Francaisdefrance's Blog

27/06/2011

Cette année, la délinquance se passera « sous tente »…

Lu sur: http://www.20min.ch/

Le retour des « c’est pas moi, m’sieur »

Mais c’est du racisme, ça !

Mais que font la Halde, SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme et autre assos-bobo??? Ah oui; ça se passe en Suisse… Cà en France? Vous rigolez? Les chiffres de la délinquance baissent… Les chiffres…

FDF

Mise en garde des « vols sous tente » !

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Alors que la saison des festivals en plein air va bientôt battre son plein, la police saint-galloise met en garde le public, en particulier les campeurs, contre des groupes de voleurs originaire du Maghreb.

Des voleurs bien organisés apprécient également ce genre de manifestations. Lors du dernier «open air» saint-gallois, plusieurs d’entre eux, d’origine nord-africaine, avaient été arrêtés. Et une quarantaine de sacs à dos volés avaient été retrouvés derrière des toilettes.

Les festivaliers sont invités à ne laisser aucun objet de valeur dans les tentes, qui sont de plus en plus «visitées» de nuit. Y compris pendant le sommeil, il est recommandé de porter sur soi ou de glisser dans son sac de couchage téléphone portable, appareil photo, baladeur numérique, bijoux ou argent, a communiqué lundi la police cantonale saint-galloise.

Finances: la Grèce va attirer du monde dans l’abîme…

Je ne voudrais pas être pessimiste, mais, à un moment ou à un autre, il faut bien voir la réalité en face. « On » n’a pas voulu tenir compte de quelques référendums… « On » n’a pas voulu tenir compte de l’avis du peuple. Résultat: La Grèce ne tombera pas seule… Excellent billet ci-dessous.

FDF

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En Grèce, tout va super-bien. Georges Papandréou a obtenu la confiance renouvelée de son parlement, écartant ainsi un des principaux écueils au vote d’un n-ième plan d’austérité et de privatisation un peu plus tard, lequel ouvre la voie au versement d’une nouvelle tranche du plan de sauvetage européen. En attendant un deuxième plan de sauvetage européen. Le tout malgré quelques émeutes peu en phase avec l’austérité qui sied désormais aux Héllènes.

La Grèce est sauvée. D’ailleurs la Bourse se reprend… Ah, on me fait signe que non.

C’est bizarre. Pourquoi les traders du monde ne se lancent-ils pas dans une bonne grosse cuite au champagne après cet enchaînement continu de bonnes nouvelles? Il faut pourtant le reconnaître, tout se passe comme prévu. Le gouvernement remanié est reconduit dans ses fonctions, la solidarité européenne est au rendez-vous (même si Angela, aux prises avec son opinion publique, avance à reculons) et avec quelques privatisations bien senties la dette grecque passera de 150% à 137% du PIB, des broutilles quoi!

Alors, pourquoi cet accès d’incrédulité?

Il faut croire que dans la grande famille de la finance, quelques individus savent encore manier la calculatrice. Citons à ce sujet une brillante étude de l’Institut Turgot, sérieuse, factuelle, pas drôle du tout, et mettant douloureusement les points sur les i:

Supposons, un instant, que la Grèce n’ait pas le soutien de l’Union Européenne et qu’elle doive emprunter sur les marchés des capitaux. Quel devrait être, alors, le taux de croissance de son PIB pour payer les seuls intérêts de sa dette (…) ? [Entre 26 et 45%]. Inutile de préciser que de tels taux de croissance du PIB ne se rencontrent pas dans l’économie réelle, même en Chine.

Mais cela, on s’en doutait: c’est la raisons même de la fondation du Fonds de Stabilisation Européen octroyant à la Grèce des prêts à « prix d’ami » avec un taux de 5%… Ce qui ne suffira pas.

De ce point de vue, la Grèce est prise entre l’enclume de son PIB et le marteau du montant de sa dette qui, en dehors de la charge des intérêts, continue à augmenter mécaniquement au fur et à mesure que son PIB se contracte.

A 5% d’intérêts, il faudrait à la Grèce un taux de croissance du PIB de 7,5% pour rembourser ses seuls intérêts. (…) Or, nous l’avons vu, au lieu d’une croissance de son PIB, la Grèce a subi une décroissance de 4,8% en 2010. Et, en 2011, elle se trouve actuellement sur une pente de -5%.

Ainsi, si l’on retient l’hypothèse d’une récession à 5% en 2011, (…) on peut donc estimer qu’à la fin de l’année 2011, la dette publique grecque franchira le cap des 160% de son PIB.

Les 50 milliards d’euro d’argent frais générés par la privatisation massive, à supposer qu’elle réussisse, seront effacés en un an à peine, par le simple truchement de la récession.

La Grèce va faire faillite, répétons-le encore une fois. L’argent qu’on lui prête maintenant – l’argent des contribuables européens – est versé à fonds perdus. Tout le monde le sait même si personne ne veut le dire. Chacun a de bonnes raisons de la fermer pour jouer la montre:

  • Les politiciens, parce qu’ils ont toujours la prochaine élection en tête et il vaut mieux pour eux qu’elle ait lieu dans le calme, l’électeur moyen étant peu enclin à soutenir les sortants – quelle que soit leur couleur politique – dans un climat d’hystérie collective.
  • Les banquiers, parce que chaque minute de calme supplémentaire leur permet de diminuer l’exposition de leur établissement aux dettes grecques pourries, lesquelles sont progressivement rachetées par le FMI, la BCE ou les fonds de solidarité européen (bref, le contribuable), ce qui leur permettra peut-être de sauver leur peau.
  • Les experts, parce qu’ils ont soutenu l’euro du début à la fin. Les déboires de la monnaie unique dévoilent sous un jour assez cru leur dramatique incompétence.
  • Les journalistes, parce que le journalisme critique est mort depuis longtemps et que les survivants éprouvent une sorte de fascination hypnotique vis-à-vis des catégories précédentes (hormis quelques vieilles rancunes sauce lutte des classes à l’encontre des banquiers.)

Mais ce serait faire preuve d’une myopie coupable que de se focaliser exclusivement sur la Grèce. D’autres pays sont sur une pente glissante, et pour les mêmes raisons: non pas l’adhésion à l’euro, mais un excès d’endettement. L’Italie est sous la menace d’une dégradation de sa note, et d’illustres membres de la zone euro ont passé le stade des avertissements pour rentrer à leur tour dans la crise financière joyeuse ; pensons à l’Irlande…

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Taux irlandais pour un emprunt à 2 ans

…Ou au Portugal:

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Taux portugais pour un emprunt à 2 ans

Si un taux d’intérêt à 5% est à peine soutenable pour une Grèce sous perfusion financière, on est en droit de se demander combien de temps tiendront ces Etats avec le fardeau de leur dette accumulée et des taux à deux ans dépassant allègrement les 10%. D’autant plus que la patience allemande envers ses partenaires arrive rapidement à bout: il n’y aura pas de Fonds Européens pour tout le monde.

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Le groupe de heavy metal avait tout deviné dès les années 80
(sauf l’évolution des coiffures)

Source: http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2011/06/20/la-grece-ne-tombera-pas-seule.html

Borloo parle déjà d’alliance anti-FN…

Ce type est un extraterrestre. Habituellement, dans toutes les élections, « on » attend que la date arrive pour envisager des alliances et toujours contre le Front National. Borloo, lui, prend les devants. Il sait très bien qu’il ne sera pas élu aux présidentielles 2012. On se demande alors pourquoi il a quitté l’UMP? Il veut une alliance des centres dès maintenant. Et si il y parvient, à l’approche de l’échéance, il rejoindra l’UMP. Et lors du second tour, L’UMP s’alliera avec le Parti Socialiste (UMPS…) pour tenter de battre le FN… Comme toujours. C’est ainsi que l’on se rend compte que chez ces gens là, l’identité politique n’est de vigueur que durant les périodes hors élections. Ensuite, sentant le danger, ceux qui se battent bec et ongles entre eux toute le reste du temps, n’hésitent pas à trahir leurs idées premières pour pactiser avec l’ennemi (un UMP votera PS et inversement), et tout cela pour barrer la route au seul mouvement politique qui pourra rétablir la fierté d’être Français.

Le FN ne veut pas d’alliance. Et les dernières cantonales ont prouvé qu’il n’en n’avait pas besoin.

J’ai vécu ça cette année, lors du dépouillement à la mairie de la ville où je vote. Le candidat FN ayant éliminé l’UMP au PREMIER tour, et talonnant le candidat PS, j’ai entendu de mes oreilles le député UMP du coin brailler: « c’est comme ça? Je vote PS au second tour! ». Quelle foi en son identité politique! Ecoeurant ! Ca en dit long sur sur cette alter-gouvernance qui a mis la France dans le piteux état où elle est aujourd’hui.

Marine, vite !

FDF

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Pour Borloo, l’Alliance des centres est «la force anti-FN»…

 
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.

Un «pique-nique festif» a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine les membres de la future confédération centriste. Sans Bayrou, attaqué par Morin.

Au départ, ce devait être «un petit banquet républicain», parole de Borloo. À l’arrivée, le «pique-nique festif» des membres de la future Alliance centriste a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine près de 3000 supporteurs inconditionnels de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Écologie. Ils ont accueilli leur héros au son de Qu’on me donne l’envie, de Johnny Hallyday.

Jean-Louis Borloo a saisi le message et s’est mis au diapason de ses partisans : «L’Alliance est fondée ici, à Épinay, pour les décennies qui viennent, a-t-il assuré. C’est une force politique alternative entre un PS dépassé par les enjeux du XXIe siècle et une UMP qui s’est rétrécie sur la peur de l’autre, incapable d’entrer dans l’action mais très capable de rentrer dans la dénonciation.» Accusé par l’UMP de faire courir à la majorité le risque d’un «21 avril à l’envers», il a proclamé : «C’est nous la force anti-21 avril, parce qu’on répond aux Français par l’action. Si on laisse s’affronter le vainqueur de la primaire entre énarques socialistes et l’UMP actuelle, je vous garantis qu’on aura un FN au second tour.»

La symbolique d’Épinay, où François Mitterrand remporta le congrès fondateur du PS en 1971, a aussi inspiré les autres orateurs. Hervé de Charette, président de la Convention démocrate, a senti «le souffle d’Épinay, 40 ans après Mitterrand et par 40 °C à l’ombre». Pour lui, «ce souffle a un nom, Jean-Louis Borloo». «Il aura fallu dix ans à François Mitterrand pour aller d’Épinay à la victoire, nous, nous avons dix mois», a renchéri Jean-Marie Bockel, le chef de la Gauche moderne.

Ricanements 

Son homologue du Nouveau Centre, Hervé Morin, a surtout parlé d’un grand absent : François Bayrou. «On me dit de manière assez insistante que les belles sirènes de l’Élysée chantent de plus en plus fort à l’oreille de notre Ulysse du Béarn, que la douce Marielle lui aurait délié la corde qui l’attachait au mât de sa petite embarcation», a-t-il glissé. L’allusion a fait ricaner les initiés présents dans le public, ces ex-UDF qui rendent l’eurodéputée Marielle de Sarnez responsable de la «gauchisation» du président du MoDem. «Voir François Bayrou se rapprocher de Nicolas Sarkozy et, me dit-on, pourquoi pas, appeler à voter pour lui, serait tout de même un grand moment de patinage artistique politique, qui resterait à coup sûr dans l’histoire», a ajouté Hervé Morin, avant de conclure : «Affaire à suivre».

En attendant, ce sont les proches de Jean-Louis Borloo qui défilent à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Son lieutenant Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, a déjà été reçu. Le député maire NC de Drancy Jean-Christophe Lagarde le sera cette semaine.

Source: http://www.lefigaro.fr/

Etrange et dangereuse Turquie…

La Turquie dans l’UE, ce n’est pas pour demain (en principe). Et pourtant, ce n’est pas sans compter les « efforts » de la part de Erdogan et de ses potes. On va bien finir par les laisser entrer, un jour. Et 80 millions de musulmans se seront infiltrés en Europe; d’un seul coup. Et là… Je ne préfère plus être de ce monde pour les « accueillir ». Et j’ai peur pour mes descendants.

En attendant, un peu d’Histoire.

FDF

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Une Turquie peut en cacher une autre…

Si on ne se préoccupe que de l’immédiat, la crise monétaire et institutionnelle de la construction bruxelloise éclipse, presque légitimement, la préoccupation qui devrait s’imposer comme essentielle pour le continent européen : son problème identitaire. De la sorte cette situation éloigne la question turque des centres d’intérêts de la bulle médiatique. Ιl faut cependant tirer les leçons du scrutin du 12 juin dans ce grand pays voisin. Aux yeux de la plupart des commentateurs agréés, le succès du parti AKP actuellement au pouvoir consolide et confirme le caractère démocratique de cette nation. De la sorte elle ne peut que paraître encore plus éligible à l’Union européenne.

Jusqu’ici la plupart des arguments avancés en faveur de cette candidature pouvaient s’appliquer à la Chine, que personne ne songerait pourtant à admettre au sein de l’ensemble bruxellois (encore que). Avec des élections libres en Anatolie, une chose devient certaine, Pékin n’entrera pas avant Ankara. On se console comme on peut.

À vrai dire, depuis 1946 ce pays vit effectivement sous le régime du multipartisme. Mais jusqu’à une date très récente, son système effectif de gouvernement compensait cette louable pratique démocratique d’une propension de l’armée à riposter par des coups d’État aux situations politiques qui lui déplaisaient.

Ainsi doit-on rappeler que le 27 mai 1960 une conjuration militaire allait renverser le gouvernement légalement élu du parti démocrate. Le chef du gouvernement Adnan Menderes fut alors condamné à mort et exécuté le 16 septembre 1961 en compagnie de son ministre des Affaires étrangères et de son ministre des Finances. En octobre de la même année le général Gürsel que les putschistes avaient propulsé à la tête de l’État rendit le pouvoir aux civils. Le 12 mars 1971 le chef d’État-major, la général Tagmarc adressait un mémorandum au premier ministre Demirel pour imposer « dans le contexte des principes démocratiques (sic) un gouvernement fort ». Il s’agissait de mettre un terme à une violence grandissante entre nationalistes et marxistes. Après une « franche explication » de 3 heures le chef du parti démocrate dut se rendre aux arguments toujours si convaincants de cette armée si républicaine. Dans des conditions comparables, le 12 septembre 1980 le général Evren s’empara du pouvoir. Plus tard, il fera rédiger une constitution aujourd’hui encore en vigueur, – mais qu’on se propose de réviser radicalement désormais. Jusque-là ce genre de scénario recevait l’approbation des Etats-Unis, et plus discrètement d’Israël. On appelait cela défense de la démocratie, de la laïcité et des valeurs occidentales.

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Tout change à partir de la fin des années 1990 où la réislamisation de la Turquie, constante depuis la guerre, se traduit ans les urnes. Rappelons que dans ce beau pays, une fraction grandissante de la jeunesse est scolarisée dans des écoles dites « imam-hatip », dont « soixante pour cent de leur programme est de l’éducation normale, 40 % est islamique ». (1) Mécaniquement dès 2004 (le gouvernement AKP datant de 2003) leurs élèves ont commencé à vouloir pénétrer l’université ce qui inquiétait fortement l’armée. (2)

Entre-temps celle-ci avait remporté son dernier vrai succès avec le « coup d’État post-moderne » du 28 février 1997 forçant sans heurt à la démission le vieux chef islamiste Erbakan, qui était devenu chef d’un gouvernement de coalition à la suite de la première poussée électorale de son parti.

Celui-ci fut dissous. Mais il réapparut sous une forme désormais « modérée ». Dans la belle et forte carrière du nouveau chef l’actuel premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, on insiste trop peu sur son origine d’ancien élève du lycée immam-hatip. Pourtant lorsqu’en 2009 il rend visite à ses frères pakistanais et à son ami iranien (3) il ne manque pas de s’en glorifier. Dès l’âge de 16 ans, ce garçon plein de talent avait été appelé dans son lycée coranique à remplacer le prédicateur.

On entend d’ailleurs rappeler assez souvent qu’il a connu la prison pour avoir clamé un poème qui, au fond, une fois traduit en français, pourrait sembler, en apparence du moins, plus anodin qu’on ne cherche à le dire. « Les mosquées seront nos baïonnettes »… Cela peut éventuellement s’entendre à double tranchant. Mais, dans mon petit livre sur la Question Turque(4)j’explique la véritable dimension de cette affaire, eu égard en particulier à la question arménienne. Bref, il ne s’agit pas seulement d’un ex martyr de la liberté d’expression.

Depuis 2003, cet habile démagogue a réussi à tromper l’Europe sur son alliance avec les libéraux. On communique très peu sur le fait qu’il emprisonne, accuse, poursuit en justice des journalistes. Même Ahmet Altan le directeur de Taraf, bête noire, on hésitera ici à le qualifier de tête de Turc, des militaires kémalistes, et qui avait semblé un de ses soutiens se voit attaqué par le très susceptible et colérique premier ministre.

En avril 2007 éclate une affaire, d’ailleurs obscure, qui va commencer à marquer le recul du pouvoir militaire et des réseaux de pouvoir arque boutés sur la laïcité théorique de l’État. On pense que l’Armée aurait cherché, via des données figurant sur le site internet de l’État-major, à entreprendre une nouvelle épreuve de force. Plus de 10 ans sans putsch cela commençait à bien faire. Échec, nous affirme-t-on, la conjuration est éventée. Les comploteurs ont été mis sous les verrous, inculpés, poursuivis, dénoncés au grand jour, etc.

Or depuis lors, une à une, toutes les épreuves entre le camp laïc, militaire, judiciaire et économique et le camp gouvernemental islamique ont tourné en faveur ce ce dernier, au profit du parti AKP, de son chef Erdogan et de son compagnon fidèle Abdüllah Gül, président de la république. Y compris ce dernier scrutin aux résultats presque décevants puisque, malgré son succès, l’AKP devra composer avec les autres partis pour réformer la constitution. Accessoirement on constatera sur la carte que nous publions ci-dessus que les taches rouges correspondent aux départements où les laïcs l’emportent: cette zone correspond à la Turquie occidentalisée, celle que fréquentent les Européens. Une toute petite tache bleue, à la lisière du Caucase marque le dernier département « tenu » par les nationalistes qu’on avait imaginé éliminé en fabriquant des affaires de mœurs contre ses dirigeants, mais qui demeurent au parlement. Les taches vertes marquent la victoire du parti kurde. Faut-il commenter le caractère géographique de cette situation politique ?

Si régulière qu’on puisse l’enregistrer, la troisième victoire électorale en ce beau mois de juin des islamiques au pouvoir à Ankara nous semble d’abord entériner la lente dérive de ce pays vers l’identité musulmane, vers la solidarité islamique et la reconstruction de l’espace ottoman. Naturel, dira-t-on peut-être. Mais aussi de plus en plus incompatible avec l’appartenance à l’Europe, voilà ce qu’on doit se borner à constater.

JG Malliarakis
2petitlogo

Apostilles

  1. cf. déclaration du ministre afghan de l’éducation Farouk Wardak in Hürriyet Daily News du 31 janvier 2010. « Afghanistan wants Turkey to build imam-hatip schools in country ».
  2. cf. dépêche AFP du 6 mai 2004 « Imam-Hatip : l’armée réservée sur une réforme favorisant les écoles religieuses ».
  3. cf. article de M. Jean Marcou du 1er novembre 2009 sur le site « Observatoire de la vie politique turque »
  4. cf. « La Question turque et l’Europe » un livre de 190 pages au prix de 20 euros port compris que les lecteurs de L’Insolent peuvent commander par correspondance aux Éditions du Trident 39 rue du Cherche-Midi 75006 Paris tel :             06 72 87 31 59      .

Source: http://www.insolent.fr/

Le coût élevé de la santé « gratuite…

Oh que non, que le système de santé de la France est le meilleur du monde…

FDF

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Le journal de la dépense publique


Vous pouvez découvrir aujourd’hui sur notre site l’article « Le coût élevé de la santé « gratuite » », traduction et adaptation depuis l’anglais d’un article du site américain Taki’s Magazine. Son auteur, Alexander Boot, rappelle à la lumière du cas du National Health Service (NHS) britannique que la santé publique n’est pas « gratuite ». Extrait :

« Beaucoup de Britanniques endoctrinés semblent croire avec beaucoup de bonne foi que le recours à la médecine privée, même s’il permet d’éviter la souffrance ou la mort, est un acte de turpitude morale et de trahison. Si les soins médicaux ne sont pas « gratuits », clament ces individus désinformés et manipulés, les pauvres mourront dans la rue comme des chiens errants.

Seulement, le terme « soins médicaux gratuits » est tout simplement mensonger. Si l’on ne détourne pas le sens des mots à des fins idéologiques, « gratuit » signifie une chose pour laquelle on ne paie pas. Or, pour les partisans du NHS, « gratuit » désigne quelque chose de bien différent puisqu’ils admettent à contrecœur que quelqu’un doit bien payer pour tous ceux qui ont recours aux imageries à résonance magnétique (IRM) ou aux tomographies par émission de positons (TEP) « gratuitement ». De tels actes sont onéreux, et plus ils sont gérés inefficacement, plus ils reviennent cher. Si les patients ne paient pas directement leurs soins, ils les paient de façon détournée car l’État ne peut trouver l’argent que par l’impôt, l’emprunt et/ou la création monétaire, donc l’inflation. »

C’est donc à lire en cliquant ici. Toute comparaison avec la France et son « meilleur système de santé du monde », serait, bien sûr, purement fortuite… 

Roman Bernard, rédacteur en chef du Cri du Contribuable

Source: www.lecri.fr

ISF: on a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Mais c’est fort intéressant, tout ça…

FDF

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La fiscalité du patrimoine au Sénat

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Le 21 juin, la réforme de la fiscalité du patrimoine arrivait en discussion à la chambre haute de notre république. Sans préjuger des décisions définitives, qui seront adoptées en deuxième lecture par les députés, on peut dès maintenant s’interroger sur les méthodes de prises de décision dans ce que nous appelons des réformes.

Sans surprise, les débats commençaient par un rappel au règlement. Il émane du sénateur communiste Jack Ralite, ancien ministre de Mitterrand, qui déclare :

« Il y a huit jours, la majorité de l’Assemblée nationale a renoncé à la maîtrise de la politique financière de la France, afin de satisfaire les agences de notation, qui ne font que répéter : économies ! économies ! et invoquent, non sans cynisme, la « vertu ».
« Moins d’une semaine après, vous vous contredisez au prix d’1,8 milliard ! L’ISF est supprimé pour les plus
« modestes », dont le patrimoine n’excède pas 1,3 million, et modifié dans ses pourcentages : les plus riches voient leur pourcentage passer de 2,5 à 1,5 %. Ce gain est de 8 564 euros par semaine pour les titulaires d’un capital de 40 millions, alors que le Gouvernement veut instaurer une corvée de cinq heures de travail gratuit pour les allocataires du RSA. »

Accueilli par des applaudissements sur les bancs de son groupe, l’alignement de ces chiffres sera suivi d’un long développement sur ce mode misérabiliste lyrique que l’on apprécie en littérature depuis le XIXe siècle, Hugo, Zola, Dickens. Le camarade Ralite, malheureusement, n’a pas lu, depuis, les bons auteurs du XXe siècle tel Soljénitsyne. On ne peut que le regretter pour lui et ce qui reste de son parti.

François Baroin lui répond donc poliment qu’il éprouve « trop de respect pour l’homme de culture qu’est M. Ralite pour ne pas juger cette mise en scène dérisoire. » Certes.

En toute objectivité cependant il nous faut parler d’un manque de courage, et peut-être même d’une absence de lucidité de la part de l’UMP. Cette carence se sera manifestée en ne supprimant pas purement et simplement l’ISF. On a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Certes quelque chose du même genre existe encore, mais sous des formes et dans des conditions fort différentes, en Norvège et en Suisse. Cela a en revanche pratiquement disparu dans l’Union européenne. En 1976, 10 pays de l’OCDE collectaient un prélèvement de ce type sur le capital, notamment l’Allemagne et la Suède. En 1995, une telle fiscalité avait rallié 5 autres États, dont la France mitterrandienne. Aujourd’hui seuls les Pays-Bas persistent à taxer ainsi encore ce qu’ils appellent les « actifs nets ». Quant au dispositif helvétique, précisons aussi qu’il frappe tous les patrimoines. Ceci fait que les citoyens contribuables manifestent tous une grande vigilance quant à d’éventuelles dérives expropriatrices. On n’imagine pas dans cette heureuse Confédération alpine de punir les propriétaires et les épargnants apporteurs de capitaux.

S’agissant des travaux du Sénat, on doit remarquer que la commission des Finances de cette assemblée a commencé à réfléchir sur l’actuelle loi rectificative le 2 février. Le principe de cette réunion inaugurale tendait à placer la réflexion, du moins en théorie, sous les auspices du comparatisme international en donnant prioritairement la parole au directeur des questions fiscales de l’OCDE.

On se réunissait sous la présidence de M. Jean Arthuis. Ancien occupant de la citadelle de Bercy sous le gouvernement Juppé (1995-1997), aujourd’hui sénateur de la Mayenne, et président du conseil général de ce département, il siège en qualité de centriste. Non dénué de qualités manœuvrières, il a toujours su godiller habilement entre l’écueil bonapartiste en matière de réformes, dont l’imposture n’échappe pas à sa sagacité, et un engagement centriste authentique qui l’aurait écarté des conforts majoritaires. Un peu vexé que le clown Borloo ait accroché à son cirque une enseigne de « l’Alliance centriste » que lui-même croyait avoir popularisé, il se contente d’ironiser face à une telle usurpation, dont il n’ignore pas l’insignifiance. Il « sait manier l’ironie. Le sénateur, président de l’Alliance centriste, n’a pu s’empêcher de réagir dans un communiqué au nom adopté pour la nouvelle confédération des centres, qui n’est autre que L’Alliance centriste ou L’Alliance ! » (1)

Un centrisme que l’on pourrait qualifier d’honnête se caractériserait en fait par une recherche d’alliances réformatrices dépassant les clivages de droite et de gauche. Les radicaux-socialistes, formation autrefois « centrale » se singularisent au contraire par sa défection systématique, son retrait des diverses majorités dès qu’elles touchent aux gros intérêts monopolistes. Il lui faut frapper les courants faibles et isolés, s’en prendre aux symboles, entrer en croisade contre les moulins à vent, successivement : le « cléricalisme », le « militarisme », le « colonialisme », le « fascisme », le « racisme », et maintenant « l’ultra libéralisme ».

Ainsi, aujourd’hui, le point fondamental de l’immobilité nationale découle de l’addiction supposée du pays à la dépense publique. Or, le postulat de l’absence de tout courant d’opinion qui remettrait en cause les gaspillages est constamment affirmé par les journalistes comme par les politiciens. Le bas peuple des petits contribuables lourdement taxés par les caisses sociales est prié de se taire. Au reste, quand un mouvement de contestation apparaît, on fait tout pour le discréditer d’abord, puis pour le détruire rapidement.

Tout ceci conduit à un écart de 8 points de prélèvements entre la France et l’Allemagne.

Bien plus, parmi les 33 pays membre de l’Organisation, notre pays, selon le directeur des questions fiscales de l’OCDE, « paye le plus d’impôts, supporte la plus forte imposition, il met en œuvre la plus forte progressivité et il est celui où les taux nominaux sont les plus élevés tant pour l’imposition du revenu que pour celle du capital. En revanche, les bases d’imposition sont assez basses en raison des niches fiscales. Vous aimez les impôts : vous en avez tant qu’il nous faut chaque année six pages pour présenter les statistiques françaises quand il en faut trois pour les autres pays. » (2)

De telles déclarations mériteraient d’être connues de nos compatriotes. On regrettera cependant le manque de franchise qui consiste à les cantonner à un espace éminemment discret, à les dissimuler à l’opinion, et en définitive à n’en tenir aucun compte. Et cela conduit l’actuelle à majorité à maintenir l’ISF, en attendant que, demain quand ils reviendront, les socialistes l’aggravent à nouveau.

Source: http://www.insolent.fr/

Tunisie: la démocratie s’installe…

Membres du Parti Islamiste Tunisien

On ne s’en débarrassera jamais, de ces cinglés…

FDF

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Des islamistes Tunisiens tentent d’empêcher la projection d’un film sur la laïcité !

Une cinquantaine d’islamistes ont tenté dimanche d’empêcher par la force la projection à Tunis d’un film de la cinéaste tunisienne Nadia El Fani, intitulé Ni Allah, ni maître qui parle de la place de la laïcité en Tunisie, a constaté un journaliste de l’AFP.

Les manifestants ont scandé des slogans proclamant: la Tunisie est un Etat islamique ou le peuple veut criminaliser la laïcité, avant de briser les portes en verre de la salle en plein centre de Tunis et de pénétrer à l’intérieur.

Le directeur de la salle Habib Belhedi a dit à l’AFP avoir été agressé par deux barbus qui l’ont saisi et lui ont aspergé le visage du contenu d’une bombe lacrymogène.

La police est ensuite intervenue pour disperser les manifestants et a interpellé trois ou quatre d’entre eux qui étaient dans la salle, sous les applaudissements des personnes venues assister au spectacle.

La projection du film s’inscrivait dans le cadre d’une manifestation organisée par le collectif Lam Echaml (réunion de tous en arabe), pour dénoncer les agressions verbales et physiques subies par des artistes tunisiens…

Suite et source: http://www.romandie.com/news/n/_Tunisie_des_islamistes_tentent_d_empecher_la_projection_d_un_film_sur_la_laicite260620112006.asp

Invasion programmée…

Pas rassurant…

FDF

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L´equation Biblique entre Ancien et Nouveau testament

A visionner: http://youtu.be/PNYspGFDy6Q

Ancien testament – Daniel

« …3 Et quatre grands animaux sortirent de la mer, différents les uns des autres. 4 Le premier était semblable à un lion, et avait des ailes d’aigles ; je regardai, jusqu’au moment où ses ailes furent arrachées ; il fut enlevé de terre et mis debout sur ses pieds comme un homme, et un coeur d’homme lui fut donné. 5 Et voici, un second animal était semblable à un ours, et se tenait sur un côté ; il avait trois côtes dans la gueule entre les dents, et on lui disait : Lève-toi, mange beaucoup de chair. 6 Après cela je regardai, et voici, un autre était semblable à un léopard, et avait sur le dos quatre ailes comme un oiseau ; cet animal avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée. 7 Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort ; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait ; il était différent de tous les animaux précédents, et il avait dix cornes.11 Je regardai alors, à cause des paroles arrogantes que prononçait la corne ; et tandis que je regardais, l’animal fut tué, et son corps fut anéanti, livré au feu pour être brûlé. 12 Les autres animaux furent dépouillés de leur puissance, mais une prolongation de vie leur fut accordée jusqu’à un certain temps. 23 Il me parla ainsi : Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. 24 Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. 25 Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.

Resumons

– les 4 animaux sortent de la mer
– le 4ieme animal opprimera les saints pendant 3 temps et demi

– 1er animal semblable a un lion : 1 tete /0 cornes
– 2nd animal semblable a un ours : 1 tete /0 cornes
– 3ieme animal semblable a un leopard : 4 tetes/0 cornes
– 4ieme animal a des dents de fers : 1 tete /10 cornes

TOTAL 7 tetes / 10 cornes

Nouveau Testament – Apocalypse 13

1 Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. 2 La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. 3 Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. 4 Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? 5 Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. 6 Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. 7 Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.

Resumons

– la bete sort de la mer
– elle persecutera les saints pendant 42 mois soit 3 temps et demi

– la bete est semblable a un leopard (son coprs)
– la bete est semblable a un ours (ses pieds)
– la bete est semblable a lion (sa gueule)

– la bete possede 7 tetes et 10 cornes

Jean nous dit que la bete finale, l empire final qui regnera sur la terre est l association des 4 betes / empires que Daniel a eut dans sa vision

C est pour cela que Daniel 7-12 nous revele que les 3 premiers animaux/royaumes, apres leur chutes, ils devront revivre jusqu a une certain epoque, la notre !

Maintenant, Reunissez les cartes de 3 premiers empires (reunification d une partie des 3 betes), vous obtenez une nouvelle carte ressemblant a celle ci. Je vous laisse deviner ce qu’ est la bete à 7 tetes/10 cornes »

Image

Source: http://prophetie-biblique.com/

Les islamistes (présumés) frappent au Nigéria: 25 morts…

Le mot « présumé » est très tendance, en ce moment… Coupable présumé (même si il a avoué son crime…), meurtrier présumé (idem). Voici que maintenant on l’applique aux terroristes islamistes. On sait très bien qui sont ces fous sanguinaires qui ont tué 25 personnes au Nigéria, mais on continue à présumer… Faut pas « heurter », hein ?

FDF

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Nigeria: au moins 25 morts dans une attaque par des islamistes présumés

Nigeria: au moins 25 morts dans une attaque par des islamistes présumés

Au moins 25 personnes ont été tuées dimanche au Nigeria dans une attaque contre un bar de Maiduguri (nord), attribuée à des islamistes qui ont jeté des explosifs et tiré des coups de feu contre l’établissement, a-t-on appris auprès des forces de sécurité et de témoins.

Deux hommes à moto, membres présumés du groupe islamiste extrémiste Boko Haram, lancé des bombes et tiré à plusieurs reprises sur un bar très fréquenté de Dala Kabompi, dans la banlieue de Maiduguri, la capitale de l’Etat de Borno (nord-est), selon des sources policières et militaires qui ont demandé à rester anonymes.

Une trentaine de consommateurs ont également été grièvement blessés, selon un responsable policier. Les agresseurs ont profité de la confusion pour prendre la fuite, a ajouté le policier, joint au téléphone.

« Il est difficile de donner un bilan précis (des morts), mais cela ne peut pas être moins de deux dizaines », a déclaré un officier de l’armée à Maiduguri. « Tout indique que les agresseurs savaient que les gens se réunissaient les soirées de week-end pour boire dans ce quartier », a ajouté le militaire.

Un petit commerçant de rue qui se trouvait à proximité, Emmanuel Okon, a estimé que le bilan pourrait être plus lourd. « J’ai seulement entendu une forte explosion, suivie de tirs sporadiques, il y a eu de la fumée et des gens qui criaient et couraient dans toutes les directions », a-t-il témoigné.

La secte Boko Haram – « l’éducation occidentale est un pêché » en langue haoussa – qui se réclame des talibans afghans et dont les effectifs ne sont pas connus, avait mené une insurrection meurtière en 2009. Elle est jugée responsable par la police de dizaines d’assassinats et d’attaques de commissariats, d’églises ou de débits de boissons ces derniers mois.

Le 19 juin, des membres présumés de la secte avaient ouvert le feu sur des joueurs de cartes dans la rue à Maiduguri, tuant deux personnes. Là aussi, l’attaque avait été menée par deux hommes à moto.

Le 16 juin, le groupe a mené un attentat suicide à la voiture piégée contre le QG de la police fédérale à Abuja qui a fait deux morts et des blessés.

Le 30 mai, 18 personnes avaient été tuées par des bombes après l’investiture du président Goodluck Jonathan, dans la banlieue d’Abuja et dans les provinces du Nord, Borno et Bauchi.

Source: http://www.lepoint.fr/

Le tsunami islamique latent de Mayotte…

Un pas  de plus vers l’islamisation  de la France a été franchi avec la « départementalisation » de Mayotte. Les Français  vont-ils enfin réagir en votant de telle sorte que notre pays ne soit pas définitivement contaminé et dénaturé?
 Le candidat Sarkozy a cru faire une bonne affaire électorale en fabriquant un département tout acquis à sa personne, au détriment des intérêts profonds du peuple de France. Faisons en sorte que cette manoeuvre indigne se retourne contre lui. Refusez votre voix aux  partis majoritaires qui se partagent le « gâteau » en pratiquant l’alternance et en manipulant, depuis des décennies, la majorité de l’électorat français. 2012 offre probablement la dernière chance d’inverser la tendance, avant que le tsunami islamique ne devienne irréversible.  
Voir (pour rappel):  Mayotte_-_Immigration_sauvage
La polygamie est interdite aux Français. Mayotte est un département Français, maintenant, peuplé de Français… polygames…
Merci à A.K.

Sauvons-nous vite d’Afghanistan !

Il est temps de se sauver de ce pays où des malades mentaux en sont maintenant à commettre des attentats contre des hôpitaux. Plus aucun respect, plus rien. Les Russes se sont cassé la g….. en Afghanistan. Ils sont partis et ils ont bien fait. Obama ami du temps à comprendre, et Sarkö, il obéi aux ordres. A quelques mois des présidentielles, ça fait du bien d’annoncer un retrait de nos troupes qui se font massacrer là-bas…

FDF

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Le ministre afghan de la santé a révisé le chiffre de 60 morts annoncé précédemment samedi après l’attentat suicide à la voiture piégée contre un hôpital de la province de Logar, au sud de Kaboul. Son dernier bilan fait état de vingt morts. Il pourrait s’alourdir.

« Les victimes sont toutes des patients, leurs proches, des visiteurs et du personnel de l’hôpital« , a précisé un responsable de la province concernée. Certains des 25 blessés annoncés sont dans un état critique, ont indiqué les autorités. Il y a des femmes et des enfants parmi les victimes, ont affirmé plusieurs sources.

Le ministère afghan de l’Intérieur a également indiqué que ce bilan pourrait encore s’alourdir. Dans la confusion, un premier bilan émis par le ministère de la Santé faisait état d’environ 60 morts.

L’attentat, commis avec un véhicule 4×4 chargé d’explosifs de forte puissance, visait un hôpital à 75 km de Kaboul. Le bâtiment a été détruit. Un témoin a indiqué avoir vu des victimes transformées en torche vivantes et des morceaux de corps humains projetés dans toutes les directions.

Un porte-parole des talibans, Zabihoullah Moudjahid, a écarté toute responsabilité. Il a précisé que les talibans n’attaquaient jamais les hôpitaux.

Mise en garde de M. Karzaï

Le terrorisme « s’étend et menace plus que jamais l’Afghanistan et sa région », avait plus tôt dans la journée estimé le président afghan Hamid Karzaï lors d’une conférence internationale sur le terrorisme réunissant samedi plusieurs chefs d’Etat à Téhéran.

Le président afghan a fait ce constat devant ses homologues iranien, pakistanais et irakien. Son discours a été retransmis à la télévision.

« La paix, la stabilité de nos pays, leur existence et leur intégrité sont réellement menacées », a averti M. Karzaï en affirmant que « tous les pays de la région doivent combattre le terrorisme ».

Les attentats sont presque devenus quotidiens en Afghanistan en dépit de dix années de présence militaire occidentale. Les Etats-Unis ont annoncé cette semaine le retrait d’un tiers de leurs militaires dans le pays d’ici 2012.

Source: http://www.romandie.com/

Les jeunes islamistes de Suisse avaient organisé un « séminaire »; mais n’ont pas trouvé de salle…

Si après çà, ils n’ont toujours pas compris, on ne peut plus rien pour eux…

FDF

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De jeunes musulmans manifestent à Lucerne contre l’islamophobie…

L’Association des jeunes islamistes de Suisse (AJIS) a manifesté dimanche à Lucerne contre l’islamophobie dont elle est victime. Elle n’a pu en effet organiser le séminaire prévu, faute de salle. Toutes les portes se sont en effet fermées devant eux.

Après s’être vu refuser des locaux à Lucerne et Emmen (LU), l’AJIS s’est rabattue dimanche matin sur l’aula du Buffet de la gare de Lucerne. Mais là on leur a fait savoir que la salle ne pouvait leur être mise à disposition car elle faisait l’objet d’une mise en place pour une manifestation le lendemain.

Ainsi les 100 à 150 participants sont descendus d’un étage pour occuper le Buffet de gare, a indiqué l’AJIS dans un communiqué. Profitant de la présence des médias, des femmes, voilées pour certaines ou portant des fanions helvétiques, ont déroulé des calicots sur lesquels on pouvait lire notamment « non à l’islamophobie » ou « Nous ne nous laisserons pas museler ».

Selon la police cantonale lucernoise, le service de midi du restaurant a été quelque peu perturbé avant que les participants ne quittent les lieux. Pour le reste, la manifestation s’est déroulée sans incident, ont souligné les forces de l’ordre.

Président du Conseil central islamiste suisse (CCIS), Nicolas Abdullah Blancho se plaint d’une limitation croissante des droits des musulmans. Le séminaire prévu à Lucerne constituait pourtant un rassemblement du principal courant de l’islam, selon lui.

Et le prêcheur biennois d’appeler les participants à la rencontre à se montrer fiers de leur identité.

Cette manifestation avait pour objectif de rapprocher les jeunes des valeurs de la commmunauté, en particulier le sens de la formation, du travail et de la famille. Il ne s’agit pas de faire de la politique ou de provoquer, mais d’organiser le temps libre des jeunes, a indiqué à l’ats le secrétaire de l’AJIS, Florim Steiner .

Source: http://www.romandie.com/

Libye: mais à quoi joue Sarközy ???

Droit dans ses bottes, Sarkö et toujours dans le sens du vent. Un exercice où il excelle, no’t président. Obama dit « on retire nos troupes en Afghanistan », Sarkö dit « moi aussi » (un 63 ème soldat Français vient de tomber là-bas…).

Obama dit: « Kadhafi caca »; Sarkö dit « tout à fait d’accord ». Mais il a la mémoire courte où il nous prend pour des guignols. La seconde hypothèse me plait bien…

FDF

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Souvenez-vous:

Sarkozy défend l’action de l’Europe en Libye !

Le président français a sèchement remis à sa place le chef du Pentagone, vendredi, en marge du Conseil européen à Bruxelles.

Les Alliés ne laisseront pas tomber la Libye. C’est le message qu’a martelé Nicolas Sarkozy vendredi, en assurant que «les opérations se poursuivront jusqu’à ce que les Libyens puissent construire leur démocratie». Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont réitéré leur appel à un départ «immédiat» de Mouammar Kadhafi et leur soutien au Conseil national de transition (CNT) pour son «rôle essentiel». «La transformation démocratique de la Libye reste d’un intérêt primordial pour l’UE», souligne la déclaration finale.

Alors que des flottements se sont fait sentir ces derniers jours au sein de l’Alliance, avec la demande par Rome d’une suspension immédiate des opérations, le président français a tenu à justifier le rythme adopté par les alliés. «Si nous n’allons pas plus vite, c’est que nous avons un consensus sur la nécessité de ne pas avoir de bavure. C’est ce qui fait la distinction entre une armée au service de la démocratie et une armée au service d’une dictature», a-t-il affirmé. À Bruxelles cependant, on s’inquiète en coulisses de la déstabilisation qu’un conflit prolongé pourrait provoquer dans la région, et des dégâts potentiels dans l’opinion publique des pays arabes. «Personne n’aime Ka-dhafi, mais cela ne veut pas dire que les gens se satisfont de l’intervention occidentale. Cela rappelle l’Irak», glisse une source européenne.

Mise en garde à Assad 

Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy a jugé «particulièrement déplacés et totalement faux» les propos du chef du Pentagone, Robert Gates, sur le peu d’engagement financier des Européens au sein de l’Otan. «Je n’ai pas l’impression qu’en Libye l’essentiel du travail soit fait par nos amis américains», a-t-il lancé, en attribuant les critiques de Gates à une «amertume» de préretraité. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui avait approuvé ce constat sévère pour l’Europe, en a, lui aussi pris, pour son grade. «Je peux vous dire qu’il se réjouit de l’implication des avions et des hélicoptères français», a insisté Nicolas Sarkozy.

Sur la Syrie, l’UE a haussé le ton en dénonçant la répression «inacceptable et choquante» menée par le régime de Bachar el-Assad. «En faisant le choix de la répression plutôt que de tenir les promesses de réformes de grande ampleur qu’il a lui-même faites, le régime sape sa légitimité», affirme la déclaration des Vingt-Sept.

Le président français a tenu à souligner l’importance d’une politique régionale européenne au sud de sa zone d’influence. «C’est à nous de nous occuper de l’Afrique du Nord si nous voulons que l’Europe politique existe», a-t-il estimé. Il a mis en avant le soutien du Conseil européen aux demandes de sanctions réclamées par les Français et les Britanniques au Conseil de sécurité de l’ONU. Nicolas Sarkozy a également confirmé que l’initiative d’une conférence de paix israélo-palestinienne à Paris «avant la fin de l’été» avait été validée par les Vingt-Sept.

Il a également voulu justifier le retrait progressif des troupes françaises d’Afghanistan. «Le transfert des responsabilités vers les autorités afghanes fonctionne bien, les terroristes musulmans ont essuyé une série de défaites et on constate une amélioration de la sécurité dans plusieurs régions», a-t-il avancé, en rappelant que le retrait définitif n’était pas prévu avant 2014. «Si la situation s’améliore plus vite, nous pourrons l’anticiper», a-t-il ajouté.

Le président français est aussi revenu sur les conséquences des révolutions arabes sur l’Europe de Schengen. La pression migratoire ayant suscité des tensions entre la France et l’Italie sur le contrôle des frontières, Nicolas Sarkozy s’est félicité de l’accord du Conseil pour modifier le traité de Schengen, à la demande de Paris. «Une clause de sauvegarde permettra aux pays membres de rétablir les contrôles à leurs frontières», a-t-il noté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

Le rapport sur les dépenses des eurodéputés nous apprend que certains d’entre eux détournent des fonds publics…

Décidément, la pourriture s’installe partout. Et on nous demande de voter? Ca fait réfléchir…

C’est comme si on nous obligeait à nous faire plumer pour engraisser ceux pour qui on vote… Dans le cas présent, vous remarquerez que le Parlement ne donnera pas les noms des personnes impliquées. Et pour cause. Les loups ne se mangent pas entre eux.

FDF

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Le rapport du Parlement européen sur les dépenses et gaspillages des eurodéputés ( voir Les gaspillages des eurodéputés) dénonce des détournements de fonds publics effectués par certains députés européens. Ces eurodéputés détournaient de l’argent destiné à payer leurs assistants.

Ces détournements de fonds publics par des eurodéputés remontent à 2004 et 2005 et étaient connus du Parlement européen depuis 2008, date à laquelle il a récupéré ce rapport. L’adoption de nouvelles règles internes a mis fin à ces détournements d’argent en 2009.

Mais le rapport du Parlement européen sur les dépenses et gaspillages des eurodéputés ne mentionnent ni les noms des fraudeurs, ni les montants des détournements de fonds.

Comment les eurodéputés parvenaient-ils a détourner des fonds publics ?

A l’époque, le Parlement européen versait directement aux députés une allocation fixe, plus de 15 000 euros par mois pour chaque élu ( 10% du budget annuel du Parlement), destinée à payer un ou plusieurs assistants. Ces fonds publics étaient alors utilisés sans aucun contrôle.

Certains élus salariaient directement leurs assistants, d’autres faisaient appel à des prestataires de services.

– Le rapport de Parlement européen relève 7 cas avérés de conflits d’intérêts entre un député et le prestataire de services qu’il avait choisi, rendant impossible de certifier que l’argent avait été destiné “exclusivement dans le but d’une assistance parlementaire”. Dans un de ces cas, la société était dirigée par le député lui-même !

Dans 6 cas, les fonds ont été transférés directement à un parti politique national, et dans une quarantaine d’autres cas, à des organismes proches du parti.

– 2 députés ont reversé leur allocation à des prestataires de services alors que, selon les registres du Parlement, ils n’employaient aucun assistant.

– Un député a fait appel à une société créée pour l’occasion et n’ayant aucune activité visible, avec un contrat antidaté de cinq mois.

– Pour recruter un assistant, certains élus faisaient bizarrement appel à des sociétés très éloignées de l’univers parlementaire: l’un d’entre eux avait choisi une entreprise spécialisée dans le bois, et un autre, une société de services aux enfants et à la famille dirigée par un membre de son parti.

– Certains députés accéléraient leurs versements en novembre et en décembre, pour utiliser la totalité des fonds auxquels ils avaient droit pour l’année qui s’achevait.

– Dans 79% des dossiers étudiés, la TVA sur les services avait tout simplement été oubliée.

Depuis 2009 et afin d’enrayer ces problèmes de détournements de fonds publics par des eurodéputés, les eurodéputés ne gèrent plus eux-mêmes l’allocation destinée à leurs assistants. Les assistants sont officiellement employés du Parlement européen, et c’est lui qui leur verse leurs rémunérations. Si les fonds n’ont pas été entièrement dépensés à la fin de l’année, les élus ne peuvent pas bénéficier du reliquat.

Ces enveloppes, dont le montant est désormais supérieur à 21 000 euros par mois par eurodéputé, sont désormais mieux contrôlées, mais l’enveloppe des frais généraux de 4 000 euros par mois n’est, quant à elle, toujours pas contrôlée.

source: rue89.com et Le rapport du Parlement européen sur les dépenses des eurodéputés

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Source: http://www.observatoiredessubventions.com/