Francaisdefrance's Blog

02/04/2011

Tant qu’ils se battent entre eux, ça nous fera toujours ça de moins à affronter…

Salafistes  contre les Frères musulmans, ça va déjà « nettoyer le terrain ». Continuez, les gars!

FDF

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– Les salafistes sont financés par l’Arabie saoudite, et les Frères musulmans par le Qatar.

– Les forces laïques et libérales n’ont aucun financement : elles ont un énorme

défi à relever en vue des prochaines élections.

Les membres d’une secte musulmane ultraconservatrice et des villageois du sud du Caire se sont affrontés après que les salafistes ont exigé la fermeture de bistros et d’un magasin d’alcools, a déclaré un fonctionnaire mardi, ce qui signale une affirmation croissante du mouvement fondamentaliste.

Un villageois a été tué et huit autres ont été blessés dans les affrontements armés qui ont éclaté lundi soir dans le village de Kasr el-Bassil dans la province de Fayoum, selon un responsable de la sécurité.

Les salafistes étaient tolérés en tant que groupe religieux par l’ancien président Hosni Moubarak pour lutter contre son principal ennemi, les Frères musulmans. Mais leur pouvoir s’est accru maintenant qu’ils entendent jouer un rôle plus politique et qu’ils réfléchissent à la nomination d’un candidat à la présidentielle après l’insurrection de 18 jours qui a conduit à l’éviction de l’ancien régime. Cet incident a beaucoup inquiété les forces laïques et libérales en Égypte en raison du discours extrémiste du groupe et de l’imposition de la charia islamique.

Des dizaines de salafistes ont également organisé une manifestation mardi au Caire, accusant une Église de l’enlèvement de Camilla Shehata, l’épouse d’un prêtre copte qui se serait prétendument convertie à l’islam et qui serait détenue contre son gré. Les salafistes ont accusé la police de collaborer avec l’Église en retournant Mme Shehata aux autorités religieuses pour sa reconversion. Le sort de la femme est actuellement inconnu.

Les manifestants brandissaient des pancartes se lisant « pacifique, non violente » pour désamorcer les rumeurs selon lesquelles le mouvement entendait tenir un rassemblement massif pour réclamer le port obligatoire du voile islamique par les Égyptiennes et punir les récalcitrantes en leur jetant de l’acide au visage.

Source : AP via Washington Times, Traduction partielle

Pillé à Gérard Brazon

Le pasteur Terry Jones en remet une couche…

Bien, Terry, bien! Il ne faut pas lâcher prise face à ces primates demeurés qui prouvent une fois de plus qu’ils le sont bien..
FDF
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Le pasteur américain qui a incendié un exemplaire du Coran le mois dernier a rejeté sur l’islam la responsabilité des troubles qui ont fait au moins une quinzaine de morts en Afghanistan à la suite de son geste provocateur.

Le pasteur Terry Jones a appelé l’ONU et les forces américaines à réagir « immédiatement » contre les auteurs de ces troubles, estimant que c’est l’islam dans son ensemble qui est responsable.

« L’islam n’est pas une religion de paix« , a déclaré dans un communiqué le groupuscule chrétien extrémiste dirigé par le pasteur, le Dove World Outreach Center (en français, centre colombe pour aider le monde), à Gainesville (sud-est des Etats-Unis).

Sept travailleurs de l’ONU en Afghanistan (4 Népalais, un Suédois, un Norvégien et un Roumain) ont été tués vendredi et plusieurs manifestants ont été tués ou blessés lors d’une émeute contre les installations de l’ONU dans la ville de Mazar-i-Sharif, généralement assez calme.

Neuf autre personnes ont été tuées samedi durant des manifestations à Kandahar (sud de l’Afghanistan).

Les émeutiers réclamaient des poursuites aux Etats-Unis contre le pasteur Jones.

Qualifiant ces affrontements d' »action criminelle et réellement tragique », le pasteur Jones a demandé une « action immédiate » de l’ONU et des Etats-Unis.

« Nous devons tenir ces pays et ces peuples pour responsables de ce qu’ils ont fait », a-t-il répété. « Les pays dominés par les musulmans ne peuvent pas être laissés plus longtemps diffuser leur haine contre les chrétiens et les minorités », a-t-il vitupéré.

Le 20 mars, le pasteur avait incendié un exemplaire du Coran à la suite d’un « procès » du livre saint des musulmans.

Le pasteur avait déjà suscité un tollé mondial en septembre 2010 en menaçant d’incendier le Coran mais y avait renoncé à la suite de multiples mises en garde, venant de dizaine de chefs d’Etat, y compris le pape Benoît XVI.

Source: http://www.la-croix.com/

Dieudonné et l’affaire Libyenne: à bien analyser…

Ce type m’écoeure. D’une part par son arrogance et d’autre part avec le genre de choses sur lesquelles il s’exprime. De la connerie mêlée de haine, souvent…

Vidéo ci dessous; vous en penserez ce que vous voulez…

FDF

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Ici: http://tinyurl.com/44d2ak7

Attentat de rebelles afghans dissimulés sous des burqas. Trois morts: eux…

KABOUL.

Des rebelles afghans dissimulés sous des burqas ont attaqué samedi une base des forces internationales dans l’est de Kaboul mais ont été tués dans l’opération, apprend-on auprès de l’Otan et de la police afghane.

Les insurgés, équipés de lance-grenades et d’armes à feu, ont péri soit dans l’explosion des charges qu’ils transportaient avec eux, soit dans la fusillade qui a éclaté à l’entrée du camp Phoenix.

Trois « soldats amis », appartenant soit à la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf), soit à l’armée nationale afghane, ont été légèrement blessés dans l’assaut, qui a été revendiqué par les taliban.

Selon Zabihullah Mujahid, porte-parole des taliban, sept insurgés participaient à l’attaque, mais le groupe a tendance à exagérer l’ampleur de ses opérations.

Le chef de la police de Kaboul, Ayoubi Salangi, a déclaré lui que le camp Phoenix avait été pris pour cible par trois assaillants dissimulés sous des burqas. Deux d’entre eux ont actionné la charge explosive qu’ils portaient sur eux; le troisième a été tué par les agents de sécurité.

Un porte-parole de l’Isaf a évoqué lui deux assaillants, dont un kamikaze.

Camp Phoenix, qui se trouve à proximité de l’aéroport de Kaboul, sur la route menant vers Jalalabad (est), a déjà été pris pour cible par le passé. Fin 2009, neuf soldats de l’Otan avaient été blessés dans l’explosion d’une voiture piégée.

Source: http://bourse.challenges.fr/

la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux!

Le site Guysen International rapporte (extraits) que le prêcheur anglophone le plus influent d’Al-Qaïda, Al-Awalki, a déclaré, dans la cinquième édition d’Inspire, le magazine en ligne d’Al-Qaïda dédié aux Musulmans des pays occidentaux, que « les révoltes qui secouent le monde arabe sont de nature à porter la cause du groupe terroriste, en donnant aux islamistes libérés davantage de possibilité de s’exprimer ».

Al-Awalki a avancé que « la démission des « autocrates islamistes » signifie que les « combattants » (note de JPG : ce sont des terroristes islamistes. Mais l’OCI a menacé les dirigeants européens que si le terme terroriste, associé à islam, est encore employé, les populations européennes seront punies, et donc vous ne lirez plus le terme terroriste  islamiste, dans les médias) et les universitaires islamiques sont désormais libres de discuter et de s’organiser » (note de JPG : discuter avec des ceintures de dynamite et s’organiser pour le grand Jihad européen).
« Nos frères moudjahidin de Tunisie, d’Egypte, de la Libye et du reste du monde musulman auront la chance de respirer à nouveau après trois décennies de suffocation », a-t-il écrit sur le site (note de JPG : quel ingrat, il pourrait dire merci à Bernard Henri Levy et à la France pour le coup de main en Libye).
« Le fait que les universitaires et les activistes d’Egypte puissent s’exprimer à nouveau librement (…) représente une grande étape en avant pour les moudjahidin », a-t-il ajouté. (Note de JPG : les activistes d’Egypte peuvent s’exprimer à nouveau tandis que les français eux doivent se taire)
« Nous ne savons pas encore quel sera l’issue (des révolutions) …et nous considérons ce qu’il se passe comme une étape dans la bonne direction », continue-t-il. (note de JPG : la bonne direction pour l’islam est une mauvaise direction pour le monde libre)
« En Libye, peu importe que la situation soit si mauvaise et peu importe si le prochain gouvernement sera pro-occidental ou oppressif » (note de JPG : encore merci, Sarkozy)
Abu Hurairah al-Sana’ani, un des leaders d’Al-Qaïda et l’un des terroristes islamistes les plus recherchés dans le monde, a appelé les Musulmans vivant en France et ailleurs dans les pays occidentaux à tuer les Juifs et les Chrétiens chaque fois qu’ils entendent des drones américains frapper le Pakistan, ou des Israéliens tuer des Palestiniens, ce qui confirme que le débat sur l’islam, pardon, sur la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux.
Jean-Patrick Grumberg

Débat sur la laïcité: l’avis de Fanny Truchelut…

Belle analyse, Fanny. Il y a d’autres choses à faire en France pour contrer l’islamisme que d’user le soleil avec cette connerie de « débat sur la laïcité »… Quoique, tu me diras, ça occupe le peuple et pendant ce temps, ça lui évite de penser que sa Patrie est en train de bombarder des civils en Libye…

FDF

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Le débat sur …. Il a déjà fallu débattre du nom qu’on allait lui donner, il est passé du débat sur la place de l’islam en France à débat sur la laïcité.

Les représentants des six grandes religions de France, catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, juifs  et bouddhistes réunis au sein de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF – créée le 23 novembre dernier que je découvre aujourd’hui), tous en chœur prennent leurs distances avec le débat sur la laïcité.

Je ne vois pas en quoi des autorités religieuses ont à s’immiscer dans un débat  sur la laïcité puisque celle-ci a été entérinée avec la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat ! C’est donc aux politiques d’en débattre et je vous rappelle que la laïcité est la valeur fondatrice et le principe essentiel de la République française. Religieux de tout poil, rentrez chez vous !

Messieurs les politiques, je vous remercie de mettre la priorité sur la condition féminine dans les religions et particulièrement les signes d’appartenance à la religion musulmane, ce qui m’intéresse en priorité puisque c’est la loi de mars 2004, dite loi sur le voile islamique, qui est à l’origine de ma condamnation. Elle avait pour objectif la protection des mineures. Il avait été considéré que le port de signes religieux, particulièrement le voile, risquait d’influencer des cerveaux non matures et ne pas laisser le libre choix aux fillettes ou aux jeunes filles de le porter ou non. Les écoles privées ont été exclues de ce dispositif.

Depuis, des écoles musulmanes ouvrent leurs portes.  Le lycée Averroès de Lille, ouvert en 2003, est sous contrat avec l’état depuis 2008, ce qui veut dire que les salaires des enseignants passent dans le budget du rectorat, donc avec les impôts.

Au collège privé de la réussite, sur la vidéo lien : Dailymotion – Ecole musulmane – voile islamique – une vidéo Actu et Politique, vous verrez :

Des petites filles voilées dès la sixième,

A la 38ème seconde, il est dit que l’enseignement religieux est facultatif, mais il ne manque pas un élève dans la salle de classe,

A 1’14’’, le hall se transforme en salle de prière, les garçons devant, les filles derrière.

7 écoles privées musulmanes sont en cours d’ouverture pour la rentrée 2011.

Dans les écoles privées musulmanes, les petites filles sont voilées dès leur plus jeune âge, elles le seront partout à l’école comme dans la rue. Ces petites filles seront les femmes et les mères de demain. Comment pourront-elles, devenues adultes,  retirer leurs voiles après plusieurs années d’une éducation religieuse stricte basée sur le coran?

Est-ce cela votre laïcité ? Cette laïcité-là, je n’en veux pas. Je veux retrouver l’espace public libre où les femmes et les hommes se côtoieront sans signes d’appartenance aux religions, seule attitude qui garantira le vivre ensemble dans ce pays.

A quoi nos grands personnages de l’histoire auraient-ils servi, si nous abandonnons le pourquoi ils se sont battus ?!

Victor Hugo

« …je veux, je le déclare, la liberté de l’enseignement; mais je veux la surveillance de l’Etat, et comme je veux cette surveillance effective, je veux l’Etat laïc, purement laïc, exclusivement laïc (…) En un mot, je veux, je le répète, ce que voulaient nos pères, l’Église chez elle et l’État chez lui. » (Extraits du discours prononcé le 15 janvier 1850)

Aristide Briand

“J’ai horreur de la guerre religieuse. Le succès de mes idées dépend trop de la pacification religieuse (…) Mais nous serions bien imprudents si nous  ne songions à munir l’Etat  des armes dont il aura peut être besoin pour résister demain aux milices de l’Eglise”  (06/04/1905).

Jean Jaurès

« Si la démocratie fonde en dehors de tout système religieux toutes ses institutions, tout son droit politique et social, famille patrie, propriété, souveraineté, si elle ne s’appuie que sur l’égale dignité des personnes humaines appelées aux mêmes droits et invitées à un respect réciproque, si elle se dirige, sans aucune intervention dogmatique et surnaturelle (…). J’ai bien le droit de dire qu’elle est foncièrement laïque (…) ou plutôt, j’ai le droit de répéter que démocratie et laïcité sont identiques ». (Extrait d’un article paru dans l’Humanité en août 1905).

No comment !

Fanny

Source: femmes sans voiles ni burqas

Bonne nouvelle. Marseille: la grande mosquée s’enlise…

Et encore un projet qui le reste. Il n’y a pas que dans le désert qu’il y a des mirages, les gars!

Le projet de mosquée se plante? Qui s’en plaindra? Les pro-muzz? Les dhimmis? Les collabos? Pas nous, les Résistants, en tous cas.

FDF

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Le trésorier a démissionné, le président est contesté. Et les caisses sont vides.

Présenté il y a un an, dans un grand élan d'amitié de tous les acteurs, le projet prend l'eau et surtout, l'argent n'est pas au rendez-vous.

Présenté il y a un an, dans un grand élan d’amitié de tous les acteurs, le projet prend l’eau et surtout, l’argent n’est pas au rendez-vous.

Photo DR

Qu’il est loin le temps des sourires, des accolades, des certitudes. Il y a près d’un an, en mai, on procédait à la pose symbolique de la première pierre de la grande mosquée de Marseille, à St-Louis (15e). Le projet, confié à l’association « Mosquée de Marseille » était sur les rails. Mais un mois plus tard, en juin, le président Nourredine Cheikh était renversé par Abderrahman Ghoul au terme d’une assemblée générale houleuse. Que reprochait-on à Cheikh ? De ne pas assez communiquer et d’être cornaqué par la Ville. L’imam Ghoul prenait ainsi les commandes de l’association. Mais près d’un an après, rien n’a avancé.

Il faut 22 M€ (des dons uniquement) pour bâtir la mosquée, dont les travaux devaient démarrer fin 2010. Et les caisses sont toujours vides. Il faut dire qu’après la « disparition » de Cheikh, l’Algérie, qui devait mettre 7 M€, s’est retiré. À cause des affinités de Ghoul avec le Maroc ? C’est ce qu’on dit même s’il faut chercher d’autres explications ailleurs. Et l’Algérie freinant des quatre fers, d’autres pays favorables au projet, auraient rangé le chéquier. On attendait également 7M€ de l’Arabie Saoudite. Quant au Maroc, le consul se disait intéressé par le dossier. Mais c’était l’année dernière. Depuis, silence radio. Conséquence: les caisses de l’association sont vides même si la communauté comorienne et le président du Sénégal ont donné quelques milliers d’euros (environ 100000 au total). Mais aujourd’hui, le malaise est d’autant plus grand que le trésorier de l’association, Abou Diarra, a démissionné. Pourquoi ? « Je me sentais mal » lâche seulement ce dernier. Que s’est-il passé ? La collecte des dons de particuliers (qui peuvent participer au même titre que les états) serait floue. « Il n’y a aucune visibilité » affirme un autre membre du bureau qui s’apprête à tout déballer sur la place publique. « Tant que Ghoul sera là, la mosquée ne se fera pas. L’ancien président ne communiquait pas. Celui-là agit et communique après. Le problème c’est qu’on n’a aucune preuve de ce qu’il avance. »

Mais qu’avance l’imam Ghoul ? Après avoir promis (en décembre) du neuf pour mars, il ne communique plus. A-t-il fait une croix sur les pays musulmans ? Compte-il, comme on l’affirme, sur de richissimes particuliers. Un prince ? Un émir ? Mais si c’est le cas, un mécène (ou un pays) ne pourrait pas mettre plus de 20% de l’enveloppe. Car en finançant la totalité, il aurait la mainmise sur la mosquée. Ce qu’une charte, éditée avec le maire, interdit. Mais ce mécène existe-t-il vraiment ? Se manifestera-t-il quand les recours seront épuisés? Car des procédures ont été engagées. Le prix du bail (24000 € par an) serait sous-évalué? Les places de parking seraient insuffisantes? Extrême droite d’un côté, CIQ de l’autre, ont saisi la justice. Il ne faut plus parler de mosquée. Mais de mirage.

Source: http://www.laprovence.com/

Douceurs orientales…

C’est pas beau, cette religion? Pardon: idéologie…

Bande de connards… Et vous voulez pratiquer vos coutumes en Occident et nous les imposer? Venez; on vous attend… Et à vous qui stigmatisez ces abrutis, vous devriez vous planquer.

FDF

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Une jeune fille de 14 ans exécutée pour s’être fait violée au Bangladesh !

Un soir, alors qu’elle se dirigeait de sa chambre vers des toilettes en extérieur, Hena, 14 ans, s’est fait battre et violer par un de ses cousins, bien plus âgé qu’elle, au Bangladesh. La femme de l’agresseur les a alors surpris, et a commencé à rouer de coups la jeune fille. Rapidement, un imam a lancé une fatwa contre Hena. Elle avait selon lui commis un acte d’adultère, en ayant un rapport avec un homme marié.

La punition: 101 coups de fouets. Mais il n’en a fallu que 70 pour que la jeune fille s’évanouisse et doive être emmenée à l’hôpital. Elle est morte une semaine plus tard, le 31 janvier, d’hémorragie interne et d’une perte de sang excessive, raconte un blog du New York Times.

Son violeur, pour le même motif d’adultère, s’est fait condamner à 201 coups de fouets, mais il a réussi à s’échapper dès le début de son châtiment.

Ce cousin qui a abusé d’elle la harcelait sur le chemin de l’école depuis déjà un an, rapporte CNN. Le père de Hena s’en était plaint aux anciens du village, qui avaient ordonné au cousin de payer une amende et de ne plus déranger la jeune fille. Mais le cousin avait fait pression, et le père avait dû abandonner ses poursuites.

Les parents de Hena ont aussi été complètement impuissants face à la sentence de l’imam. Même si la charia est interdite officiellement au Bangladesh, les villages l’appliquent parfois informellement. L’ONU estime que presque la moitié des femmes bangladaises endurent des violences domestiques et qu’elles sont nombreuses à se faire violer, battre ou même tuer à cause du système patriarcal de leur pays.

Dans le cas de Hena, l’affront l’a poursuivie même après son décès: à l’hôpital, les médecins ont noté dans son rapport d’autopsie qu’elle s’était suicidée. Dans ce pays, il est courant que les femmes qui se sont fait violer se suicident pour éviter le déshonneur à leur famille.

Mais les parents de Hena ont porté plainte et le corps de leur fille a été exhumé. Un nouveau rapport fait état de blessures graves, et des poursuites ont été engagées à l’encontre de tous ceux qui ont contribué à l’exécution de la jeune fille.

Source: http://www.slate.fr/

Vidéo sur Tariq Ramadan priant en arabe à la mort des ennemis de l’islam…

Eh oui: le bon Tariq Ramadan intellectuel proclamé que la Gauche s’arrache… Triste sire…
FDF

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Vidéo: [youyube=http://www.youtube.com/watch?v=XGA94E-FqD4&feature=player_embedded]

 

Désolé, c’est sous-titré en anglais mais nul besoin de traduire, je pense…

 

Campements illégaux: enfin du concret ?ous re

Vite! Il faut faire appel à la LDH !!! Mais non; j’rigole… Ceci-dit, je n’aimerais pas être Préfet… La stigmatisation va être de rigueur… Et les pleurnichements, larmoiements, indignations de toutes part vont pleuvoir… Mesdames et Messieurs les préfets: courage… L’Etat compte sur vous; pardon: vous refile le bébé… Ben oui: on ne peut pas faire la guerre et s’occuper de la Patrie…

FDF

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Les préfets aux commandes pour évacuer les campements illégaux…

Un article du code général des collectivités permet aux préfets d’évacuer les campements illégaux sans l’avis des communes. Certains maires, comme à Bobigny, s’en offusquent. D’autres pourraient trouver utile de transférer leur responsabilité en la matière aux préfets.

On devrait entendre reparler de l’article 2215-1 du Code général des collectivités territoriales dans les prochains jours. C’est en effet en s’appuyant sur ce texte que, le 16 mars dernier, Christian Lambert, préfet de Seine-Saint-Denis, a pris un arrêté ordonnant l’évacuation du plus grand camp de Rom du département, situé à cheval sur les communes de Bobigny et Noisy-le-Sec. Le démantèlement s’est déroulé le 29 mars au matin.

Mêmes effets que la Loppsi 2 – La mairie de Bobigny a aussitôt réagi en dénonçant une situation « scandaleuse » car la ville, co-propriétaire du terrain, n’a pas été consultée. Habituellement, la préfecture ne procède à une expulsion qu’après une décision de justice qui fait elle même suite à une plainte du propriétaire.
Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur, avait cherché à simplifier cette procédure en proposant un amendement à la loi Loppsi 2 qui aurait permis aux préfets d’évacuer les camps illégalement occupés sans l’avis du propriétaire. Le Conseil constitutionnel en a décidé autrement et le 10 mars, les Sages ont censuré cet article jugé contraire aux « exigences constitutionnelles liées à la dignité humaine, à la garantie des droits, à la liberté d’aller et venir, au respect de la vie privée, à l’inviolabilité du domicile et à la présomption d’innocence »

Appel au Conseil d’Etat – Avec l’article 2215-1, la préfecture de Seine-Saint-Denis a peut-être trouvé la parade. Le texte évoque les « mesures relatives au maintien de la salubrité de la sécurité et du maintien de la tranquillité publique » et liste les cas dans lesquels le préfet peut se substituer à la commune en matière de police municipale.
Dans le cas de Bobigny, c’est la « dangerosité pour la sécurité publique » qui a motivé le démantèlement. Un premier recours a été rejeté par le tribunal administratif et des avocats viennent d’interjeter appel auprès du Conseil d’Etat dans l’espoir que ce type de procédure ne se généralise pas contre les Roms.

Maires déresponsabilisés ? – Si des mairies comme Bobigny s’inquiètent de cette possibilité d’outrepasser leurs prérogatives, d’autres seront sans doute soulagées de n’avoir pas à assumer la responsabilité des expulsions. Contacté par nos soins, l’Association des maires de France n’a pas encore de position officielle sur cet événement trop récent.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

Pour repérer des clandestins…

Pas mal pour un premier avril… Ah zut! Nous sommes déjà le 2…
FDF

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La Police des frontières demande à tous les citoyens européens de surveiller particulièrement une vieille Chevrolet, année 51, suspectée d’être utilisée par les clandestins ( notamment Tunisiens, Égyptiens et Libyens pour le moment ) pour s’introduire illégalement dans toute l’Europe et notamment en France pour ses aides gracieuses ( CMU, ANAEM etc. etc. etc… ).

Si vous apercevez ce véhicule ( voir photo ci-dessous ) prenez immédiatement contact avec le poste de police le plus proche de chez vous.

Merci.

 


Depuis trente ans, les musulmans livrent à la France une guerre des mots… Et nos élites ignorantes plongent !

Ca a le mérite d’être clair, net et sans aucune contestation. C’est la stricte vérité, c’est tout. Après avoir lu ce texte, beaucoup d’entre vous vont mûrement réfléchir…

FDF

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Nos « élites » autoproclamées, toutes catégories et tendances à l’unisson, sont formelles : seul le projet d’islam DE France est en mesure de mettre un terme aux « difficultés » multiples nées de la présence de plusieurs millions de Musulmans sur notre sol, des revendications identitaires de tous, des comportements de beaucoup, antinomiques de nos mœurs et coutumes, souvent à la marge de la loi républicaine.

Ce projet tourne autour de quatre ou cinq mots portemanteaux auxquels sont accrochées d’une part des affirmations sans preuves, d’autre part des mises en demeure d’avoir à approuver, car, n’est-ce pas ?, quiconque manifeste doute, désaccord ou opposition ne peut être que « raciste », « islamophobe », etc. :
Religion : « L’islam est la deuxième religion de France. »
Laïcité : « L’islam DE France respectera la laïcité. »
Culte : « Les Musulmans ont droit à disposer de lieux de culte (variante : de prière) en nombre suffisant. Nous devons faire en sorte que de nouvelles mosquées soient construites au plus tôt. »
Imam : « Il nous faut former des imams en France pour éviter que se répande un islam venu de l’étranger et contraire à nos valeurs. »

Or, mille regrets, messieurs et dames des « élites », les mots que vous utilisez sont dénués de sens en islam ou ils ont des sens bien éloignés de ceux que vous leur attribuez. Ce qui veut dire que, le problème étant mal posé, il ne peut déboucher sur la solution escomptée. Les matériaux de construction de votre islam DE France sont soit inadaptés à vos plans, soit friables, déjà pourris. Votre construction est condamnée à s’effondrer au premier souffle de vent mauvais. Veuille seulement le Ciel que son écroulement ne cause pas de trop de victimes !

Un peu d’histoire et de linguistique

Parler de l’islam en français ou dans n’importe quelle autre langue européenne, c’est toujours faire un travail de traduction, conscient ou inconscient, un travail qui peut être pertinent, erroné ou fallacieux.

L’islam est né au début du septième siècle de notre ère, au Hedjaz, une région de la Péninsule arabique, dont le tissu social, complexe au demeurant, était très différent de la civilisation gréco-latino-chrétienne qui lui était contemporaine. Il s’est développé et a traversé les siècles dans une fidélité sans pareille à ses paradigmes de naissance alors que nous n’avons cessé depuis toujours de mettre en question les nôtres et de les faire évoluer, les dernières de ces évolutions étant la Réforme, les Lumières, la laïcité… Dans toutes ses variétés, l’islam est fondamentaliste, d’un fondamentalisme strict, non pas d’inspiration, comme celui d’un certain christianisme, mais d’imitation, et d’imitation à l’identique. Du IXe siècle jusqu’au choc avec l’Europe il y a deux cents ans, toute école de pensée de quelque importance, tout mouvement populaire, tout changement de dynastie, d’un bout à l’autre de la Maison de l’islam, a pris pour objectif le retour à l’islam des origines, considéré comme plus pur, c’est-à-dire plus contraignant… Quand nous n’avions de cesse que de « changer pour le mieux », quand nous n’avions à cœur que « le progrès », l’islam condamnait l’innovation (bid‘a) comme crime-péché majeur.

Un des traits essentiels qui sépare à jamais notre civilisation de l’islam est le suivant : les dynamiques des deux civilisation sont contraires ; la nôtre est évolutive, celle de l’islam est involutive. Et ce n’est pas ce qui s’est passé en terre d’islam depuis cinquante ans, entre la période des nationalismes kémalistes et féministes à la Nasser ou à la Bourguiba et notre temps de « l’islamisme », « modéré » ou non, et du voile généralisé pour les femmes qui démentira ce constat.

Déjà, dès l’origine, la langue marquait bien des écarts entre la vision du monde des Musulmans et celle de nos ancêtres. L’islam s’est forgé dans une langue, l’arabe, qui appartient à un système linguistique, le sémitique, éloigné de notre système indoeuropéen. Des concepts de base arabes, comme ceux qui analysent le temps et la durée, ne sont pas superposables pièce à pièce aux nôtres ; d’autres nous sont étrangers, comme la notion de sunna, centrale dans toutes les variétés d’islam (et pas seulement dans le sunnisme). Ces concepts sont demeurés les mêmes. Dans une civilisation génétiquement fondamentaliste et involutive, la fixité de l’arabe, langue matricielle de l’islam, apparaît stupéfiante aux yeux d’un Européen. La phonologie, le vocabulaire de base, la morphologie et la syntaxe sont restés inchangés depuis les origines. Un lettré arabe des premiers siècles de l’islam, une fois qu’il aurait appris quelques mots, souvent calqués de l’étranger, pour signifier « automobile » ou « démocratie » (dîmûqrâtiyya), pourrait suivre aujourd’hui un cours d’université ou un prêche en mosquée, une émission de radio ou de télévision à Doha ou à Rabat, lire un journal libanais…
Ce bref survol n’épuise pas la liste des différences essentielles, irréductibles, entre les deux civilisations en présence aujourd’hui sur notre sol.

Prudence, d’abord, et des mots justes

C’est dire que lorsqu’un locuteur indoeuropéen de notre temps manie ses mots à lui pour signifier des réalités de l’islam, il devrait faire preuve de beaucoup de « prudentia ». Il lui faudrait comprendre qu’il doit passer par un apprentissage, faire l’inventaire de ses ignorances pour y porter remède, essayer de détecter les risques d’erreur. S’il entre dans le champ de l’action ou ses abords, un politicien, un journaliste, un intellectuel devrait s’entourer au moins de quelques conseils.
Confucius disait : « Pour bien gouverner, rien n’est plus important que d’utiliser des mots justes ».

Mots inexistants, faux-sens et contresens

Religion. J’ai souvent traité le sujet, et ici même. L’islam ne saurait être réduit à une religion au sens où nous entendons ce mot au XXIe siècle, c’est-à-dire une foi du domaine privé de chacun. L’islam est un ensemble insécable identité, religion, droit, morale, mœurs, civilisation, culture… (selon nos mots).

En particulier, nos élites veulent absolument un islam qui soit sans contenu politique : ceux que nous nommons « les islamistes » (un mot de notre invention) instrumentaliseraient la religion à des fins politiques. Mais un islam sans politique ne peut exister… à moins de retirer de l’islam le Coran, parole d’Allah, incréée, éternelle, valable pour tous les hommes de tous les temps et de tous les lieux, à moins de tenir pour rien Mahomet, « le beau modèle », à moins d’abolir les dogmes, les lois, les traditions d’un quart de l’humanité, à moins de métamorphoser une civilisation multiséculaire de la cave aux faîtières…

Laïcité : Le mot existe en arabe… depuis le XIXe siècle. La laïcité est impossible en islam : pour qu’il y ait laïcité, il faudrait qu’il y ait une religion selon nos conceptions, avec distinction entre religieux et profane, reconnaissance d’une sphère privée de l’individu, de la liberté de conscience, de la liberté de religion… Prétendre règlementer l’islam en France uniquement par la loi de 1905 est, au mieux, une illusion, plus vraisemblablement, une escroquerie visant à lui octroyer de nouvelles facilités pour peser encore plus dans notre société.

Culte : « rites et pratiques par lesquels un croyant manifeste la vénération qu’il porte à la divinité ». Dans ce sens, le mot est attesté en français seulement en 1570, au temps de nos guerres de Religion. On chercherait en vain son équivalent arabe dans les traités de droit ou de théologie classiques. Quand ils sont poussés à le traduire, les Musulmans contemporains distinguent les ‘ibâdât (d’une racine qui donne aussi : esclave, d’où les innombrables esclaves d’Allah : ‘Abdallâh, ‘Abd al-Khâliq, ‘Abd al-Karîm…), actes de dévotion, et les mu‘âmalât (d’une racine centrée sur : faire, opérer…), comportements. Mais aucun imâm, muftî, ouléma, recteur… ne se risquera à établir une liste des actes cultuels, à dire où sont les bornes du culte. C’est l’ensemble de la civilisation musulmane, où tout est placé sous le signe du sacré, qui est culte… jusqu’aux horaires de piscines et au port du burkini.

On comprend l’inanité de vouloir permettre aux Musulmans d’exercer leur « culte » dans le respect de la « laïcité ». Autant leur donner licence d’imposer en tout domaine, en tout lieu et en toute circonstance, leur volonté de particularisme, jusqu’à l’islamisation totale et définitive de notre pays.

On voit ainsi le piège dans lequel sont tombés nos ministres de l’Intérieur (chargés des cultes !) en créant le Conseil français du culte musulman. Ils n’ont fait que mettre sur pied une instance de promotion de la Loi musulmane tout entière.
Quant aux expressions « lieux de culte », dits aussi « lieux de prière » pour définir les mosquées… Pourquoi ne pas dire franchement que ce sont des centres de la vie communautaires, pour, tout à la fois, la célébration, le prêche, la propagande, l’enseignement, la formation continue, la mobilisation politique, les affaires contentieuses et juridiques, l’état-civil… ?

Imams et aumôniers

Imam : c’est celui qui conduit la prière, nous dit-on. Et nous traduisons : une sorte de curé ou de diacre. Non, c’est, étymologiquement, « celui qui est devant », d’où le chef de la communauté – une communauté qui s’étendra autant que le rayonnement de son imam, sans limite aucune, jusqu’à tout un peuple parfois dans l’histoire. Et croire qu’un imam va se contenter de parler de spiritualité et de célébrer « le culte » ne saurait être que… un vœu pieux.

Aumônier. Le mot est attesté chez nous dans la Chanson de Roland, à la fin du XIe siècle. Il vient, par le latin, d’un mot du grec d’église signifiant compassion. Oncques il n’y eut d’aumôniers en islam ! Les hommes que nous introduisons dans nos prisons et nos armées se sentent-ils investis d’une mission de compassion de style chrétien ou bouddhique, et uniquement de cela ?

Au fait, comment les Musulmans les désignent-ils en arabe ? Selon des renseignement recueillis aux meilleures sources, ils utilisent le passe-partout et si pratique imâm, ou bien murshid : orienteur, ou dâ‘î : propagandiste, recruteur. Ce dernier vocable mérite quelque attention : il résonne puissamment par sa racine avec un des mots de base du djihad selon la Charia : da‘wa, qui désigne l’appel à la conversion avant l’assaut guerrier (débouchant, pour les vaincus, sur le statut de dhimmî ou encore le massacre des hommes et la réduction en esclavage des femmes et des enfants) ; d’autre part, da‘wa est l’un des thèmes d’action des salafistes, ces «fondamentalistes » intransigeants et activistes, qui l’ont inscrit dans l’intitulé d’un de leurs partis. Etonnons-nous après cela des résultats qu’obtiennent nos « aumôniers » auprès des jeunes délinquants.

« L’islam, cet inconnu »

Notre ignorance des choses de l’islam est immense. Elle est très ancienne. Le grand historien Jacques Heers vient de consacrer un livre, L’islam, cet inconnu (Editions de Paris), à la question ; nos ancêtres n’étaient pas plus savants que nous. Au moins, eux, n’avaient pas à coexister avec plusieurs millions de Croyants sur leur territoire et, quand ils étaient en guerre avec des Sarrasins, il ne leur serait pas venu à l’idée d’inventer, pour réduire leur agressivité, un islam à la franque ou… à la chrétienne.

Aujourd’hui, d’après un universitaire fort sérieux, mais qui tient à rester anonyme (en France, aujourd’hui, dès qu’un prof parle honnêtement de l’islam, il compromet sa carrière), le différentiel entre les Occidentaux « de souche » connaissant une langue « musulmane » et les Musulmans parlant le français ou l’anglais serait de un à… 20 ou 30 000 – et peut-être jusqu’à dix fois plus. Il serait seulement de 1 à 10 que ce serait déjà un gouffre. Et qui, dans l’armée française, qui se bat en Afghanistan en menant une « action psychologique pour la conquête des cœurs » (sic), parle une des deux langues officielles de ce pays, le pashto et le dari, ou l’un des vingt autres langues ou dialectes qu’on y trouve ?
Le roi Hassan II du Maroc avait coutume de dire à ses interlocuteurs français : « Nous savons tout de vous. Vous ne savez rien de nous. »

Les Musulmans, virtuoses de la guerre par les mots

On voit le handicap qui est le nôtre dans la guerre subversive de l’islam contre l’Europe. Les officiers du Komintern de la Umma sont des maîtres en taqiyya. Ils savent, eux, que les mots peuvent être des armes et, connaissant les nôtres à la perfection, ils en jouent et nous bernent avec une facilité… désarmante.

Le schéma tactique qu’ils suivent est le même depuis plus de trente ans :
Ils ne nous cachent pas les objectifs qu’ils visent dans leur guerre de conquête. Mieux : ils nous demandent ouvertement, cyniquement, de les leur offrir. Leur ruse consiste à nous présenter leurs requêtes
– sous des mots qui nous les font paraître anodines : « Donnez-nous des mosquées » (nous traduisons : des sortes d’églises), « des imams » (traduction : en gros, des curés)…
– et à draper leurs revendications dans nos grands principes : liberté, égalité, laïcité, droits de l’homme, liberté du culte, respect des religions, respect des minorités, accueil à l’autre… dont ils savent que, pour de multiples raisons, ils vont tétaniser notre réflexion. Les Musulmans, « dont beaucoup sont français », ne font qu’exiger un droit. Nous ne pourrions dire non sans renier nos valeurs les plus hautes, nous déconsidérer, bafouer la démocratie, insulter la république : nous ferions acte de « racisme », « d’islamophobie », etc. ; nous « stigmatiserions toute une communauté ».
Un véritable ultimatum sous la forme d’un chantage à la diffamation !

Laissez planer là-dessus la menace de violences dans les quartiers et banlieues partiellement ou totalement islamisés. Ajoutez, du côté de nos « élites », une larme de mauvaise conscience « coloniale », une goutte de lâcheté intellectuelle (la fuite devant les problèmes difficiles à résoudre), un soupçon de banale trouille…
Et, hop ! c’est gagné pour nos adversaires : à tout coup, nous cédons à leur assaut. Nous avons encore perdu une bataille sans nous en être rendu compte.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, les Musulmans qui nous font la guerre réussissent à convaincre nos « élites » de conforter sans cesse leurs positions.
C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’enferrent dans l’espoir stupide de modérer l’esprit de conquête des Musulmans en cédant à toutes leurs doléances et ne font que les encourager à en présenter toujours de nouvelles.

C’est ainsi que, depuis plus de trente ans, nos « élites » s’acharnent à appliquer la politique d’une immense puissance transnationale expansionniste et guerrière qui considère comme son devoir le plus sacré de nous asservir et de remplacer notre civilisation par la sienne.
Quand Gribouille-roi se fait traître et assassin de son peuple…

René Marchand