Francaisdefrance's Blog

18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

.

Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5

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