Francaisdefrance's Blog

15/03/2011

Le débat électoraliste sur l’islam, c’est dimanche déjà, qu’il va ressortir des urnes…

Ce premier tour déterminant devrait faire pencher la balance. Pas dans le bon sens pour les muzz ni leurs sympathisants, bien sûr…

FDF

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Les musulmans craignent un débat électoraliste sur l’islam…

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a rencontré samedi 12 mars le recteur de la Grande Mosquée de Paris pour l’assurer « des bonnes intentions du débat sur la laïcité » prévu le 5 avril 

Le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, avait déjà fait part de « son inquiétude ». Un collectif d’une dizaine de responsables musulmans (parmi lesquels Azzedine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Larbi Kechat, recteur de la mosquée Addawa à Paris, ou encore Tareq Oubrou, imam à Bordeaux) a dénoncé le 4 mars dernier, dans les colonnes du Monde , « le débat de trop ».

« Sans aucun doute, le débat sur l’islam, en France, est légitime. En revanche, le calendrier électoral et les termes de la campagne politique à venir risquent de lui porter préjudice, car il pourrait renforcer des amalgames déjà trop ancrés dans l’esprit de nombre de nos concitoyens », expliquent-ils.

Samedi, lors d’une rencontre avec Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, s’est efforcé de calmer le jeu en l’assurant « des bonnes intentions du débat sur la laïcité ».

Abdallah Zekri a déchiré sa carte de l’UMP

Il est vrai que l’opposition d’une partie de la communauté musulmane à l’organisation par l’UMP le 5 avril prochain d’une « convention sur la place des cultes en France et singulièrement l’islam » a pris, la semaine dernière, un tour spectaculaire.

À l’occasion d’une rencontre à la Grande Mosquée de Paris réunissant 150 militants associatifs ou élus de confession musulmane, un militant du Gard, Abdallah Zekri, chargé de mission au Conseil français du culte musulman et aumônier des hôpitaux, a déchiré sa carte du parti majoritaire et appelé « tous les musulmans de l’UMP » à l’imiter.

De son côté, le conseiller technique chargé de l’intégration à l’Élysée, ancien secrétaire national chargé de l’immigration à l’UMP, Abderrahmane Dahmane, aurait – selon l’AFP – qualifié « l’UMP de (Jean-François) Copé » de « peste pour les musulmans » et appelé ses coreligionnaires à « ne pas renouveler leur adhésion » à ce parti tant que le débat n’a pas été annulé.

« Poignée de néonazis »

Après avoir comparé la situation des musulmans en France aujourd’hui à celle des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il aurait dénoncé la « poignée de néonazis » qui a décidé de lancer le débat. Celui-ci, « voulu par Nicolas Sarkozy pour la défense des musulmans, a été dévié parce qu’à l’UMP il y a des gens très proches du Front national », a déploré ce fervent soutien du président de la République depuis la création en 2003 du Conseil des démocrates musulmans de France qu’il préside.

La réaction ne s’est pas fait attendre. Nicolas Sarkozy a immédiatement mis fin aux fonctions de conseiller technique d’Abderrahmane Dahmane. Une décision officialisée dès samedi par la publication d’un arrêté au Journal officiel.

Par ailleurs, la direction de l’UMP a dénoncé « des propos diffamatoires et dangereux ». Son secrétaire général adjoint, Marc-Philippe Daubresse, a assuré que ce débat sur la laïcité aurait bien lieu, comme prévu, le 5 avril et qu’il était « doublement nécessaire » dans un contexte de montée du Front national et pour réaffirmer « les principes humanistes et républicains fondateurs de la loi de 1905 ».

De son côté, le Collectif Banlieues Respect avait demandé vendredi dans un communiqué adressé à « l’Église de France » « la mise à disposition des églises vides pour la prière du vendredi », estimant que cette mesure permettrait « d’éviter que les musulmans ne prient dans la rue » et ne soient « les otages des politiques ».

Source: http://www.la-croix.com/

Un certain Abdelkader… Une « chance pour la France »…

Désolé pour les associations anti-racistes: il ne se nomme pas Marcel, le type en question… Et au départ; il nie les faits; il OSE nier les faits. Quelle pourriture! Et dire qu’il y en a plein, des comme ça…

Chances pour la France !!!

FDF

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Tarbes. La vidéosurveillance permet de confondre l’agresseur

Samedi 5 mars, au petit matin, une bagarre éclate rue Despourrins à Tarbes, au cours de laquelle un jeune homme est blessé au couteau. La vidéosurveillance a permis de confondre l’auteur.

Une bagarre de fin de nuit, comme il en arrive trop souvent. Sauf que l’un des belligérants est blessé d’un coup de couteau à l’abdomen et a dû être opéré d’urgence. Sur place, les policiers ne recueillent que des témoignages parcellaires. Et c’est un témoin anonyme qui les informe que l’auteur est un certain Abdelkader. Interpellé à son domicile, il nie être sorti ce soir-là et déclare être totalement étranger à cette histoire. Mais les victimes le reconnaissent formellement. Il revient donc sur sa version des faits, admet avoir été présent, avoir participé à la bagarre, mais jamais au grand jamais il n’a eu de couteau et il n’est donc pas l’auteur des blessures. L’affaire aurait pu en rester là mais les policiers avaient d’autres « billes » : les images des caméras de vidéosurveillance…

La bande a été diffusée pendant la comparution immédiate d’Abdelkader. Des images accablantes, car on le voit bien tenir le couteau, et en asséner plusieurs coups. « Je ne me rappelle de rien, il y a eu la bagarre, j’ai eu peur. » Peu crédible pour le tribunal, d’autant que notre homme est sportif, boxeur en l’occurrence… Et les images sont terribles : on le voit sortir le couteau, qui était plié dans sa chaussette, et se jeter sur ses trois victimes. « Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui a peur, a fait remarquer M. Ballu, président du tribunal, d’autant que vous n’étiez pas vraiment menacé. C’est vous qui agressez. » Par chance, il n’y aura qu’un seul blessé. Mais, repassant en boucle, les images font froid dans le dos… « Tout le monde a eu de la chance, les victimes qui sont encore en vie, mais aussi le prévenu, parce qu’il aurait pu se retrouver devant une cour d’assises… La violence est inouïe, il a vraiment cherché à blesser et il faut se rappeler qu’au début, la qualification était tentative de meurtre », ont insisté les avocats des victimes, encore plus choquées qu’en arrivant. Parce qu’au final, personne ne se souvient plus pourquoi la bagarre a éclaté… Reste que si les images ont permis d’y voir plus clair sur les faits, elles ne permettent pas d’apporter une quelconque explication sur ce plan…

Pour le substitut Porcher, les faits sont d’une extrême gravité. « Cet enregistrement simplifie l’audience. On est passé trop près du drame. Je requiers 4 ans de prison, dont 1 avec sursis. » Le tribunal a suivi les réquisitions à la lettre.

Il y a quelques semaines, la vidéosurveillance avait permis de disculper un prévenu. Là, elle a permis de le confondre et surtout d’apporter des détails qui ont permis l’éclatement de la vérité. Froidement…

Le prévenu a été condamné à 4 ans de prison, dont 1 avec sursis et mise à l’épreuve. Ce qui veut dire 3 ans de prison ferme.« On est passé très près, trop près, d’un drame, ou plutôt de trois drames. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

Marine, vite !!!

Avignon : elle veut que ses filles portent le voile et ne les scolarise pas !!!

Mais on fait des lois pour qui, en France? Ces « gens-là » sèmeront le désordre tant qu’ils le pourront… Après, il ne leur faudra leur laisser AUCUN choix. Ils doivent de plier à la façon de vivre en République Française !!! Sinon,c’est retour au bled ! Clair, net et sans bavures… Cette affaire ne relève en aucun cas de « convictions religieuses »; c’est de la pure provocation !!! Et si ils ne veulent pas donner une éducation scolaire à leurs enfants, raison de plus pour ne pas les retenir. Notre patrie a déjà beaucoup trop sur son sol de personnes incultes. Nous sommes en 2011. On « parle déjà assez mal la France » dans les banlieues et quartiers dits sensibles…

FDF


Le couple, fort de ses convictions religieuses, a décidé de ne plus scolariser leurs filles car elles doivent rester voilées.
Photo B.H

http://memorix.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/region_articles/618302167/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/575a35695545312f6958674144506c72

Tebr, 44 ans, mère de sept enfants, assume son choix devant la barre du tribunal correctionnel d’Avignon : ses filles pubères ne peuvent ôter le foulard. Même pour aller à l’école. L’Éducation nationale ne lui offrant aucune alternative « car la religion n’est pas une excuse valable pour accéder au CNED » elle a décidé d’assumer depuis 2006 l’éducation de ses filles. Pour les langues étrangères elles fait appel à un organisme belge et c’est elle, avec son niveau de classe de troisième, qui assure l’enseignement des autres matières. « En suivant le programme » affirme cette dame qui s’offusque à la barre du tribunal que l’on demande « d’apprendre aux enfants que l’homme descend du singe ».
Interrogée par la Présidente du tribunal, la maman indique qu’outre ses deux filles, âgées de 14 et 15 ans, une troisième fille, devenue pubère après le lancement de la procédure, est elle aussi déscolarisée. Il n’est pas question comme ses soeurs qu’elle enlève son foulard. Et ce sera la même chose pour la petite dernière qui est actuellement en maternelle acquiesce la mère. Par contre ses trois garçons vont eux à l’école.
La vice procureur Caroline Armand dénonce ce positionnement qui va « à l’encontre de l’instruction que notre société doit apporter à tous les citoyens »… « Ces enfants n’ont pas le minimum d’instruction requis comme en atteste une conseillère pédagogique. Malgré les mises en demeure cette dame persiste dans son comportement et cette attitude nous heurte car elle va à l’encontre des fondements les plus importants de notre société Française : l’instruction, l’égalité et la laïcité. En faisant le choix d’éduquer vos garçons et pas vos filles vous faites une rupture d’égalité ». « Dans notre société il y a un programme scolaire à respecter et si cela ne vous plaît pas vous n’êtes pas à votre place en France » s’emporte la vice procureure en s’adressant à cette dame native de… Villeneuve-les-Avignon.
Il est demandé au terme d’un sévère réquisitoire une peine de « 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de scolariser les enfants ». Pour sa défense Tebr qui « aimerait qu’on trouve une solution » assure que ses filles sont instruites. « Je ne suis pas la seule comme ça » conclut cette dame.
Après délibéré, le tribunal ordonne un supplément d’information afin d’entendre le père qui « à aucun moment n’a été entendu dans cette procédure. Il est important qu’il se positionne et s’exprime sur l’exercice de son autorité parentale et l’instruction de ses filles mineures. Des poursuites pourront éventuellement être engagées à son encontre » indique la présidente du tribunal.


L’AME: la pompe aspirante de l’économie française…

Je vous laisse parcourir le PPS qui suit et réfléchir sur l’Aide Médicale d’Etat (AME)…

Il suffit de nourrir des sangsues issues de l’immigration clandestine ou pas au détriment des français de souche qui crèvent sans nourriture ni logement !!!

FDF

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Lire: Aide

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Dimanche:

Désolé. Mais j’ai du vous abanbonner un moment…

N’ayez pas peur; toujours pas égorgé par les muzz ni dans la mains doucereuses de la DGSI… Petit problème avec mon hébergeur… Mais c’est reparti de plus belle. A tout de suite…

FDF

La photo à 135 euros…

Désolé, mais on ne pouvait décemment pas laisse passer ça. Pour nous, simples citoyens bêtes et disciplinés, c’est 135 euros, le prix à payer pour stationnement illicite sur une place de parking réservée aux handicapés… Et pour vous, les représentants de l’autorité?

On a compris: vous êtiez en intervention… Allez, sans rancune…

FDF

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Peuple de France

Encore une bonne raison de ne pas se tromper de bulletin dans les urnes dès ce dimanche…

FDF

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Voir:

Et c’est maintenant qu’ils s’en aperçoivent…

Cantonales 2011.

Ca pue la récupération politique à plein nez, ça. J’espére que cette fois, les Français auront compris les manoeuvres électorales de l’ UMP. En ce qui concerne le PS, leur position pro-islamique étant des plus claires, le débat sera vite clos. Et les sous-partis qui suivent comme des petits chiens, laissons-les aboyer tout seuls dans leur coin…

FDF

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La délinquance : question sous-jacente du débat sur l’islam…

Le président de la République a annoncé l’organisation d’un débat sur la place de l’islam en France. L’UMP justifie l’utilité de ce débat avançant notamment que certaines pratiques de l’islam posent des problèmes à notre République laïque. Le sujet ne laisse pas indifférent : les réactions ont été nombreuses à droite comme à gauche. Entre ceux qui pensent qu’il représente un danger parce qu’il peut diviser les Français et ceux qui au contraire considèrent qu’il ne faut pas laisser le monopole du sujet au Front national, le clivage est prononcé. L’islam est aujourd’hui un sujet, à tort ou à raison, qui intéresse la classe politique.

Pourtant, l’islam est présent depuis le Moyen-Age en France. De la conquête de l’Hispanie au VIIIe siècle jusqu’à l’installation en France de réfugiés fuyant la Reconquista en Espagne, la présence de musulmans n’est pas nouvelle. Cependant, la crise économique combinée à un nouveau flux migratoire a peu à peu poussé la question de l’islam au cœur des débats. Certains éditorialistes, personnages publiques et responsables politiques, évoquent très régulièrement la question de l’islam en France, aujourd’hui deuxième religion du pays.

Si les arguments de la présidence et du parti majoritaire quant à l’organisation de ce débat sont tout à fait recevables, il est manifeste qu’une autre question est sous-jacente : celle de la délinquance dans la population musulmane. On observe en réalité une sorte de confusion entre la figure du musulman (parfois islamiste) et celle du délinquant. Certaines personnes d’origine musulmane, souvent modestes et habitants des banlieues défavorisées, posent des difficultés. La question est donc moins la place de l’islam que la réponse à apporter à cette délinquance.

DISTINGUER LA CORRÉLATION DE LA CAUSALITÉ

A ce propos, Eric Zemmour a déclaré que la majorité des délinquants étaient Arabes ou Noirs. Même s’il n’existe pas de statistiques ethniques en France, il est vraisemblable, notamment au vu de certaines notes ministérielles, que cette affirmation ne soit pas une contre-vérité. De même, alors que j’ai dernièrement publié un essai sur le racisme anti-Français en banlieue, certains ont mis l’accent sur la corrélation entre la religion musulmane et ce racisme, aussi porté par des individus se réclamant musulmans.

Cependant, il convient de distinguer la corrélation (il se trouve que des délinquants sont musulmans) de la relation de causalité qui n’existe pas : ce n’est pas parce qu’ils sont musulmans que la délinquance ou le racisme sont générés. L’origine du phénomène, dans les deux cas, est sociale. Bien que la présence musulmane a pris une nouvelle ampleur et qu’elle peut effectivement poser des problèmes nouveaux à un pays de tradition non-musulmane, il semble que le débat prioritaire se situe autre part.

DES PROBLÈMES SOCIAUX QUI APPELLENT À DES RÉPONSES SOCIALES

En effet, ces problèmes sur la pratique de l’islam paraissent marginaux. Sans nier que les jeunes habitants de quartiers défavorisées, souvent musulmans, sont sur-représentés dans l’expression de certains problèmes (délinquance, racisme anti-Français), il serait bon de ne pas faire de la question religieuse le sujet central.

Dans ce cadre, plusieurs pistes mériteraient d’être étudiées. Le sentiment de ne pas appartenir à la nation, la délinquance et le racisme « anti-blanc » sont liés à une forme de démission de l’Etat dans sa mission éducative et dans le respect des lois. La qualité des établissements scolaires dans certaines banlieues est médiocre, certains professeurs essayant d’adapter le savoir à leur auditoire. Il arrive qu’on étudie des textes de chansons de rap alors que les élèves des beaux quartiers acquièrent plus facilement une culture plus classique. Les habitants des banlieues pauvres sont donc doublement défavorisées : de par leur condition sociale et le manque de savoir acquis à l’école et qui demeure un moyen privilégié de s’affranchir de sa classe sociale.

Par ailleurs, le volet répressif ne doit pas être négligé. L’Etat éprouve des difficultés à s’imposer dans certains quartiers. L’exemple du manque de places dans les prisons est significatif : des condamnations ne sont pas appliquées faute de places. Certains juges hésitent à envoyer ces jeunes en prison par peur de l’effet « école du crime ». Il serait donc bon d’assurer la sécurité de nos concitoyens, non seulement à travers l’action policière mais aussi grâce à un système judiciaire qui disposerait de davantage de places en prisons, plus humaines et donc plus susceptibles d’encourager la réinsertion.

L’exigence dans le savoir et la fermeté dans le respect des lois pourraient constituer les deux piliers d’une réponse sociale qui mettrait la question de la pratique de l’islam (aux sous-entendus potentiellement lourds de conséquences) au second plan.

Source: http://www.lemonde.fr/

Ils ne pourront pas toujours faire semblant…

Le gouvernement actuel ne pourra pas toujours faire semblant de fermeté en ce qui concerne les graves problèmes liés à l’immigration… La France a toujours été une terre d’accueil. Mais là, les limites ont été dépassés…

Envoyez donc tous ces nouveaux immigrés du Maghreb donner un coup de main au japonais. Ils seraient plus utiles là-bas qu’ici à quémander et à se faire stigmatiser…

FDF

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Régularisation des « sans papiers » : La fermeté de façade du gouvernement démentie par les chiffres…

Notre contributeur Edmond Machefer analyse ici le flux de régularisations des clandestins qu’il chiffre à hauteur de 17 000 par an au cours des trois dernières années. Il faut ajouter à ce chiffre les mineurs qui les accompagnent. Et surtout bien comprendre qu’une fois régularisé le clandestin a la possibilité de faire venir sa famille : enfants, conjoints, parents, nouvelle épousée s’il se marie. La régularisation d’un clandestin a donc un effet multiplicateur sur l’immigration familiale et sur l’immigration nuptiale. Il ne faut pas non plus négliger l’effet « cascade » de la régularisation : le travailleur régularisé sort parfois du marché du travail ou change de travail laissant ainsi un poste vacant pour un nouveau clandestin. Nouveau clandestin qui sait à son tour que son parcours peut le conduire à la régularisation et au regroupement familial et nuptial. C’est ainsi que fonctionne le cycle de l’immigration de masse.

(Polémia)

Derrière les postures de fermeté, il y a les faits. En dépit de ses engagements réitérés, comme par exemple à l’occasion de son adhésion au « Pacte européen sur l’immigration et l’asile » en 2008, qui prohibe à ses signataires toute régularisation de masse, le gouvernement continue à mettre en œuvre une politique de régularisation des clandestins au fil de l’eau.

Le gouvernement cède de cette manière aux pressions des associations immigrationistes (GISTI – RESF – LDH -CIMADE..), des syndicats (campagne de la CGT en faveur du mouvement des « grévistes sans papiers » de 2010), des partis de gauche, d’extrême gauche, voire de membres de sa propre majorité, et de certains milieux patronaux qui comprennent tout l’intérêt d’employer des clandestins en situation précaire pour faire du « dumping social »à l’encontre des nationaux.

Ces pressions étant bien sûr savamment entretenues par les médias locaux, régionaux et nationaux, prompts à battre le rappel et à faire monter en épingle des situations individuelles (expulsions) où les préfets ne font pourtant qu’appliquer la loi.

Il faut en effet rappeler ici que les clandestins – ou « sans papiers » selon la logomachie des droits de l’hommiste – sont des étrangers originaires des pays tiers à l’Union européenne qui soit sont entrés sur le territoire sans visa, soit se sont maintenus en France à l’expiration de leur visa sans avoir obtenu de titre de séjour.

Ces clandestins peuvent ainsi travailler (sous une fausse identité), se faire soigner –grâce à l’Aide médicale d’Etat- scolariser leurs enfants (du fait de l’obligation scolaire), et ainsi acquérir progressivement une forme de « droit au séjour », qu’ils pourront faire valoir par exemple devant un juge complaisant pour se faire régulariser, venant ainsi grossir les rangs de l’immigration de peuplement que nous subissons.

Si l’on observe les chiffres des 3 dernières années, on constate, en additionnant les données relatives à la régularisation « de droit » (application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, liée à la reconnaissance de liens personnels et familiaux), et celles de « l’admission exceptionnelle au séjour que ces régularisations sont d’environ 17 000 par an (sans compter les mineurs), ce qui fait tout de même beaucoup pour ce que le Gouvernement qualifie pudiquement de « régularisation au cas par cas ».

Evidemment, chaque régularisation conduite à son terme s’analyse, du point de vue des migrants, comme un aveu de faiblesse et ne peut qu’encourager ceux-ci, toujours plus nombreux, à tenter leur chance.

Source: http://www.polemia.com/

Le lobby pro-immigrationniste est ses conséquences…

Laissez venir à nous les pauvres petits réfugiés… Le seul problème est que s’il arrivait un grave évènement en France qui obligerait les vrais français à quitter leur terre natale, PERSONNE ne les accueillerait. Nous sommes vraiment trop cons, en France. C’est notre identité nationale qui est en jeu; notre pouvoir d’achat, aussi… Contre toute cette immigration qui ne cesse de grossir, faites ce qu’il faut ce dimanche, déjà…


FDF

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« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans  un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé » (Jean Raspail)

Il ne se passe pas un jour où l’actualité (pourtant assez réservée dans ce domaine) ne dévoile son lot de violence dans les rues, les cités, les écoles, les transports publics, les manifestations syndicales… Force est de constater (les associations « antiracistes » vont s’étrangler) qu’elles ont pour principaux acteurs des « jeunes » issus de l’immigration maghrébo-africaine. Cette violence, cette haine à l’égard de la France, de son hymne, de ses couleurs, s’exprime-t-elle par souci de manifester un ressentiment face à une situation inextricable de rejet ? Bien sûr que non ! Il y a là tous les ingrédients d’un racisme violent anti-français que nos analystes ne savent pas ou ne veulent pas décrypter par incompétence, lâcheté, idiotie ou crainte d’être taxés de démagogues… voire, de racistes.

Depuis plusieurs années déjà, nous subissons les revers d’une immigration sauvage qui est à l’origine de ces troubles et qui deviennent désormais monnaie courante. Durant des années des accusations de racisme ont été portées à tort et à travers contre des hommes qui dénonçaient cette immigration sauvage, génératrice d’incompréhension, de haine, et souvent de violence meurtrière venant, la plupart du temps, d’immigrés inassimilables… qu’un certain Ministre de l’Intérieur, aujourd’hui Président de la République, avait qualifié de « racaille ». Et ces hommes furent condamnés et jetés en pâture à la vindicte publique parce qu’ils dénonçaient courageusement, sans trêve, ceux qui voulaient de droit une nationalité, la nôtre, qu’ils méprisaient mais qui leur donnait des avantages sociaux et économiques ; ceux qui, rassemblés par SOS Racisme, le MRAP, la LICRA, la Ligue des Droits de l’homme… choisissaient soigneusement les accidents « racistes », ignoraient les attentats dont étaient victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenaient que les « horreurs » qui concernaient les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, voulaient l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignoraient pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettaient aucune différence.

Nous avons à être ouverts et tolérants envers les immigrés, mais nous avons le devoir d’exiger la réciprocité. Notre tolérance n’est pas une raison pour que nous soyons de « bonnes poires » et nous sommes en droit d’exiger que cette tolérance soit appliquée aux nôtres ! Du reste, encouragés par le lobby pro-immigrationniste, ces jeunes « désœuvrés » ne cessent de se lamenter et de se plaindre, qualifiant leur violence coutumière « d’actes désespérés » et les justifiant par le rejet et l’exclusion dont ils se disent victimes. Et les raisons d’une telle violence ne manquent pas : Mépris, discrimination à l’embauche, chômage, manque de projet politique à l’égard de ces jeunes délaissés, racisme, xénophobie, échec de l’intégration… en bref, tout ce que nous avons coutume d’entendre depuis des décennies… mais de racisme anti-français on ne parle point!

Cependant, on constate qu’outre les centaines de milliards d’euros engloutis en pure perte pour détruire des tours, rénover des quartiers et construire des infrastructures permettant le « mieux vivre », les centres culturels islamiques, les mosquées –qui ne cessent de s’implanter- les radios islamiques, les journaux, les revues et même les émissions de télévision qui se multiplient prouvent, à l’évidence, que nous sommes un peuple tolérant. Chaque année, le Fonds d’Aide Social (F.A.S) distribue à près de deux mille associations, censées s’occuper d’immigration, deux cents millions d’euros, prélevés sur les Caisses d’Allocations Familiales. En revanche, la réciproque, présence d’ecclésiastiques, ouverture d’églises ou de synagogues en terre d’Islam est tout à fait impensable vu le fanatisme notoire qui sévit dans les pays musulmans. Y a-t-il là justice ? Et  c’est,  précisément, cet excès de tolérance que nous affichons à l’égard de ces jeunes immigrés ou fils d’immigrés –la plupart possédant la nationalité française- qui les poussent aux pires extrémismes. Pour la petite histoire, souvenons-nous de ce Lies Hebbadj, polygame aux quatre femmes, aux 17 enfants et aux quatre maisons vivant à Rezé (Loire-Atlantique) qui a perçu en trois ans la coquette somme de 175 000 euros de prestations sociales pour « entretenir » sa smala… Il aurait probablement pu jouir encore longtemps de cette manne providentielle si l’une de ses compagnes n’avait eu la fâcheuse idée de refuser d’ôter sa burqa lors d’un contrôle routier. Ah ! « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le Duc de Saint-Simon.

Par conséquent, au nom de la « lutte contre l’exclusion », ces mêmes partisans antiracistes, avec l’appui des plus hautes personnalités de l’Etat, veulent priver les citoyens français de la liberté de préférer. Le parlement n’est plus un lieu où l’on s’efforce de convaincre, mais le terrain où s’affrontent les idéologies, par parlementaires interposés.

Ainsi s’instaure progressivement un climat de violence idéologique de plus en plus éloigné des principes démocratiques de tempérance et d’équilibre, sans parler du respect des opinions d’autrui.

Ce qui m’attriste et m’horripile le plus dans cette situation, c’est qu’il existe une frange de la population, couverte par des lois ineptes et des magistrats bienveillants, qui voudrait nous interdire d’affirmer que notre pays, la France, doit appartenir en priorité aux citoyens français. Pour les représentants de l’anti-France, notre fidélité à cette terre pour laquelle tant de nos pères se sont offerts en sacrifice ne serait dictée que par la haine de l’Autre, de celui qui est différent. Comment faire comprendre que cette accusation est grotesque et nous en avons assez de le répéter à tout propos. Nous reconnaissons à tout être humain le droit le plus absolu d’être fier de sa race, de son drapeau et de lutter pour la grandeur et l’indépendance de sa Patrie. De même nous réclamons le droit pour nous de pouvoir en faire tout autant, sans être soupçonnés aussitôt de fascisme, de racisme, de xénophobie ou de quel désir inavouable de génocide ! « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine » (paroles du Christ; saint Jean, 12,25).

Les politiciens sociaux-démocrates construisent un peuple désincarné dont les jeunes déracinés de SOS Racisme et du MRAP constituent l’avant-garde. Nous, au contraire, nous jugeons plus raisonnable de décider de rester ce que nous sommes plutôt que de devenir ce que nous ne sommes pas et nous mettrons toute notre volonté à défendre notre identité en nous conformant à cette ligne de conduite : Vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est pas du racisme… « Aimer l’autre implique que l’on reste soi même ! »

L’engeance la plus exécrable, c’est bien cette intelligentsia « progressiste » -la même qui a servi les tueurs du FLN durant la guerre d’Algérie- constituée par tous ces pseudo-intellectuels qui forment une hiérarchie malfaisante et dominatrice, prétendent monopoliser aujourd’hui la culture et hurlent au racisme quand on évoque un tant soit peu les inconvénients de l’immigration. Pour comprendre ces problèmes de cohabitation, lorsque l’on réside dans des quartiers « sélects », des hôtels de luxe, des palaces, voire des ministères, il faut venir sur les lieux mêmes, en subir toutes les nuisances. Que ces professeurs de morale viennent donc sur place affirmer leur « respect de l’autre » !…

La France, terre de liberté, est allée sans nul doute beaucoup trop loin dans l’usage de cette liberté, jusqu’au libertinage, à la perte des valeurs morales et familiales, oubliant que les droits sont peu de choses auprès des devoirs et que la liberté de l’autre est au moins aussi sacrée que la sienne propre. Mais il est possible de revenir à ces valeurs, chrétiennes souvent, en tout cas humaines qui ont fait l’unité et la grandeur de la France et son rayonnement dans le monde sans laisser notre pays se travestir en colonie de l’Iran, du Maghreb ou d’un quelconque pays d’Afrique…

Barrés écrivait : « L’intelligence, quelle petite chose à la surface de nous-mêmes ! » La France, de génération en génération, se reconnaît à travers ces lignées. Elle n’a pas besoin pour exister d’une référence extérieure. Cette existence implique que tout pouvoir politique en charge du peuple, et qui se voudra démocratique, se devra de préserver l’identité française puisqu’elle sera l’une des sources de sa légitimité.

Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

José CASTANO

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Bonus: Marine LE PEN pour une France non islamique : http://www.youtube.com/watch?v=wl2XNg_aywo&feature=related

Souvenez vous de Mulhouse…

Mulhouse, une ville que l’on prenait plaisir à visiter… Vous pouvez encore vous y rendre mais, ce qui suit (PPS) va vous refroidir…

Un bon nettoyage s’impose.

Marine; vite !!!

FDF

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Lire: Mulhouse