Francaisdefrance's Blog

13/03/2011

Ca tombe bien: l’UMP ne veut ni alliance avec le FN, ni front républicain.

Effectivement. Cette annonce est encore de la récupération politique nauséabonde. Les loups sortent du bois…

Marine Le Pen, comme son père, ne veut aucune alliance. Et cette politique du Front National ne date pas d’aujourd’hui. Au FN, il y aura Marine contre les  autres; pas avec les autres… Quand on pense que les partis politiques français s’organisent à coup d’alliances après s’être massacrés entre eux entre deux scrutins; la crédibilité n’est pas leur fort… Comme quoi, l’UMP/S n’est pas un leurre…

Le premier tour des cantonales sera « parlant »…

FDF

.

La stratégie du parti présidentiel sera arrêtée entre les deux tours des cantonales.

«Aucune alliance avec le FN.» L’avertissement de Nicolas Sarkozy devant l’équipe dirigeante de l’UMP jeudi a été clair. Les cantonales 2011 ne verront pas l’UMP répondre aux sirènes du Front national. Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, avait déjà précisé que toute alliance était exclue mais le président va plus loin en annonçant, d’une part, que des exclusions seront prononcées contre ceux qui dérogent à cette règle. Il a précisé, d’autre part, «qu’on ne va pas commencer à appeler à voter pour la gauche» là où le second tour verrait s’affronter un candidat de l’opposition et un du FN. La question sera au menu du bureau politique de l’UMP mercredi.

Déléguée générale de l’UMP et députée des Alpes-Maritimes, Michèle Tabarot s’avoue «très réservée sur l’idée d’un front républicain». «Cela finit toujours par faire le jeu du FN», explique-t-elle en reconnaissant qu’il peut y avoir des exceptions locales. «En 2009, le président et l’UMP avaient appelé au front républicain à Hénin-Beaumont pour faire battre Marine Le Pen», rappelle-t-elle.

Candidate à sa succession dans le canton de Fère-en-Tardenois, Isabelle Vasseur est catégorique : «Je n’ai jamais appelé et n’appellerai jamais à voter FN», explique la conseillère générale UMP de l’Aisne qui, arrivée troisième derrière le FN et le PS en 2004, avait réussi à emporter la victoire au second tour. «Cette année, c’est la gauche qui part divisée et pourrait se voir éliminée, explique Vasseur. Mais si j’avais à choisir entre le FN et le PS, je serais très tentée de m’abstenir.»

La députée de Seine-et-Marne Chantal Brunel, au cœur de la polémique, ne le conçoit pas autrement. «Là où le FN menace, il faut le battre et le battre dès le premier tour», explique-t-elle. «Complètement hostile» à l’idée qu’un candidat UMP appelle à voter FN au second tour, Brunel se rangera à «l’avis du bureau politique». Mais, précise-t-elle, «il faudra qu’on nous laisse le temps de débattre». «Nos électeurs le souhaitent», explique-t-elle en avançant pour preuve «les tonnes de courriers envoyées à l’Assemblée et les centaines de commentaires» de soutien qu’elle a reçus sur son site après avoir proposé «de remettre dans les bateaux» les immigrés venant de Méditerranée.

«Que celui qui appelle à voter FN soit sanctionné me paraît tout à fait normal», explique pour sa part le député du Nord, Christian Vanneste. «Mais il faudra avoir la même sévérité avec ceux qui appellent à voter pour le Parti socialiste, ajoute-t-il. Je suis tout à fait favorable à l’exclusion d’un certain nombre de ministres.» Dans son collimateur, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s’est prononcée, avant la mise au point de Nicolas Sarkozy, en faveur d’un front républicain. Ou Laurent Wauquiez qui, dans un entretien à Libération vendredi, «assume» voter pour le candidat qui peut battre le FN, «qu’il soit de droite ou de gauche». Sans préconiser ouvertement d’alliance, Vanneste brandit l’exemple de l’Italie, «où Silvio Berlusconi n’a plus d’ennemi sur sa droite depuis qu’il a su intégrer dans son giron les troupes de Gianfranco Fini».

Vendredi, c’est Marine Le Pen qui s’est offert le luxe de lancer un appel aux «électeurs de l’UMP afin qu’ils nous rejoignent». En extrapolant les résultats des régionales de 2010, l’Ifop a dressé une liste de 150 cantons où le FN serait en mesure de se maintenir au second tour. Au premier tour, en mars 2010, le Front national avait recueilli 11 % des suffrages au niveau national. Moitié moins que ne lui prêtent aujourd’hui les sondages dans le cadre de leurs études pour la présidentielle 2012.

Source: http://www.lefigaro.fr/


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