Francaisdefrance's Blog

03/03/2011

Les muzz dans la rue, c’est le chef d’Etat à la rue…

Et ça, Sarkö Ier l’a bien compris. Il passe du lèche-babouche à la laïcité et inversement. Il est maintenant obnubilé par le débat sur l’islam. Trop tard, président, trop tard…

FDF

.

C’est Marine qui doit être contente. Avec tout cela même plus besoin de se creuser les méninges pour trouver des idées. Il suffit de suivre Sarkozy aux traces odorantes laissées par ses discours pour ramasser tel le Petit Poucet, de bon arguments populistes et électoralistes … Et elle a bien raison… Ce n’est qu’un juste retour des choses. Rendons à César…

Après tout, c’est avec des voix du FN que Sarkö Ier est monté sur le trône en 2007. Mais les brebis égarées ont repris le bon chemin. Si avec tout ce qui s’est passé depuis son accession au pouvoir les Français n’ont toujours pas compris…

Marine; vite !!!

FDF

Source: http://sarkostique.over-blog.com/

Défendre la laïcité, c’est ça, aussi…

C’est avec NOTRE argent que l’Etat veut financer les mosquées, premiers jalons posés par l’envahisseur islamiste. Connaissez-vous beaucoup de Français, des vrais, qui sont d’accord avec ça? Nous a t’on demandé notre avis? La France est elle toujours une démocratie? Ben non… Un petit rappel: NOS églises tombent en ruine; mais ça, c’est « secret-défense »… Second rappel: quand « ils » auront remplacé notre constitution par leur charia, il ne faudra pas venir se plaindre. Ce n’est pas faute de ne pas vous avoir prévenus, nous, les « résistants actifs »… Soyez le aussi. Suivez-nous. Signez !

FDF

Non au financement public des mosquées, annoncé par l’Etat !

http://t.regie11.net/c/?aWRTaXRlPTM0JmlkTGluaz0xODYyMyZpZFNlbnQ9Nzk2JmlkU3ViPTg1MDA4MA

 

« Il en va de l’avenir de notre pays, de nos valeurs, de notre civilisation de refuser que les mosquées soient construites avec l’argent public des Français. Je remercie très sincèrement tous les signataires, et je souhaite qu’encore beaucoup d’autres se joignent à nous. Si nous pouvions arriver à 10 000 signatures, j’enverrai cette pétition à l’Elysée, et aux organismes qui garantissent la laicité dans notre pays.
Encore un grand merci à tous, on continue le combat…! »


Auteur de la pétition : C Renoir

Lire la pétition »
Signez la pétition »

Christianophobie: Obama s’en mèle…

D’un coté, pas besoin de sortir de sciences-po pour se rendre compte que c’est purement et simplement de la récupération politique.  On a les mêmes chez nous.

D’autre part, sur le sujet en question, il nous faudrait nous aussi montrer notre mécontentement à l’égard des « minorités » qui affaiblissent (avant de l’anéantir) notre patriotisme et notre chrétienté. Ce ne sont pas les moyens qui manquent… Mais voilà; la préférence non-nationale instaurée par certains leur a donné du poids, à ces minorités. Et c’est maintenant un délit même de dire du mal d’eux. Laissons les nous islamiser idiots…

Pauvre France.

FDF

.

Ministre chrétien tué au Pakistan: Obama appelle à punir les coupables

Le président des Etats-Unis Barack Obama s’est dit mercredi « profondément attristé » par l’assassinat du ministre pakistanais des Minorités Shahbaz Bhatti et a appelé Islamabad à identifier et punir les coupables de la mort de ce responsable chrétien.

« Je suis profondément attristé par l’assassinat du ministre des Minorités Shahbaz Bhatti aujourd’hui à Islamabad, et condamne cet acte de violence horrible dans les termes les plus forts », a indiqué M. Obama dans un communiqué, en présentant ses « sincères condoléances » aux proches de la victime.

Bhatti, a affirmé M. Obama, « a combattu et sacrifié sa vie pour les valeurs qui sont chères aux Pakistanais, aux Américains et aux habitants du monde entier: le droit de s’exprimer librement, de pratiquer la religion de son choix et de ne pas être la cible de discriminations, quels que soient vos origines ou croyances ».

« Ceux qui ont commis ce crime doivent être présentés à la justice, et ceux qui partagent la vision de tolérance et de liberté de religion de Bhatti doivent pouvoir vivre sans avoir peur », a insisté M. Obama.

Avant lui, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton s’est dite mercredi « choquée et outrée » par l’assassinat, au cours d’une audition devant le Sénat américain.

Mme Clinton a qualifié le meurtre du ministre d' »attaque contre les valeurs de tolérance et de respect ».

Shahbaz Bhatti a été assassiné mercredi à Islamabad par des inconnus qui ont criblé de balles la voiture de ce chrétien favorable à la suppression de la peine de mort en cas de blasphème et défenseur des minorités religieuses.

Plusieurs imams et dirigeants de mouvements fondamentalistes répètent publiquement à l’envi ces derniers temps que l’islam récompense ceux qui tueront des apostats ou ceux qui défendent ces derniers.

De son côté, John Kerry, qui préside la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, a estimé que cet assassinat était « effrayant ». « M. Bhatti était un défenseur courageux des minorités ethniques et religieuses et sa mort est une perte pour son pays et sa famille », a-t-il dit.

Le sénateur a par ailleurs souligné que le drame intervenait peu après l’assassinat du gouverneur du Pendjab, Salman Taseer, début janvier à Islamabad, « un autre partisan de la tolérance et de la modération ».

Source: http://tinyurl.com/5tc9g58

« Apéro porchetta-rosé » de Nice: illégal selon la préfecture !

Va t’on bientôt pouvoir manger ce qu’on veut bientôt chez nous ??? On nous arrose de halal et dès qu’on parle de bonne bouffe bien française, nous voilà « hors loi »…  Y’a pas un gros problème ???

FDF

.

Le groupuscule d’extrême droite Nissa Rebela, avait décidé d’organiser, vendredi, à 19 heures, à Nice, un « apéro porchetta-rosé », dans une rue du quartier de la Gare.

Lors de cet appel les membres du groupuscule avaient dénoncé, photos à l’appui, les prières musulmanes qui se déroulent, en plein air, dans cette rue.

Par pure provocation, Nissa Rebela avait fixé le rendez-vous de cet « apéro porchetta-rosé » devant une salle de prière.

Ce mercredi, la préfecture des Alpes-Maritimes a jugé cette manifestation illégale, tout en expliquant : « Les organisateurs ont déposé une demande tardive de manifestation » hors du délai de trois jours prévu par la loi.

Et si les organisateurs décident de maintenir cet apéro, ils s’exposent à des « sanctions pénales », soit six mois d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende, indique Le Figaro.

Christian Estrosi, maire de Nice, a condamné cette manifestation « organisée dans le contexte des élections cantonales ».

« Je condamne avec la plus grande fermeté ce type de provocation, hélas coutumière, de ce mouvement extrémiste plusieurs fois condamné et avec lequel certains candidats n’ont pas hésité à s’unir dans la perspective des prochaines élections » a déclaré l’ancien ministre.

Des élus socialistes de la région avaient vivement protesté, mardi, contre la tenue de cet « apéro » à la thématique xénophobe.

Malgré l’illégalité de cette manifestation, les identitaires de Nissa Rebela demandent à leurs sympathisants de se rendre, vendredi, rue de la gare à Nice, rapporte Le Figaro.

Rappel :

Nissa Rebela a défrayé la chronique en 2005 en organisant des distributions, pour les plus démunis, de soupe au cochon qui excluaient de fait les personnes de confession musulmane et juive.

Une formation d’extrême-droite (FDF: horreur, malheur!) qui présente 15 candidats aux prochaines élections cantonales.

Source: http://tinyurl.com/4t9dnpd


Victoire! Le 11 avril, la burqa sera hors la loi !!!

Comme ça, ça va…

Mais il y aura bien sûr des exceptions et des dérogations…  Pour ne pas « heurter »…

Marine, vite !!!

FDF

.

Une campagne d’information commence vendredi dans les lieux publics pour préparer le terrain.

Près d’un mois avant l’application de la loi contre le voile intégral, dont la circulaire d’application paraît jeudi au Journal officiel, le gouvernement a annoncé une campagne d’information et de sensibilisation, notamment par voie d’affiches. Dans cette circulaire, adressée aux ministres et préfets, le Premier ministre François Fillon témoigne d’un souci de fermeté et de sérénité, après le débat houleux qui a précédé la loi du 12 octobre 2010, qui prendra effet le 11 avril. 

Dès sa promulgation, l’intitulé y appelait. Il ne s’agissait plus de loi contre le voile intégral, mais de « loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public ». Même si elle concerne surtout les femmes portant niqab ou burqa qui seraient moins de 3 000 en France. « Il y a eu une césure entre le moment où le projet de loi a été débattu et celui où la loi prendra effet » (le 11 avril 2011), indique-t-on dans l’entourage du Premier ministre. Nous sommes au temps de l’apaisement ». La « sérénité » mise en avant est d’autant bienvenue que le débat sur la laïcité et l’islam, prévu pour le 5 avril, fait l’objet d’une controverse, certains craignant qu’il n’apporte de l’eau au moulin du Front national.

Dépliants et site web

Parallèlement à la circulaire ministérielle, une campagne d’information commence vendredi dans les lieux publics, sous forme d’affiches, format papier, portant le slogan « La République se vit à visage découvert ».

Sur un fond bleuté se détache l’effigie d’une Marianne, moulée sous la troisième République, visage ouvert, front serein, mais décolleté nettement plus pudique que celui d’une Brigitte Bardot qui trôna dans les mairies. Des dépliants en français et un site internet (www.visage-decouvert.gouv.fr) seront aussi mis à la disposition des personnes intéressées. Une version en anglais et en arabe sera disponible dans les postes consulaires français à l’étranger, pour les voyageurs souhaitant se rendre en France.

Exceptions prévues par la loi

La loi ne concerne pas uniquement les femmes intégralement voilées, mais tous ceux qui les y contraignent, et tous ceux – masqués ou cagoulés – dont le visage dissimulé rendrait impossible leur identification. Quelques exceptions sont prévues : port du casque pour les conducteurs de deux roues, tenues exigées en raison de risques encourus dans certains métiers, activités sportives, fêtes traditionnelles, manifestations artistiques. La loi prévaudra pour tous les lieux publics : voies publiques, transports en commun, commerces, centres commerciaux, établissements scolaires, bureaux de poste, hôpitaux, tribunaux, administrations… Sans parler des plages, jardins publics, promenades publiques et tous autres lieux dont l’accès est libre.

La dissimulation du visage par une personne se trouvant à bord d’une voiture particulière n’est pas constitutive de la contravention prévue par la loi, mais elle peut tomber sous le coup des dispositions du Code de la route. La loi prévoit une amende allant jusqu’à 150 euros et/ou un « stage de citoyenneté » pour les personnes qui l’enfreindront. Par ailleurs, toute personne obligeant une femme à se voiler sera passible d’un an de prison et de 30 000 euros d’amende. La peine sera doublée (deux ans de prison, 60 000 euros d’amende) si la personne contrainte est mineure. Mais, précise la circulaire, « la loi ne confère en aucun cas à un agent le pouvoir de contraindre une personne à se découvrir ou à sortir. En face d’un refus d’obtempérer, l’agent ou son chef de service doit faire appel aux forces de la police ou de la gendarmerie nationales, qui peuvent, seules, constater l’infraction et en dresser procès-verbal ».

Source: http://www.lepoint.fr/

Islam et laïcité: prenez garde… Terrain miné.

Excellente analyse… C’est à NOUS de dicter et d’imposer la pratique de l’islam aux musulmans sur notre territoire. Et pas le contraire. On ne peut que tolérer, cette idéologie et sous NOS conditions. Et ne pas laisser cela devenir une affaire d’Etat à des fins électoralistes, comme NOTRE gouvernement est en train de le pratiquer. On abandonne la France au profit d’un islam jugé prioritaire. C’est la fin de tout, là…

FDF

.

Depuis une génération, les fondements de notre société subissent une pression religieuse sans précédent. L’islam frappe à toutes les portes de la République et s’efforce de pénétrer notre arsenal juridique pour obtenir un droit de cité de plus en plus large. Nous aurions tort de ne pas prendre garde à ce phénomène, car son développement risque de bouleverser ce qui fait l’essence de la France.

À l’époque gallo-romaine, le christianisme a supplanté les vieilles croyances païennes, mais cette évolution spirituelle s’est faite de l’intérieur, contrairement à ce qui se produit aujourd’hui. La deuxième religion de France est totalement importée. Pour des raisons historiques, d’abord, du fait de la décolonisation ; par maladresse, ensuite, en accordant la nationalité française selon des procédures automatiques aux enfants de parents étrangers nés sur notre sol ; par la mise en place, enfin, de politiques d’immigration qui ont facilité l’accès à notre territoire de populations en majorité musulmanes.

L’effet de masse a fait le reste. Des revendications inconnues jusqu’ici se manifestent, les unes derrière les autres, jamais en bloc. Elles ne procèdent probablement pas d’une manoeuvre délibérée, mais leur succession constitue un piège qui fonctionne à merveille, car il nous contraint à réagir au coup par coup. On mesure bien la fragilité de la riposte, qui s’exprime par des mesures d’interdiction, souvent difficilement applicables. Si l’école a su faire respecter la réglementation du port du voile, c’est parce que l’opposition à cette marque ostentatoire de religion a fait l’objet d’un large consensus, notamment au sein du monde enseignant, vigilant gardien de la laïcité. D’autres sujets, comme le port de la burqa ou la construction de lieux de culte, sont sources de débats et il faudra du temps pour que la justice dégage une jurisprudence qui s’imposera à tous les tribunaux, lesquels tranchent aujourd’hui dans des sens divers.

Si nous pensons faire front en élevant des barrières juridiques chaque fois que nos fondements culturels et politiques sont menacés, nous échouerons, car elles sauteront toutes les unes après les autres, par difficulté à les faire appliquer. Nous serons victimes de nos propres règles, tout bonnement parce que la pratique de l’islam, si éloignée de nos moeurs enracinées dans la morale judéo-chrétienne, exigera, au nom des libertés fondamentales, le droit à la nourriture halal, le droit à la pratique traditionnelle du culte à l’école et sur les lieux de travail, le droit pour un musulman d’obtenir la garde d’un enfant issu d’un couple mixte, conformément à la loi musulmane, etc.

On commence à faire appel à un islam de France, en se fondant sur l’organisation cultuelle mise en place ces dernières années. Idée cartésienne bien de chez nous, mais sans efficacité et sans avenir. L’influence du Conseil français du culte musulman sera toujours limitée, puisque l’islam, échappant à toute structuration hiérarchisée, est étranger à nos formes d’organisation. Rien ne garantit en outre son invulnérabilité à des idéologies venues de l’extérieur.

Pendant ce temps, la charia gagne du terrain dans les banlieues, dans certains milieux éducatifs, dans l’entreprise, dans le commerce, avec ces chaînes de distribution et d’alimentation qui s’adaptent à la demande d’une clientèle musulmane, quand elles ne la précèdent pas. On ne sert plus de porc dans les avions, car il est plus simple de procéder ainsi que de proposer deux menus. On tend à banaliser la pratique d’exception, par commodité, sans s’apercevoir qu’elle devient la norme. Qui peut croire que nous pouvons continuer sur cette voie sans dommage pour l’équilibre de notre société ?

Il faudra bien dire que ces dérives sociales ne sont pas compatibles avec l’ordre public français, celui qui exprime l’état de nos moeurs, en évolution constante et dont il revient au juge de préciser le contenu. Rôle redoutable, confié aux magistrats, alors que le bloc de l’institution judiciaire montre des fissures qui ne doivent s’élargir à aucun prix.

Alors, que faire ? Commençons par faire preuve de lucidité. Notre politique de la ville est un désastre qui a englouti des milliards d’euros. Des associations ont alimenté avec l’argent du contribuable un esprit communautariste au lieu de favoriser l’intégration, à défaut de l’assimilation. Nous voilà avec des centaines de milliers de Français malgré eux, qui, à ce titre, présentent une force revendicative que nous aurons du mal à contenir, et une immigration clandestine dont le poids est à redouter.

Un coup d’arrêt s’impose pour dire clairement que la charia est incompatible avec nos principes républicains et notre culture héritée de deux mille ans d’histoire. Sans doute faudra-t-il préciser, en ranimant les vertus de la laïcité, les conditions dans lesquelles la religion musulmane peut être pratiquée sur le sol national. Tâche délicate, mais si nous ne le faisons pas, nous devrons vivre dans une autre France, et nombreux seront ceux qui ne l’accepteront pas. Il sera alors trop tard pour le regretter…

Source: http://www.valeursactuelles.com/


Il y a des signes qui ne trompent pas…

Comme cette photo où l’on voit le patron de FMI qui semble bien être plongé dans l’apprentissage de la langue arabe… (récupérée sur un Forum). Il ne me semble pas que ce soit un montage…

Un « message fort », comme on dit? En tout cas, en voici encore un qui prend peut-être de l’avance sur les autres pour le jour où les envahisseurs seront parvenus à leur fin. Et puis, en cas d’élection à la présidence de la République LAÏQUE Française en 2012, il sera plus à l’aise pour débattre sur l’islam… Va t’on vers une fusion de la finance islamique et du Fond Monétaire International? Qui sait. Au point où les choses avancent…

FDF


Tuons dans l’oeuf le parti politique mahométan, NUFR, Nouvelle Union Française (R…eligieuse).

Logo NUFR, Nouvelle Union FrançaiseLe NUFR est un obscur parti politique mahométan dont le site internet est nu-fr.org.

Il suffit de parcourir le site pour que ses objectifs réels apparaissent clairement car ils sont fort mal dissimulés et puent à travers toutes les formulations.

Prenons deux exemples :

1/ A propos de la nourriture Halal [copie écran], qui n’est, concrètement, que de la nourriture au rabais permettant de racketter une taxe aux non-musulmans :

les cantines iraient mieux, les écoles iraient mieux, les enfants iraient mieux

C’est ça… Il n’y a qu’à voir ce que ça donne chez Quick qui a décidé de passer au Halal certains de ses restaurants fast-food : un mort par intoxication alimentaire

Hé, la NUFR : ta cochonnerie de halal, on n’en veut pas !

2/ A propos d’Education et de Culture [copie écran], l’échelle des valeurs de la NUFR est la suivante :

en premier lieu la religion, ensuite seulement la vie humaine, puis la progéniture et les biens, enfin, en tout dernier lieu la raison.

C’est exactement l’échelle des valeurs d’une société obscurantiste.

Hé, la NUFR : tes valeurs, on n’en veut pas !

Bien évidemment, on a droit (21 février 2011) aux pleurnicheries mahométanes habituelles dès la page d’accueil de leur site à savoir que les journalistes sont des méchants, des vilains, des menteurs et des manipulateurs dès qu’il s’agit des musulmans. L’illustration choisie semble donner raison à la NUFR :

pleurnicheries de la NUFR

Alors certes, c’est vrai que le journalistes mentent quand ils tressent des lauriers à l’islam, qui ne vaut rien et n’a jamais rien apporté de bon, sauf par effet collatéral accidentel. Mais quand, trop rarement, ils osent dénoncer les mahométans pour ce qu’ils sont effectivement, ici en l’occurrence des activistes de la régression, ce n’est que la vérité… qui déplait aux mahométans qui n’ont pas réussi leur dissimulation.

Il suffit de regarder la page AUTOUR des deux articles de presse supposés mensongés pour constater que, non, la caricature ne ment pas, bien au contraire c’est la caricature qui reflète la réalité telle qu’on peut la constater sur leur site internet :

Auto-produire la carte postale ci-dessous
et l’envoyer au NUFR

pour leur faire comprendre que leurs mensonges ne passent pas.

Vous pouvez d’ailleurs le constater aussi dans les discours du Calife sur Youtube.

NUFR, Nouvelle Union Française (R...eligieuse)
.jpg
358 Ko

.png couleurs pures 472 Ko
1066×711 – 10×15

Vous trouverez l’adresse postale du parti NUFR sur la page Contact du site nu-fr.org
En cherchant plus avant sur internet, vous pouvez aussi trouver l’adresse postale publique professionnelle du président de ce parti politique [copie écran].

Un autre élément de la cinquième colonne appartenant à la NUFR est sorti du bois : Zakaria Bendriss.
Vous pouvez lui envoyer de même la carte postale à son adresse postale publique professionnelle.

Crèche Baby Loup : délibération reportée.

Pour mieux sauter, espérons-le… Mais à mon avis, c’est fait pour « enterrer l’affaire »… Avant l’issue du débat sur l’islam, bien sûr. En outre, on sait maintenant pourquoi Jeannette Bougrab a soudainement quitté la scène…

FDF

.

La délibération de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) concernant une ex-salariée voilée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), prévue pour lundi, a été reportée au 21 mars, a t-on appris auprès de l’organisme. 

Selon cette source, des auditions sont toujours en cours actuellement, ce qui justifie le report au 21 mars du rendu de la délibération.  En décembre 2010, le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé le licenciement pour « faute grave » de cette salariée voilée, dont le cas avait créé des remous jusqu’au sommet de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de la Halde.

Eric Molinié, qui a remplacé Mme Bougrab mi-décembre, avait expliqué au journal La Croix fin janvier que « la première délibération de la Halde était une analyse juridique du problème posé par une puéricultrice, liée par un contrat de droit privé, à une crèche associative. Nous avons décidé d’ouvrir une réflexion plus large sur ce sujet complexe ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

Proposons à la Tunisie d’adhérer à l’Union européenne…

Photo archives FDF

 

Ce que certains sont capables de pondre… Même « le facteur » n’y avait pas pensé, c’est pour dire…

Je propose à monsieur Sylvain Kahn de se convertir à l’islam, déjà, afin de comprendre les buts inavoués des musulmans. Et après avoir bien analysé le truc, on verra s’il tiendra le même discours…

FDF



.

« Face au printemps des peuples arabes, les dirigeants européens sont à la peine. Leur incapacité à s’enthousiasmer pour ces batailles de la dignité et du courage aux portes de l’Union européenne (UE) crève les yeux. Invoquer, comme le président français depuis 2008, l’Union pour la Méditerranée (UPM), ajoute de la confusion à l’inaction. Unir des démocraties et des dictatures ne débouche sur aucun progrès. Et aujourd’hui, chaque pays arabe en révolution appelle une politique spécifique. La Tunisie est à ce moment le pays où la révolution démocratique est la première à s’accomplir. Pour l’Europe, comment soutenir la Tunisie ? Comment la conforter ? Comment s’engager aux côtés des tunisiens enfin libres ?

En prenant un engagement généreux, audacieux, durable et responsable : celui d’ouvrir l’UE à une adhésion de la Tunisie. Une telle politique serait la plus pertinente sur tous les plans : idéalisme, intérêt, géopolitique, réalisme.

L’idéalisme : la Tunisie, si proche et familière bascule dans la liberté : n’est-ce pas une extension des valeurs universelles qui animent en pratique l’Europe depuis la décolonisation et le Traité de Rome ?

L’intérêt bien compris : il y a une continuité démographique, territoriale, réticulaire, économique, sociale, universitaire, entrepreneuriale, commerciale, touristique, immobilière et linguistique entre les européens et les tunisiens. C’est en l’organisant ensemble que les uns et les autres en tireront le meilleur parti.

La géopolitique : l’élargissement est, l’expérience le démontre, la voie la plus efficace pour co-produire un intérêt général commun aux postulants et aux Etats déjà membres. Il permet de mutualiser la mobilité géographique et les circulations migratoires, des idées et des richesses.

Le réalisme : les négociations d’adhésion, bien plus que les politiques de coopération et d’assistance, sont un levier puissant pour la transition démocratique, la construction de l’état de droit et le développement.

UN PIED D’ÉGALITÉ

Les Français et les Espagnols évoquent un plan Marshall (la Tunisie serait-elle ruinée et menacée d’un retour de la guerre froide ?). L’Italie un don immédiat de 5 millions d’euros. La Commission, 258 millions sur trois ans, plus un statut de partenaire avancé, comme le Maroc et la Jordanie, ni plus ni moins. Pourtant, l’UE n’a pas attendu 2011 pour financer l’investissement en Tunisie et d’autres pays du monde arabe. Le partenariat euro-méditerranéen puis la politique de voisinage ont programmé 16 milliards d’euros depuis 1995.

Nos dirigeants européens sont en décalage avec leur propre histoire. Avec les grecs se libérant de la dictature des colonels et les portugais en révolution des œillets (1974), la Communauté économique ruopéenne (CEE) a très vite envisagé l’adhésion. Idem avec les espagnols s’affranchissant du franquisme (1975). La Tunisie actuelle n’est-elle pas comparable à la Grèce et au Portugal d’alors ? L’UE s’est ensuite ouverte aux européens de l’Est libérés des dictatures communistes en énonçant les critères d’adhésion de Copenhague (1993) : ils sont toujours en vigueur !

L’heure n’est plus aux dons et à la guerre anti-émigration. Avec les tunisiens, il s’agit de conforter l’Etat de droit naissant, le dynamisme de la population et une économie sociale de marché libérée du népotisme, de la corruption et des monopoles prédateurs. Que l’UE place la Tunisie démocratique sur un pied d’égalité. Qu’elle lui propose d’adhérer. »


Sylvain Kahn est l’auteur de Géopolitique de l’Union européenne (Armand Colin, 2007), et co-directeur du Dictionnaire critique de l’Union européenne (Armand Colin, 2008).

Sylvain Kahn, professeur d’histoire de l’intégration européenne à Sciences Po

Exemple de résistance et de patriotisme…

On savait encore résister, à cette époque. On avait le patriotisme dans le sang. On savait de défendre. Et surtout, on savait GAGNER! Mettre genoux à terre devant l’ennemi n’était pas, comme en 2011, devenu une habitude. Dont acte…
FDF

.

2 mars 1941  

Le «serment de Koufra» et le triomphe de la France Libre

Le 2 mars 1941, le colonel Leclerc (38 ans) enlève aux Italiens l’oasis de Koufra, au sud de la Libye. Avec ses hommes, qui ont rejoint comme lui le général de Gaulle après l’invasion de la France par la Wehrmacht, il fait le serment de ne plus déposer les armes avant que le drapeau français ne flotte sur Strasbourg.

Ce «serment de Koufra» marque le début d’une longue marche glorieuse qui passera par la Libération de Paris.

Joseph Savès.

Éternel rebelle

Tôt rallié au général de Gaulle et à la «France libre» (par opposition à la France officielle du maréchal Pétain, soumise à l’occupant allemand) Leclerc est arrivé le 2 décembre 1940 au Tchad comme commandant militaire. Cette colonie enclavée de l’Afrique équatoriale française a été la première à se rallier au Général par la grâce de son gouverneur, Félix Éboué, un Guyanais à peau noire.

Au fin fond de l’Afrique, à plusieurs milliers de kilomètres de la France occupée et de l’Allemagne ennemie, Leclerc, qui s’est autopromu colonel, bout d’impatience de partir au combat.

Leclerc reçoit à Koufra le fanion  de la Sahariana italienneDès le lendemain de son arrivée à Fort-Lamy (aujourd’hui N’Djaména), il décide de s’emparer de l’oasis de Koufra, à 1700 kilomètres plus au nord, en Lybie, dans le Fezzan.

Koufra, au milieu du désert, est un modeste fort tenu par une garnison italienne et protégé par une compagnie motorisée qui vadrouille en couverture dans la région , la Sahariana. C’est sans doute le poste le plus avancé, au sud, de l’alliance germano-italienne.

Leclerc se lance dans le désert avec une centaine d’Européens et 250 méharistes et tirailleurs «sénégalais», essentiellement des Tchadiens et des Camerounais. La petite troupe est équipée de bric et de broc avec quelques dizaines de vieux véhicules, cinq petits avions, des armes et des uniformes à l’avenant.

Les Français combinent leur action avec les Britanniques qui, du Caire, lancent une attaque sur Mourzouk, la capitale du Fezzan. Le major Clayton, qui commande la colonne britannique, se fait «prêter» par Leclerc deux officiers : le capitaine Massu, qui se rendra plus tard célèbre en Algérie, et le lieutenant-colonel Colonna d’Ornano, qui sera tué devant Mourzouk.

La colonne britannique est défaite par la Sahariana sans atteindre son objectif et les rescapés rejoignent la colonne de Leclerc. Celle-ci arrive le 7 février en vue de Koufra.

Jouant d’audace (comme à son habitude), Leclerc tient en respect les défenseurs du fort avec une partie de ses troupes. Lui-même et le reste de ses troupes éloignent la Sahariana du fort. Après un ultime combat, le 19 février, la compagnie motorisée décroche et se replie vers le nord-ouest. Les défenseurs de Koufra ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes. Ils surestiment le nombre et l’équipement de leurs assiégeants et Leclerc les entretient dans leur ignorance en faisant déplacer sans cesse ses armes automatiques.

Le 1er mars, enfin, des parlementaires sortent du fort et demandent aux Français leurs propositions pour une reddition dans l’honneur. Les palabres s’éternisent. À la fin, n’y tenant plus, Leclerc surgit parmi les négociateurs et ordonne aux Italiens de remonter dans leur véhicule. Lui-même s’asseoit à leurs côtés avec deux officiers et leur commande de regagner le fort. Les Italiens, estomaqués par cette entorse aux usages, s’exécutent.

Arrivé en présence du commandant du fort, Leclerc impose ses conditions. La capitulation est signée le jour même. La garnison défile à 14h devant Leclerc : 11 officiers et 18 soldats italiens, 273 Libyens. Les combats lui ont occasionné 3 tués et 4 blessés. Les pertes du côté français ont été de 4 tués (dont un Européen) et de 21 blessés.

De Koufra à Berchtesgaden

Le lendemain, c’est au tour du détachement français de se rassembler dans la cour du fort. Après avoir fait hisser les couleurs, le colonel Leclerc prononce une allocution mémorable qui se termine par ces mots, quelque peu surréalistes en ce morceau de désert saharien : «Nous sommes en marche, nous ne nous arrêterons que lorsque le drapeau français flottera sur la cathédrale de Strasbourg» (*). Les soldats et officiers reprennent le serment à la suite de leur chef.

Aussi modeste soit-elle, la bataille de Koufra a un impact symbolique immense pour les Français en lutte contre l’occupant car c’est le premier succès militaire des Français Libres. Le général de Gaulle ne s’y trompe pas. Dès le 3 mars, il télégraphie à Leclerc un message de félicitations qui se termine par ces mots inhabituels chez lui : «Les glorieuses troupes du Tchad et leur chef sont sur la route de la victoire. Je vous embrasse».

De Gaulle voit juste. Leclerc, plus tard à la tête de la IIe Division Blindée, entrera le premier dans Paris puis dans Strasbourg. Il achèvera son épope guerrière à Berchtesgaden, le nid d’aigle de Hitler.

Une photo qui parle d’elle-même…

Cette photo fait peur; et à de nombreux titres. Je vous présente la nouvelle face du monde si on ne réagit pas et si on n’agit pas immédiatement. C’est la partie émergée de l’iceberg. Imaginez ce qu’il y a en dessous.

Et dire que ça devient un sujet politique en France. Politique, oui… Et pourtant, quelques décrets, lois et dispositions bien réfléchies n’en feraient plus une priorité dans notre Pays de France.

Nous sommes à la veille des élections cantonales et à quelques encablures des présidentielles. Il vaudra mieux choisir un candidat qui réfute que sa Patrie soit au centre d’un débat sur une idéologie qui ne pense qu’à la guerre, qu’à l’invasion et qu’à l’extermination du monde occidental. Nous, en fait…

La France a besoin de quelqu’un qui se préoccupe du bien-être des Français. Pas de ses  envahisseurs…

FDF