Francaisdefrance's Blog

10/02/2011

Voile islamique et autres déguisements: malaise dans les entreprises.

Une bonne:

« ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé« .

Et ben, on va bien se marrer…

FDF

.


La Halde s’est réunie ce lundi matin pour préciser sa doctrine sur le port de signes religieux dans le privé, notamment dans les crèches et les maisons de retraite.

La salariée voilée contre la crèche laïque : l’affaire Baby Loup avait révélé au grand jour des tensions d’ordinaire étouffées dans les prétoires. Les prud’hommes ont finalement approuvé le licenciement et la Halde, qui avait soutenu la salariée en foulard, a senti combien sa « position, fondée en droit, pouvait passer à côté de l’enjeu du vivre-ensemble ». Sous la houlette de son nouveau président, Éric Molinié, elle a réunit donc ce matin son collège pour peaufiner sa doctrine sur les pratiques religieuses dans le secteur privé. Elle a rendu ces dernières années une dizaine de délibérations concernant les signes religieux. « Maintenant, nous devons donner une lisibilité à nos décisions : tracer la ligne rouge entre les accommodements raisonnables et ceux qui vont entamer le modèle français, dégrader la cohésion nationale. Il ne faut pas laisser la question de la laïcité se résoudre uniquement devant les tribunaux », explique Éric Molinié.

Protéger les « publics sensibles »

Des questions nouvelles ont surgi, dans une société où les droits individuels ont pris le pas sur les règles collectives. Désormais, ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé. Pour répondre à ces nouvelles revendications religieuses et combler parfois un vide juridique, la Halde pourrait proposer des modifications législatives, « si elles sont nécessaires ». « Le collège doit encore forger son opinion », insiste Éric Molinié . Lui aimerait élargir l’obligation de neutralité aux personnels qui s’occupent d’enfants, dans les crèches, mais aussi les colonies. « Lorsque le caractère religieux est explicite, comme pour les scouts, les parents font un choix. En revanche, s’ils envoient leurs enfants dans des structures laïques, alors il faut éviter le prosélytisme. »

Le président de la Halde souhaiterait plus largement protéger les « publics sensibles », comme les malades, les personnes âgées. On lui a signalé des difficultés dans les maisons de retraite. Des pensionnaires déstabilisées face à des employées portant le foulard, nombreuses dans ce secteur. « À cet âge, je ne crois pas qu’on puisse leur demander de s’ouvrir à la diversité. » Une femme de service a porté plainte pour discrimination, car la direction lui demandait de porter une charlotte en cuisine et un voile léger pour s’occuper des patients. La Halde n’y a pas vu discrimination. La notion de « public sensible » reste cependant à préciser en droit. La neutralité pourrait concerner les lieux qui accueillent des personnes dépendantes. Comme les maisons de retraite ou encore les instituts de soins privés.

La question des signes religieux préoccupe également les chefs d’entreprise. Vingt représentants réunis à la Halde la semaine dernière ont évoqué la montée en puissance des revendications, notamment ces femmes qui décident de travailler voilées après un congé maternité. Les entreprises réclament des conseils, des éclaircissements. Beaucoup redoutent que « le voile ne trouble les clients ou qu’il nuise à la cohésion interne, qu’il prélude à un engrenage religieux », reconnaît Pascal Bernard, qui mène un groupe de travail sur la diversité au sein de l’Association nationale des directeurs de ressources humaines. Faute d’un droit clair, chacun bricole alors des réponses. Dans un audit étonnant, le cabinet de conseil First & 42nd évoque la disparité des pratiques, voire une certaine improvisation dès qu’il s’agit d’islam. Un tiers des entreprises se montrent laxistes, « cédant à toutes les revendications religieuses pour éviter les complications », selon la consultante Anne Lamour, qui a réalisé l’étude.

Des salariés ont ainsi demandé s’ils pouvaient prier dans une salle de réunion inoccupée. Le chef a obtempéré. Quelques semaines plus tard, la salle avait été transformée en mosquée. « La société s’est demandé quand elle aurait dû intervenir : dès le début, en stoppant toute tentative de prière, ou au premier tapis laissé dans la salle ? » raconte encore l’auteur du rapport.

À côté des entreprises qui aménagent les horaires pour le ramadan et les prières et adaptent les menus de la cantine, d’autres interdisent tout. Elles invoquent notamment le principe de « neutralité » pour prohiber le foulard alors que cette obligation ne concerne que les fonctionnaires ! D’autres s’abritent derrière le « principe de laïcité » pour interdire les signes religieux… Ignorant là aussi la loi sur l’école ne vaut que pour les mineurs, dans le cadre scolaire, pour protéger les consciences de tout prosélytisme. Que la laïcité n’impose guère d’obligation dans le cadre privé. Enfin, un tiers des sociétés privées s’accommodent au cas par cas, ce que recommande d’ailleurs l’association des DRH.

Source : lefigaro.fr

Un commentaire »

  1. Face aux obscurantismes (l’islamiste et les autres) : le Devoir de Liberté
    un tres bon livre

    II – IBN WARRAQ
    POURQUOI JE NE SUIS PAS MUSULMAN [1]

    Ibn Warraq se présente lui-même ainsi :
     » Je suis né dans une famille musulmane et j’ai grandi dans un pays qui est aujourd’hui fier d’être une république islamique … Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j’avais appris le Coran par coeur, en arabe, sans en comprendre un traître mot; ainsi en est-il pour des centaines de millions d’enfants musulmans. Dès que j’ai été capable de raisonner par moi-même, j’ai rejeté tous les dogmes religieux que l’on m’avait fait ingurgiter. Je me considère aujourd’hui comme un humaniste laïc, qui croit que toutes les religions sont des rêves d’hommes débiles, de toute évidence fausses et pernicieuses. »

    Taslima Nasreen présente ainsi l’ouvrage de Ibn Warraq:
    « L’idée maîtresse contenue dans l’argumentation d’Ibn Warraq est énoncée avec force: le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même. (…)
    Ibn Warraq démontre de façon convaincante que les atrocités commises en Algérie ou en Afghanistan ou encore au Soudan, par exemple, sont la conséquence logique des principes gravés dans le Coran, les Hadiths, la Sunna et la Charia. Autrement dit, ce que l’ayatollah Khomeiny a mis en pratique en Iran c’est l’islam, l’islam véridique, et non pas quelque aberration. (…)
    Le jihad, comme Warraq le démontre, est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages qui exhortent le croyant à tuer l’incroyant ou le non-musulman. Warraq fait également éclater le mythe de la tolérance islamique : l’islam a conquis par l’épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en Orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples; il a dévasté l’Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous.
    La situation déplorable des femmes dans le monde islamique est aussi analysée par Warraq comme une conséquence, une conséquence logique des principes misogynes qui sont parsemés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia. (…)
    Warraq insiste sur la nature totalitaire de l’islam, montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l’Homme. Ce ne sont pas seulement les femmes qui sont inférieures selon la loi islamique, mais aussi les non-musulmans vivant dans des pays islamiques. De même que nul n’a le droit de changer de religion : un apostat doit être tué.
    Warraq aborde également les récentes découvertes sur les origines de l’islam, découvertes qui jettent de lourdes suspicions sur l’authenticité des sources islamiques (…) Le Coran est également considéré comme un document extrêmement humain, grouillant d’erreurs grammaticales et historiques, dont il n’existe non pas une, mais des milliers de versions. »

    Son préfacier, le général Salan, note, en bon connaisseur des rapports de force physique :
    « Battre sa femme est autorisé (…). Aujourd’hui, des théoriciens islamiques justifient encore cette subordination par des considérations absurdes, alors que la médecine moderne n’a constaté qu’une différence entre l’homme et la femme: la force physique. »
    « Il existe des Musulmans modérés, l’Islam n’est pas une religion modérée »

    Le livre de Ibn Warraq est une sorte d’encyclopédie critique de l’islam. Entre autres, Ibn Warraq analyse et critique les textes de nombreux islamologues.

    Ibn Warraq dénonce l' »impérialisme arabe et le colonialisme islamique » :
    « Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux (…), l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. (…) Personne ne s’avise de faire remarquer que l’islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures. »
    En prenant l’exemple de l’Inde, il parle même des apports du colonialisme européen, et il espère que « l’histoire rendra justice à l’impérialisme européen ».

    Pour expliquer le rapport entre cet impérialisme et l’islam; il résume la thèse terrible de Schumpeter :
    « D’après Schumpeter, les Arabes ont toujours été un peuple de guerriers qui vivaient du pillage et de l’exploitation des populations sédentaires. L’islam était une machine de guerre qui ne pouvait être arrêtée une fois qu’elle était lancée. Faire la guerre était une activité tout à fait ordinaire dans cette théocratie militaire. Les Arabes ne cherchaient même pas de raison pour mener leurs guerres. Leur organisation sociale réclamait la guerre et sans victoire elle se serait effondrée. Ici nous voyons un expansionnisme dépourvu d’objectif concret, brutal et né d’une nécessité de son passé. Les conquêtes arabes auraient existé sans l’islam. Certaines particularités de l’impérialisme arabe peuvent être expliquées par les paroles du Prophète, mais leur force demeure ailleurs. Muhammad n’aurait pas gagné s’il avait prêché l’humilité et la soumission. Pour ses soldats, vraie religion signifiait victoire, et fausse religion signifiait défaite. Par conséquent la religion n’était pas la raison des conquêtes; elle était la manifestation d’un instinct guerrier. »

    Il explique la « djihad » :
    « La nature totalitaire de l’islam n’est nulle part plus apparente que dans le concept de Jihad, la guerre sainte, dont le but final est de conquérir le monde entier et de le soumettre à la seule vraie religion, à la loi d’Allah. (…). Les musulmans ont le devoir de se battre et de tuer au nom d’Allah. »

    Ibn Warraq donne une citation très étonnante d’Averroès, juriste, médecin et philosophe, ayant vécu de 1126 à 1198 en Espagne :
    « D’après lui [Averroès], la pauvreté et la détresse du monde proviennent du fait que les femmes sont maintenues « comme des animaux domestiques ou des plantes vertes pour le seul plaisir (des hommes) (…) au lieu d’être autorisées à prendre part à la production des richesses matérielles et intellectuelles ou à leur préservation ».

    Commentaire :
    900 ans après Averroès, la situation est toujours la même et les mêmes causes produisent les mêmes effets.
    Un rapport d’experts des pays arabes de 2002 parvenait au même diagnostic. ( » Des experts arabes, sur commande de l’ONU, remettent un rapport absolument dévastateur sur l’état du monde arabe », article de http://www.proche-orient.info ).
    Des économistes s’interrogent sur le fait de savoir si l’islam est incompatible avec le développement, certains trouvent pertinent de comparer le développement de pays musulmans avec le développement de pays voisins, pour en conclure que l’islam ne serait ni plus ni moins favorable qu’une autre religion au développement.
    En réalité, c’est la condition des femmes qui permet ou pas le développement. Les pays qui maltraitent autant ou presque les femmes que les pays musulmans, ont le même problème de développement. René Dumont avait également cité ce facteur en Afrique. C’est la situation des femmes dans l’islam qui fait de cette religion un facteur contraire au développement.

    Ibn Warraq parle du pouvoir des mollahs sur les foules :
    « Il est difficile pour l’Occident d’imaginer le pouvoir qu’exercent les mollahs sur les masses, les poussant à perpétrer les actes les plus vils, au nom de Dieu. Un groupe de musulmans hystériques, manipulés par un mollah, a lapidé un enfant abandonné, au motif qu’il était probablement le fruit d’une union illégitime et donc qu’il ne pouvait pas être toléré. Une autre foule a coupé la main d’un homme parce que le mollah qui la menait avait prétendu que cet homme était un voleur, sans preuve, sans procès, juste sur la parole du mollah. »

    Citons à ce propos les évènements les plus récents en Afghanistan :
    « La question, posée dans un article de l’hebdomadaire Aftab, paraissait anodine : «Si l’islam est la dernière religion révélée, la plus aboutie, pourquoi les pays musulmans sont-ils à la traîne du monde moderne ?» Une remarque jugée blasphématoire par certains milieux de Kaboul puisqu’elle remettait en cause la valeur du Coran. «La démocratie nécessite des sacrifices», répond sereinement le «blasphémateur», Sayyed Mahdawi, libéré après une semaine de prison. En attendant, Sayyed Mahdawi se sait en danger. Il est presque étonné de ne pas encore avoir été tué alors qu’il a refusé la protection offerte par le ministère de l’Intérieur. Dans l’entourage du Président, on assure que le mettre en prison était le meilleur moyen de le protéger. La presse s’est déchaînée contre lui, des manifestations ont été organisées et on a pu craindre l’embrasement.  » Libération, 29 juillet 2003.

    Sur l’évolution possible de l’islam Ibn Warraq affirme :
    « Même si nous concédons que les musulmans conservateurs ont interprété la charia à leur façon, qu’est-ce qui nous donne le droit de dire que leur interprétation est fausse et que celle des musulmans libéraux est authentique? Qui peut dire ce qu’est l’islam authentique? Pour beaucoup de spécialistes, la charia demeure l’essence de la civilisation islamique. En fin de compte, on peut interpréter la charia avec une certaine souplesse, mais elle n’est pas pour autant indéfiniment élastique. »
    « La vérité, c’est que l’islam ne parviendra jamais à la démocratie ni au res¬pect des droits de l’homme aussi longtemps qu’il s’en tiendra à la charia et qu’il n’y aura pas de séparation de l’Église et de l’Etat. Mais, comme Muir le fait si justement remarquer : « Une religion réformée qui remettrait en question l’autorité divine sur laquelle elles (les institutions de l’islam) reposent ou qui essayerait, par des choix rationnels ou des compromissions, de mener à bien un changement, ne serait plus l’islam. » »

    Sa conclusion est :
    « L’occident ne doit pas jouer avec la démocratie et doit renoncer à des politiques qui compromettent ses principes pour des gains à court terme aussi bien chez lui qu’à l’étranger.
    L’essor du fascisme et du racisme en Occident est la preuve que tout le monde n’est pas amoureux de la démocratie. Par conséquent, la bataille finale ne sera pas nécessairement entre l’islam et l’Occident mais entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n’en attachent aucun. »

    Commentaire par nitro — 10/02/2011 @ 10:06 | Réponse


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