Francaisdefrance's Blog

31/01/2011

Le chef des islamistes est de retour à Tunis !

Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l'accueillir dimanche à l'aéroport de Tunis-Carthage.
Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l’accueillir dimanche à l’aéroport de Tunis-Carthage. Crédits photo : FETHI BELAID/AFP

Rached Ghannouchi rentre chez lui, après vingt-trois ans d’exil. Dans le Boeing de British Airways, le leader islamiste à la barbe blanche, âgé de 70 ans, dit adieu à la Grande-Bretagne, où il avait obtenu l’asile politique. Le fondateur du parti Ennahda («la renaissance»), interdit par Ben Ali, contemple son passeport vert tout neuf, obtenu en quelques minutes à l’ambassade tunisienne de Londres. «On m’a même offert le café. C’était intéressant de découvrir l’intérieur d’un bâtiment devant lequel j’ai manifesté pendant tant d’années…» Une pointe d’humour britannique prononcée en arabe et traduite par Soumeya, l’une de ses filles, docteur en philosophie coiffée du hidjab, le voile islamiste. «Oui, continue Ghannouchi, j’ai été surpris par l’ampleur et la rapidité du changement.» Mais pas par le changement lui-même, qu’il avait « prévu ».

La fête dans l’avion

Sa femme, trois de ses quatre filles et ses deux fils l’accompagnent, ainsi que deux douzaines de militants, hommes portant la barbe courte et femmes en hidjab. L’ambiance hésite entre la fête et le recueillement. On s’embrasse, on sort de leur enveloppe les drapeaux tunisiens commandés sur Internet.

Tous sont membres d’Ennahda. La plupart viennent pour toucher le sol de la patrie et embrasser leur famille. Ils comptent revenir en Grande-Bretagne, comme Mansour, chauffeur de taxi. «Mes enfants vont à l’université anglaise. Je dois rester avec eux jusqu’à ce qu’ils aient terminé leurs études.»

Rached Ghannouchi, pour sa part, a bien l’intention de s’installer. Les jeunes révoltés tunisiens attendent-ils le retour de cet exilé au long cours ? Quelle place occupera le parti islamiste dans des élections ouvertes ? Rached Gannouchi se dit prêt à affronter une situation inédite. «Les dirigeants d’Ennhada en Tunisie, sortis de la clandestinité, ont préparé le dossier de demande d’enregistrement de notre parti ; il sera soumis aux autorités lundi ou mardi.»

Ghannouchi a cependant déjà exclu de se présenter lui-même à la présidentielle, et il ne prévoit pas la candidature d’un autre membre d’Ennahda. «Nous soutiendrons celui qui nous paraîtra le mieux à même de diriger la Tunisie dans ce moment exceptionnel de son histoire.» Le mouvement présentera «peut-être » des candidats aux prochaines législatives, ajoute-t-il. Ennahda, un parti «normal» ? Rached Ghannouchi a jadis exprimé son intérêt pour les régimes du Soudan ou de l’Iran, tout en les qualifiant d’«expériences» et non de modèles. Est-il prêt à intégrer dans son propre pays un éventuel système politique démocratique ? «Nous allons former un parti politique comme tous les autres», assure le vieux dirigeant, qui se réfère aujourd’hui à la formation islamiste élue en Turquie, l’AKP. «C’est d’eux que nous nous sentons le plus proche intellectuellement.» Les destins de la Tunisie et de la Turquie sont similaires, explique-t-il. «Ces deux pays ont été soumis à une laïcité imposée, une laïcité qui n’était pas neutre, mais qui cherchait à exclure une partie de la population. Les mouvements nés en Tunisie et en Turquie dans les années 1980 ont cherché à réconcilier l’islam et la modernité.»

Hommes barbus et femmes voilées

Chez les islamistes arabes, cependant, un élément identitaire, l’arabité, vient se mêler aux constructions idéologiques et inquiète les démocrates laïques. Comment trouver l’équilibre entre arabité, islam et démocratie ? «Nous ne faisons pas de l’arabité un dogme ni une idéologie. C’est simplement une composante de l’identité tunisienne. Nous nous sommes par ailleurs engagés publiquement en faveur de la liberté, de la démocratie et de l’égalité de tous, y compris l’égalité entre hommes et femmes.»

L’avion touche le sol. À peine débarqué, Rached Ghannouchi embrasse le tarmac. Dès sa sortie de la zone internationale, il lance un vibrant «Allaho Akbar» (Dieu est le plus grand) répété en boucle par les quelques milliers de personnes qui l’attendent, hommes barbus et femmes voilées. Un homme pleure. Kamel Benromdhan, ingénieur membre d’Ennahda, a passé douze ans en prison. «Les islamistes sont une des composantes de la société tunisienne. Nous ne voulons pas imposer la charia, nous voulons seulement que notre identité islamique soit respectée.» Après le départ de Ghannouchi, des débats s’improvisent entre ses opposants, qui craignent de se voir imposer la charia, et ses partisans qui cherchent à les convaincre que le dirigeant est en faveur de la pluralité politique.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/

L’islam à l’affût en Tunisie…

Et voilà Michel Janva qui me rejoint lui aussi sur mes réflexions… Ca fait plaisir.

FDF

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Tunisie : l’islam en embuscade…

G

Méfiance…

Accueilli hier à Tunis par des milliers de partisans après un exil de 20 ans à Londres, l’islamiste Rached Ghannouchi a annoncé qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle.  « Allah Akbar » a-t-il lancé à la foule, tout sourire, les bras tendus vers le ciel. Il est resté vague quant à une participation de son parti aux législatives, qui doivent être organisées dans les six mois.

Sa formation, interdite sous Ben Ali, a été écrasée dans les années 90, quelque 30.000 de ses membres ou sympathisants arrêtés, et des centaines d’autres contraints à l’exil. Il n’a pas exclu toutefois une éventuelle participation à l’équipe de transition qui s’est mise en place.

Rached Ghannouchi avait fondé en 1981 Ennahda (Renaissance) avec des intellectuels inspirés par les Frères musulmans égyptiens. Il dit aujourd’hui représenter un islam proche de l’AKP turc.

Source: http://www.chretiente.info/

Des imams célèbrent le mariage de mineures danoises.

Et ils doivent en outre avoir le « droit de cuissage », je pense. C’est de la complicité à la pédophilie ça, non?

Quelle bande d’attardés Moyen-Âgeux…

FDF

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Un rapport a démontré que des jeunes filles danoises de 16 ans ou moins épousent des hommes musulmans lors de mariages islamiques, sans le consentement de leurs parents et avant leur majorité, comme cela devrait être d’usage selon la loi danoise. Selon le ministère de la justice, ces mariages ne sont pas légalement valables, mais les filles signent un contrat de mariage islamique qui inclut une dot, et qui les tient à certaines règles.

Personne ne sait exactement combien de mariages ont été célébrés ces dernières années, mais le quotidien Berlingske vient de faire part du témoignage de Christina Palshøj Schultz, qui a épousé son petit ami musulman lorsqu’elle avait 17 ans, sans l’accord de ses parents. Son père a décidé de ne plus jamais lui parler. Selon Birgitte Karlsson, du centre de soutien Etnika, cet exemple n’est pas un cas isolé. « Je pense qu’elles ne sont pas assez matures pour prendre des décisions si importantes. Cela ne devrait jamais arriver », commente-t-elle.
Le mariage musulman  oblige les filles à se tenir à des règles sociales et religieuses bien plus strictes que dans le mariage danoise. Anne Sofie Roald, professeur en histoire religieuse et spécialisée dans l’islam à l’université de Malmö en Suède, est du même avis. « Beaucoup de converties veulent être de bonnes musulmanes, et pensent que tout ce que l’homme leur dit de faire, c’est la loi ».

Selon l’article 1 de la loi danoise sur le mariage, il faut avoir plus de 18 ans pour se marier. « C’est seulement quand on est assez âgé qu’on comprend  les conséquences d’une telle décision », commente Linda Nielsen, professeur et spécialiste de la famille. « Nous n’aimons pas les mariages d’enfants au Danemark ».

L’imam Shahid Mehdi, de la Société de la Foi Islamique, refuse d’admettre que de tel mariages avec des adolescentes ont eu lieu. « La Société de la Foi Islamique ne marie pas de filles en dessous de 18 ans. Nous demandons un certificat de mariage de la part de la municipalité. Mais peut-être qu’il y a des imams pas très regardants qui font cela.«
La chef du comité sur l’intégration au Parlement, Karen Jespersen, veut absolument mettre fin à des mariages d’adolescentes. « Les imams abusent de leur pouvoir pour célébrer des mariages. Ils savent très bien que c’est contre les lois danoises sur le mariage. Je pense qu’ils devraient être punis par des amendes, des peines d’emprisonnement ou être expulsés ».

Source : Berlingske, via Islam in Europe

Qui va récupérer la révolution en Tunisie?

Qui aurait le plus intérêt à la récupérer, cette révolution??? Ce sont les islamistes, bien sûr. Je l’expliquais dans un précédent billet. Ci-après l’avis d’ Alexandre Del Valle.

FDF

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Depuis le départ du président tunisien Ben Ali, tout le monde s’extasie sur les révolutionnaires pacifiques qui ont renversé une dictature corrompue. On nous assure que plus rien ne sera comme avant dans le monde musulman. Mais il faut rester prudent. Car toute la question est de savoir qui va récupérer la révolution. Paradoxalement, si elle a été possible en Tunisie, c’est parce qu’il s’agissait du pays arabe le plus ouvert et le plus évolué, le « moins » totalitaire, comparé à l’Arabie saoudite, l’Egypte ou l’Algérie, et c’est parce que l’armée n’a pas obéi au despote.

Certes, la menace islamiste a trop souvent servi de prétexte pour réprimer l’opposition. Mais ce serait une erreur de sous-estimer les mouvements islamistes comme Ennahda en Tunisie, dont le leader Rachid Ghannouci, qui va quitter Londres pour la Tunisie cette semaine, veut rafler la mise. Souvenons-nous de l’ayatollah Khomeiny qui vola la révolution en 1979. En fait, le chaos qui s’installe à Tunis, le discours revanchard diabolisant la France « complice » du régime tunisien, puis l’appel à faire table rase du passé sont inquiétants.

Certains signes ne trompent pas : retour de l’appel aux prières dans la télévision tunisienne ; afflux d’étudiantes voilées dans les universités ; appel des islamistes à faire le procès non seulement de Ben Ali mais aussi du père de la Tunisie moderne, Habib Bourghiba ; le site islamiste Oumma.com se réjouissant que les mosquées tunisiennes laissent enfin s’exprimer les imams les plus obscurantistes, etc. On nous dit que la jeunesse arabe moderne qui manifeste aux appels de Facebook ne peut pas être islamiste. C’est mal connaître le « fascisme vert », qui maîtrise parfaitement les outils de la « démocratie et les moyens de communication modernes comme le Web ou Al-Jazira, la « CNN musulmane ». Certes, Ennahda « promet » qu’il ne touchera pas au statut de la femme tunisienne, unique en pays arabe. Mais sa stratégie est de grignoter le pouvoir par étapes. L’opposition laïque l’en empêchera-t-il ? L’avenir le dira.


(Publié avec l’autorisation de l’auteur :  Alexandre Del Valle pour France Soir le 24 janvier 2011)

Les abattoirs danois n’emploient que des musulmans…

Il est vrai que pour tuer, égorger ou abattre froidement des êtres vivants, ils ont une excellente formation (coran, charia, etc…).

FDF

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La loi danoise interdit la discrimination basée sur la race on la religion dans le marché du travail. Pourtant, les abattoirs n’emploient que des employés musulmans. Dans le quotien protestant Kristeligt Dagblad, le porte parole du Parti Populaire Danois, René Christensen commente : « nous ne pouvons accepter que pour certains emplois il faille être musulman. Imaginez le scandale si une entreprise déclare qu’elle préfère les candidats chrétiens ! » Il cite comme exemple l’abattoir Rose Poultry. Sur son site, la société insiste sur le fait que toutes les volailles sont abattues selon le rite halal. « Nous n’avons pas fait de publicité pour l’abattage rituel, et nous avons déjá plusieurs employés musulmans. Nous n’avons pas violé la loi », dit Anne Gitte Elbronn, directrice du marketing à l’abattoir. Rappelons qu’au Dannemark, 100% de la volaille est abattue selon le rite halal.

Source: dr.dk(via Irréductible Gauloise)

Racailles=Chances pour la France. Encore une preuve.

Et on tolère ça! En revanche, prononcer le mot « bougnoule » ou « raton » est un délit majeur aux yeux de la loi FRANCAISE… Lamentable. Regardez et écoutez cette vidéo.

Bon courage.

FDF

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Vidéo : Madame la France

« Pays de non-croyance », « vos grands-mères les putes qui sucent des allemands », « on devrait retirer le droit de vote aux pédés », etc, etc, etc…

http://www.dailymotion.com/video/xgn2tl_hak-1-madame-la-france_music#from=embed&start=69

 

Le communisme du XXI ième siécle se nomme islam…

De Jean Sévillia dans L’Homme nouveau :

S

« S’il est difficile d’observer la question du point de vue de Sirius, avec détachement, tant l’affaire met réellement en cause notre avenir, il serait intéressant, sur le plan de l’histoire des idées et de l’histoire tout court, de dresser un parallèle entre le regard que portait la société européenne sur le communisme, il y a cinquante ans, et celui qu’elle porte aujourd’hui sur l’islam. À l’époque, il y avait les anticommunistes modérés, toujours prudents, les anticommunistes résolus, capables de raisonner sur le sujet, mais aussi les obsédés, pour qui l’anticommunisme était l’alpha et l’oméga de la pensée (sic) et de l’action (re-sic), et pour qui tout anticommuniste était nécessairement un ami, fût-il un crétin borné. Et dans l’autre camp, outre les communistes eux-mêmes, on trouvait toute la variété des idiots utiles et des compagnons de route. En 1949, au temps du stalinisme triomphant, Jules Monnerot avait publié une Sociologie du communisme, livre ardu dont la première partie s’intitulait «Le communisme, l’islam du XXe siècle». Quel sociologue nous donnera prochainement un ouvrage dont la première partie s’appellera «L’islam, communisme du XXIe siècle» ?

Entre les zélateurs inconditionnels de cette religion nouvelle (ou presque) dans l’espace européen et ceux qui, sans garantie de réciprocité, sont partisans de s’ouvrir à elle pour des raisons qui tiennent, on ne sait, à la jobardise, à la haine de soi ou au manque de courage, et, de l’autre côté, les lucides qui savent apprécier le phénomène à sa juste portée, sans le surévaluer ni le sous-évaluer, et ceux qui ne voient plus le monde qu’à travers ces lunettes-là (la peur de l’islam), se mettent aujourd’hui en place des configurations intellectuelles et psychologiques analogues, mutatis mutandis, à celles d’il y a un demi-siècle. Que l’irruption massive de l’islam dans nos pays soit un fait majeur, gros de toutes les interrogations et de toutes les inquiétudes, ce n’est que trop certain. Le défi ne fait que commencer. Mais pour le remporter, il n’est pas interdit aux chrétiens d’être intelligents. »

Source: http://www.chretiente.info/