Francaisdefrance's Blog

25/01/2011

La plainte des nouveaux inquisiteurs contre Riposte Laïque.

La Ligue des Droits de l’Homme ferait mieux de balayer devant sa porte… Avec tout ce qu’elle occulte  volontairement…

FDF

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Nous aurons d’abord une pensée pour les victimes du terrible attentat-suicide, très probablement islamiste, qui vient de frapper des dizaines d’innocents, à l’aéroport de Moscou. Il ne serait, hélas, que la suite des attentats de Paris, de Londres, de Barcelone, et de centaines d’autres endroits au monde où les fous d’Allah déversent leur haine de la démocratie, leur volonté d’islamiser toute la planète, et leurs fascination pour la culture de la mort, encouragée par un livre, le Coran. C’est ce que nous appelons le fascisme du 21e siècle, et il est bien évident, hélas, qu’après l’attentat-suicide raté de Stockolm, après l’assassinat de Théo Van Gogh aux Pays-Bas, le continent européen, si les choses continuent en l’état, sera confronté, dans les années qui viennent, à d’autres actes de barbarie de la part des sympathiques disciples de la religion d’amour, de tolérance et de paix.

Bien évidemment, nous allons avoir droit, dans les heures qui viennent, aux habituels « Tartuffe » qui vont nous faire le coup de « surtout pas d’amalgame », et nous expliquer que le Saint-Coran et le sourates de son prophète n’ont rien à voir avec ces attentats !

C’est dans ce contexte que nous venons d’apprendre le dépôt de plainte à notre encontre de la part de la Ligue des Droits de l’Homme. Nous avions entendu dire, aux alentours du 15 décembre, que la LDH avait déposé plainte, quelques jours après les propos de Marine Le Pen, sur l’occupation illégale de l’espace public par des musulmans, contre la nouvelle présidente du Front national… et contre Riposte Laïque !

Nous ne savions pas s’il s’agissait d’un coup de bluff sans lendemain, ou si, cette fois, c’était notre tour. Nous avions, naturellement, annoncé que si tel était le cas, nous n’irions pas au procès en victime expiatoire. Eh bien, nous y sommes !

Notre fondateur, Pierre Cassen, a reçu, sur instructions du Parquet, une convocation de la Préfecture de police, de la part d’un officier de police de la Brigade de Répression de la Délinquance contre la personne.

La plainte qui nous touche vient donc de nos bons « amis » de la LDH, Michel Tubiana – avocat et ancien président de cette association, qui avait plaidé contre Fanny Truchelut, insultant grossièrement Anne Zelensky et Annie Sugier – et Jacques Montacié, avocat et président LDH Paris Centre.

Selon nos informations, nous serions accusés par nos vaillants « anti-racistes » de « provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée… » Rien que du classique… L’accusation d’ »incitation, etc. », c’est la vache à lait utilisée par les « antiracistes » parce qu’elle leur permet de faire des procès d’intention sans argumenter sur le fond des propos, ni leur véracité.

La plainte des nouveaux inquisiteurs concerne deux articles :

« Pourra-t-on vaincre l’offensive islamique par les seuls moyens démocratiques ? »

http://www.ripostelaique.com/Pourra-t-on-vaincre-l-offensive.html

et : « Bien sûr que les prières musulmanes dans la rue, les voiles, les mosquées et le halal sont des symboles d’occupation et de conquête »

http://www.ripostelaique.com/Bien-sur-que-les-prieres-dans-la,5936.html

Nous ne savons pas encore si cette plainte concerne les articles dans leur intégralité ou bien seulement quelques passage, (et dans ce cas, lesquels ?). La lecture approfondie de ces deux textes, de la part de plusieurs de nos amis, avocats ou spécialistes du droit, les a laissés fort perplexes sur la pertinence de la plainte et nous attendons de pied ferme nos censeurs.

Les nouveaux Torquemada de la LDH espèrent peut-être nous voir condamnés à des sanctions financières, voire des peines de prison, avec sursis ou pas. Faute de pouvoir nous contredire ou nous interdire, la LDH tente donc de nous intimider et de nous saigner au portefeuille.

Cette plainte n’est pas déposée dans n’importe quel contexte. En France, les inquisiteurs du politiquement correct viennent de subir trois défaites idéologiques mémorables.

- Les Assises du 18 décembre ont rencontré un écho considérable, et marquent le début d’une prise de conscience sur la réalité de l’islamisation de nos pays, décidée par les élites.

- Le sondage du Monde, paru quelque temps après, montre que la majorité de nos concitoyens, Français et Allemands, n’ont pas du tout une bonne opinion de la religion d’amour, de tolérance et de paix qu’on nous présente. Ils pensent même que c’est à cause d’elle, que des musulmans refusent de s’intégrer, et se montrent de plus inquiets de sa progression, et de son esprit de conquête.

- Le procès d’Eric Zemmour a été celui des maîtres-censeurs de l’anti-racisme, et un hymne à la liberté d’expression. On notera au passage ce qui ressemble à une belle répartition des rôles, la LDH abandonnant Eric Zemmour à la Licra, SOS racisme et au Mrap pour se réserver Riposte Laïque.

Ainsi, en France et en Europe, quiconque a le courage de s’opposer à l’islamisation de nos pays se voit-il insulté, calomnié, sali, menacé. Nous ne comptons plus les insultes et les menaces de mort que subit Christine Tasin ; pour avoir parlé d’occupation des rues de Paris par les prières musulmanes illégales, Marine Le Pen sera également poursuivie par la LDH. Geert Wilders a été traîné devant les tribunaux dans son propre pays : son procès a été celui du Coran et de l’islam, notamment grâce au témoignage de Wafa Sultan. En Autriche, Elizabeth Sabaditsch-Wolff, intervenante aux Assises de Charenton, subit, à Vienne, un procès digne de l’Inquisition. En Allemagne, René Stadkiewitz, autre intervenant du 18 décembre, fondateur du Parti de la Liberté, se voit dans l’impossibilité de trouver une salle, pour lancer son mouvement. Et ce sont à présent les animateurs de Riposte Laïque qui, comme de vulgaires malfrats, se voient à leur tour, quelques jours après le procès Zemmour (verdict le 17 février), victimes d’une plainte pouvant les amener devant un tribunal, à cause de Tubiana et des siens.

Tous ces faits, très graves, démontrent, comme le disait d’ailleurs le comédien britannique Pat Condell, qu’une nouvelle extrême droite, en France et en Europe, se réclamant du droitdelhommisme, de gauche et d’extrême gauche, représente aujourd’hui la pire menace pour nos libertés et nos valeurs démocratiques, par l’usage répété de la violence physique pour certains, et des procédures judiciaires pour d’autres, contre ceux qui ont le courage de s’opposer à la réalité de l’islam et à son inquiétante progression.

Le journaliste Ivan Rioufol, et de nombreux témoins du procès d’Eric Zemmour, s’indignaient de la juridiciarisation du débat politique, en France, à cause de ce concept d’un anti-racisme dévoyé que le philosophe Alain Finkielkraut appelait le nouveau communisme du XXIe siècle. Jusqu’à quand les dirigeants de ce pays vont-ils tolérer que la dictature de la LDH-SOS Racisme-Licra-Mrap encombre inutilement les tribunaux ? Jusqu’à quand nos impôts vont-ils continuer de financer des officines qui sapent l’édifice de la République, en encourageant le retour du délit de blasphème, contre la liberté d’expression ?

Cette plainte est d’autant plus insupportable, à nos yeux, que notre rédactrice Christine Tasin, depuis le début du mois de septembre, a déposé, passant des dizaines d’heures dans les commissariats, plusieurs plaintes contre des menaces de morts et des propos particulièrement orduriers prononcés à son encontre, notamment par le rappeur Cortex. Elle en attend encore les effets… Ce qui ne l’empêche pas, en amoureuse du débat démocratique et de la liberté d’expression, d’avoir accepté, début février, un débat avec Dieudonné, organisé par « Enquête et Débats ». Comment mieux incarner la culture de Riposte Laïque, qui accepte les invitations de Radio Libertaire, de Radio Courtoisie, du Local, du Bnai Brith et de tous ceux qui veulent débattre avec nous, encore davantage quand nous ne sommes pas d’accord.

Cette plainte est la preuve qu’il y a vraiment deux mondes, dans notre pays. Ceux qui, comme Riposte Laïque, acceptent de débattre avec tous les interlocuteurs qui le souhaitent, sans aucun ostracisme. Et ceux qui, à l’instar des associations « anti-racistes », font le sale boulot des islamistes, en préparant le retour du délit de blasphème, et en traînant devant la Justice ceux qui osent critiquer la réalité de l’islam. Nous n’oublions pas ceux qui ont essayé de faire interdire nos assises, et qui, aux cris de « Pas de quartiers pour les fachos », appellent ouvertement à la violence, non contre les vrais fachos (les islamistes), mais contre les Résistants. Il y a les émules de Voltaire, et les disciples de Staline !

Lire la suite sur http://ripostelaique.com/

Racailles: libres après des violences avec armes…

On ne peut toujours pas avoir les noms, des fois, de ces sous-merdes??? C’est juste pour confirmer une vague impression… Qu’est-ce c’est que cette justice? On leur « laisse le temps de préparer leur défense ». Mais de quelle défense ont ils besoin???
FDF

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Violences avec arme : La justice laisse la racaille libre !

Trois délinquants majeurs ont été présentés au parquet de Bordeaux suite à une violente altercation samedi matin au sortir d’un bar, avenue du Maréchal De Lattre de Tassigny à Caudéran. Et surprise, ils sont ressortis libre, malgré des faits imputés très graves !

Ces trois personnes âgées de 19 à 30 ans devaient être jugées pour des menaces et des violences avec arme. Ils ont obtenus un délai pour préparer leur défense.

Vendredi soir un groupe de jeunes gens jouent tranquillement au billard, lorsqu’une racaille est entrée dans le bar, faisant des avances très poussées à une jeune fille du groupe. Le ton monte rapidement et le jeune indésirable est blessé au nez. Mais celui-ci revient avec des amis quelques instants plus tard et fonce en voiture sur le groupe qui l’a éconduit, blessant un des jeunes présents. Il s’en prend ensuite à la jeune fille qu’il avait approchée lui portant un coup de couteau au visage (qui nécessitera onze points de suture et cinq jours d’interruption totale de travail). Enfin, en fuyant dans leur véhicule, un des passagers tire plusieurs coups de feu en direction des jeunes.

Joint par Infos Bordeaux, des riverains laissent éclater leur colère devant la décision des juges. Ainsi, un commerçant dénonce le laxisme de la justice «  les juges ont peur des malfrats et leur trouvent toujours des excuses. Si c’étaient ces jeunes de cité qui avaient été agressés et blessés, les mêmes juges auraient surement fait preuve d’une plus grande sévérité ».

Source: http://www.infos-bordeaux.fr/

Bakchich a pu éplucher les notes de frais de Dominique Baudis…

Eh bien, on ne vous félicite pas, Monsieur Baudis… Et ce n’est que la partie cachée de l’iceberg, chez nos élites…

FDF

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Les mille et une notes de frais de Dominique Baudis

Depuis son arrivée, Dominique Baudis s’est plu à expliquer comment il avait assaini la situation. Disons qu’après un redressement indéniable, amorcé avant son arrivée par une équipe budgétaire rigoureuse nommée en urgence, les mauvaises habitudes ont désormais repris le dessus : explosion en 2009 du budget de la Présidence, confortables notes de frais pour Dominique Baudis et …son épouse, et enfin retour en force de quelques seconds couteaux, au détriment des gestionnaires avisés à qui on devait un début de remise en ordre dans la maison.. 

Près de 350000 euros par an pour la Présidence

Inscrit dans l’airain du budget 2009, une hausse sensible des dépenses du boss : 180000 euros de missions et réceptions, (contre 150000 en 2008), 92 800 euros de frais de transports. L’Orient il est vrai est lointain… Dominique Baudis dispose en outre d’une carte de crédit, qui a chauffé fort. Près de 55000 euros de frais ont été dépensés en 2008 et autant en 2007. Simple partie émergée de l’iceberg ? D’après certaines indiscrétions de la direction financière, le patron disposerait d’autres cartes de crédit.

Généreux, Baudis ne se lasse pas non plus d’organiser de petites sauteries dans les splendides locaux de l’IMA pour ses amis de l’UMP. Et on n’évoquera pas la revalorisation du traitement mensuel du président de l’IMA de quelque 6 000 euros à désormais 10 000 euros (et non 100 000 comme inscrit par erreur ce matin mercredi ) par mois. Dès son arrivée, Dominique Baudis réclame un tel salaire, égal, explique-t-il, à ce qu’il touchait au CSA. Dans une note confidentielle, le directeur général adjoint, François Baudet, émettait quelques réserves. Deux ans plus tard, Baudis parvient à ses fins.

La situation était tellement tendue en fin d’année dernière que les gestionnaires de l’Institut ont été sommés, au dernier moment, de trouver quelques rustines pour combler le trou ainsi creusé. Quelques dizaines de milliers d’euros avaient été pris, in extremis, sur le service des relations humaines !

Ysabel Baudis, star du monde arabe !

Les équipes de Bakchich on pu regarder à la loupe les confortables notes de frais de Dominique Baudis : voyages de madame à Damas, Tunis, Abou Dhabi, Louxor ; escapades du président dans les bons hôtels de Tunisie plusieurs fois durant le même été ; remboursements de multiples frais de restaurants (jusqu’à 755 euros dans un resto chinois, sans justificatifs).

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La carte bleue "corporate" de l’IMA finance un peu plus que les faux-frais  de Dominique Baudis. Elle autorise certaines libertés au dirigeant de l’UMP :  1- les allers-retours entre Paris et Toulouse -avec Air France-  de sa femme Ysabel  2-les notes de restaurant du XVIe arrondissement, où il réside. Avec un petite préférence pour le "joyeux dragon", une gargotte où il a réussi à claquer 755 euros en un repas…  3- Des séjours à l’hôtel Sinbad d’Hammamet, où il conforte les relations franco-tunisiennes.  Bakchich s’est procuré aussi bien les notes de restaurant que les relevés de carte bancaire. Un beau voyage de Tunis à Passy en passant par Toulouse. - JPG - 68 ko  

La carte bleue « corporate » de l’IMA finance un peu plus que les faux-frais de Dominique Baudis. Elle autorise certaines libertés au dirigeant de l’UMP : 1- les allers-retours entre Paris et Toulouse -avec Air France- de sa femme Ysabel 2-les notes de restaurant du XVIe arrondissement, où il réside. Avec un petite préférence pour le « joyeux dragon », une gargotte où il a réussi à claquer 755 euros en un repas… 3- Des séjours à l’hôtel Sinbad d’Hammamet, où il conforte les relations franco-tunisiennes. Bakchich s’est procuré aussi bien les notes de restaurant que les relevés de carte bancaire. Un beau voyage de Tunis à Passy en passant par Toulouse.

Interrogé par Bakchich, Dominique Baudis se montre sans états d’âme. Les voyages de Madame ? « Ecoutez, mon épouse a écrit un livre décisif sur la chanteuse Oum Kalsoum, mes interlocuteurs dans le monde arabe réclament sa présence ». Ysabel a écrit aussi un ouvrage sur les 1001 nuits, mais qui, apparemment, a moins marqué son cher époux, qui ne l’évoque pas. Ysabel Baudis s’avère une star dans le monde arabe, et on l’ignorait !

Ysabel Baudis, reine d’Orient, voyage aux frais de l’Ima - JPG - 71.9 ko  

Ysabel Baudis, reine d’Orient, voyage aux frais de l’Ima

Les frais de restaurant, innombrables, sont facturés souvent dans des établissements de Toulouse, dont il était maire, ou encore dans le seizième arrondissement, fort loin de l’IMA, mais où il réside. Quant aux frais de voyage à Taiwan et la note salée chez Divellec, un des plus grands restos de Paris, pour les diplomates asiatiques, ils seraient justifiés par un projet d’exposition, explique Baudis à Bakchich, sur « les liens ancestraux » entre la Chine et le monde arabe. Un sujet d’actualité, ou on n’y connaît rien.

Au restaurant le Divellec, une des cantines les plus chères de Paris, Dominique Baudis régale, pour 458 euros, le représentant de Taïwan, avec la carte professionnelle de l’IMA. Le monde arabe n’a pas de frontières ! Explication de M. Baudis : "Nous préparons une expo sur la relation entre la Chine et le monde arabe". Du bel échange culturel. - JPG - 42.3 ko  

Au restaurant le Divellec, une des cantines les plus chères de Paris, Dominique Baudis régale, pour 458 euros, le représentant de Taïwan, avec la carte professionnelle de l’IMA. Le monde arabe n’a pas de frontières ! Explication de M. Baudis : « Nous préparons une expo sur la relation entre la Chine et le monde arabe ». Du bel échange culturel.

Amoureux de la presse, le patron de l’IMA achète les journaux où qu’il soit, à Toulouse ou dans le seizième arrondissement où il réside. Et se fait rembourser à l’euro près. 80 euros par ci, 10 euros par là, il n’y a pas de petites économies !. «  Les contrôleurs de la Cour des Comptes, se justifie-t-il, n’ont rien trouvé à redire ». Et peu importe que la plupart des salariés de l’IMA lisent, eux, la presse sur place !

Toulouse, capitale arabe !

Plus surprenant encore, on découvre de multiples allers-retours entre Paris et Toulouse, payés par l’IMA. Là encore les déplacements de Dominique Baudis seraient dus au projet d’exposition entre la ville de Toulouse et l’IMA. Est-il normal, pour autant, que les voyages de madame (voir document) soient payés par l’IMA ? «  Les voyages de mon épouse, affirme tranquillement monsieur Baudis, n’ont jamais été imputés sur la maison ». Les notes de carte bleue que Bakchich s’est procurées prouvent évidemment le contraire.

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Dominique et Ysabel Baudis convolent en couple vers Toulouse, aux frais de l’IMA - JPG - 32 ko  

Dominique et Ysabel Baudis convolent en couple vers Toulouse, aux frais de l’IMA

Plus grave, Dominique Baudis est en train d’écarter le petit groupe qui avait réussi à imposer quelques cadrages budgétaires à cette institution à la dérive.

En effet, le principal gestionnaire de l’IMA, un administrateur de la ville de Paris détaché à Bercy, François Baudet, vient d’annoncer qu’il ne demandait pas le renouvellement de son mandat. À plusieurs reprises, ces derniers mois, il avait été désavoué par le directeur général, Moktah Taleb Bendiaf, connu pour les longues siestes qu’il s’accorde sur son lieu de travail et que Dominique Baudis a reconduit en avril dernier. «  M. Taleb Bendiaf, écrivait le personnel de l’IMA dans une lettre ouverte le 10 avril 2008, n’a pas rempli les tâches qui lui incombent tant au plan administratif que culturel…Il est urgent de nommer un directeur général ayant les compétences ».

Accessoirement, ce cadre algérien, dont les avantages et salaires s’élèvent à 200000 euros, avait été stigmatisé dans le rapport de la Cour des Comptes de 2007 pour ne pas avoir payé les impôts qu’il aurait du normalement verser. «  L’un des avantages les plus importants dont bénéficie le titulaire de la fonction, note les magistrats de la rue Cambon, consiste à échapper à toute retenue fiscale au motif que ce salaire constituerait selon l’IMA une indemnité représentative de frais ». Cette habitude est d’autant plus fâcheuse, que le directeur général se voit, par ailleurs, remboursé tous ses frais.

Relents de festaille, de mangeaille !

François Baudet avait une autre bonne raison de quitter la caverne d’Ali-Baba. Il y a un an, le patron de l’IMA nommait, au même rang que lui, un vieux routier de l’IMA, le franco-syrien Badredinne Arodaky, qui s’était fait connaître pour ses engagements successivement pro- palestinien puis pro-syrien. En 2007, la Cour des Comptes s’était montrée fort critique sur la façon dont Arodaky, directeur commercial, avait géré la boutique de l’IMA, la Medina. La Cour des Comptes note qu’« aucune politique commerciale digne de ce nom » n’avait été mise en place. Aujourd’hui, le commercial créatif est promu par Dominique Baudis et devrait prendre le contrôle de la gestion de l’IMA.

Aurait-on été victime, sur les bords de la Seine, d’un trop joli mirage ? Les splendides expositions organisées encore et à prix d’or par l’IMA ne doivent pas masquer la réalité. Le rêve franco-arabe à Paris s’estompe. Et ne reste que ce qu’en arabe on nomme tegr’a, les relents de festaille, de mangeaille !

Source: http://www.bakchich.info/

Les musulmans privés de saucisses…

Halal, pas halal: ils commencent à nous bassiner grave, avec ces pratiques ancestralo-démentes. Querelles intestines musulmanes sur fond de saucisses…Avis aux muzz: un organisme de certification, ça s’achète. C’est comme tout. Il suffit d’y mettre le prix…

FDF

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Halal : quelles marges de manœuvre pour Herta ?

La Grande Mosquée de Paris au cœur de l’affaire

Mauvais buzz pour Herta. Des traces d’ADN de porc auraient été découvertes dans ses Knacki de volaille « halal » et c’est toute la communauté musulmane qui s’émeut de cette tromperie. Après Herta, nul doute que de nouvelles révélations incriminant d’autres marques vont suivre et que des têtes vont tomber, nettoyant un temps soit peu le marché de l’agroalimentaire du faux-halal. En attendant, Herta va bien devoir trouver une stratégie pour se sortir de la polémique et la Grande Mosquée de Paris pourrait bien en faire les frais.

Source photo : requia.canalblog.com 

photo : requia.canalblog.com
Le halal est depuis longtemps confronté à plusieurs visions, souvent conflictuels. Cependant, ces visions se heurtent désormais à des enjeux économiques et industriels trop importants, vidant de sa substance la véritable notion du halal. Car plus qu’une mode de consommation, le halal est un principe permettant aux musulmans de se conformer et d’obéir aux règles édictées par Dieu. Pour les marques, on ne joue pas la philanthropie : le halal n’est ni plus ni moins qu’un business. 

Comme tant d’autres, Nestlé a flairé le bon filon en investissant dans le halal à l’étranger, notamment en Malaisie et au Moyen-Orient. En France, plutôt que de créer une nouvelle marque, elle a simplement décidé de faire de Herta son tremplin vers le halal, alors même que celle-ci est traditionnellement associée à des produits à base de porc. Nestlé a ainsi souhaité capitaliser sur l’image de savoir-faire de Herta, qui fait d’elle un gage de qualité pour les consommateurs, y compris musulmans. Toutefois, la moindre erreur peut lui coûter cher en termes d’image et de chiffre d’affaires.

Des procédés de production « confidentiels »

Il est de notoriété que la chaîne de production des produits « halal » se doit d’être différente de celle des produits conventionnels. Mais est-ce le cas pour Herta ? Pas sûr, sinon comment expliquer les traces de porc dans les Knacki « halal » ? A cette question, Valérie Berrebi, du service de communication de Nestlé, a simplement déclaré à Saphirnews que les procédés de production sont « confidentiels ». Une réponse qui a de quoi laisser sa clientèle dans le flou total. 

Désormais, deux options s’offrent à Nestlé pour rassurer sa clientèle. Devant l’ampleur de la polémique, la première consisterait à lancer une nouvelle marque de produits halal. Cette réflexion n’est sans doute pas à l’ordre du jour, l’essentiel aujourd’hui étant de trouver des explications qui puissent convaincre les consommateurs musulmans lésés.

Ce qui nous conduit à la seconde option. Pour le moment, Herta a diligenté une contre-enquête et a décidé d’arrêter la production pour comprendre l’origine des traces de porc afin de montrer qu’elle accorde « la plus grande importance à ses produits halal ». Cependant, Herta n’a toujours pas demandé le retour les produits incriminés, toujours en vente dans les grandes et moyennes surfaces. C’est dire la plus grande importance qu’elle attache aux consommateurs de culture musulmane…

Pas de traces d’ADN dans la contre-enquête de la GMP

Pour se dédouaner de ses erreurs, Herta n’aurait alors d’autre choix que de mettre indirectement en cause la Grande Mosquée de Paris (GMP), qui certifie ses produits « halal » sous le label SFCVH (Société française de contrôle de viande halal). « Nous respectons le système de fabrication mis en place et validé par la Grande Mosquée de Paris », a déclaré Mme Berrebi, tout en indiquant que « quatre contrôleurs de la Grande Mosquée de Paris » travaillent pour Herta. En somme, Herta suit leurs instructions et, s’il y a problème, c’est avec la GMP qu’il faut voir. 

En réaction, la GMP a fait savoir, lundi 24 janvier sur son site Internet, qu’une contre-enquête a été diligentée et que des analyses effectuées par un laboratoire indépendant en Allemagne, Genetic ID, « appliquant des seuils de détection encore plus stricts (…) que ceux utilisés par Eurofins, démontre, in fine, l’absence de toutes traces d’ADN de porc dans les produits concernés. » Bizarre, mais Herta n’a toujours pas communiqué cette nouvelle publiquement, alors qu’elle a tout intérêt à le faire. L’information n’a donc pas été confirmée à ce jour.

La confiance aux produits de la SFCVH-GMP effritée

Il n’en reste pas moins qu’en raison du peu d’information que la SFCVH offre aux consommateurs, de plus en plus de musulmans choisissent de boycotter les produits certifiés par la GMP, qui leur semblent douteux, le doute devant être rejeté dès lors qu’il s’agit de consommer halal. 

Pour s’en laver les mains et conserver la marque Herta, Nestlé pourrait décider de lâcher la GMP et de choisir un autre organisme de certification. Dans ce cas, elle aurait tout intérêt à choisir AVS, la certification la mieux réputée auprès des musulmans. Pourtant, le seul gros acteur industriel du halal faisant confiance à AVS à présent est Isla Délice.

Pour régler les principaux conflits qui minent le marché du halal, la charte du halal, élaborée par le Conseil français du culte musulman (CFCM), pourrait résoudre quelques problèmes inhérents au marché à moyen terme si tout le monde décidait de la suivre. Toutefois, la charte n’a toujours pas été adoptée à ce jour. Les luttes intestines entre les fédérations qui composent le CFCM sont tenaces.

Lu sur: http://www.saphirnews.com/

Le Moyen Orient va subir l’effet « domino »…

J’évoquais ce problème dans un récent post… Une onde de choc et un embrasement général sont latents…

FDF

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Les régimes arabes craignent la contagion.

Manifestation, dimanche à Sanaa  pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen.
Manifestation, dimanche à Sanaa pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen. Crédits photo : Khaled Abdullah/REUTERS

La révolution tunisienne est observée à la fois avec passion et inquiétude dans le monde arabe. Si les opinions publiques, ce qu’on appelle «la rue arabe», ont suivi les événements avec une empathie parfois très démonstrative, les pouvoirs en place, eux, de Rabat à Bagdad en passant par Le Caire, sont restés silencieux ou très prudents dans leurs réactions. Une réserve qui traduit manifestement leur propre peur de soulèvements populaires. Significative à cet égard, la réaction de la Ligue arabe qui s’est bornée, samedi, à inviter à la fois les autorités politiques et les forces vives de la Tunisie à faire preuve d’«unité» pour «maintenir les réalisations du peuple tunisien». En Égypte, Hosni Moubarak, qui règne sans partage depuis trente ans sur le pays arabe le plus peuplé, a seulement dit, par la voix du ministère des Affaires étrangères, «avoir confiance dans la sagesse de ses frères tunisiens». Au Maroc et en Algérie, le silence des autorités est assourdissant.

Parallèlement, des centaines de millions d’Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d’Internet, comme Facebook ou Twitter. «L’odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d’Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l’affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l’explosion», prévient-il.

Sit-in et appels au soulèvement

Faut-il s’attendre à un effet domino? D’Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d’être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l’Égypte, la Syrie et la Jordanie.

En Algérie, la presse a rapporté dimanche qu’un chômeur s’était immolé par le feu samedi, devant un bâtiment administratif à Tebessa, à 700 km à l’est d’Alger – une réplique du suicide du jeune chômeur qui avait lancé la révolte tunisienne le 17 décembre. En Jordanie, où la grogne monte contre l’inflation, plusieurs «sit-in» ont eu lieu ce week-end, dont un de syndicalistes samedi devant l’ambassade de Tunisie à Amman, appelant à la propagation de la «révolte de jasmin». Au Yémen, un millier d’étudiants ont manifesté à Sanaa pour demander aux peuples arabes de se soulever contre leurs dirigeants. À Khartoum, au Soudan, un ténor de l’opposition, Moubaral al-Fadil, a estimé que le pays était «prêt pour un soulèvement populaire»…

Si contagieux soit-il, le parfum de liberté qui flotte sur Tunis est lourd d’incertitude. D’abord parce que, soumise à une chape de plomb pendant 23 ans, l’opposition est à la fois fragile et désorganisée. Ensuite parce que, porté par des revendications démocratiques, l’appel d’air n’est pas à l’abri d’une récupération politique par certains groupes islamistes. De plus, chaque pays présente ses propres particularités. Ainsi le système égyptien a judicieusement su ménager – à l’inverse de la Tunisie – quelques soupapes d’expression permettant de retarder une explosion sociale. Quant aux Algériens, ils sont nombreux à préconiser la prudence au regard de leur histoire récente, où les mouvements sociaux des années 1980 ont débouché sur un cycle infernal de violence. «Nos “révolutions de jasmin”, mes parents y ont participé à la fin des années 1980. Pourquoi cela n’a pas pris? Je ne sais pas, je suis né en 1977, j’étais trop jeune… J’espère seulement que les Tunisiens s’inspireront de ce qui a suivi nos “révolutions” à nous pour ne pas rater la leur!», préconise

Source: http://www.lefigaro.fr/


La Suède dans la tourmente de l’immigration.

Ca console un peu. On n’est pas les seuls…

FDF

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Voir:

L’avenir de l’Occident…

On vous laisse le choix… Pour moi, c’est fait.

FDF

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Les « bienfaits » de l’immigration…

En voici encore une belle. Que l’on arrête de me parler des bienfaits de l’immigration, de la mixité, et j’en passe… « Ils » viennent en France avec leus « coutumes »; on voit ce que ça donne. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres non connus ou tus par les médias…

FDF

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A 7 ans, la fillette était devenue « l’esclave » de sa famille !


En 2007, cette petite fille âgée de 7 ans a quitté sa mère aux Comores, pour venir suivre sa scolarité en France.

Elle est alors arrivée à Marseille chez son oncle et sa tante, un couple âgé d’une soixantaine d’années qui vit avec sa fille âgée de 34 ans.

Et, dès son arrivée en France, son calvaire a commencé.

Selon une source proche de l’enquête citée par La Provence, qui révèle les faits : « Elle devait se lever à 5 heures tous les matins. Une fois debout, c’était ménage et repassage. Si elle osait refuser, elle recevait des coups de livres sur la tête. En 2008, elle aurait aussi été brûlée avec un fer à repasser. La nuit, elle dormait à même le sol, sur un vieux matelas. »

Un calvaire qui va durer trois longues années.

Et, durant tout ce temps, personne n’a remarqué le moindre signe de cette vie terrible qu’endurait la fillette… A l’école, personne n’avait rien remarqué, mentionne aussi La Provence.

Un calvaire qui a pris fin grâce à l’intervention de la propre sœur de la tante de la fillette.

Indignée par le comportement de sa sœur, elle a porté plainte, précise aussi La Provence.

La brigade des mineurs de la Sûreté départementale a été saisie de l’affaire.

Jeudi, l’oncle, la tante et la cousine ont été entendus par la police.

Toujours selon La Provence, ils ont été mis en examen pour « violences volontaires par personne ayant autorité », avant d’être placés sous contrôle judiciaire.

Vendredi, une information judiciaire a été ouverte.

En attendant que sa mère vienne la récupérer, la fillette a été placée chez sa tante, celle qui a eu le courage de porter plainte.

Source: Le Post

Le « coût » des voeux…

Eh oui, mes amis; c’est la crise…

FDF

Meilleurs voeux !


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Depuis fin décembre 2010 et jusqu’à la fin du mois de janvier 2011, si vous avez essayé de contacter votre député ou votre maire, vous avez constaté qu’il était « in-tou-chable » parce que, justement, il était à la fête. Le calcul montre que l’ensemble des frais déclenchés représentent environ 0,2% du Pib : c’est suffisant pour conduire à des délocalisations, au chômage et à la pauvreté.


DES VOEUX ET DES BUFFETS

Notre hyper président à l’aide de son merveilleux tapis volant va partout en janvier pour « offrir » ses vœux à ce qu’on appelle les forces vives de la nation et dont beaucoup n’en sont que des branches mortes. Ce n’est que la pointe de l’iceberg des vœux publics français qui sont un véritable scandale générant l’effet de ruine dans toutes les catégories de la population avec par ricochet le chômage et la pauvreté.

Depuis fin décembre 2010 et jusqu’à la fin du mois de janvier 2011, si vous avez essayé de contacter votre député ou votre maire, vous avez constaté qu’il était « in-tou-chable » parce que, justement, il était à la fête. Vœux et ensuite « galettes des rois » se succèdent sans interruption, les galettes des rois ne gênant guère ces fameux républicains dès lors qu’elles sont gouleyantes. Un ministre, naguère, s’est vanté d’avoir invité pour recevoir « ses » vœux 10 000 personnes au total, dans « son » ministère, « sa » ville et « sa » présidence de région. Il était présenté avec gourmandise par la  presse comme un « pro », tant son adresse était grande dans la préparation et la tenue de ces multiples fêtes.

Dans les fêtes et réceptions publiques, il peut, certes, arriver que les simples contribuables soient invités. Cela fait partie de ce que l’on dénomme « la stratégie des miettes » : les prédateurs publics spéculent sur leur modeste joie pour continuer à les spolier en paix. Il s’agit, d’ailleurs, de « miettes » en bonne et due forme et parfois, on les aperçoit voleter au coin des vestons. En dehors de ces quelques contribuables invités par erreur, les Hommes de l’État se retrouvent entre eux dans ces réceptions de début d’année : le Président du Conseil Général donne la main au Député, qui la transmet au Chef Syndicaliste. Le Président d’association subventionnée la saisit au passage et la repasse au directeur de société d’économie mixte ; tiens voici le Sous-Préfet qui rend la main au Président du Conseil Général, terminant ainsi la boucle meurtrière. La balade des mains se produit entre gens qui vivent tous des impôts. On écoute les discours d’une oreille distraite en lorgnant sur le buffet.

Certains pourraient se demander si le total des frais occasionnés par ces vœux représente un chiffre assez significatif pour générer la pauvreté dans le corps social. Or le calcul montre qu’en fait les frais occasionnés par les vœux publics en France, lesquels constituent une véritable exception française, représentent à peu près 0,2 % du PIB ce qui est tout à fait considérable et suffisant pour faire partir des industries et générer le chômage et la pauvreté dans une mesure certes difficile à évaluer.

LE CALCUL

Voici les termes du calcul qui est assez compliqué.

Il y a d’abord les buffets : pas de vœux réussis sans buffets bien garnis. Pour évaluer le coût des buffets il faut d’abord savoir combien il y a de puissances invitantes suivant la terminologie prétentieuse de ces gens. Bien entendu au départ il y a les 40 ministres ; mais il faut ajouter bien d’autres puissances invitantes comme les dirigeants de l’opposition qui vivent aussi des fonds publics, les dirigeants d’un grand nombre d’assemblées et puis les dirigeants de groupes parlementaires et des Hautes Autorités Administratives. L’évaluation approximative de toute cette population nous amène à 300. il faut maintenant ajouter le millefeuille administratif qui pèse si lourdement sur toute la France. Le rapport Balladur avait évalué à 591 unités le millefeuille administratif ; nous pouvons arrondir à 600 et nous voilà à un total de 900. Que penser des 36 000 communes ? Les communes les plus importantes, les syndicats des communes, et l’intercommunalité nous conduisent probablement à 1000 puissances invitantes supplémentaires ce qui nous porte à 1900 ; arrondissons à 2000.

D’autres éléments doivent être pris en compte. Président et Ministres font la fête tous les jours mais les puissances invitantes de moindre catégorie ne font pas la fête tous les jours : il faut faire une moyenne. Soyons modestes et limitons à quatre fêtes en moyenne ce qui nous porte le total à 8000 fêtes. Combien de fêtards dans chacune des fêtes ? Certains se refusent à venir en donnant une publicité à ce refus ; ce fut le cas récent d’un chef syndicaliste très attaché à la ruine de la France et qui a fait savoir qu’il ne viendrait pas aux vœux du président. Hormis ce cas exceptionnel, l’on se précipite en général pour être invité et il est vexant dans les provinces de ne pas serrer la louche du préfet à cette occasion. Là aussi nous sommes obligés de prendre des moyennes et nous supposons 200 fêtards par séance. Nous voici avec 1 600 000 fêtards.

Dans notre évaluation à la louche, si l’on peut dire, il reste à savoir à combien nous évaluons la place. Il faut tenir compte non seulement des frais des traiteurs mais des transports pour amener les fêtards avec souvent des fonds publics et prendre en considération l’amortissement ainsi que l’entretien des fabuleux palais dans lesquelles se passent ces multiples fêtes. Nous supposons en moyenne un coût de 200 € par place et nous voici à 320 millions d’euros simplement pour le prix des buffets bien garnis.

LE TEMPS

Nous allons surprendre nos lecteurs car nous n’en sommes qu’au début du scandale et encore au sommet de l’iceberg. Un économiste honnête, doublé d’un comptable scrupuleux, doit prendre en compte le temps des fêtards. En effet, faisant preuve pour une fois de gentillesse, nous pensons que ces fêtards sont des personnes de très grand talent. Souvent appartenant aux branches morts de la nation ils exercent, certes, leurs talents d’une façon nuisible : voir les chefs syndicalistes ou les dirigeants de l’éducation nationale. Au lieu de passer la journée bouche bée devant une puissance invitante dont ils n’ont rien à faire ils pourraient créer de la richesse dans leur domaine de compétence. Nous ne prendrons pas pour l’évaluation de la valeur de ce temps le tarif d’un PDG du CAC 40, ce qui ne voudrait rien dire. Nous prenons seulement 2000 € par vacation de fêtard ; 2 000 euros multiplié par 1 600 000 nous donne 3,2 milliards d’euros

Avec le coût des buffets nous voici à 3,52 milliards d’euros.

D’AUTRES FRAIS

Nous n’avons pas encore fini car lorsque l’on détricote les causes du désastre français l’on n’est jamais au bout. Une troisième catégorie d’autres frais doit être prise en compte.

Que les lecteurs sceptiques prennent la peine de sortir de chez eux. A la campagne en début janvier ils recevront en pleine figure par voie d’affiche sur les routes les vœux du Conseil Général dont ils n’ont rien à faire et à Paris, pendant huit jours, les vœux du Maire. Il faut voir les dames du quartier remercier avec effusion le Maire pour la boite de chocolat qu’il leur a « offerte » avec l’argent qu’il a ramassé dans toutes les rues, non sans en garder précautionneusement une part pour lui.

Ajouter les cartes de vœux avec frais d’envoi à toute la population, les frais de dessinateurs et de logos, les affiches, les services de communication. Un ministre, naguère, voulant sans doute montrer son attachement aux valeurs de la République avait envoyé en France et à l’étranger des milliers de cartes de vœux avec des images obscènes mettant en jeu certaines de nos gloires nationales. Quand l’on voit, dans le journal local, la photo d’un Conseiller Général venu « offrir » les vœux du Conseil Général dans un asile de vieux, il faut bien comprendre de quoi il s’agit. Ce Conseiller Général reçoit pour cette tâche sympathique une prime plus ses frais de déplacement, le tout probablement sans impôt. Ne pas oublier le temps des attachés de cabinet chargés de préparer les discours et d’y semer les phrases idiotes habituelles.

LE TOTAL GENERAL

Personne n’a intérêt à nous informer sur cette dernière catégorie de frais qui se perdent dans le marécage nauséabond de la comptabilité publique. L’on peut imaginer que cela nous conduit à un total général de 4 milliards d’euros soit 0,2 % du PIB. Les impôts et charges nécessaires pour financer cette insupportable spécificité française mènent à due concurrence aux délocalisations, au chômage, voire à la pauvreté. Les innombrables fêtards objecteront que nous parlons de gouttes d’eau : objection classique. Mais de multiples gouttes d’eau forment le torrent de la ruine que les prédateurs publics infligent aux autres.

Un diplomate allemand rencontré par hasard il y a quelques années lors d’un mois de janvier avait dit que les vœux publics dans son pays se réduisaient à presque rien mais avait du abréger l’entretien pour courir entendre des phrases idiotes lors d’une cérémonie !

Source: Michel de Poncins (Tocqueville Magazine).

Ben Ali se serait sauvé déguisé en fatma…

Laquelle est donc Ben Ali ???

J’ai du mal d’y croire mais venant de ces gens-là dont le courage n’est pas la principale qualité… C’est bien pratique, la burqa. Encore une preuve avec ce massacre récent à l’aéroport principal de Moscou… La « martyre » bardée de bombes était revêtue d’une burqa (ou d’un niqab): au moins 35 personnes ont été tuées et 46 blessées… Voila pourquoi « ils » il tiennent, à l’instauration de ce costume de mort…

FDF

La folle rumeur d’un Ben Ali exfiltré en burqa.

Info ou intox ? En tout cas, le bruit court : le président destitué de Tunisie, Zine El-Abidine Ben Ali, aurait quitté le pays, recouvert d’un voile intégral. Cette information nous a été rapportée par Sadek Sallem, un historien proche de nombreux intellectuels et diplomates arabes.

Mercredi, l’antenne de Beur FM organisa un débat consacré aux conséquences de la révolution tunisienne dans le Maghreb et le Moyen-Orient. En présence d’Oumma et d’Abdelkrim Branine, animateur de l’émission, les universitaires Benjamin Stora et Sadek Sellam livrèrent leurs analyses quant aux probables perspectives dans la région.

A l’occasion d’une évocation de la position de la Lybie dans la crise en cours, Sadek Sellam relata une anecdote qu’il estime parfaitement fiable. Selon lui, des Lybiens se seraient chargés de la protection et du départ de Ben Ali ; la gravité de la situation aurait alors nécessité de draper l’homme contraint à l’exil d’une « burqa »ou d’un « niqab »– afin d’assurer pleinement sa sécurité.

Récit d’une péripétie qui n’a pas manqué de faire rire Benjamin Stora :

Mardi, le journal Le Monde avait déjà confirmé un élément de cette histoire rocambolesque : d’après le quotidien, ce sont bien des « services de sécurité lybiens » qui ont exfiltré le président déchu. Reste désormais à savoir si cette fuite précipitée nécessita un tel stratagème.

Les détails exacts quant au départ de Ben Ali sont toujours nimbés de mystère. Si l’histoire de la burqa venait à être confirmée plus tard par un témoin direct de la scène, elle consacrerait définitivement l’aspect tragicomique de la chute du dictateur, longtemps vanté par la France comme un rempart contre l’islamisme. Quitter la Tunisie en niqab -symbole médiatique par excellence de l’intégrisme- pour se réfugier en Arabie saoudite -matrice d’un islam dévoyé- serait sans nul doute la plus belle farce, dans l’histoire du monde arabe, endurée par un « despote éclairé ».

Voir:

Source: Oumma.com

Lille, première ville islamique de France?

La mère Aubry y est pour beaucoup… Marine; VITE !!!

FDF

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Il y a de la concurrence: Marseille, Saint-Denis, Roubaix, Strasbourg et quelques autres localités peuvent briguer ce titre.

Demain, votre ville verra le même déferlement, si ce n’est déjà le cas. Avant le milieu du siècle, « ILS » seront majoritaires en France, avec la complicité de l’ « élite » politico-médiatique.

Que faire? En priorité, dessiller les yeux des Français anesthésiés.

Ouvrez les liens ci-dessous:

http://notrejournal.info/Lille-premiere-ville-islamique-de
http://www.defrancisation.com/lille-premiere-ville-islamique-de-france/