Francaisdefrance's Blog

22/01/2011

La décapitation de Kab bin Ashraf…

Encore de merveilleuses histoires orientales au pays des merguez… Comment voulez-vous qu’avec des « enseignements » pareils, les muzz se sentent « bien dans leur tête »?

FDF

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Kab bin Ashraf fut décapité pour avoir écrit quelques poèmes diffamatoires sur les femmes musulmanes et pour avoir exposé Muhammad comme étant un faux prophète.  

BUKHARI, VOLUME 5, #369
Narration de Jabir Abdullah 

Le messager d’Allah dit « qui est disposé à tuer Ka`b bin al-Ashraf, qui a blessé Allah et son apôtre ?». Sur quoi Maslama se leva en disant, « O messager d’Allah ! Souhaiterais-tu que je le tue ? » Le prophète dit, « oui ». Maslama dit, « Alors permet moi de mentir (c.-à-d. pour tromper Ka`b). Le prophète dit, « Tu peux ».

Maslama alla voir Ka`b et dit, « Cet homme (c.-à-d. Muhammad) exige que nous payons le Sadaqa (c.-à-d. le Zakat) [impôts], il nous cause des ennuis, et je suis venu pour t’emprunter quelque chose ». Sur ce, Ka`b dit, « Par Allah, tu finiras par te lasser de lui ! ». Maslama dit, « Puisque nous l’avons suivi jusqu’à maintenant, nous ne voulons pas l’abandonner ; à moins et jusqu’à ce que nous voyions comment il va finir. Maintenant nous voulons que tu nous prêtes une charge de chameau ou deux de nourriture ». Ka`b dit, « oui, mais vous devrez m’hypothéquer quelque chose ». Maslama et son compagnon dirent, « Que veux-tu ? ». Ka`b répondit, « hypothéquez moi vos femmes ». Ils dirent, « Comment pouvons-nous t’hypothéquer nos femmes, tu es le plus beau des Arabes ? ». Ka`b dit, « hypothéquez moi alors vos fils ». Ils dirent, « comment pouvons-nous t’hypothéquer nos fils ? Ils seront injuriés lorsqu’on dira tels et tels ont été hypothéqués pour une charge de chameau de nourriture. Cela nous causerait un grand déshonneur. Nous t’hypothèquerons nos bras ».

Maslama et son compagnon promirent à Ka`b que Maslama reviendrait vers lui. Il vint vers lui le soir, avec son frère de lait, Abu Na’ila. Ka`b les invita à rentrer dans son fort et descendit à leur rencontre. Son épouse lui demanda, « où vas-tu à cette heure ? ». Ka`b répondit, « nulle part, Maslama et mon frère (de lait) Abu Na’ila sont là ». Son épouse dit, « j’entends une voix sanguinaire ». Ka`b dit « il ne s’agit que de mon frère Maslama et de mon frère de lait Abu Na’ila. Un homme généreux doit répondre à un appel de nuit, même si on l’invite à être tué ».

Maslama avait deux hommes avec lui. Alors il entra avec les deux hommes, et leur dit, « quand Ka`b arrivera, je toucherai ses cheveux et les sentirai, lorsque vous verrez que je tiendrai sa tête, frappez le [decapitez le]. Je vous laisserai sentir sa tête ».

Ka`b bin al-Ashraf descendit vers eux enveloppé dans ses vêtements, répandant du parfum. Maslama dit, « je n’ai jamais senti de meilleur parfum que celui-ci ». Ka`b répondit, « j’ai les meilleures femmes arabes qui savent utiliser ce type de parfum ». Maslama demanda à Ka`b « Me permettrais-tu de sentir ta tête ? ». Ka`b dit « oui ». Maslama la sentit et la fit sentir à ses compagnons. Alors il demanda de nouveau à Ka`b « Me laisseras-tu (sentir ta tête) ? ». Ka`b dit, « oui ». Lorsque Maslama le tint fortement, il dit (à ses compagnons) « allez-y ! ». Ils le tuèrent et allèrent chez le prophète pour l’informer.

Du Tabaqat, vol. 2, page 37 :  

« Ensuite ils coupèrent sa tête et l’emportèrent avec eux… ils posèrent sa tête devant lui [Muhammad]. Il (le prophète) loua Allah pour ce massacre ».

3 commentaires »

  1. J’aime ces histoires aux « senteurs » orientales…
    COUIC !!!

    Commentaire par henri — 22/01/2011 @ 14:29 | Réponse

  2. Ils n’ont pas évoluer depuis ce temps là!

    Commentaire par marco — 22/01/2011 @ 14:51 | Réponse

  3. Bravo les tarés ! Mais c’est malheureusement une réalité.
    J’ai souvent entendu parlé de la « splendide » poésie arabe. Je n’ai pourtant jamais rien lu de comparable à Jean de la Fontaine, Victor Hugo ou encore Jacques Prévert. Serait-ce une légende à l’instar du pacifisme et de la tolérance d’une certaine religion ? Ou bien les poètes n’ont-ils tout simplement plus le droit de citer chez eux ? Comme ce Sid Ali dont écrit Yasmina Khadra dans « A quoi rêvent les loups » qu’il n’hésite pas à s’opposer à un islamiste en herbe par ces mots :

    – « Méfie-toi de ceux qui viennent te parler de choses plus importantes que ta vie. Ces gens-là te mentent. Ils veulent se servir de toi. Ils te parlent de grands idéaux, de sacrifices suprêmes, et ils te promettent la gloire éternelle pour quelques gouttes de ton sang. Ne les écoute pas. Rapelle toi toujours ceci : il n’y a rien, absolument rien au dessus de ta vie. Elle est la seule chose qui doit compter pour toi car elle est le seul bien qui t’appartient vraiment. »

    Sur ces mots l’islamiste en herbe prénommé Jafa, sort furieux car il sait qu’il aurait tort de ne pas l’écouter.

    Confronté à Nabil l’islamiste confirmé il cèdera pourtant à la facilité et à la tentation de l’islamisme, à contre-coeur, la haine et la peur au ventre.

    Si vous voulez savoir qui est vraiment Yasmina Khadra, je vous conseille lire la première page de son livre qui lui consacre un résumé biographique.

    Commentaire par Nicolas — 23/01/2011 @ 07:32 | Réponse


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