Francaisdefrance's Blog

16/01/2011

Les campagnes de diabolisation…

Voici un billet qui devrait vous intéresser. La diabolisation c’est un tout simplement une « technique » infâme » qui est utilisée pour noircir, dénigrer, calomnier, médire, détracter, débiner, décrier, vilipender, discréditer, rabaisser, sous forme de mensonges… Que du bonheur, quoi. Et dire que c’est utilisé sans vergogne… Le FN peut vous en parler; ce mouvement en a largement fait les frais et ça va continuer, surtout avec Marine Le Pen aux commandes…

FDF

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Petite histoire des campagnes de diabolisation

La « diabolisation » est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs.

Petit rappel historique en forme d’explications :

1968 : Enoch Powell

Helléniste, latiniste, poète anglais, ancien de Cambridge, le député conservateur Enoch Powell était promis aux plus hautes destinées britanniques. Mais, élu d’une banlieue de Birmingham, il jugea de son devoir de s’inquiéter de l’immigration massive qui affectait alors sa circonscription. Son discours du 20 avril 1968 reste prophétique. Mais une campagne de diabolisation s’abattit sur lui. Pour évoquer les risques des sociétés multiculturelles il avait cité un vers de Virgile : celui évoquant la vision de la sibylle décrivant le « Tibre tout écumant de sang ». Le peuple britannique apporta son soutien à Enoch Powell mais les médias ne retinrent de son discours qu’une expression, celle des « fleuves de sang ». Enoch Powell fut brisé par le Système qui lui préféra le pâle Edward Heath. Plus tard, la leçon fut retenue par Margaret Thatcher : pour conserver le pouvoir et imposer des réformes libérales, la « Dame de fer » sut mobiliser l’esprit national pour reconquérir les Malouines mais laissa des pans entiers du Royaume-Uni s’islamiser et s’africaniser.
http://www.youtube.com/watch?v=7wGtcloE0i8&feature=related

1979 : la campagne de presse contre la « Nouvelle Droite »

Durant l’été 1979, les grands médias lancèrent une campagne de presse massive visant à disqualifier des clubs de réflexion (GRECE et Club de l’Horloge) et un journal en plein essor, le Figaro Magazine, tout en « compromettant » le RPR et l’UDF. Sans qu’il y ait eu une seule phrase à reprocher aux mis en cause, l’objectif était de frapper d’interdit certaines idées : celles qui valorisaient les origines européennes de la civilisation française, celles qui prenaient en compte la diversité et l’originalité des cultures, celles qui relativisaient le rôle de l’acquis par rapport à l’inné. Toutes idées jugées non « correctes » tant par les tenants d’un marxisme finissant que par les partisans de la nouvelle idéologie des droits de l’homme en train de se constituer autour de Bernard-Henri Lévy.
http://www.polemia.com/article.php?id=2737

1980 : l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic

Le 3 octobre 1980, une bombe explosa devant la synagogue de la rue Copernic à Paris. Immédiatement « l’extrême droite » fut accusée. Et le président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch affirma : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat » ; il visait là les journalistes du Figaro Magazine, ciblés aussi par BHL. Quant au pouvoir exécutif de Giscard, Barre et Bonnet (ministre de l’Intérieur), il fut accusé de complaisance avec l’ « extrême droite ». On sut très vite pourtant que l’attentat était d’origine proche-orientale mais l’effet politique des accusations mensongères fut redoutablement efficace : la direction du Figaro Magazine fut épurée et Valéry Giscard d’Estaing battu à l’élection présidentielle de mai 1981.
http://www.polemia.com/article.php?id=2735

1980 : le parti communiste et le bulldozer de Vitry

Le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry, conduite par son maire, bloque au bulldozer la construction d’un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité central du parti. Georges Marchais affirme alors qu’ « il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ».

Une campagne médiatique se déclenche alors contre le parti communiste. Etre allié de l’Union soviétique et défendre le goulag ne l’empêchait pas du tout de disposer d’un accueil favorable dans les médias ; en revanche, refuser l’immigration l’expose à la diabolisation. Pour y échapper, et malgré le soutien des populations locales, le parti communiste plie et se soumet aux dogmes de « l’antiracisme ». Il y perdra progressivement la totalité de son électorat populaire aujourd’hui partiellement remplacé par l’électorat immigré.
http://www.dailymotion.com/video/xctabd_le-communisme-a-la-papa_news

1983 : Dreux et le Front national

Aux élections municipales de 1983, le thème de l’immigration, abandonné par le parti communiste, revient sur le devant de la scène, notamment dans le XIXe arrondissement de Paris où Jean-Marie Le Pen est candidat et à Dreux où Jean-Pierre Stirbois conduit la liste du Front national. La socialiste Françoise Gaspard ayant fraudé pour être réélue en mars 1983, les élections de Dreux sont annulées ; de nouvelles élections ont lieu en septembre : pour emporter la ville, la liste RPR/UDF fusionne au deuxième tour avec celle de Jean-Pierre Stirbois. La gauche lance alors une campagne de diabolisation du Front national et reçoit pour la circonstance le soutien de Simone Veil que ce choix isole au sein du RPR et de l’UDF.

1986 : la mort de Malik Oussekine et le sida mental

En 1986, le gouvernement Chirac cherche à réintroduire la sélection à l’université et à réformer le code de la nationalité. La gauche et les organisations antiracistes subventionnées organisent alors des manifestations violentes de protestation.

Dans le Figaro Magazine du 6 décembre, Louis Pauwels dénonce « le monôme des zombies » : « Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra-idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. (…) L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse. (…) C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. »

Le même 6 décembre, à l’issue de la destruction d’une barricade par la police, un immigré sous dialyse rénale, Malik Oussekine, trouve la mort. Une puissante campagne de sidération de l’opinion s’engage et débouche finalement sur le retrait des lois sur l’université et la nationalité. Formule choc qui illustre bien la baisse des capacités immunitaires et de défense de la société, le « sida mental » est au cœur du scandale médiatique. Mais l’enchaînement des événements montre sa réalité. Aujourd’hui encore c’est le « sida mental » qui rend impossible la répression des émeutes ethniques dans les banlieues de l’immigration.

1987 : le « détail » de Jean-Marie Le Pen

Le « détail » de Jean-Marie Le Pen est souvent considéré – par ses partisans comme par ses adversaires – comme l’explication majeure de la diabolisation du Front national (le mot « détail » a lui-même été diabolisé !). Ce point de vue mérite d’être fortement nuancé voire corrigé :

  • – d’abord, parce que l’affaire du « détail » ne fut qu’une opération de diabolisation parmi beaucoup d’autres ; il est d’ailleurs intéressant de constater que la campagne de presse contre le « détail » de Jean-Marie Le Pen ne se déclencha pas immédiatement après l’émission « RTL/Le Monde » mais… 48 heures plus tard ; émotion et indignation ne furent pas instantanées mais programmées ;
  • – ensuite, le « détail » survenu en septembre 1987 n’empêcha pas Jean-Marie Le Pen d’obtenir les 500 parrainages de maire nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle, ni de rassembler, au 1er tour, 14,5% des suffrages, doublant quasiment le nombre de ses voix par rapport aux élections législatives précédentes.

1990 : la profanation de Carpentras

Il y a chaque année – ce qui est déplorable – plusieurs centaines de profanations de cimetières. Dans plus de 90% des cas il s’agit de cimetières catholiques et cela n’émeut personne dans la classe politico-médiatique. Il n’en va pas de même lorsqu’il s’agit de profanations de sites musulmans ou juifs.

A l’origine, la profanation du cimetière de Carpentras ne fit l’objet que d’une simple dépêche de quelques lignes sur l’AFP ; puis elle fut mise en scène par le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, et devint un événement national de première ampleur. L’ensemble fut couronné par une grande manifestation PS/RPR/PC/UDF/LCR/SOS-Racisme/LICRA conduite par François Mitterrand.

L’ancien directeur des RG, Yves Bertrand, a décrit l’affaire dans un livre de mémoires, n’hésitant pas à la qualifier de manipulation médiatique, sans se prononcer sur l’origine de l’acte lui-même si ce n’est sur la parfaite innocence du Front national. Parfaite innocence qui n’empêcha pas que soit brisée l’ascension du Front national qui venait pourtant d’obtenir l’élection d’un député au scrutin majoritaire (Marie-France Stirbois).

L’affaire de Carpentras reste dans les mémoires car c’est la plus forte opération de sidération des esprits des quarante dernières années. Sidération qui s’opéra donc sur la base, sinon d’un mensonge, du moins d’un fait fantasmé et qui permit, quelques semaines plus tard, le vote de la loi mémorielle qui porte le nom du député communiste Jean-Claude Gayssot : loi liberticide qui crée le délit d’opinion historique. http://www.polemia.com/article.php?id=1573

2004 : l’affaire Vanneste, la diabolisation au nom de l’homophobie

Le député UMP Christian Vanneste a déclaré, le 26 janvier 2005, dans des interviews à La Voix du Nord et à Nord Eclair : « L’homosexualité est une menace pour la survie de l’humanité […]. Je n’ai pas dit que l’homosexualité était dangereuse. J’ai dit qu’elle était inférieure à l’hétérosexualité. Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité […]. Pour moi leur comportement est un comportement sectaire. Je critique les comportements, je dis qu’ils sont inférieurs moralement […]. »

Propos normaux pour un député conservateur et un philosophe catholique mais qui valurent à Christian Vanneste une puissante campagne de diabolisation. Il fut d’ailleurs poursuivi devant les tribunaux pour « homophobie », un délit créé sur le modèle des précédentes lois liberticides à la suite d’un montage médiatique. Un homme agressé avait médiatisé les coups dont il avait été victime en prétendant que ses agresseurs l’avaient frappé en raison de son orientation sexuelle. En fait, son agression était le fait de son « compagnon ». Mais l’émotion suscitée par le montage médiatique permit la création par la loi du 31 décembre 2004 du délit d’ « homophobie ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Vanneste

2006/2009 : la diabolisation de Benoît XVI

Il n’y a pas que les hommes politiques ou les intellectuels qui soient exposés à la diabolisation. Les hommes de Dieu aussi. Lorsque Jean-Paul II mourut, les médias mondiaux dressèrent le portrait robot du futur pape idéal : un Sud-Américain ou un Africain, progressiste, tourné vers les médias et attaché à une expression émotionnelle de la foi. Le Sacré Collège élut un cardinal allemand, intellectuel et philosophe, attaché à la raison et à la tradition. A partir de là toutes les occasions furent bonnes pour diaboliser le « pape allemand » :

  • – son discours de Ratisbonne, où il s’interrogeait sur la religion et la raison (et soulignait les différences entre le catholicisme et l’islam) ;
  • – ses propos africains sur le préservatif dont l’Eglise catholique peut pourtant difficilement… recommander l’usage.

Dans ces deux cas la technique de diabolisation fut la même : la mise en exergue d’une phrase sortie de son contexte. La même technique que celle utilisée en 1968 contre Enoch Powell.

Enfin la reductio ad Hitlerum fut aussi utilisée lors du rapprochement de Rome avec les évêques traditionalistes, l’un d’entre eux, Monseigneur Williamson, ayant tenu des propos révisionnistes, propos, certes, condamnables au regard du droit français (mais non du droit britannique) mais propos ne relevant en rien du droit canon (à moins de changer les dogmes de l’Eglise catholique).

Bien entendu ces campagnes médiatiques ne sont que des prétextes utilisés par l’oligarchie médiatique dominante pour s’opposer à toute forme de retour vers la tradition catholique dont l’Eglise s’est éloignée à la suite de Vatican II. http://www.polemia.com/article.php?id=2002

Les diabolisés : les nouveaux dissidents

Les diabolisateurs sont les hommes d’influence qui tiennent le « manche ». Ce sont des hommes de pouvoir médiatique, politique ou financier, souvent défenseurs de groupes de pression communautaristes.

Les diabolisés sont, eux, très divers : on y trouve des intellectuels, des hommes politiques, des hommes d’Eglise. Par-delà leurs différences, on trouve quelques points communs : souvent une grande culture, un attachement à des traditions, toujours du courage et de la lucidité et des convictions fermes qui les amènent à s’opposer au « politiquement correct », au « moralement correct », à « l’historiquement correct ».

Le club des « diabolisés » fait penser aux clubs des dissidents des régimes totalitaires, ces régimes si bien décrits par George Orwell dans 1984. Des dissidents que le pouvoir soviétique qualifiait de « hooligans » !

Ce qui prouve qu’être diabolisé, c’est plus qu’honorable, même si cela peut coûter cher : Louis Pauwels n’entra pas à l’Académie française, Enoch Powell se vit barrer la route de Downing street, Christian Vanneste ne deviendra jamais ministre et Benoît XVI aura toujours du mal à être aimé des grands médias !

Comment combattre la diabolisation ?

Une précision d’abord : la diabolisation ne s’évite pas, sauf par le silence, la repentance et le reniement de convictions non conformes. Il ne sert à rien, non plus, de « hurler avec les loups » et de tenter de dénoncer ceux qui seraient encore plus diabolisables que soi. Là aussi c’est aller contre l’honneur et contre ses propres intérêts car cela revient à s’inscrire dans la logique des diabolisateurs.

Alors, quand on refuse de suivre la pente dominante – à quelque niveau que l’on se trouve – il faut s’apprêter à faire face à la diabolisation.

Avec lucidité et courage. Il n’est pas toutefois interdit d’être habile : défendre des idées non conformistes c’est comme une course d’arêtes, cela implique de ne tomber ni d’un côté ni de l’autre ; il ne faut céder ni à la facilité ni à l’excès.

Mais il faut aussi faire face aux diabolisateurs : dévoiler leurs arrière-pensées et les intérêts qu’ils servent ; effectuer les rappels historiques nécessaires ; et se poser une bonne question : Qui dans l’histoire a laissé sa marque sans avoir, à un moment ou à un autre, été diabolisé par les intérêts du moment ?

Source: Polémia

L’islam vu par Jean Yanne et Kersauzon…

Un superbe morceau d’anthologie… De nos jours, les muzz se sentiraient à nouveau « heurtés », « stigmatisés » et Jean Yanne se ramasserait une fatwa sur la tronche. Mais comme moi, cela ne lui ferait ni chaud, ni froid. Et comme moi, pour les emmerder un peu plus, il en rajouterait…

Sacré Jean. Tu dois bien te marrer de la-haut, quand tu vois ce qui se passe sur notre triste planète en pleine islamisation.

Bonne rigolade!

FDF

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http://www.youtube.com/v/0WdkGAmCWwA?fs=1&hl=fr_FR

J’ai fait un rêve…

C’est peut-être un rêve… C’est peut-être notre futur… Nous pouvons y arriver; il suffira de beaucoup de volonté et de courage; de patriotisme, aussi, et d’instinct de survie. Tout cela, vous et moi en sommes nantis. Il reste à savoir l’utiliser à bon escient…Ne nous laissons plus islamiser sans broncher. Résistons; chacun à sa manière…

FDF

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– D’un Maghreb où s’érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.
– D’un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes ou à Jérusalem.
– D’un Iran ou d’un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.
– D’un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.
– D’un Islam sans charria, sans burqa, où mes s½urs musulmanes ne seraient ni lapidées parce qu’elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.
– D’un monde sans Al Qaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l’ascenseur, où l’on pourrait encore prendre une bouteille d’eau dans un avion.
Je mélange tout ?
Je mélange tout, sans doute, en ces temps où l’identité nationale a des relents de gruyère et de lingots, en ces jours Zurich vaut bien un appel du Muezzin…
Mais quelque part, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends…
– Je comprends qu’il convient parfois d’oser le courage, et de cesser les oecuménismes à sens unique…
– Je comprends la « Heidi touch », la réaction suisse, même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos Croisades et à notre peur du Sarrasin.

Car je suis fatiguée.
Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un « quartier arabe », oh, pas à Jérusalem, non, juste chez moi, dans ma ville rose.
Car j’en ai soupé de manger Hallal à la cantine de mon collège.
Car j’en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au cours d’arabe jouxtant mon cours d’allemand, dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité.
Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont Gaulois, celtes, vikings, mais aussi juifs, espagnols, italiens, portugais, grecs ou maltais.
Ma vie n’est certes plus rythmée par l’angélus de l’aube et l’angélus du soir, mais en moi coule le sang des bâtisseurs de cathédrales.
Et la colline de Vézelay, oui, m’est plus familière que la Pierre Noire de La Mecque.
Alors, quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants, mon épicier, mes anciens voisins, j’ose l’écrire : restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu’est Noël, au lieu de nous demander s’il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village !
J’aime écouter du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen.
Mais :
Le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d’une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d’Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j’oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets. «  »

Sabine Aussenac. Professeur d’allemand

Pillé chez: http://puteaux-libre.over-blog.com/article-2012-mise-en-place-des-pions-ump-ps-fn-fg-etc-65063350-comments.html#anchorComment

« Il y a en Afghanistan une volonté de l’armée française de créer un état d’esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l’islam ».

Même au sein de nos armées… Quelqu’un pourrait il nous expliquer pourquoi? L’armée Française est à genoux devant l’islam. C’est grave; très grave. D’un autre coté, on comprend maintenant pas mal de choses…

FDF

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Afghanistan : un « padre » catholique dénonce la « déférence » envers l’islam au sein de l’armée française

Afghanistan : un "padre" catholique dénonce la "déférence" envers l'Islam au sein de l'armée française

Dans un document de plusieurs pages (qui n’est pas un compte-rendu officiel), dont nous avons eu connaissance, un aumonier catholique dénonce la « déférence » et de « bienveillance » envers l’Islam qui est exigée des militaires français servant en Afghanistan. Ce « padre », l’abbé Benoit Julien de Pommerol, a séjourné en Afghanistan (Surobi) au premier semestre 2010 avec le 2ème Regiment étranger de parachutistes.« Il y a en Afghanistan une volonté de l’armée française de créer un état d’esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l’islam, écrit-il dans son rapport de fin de mission.

Une crainte presque servile de déplaire à l’islam. Les informations, consignes, et règles de vies qui nous sont données sont parsemées de détails visant surtout à respecter la république islamique d’Afghanistan dans ses coutumes et ses lois. Ses consignes ne seraient jamais données en France car elles choqueraient les mentalités. Mais sous prétexte que « ils sont chez eux », nous assistons à une démission de l’intelligence, une trahison de l’esprit, un bannissement effrayant de la conscience« . Plusieurs affaires pénibles ont provoquées de vrais conflits. Notamment, celle du « voile ». En mars 2010, un sergent-chef féminin, A.R., a reçu l’ordre du lieutenant colonel M. de se voiler alors qu’elle se promenait nue tête, afin « de ne pas choquer les Afghans« . Elle a du se couvrir avec son chèche. Le « padre » considère qu’il s’agit d’un « ordre illégal » puisque le sergent-chef a été

« obligée d’observer un usage avilissant » : « le fait d’imposer un usage de la religion musulmane à une personne qui n’est pas de cette religion et qui le refuse porte atteinte à sa liberté.(…) Il s’agit ici d’un viol de conscience, mêlé d’une infraction grave à la laïcité ». Autre épisode « très douloureux » : celle de la présence d’Afghans aux cérémonies militaires organisées à la suite de la mort de légionnaires au combat. « Lors de l’enterrement du caporal Hutnik, de nombreux maleks et autres dignitaires locaux étaient présents à la prise d’armes. Tous sont restés assis, discutant et plaisantant durant la cérémonie. A la fin de la prise d’armes, plusieurs personnes, légionnaire et sous officiers sont venu me voir pour « me confier une mission », me disaient-ils. « Padre, si on meurt ici, on ne veut pas de ces gens à notre enterrement ». Parmi les hommes qui effectuent cette démarche se trouvait le sergent Ryguiel, qui sera tué quelques semaines plus tard, dans des circonstances tragiques alors racontées sur ce blog. Or, des Afghans furent à nouveau conviés à la prise d’armes organisées pour lui rendre hommage : « En guise d’union à notre deuil, la moitié des afghans est arrivée en retard à la prise d’armes, et l’autre moitié est allé directement à l’ordinaire pour s’assoir devant les portes en attendant que ça ouvre pour le pot qui suivait la prise d’armes, afin donc de boire des bières jusqu’à plus soif et d’en emporter autant que leurs poches le leur permettaient », lit-on dans ce document, qui cite l’expression employée par les légionnaires à propos des

« cireurs de babouches ». Voilà ce qu’il s’appelle ne pas mettre son drapeau (ou sa croix) dans sa poche. Le padre semble toutefois avoir eu quelques difficultés relationnelles avec la hiérarchie militaire, notamment dans ses déplacements ou l’aménagement d’un lieu de culte catholique. Le même avait déjà eu quelques problèmes lors d’un précédent séjour au Kosovo. Ce prêtre para avait fait l’objet d’un long reportage dans le Figaro magazine de juin dernier, que l’on peut lire ici .
L’aumônerie catholique aux armées, qui a eu connaissance de ce texte polémique, s’est saisie de l’affaire. Certains estiment que l’abbé Julien de Pommerol est « un peu trop militaire et pas assez aumônier » et qu’il a du mal à « situer son rôle » sur le terrain.

Source: http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Afghanistan-un-padre-catholique-denonce-la-deference-envers-l-Islam-au-sein-de-l-armee-francaise_a104.html

Ben Ali: un pote à Sarközy…

« Les loups ne se mangent pas entre eux »… (Proverbe).

FDF

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Ben Ali, le dictateur chouchouté par l’Etat-Sarkozy jusqu’à la dernière seconde…


Ben Ali, Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, Rama Yade.

Ben Ali, Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, Rama Yade. | Reuters

Le président Ben Ali est parti, rien n’est encore clarifié en Tunisie, mais il est déjà temps de se livrer à un petit bilan de politique intérieure française. 

Beaucoup de reproches ont été formulés à l’encontre de l’Etat-UMP. Pourquoi ce silence ?

Ces reproches ne sont pas fondés. Ces derniers jours, de nombreux responsables de l’UMP, ministres et élus, se sont exprimés au sujet de la crise tunisienne. Chaque fois en faveur du président contre le peuple tunisien.

Rachida Dati, député européen, maire du 7e arrondissement de Paris, ancien ministre de la Justice : « Ben Ali a joué un grand rôle dans la coopération dans la lutte contre le terrorisme. » (à 2.12′ sur la VHS).


Bruno le Maire, ministre de l’Agriculture, sur Canal Plus : « Ben Ali est quelqu’un qui est souvent mal jugé et qui a fait beaucoup de choses ».


Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture : « Dire que la Tunisie est une dictature univoque comme on le fait si souvent me semble exagéré » (Ci-dessous, la VHS):

http://www.dailymotion.com/swf/video/xgi4k6?width=&theme=none&foreground=%23F7FFFD&highlight=%23FFC300&background=%23171D1B&start=&animatedTitle=&iframe=0&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0

(Source : Dimanche + sur Canal +)

Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères : « Nous proposons que le savoir-faire qui est reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité permette de régler des situations sécuritaires de ce type ». (encore une petite VHS)

http://www.dailymotion.com/swf/video/xgix06?width=&theme=none&foreground=%23F7FFFD&highlight=%23FFC300&background=%23171D1B&start=&animatedTitle=&iframe=0&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0

(Source : Dailymotion)

Et voilà. Si gouverner, c’est prévoir, l’Etat-UMP a tout faux, ce qui, il faut bien en convenir, en cette matière comme tant d’autres, ne constitue pas nécessairement une surprise…

D’après: http://tinyurl.com/4mkf5wu

Islam: l’idéologogie de la haine…

Version sous-titrée d’un documentaire diffusé en janvier 2007 sur Channel 4, montrant ce qu’un reporter a pu secrètement filmer dans plusieurs mosquées d’Angleterre…. Edifiant, non? Vous pouvez avoir peur; le discours n’a pas changé depuis. Au contraire. Il a évolué… Et pas dans le bon sens pour nous, les « mécréants ». Ne nous laissons pas faire!

FDF

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Ici: Ben ici, la censure est passée… Eh oui.  Sacré bande de connards, non?

Essayez néanmoins ici: http://www.dailymotion.com/video/x5zruz_enquete-dans-les-mosquees-1-sur-3_news

Pour l’instant, c’est encore en ligne… Un conseil: pillez et archivez avant que la censure ne frappe à nouveau… Et surtout: diffusez.

Désolé, si ça ne fonctionne plus…

FDF

Soudan: les « frères musulmans »; encore eux…

Il est bien évident que c’est pour faire appliquer leur saleté de charia à l’encontre des chrétiens du Sud…

FDF

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Les Frères Musulmans du Soudan demandent aux musulmans du monde de s’opposer à la division du Soudan.

Sur le site web officiel anglais des Frères Musulmans Ikhwanweb on peut lire le communiqué qui suit, en date du dimanche 9 janvier 2011 alors que c’était jour de vote pour 4 millions de Sud-Soudanais sur la question de la séparation de cet Etat entre le Sud-Soudan chrétien et le Nord musulman :

Les Frères musulmans au Soudan demandent aux pays arabes et islamiques de défendre l’unité du Soudan, et de sauver le Soudan du complot US-Israël pour le diviser.

Dans leur déclaration, ils ont appelé les musulmans du monde entier à travailler à s’assurer de la sécurité et de la fortification des frontières soudanaises et à manifester leur solidarité avec le peuple soudanais. Ils ont cité:

«Ce n’est pas un secret qu’il y a un complot visant à briser l’unité du Soudan et le monde arabo-musulman s’il l’ignore, il atteindra son but. Nous prions humblement pour la stabilité du pays et l’unité de la nation».

Source: http://www.pointdebasculecanada.ca/

Impressionnant: Oumma.com s’en prend aux dictatures arabes…

On a eu chaud; grâce aux présidentielles 2012…
C’est effectivement étonnant de la part de ce site qui va se mettre tout le Moyen-Orient à dos en publiant ce billet. Je dis bien TOUT le Moyen-Orient, car dans ces pays, la dictature sous toutes les formes est de mise. Comme dans les pays d’Afrique, d’ailleurs… Le monde musulman se réveillerait il à l’heure occidentale et civilisée? Personnellement, je n’y crois pas de trop… Trop beau pour être vrai. On a eu chaud de le récupérer (Ben Ali) en France, terre d’accueil de toute la délinquance de haut vol du monde. Mais on a tout de même eu sa famille, au dictateur tunisien. A un peu plus d’un an des présidentielles, c’eut été du plus mauvais goût d’accorder le statut de réfugié politique à cette plaie de l’humanité . Encore une preuve que Sarkö Ier vise un second mandat…
FDF
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« Tunisie : L’heure sonne pour les dictatures arabes

Ben Ali quitte son pays et renonce à l’Europe pour éviter la prison. Un nouveau monde arabe se dessine. Nous devons une infinie reconnaissance aux Tunisiennes et aux Tunisiens, car ce qu’ils ont fait est un début.

mouammar-kadhafi

Un criminel corrompu en fuite

Où va se poser Ben Ali, sa coiffeuse et sa clique ? Sa place est devant un tribunal, qui dira ses crimes et le collera en taule pour quelques décennies. Ou qu’il aille, il sera recherché. Tous ses biens, acquis par la corruption et le sang versé, doivent être saisis. Le pays qui le planquera ne méritera que le mépris, et devra céder, tôt ou tard.

La nouvelle Tunisie

Après ces années de misère, le peuple tunisien doit se réinventer une histoire. Le pouvoir qui tiendra sera celui qui parviendra à réussir la fraternisation. Depuis des jours, la violence déferle, et la liste des civils tués par les armes est impressionante. Mais ce soir, nous avons tous vu des policiers embrasser les manifestants et des soldats saluer les cortèges. Une fois le salopard parti, tout redevient possible, même s’il faudra du temps, et une vraie liberté politique.

Le pays, ruiné économiquement, est à feu et à sang. Les rancœurs sont immenses, et la volonté de vengeance aussi. Comment ne pas le comprendre. Mais la misère économique ne va pas disparaitre par magie. Qui peut gérer la transition ? Comment ?

La France en dessous de tout

Tous, sans exception, ont loué la crapule Bel Ali. Droite et Gauche en osmose. Le dernier de la liste est notre Nicolas, venu il y a un an saluer son grand ami, avec ses « ministres » et une Rama Yade aux anges devant un pays si moderne. S’il le faut, on ressortira les articles de presse et les photos. Il y a moins d’une semaine, MAM proposait à Ben Ali l’assistance de la police française. Ce vendredi soir, le gouvernement déclarait qu’il refusait d’accueillir Ben Ali. Demain, toute honte bue, les mêmes salueront la Tunisie éternelle, et féliciteront cette transition. Ils ont minables et nuls. Une mention spéciale à Delanoë, qui ferait bien de la fermer par hygiène de la pensée.

Les islamistes…

Leur instrumentalisation a assis le pouvoir de Ben Ali. Sans eux, il aurait du céder la place et depuis belle lurette. Il était soit-disant le héros de la lutte contre l’islamisme, salué comme tel par le concert ectoplasmique des Européens. Et il s’est réfugié où l’ami Ben Ali ? En Europe ? Ou au plus prés de la source de son pouvoir pourri ?

Les dictatures arabes

Je ne fais pas la liste… A part le Maroc, sous la ferme autorité de son roi, quel pays arabe peut envisager de vraies élections ? Après l’Amérique du Sud et les pays de l’Est, l’heure sonne pour les dictatures arabes, et plus globalement, pour celles du monde musulman. Rien ne sera simple, mais la chute de ces dictateurs est écrite.

En désespoir de cause, ils s’inventent des gloires religieuses, espérant un répit, mais c’est leur dernière cartouche. Le pouvoir iranien a tenu de justesse face à la volonté de son peuple, en grande partie car les manœuvres des US et de l’Europe étaient trop visibles. Fichons la paix à ces peuples, refusons de proposer nos modèles pour imposer nos vues ! Considérons-les comme de vrais peuples appelés à la liberté.

Finalement, le soutien de la classe politique française unanime à Ben Ali a été une bonne chose : après les faux semblants, elle a commencé à vomir son colonialisme bien pensant. »

Source: http://oumma.com/

Un sondage, comme ça, en passant…

Allez, pour remonter un peu le moral des troupes. Ca doit venir du Fig, je crois…

FDF

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Reçu par mail.

Respectons les traditions…

Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours: version 2011.

Action SITA «  Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours »  version voeux 2011.

Envoyer un courrier de voeux à votre député : c’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu )   Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Nous rappelons que SITA signifie Sensibilisation à l’Islam Tous Azimuts et que l’objectif de cette opération est de lutter contre l’islam en tant que doctrine totalitaire et loi (la sharia) incompatibles avec les lois de la République. Nos cibles sont donc les mosquées, les collabos de tout poil et d’une manière générale tout ceux qui participent à l’islamisation de la France : élus, évèques dhimmis, gauchistes, journalistes etc.

Quoi mettre dans l’enveloppe?

La carte et la liste des mosquées. lieux de prière,associations cultuelles et culturelles islamiques :  assemblee_nationale_meilleurs_voeux_1432_2011 format PDF (1 feuilles = 2 pages).

À qui et où envoyer un courrier de voeux ?

LISTE DES DÉPUTÉS PAR DÉPARTEMENT 

Un timbre au tarif de base “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles soit 4 pages en tout. Vous pouvez donc compléter votre courrier en imprimant sur les pages encore disponibles des informations  afin de permettre a vos interlocuteurs une meilleure compréhension de l’islam. Au choix à cette page des argumentaires et tracts au format PDF: http://tinyurl.com/ksudr9

Vous avez une enveloppe ? Un timbre ?  Alors vous avez le……… P O U V O I R …… de souhaiter une bonne année 2011 à toute personne publique.
Votre courrier SITA est prêt, il vous reste à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez vous pourrez aussi suivre les consignes facultatives suivantes.
– Invitation au sitathon
Eventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com/ afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.
–Information sur SITA
Pour des informations plus détaillées sur les actions SITA, vous pouvez consulter le kit SITA à la page:

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Ligue des champions 2011:
Les départements les mieux intégrés à l’islam sont:
* Médaille d’or : la Seine-Saint-Denis avec 118 lieux islamiques à son actif  ( sans aucune surprise)
** Médaille d’argent: le Nord avec 112 lieux islamiques à son actif  (intelligent mais dissipé )
***Médaille de bronzeBouches-du-Rhône avec 109 lieux islamiques à son actif  (peut faire mieux…)
Le (la) mauvais(e)  élève de la madrassa classe reste laVendée (bhouuuu ce n’est pas possible comme score…. elle est issue de la diversité ou quoi ?! )  reléguée en deuxième division.

Emile Zola/Eric Zemmour: l’ironie du calendrier?

Le 13 janvier 1898, Émile Zola publie une lettre ouverte au président de la République dans L’Aurore sous le titre «J’accuse».

Zola engage sa réputation et sa liberté

Dans ce texte virulent qui occupe la première page du quotidien, le célèbre écrivain dénonce les manigances qui entourent le procès du capitaine Alfred Dreyfus, accusé à tort d’espionnage, et l’acquittement par le conseil de guerre, trois jours plus tôt, du capitaine Esterhazy, le vrai coupable.

Emile Zola

Ce faisant, Émile Zola, riche et comblé d’honneurs, prend sciemment à 48 ans le risque de se faire arrêter et condamner pour diffamation publique.

Son article fait d’emblée l’effet d’une bombe. Dès le lendemain a lieu une «pétition des intellectuels» en soutien de l’écrivain. Cette pétition est une première dans l’Histoire de France.

Zola reçoit par ailleurs le soutien empressé de Georges Clemenceau, qui tient une chronique dans L’Aurore depuis que le scandale de Panamal’a exclu de la vie parlementaire.

Sincèrement indigné, le «tombeur de ministères»saisit l’occasion de faire sa rentrée politique en s’en prenant selon son habitude au gouvernement en place.

Le 23 février 1898, Émile Zola est traduit en cour d’assises et condamné à un an de prison. Mais l’affaire prend de l’ampleur et met l’opinion publique en ébullition.

La vérité éclate au grand jour

En août, coup de théâtre ! Le colonel Henry, qui a décrypté le bordereau à l’origine de l’Affaire, met au jour un nouveau document. Mais un examen minutieux révèle des anomalies…

Le 30 août, le colonel est convoqué par le ministre de la guerre auquel il avoue avoir «arrangé les choses». Emprisonné , il se suicide le lendemain dans sa cellule… grâce à la bienveillance de ses gardiens qui, contrairement aux usages, lui ont laissé de quoi se tuer (un rasoir).

Devant le scandale, le ministre est contraint à la démission et son remplaçant consent à la révision du procès de Dreyfus qui rentre enfin du bagne.

Dreyfus avec ses avocats Demange et Labori en 1899 Un procès se tient à Rennes dans une atmosphère houleuse.

Le 9 septembre 1899, la cour militaire reconnaît à nouveau Dreyfus coupable de haute trahison, mais le condamne seulement à dix ans de réclusion en raison de «circonstances atténuantes» (!).

Le président de la République Émile Loubet grâcie Dreyfus dès le 19 septembre mais l’ancien capitaine exige un acquittement complet.

Vers l’apaisement

L’émotion provoquée par l’Affaire concourt à la formation d’un bloc républicain et relance le principe d’une laïcisation complète de l’État, en latence depuis l’époque de Jules Ferry, vingt ans plus tôt. C’est ainsi que la loi de séparation des Églises et de l’État est enfin votée après d’ardents débats le 5 décembre 1905.

Enfin, le 12 juillet 1906, l’Affaire trouve son épilogue avec un arrêt de la Cour de Cassation qui casse le jugement du 9 septembre 1899. Dreyfus est définitivement innocenté. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur dans la cour de l’École militaire le 21 juillet 1906.

Picquart, que Clemenceau considère comme le véritable héros de l’Affaire car il a risqué sa carrière au nom de la justice et de l’honneur, est promu au grade de général et devient tout bonnement ministre de la Guerre dans le gouvernement du «Tigre» (surnom de Clemenceau).

L’Affaire sera close avec le transfert des cendres de Zola au Panthéon le 4 juin 1908.

Dreyfus, les intellectuels et l’antisémitisme

Dès la parution de J’accuse (1898), la bourgeoisie parisienne se divise très violemment en deux camps.

– Les dreyfusards dénoncent l’injustice faite à Dreyfus et l’acquittement inique d’Esterhazy. Ils placent la justice et les droits de l’homme au-dessus de l’honneur militaire et de la raison d’État.

Parmi les dreyfusards, on trouve non seulement des hommes politiques mais aussi des écrivains de renom. C’est le moment où l’on commence de parler des «intellectuels», non sans une nuance de mépris.

– Les antidreyfusards considèrent qu’il vaut mieux condamner un innocent plutôt que d’admettre que la justice militaire ait pu se tromper.

À une époque où chacun, à droite comme à gauche, ne rêve que de revanche sur l’Allemagne et de«guerre régénératrice», tout affaiblissement de l’Armée fait figure à leurs yeux de haute trahison.

Par le fait que Dreyfus est issu d’une riche famille israélite, le camp antidreyfusard ne tarde pas aussi à attiser un antisémitisme d’un genre nouveau, à la fois national et laïc. –

vu sur http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=18980113

Mon ami du jour est…

… rochdi !!!

Pour toi, rochdi…


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A peine croyable! Je m’absente une petite semaine pour la maintenance de mon blog et le jour où je me remets au boulot, je reçois déjà des encouragements. Je préfère de loin ceux de « souris grise« …

FDF

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Auteur : rochdi (IP : 41.97.92.56 , 41.97.92.56)
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Commentaire :

je t’emmerde .

je suis musulman (naalate allah alaik)

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Bon. on a toutes ses adresses, il n’a pas de proxy et encore, ce ne serait pas un problème s’il en avait un; vous savez quoi faire… Merci de me laisser tirer le premier…

FDF