Francaisdefrance's Blog

19/12/2010

Exigeons le respect de la réciprocité dans les rapports avec les musulmans.

Le problème est que les musulmans n’accepteront jamais ce deal… C’est interdit par le « prophète ».

FDF

.

« J’ai signalé dans un précédent billet un article dans lequel  les Kabyles demandent à la France qu’elle exige de l’Algérie le respect du principe de la réciprocité avant d’autoriser la construction de la Mosquée de Marseille. Ceci est extrêmement important si on veut se faire respecter. Je vous livre ici mes réflexion à ce sujet.

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L’article kabyle indiqué signale que l’Algérie viole la liberté religieuse sur son territoire, en arrêtant notamment des Kabyles convertis au christianisme pour avoir mangé pendant le mois de Ramadan, et en fermant leur lieu de culte. Un extrait de cet article interpelle l’Occident et de ce fait mérite d’être cité:

Si dans les sociétés occidentales, le multiculturalisme, les diversités religieuses et ethniques sont considérés comme des atouts pour renforcer la cohésion sociale et des facteurs positifs pour le bon vivre ensemble, force est de constater qu’en Kabylie le rejet et l’exclusion de l’autre pour des motifs religieux est une règle que veulent imposer non seulement les terroristes et autre salafistes, mais aussi l’État algérien par ses tribunaux d’inquisition.

La communauté kabyle de Marseille regrette l’absence de réciprocité entre la France et l’Algérie dans le domaine de la religion. L’instauration de cette réciprocité entrainerait l’Algérie à revoir l’article 144 bis 2 de son code pénal avant de financer le projet de la grande mosquée de Marseille.

Cet article du code pénal n’est qu’un outil juridique dressé par les tenants de l’islamisme au sein du pouvoir Algérien, dans le seul but d’entraver la liberté de culte consacrée par la constitution.

Les Kabyles, habitués à défendre les valeurs républicaines et la laïcité aussi bien dans leur pays d’origine que dans leur pays d’accueil, souhaitent que la construction de cette mosquée soit conditionnée par des engagements concrets de l’état Algérien à respecter et à ne plus violer la liberté de culte qui est une valeur ancestrale en Kabylie.

Il est de notre droit et même de notre devoir de défendre le principe de la réciprocité, afin que les minorités religieuses juives, chrétiennes, bouddhistes ou athées vivant en Kabylie, aient les mêmes considérations et les mêmes droits que nous ici en Europe, ce qui est la condition sine qua non pour construire une société de tolérance et du bon vivre ensemble.

Dans un autre article, j’ai signalé que le gouvernement norvégien a lié la construction d’une importante mosquée financée par l’Arabie saoudite au respect du principe de la réciprocité dans ce dernier pays, rappelant qu‘il serait « paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse ».

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette nouvelle tendance qui exige des pays musulmans le respect de la liberté religieuse des non-musulmans sur leur territoire en contre-partie du respect de la liberté religieuse des musulmans en Occident. En arabe on dit: « Le mur bas, tout le monde le saute » (الحيط الواطي، كل الناس تنط عليه ). Les musulmans ne respectent que ceux qui se font respecter et se respectent eux-mêmes.

Je souhaite ici que le principe de la réciprocité soit étendu à d’autres domaines, comme la liberté religieuse et le mariage. Ainsi j’estime que les pays occidentaux doivent refuser le permis de séjour, l’asile politique et la naturalisation aux personnes qui n’acceptent pas:

– la liberté religieuse dans les deux sens: le droit de se convertir à l’islam comme le droit de quitter l’islam.

– le mariage d’une musulmane avec un non-musulman (voir mon article).

En effet, celui qui vient dans un pays, doit respecter ses principes constitutionnels, dont celui de la liberté religieuse et le droit au mariage sans empêchement religieux. Sinon il doit partir.

Sur le plan du mariage, lorsqu’un musulman se présente devant l’état civil pour épouser une non-musulmane, l’état civil doit refuser de célébrer son mariage s’il n’accepte pas que sa soeur ou sa fille épouse un non-musulman. Mais c’est surtout aux familles et aux femmes non-musulmanes d’exiger le respect de ce principe de la part du futur mari musulman. »

Pillé chez: http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch

Un commentaire »

  1. On peut rêver… 🙂

    Commentaire par Lucytta — 20/12/2010 @ 03:52 | Réponse


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