Francaisdefrance's Blog

11/12/2010

Patriotisme…

Un superbe PPS que je vous conseille de faire circuler…

FDF

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Soyons_fiers_de_nos_Soldats

Le professeur Sami-Aldeeb a lu « Ces maires qui courtisent l’islamisme »…

Et voyons ce qu’il en pense…
FDF

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http://www.youtube.com/watch?v=F7KxiR5Uu1s&feature=player_embedded#at=49
Un exemple…
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Le professeur Sami-Aldeeb a été le premier a traduire et présenter le Coran par ordre chronologique. Un travail d’une richesse exceptionnelle pour les spécialistes de l’islam.

Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, arabe palestinien chrétien, vit en Suisse depuis la fin de ses études supérieures, pays dont il a acquis la nationalité. Professeur des universités habilité à diriger des recherches (Université Bordeaux III), il  fut responsable du droit musulman et arabe à l’Insitut suisse de droit comparé à Lausanne. Il dirige aujourd’hui le Centre de droit musulman qu’il a fondé. Il est également professeur invité aux Facultés de droit d’Aix-en-Provence et de Palerme. Sur son blog, premier blog de la Tribune de Genêve par sa fréquentation, il vient de consacrer une note sur l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme. Pour l’un des meilleurs spécialistes de l’islam en Europe, ces maires UMP, PS, PCF et Modem livrent « marianne aux islamistes » :

« La Suisse résiste tant bien que mal à l’islamisme, aux islamophiles et à leurs acolytes. Elle a osé voter contre les minarets. Et, espérons-le, elle votera le plus rapidement possible sur le respect du principe de la réciprocité dans les rapports avec les musulmans, que je propose dans ce blog. Si cela est possible, c’est parce que le peuple a un mot à dire en Suisse. Le peuple arrive à contourner le politiquement correct et la langue de bois, profession de foi des politiciens de tout bord, en tout temps et en tous lieux.

Mais malheureusement cela n’est pas le cas dans d’autres pays occidentaux, comme la France. De ce fait, les politiciens continuent à exercer leur pouvoir de charmeurs pour cacher leurs jeux personnels et faire avaler des couleuvres à leurs populations, en se disant: « Après moi le déluge ». Et cela ne se limite pas au niveau du chef de l’État et des ministres, mais s’étend aux petits caïds que sont les maires des grandes et des petites villes. C’est ce que réussit à démontrer Joachim Véliocas, preuves à l’appui, dans son livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » (paru chez Tatamis, 2010, 20 euros), maires qui sont en train de marier Marianne aux islamistes. L’auteur de cet ouvrage dirige l’Observatoire de l’islamisation: www.islamisation.fr, un site bien fourni. »

source : Observatoire de l’islamisation

Le « quotidien » à Avignon…

Et c’est partout pareil ailleurs… Renseignez-vous. En revanche, une svatiska dessinée grossièrement par des petits cons contre le mur d’une mosquée et c’est une révolution… Nous sommes en France; si si…

FDF

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Au nom de la laïcité…

De quoi réfléchir…

FDF

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Honte…

Reçu par mail. Je transmets, avec quelques micro-modifications…

FDF

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« Hier, 10 décembre, c’était la journée internationale des « droits de l’homme ».
En cette journée, plus que jamais, honte à cette république qui a assassiné l’écrivain nationaliste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 pour délit d’opinion! Honte à cette république qui a volé au militant nationaliste Michel Lajoye toute sa jeunesse (1989/2009), lui qui n’avait ni tué ni blessé, ni même occasionné de dégâts mesurables en jetant une bombinette das un boui-boui fréquenté par des clandestins. Honte à cette république qui maintient en détention depuis 155 jours et pour un an, le militant nationaliste Vincent Reynouard qui n’a commis d’autre « crime » que de s’exprimer contre la « vérité » décrétée pour l’éternité par un tribunal stipendié par des lobbies apatrides, et dont certains juges étaient eux-mêmes des criminels. Honte à ce régime sans honneur qui piétine sans vergogne ses propres principes (article 19 de la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ») ! Honte aux ligues de vertu qui détournent le regard sans piper mot contre l’indicible, sans lever le petit doigt pour aider l’innocent que Voltaire eût sans doute fait libérer d’une plume vengeresse. Honte à cette maffia cosmopolite et antifrançaise qui persécute, bâillonne et emprisonne tout ce qui est national et favorise systématiquement l’étranger! Honte à toute sa méprisable caste médiatique veule et soumise aux sectes communautaires qui gouvernent le pays en sous-main, entièrement dévouée au travestissement de la vérité et à l’abrutissement du peuple. Honte à tous ces lâches qui aboient de loin, de très loin, contre le gouvernement chinois geôlier du Prix Nobel de la Paix (?), mais n’osent pas dire un seul mot sur le prisonnier politique qui croupit à Valenciennes, à deux-cents kilomètres à peine de leurs confortables bureaux, dans les ergastules de la Gueuse cinquième du nom ! Honte à toute cette vermine! Et qu’elle craigne le Châtiment. Qu’elle craigne qu’un jour, demain, dans un an, dans un siècle… le véritable Peuple français ne se réveille pour balayer toute cette pourriture et leur faire ravaler tous leurs mensonges. » 

Encore deux disparitions « inquiétantes » à Nantes… Appel à témoins.

Bizarre…

Ca me rappelle étrangement l’affaire récente de ce jeune étudiant de 16 ans disparu et retrouvé tabassé et égorgé à Belfort, mains liées dans le dos… Pas vous? Souhaitons que l’issue de ces deux disparitions ne soient pas identique.

FDF

Deux jeunes hommes ont disparu vendredi et samedi dernier, à 24 heures d’intervalle, en sortant de la même boîte de nuit. Des recherches sont en cours.

Le parquet de Nantes préfère ne parler que d’une «troublante coïncidence» pour l’instant. Le jeudi 2 décembre, Rémy Calmejane, un étudiant de 19 ans en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps), se rend avec des amis au Calysto, une boîte de nuit située près des bords de Loire, à Nantes. Vers 4 heures du matin, fatigué, il quitte les lieux. Ses parents signalent sa disparition le lendemain matin. Le vendredi 3 décembre au soir, un autre étudiant, Grégoire Rigault, âgé de 24 ans, se rend au même établissement. Il s’en va là encore vers 4 heures, et le même scénario se reproduit : Grégoire Rigault n’a plus été revu. Dans les deux cas, le parquet a ouvert une enquête pour «disparition inquiétante».

Rémy Calmejane a disparu vendredi 3 décembre à 4 heures.
Rémy Calmejane a disparu vendredi 3 décembre à 4 heures.

Des nombreux moyens ont été utilisés pour tenter de retrouver la trace des deux jeunes gens. Une portion de la Loire a été inspectée par des plongeurs et survolée en hélicoptère. Un chien de la gendarmerie a suivi la trace de Rémy Calmejane jusqu’à la gare maritime de la ville, sans qu’il soit établi si le jeune homme était passé par là pour venir ou repartir, rapporte Ouest-France.

Mauvaise rencontre ou chute mortelle ?

Le procureur de la République de Nantes Xavier Ronsin a déclaré jeudi soir que «les recherches menées [dans la journée] par les pompiers et les gendarmes avec des plongeurs, ainsi que des chiens, n’ont rien donné». Elles doivent se poursuivre ce vendredi, ainsi que les auditions. Pour l’instant, aucun élément ne permet d’exclure ou de privilégier la piste criminelle ou accidentelle, a précisé le magistrat. Interrogé sur un possible lien entre les jeunes hommes, il a précisé qu’»il n’a pas été établi procéduralement que les deux disparus se connaissaient».

Grégoire Rigault n'a plus été revue depuis le 4 décembre, à 4 heures.
Grégoire Rigault n’a plus été revue depuis le 4 décembre, à 4 heures. Crédits photo : HO/AFP

Pierre Calmejane, le père de Rémy, assure pour sa part que les deux jeunes ne se connaissaient pas. Il soutient aussi que son fils «n’est pas tombé à l’eau tout seul» et qu’il a dû faire une mauvaise rencontre. «C’est un étudiant bon vivant, qui n’a pas de problème de fugue ou de tendance suicidaire», a-t-il expliqué. «Il avait bu, c’est clair, mais selon ses copains, il ne titubait pas, il pouvait marcher». Depuis vendredi, son portable est sur messagerie et sa carte bleue muette.

De son côté, Grégoire Rigault, qui étudiait pour devenir expert-comptable, devait passer son permis de conduire pour la deuxième fois lundi mais il ne s’est jamais présenté à l’épreuve. «Quoi qu’il arrive, il n’aurait jamais fait ça», estime un proche cité par Le Parisien. Un appel à témoin a été lancé par la police judiciaire de Nantes ( 02 53 46 70 00).

Source: http://www.lefigaro.fr/

La victime a les poumons perforés, l’auteur du coup de couteau en mis en liberté !

Pardon de vous importuner avec un évènement aussi banal: Un gamin  se fait poignarder. Il n’est même plus nécessaire de préciser l’origine de son agresseur, qui est libre…


FDF

Il y a décidement quelque chose qui ne tourne pas rond dans le système judiciaire français. Un voyou qui a agressé à l’arme blanche un jeune homme à Bobigny, lui perforant les poumons, a été remis en liberté par un juge.

La victime, âgée de 16 ans, a été agressée par deux voyous, dont l’un était armé d’un couteau, pour lui voler son portable. Les agresseurs ont pris la fuite, mais ont été rapidement interpellés par la police.

Hélas dans notre pays, le sport national des juges semble de remettre en liberté les criminels arrêtes par les forces de l’ordre. Cette petite guerre entre justice et police dure depuis des années et a des effets désastreux sur la qualité et l’efficacité de notre système sécuritaire.

Il est illusoire de croire que des policiers en intervention peuvent appliquer à la lettre l’ensemble des procédures qu’un juge pointilleux (et désireux de casser leur travail) peut exiger.

Toujours est-il que l’auteur des coups de couteau en Seine Saint-Denis est à l’heure actuelle en liberté, sous contrôle judiciaire avec obligation de résider chez sa grand-mère dans les Vosges… Les Vosgiens vont être ravis de voir débouler un sauvageon de banlieue…

Source: http://24heuresactu.com/blog

Catalogne: l’interdiction de la Burqa entre en vigueur à Lleida!

Un grand bravo à nos amis catalans pour qui résister n’est pas un vain mot. Un second applaudissement pour le fait de démontrer que les musulmans n’ont rien à imposer sur les terres qui les tolèrent.

FDF

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Le maire socialiste, Àngel Ros, souhaite défendre « la sécurité, la liberté et l’égalité »

Dans le strict cadre de la loi, la mairie de Lleida, à l’Ouest de la Catalogne, a délibéré en mai dernier sur un projet d’interdiction des signes ostentatoires musulmans dans ses services municipaux. Le 8 octobre, le texte a été définitivement approuvé par la mairie, dirigée par le socialiste Àngel Ros. Depuis ce jeudi matin, la burqa, le niqab, mais aussi les casques et les cagoules, sont ainsi proscrits des bureaux, bibliothèques, ou centres sportifs, qui appartiennent à la Ville. Les contrevenants encourront des amendes de 30 à 600 euros en cas de non-respect de cette mesure, qui vise à défendre « la sécurité, la liberté et l’égalité », selon M. Ros. Le premier magistrat, jugeant que la burqa « discrimine », envisage cette disposition locale comme un acte de « pédagogie » voué à renforcer l’intégration aux valeurs communes de la péninsule ibérique. La pénalité de 600 euros annoncée est prévue dans les cas de récidive, selon cette mesure, qui a reçu au mois de novembre une forte opposition de l’association musulmane Watani, constituée dans la même ville de Lleida, dont la population atteint 136.000 habitants. Le collectif prônant les valeurs de l’islam a saisi le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne (TSJC), en arguant d’une atteinte aux droits de l’Homme, en l’occurence une discrimination pour appartenance religieuse. Le TSJC a jugé cette requête irrecevable, tandis que le maire affirmait que Watani est “ le groupe le plus minoritaire existant au sein de la communauté musulmane » de Lleida.

En Catalogne, c’est non! A qui le tour?

Source: http://www.la-clau.net/

Les « prières de rue » des musulmans relèvent de l’occupation…

Sinon, c’est quoi d’autre? On a un autre terme pour désigner ces provocations qui durent depuis trop longtemps? Et l’occupation, ce n’est pas uniquement celle faisant référence à la seconde guerre mondiale…

Ce sont NOS rues, et bloquer leurs accès est illégal. Mais la police islamique veille Marine Le Pen en a parlé; une bande d’abrutis (toujours les mêmes) s’est aussitôt fait remarquer par d’ habituels propos visant à diaboliser le FN, ainsi que des menaces à la « Moscovici ». Comme d’habitude…

Ils en ont peur de Marine… Je pense qu’ils ont raison d’avoir peur. C’est leur place sur l’échiquier politique qui est en jeu. Et quand la seule femme politique patriote de France prend de l’importance, il y en a qui commencent à réfléchir…

FDF

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Marine Le Pen a comparé vendredi soir à Lyon « les prières de rue » de musulmans à l’Occupation, s’attirant de vives réactions de la gauche pour qui elle montre le vrai visage de l’extrême droite.

La vice-présidente du Front national a précisé samedi à Reuters qu’elle n’avait pas fait référence spécifiquement à l’occupation allemande pendant la Seconde guerre mondiale mais à toute forme d’occupation.

« J’aurais pu aussi parler de l’occupation par les Anglais à l’époque de Jeanne d’Arc », a-t-elle dit.

Marine Le Pen, qui compte faire de l’immigration l’un des axes de sa campagne pour la présidentielle de 2012, si elle est élue en janvier à la tête du Front national, a confirmé les propos rapportés samedi par Le Parisien.

« Il y a quinze ans on a eu le voile, il y avait de plus en plus de voiles. Puis il y a eu la burqa, il y a eu de plus en plus de burqa. Et puis il y a eu des prières sur la voie publique », a-t-elle dit, selon le quotidien.

« Maintenant il y a dix ou quinze endroits où de manière régulière un certain nombre de personnes viennent pour accaparer les territoires. C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers dans lesquels la loi religieuse s’applique, c’est une occupation. Certes y’a pas de blindés, y’a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même », a-t-elle ajouté.

« Ce que j’ai dit, c’est que ceux qui pratiquent les prières sur la voie publique se comportent comme des occupants », a-t-elle précisé à Reuters.

Marine Le Pen tenait une réunion publique à Lyon dans le cadre de la campagne interne pour la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du FN, en janvier prochain. Elle se trouvait alors sur les terres de son rival, Bruno Gollnisch.

LE FN FONCTIONNE A LA PROVOCATION, DIT LE PS

Pour le Parti socialiste, la candidate à la présidence du FN montre le « vrai visage de l’extrême droite française ».

Ses déclarations « relèvent de la haine et de l’ignorance. Il s’agit d’une « provocation de plus de Marine Le Pen destinée à attiser la haine », s’est indigné le secrétaire national Patrick Mennucci.

Harlem Désir, député européen, et Pierre Moscovici, député du Doubs, ont estimé que les propos de Marine Le Pen pourraient relever des tribunaux.

« On ne peut pas transiger sur les valeurs avec le Front national », a déclaré ce dernier en marge de la convention du PS sur « l’égalité réelle », dans le XIIIe arrondissement.

« Marine Le Pen, parfois certains la présentent comme le visage humain du Front national ou une simple droite républicaine un peu plus radicale : ce dérapage rappelle que le Front national fonctionne à la provocation et que c’est un parti dont le patrimoine génétique n’est pas inscrit dans les valeurs républicaines », a expliqué Moscovici.

Pour l’ancien ministre des Affaires européennes, Marine Le Pen, par ses propos sur les musulmans, « a rappelé qu’elle était porteuse d’une logique profondément discriminatoire et donc pour moi anti-républicaine ».

Marine Le Pen, qui est créditée de 12 à 14% des intentions de vote dans les sondages, avait déjà durci le ton sur l’immigration jeudi dans une interview à Reuters où elle accusait Nicolas Sarkozy de favoriser l’islamisation de la France.

Elle affirme que son passage le même jour dans l’émission politique « A vous de juger » sur France 2 a provoqué « des milliers d’adhésions ».

Celle que tout désigne comme future tête du FN a réalisé un bon score d’audience en réunissant, avec Rachida Dati qui lui faisait face, 3,8 millions de téléspectateurs jeudi soir.

Source: http://www.lepoint.fr

Annulation de la foire du cochon de Puichéric !

Notre identité nationale est en grand danger. Cette foire au cochon a été annulée; pour ne pas froisser les muzz pour qui désormais un rien est sujet à stigmatisation et pleunicheries en tous genres? Nous sommes encore chez nous, non? Dans le domaine du savoir-vivre « ensemble », en général, les « invités » sont plutôt tenus à se tenir aux habitudes de la « maison » et non pas imposer leurs us et coutumes. Les muzz n’ont pas de savoir-vivre. Ils en sont loin. Normal, quand on vit avec plusieurs siècles de retard…

FDF

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La seizième foire du cochon n’aura pas lieu en janvier 2011. Elle est remplacée par une nouvelle manifestation programmée le 12 décembre 2010, qui se compose d’une foire gourmande, d’un marché de Nöel des associations, d’un vide-grenier et bien sûr du traditionnel Fréginat de midi.

Robert Morio, conseiller régional et secrétaire départemental du Front national s’interrogeait à ce sujet en juin dernier :

Quel est l’avenir des fêtes populaires comme la fête du cochon de Puicheric ou la fête du cassoulet de Castelnaudary ? N’allons pas perdre un pan entier de notre identité pour faire plaisir à des personnes musulmanes, qui pour Carcassonne n’en demandent pas autant ?”

Mairie de Puicheric

Source: http://www.fdesouche.com/157177-languedoc-roussilon-annulation-de-la-foire-du-cochon-de-puicheric

 

Rachida Dati a tort : la discrimination positive ethnique est bien encouragée en France…

Reçu par mail…

FDF

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Au cours de son débat avec Marine Le Pen le 9 décembre, Rachida Dati a affirmé que la « Charte de la diversité », déjà signée par 2983 entreprises françaises, ne posait aucun critère ethnique. C’est faux. L’article 3 de cette charte précise en effet que les entreprises signataires s’engagent à « chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ethnique dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification »

http://www.charte-diversite.com/charte-diversite-texte-engagement.php).

Par ailleurs, contrairement à ce qu’a dit Madame Dati, le gouvernement français encourage activement ces pratiques de discrimination positive, via les « labels diversité », décernés régulièrement par le ministre en charge de l’Immigration aux entreprises qui « promeuvent la diversité ». Ce n’est pas le ministre des Affaires sociales, mais bien son homologue en charge de l’Immigration, qui décerne ce label, ce qui ne laisse aucun doute sur l’acception ethnique, et non sociale, du mot « diversité ».

200 000 euros pour la mosquée de Colmar !!!

C’est encore en Alsace où le Concordat fait des merveilles pour l’envahisseur islamique… Vous savez pourquoi vous payez des impôts. Ce n’est certes pas pour sortir notre pays du gouffre financier dans lequel il se trouve. Ca, c’est secondaire. L’important est de favoriser l’islamisation; et bientôt: l’application de la charia. Vous verrez… FDF .

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Colmar à peine 70.000 habitants et déjà une deuxième mosquée. 220.000 euros de subventions de la ville de Colmar et du conseil régional et l’imam ne parle même pas français !

Qui paye les 17 millions d’euros de la mosquée de Strasbourg ?

Ah les vendus! Ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont en train de favoriser leur propre islamisation et par le fait , la notre… La dhimmitude et la connerie sont à la fête. C’est les muzz qui doivent bien se marrer…

FDF

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Cerise sur le gâteau:

Le conseil municipal de Strasbourg vient d’autoriser l’édification d’un minaret sur la grande mosquée de Strasbourg!

mosquee de Strasbourg cout

L’inauguration de la mosquée devrait avoir lieu l’été prochain. Le plan de construction de la mosquée de Strasbourg est estimé à 17 millions d’euros, et avait été adopté en 2000 par la municipalité socialiste. Qui paye la douloureuse ?

Lors de la pose de la coupole, le maire PS  Roland Ries, avait annoncé : « Aujourd’hui, on a simplement un lieu de prière (sans minaret) mais si la communauté le souhaite, elle aura son minaret. »

17 millions d’euros d’argent public pour un lieu de culte musulman… voilà qui fait mal au portefeuille des contribuables français et chrétiens…

D’après une info de: http://www.observatoiredessubventions.com/

Il faut mettre immédiatement un terme au processus migratoire.

Il en va de notre survie économique et identitaire…

FDF

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Immigration : un nécessaire renversement des perspectives politiques et idéologiques

L’affaire est entendue : l’immigration en France et en Europe pose des problèmes économiques, sociaux, sécuritaires, culturels, civilisationnels de moins en moins admissibles. Il faut donc mettre un terme au processus migratoire. Mais comment ? Des réformettes à la marge ne régleront rien. Ce qu’il faut, c’est changer de paradigmes dominants. Polémia présente ici en douze points l’inventaire des bouleversements nécessaires pour inverser les flux migratoires.

1-Rétablir la liberté d’expression

Depuis 1972, la loi Pleven, sous couvert de « lutter contre le racisme et l’antisémitisme », réprime la liberté d’expression. Une législation pénale de plus en plus extensive, appliquée lato sensu par des tribunaux politiquement corrects, rend de moins en moins facile la simple analyse de la réalité et a fortiori la possibilité de la faire connaître à l’opinion. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de démocratie possible. Et sans diagnostic préalable, il n’y a pas de solution envisageable.

2-Supprimer le financement des associations immigrationnistes

Les associations « antiracistes » et immigrationnistes vivent à 95% de subventions publiques. Elles se servent de cet argent pour encombrer les tribunaux : -devant les juridictions pénales pour réprimer la liberté d’expression de ceux qui ne pensent pas « bien » et pour exercer un chantage sur les autorités publiques nationales ou locales (« je ne te poursuis pas si tu me subventionnes ») ; une attitude en elle-même délictuelle ; -devant les juridictions judiciaires et administratives pour défendre la cause des étrangers clandestins et des fraudeurs du droit d’asile ; en matière d’immigration, l’Etat n’a pas d’argent pour payer des avocats pour défendre la cause de la loi… mais il en donne à ceux qui la combattent !

3-Changer de paradigme moral : retrouver la fierté, rompre avec la repentance

La France – comme l’Europe – souffre d’une idéologie culpabilisante. Jeunes générations et acteurs publics se voient constamment reprocher les malheurs de l’histoire : de la seconde guerre mondiale, de la colonisation ou de l’esclavage. Il faut en sortir : abroger les « lois mémorielles » et retrouver la fierté de notre passé.

4-Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et recouvrer la souveraineté française sur les lois françaises

Et pour cela dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées ; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention (avec un préavis de six mois).

5-Sortir du mondialisme économique et du sans-frontiérisme, revenir au patriotisme économique

L’immigration, c’est-à-dire « les délocalisations à domicile », est le pendant des délocalisations « offshore » : ce qui est à l’œuvre, c’est la même logique du mondialisme économique qui considère les hommes comme de simples marchandises. L’immigration, c’est aussi un moyen de faire baisser les salaires.

La relocalisation, la préférence nationale à l’emploi, le patriotisme économique sont des concepts à faire entrer en résonance pour revitaliser notre économie : « fabriquer français avec des Français. » Le succès des produits « made in local », appuyé sur la notion de circuits courts inhérente au développement durable, illustre la popularité – et donc l’acceptation – potentielle de ce mouvement.

6-Rétablir de vraies frontières

Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007-2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

7-Remettre en vigueur la liberté de préférence, abandonner la lutte contre les « discriminations »

Il faut mettre un terme au racisme antifrançais, antieuropéen, antichrétien. Il faut aussi redonner vie au beau concept de préférence. C’est une liberté fondamentale que de pouvoir choisir librement ses collaborateurs, ses fournisseurs, ses aides à domicile, ses voisins, ses locataires, l’école de ses enfants. Y compris selon les critères de la nationalité, de la religion, de l’ethnie ou de la civilisation.

8-Adopter le principe de préférence nationale

Les ressources financières de l’Etat sont rares, surtout dans un contexte budgétaire marqué par un fort endettement. Il faut donc fermer les robinets des déficits et par là même couper les pompes aspirantes de l’immigration : par la préférence nationale à l’emploi, aux prestations familiales et aux aides sociales.

9-Valoriser les principes de la civilisation française et refuser les mœurs étrangères

Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

10-Réformer le droit de la nationalité

Etre français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français ; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

11-Mettre en œuvre la démocratie directe

Ce n’est pas aux élites de dire ce qui convient au peuple. C’est au peuple de tracer les voies de son avenir : en s’exprimant directement sur les grands sujets par référendum ; après des campagnes loyales partageant équitablement l’expression entre les thèses opposées.

12-Et en attendant ? Développer une attitude dissidente !

Ne nous méprenons pas. Ces changements supposent un bouleversement du monde et le renversement des élites dirigeantes politiques, financières, médiatiques qui gouvernent. En attendant il faut développer une attitude dissidente : dans le choix de l’école de ses enfants, dans l’enseignement qui leur est délivré, dans la sélection de ses fournisseurs, dans l’achat local plutôt que dans l’achat global, dans l’affirmation sans complexes de ses convictions politiques, de sa foi religieuse ou de ses choix philosophiques, de ses préférences culturelles et gastronomiques.

Source: Polémia

Image : La Cimade

Paris. Décembre 2010: la rue Myrha est toujours barrée par les musulmans !

Invasion, provocation, chantage, les musulmans font de la résistance… En toute illégalité.

FDF

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Le 9 octobre 2009, nous révélions pour la première fois le scandale de la rue Myrha. (1)

Chaque vendredi, depuis quinze ans, les musulmans de la mosquée Myrha barrent cette rue, et prient illégalement sur sa chaussée. (2)

Malgré l’indignation publique, le maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, et le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, refusent toujours de faire appliquer la loi, et d’interdire ces prières illégales.

Voici ce que nous avons vu, en ce vendredi 10 décembre 2010.

Rue Myrha Un an après le scandale continue (10 décembre 2010) [4:32]

http://www.youtube.com/watch ?v=VouqGQGhJG0

http://www.youtube.com/v/VouqGQGhJG0?fs=1&hl=fr_FR

Dans cette vidéo exclusive, vous verrez comment la rue Myrha est toujours barrée par les musulmans, le vendredi ; vous entendrez comment la prière est diffusée à fort volume par les haut-parleurs de la mosquée Myrha ; vous assisterez à la pose des tapis sur la chaussée confisquée de cette rue.

Oui, un an après notre première dénonciation publique de ce scandale, qui se répète chaque semaine dans la rue Myrha, rien n’a changé !

Les autorités françaises continuent à refuser de faire appliquer la Loi dans ce quartier, dans lequel les musulmans imposent semaine après semaine leurs prières publiques illégales !

Bientôt, le peuple français demandera des comptes aux dirigeants français qui livrent la France à l’islam !

Et alors, comme l’a dit Paul Weston, « nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison ». (3)

Maxime Lépante

1) Voir notre premier article sur ce scandale, publié dans le numéro 105 de Riposte Laïque :

http://www.ripostelaique..com/Voyage-dans-la-France-musulmane,2814.html

2) Voici la liste de nos articles sur le scandale des prières musulmanes illégales :

http://www.ripostelaique.com/Dossier-sur-les-prieres-musulmanes,5860.html

Et voici la liste de nos vidéos sur les prières musulmanes illégales dans les rues de France :

http://www.ripostelaique.com/Toutes-nos-videos-sur-les-prieres,5858.html

3) Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : « Nous vous demanderons des comptes »

http://www.postedeveille.ca/2010/10/aux-dirigeants-qui-livrent-loccident-a-lislam-nous-vous-demanderons-des-comptes.html

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Pillé chez: http://www.ripostelaique.com/

On commence à s’interroger sur son identité quand on est sur le point de la perdre…

De quoi réfléchir…

FDF

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L’identité blanche dans la postmodernité…

Nos grands-parents ne se sont jamais posé de question sur le sens de l’identité ; ils ne se sont jamais préoccupés de savoir qui ils étaient. Ils considéraient comme allant de soi leur appartenance à leur religion, à leur tribu et à leur race. C’est avec la montée du multiculturalisme, suivie du déclin de la notion traditionnelle d’Etat-nation que l’identité est devenue un problème.

Le terme « identité » est devenu à la mode, car il peut signifier tout et rien en même temps. Ce n’est pas par hasard qu’il est aujourd’hui très en vogue, parce que, comme on l’a vu dans une récente livraison de l’Institut für Staatspolitik, « il a une résonance plus scientifique que les termes “conscience nationale” ou “âme nationale” ».

Depuis la tragique expérience des Européens affichant leurs nationalismes durant la deuxième guerre mondiale, et son prolongement de moindre importance lors de la récente guerre de Yougoslavie, la classe politique européenne préfère employer des termes neutres comme « identité nationale ». La vieille expression « national consciousness », qui dans la langue allemande a une résonance particulèrement forte (c-à-d Volksbewusstsein) ou en français conscience nationale [en français dans le texte], a des relents de vocabulaire fasciste et doit être prudemment évitée.

En revanche, l’expression « identité nationale » semble neutre. Tout le monde peut l’employer – même ceux qui renient leur identité nationale ou rejettent la notion de fierté raciale. Même les figures emblématiques de la gauche parlent souvent, avec hypocrisie, de fierté nationale et s’affichent avec des symboles patriotiques.

Il est vrai que lorsqu’un Européen blanc ou un Américain blanc parle de « conscience nationale » au sein de son groupe, les grands médias dénonceront automatiquement la montée du spectre du racisme. Dans le monde postmoderne, le terme neutre d’ « identité » fait office de certificat de bonne conscience civique, excluant tout soupçon de xénophobie ou de rejet de l’Autre.

La plupart des Européens ou Américains blancs ont recours aux identités « fonctionnelles », sans aucun lien avec leur identité raciale ou culturelle. Des études en psychologie montrent que les Blancs, au niveau de l’inconscient, éprouvent un assez fort sentiment identitaire en tant que Blancs – ce que Kevin MacDonald appelle « la blanchitude implicite » ; mais, au niveau du conscient, de l’explicite, ils s’identifient comme Américains ou chrétiens ou passionnés de musique classique.

En effet, pour beaucoup de Blancs, dans ce monde postmoderne, l’identité s’exprime par le choix entre divers modes de vie ou par l’adhésion à des mœurs exotiques. Ces nouvelles identités postmodernes à la mode remplacent les vieilles identités qui étaient liées à notre héritage racial et culturel.

Par exemple, de plus en plus de Blancs, alors qu’ils font état avec jubilation de leurs racines françaises, américaines, anglaises ou allemandes, chantent les louanges d’identités bizarres supranationales ou transnationales. Ils adopteront volontiers ce besoin exotique de s’évader du réel qu’on trouve en Afrique ou en Asie, ou ils s’entichent pour le rap des villes américaines. Ils décèlent leur nouvelle identité non pas dans les environs de leur propre village d’origine de Blancs, mais dans des lieux aussi éloignés que possible de la réalité dans laquelle ils vivent.

Alain de Benoist observe que souvent, dans la société postmoderne, les individus recherchent une identité de remplacement en s’identifiant à des marques, des logos ou des images exotiques. Si une nouvelle mode veut que l’on recherche une nouvelle identité dans la Kabbale juive ou en mimant le style de vie d’une tribu noire de Tombouctou, on l’adoptera volontiers.

Il est bien possible que les Américains modernes d’origine européenne ou les Européens en général ne pourront pas devenir conscients de leur race tant qu’ils n’auront pas été d’abord confrontés à l’identité bien marquée d’un autre. Il n’y a qu’à voir l’éclatement de la Yougoslavie où de nombreux Croates ont découvert une forme intense d’identité nationale grâce à l’assaut des chars communistes yougoslaves.

Victimologie : une identité négative

Dans une société multiethnique et muticulturelle, l’identité de différents groupes ethniques est incompatible avec l’individualisme libéral. D’une part, le libéralisme prêche le libre marché avec des consommateurs heureux comme étant l’ultime identité pour tous ; mais d’autre part, la dynamique même du libéralisme ne peut pas supprimer les conflits entre identités raciales et ethniques au sein de son propre corps politique multiculturel.

En réalité, aussi drôle que cela puisse paraître, le multiculturalisme (qui n’est qu’un euphémisme frauduleux pour dire multiracialisme) constitue la plus grande menace pour le système libéral. Il provoque, en effet, des sentiments de victimologie entre les différents composants ethniques et raciaux. Comme l’a montré l’ex-Yougoslavie et comme le démontrent chaque jour les Etats-Unis d’aujourd’hui, la société multiculturelle moderne est un système fragile sujet aux tensions raciales et ethniques. Pierre-André Taguieff, écrivain français de tendance de gauche et rebelle au politiquement correct, constate que « les rivalités particulièrement inter-ethniques peuvent s’enflammer à la plus petite étincelle (un événement mineur) et engendrer un conflit s’apparentant à une guerre civile ».

Depuis la fin de la de la Guerre froide, la classe politique affirme son identité en faisant constamment ressurgir l’épouvantail fasciste et la menace permanente de l’Antisémite. Même si ce croquemitaine antisémite n’existe pas, il faut le réinventer afin de fournir une crédibilité au système libéral. Encore et toujours.

En ce début de troisième millénaire, on entend sur toutes les ondes d’interminables histoires d’horreur à propos de cet Hitler incarnation du mal – un homme certainement voué à vivre à jamais dans l’infamie. Il semble que la démocratie libérale ne puisse pas du tout fontionner sans utiliser la référence négative à l’Autre.

L’Holocauste juif est devenu un composant crucial de l’identité du monde occidental en mal de nouveau symbole quasi religieux – la culture de l’Holocauste. En 2005, le président de la République fédérale d’Allemagne, Horst Köhler, déclarait en pleurant à la Knesset en Israël que « la responsabilité de la Shoah faisait partie de l’identité allemande » (Die Verantwortung für die Schoa ist Teil der deutschen Identität). De la même façon, l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder proclamait que « le souvenir de la Shoah appartient à notre identité ».

Qu’on y réfléchisse : si l’on prend ces mots à la lettre, cela voudrait dire qu’un Allemand ne peut pas se considérer comme allemand sans avoir à l’esprit le rôle joué par les Allemands dans l’Holocauste. Etre allemand, c’est porter au front la marque de Caïn.

En Europe, cette culture de l’Holocauste est fermement encadrée par le système judiciaire. La perception d’une identité antisémite réelle ou surréaliste déclenche les foudres judiciaires. Tout universitaire qui met en doute la version juive moderne peut facilement se retrouver dans les griffes du Code pénal – le redoutable StGB, Section 130 allemand ou la « loi Fabius-Gayssot » française.

Il est évident qu’en la matière il y a deux poids deux mesures. Il est tout à fait permis d’afficher sa propre identité en faisant des plaisanteries sur les « gros Boches » ou sur les « grenouilles puantes » ou bien encore sur les « hypocrites Wasps [protestants anglo-saxons blancs, NDT] ». On peut même forcer la dose et aller jusqu’à lancer la douce plaisanterie contre les proverbiaux « chameliers ». Mais la moindre blague contre les juifs est impensable dans les médias et les cercles politiques américains et européens. On peut critiquer l’Autre en invoquant la liberté d’expression, à condition que l’Autre ne soit pas juif.


Identités de substitution-Ersatz d’identité

Dans leur recherche désespérée d’une identité non raciale, les Européens blancs ont recours à des ersatz d’identité. Par exemple, ils embrassent l’identité palestinienne ou tibétaine ou l’identité de quelque tribu éloignée du tiers-monde comme si c’était leur propre identité. Ils iront repérer quelque tribu indienne perdue dans la forêt de l’Amazonie et alors, avec toute la passion vécue par procuration, ils s’efforceront de la protéger et de la préserver.

Mais quand il s’agit de définir et de préserver leur propre identité raciale – et sans parler de préserver leur race – ils se taisent. Dire à haute voix « Je suis fier d’être un Européen blanc » a des relents de racisme.

Une telle substitution d’identité ou un tel ersatz d’identité d’inspiration étrangère est particulièrement marqué quand il s’exprime dans un contexte de victimologie. Les Européens ne manquent pas de zèle pour ériger des monuments à des tribus exotiques dont ils n’ont jamais entendu parler jusqu’à l’avant-veille – en particulier celles qui ont été victimes des Européens. Les journées consacrées aux expiations s’accumulent sur le calendrier. Chaque homme politique américain ou européen blanc est tenu de payer un tribut moral et financier à des peuples dont l’identité n’a rien de commun avec la sienne.

Alors que les médias occidentaux et les faiseurs d’opinion nous assurent que l’histoire touche à sa fin, nous assistons à un besoin frappant de renouveau de micro-identités non européennes, souvent formulées sous la forme d’un statut de victime nombriliste. Et chacun de ces statuts de victimes non européennes nécessite un nombre croissant de morts chez elles et de coupables chez les étrangers. Les coupables sont toujours des Européens blancs, qui sont obligés de pratiquer la repentance rituelle.

Le vieux sens du tragique, qui, jusqu’à il y a peu en Europe, était le pilier fondamental de la vieille mémoire historique gréco-romaine, cède la place aux jérémiades d’inspiration levantine en faveur des « victimes » des tribus d’Asie et d’Afrique. Lentement mais sûrement, le sens européen du tragique est supplanté par une obsession des identités non européennes.

Quel scandale, si un homme d’Etat européen ou américain blanc oublie de manifester des remords à l’égard de la souffrance passée d’un peuple non européen ! Ce qui compte, c’est l’énumération sans fin des victimes non européennes du passé européen.

Dans cette « bataille des mémoires » postmoderne, les « victimes » ne sont pas toutes sur un plan d’égalité. Certaines ont la préséance sur d’autres, et il est tout à fait évident que l’Holocauste des juifs détient, dans l’Occident postmoderne, le statut de victime par excellence.

Mais il y a un grave danger pour tout le monde. Compte tenu de l’atmosphère de victimologie qui prévaut aujourd’hui dans l’Occident multiracial, chaque tribu non européenne, chaque race ou communauté est amenée à croire que sa propre victimologie est unique. C’est un phénomène dangereux parce que chaque victimologie rivalise avec d’autres pour détenir la place d’honneur.

L’histoire du XXe siècle montre que les plus grands meurtres de masse de l’histoire – les meurtres de masse du communisme – ont été rendus possibles par l’idéologie marxiste de la victimisation et ils ont été rationalisés au nom de la tolérance et des prétendus droits de l’homme. L’idéologie communiste de la victimisation a abouti à la déshumanisation des intellectuels dissidents et des opposants politiques, et même de groupes entiers de personnes – avec des conséquences monstrueuses.

Ce besoin d’être considéré comme victime oblige à rechercher une identité négative dans la négation et la suppression de l’Autre, qui est dès lors perçu non plus comme un être humain mais comme un monstre. L’esprit de victimologie ne sert pas à prévenir le conflit : il rend le conflit inévitable.

La diversité des identités dans l’Occident multiculturel est un grave problème. D’un côté, les sociétés occidentales libérales modernes veulent que chaque groupe ethnique non européen reçoive une identité appropriée et ait le droit de se présenter en victime d’injustices historiques ; mais d’un autre côté, les sociétés libérales sont incapables de bien fonctionner dans un environnement en proie à une balkanisation ethnique.

En particulier, le combat entre les diverses victimologies rend le fonctionnement du système libéral extrêmement précaire. Par essence, dans une société multiraciale chaque philosophie victimologique est source de conflit et de discrimination. Elle crée un climat qui favorise la division dans la société. Le seul moyen pour que ces sociétés puissent fonctionner est d’exercer sur elles un niveau élevé de contrôle social. Nul doute que cette perspective est vue d’une façon très positive chez les intellectuels postmodernes. Mais elle conduira à l’aliénation et au détachement chez la grande majorité des gens – spécialement chez les Blancs qui ne peuvent pas prétendre à un statut de victime et qui sont contraints d’assister à la désintégration de leurs communautés autrefois homogènes.

Les sociétés américaines et européennes sont confrontées à une situation schizophrénique. D’une part, elles sont submergées par la rhétorique de leurs identités négatives dérivant de leur sentiment de culpabilité – les différentes victimologies anticoloniales et les palabres interminables sur les crimes fascistes européens du passé – mais, d’autre part, c’est à peine si l’on entend le moindre mot sur les crimes gigantesques commis par les communistes et leurs alliés libéraux pendant et après la deuxième guerre mondiale – des crimes commis pour venger la victimologie marxiste de la lutte des classes.

Les Blancs en Europe et en Amérique se doivent de surmonter leur sentiment d’enracinement territorial ainsi que les querelles intra-ethniques : l’identité raciale et culturelle européenne va de l’Argentine à la Suède et de la Russie à bien d’autres coins du globe.

Plus important encore : les Blancs doivent clairement accepter leur identité de Blancs. Revendiquer explicitement son identité blanche ne signifie pas que les Blancs soient supérieurs aux autres peuples ou que les autres peuples ne soient pas eux aussi uniques, avec le droit de conserver ce caractère unique. Cela veut dire simplement que nous sommes un peuple unique, avec une culture unique, et qu’à la fois notre peuple et notre culture méritent d’être préservés.

C’est dans la sphère transcendentale de sa propre unicité que l’identité blanche sera le mieux préservée. Mais l’unicité blanche n’a pas besoin et ne doit pas se faire au prix de la négation de l’unicité des autres peuples et des autres races.

Source: Polémia

Affaire « 20 minutes » à Lyon: Sainte Marie n’a pas les faveurs des médias…

Ci après l’analyse de Pierre -Louis Hikoum sur la sombre affaire de soumission dont a fait preuve le journal 20 Minutes, édition de Lyon, concernant une publicité refusée au diocèse catholique sous un prétexte pour le moins fallacieux…On est en droit de se poser des questions sur la laïcité dont on nous rabâche les oreilles…

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Certains vont, encore, crier à l’Islamophobie primaire à la vue du présent article, pourtant il n’en est rien. Nous voulons, une fois de plus dénoncer une inégalité de traitement entre les diverses religions dans notre pays. Lorsque l’on parle de racisme ou ségrégation dans notre pays, cela ne s’exerce absolument pas à l’encontre de ceux auxquels on pourrait croire. Si des associations biberonnées de subventions par l’Etat déclarent de manière péremptoire le contraire, nous allons vous démontrer que cela est faut.

Vous connaissez certainement le quotidien « 20 minutes » qui a des éditions locales. Et bien nous avons appris que  le diocèse de Lyon avait décidé d’acheter quatre pages de publicité dans l’édition locale de ce journal afin de communiquer sur la Fête des Lumières de Lyon qui attire chaque année de très nombreux touristes. La fête des lumières a lieu le 8 décembre et ce depuis 1852. A cette date, tous les Lyonnais allument de petites bougies à leurs fenêtres en hommage à la Vierge. Depuis 1999, la ville a transformé cette fête catholique en un festival « son et lumière » à travers les rues de Lyon qui connaît une renommée internationale.

« Grâce au geste d’un mécène, quatre pages de publicité étaient donc réservées dans l’édition lyonnaise du journal 20 minutes à paraître mercredi », a déclaré le diocèse au journal « Le Point ». Mais quelques heures avant le bouclage, ce même diocèse dit s’être vu refusé ces quatre pages de publicité en raison de la présence dans le texte du « Je vous salue, Marie ».

La direction de 20 minutes a fait un communiqué auprès de l’AFP (Agence France Presse) déclarant « On s’est toujours engagé vis-à-vis de nos lecteurs à être un journal d’information et pas un journal d’opinion. C’est un parti pris éditorial que nous assumons ». Personne ne sera choqué par cela d’autant que cette même direction a également dit « Nous avons dans nos conditions générales de vente un article nous permettant de refuser tout ou partie d’une annonce sans avoir à en justifier la raison ». Dont acte.

Mais j’ai le sentiment étrange et pénétrant, comme dirait Verlaine d’en d’autres circonstances, que l’on se moque de nous. En effet le même quotidien 20 minutes a affiché la campagne publicitaire “Fièrement halal” de la marque Isla Délice pendant plus de 2 semaines. Nous avions rédigé un article à ce propos en août 2010 trouvant cette campagne de pub assez limite d’autant que son pendant Catholique, lui, ne serait pas autorisé. Nous ignorions alors à quel point nous aurions raison. Cette campagne dans 20 minutes, mais également en pleine page pendant la période du Ramadan dans le quotidien gratuit Métro, n’ont pas ému grand monde et il n’a jamais été question de les interdire.

Le Général de Gaulle, pour lequel je n’éprouve aucune vénération particulière avait écrit que « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ». Nous pouvons dès à présent nous poser très sérieusement la question si cela est toujours le cas.

Le document édité par le diocèse est disponible ici

L’article du Point est disponible ici

Source: http://hikoum.wordpress.com/