Francaisdefrance's Blog

08/12/2010

Europe-Ecologie: Grigny est une terre d’islam.

Rien d’étonnant: ils se battent les deux sous la même couleur: le VERT

FDF

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Europe-Ecologie, qui n’a de cesse de brandir le laïcisme* le plus crasse quand il s’agit de chrétienté, passe au calendrier musulman pour sa communication au mépris de la laïcité** de notre République. Pour preuve cette affiche qui souhaite une bonne année aux habitants de Grigny (Essonne). Une bonne année 2011, bien sur, mais également une bonne année 1432 !

1432, car selon le calendrier musulman les fidèles d’Allah le 9 septembre 622 se serait produit le départ des premiers compagnons de Mahomet de La Mecque vers l’oasis de Yathrib, ancien nom de Médine. Ce qui correspond pour les musulmans à l’an 0 de leur ère.

Mais si cette affiche est en avance par rapport au calendrier officiellement en vigueur en France, elle a été placardée ce matin, ce n’est pas un hasard puisque la nouvelle année islamique commence aujourd’hui. L’on voit bien que cette affiche n’est pas destinée dans les faits à tous les habitants de Grigny mais uniquement à flatter les musulmans, français ou non, au détriment du reste de la population. Ce qui en dit long sur la mentalité des dirigeants d’Europe-Ecologie et l’avenir qu’ils appellent de leurs vœux pour notre France et l’Europe.

Une précision utile : contrairement à ce qui se passe dans les pays de culture chrétienne dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, les musulmans, eux, ne fêtent pas le passage à la nouvelle année…*

(*Laïcisme = haine de la religion. **Laïcité = séparation de la religion et de l’Etat dans le respect mutuel.)

Source : FN03

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* Si si: certains d’entre eux le font en brûlant des voitures…

FDF

Les pays qui réussissent le mieux sont ceux dans lesquels les élèves… travaillent.

Une lapalissade, me direz-vous. Et bien non. Lisez ce qui suit…
FDF

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« Cher ami,

Les résultats de l’étude PISA sont sans appel : les pays qui réussissent le mieux sont ceux dans lesquels les élèves… travaillent.

L’Allemagne, longtemps en difficulté, s’est redressée depuis que les élèves ont recommencé à étudier l’après-midi.

La ville de Shanghai, qui remporte les meilleurs résultats dans toutes les matières, est un endroit où les professeurs travaillent dur, et font travailler leurs élèves. Même chose en Corée du Sud et à Singapour, en tête des classements également.

En revanche, les pays où l’on privilégie les activités ludiques, les sorties scolaires, les projets pédagogiques, les débats « citoyens », les intervenants extérieurs, s’effondrent.

Certains, comme la France et les États-Unis, voient même leur jeunesse sombrer dans des difficultés de plus en plus graves : chômage et désespoir. On le voit dans les statistiques de la drogue, de la délinquance juvénile, et des tentatives de suicide (au nombre de 80 000 par an chez les jeunes Français ; ce chiffre, dont on parle très peu, est hallucinant : c’est la population d’une ville comme Poitiers).

C’est pourquoi SOS Éducation a décidé de remettre d’urgence sur la table la question cruciale des méthodes d’enseignement dans nos écoles.

Nous devons revenir sur des méthodes fondées sur l’effort, la logique et la progression.

Et c’est pour vous demander de m’aider à interpeler les pouvoirs publics que je vous écris. Voici notre stratégie :

Notre association organise une immense mobilisation en faveur de la méthode de lecture syllabique, parce que cette méthode (par opposition à la méthode globale) est le symbole par excellence de ce qu’il faut d’urgence pour redresser notre école et sauver nos enfants. Vous pouvez écrire directement à votre député en cliquant ici.

En effet, tant qu’on ne reviendra pas à la méthode syllabique, et qu’une proportion importante d’enfants ne sauront pas lire, aucune réforme de l’école ne peut marcher.

La méthode syllabique, c’est la clarté et la simplicité : si un élève ne sait pas que B et A font BA, vous le voyez tout de suite et vous pouvez agir. Il faut faire un pas en arrière, et recommencer jusqu’à ce qu’il ait compris.

La méthode syllabique convient à tous : les enfants pauvres, les immigrés, ne sont pas désavantagés. Tous les enfants peuvent reconnaître un i, puis un T, et apprendre que T suivi de i font Ti. Leurs « difficultés sociales » ne sont pas des obstacles insurmontables.

Une étude menée pendant six ans au Royaume-Uni a démontré que la méthode syllabique augmente nettement les résultats scolaires des enfants, quelle que soit leur origine sociale.

Remettre la méthode syllabique dans toutes nos écoles, c’est réhabiliter l’idée que tous les enfants peuvent apprendre les bases, à condition de les enseigner avec méthode : on commence par les éléments simples, puis on construit progressivement, en répétant constamment ce qui a déjà été appris pour que les enfants n’oublient pas.

Ces règles de bon sens sont valables dans toutes les matières : grammaire, calcul, histoire, géographie, littérature, philosophie…

L’éducation ne peut pas uniquement se faire en jouant. Des efforts, souvent de gros efforts, sont nécessaires constamment, de la part des élèves comme de la part des professeurs. Il n’y a pas de secret.

On nous dit que ce n’est pas possible. Qu’il y a trop de chômage, d’immigration, et de violence dans les « quartiers ».

Mais savez-vous comment on s’y prend, aujourd’hui ??

Le ministère dépense des milliards d’euros pour installer des ordinateurs, des gymnases, des médiathèques, des ludothèques…

Tous les deux ans, on crée de nouveaux « dispositifs de remédiation » qui coûtent des sommes effarantes (170 000 euros par élève et par an pour les nouveaux Établissements de Réinsertion Scolaire, ERS, qu’il est déjà question de fermer, alors qu’ils ont été créés il y a trois mois).

Mais allez demander à une institutrice de CP comment elle enseigne au juste la lecture à ses élèves : leur apprend-elle que B et A font BA ?

Neuf fois sur dix, vous n’avez pas de réponse claire.

Elle vous dira: « Oh, vous savez, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode, je crée moi-même ma propre progression avec des fichiers, des ateliers, et des activités. »

C’est ce qu’on leur enseigne : « il ne faut pas s’inquiéter si un enfant ne sait toujours par lire en fin de CE1, il faut attendre le déclic ». La suite, vous la connaissez.

Soit le gosse a des parents qui s’inquiètent et qui vont lui apprendre à lire eux-mêmes à la maison, avec la méthode Boscher.

Soit les parents ne s’aperçoivent de rien ou « font confiance » à l’école. L’avenir de leurs enfants est fortement compromis. Et c’est pourquoi le désastre est si vaste parmi les immigrés, dont la plupart ne savent pas que notre « Éducation nationale » ne fonctionne plus du tout comme il y a quarante ans.

Prétendre que la question des méthodes de lecture a été réglée il y a plusieurs années est le pire mensonge qui puisse être dit sur nos écoles, et le plus lourd de conséquences.

La réalité, c’est que 40 % des enfants sortent du primaire sans les bases en lecture et en écriture, ce qui représente le taux le plus élevé depuis Jules Ferry. Et c’est une conséquence directe de l’absence de méthode syllabique dans la plupart des écoles primaires.

Alors j’espère que vous allez soutenir l’effort de SOS Éducation pour obtenir que tous les enfants aient droit à la méthode syllabique en CP.

En cliquant ici, vous pouvez écrire à votre député pour lui demander d’agir auprès du ministère de l’Éducation à ce sujet.

Lorsque nous avons tous agi de cette manière contre la violence à l’école, nous avons rapidement reçu le soutien de près de 150 députés. Le débat a été élevé au niveau national et la violence à l’école est devenu un sujet de préoccupation majeure des pouvoirs publics.

Nous pouvons réussir la même chose sur la question, plus importante encore, de l’enseignement de la lecture. Mais notre seul espoir d’être entendus par les pouvoirs publics est que nous nous manifestions massivement.

Et c’est possible car nous avons la plus grande force de frappe (ce courriel est envoyé à 120 000 personnes).

Alors s’il vous plait, écrivez aujourd’hui à votre député pour lui demander de se saisir du dossier de la méthode syllabique dans les écoles, et de répercuter notre demande auprès du ministère de l’Éducation.

Votre intervention peut faire une différence décisive.

Un grand merci, au nom de tous les enfants que votre action permettra de sauver. »

Vincent Laarman
Délégué général

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

Là, on va droit au délit de blasphème…

Surtout, ne rigolez pas trop fort. Il y en a qui pourraient se vexer…

FDF

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Bande dessinée : l’inspiration chez Mahomet


Planche extraite de “Mohamed’s Believe it or else” (voir plus bas).


Les dessins sont basés sur les récits de la vie de Mahomet, tels que relatés dans le coran et dans la tradition islamique (les sources et les citations sont données en fin de planche). Nous avons traduit les seuls dessins.


• La même planche en grand format : ici
• La même planche en anglais : ici
• La même planche en anglais grand format : ici

Les lecteurs les plus pointus sont invités à nous fournir les liens et les sources “officielles” en français des textes que cette BD illustre (références en anglais à la fin de la planche).

La planche est extraite de cet ouvrage :



Nous signalons qu’une version française complète de cette BD existe sur internet. Réalisée par un (très mauvais) amateur, elle est épouvantablement traduite et graphiquement hideuse. Nous l’avons. Nous la déconseillons résolument. Et nous ne donnerons pas le lien.


Complément  :

Nous rappelons que toute représentation humaine sous toutes ses formes, par le dessin ou la caricature, est interdite par les théologiens les plus traditionalistes de l’islam sunnite. Al-Azhar, la plus haute autorité sunnite dans le monde, maintient l’interdiction formelle de toute représentation de Mahomet.

Bivouac-ID est donc heureux de vous proposer cette planche de BD humoristique blasphématoire, et représentant très précisément Mahomet sous les traits d’un psychotique profond dont les hallucinations et le délire mystique lui vaudraient aujourd’hui un sévère traitement neuroleptique et/ou une série d’électrochocs.

Sur la soi-disant “interdiction de représentation” de Mahomet, les lecteurs les plus curieux consulteront avec profit ce remarquable site.

source : bivouac-id.com




Projet de construction pour une nouvelle mosquée à Saint Etienne !

Un terrain « mis à disposition » par la ville… Et la loi de 1905, alors?

FDF

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Dans le quartier du Soleil, à Saint-Etienne, une mosquée a été terminée de construire l’été dernier. Nous apprenons q’un autre projet de construction pour une nouvelle mosquée est à l’étude pour le quartier de Montreynaud où vit une importante population musulmane (80% de la population).

C’est lACMMSE (association culturelle des musulmans de Montreynaud Saint-Etienne) qui lance ce projet. Un appel aux dons et des évènements commerciaux ont été organisés pour le financement de la construction qui devrait coûter 1,5 million d’euros.

L’ACMMSE bénéficie d’un terrain de 1500 m² pour l’édifice, mis à disposition par la ville de Saint-Etienne.

Source: Librepaix.com

« les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». Michel Audiard

 

Des musulmans voudraient faire interdire nos Assises sur l’islamisation de l’Europe ! Ils se croient en Iran ?

« Décidément, comme le disait Audiard dans Les Tontons flingueurs, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». En l’occurrence ici ce sont certes, aussi, des cons mais en plus ce sont des cons dangereux. Qu’on en juge.

Quand, le 30 septembre dernier, le Conseil Français du Culte musulman a jugé scandaleux que l’on puisse s’interroger, en France, sur l’éventuel lien entre islamisme, immigration et danger (ce qui est son droit et convient tout à fait à son rôle de défenseur du Coran qui interdit la liberté d’expression, au mépris de la loi française dont le CFCM se contrefiche et voudrait voir vouée aux gémonies), il a osé demander l’interdiction du débat au sein de l’Assemblée nationale. Et l’a obtenu de Bernard Accoyer, qui s’est prosterné devant cette demande incongrue et scandaleuse dans un Etat laïque.

Cette fois-ci, ce sont nos assises sur l’islamisation de l’Europe, qui auront lieu le 18 décembre à Paris, qui sont dans le collimateur d’un des groupuscules musulmans qui sévissent sur le net et essaient d’imposer la charia en France comme ils le font en Angleterre.

Le principal argument de nos opposants nous fait diablement plaisir, puisqu’ils fustigent la « libération de la parole islamophobe ». Mais oui, la parole islamophobe se libère, elle s’envole et passe par-dessus les remparts de la bien-pensance, et nous jubilons. Oui nous sommes islamophobes et nous tournons ce mot dans la bouche comme un délicieux bonbon, d’une douceur extrême, avec juste ce qu’il faut d’âcreté pour que le plaisir soit complet. Oui nous avons peur de l’islam, oui nous n’aimons pas l’islam et nous en sommes fiers. Cela prouve que nous sommes humains, que nous sommes les héritiers des Lumières, que nous ne sommes pas soumis aux diktats imbéciles, dangereux et moyenâgeux d’un quelconque chamelier inculte, que nous respectons les femmes, que nous ne les cachons pas sous des sacs à patates, que nous ne les battons pas, que nous respectons chaque être parce qu’il est un être humain et non pas en fonction de son origine, sa religion, son sexe ou sa sexualité… Bref nous sommes islamophobes parce que nous sommes des hommes et des femmes et non des veaux.

Alors on se régale de ce site qui voudrait prouver que le Bloc Identitaire, le site Action Sita, Michèle Vianès, ou Oscar Fraysinger sont de monstrueux fascistes ; en effet, tout ce qui leur est reproché constitue à nos yeux des croix de Lorraine, des médailles de la Résistance. Lutter contre la construction de mosquées où se propagent des discours et des règles contraires aux lois de la République ? Une médaille ! Lutter contre la burka qui enferme la femme et en fait moins qu’un animal ? Une médaille ! Dénoncer la charia incompatible avec les lois de la République ? Une médaille ! Organiser un apéro saucisson-pinard pour renouer avec l’identité française ? Une médaille ! Demander l’expulsion des étrangers criminels ? Une médaille ! Dénoncer les attaques contre la République, la laïcité et les femmes ? Une médaille ! S’interroger sur les liens entre islamisation et danger pour la France ? Une médaille !

Or, tout cela, pour nos tristes sires qui manquent sérieusement de vocabulaire, serait raciste et xénophobe. Faites du grec, bande d’ignares, vous y découvrirez que l’islam n’est pas une race ni un être étranger mais une idéologie Qu’on a donc le droit, que dis-je, le devoir, de la combattre comme il était du devoir de nos grands-parents de combattre le nazisme. Nonobstant leur absence d’auto-critique, nos censeurs voudraient bien recommencer le coup du 30 septembre et faire interdire notre meeting en faisant intervenir qui le préfet, qui l’UMP…

Ils se croient où ? En Algérie où l’on se retrouve en prison –pendant 4 ans ! – pour avoir mangé pendant le ramadan ? Au Maroc où l’on se retrouve en prison pour avoir enseigné le christianisme ? En Iran où l’on se retrouve fouettée ou condamnée à la lapidation au moindre prétexte ?

Nous sommes en France et nous ne cèderons pas. Nous n’aurons pas peur du climat de terreur et de violence que des associations musulmanes et des individus veulent imposer dans nos quartiers, dans nos écoles, dans nos villes, pour nous faire accepter la loi islamique. Non, nous ne nous laisserons pas faire, nous ne plierons pas devant les pressions des responsables musulmans, pas plus que devant celles, quotidiennes, que vivent ceux qui se retrouvent de plus en plus isolés dans nos « territoires perdus ». Est-il normal, comme on nous le racontait la semaine dernière dans un banquet républicain à Bordeaux, que des jeunes venus du 95 (vous avez bien lu, pas du 93) confient leur soulagement de pouvoir venir habillés correctement au travail au lieu d’être obligés de quitter leur cité en jogging et de se changer en arrivant dans l’entreprise pour « être dans le moule » pour ne pas « faire son français » ? Est-il normal que dans certains collèges difficiles les choses aillent un peu mieux quand les Français, athées ou catholiques, devenus plus que minoritaires, baissent la tête et permettent aux autres d’imposer leur loi, réinventant sans le savoir le statut de dhimmi en terre d’islam ?

Messieurs les censeurs, messieurs les fossoyeurs de la liberté, continuez vos menées subversives, continuez de faire pression sur des élites qui vendent la France et nos valeurs, les Français n’en seront que plus nombreux à se lever et à vous interdire d’interdire…

Christine Tasin

 

source : ripostelaique.com

Minarets: on y vient tout doucement…

Prochaine étape, évidemment: le muezzin! Il faudra plutôt y placer un haut-parleur. Les gilets pare-balles, c’est pas donné… On rigole, on rigole, mais…
FDF
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La mosquée de Strasbourg pourra avoir un minaret

Imposant, non? Et pas cher: c’est la municipalité qui subventionne. Ben oui, c’est en Alsace; le « Concordat »…

L’obstacle réglementaire à l’édification d’un minaret pour la grande mosquée de Strasbourg a sauté lundi. Le conseil municipal a en effet approuvé un projet de modification du plan d’occupation des sols permettant de construire jusqu’à 30 mètres de hauteur sur le site du chantier, en voie d’achèvement en vue d’une inauguration prévue en 2011. Par la même occasion, les promoteurs de la mosquée pourront construire des espaces culturels, s’ils en ont l’envie et les moyens.

Dans les rangs de la majorité socialiste et verte, Mustapha El Hamdani s’est réjoui que cette délibération “revienne sur une erreur politique”, en rappelant que le projet initial qui prévoyait un minaret et des espaces culturels avait été amputé de ces éléments sous la municipalité UMP de Fabienne Keller et Robert Grossmann. Selon lui, cela permettra “une visibilité réelle et une reconnaissance de la communauté musulmane de Strasbourg”.
Robert Grossmann a dénié “à quiconque la possibilité de mettre en doute notre volonté de contribuer à la bonne intégration de l’islam”, en mettant en avant le fait que son équipe avait accepté de subventionner le chantier. Il a cependant rappelé qu’il avait “conseillé” aux promoteurs de la grande mosquée “de ne pas insister sur le minaret”. Motif : “Je pense qu’il faut que les esprits soient mûrs partout, et pour ceux qui sont mal informés cela peut donner prises à des violences. Et des violences, nous en avons connues”.

LibéStrasbourg

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« les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats« .

Rappelait le dirigeant  turc Recep Tayyip Erdogan.

Le maire du Bourget fait fermer la deuxième mosquée de sa commune…

Pas contents, les muzz du Bourget… Bravo, Monsieur le Maire pour ce geste que les patriotes (entre autres) vont apprécier… Ce n’est qu’une histoire de sécurité. Il y a des lois, pour ça. Et la communauté musulmane doit s’y plier. Rien ne sert de brailler.

FDF

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Il existe actuellement deux mosquées dans la commune du Bourget :

  1. – Une, ouverte depuis longtemps grâce à l’autorisation de la mairie du Bourget
  2. – et la seconde, ouverte depuis le ramadan 2010 suite aux différents évènements ayant eu lieu à Drancy ( Commune voisine )

Relire :

” Il y a moins de dix minutes les fidèles d’une mosquée au Bourget, sise avenue de la Division-Leclerc près de la gare, ont vu arriver la police qui a procédé à la fermeture de la mosquée sur ordre du maire.Mise à jour 17h45 : le maire a refusé de recevoir les responsables de la mosquée. ” http://www.al-kanz.org

« Une pétition était en circulation il y a quelques jours mais rien n’y a changer. La mairie du Bourget avait suggéré de nombreux travaux dans l’entrepôt pour qu’il puisse continuer à servir de lieux de prières, et malgré la bonne volonté de ses responsables les autorités ont fait volte-face.

Le conférencier Abou Anas, l’imam d’Aubervilliers Hami Hassan, Ahmed Jabbalah de l’Iesh, … toutes ces personnalités  y venaient régulièrement, et sa fermeture risque de faire de gros bruits dans les jours à venir !

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Quand les maires de France participent de plus en plus activement à la création de l’islam de France !
par le Collectif Cheikh Yassine,

Hier après-midi, les fidèles de la mosquée du Bourget (commune limitrophe de Drancy), située dans l’avenue Général Leclerc ont vu la police municipale arriver et apposer des affiches sur les murs signalant que la mosquée était désormais fermée !

Pour justifier de cette fermeture la mairie a fait la déclaration suivante :

« A la suite d’un avis défavorable de la Commission de Sécurité, comme les textes le prévoient et lui en font obligation, le Maire du Bourget a pris un arrêté de fermeture d’un local utilisé comme établissement recevant du public (ERP).
Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application de la réglementation : tout établissement recevant du public est soumis à des règles de sécurité.
L’usage de cet ERP (mosquée) n’entre pas dans la motivation de la décision prise.
Au demeurant, comme toute collectivité, la Ville du Bourget inscrit son action dans le cadre de la laïcité et ne met pas en cause la liberté de culte…

…Source: http://tinyurl.com/2uswuju

Agen. Il ceinture une octogénaire et la roue de coups…

Vêtu d’un sweat, une capuche… Qui ça pourrait bien être…

FDF

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Une dame de 82 ans a déposé plainte lundi matin auprès du commissariat de police d’Agen pour des faits de violences qu’elle a subies, samedi en milieu d’après-midi, à son domicile situé sur le boulevard de la République à Agen. La victime a été surprise dans l’entrée de sa maison par un individu qui a fait irruption chez elle sur les coups de 16 heures. L’homme l’a ceinturée avant de l’entraîner au sol et l’a rouée de coups de pieds selon les déclarations de l’octogénaire. Il aurait réclamé de manière pressante : « Ton pognon ! Ton pognon ! » tout en s’en prenant aussitôt physiquement à cette personne particulièrement vulnérable de par son âge. L’agresseur était vêtu d’un sweat-shirt et avait remonté la capuche sur sa tête pour dissimuler son visage. Il a pris la fuite après avoir commis les violences en prenant soin en partant d’arracher les clés de la serrure de l’habitation. Traumatisée, la vieille dame n’a pas été en mesure sur le moment d’affirmer si de l’argent ou des biens lui avaient été volés. Elle a aussitôt appelé la police en état de choc et souffre de contusions lui valant 10 jours d’ITT. Une enquête devait être ouverte par le commissariat d’Agen.

Source: http://tinyurl.com/2dk847l

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Au journaliste: une ITT à une dame de 82 ans? (-;

FDF

Le héros du jour est…

…François Lebel !


Paris : le maire UMP du VIIIe ne veut ni kebab ni voile au marché de Noël.

 

« On trouve même, rendez-vous compte, des sandwichs halal, comment appelle-t-on ça, des kebabs, et une femme voilée sur le marché de Noël des Champs-Elysées ! Une femme voilée !

Comme si les musulmans en avaient quelque chose à faire de fêter Noël ! »

François Lebel (site de la mairie du VIIIe arrondissement de Paris).

François Lebel

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A qui prête-on ces propos ? Marine Le Pen ? Non. Finkielkraut ? Non plus.

C’est au maire UMP du VIIIe arrondissement de Paris, François Lebel, que Bakchich attribue cette réflexion.

Source: http://tinyurl.com/34vhprw

SOS Racisme: et une petite couche, une !!!

On ne peut décemment pas approuver ces sommes exorbitantes allouées à une institution qui passe son temps à pratiquer avec délectation le racisme anti-blancs…

FDF

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Les subventions à SOS Racisme


sos racisme subventionsLe Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.


sos racisme comptes subventions

Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

Les financements publics

  • 348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
  • 80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
  • 46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
  • 40 000 euros de la Mairie de Paris
  • 35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France
  • 30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.

Au total 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.

Contre 18 669 euros pour les adhésions qui représentent 2% des recettes.

Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections  locales de SOS Racisme …

Les comptes de SOS Racisme

Sources: http://www.observatoiredessubventions.com

Chrétienté-Solidarité: veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens d’Orient persécutés.

Ce jeudi 9 décembre à 19 H 30, place Saint-Augustin, la veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens d’Orient persécutés.

Voici la liste de ceux qui appellent à participer et animeront la veillée de 19 h 30 à 21 h 30 :

–         Accueil par Bernard Antony

–         Mohamed Christophe, responsable de l’association Notre-Dame de Kabylie

–         Abbé Lecocq, aumônier du pèlerinage de Chartres

–         Pasteur Said Oujibou, fondateur de la « casbah évangélique »

–         Daniel Hamiche, journaliste, porte-parole de Riposte catholique

–         Abbé Vincent Ribeton, supérieur de la Fraternité Saint-Pierre en France.

–         Jeanne Smits, journaliste

–         Richard Haddad, maronite, animateur de Chrétienté-Solidarité France-Liban.

–         Hratch Bedrossian, historien arménien responsable irakien de l’Association d’Entraide aux Minorités d’Orient

–         Frédéric Pichon, Cercle des Avocats catholiques

Les prises de parole et les prières alterneront avec l’audition de chants grégoriens et de cantiques en langues berbères, araméennes, arabes, arméniennes et autres.

GRANDE VEILLÉE DE SOLIDARITÉ ET DE PRIÈRE !

Place Saint Augustin, 75008, PARIS, métro Saint-Augustin.

Chrétienté-Solidarité

70 boulevard Saint Germain

75 005 Paris

Téléphone :01 40 51 74 07

Télécopie : 01 40 46 96 47

Adoptez la fourmi-attitude…

Adoptez la fourmi-attitude.

La fourmi est modeste et n’a que faire de savoir si sa voisine travaille ou est en train de se prélasser.

La fourmi ne compte pas sur la voisine pour faire le travail à sa place, elle fait son boulot avec abnégation et efficacité.

La fourmi ne se décourage jamais.

La fourmi peut soulever jusqu’à 60 fois son propre poids. On ne vous demande pas d’en faire autant mais simplement de vous convaincre que si vous participez à une action SITA vous serez cette fourmi, en étant bien conscient qu’une armée de fourmis peut dévaster tout sur son passage. Visionnez plutôt cette vidéo “Un Lézard dévoré par des fourmis” :

vidéo fourmi-attitude

Source: http://www.livingscoop.com/watch.php?v=MjAzOQ==

Les actions SITA des fourmis on en parle dans la presse: http://sitamnesty.wordpress.com/pressbook/

Les actions SITA des fourmis intéressent les “institutionnels”: http://sitasecure.wordpress.com/2009/01/24/les-institutionnels-nous-visitent/

Exemples de fourmi-attitudes que nous pouvons tous adopter: http://rayezlaturquie.wordpress.com/ ou l’utilisation des enveloppes “T” pré-affranchies pour les renvoyer avec un tract à l’intérieur: http://www.actionsita.com/article-14267657.html

Tout le monde en parle, mais à la fin, c’est quoi les actions SITA? Juste une page à lire pour le savoir: http://sitamnesty.wordpress.com/about/

Dernière nouvelle en date: les fourmis SITA blogueuses s’attaquent aux collabos: http://susauxcollabos.wordpress.com

Soyez  fourmidable, adoptez la fourmi-attitude

Initiative populaire pour la réciprocité dans les rapports avec les musulmans.


 

Le professeur Sami Aldeeb, islamologue Suisse originaire de Judée-Samarie (Israël), nous a communiqué son initiative que nous relayons bien volontier :
« J’appelle tous les partis politiques de Suisse et dans tous les pays occidentaux à lancer dans les plus brefs délais une initiative populaire exigeant le respect de la réciprocité dans les rapports avec les musulmans. Cette initiative porte le logo suivant:
Elle est libellée comme suit:
– Interdiction de construire des mosquées en Occident et arrêt de la construction de celles commencées tant que les pays musulmans ne s’engagent pas à respecter la liberté de culte et la liberté de religion sur leurs territoires, y compris la liberté de quitter l’islam.
– Interdiction d’accorder le permis de séjour, l’asile politique ou la naturalisation aux musulmans qui refusent le respect des principes constitutionnels concernant la liberté religieuse, y compris la liberté de quitter l’islam, et le droit des musulmanes à épouser des non-musulmans.
– Interdction de célébrer ou de reconnaître un mariage d’un musulman avec une non-musulmane si le musulman ne s’engage pas au respect de la liberté religieuse de ses futurs enfants, y compris la liberté de quitter l’islam, et le droit des femmes musulmanes à épouser des non-musulmans.
– Retrait de la nationalité des personnes naturalisées, de l’asile politique et du permis de séjour pour ceux qui ne respectent pas les principes constitutionnels cités plus haut ou qui s’attaquent â des lieux de cultes.
– Le principe de la réciprocité sera intégré dans la constitution et sera étendu à d’autres principes constitutionnels selon le besoin.
J’invite tous les lecteurs de ce blog de commenter cette initiative, de me faire part de leurs remarques et de la diffuser aussi largement que possible par tous les moyens à leur disposition.
Auteur de l’initiative
Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh 

Professeur des Universités

Centre de droit arabe et musulman

Ochettaz 17, CH-1025 Saint-Sulpice

Site: http://www.sami-aldeeb.com/

Le nouvel Ordre Mondial…

Alors ça, c’est à lire… Et à décortiquer.

FDF

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http://illuminati2012project.unblog.fr/tag/le-nouvel-ordre-mondial/

Le rôle de l’Eglise durant la guerre d’Algérie.

Pillé à José Castano…

FDF

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« Non content qu’un curé ait souhaité publiquement la mort du Chef de l’Etat sans que sa hiérarchie ne le désavoue, c’est maintenant un évêque qui croit utile de comparer le retour volontaire des Roms en situation illégale, en avion et avec une allocation dont bien des Français aimeraient disposer, avec la tragédie de la déportation des juifs dans les camps de la mort pendant la 2ème guerre mondiale.

Cette outrance et cette technique de l’amalgame étaient jusqu’alors l’apanage d’idéologies totalitaires et on est stupéfait que ce soit des religieux qui les utilisent avec intolérance pour créer la confusion dans les esprits.

Qui peut croire sérieusement à cette assimilation intolérable qui compare l’incomparable ?

On aurait aimé que les mêmes consciences morales qui s’expriment aujourd’hui avec violence soient moins discrètes sur les pratiques pédophiles au sein de l’Eglise Catholique.

Quant à la gauche laïque qui s’offusque souvent de l’ingérence des chefs religieux dans le débat public, elle est étrangement silencieuse et montre bien les limites de ses convictions » (Lionnel Luca, député de la Nation)

– Et aussi (cliquez sur) :  Lettre ouverte à Mgr Le GALL Archevêque de Toulouse———————

Cette prise de position d’élus de la République vis-à-vis du Clergé révèle une analogie entre l’attitude d’une certaine église durant le conflit algérien et celle d’aujourd’hui dans la migration des Roms en France.

Comme il se trouve, en 2010, des représentants de l’église pour dénoncer  avec véhémence l’attitude du Gouvernement de renvoyer dans leur pays d’origine –en les indemnisant- ces familles de Roms que la France ne peut accueillir –sans proposer pour autant de les héberger dans leurs presbytères, leurs monastères, leurs couvents (pratiquement vides) et autres infrastructures épiscopales-, de 1954 à 1962, il s’est toujours trouvé, en Algérie et en France, des hommes d’église pour couvrir les excès des écorcheurs, les protéger et les soigner.

L’identité idéologique de ce conflit algérien était avant tout anti-chrétienne. C’est d’une lutte entre la Croix et le Croissant qu’il s’agissait et aux yeux des responsables du FLN, c’est la Croix qui était l’objectif premier à abattre dans ce réduit chrétien sud méditerranéen. Comme Jeanne d’Arc l’avait fait pour la France, l’Eglise de France et celle d’Algérie auraient du brandir à leur tour l’Etendard de la Délivrance contre ceux qui voulaient les soumettre au Croissant. De façon incompréhensible et difficilement explicable, elles allaient leur apporter leur soutien…

Nos évêques, aujourd’hui comme hier, si prompts à défendre les droits de l’Homme tiers-mondistes au détriment de la parole de l’Evangile, sont restés muets devant les crimes, les massacres, les viols et les égorgements du FLN. L’extermination de 150.000 harkis avec leur famille dans d’horribles tortures ne les a pas plus émus. Il est vrai que, probablement blasés par tant de crimes, ils ne pouvaient que demeurer insensibles à ces assassinats en séries que furent les massacres d’El-Halia et de Melouza, la tuerie du 26 mars 1962 à Alger et celle du 5 juillet 1962 à Oran. Dès lors, comment auraient-ils pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel au meurtre du 14 février 1962 à 20h40 lancé par « La Voix des Arabes » en ces termes : « Frères combattants, combattez-les, luttez contre eux, ils sont tous nos ennemis. Transformez leur vie en enfer, ne les laissez pas échapper au châtiment mérité et contraignez-les à se mettre à genoux devant la volonté du peuple ». Se sont-ils indignés davantage ces honorables évêques –toujours prêts cependant à trouver une excuse aux « actes désespérés » des écorcheurs- quand ils ont pris connaissance de ces conseils donnés par « Aspect véritable de la rébellion algérienne » à ses frères de l’Aurès, extraits du journal « El Zitouna » du 26 aout 1956, organe des étudiants de la Grande Mosquée du même nom de Tunis, une des plus réputées du monde islamique : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos adversaires sur la voie publique… Crevez-leur les yeux… Coupez-leur les bras et pendez-les… Soyez certains, mes frères, que les soldats qui verront leurs camarades pendus à un arbre, avec un bras et une jambe en moins et un œil crevé, soyez certains, disais-je, que ces soldats laisseront à l’avenir passer les caravanes d’armes et de provisions et se sauveront comme des rats ».

Mais l’aide de l’Eglise ne s’arrêta pas à sa seule clémence envers les assassins. Sa participation active, en bien des cas, fut de notoriété publique…

Si, à priori, l’Eglise n’a de pouvoir que celui de la parole du Christ, il en est autrement dans les faits. En effet, son influence demeure et nous ne pouvons oublier combien elle a marqué la scène politique de la guerre d’Algérie…

Dès le début des événements, les nationalistes algériens disposaient de sérieuses connivences dans le milieu des intellectuels et ecclésiastiques français qui s’étaient déjà fourvoyés durant le conflit indochinois en apportant leur aide au vietminh. En France, certains journalistes anticolonialistes comme Claude Bourdet, Gilles Martinet, Roger Stéphane de « France Observateur », Hervé Bourges (qui prendra la nationalité algérienne à l’indépendance), Olivier Todd et Georges Suffert de « Témoignage Chrétien », poursuivaient leurs œuvres de destruction contre l’armée française, soutenus en cela admirablement par l’avocate Gisèle Halimi et son confrère Jacques Vergès. En Algérie, le professeur de Lettres Mandouze, cofondateur de « Témoignage Chrétien », le couple Vandervelde, le docteur Chaulet et son épouse Claudine (qui livrera aux rebelles, dans la région de Palestro en Grande Kabylie, une partie de l’armement volé par l’aspirant Maillot, membre du Parti Communiste, lequel armement sera utilisé dans l’embuscade du 17 mai 1956 qui coûtera la vie dans d’atroces conditions à 18 soldats français), Annie Steiner (communiste et membre du réseau bombes de Yacef Saadi), l’abbé Scotto (de Bab el Oued), l’abbé Desrousseau (d’El Biar), l’abbé Bérenguer (de Frenda) et d’autres religieux, avaient favorisé le travail d’un couple de professeurs, les Jeanson, qui aboutira à la parution en 1955, de « l’Algérie hors la loi », pamphlet qui entendait prouver la légitimité du FLN… puis à la mise sur pied des réseaux de « porteurs de valises ».

Cette agitation médiatico-ecclésiastico-intellectuelle allait susciter la création de ce qu’on appellera « la nouvelle gauche », où l’on trouvera chrétiens et marxistes, trotskistes et francs maçons, syndicalistes et communistes. On y rencontrera Robert Barrat, journaliste à « Témoignage Chrétien », ancien secrétaire général du « Centre catholique des intellectuels français », Jacques Berthelet, ancien séminariste, Roger Colas de « l’Action Catholique », le professeur Henri Marrou. Les communistes mettront sur pied, en novembre 1955, un « Comité d’action des intellectuels contre la poursuite de la guerre en Algérie » auquel participeront Mauriac et Sartre qui apporteront un soutien inconditionnel au FLN.

Dès 1956, les aides aux tueurs du FLN se multiplieront sous les formes les plus variées : protection, caches, approvisionnement en argent et en armes… Chez les progressistes chrétiens, journalistes et prêtres fourniront un contingent très important… mais pas seulement. Un exemple parmi tant d’autres : M. Gallice, conseiller municipal de la ville d’Alger, directeur d’une papeterie, rue Horace Vernet, fournira le papier pour des tracts appelant à la révolte des Musulmans… cela, avec l’aval du maître des lieux, le Député Maire Jacques Chevalier, fervent partisan du FLN, qui avait mis sur pied une véritable cellule révolutionnaire algérienne au sein de son conseil municipal et de son personnel administratif.

Des femmes verseront également dans la collaboration en hébergeant des chefs rebelles, les transportant et distribuant les ordres. Les poseuses de bombes, musulmanes et européennes, feront tranquillement retraites chez les Sœurs blanches à Birmandreis ou chez les Clarisses à Notre Dame d’Afrique qui, pourtant, les savaient recherchées par la police. Chez les Pères Blancs, le Père Collet n’ignorait pas les activités de ses hôtes de passage… La police identifiera plusieurs prêtres de la « Mission de France » dont certains prêtres ouvriers, Jean Urvoas et Robert Davezies ainsi que l’abbé Boudouresque qui se feront particulièrement remarquer… Quant à l’abbé Bertal, de cette même mission, il donnera asile à Daniel Timsit et à Salah, alias Oussédik Souali, qui lui avoueront, pourtant, fabriquer des bombes. Ce réseau d’artificiers comprenait, en outre,  Chafika Meslem, agent de liaison entre le FLN, le Parti Communiste Algérien et les libéraux, Denise Walbert et les époux Gautron, militants communistes. L’abbé Barthez sera l’hôte et le protecteur attitré de ce réseau, hébergeant de surcroît, en quasi permanence, la fameuse Raymonde Peschard (la passionaria communiste), (Raymonde Peschard avait placé une bombe dans un car de ramassage scolaire à Diar es-Saada).

En 1957, le passage de terroristes clandestins à la frontière espagnole s’était amplifié. Il s’agissait de « spécialistes » de l’organisation spéciale du FLN, formés aux « actions ponctuelles » et à la manipulation des explosifs dans les camps du Maroc. L’abbé Davezies, Etienne Bolo, Jacques Vignes participeront activement au transport, à l’hébergement, à la mise en place des tueurs envoyés par le GPRA pour intervenir en France. En Algérie, une dizaine de prêtres dont les abbés Scotto, Bérenguer, Desrousseau, Barthez et Cortes, ainsi que des religieux de Notre Dame d’Afrique, seront impliqués dans les réseaux de soutien allant jusqu’à mettre leur presbytère à la disposition des égorgeurs. Assurés de trouver dans la maison du Seigneur l’abri et l’aide leur permettant de continuer leur œuvre criminelle, ces protégés pourront ainsi préparer attentats et exactions sans être inquiétés.

Le 4 Avril 1957, 28 inculpations et 18 mandats de dépôt (préventive) interviendront à Alger dans l’affaire du soutien au FLN apporté par les « libéraux » (on ne dit plus « communistes »). Parmi eux, la poseuse de bombe, Raymonde Peschard… qui s’évadera et rejoindra le maquis. Elle sera tuée les armes à la main dans le Constantinois (ce qui n’empêche pas de la présenter, encore de nos jours, comme torturée et assassinée par les paras). L’abbé Barthez, deux conseillers municipaux et deux médecins feront partie de ces arrestations. Seule la protection papale et gouvernementale dont il est l’objet évitera à Monseigneur Duval, archevêque d’Alger, chef de file des souteneurs du FLN, d’être lui-même inculpé… Pour ces « hommes d’église », les Français d’Algérie n’avaient pas le droit de se défendre contre les actes criminels des terroristes. Selon leur conception de la « charité chrétienne »,  le devoir de ces Français là était, soit de fuir, soit de se laisser tuer, soit de ramper, soit de faciliter l’émergence de la nouvelle république algérienne. Leur argumentation était la suivante : « l’Eglise s’est toujours compromise avec les forces de la réaction ; il est temps qu’elle s’inscrive dans le camp de la révolution prolétarienne ». En réalité, ces traîtres à leur Patrie, s’identifiaient parfaitement à « l’anti-croisé » dont l’une des figures, l’abbé Scotto, n’avait de cesse de rassurer ceux qui pouvaient réprouver les attentats aveugles du FLN. Pour ce curieux directeur de conscience, la cause des terroristes demeurait juste quels que fussent les moyens utilisés…

En octobre 1958, l’affaire du « séminaire du Prado » fit la une des journaux. La police découvrit que des prêtres de la région Lyonnaise couvraient une véritable trésorerie au profit du FLN tout en hébergeant tueurs et clandestins. Plusieurs ecclésiastiques, l’abbé Davezies, l’abbé Carteron, le RP Chaize, le curé Magnin furent inculpés… mais, comme à l’accoutumée, l’affaire fut vite enterrée…

Concernant Monseigneur Duval, tout le monde, à Alger, police comprise, savait que les immeubles de l’Evêché abritaient les chefs du FLN en transit dans la capitale, et même certains terroristes recherchés par la police et l’armée. Arabophile déclaré, il refusera, officiellement, de célébrer un office à la mémoire de soldats français, prisonniers du FLN, assassinés par leurs geôliers «pour ne par heurter les Arabes », osera-t-il préciser de la manière la plus abjecte. Dans son livre « Au nom de la vérité », il s’enorgueillira d’avoir obtenu par les chefs du FLN un satisfecit lors du congrès de la Soummam qui soulignait « l’attitude réconfortante de l’archevêque se dressant courageusement et publiquement contre le courant et condamnant l’injustice coloniale ». A l’indépendance, il fut l’un des premiers chrétiens à prendre la nationalité algérienne (tout comme l’abbé Scotto et l’abbé Bérenguer), ce qui lui valut d’abord le surnom de Mohamed et ensuite la pourpre cardinalice…

Dans sa nouvelle cathédrale, il existait un registre où chacun inscrivait ses intentions de prières. Sur une page il était écrit par l’un des rares Français à demeurer encore sur place : « Pour un disparu que l’on sait vivant et souffrant dans un camp. » Plus loin : « Pour l’amnistie des prisonniers politiques (OAS), dont le seul tort fut de croire à la parole de ceux qui les ont trahis… » Le jour suivant, la page où figuraient ces intentions avait disparu…

A Oran, par contre, l’évêque des lieux, Monseigneur Lacaste, natif d’Accous dans les Pyrénées Atlantiques, en poste à Oran depuis 1945, ne cessait de se prononcer en faveur de l’Algérie française… ce qui avait pour conséquence d’irriter passablement le Haut commandement. Excédé par les prises de position du Prélat, le 11 juin 1962, le général Cantarel, commandant le corps d’armée d’oran, s’en ouvrit au haut-commissaire Christian Fouchet en rapportant que cet évêque, « différent de celui d’Alger », « n’hésitait pas à pactiser avec tous ceux qui s’opposaient à la politique gouvernementale ». Fouchet décida alors de rencontrer le prélat. Invitant l’évêque à s’asseoir, il lui dit : « Que l’Esprit saint nous inspire dans notre conversation ! Puis il lui fit grief de n’avoir jamais eu un mot pour condamner les « excès » de l’O.A.S. « Monsieur le Haut-commissaire, lui répond Mgr Lacaste, la population européenne d’Oran est aujourd’hui menacée dans son indépendance et peut-être dans sa vie même. Je comprends ceux qui luttent pour leur indépendance et laissez-moi vous dire que je n’ai jamais condamné, naguère, le F.L.N. » Fouchet lui répondit qu’il eut tort de ne pas avoir désavoué les crimes du FLN, mais cela n’aurait guère eu de poids, étant donné qu’ils étaient musulmans. En revanche, les Européens étaient des chrétiens. Sur eux, pouvait s’exercer son autorité spirituelle. « Monsieur le Haut Commissaire, lui répondit Mgr Lacaste, je ne saurai accepter de leçon de vous quant à ma façon d’agir dans le cadre de ma mission pastorale. Seul, le Saint-Père peut disposer de l’évêque que je suis ».
Ce que n’a pas ajouté, dans ses Mémoires, Christian Fouchet, c’est qu’après cette digne et cinglante réponse, Mgr Lacaste ajouta : « Toutefois, monsieur le Haut-commissaire, si des paroles incitant la population à la non-violence vous paraissent indispensables, je veux bien les prononcer. A une condition toutefois, que je sois autorisé, au préalable, à déclarer combien le sort de l’Algérie a été indiffèrent de tout temps à la France ».

Parmi les progressistes chrétiens, les protestants ne furent pas en reste… En mars 1958, par exemple, le pasteur Mathiot fut inculpé avec une équipe de fidèles : responsables de boîtes aux lettres, dépôts d’armes, collectes de fonds, hébergement et de complicités diverses avec les terroristes du FLN. Cependant, à l’opposé, bon nombre de prêtres soutenaient l’action de l’Algérie française, mais quand ils n’étaient pas mis au ban de l’Eglise par leur hiérarchie, il arrivait qu’ils fussent purement et simplement éliminés… à l’instar de l’abbé Therrer, curé des Sources, à Birmandreis. Pourquoi donc n’avoir pas dit, dans son éloge funèbre, qu’il avait été assassiné par le FLN, protestèrent ses paroissiens ? Pourquoi donc n’avoir pas rappelé que les derniers mois de sa vie furent un véritable calvaire ? Il vit son église, à peine édifiée, profanée et pillée à deux reprises ; il vit aussi son presbytère entièrement dévalisé, sa voiture lapidée à plusieurs reprises… mais l’Evêché demeura de marbre… Enfin, le soir de son assassinat, son église fut incendiée et l’Eglise ne réagit point. Au cours des mois suivants, plus de quatre cents églises, sur les cinq cent soixante-sept que comptait la Chrétienté d’Algérie, furent désaffectées, profanées, parfois transformées en mosquées ou détruites, ce qui n’émut pas outre mesure ni Clergé, ni Episcopat…

Dès la proclamation du « cessez-le-feu », les enlèvements d’Européens se multiplièrent ; des familles entières originaires du Bled voulant rejoindre les ports et les aérodromes disparurent ; les enfants en bas âge –voire les bébés-, quand ils ne furent pas éliminés avec leurs parents furent élevés dans les écoles islamiques et arabisés par un nouvel état civil ; les femmes et les jeunes filles furent condamnées à vivre dans les maisons closes d’Algérie, ou d’autres pays musulmans ou encore en Amérique Latine. Plus de 6000 Européens disparurent ainsi en quelques mois sans que l’Eglise, qui était au courant de cette tragédie, n’élevât la moindre protestation.

C’est au lendemain de cette guerre que l’on apprit par la bouche même des fellaghas la monstrueuse collusion de certains prêtres français avec les tueurs du FLN. A cet effet, un chef rebelle, Amar Ouzegane écrivit : « Partout des prêtres nous ont secourus, hébergés, soignés. L’Eglise catholique a rompu avec le passé colonialiste ». Et on pouvait lire encore dans « Révolution Africaine » : « Des prêtres catholiques ont prêté assistance aux militants du FLN poursuivis par la police colonialiste ». Et dans ce même message de gratitude, Ahmed Ben Bella, le premier président de la république algérienne, d’ajouter à « Témoignage Chrétien », l’un des journaux les plus anti-français qui fut durant cette période tragique : « Les Algériens savent la part prise par les vrais chrétiens dans notre lutte libératrice. Certains nous ont aidés concrètement, n’hésitant pas à se trouver à nos côtés… »

En septembre 2000, la revue « Monde Diplomatique », p.29, rapportait cette déclaration de ce même Ben Bella : « Je me rappelle des porteurs de valise, des avocats, avec émotion. C’étaient les meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens. »
« Avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas »
(Euripide)

En 1964, un Français eut l’idée d’adresser à 202 pasteurs et 529 prêtres, un texte appelant au pardon en faveur d’autres Français emprisonnés pour s’être opposés, les armes à la main, à l’abandon de l’Algérie française. Il s’agissait là de soldats de tous grades ayant participé au putsch d’avril 1961 et de membres de l’OAS. Ce texte était, mot pour mot, très exactement le même que ces 202 pasteurs et 529 prêtres avaient signé en faveur des Français emprisonnés (les porteurs de valises) pour avoir aidé le FLN quand celui-ci répandait sa terreur à coups de bombes, de fusillades et d’égorgements. 23 pasteurs et 43 prêtres seulement acceptèrent de signer, certains d’ailleurs avec des réserves ; 15 prétendirent n’avoir pas été atteints ; 15 pasteurs et 18 prêtres refusèrent ; 617 ne daignèrent pas répondre. Telle fut la charité chrétienne dont firent preuve ces « pères de l’Eglise » à l’égard de leurs compatriotes français et surtout à tout ce qui se rapportait de près ou de loin à l’Algérie française. Et cette intolérance (condamnée d’autre part par cette même Eglise quand elle s’adresse à des païens) assortie le plus souvent de mesures discriminatoires envers les Français d’Algérie, s’était généralisée dans toute la France. C’est ainsi que l’abbé Emmanuel Grima, de Constantine, fut, en rentrant d’Algérie, aumônier puis chapelain du Pensionnat de l’Assomption à Montpellier, de septembre 1963 à novembre 1973, époque où il dut subir une grave opération qui l’obligea à abandonner son ministère. Or, l’accès de la chapelle et de la salle de réunion de ce Pensionnat lui fut interdit ainsi qu’aux Rapatriés par la Supérieure (peut-être sur ordre, en tout cas avec l’assentiment de Mgr Cyprien Tourel, évêque de Montpellier) parce qu’il avait osé célébrer une messe pour le repos de l’âme du Colonel Godard, l’ardent défenseur de l’Algérie française.

En 1992, le journaliste Français (et marxiste) Georges Hourdin établit un dossier qu’il transmit au Comité d’attribution du Prix Nobel de la Paix en faveur de la candidature de l’Abbé Scotto, ancien curé de Bab-el-Oued, compte tenu des ses « bons et loyaux services » vis-à-vis des terroristes du FLN. Celle-ci ne fut pas acceptée… La charité chrétienne à tout de même ses limites !

En 1950, dans son allocution en la cathédrale Saint Philippe (aujourd’hui devenue mosquée) à l’occasion du centenaire de la consécration de l’Algérie au Sacré-Cœur, Mgr Leynaux évoquait la grande et belle ville, « l’antique cité barbaresque, autrefois riche des dépouilles de la chrétienté … » et il disait au Nonce apostolique, Monseigneur Roncalli (futur Jean XXIII) : « Vous découvrirez avec joie les souvenirs émouvants de l’ancienne Eglise d’Afrique… Cette glorieuse Eglise, vous la retrouverez vraiment ressuscitée. Et si vous pleurez avec nous sur la dévastation séculaire de ses monuments sacrés, vous verrez partout, dans nos villes et dans nos villages, des chapelles et des églises qui attestent sa volonté de ne pas mourir et de continuer de rendre gloire à Dieu en travaillant au bien suprême, au salut de tous ses enfants, toujours indissolublement attachés et unis comme nos ancêtres, les premiers chrétiens, à la Chaire de Pierre ».

Si Mgr Roncalli a pu voir l’ancienne Eglise d’Afrique ressuscitée, le délégué apostolique d’aujourd’hui, en Afrique du Nord, pourra pleurer sur sa ruine… N’a-t-il pas fallu lire dans la « Semaine Religieuse » de Paris (24 septembre 1966), la relation de la rencontre des 325 délégués de « Témoignage Chrétien », à Alger ? Le cardinal Duval a félicité ce journal pour son effort à éclairer les consciences sur le drame algérien… Nous savons dans quel sens et quelle propagande de mensonges haineux à été semée par ce journal.

Mais aussi, dans ces quelques lignes bien incomplètes, je voudrais éclairer les consciences sur le vrai drame de l’Eglise, d’une part en Algérie : effondrement d’une chrétienté dans les larmes et le sang, étouffement par l’erreur, le mensonge et les plus honteuse compromissions, et d’autre part en France, actuellement, où nous retrouvons les mêmes causes dans cette alarmante désertion aux valeurs chrétiennes. C’est de cette façon que mourut, déjà, le christianisme en Algérie…

Et maintenant, sur la terre de Saint-Augustin redevenue un moment chrétienne, les clochers s’écroulent à nouveau et les sables qu’apporte le Vent de l’Histoire recouvrent lentement jusqu’au nom même du Christ…

José CASTANO

Sondage…

Drucker fait preuve là de ses préférences politiques. Et il l’avoue. La télévision étant une arme redoutable…

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Trouvez-vous normal que Marine Le Pen ne soit pas invitée chez Drucker ?

Voir et votez: http://www.leparisien.fr/politique/trouvez-vous-normal-que-marine-le-pen-ne-soit-pas-invitee-chez-drucker-07-12-2010-1181923.php

La repentance de Bouteflika pour la colonisation de l’Europe…

Un joli PPS à faire ciculer…

FDF

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Bouteflicademandepardon3

Merci à DB…