Francaisdefrance's Blog

05/12/2010

Sports d’hiver au Pakistan…

Une photo clin d’oeil en cette période hivernale ou le ski devient roi et comme tout le monde chacun à le droit de faire une descente en slalom comme il l’entend…
Merci à JLB …

Arrêtez d’emmerder les Français !

Et de privilégier les autres…

FDF

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Merci à JJ:     http://europafree.wordpress.com/

France : contrôle des mosquées et «vote musulman»…

Les musulmans de France s’essayent au vote « démocratique »… Pas très bon, ça.
FDF
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A Drancy comme à Epinay-sur-Seine, deux communes de Seine-Saint-Denis, les polémiques et les tensions autour de la mosquée traduisent-elles une volonté de contrôle de la part des maires et de la Grande Mosquée de Paris sur l’électorat musulman de plus en plus nombreux ? Epinay sur Seine compterait ainsi 22 000 musulmans sur un peu plus de 50 000 habitants.

“lorsque les collectivités départementales, régionales voir nationales pour l’éducation sous contrat d’État, financent des projets musulmans (mosquée, écoles…) c’est en même temps pour avoir leur mot à dire”

L’ingérence des mairies dans le contrôle des lieux de cultes et le choix des pseudo-imams à la Hassan Chalghoulmi [imam de Drancy] semblent présager ce que sera le futur de la pratique de l’islam en France, le fameux «islam de France».

La mairie ayant financé le lieu de culte à hauteur de plusieurs millions ne semble pas être très attaché au principe de laïcité. Etant donné qu’elle a investi une certaine somme dans la construction de la mosquée déguisée en centre culturel, cela lui permettrait selon son maire d’intervenir dans les affaires des musulmans. Cette ingérence au passage assumée se traduit comme à Drancy par le choix de l’imam qui accomplit le prêche du vendredi mais aussi par la délégation de la gestion de la mosquée à la Grande Mosquée de Paris et son recteur, Dalil Boubakeur. (…)

Suite sur ajib.fr

Avez-vous noté l’extrême discrétion des médias du système au sujet du dernier referendum suisse?

RIEN notamment sur les principales chaînes TV!

Les criminels étrangers, dans ce pays, seront désormais renvoyés chez eux. Le peuple en a ainsi décidé, à une forte majorité, par referendum populaire.


Pourquoi ce silence chez nous?

Parce que nos dirigeants savent fort bien que le même referendum, s’il était organisé dans n’importe lequel des Etats membres de l’UE et notamment en France, entraînerait la même réponse qu’en Suisse. Donc, la police de la pensée intervient et impose l’omerta.

Bravo la Suisse!

Lire: Bravo la Suisse

La France, les étrangers l’aiment et l’achètent. Ils ont raison, nos élus la bradent…

C’est les soldes avant l’heure, en France… Personne ne veut acheter nos SDF français de souche qui dorment dehors sous des cartons pendant qu’une foultitude « d »ayant-droits » issus de l’immigration passent leur temps aux Allocs et chez les assistantes sociales afin de pleurer et obtenir de quoi bouffer,  se loger à l’oeil et j’en passe?

FDF

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Dette publique, capital des entreprises, immobilier… Les investisseurs étrangers sont très présents dans l’Hexagone.

1.591 milliards d’euros de dette publique en France à la mi-2010, soit 82,9% du produit intérieur brut (PIB). Avec 163 milliards de plus en tout juste un an, cette dette s’est alourdie de plus de 8 points de PIB (à rapprocher de la croissance annuelle qui se situe entre 1,5 et 2,5 points de PIB par an).

Certes, il s’agit de la dette publique brute, comme définie par le traité de Maastricht. Elle totalise l’ensemble de la dette de l’État, des collectivités territoriales et des organismes publics. On distingue aussi la dette publique nette: par rapport à la précédente, on en déduit l’ensemble des actifs (biens et actions) possédés par l’Etat.

Cette dette nette s’établit aux alentours de 1.420 milliards d’euros mi-2010 (1.389 fin mars 2010, selon l’Insee). A de tels niveaux, peu importe que l’on se focalise sur l’une ou l’autre dette: elle est gigantesque et pèse, pour la dette publique,

24.500 euros sur les épaules de chaque Français.

1.223 milliards d’euros de dette publique négociable.

Suite et commentaires sur Fortune

Attention: Hoax !!!

Plein d’internautes ont reçu un avis « bidon » de disparition. Ne pas en tenir compte…

FDF

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J’ai reçu un message réconfortant. Merci.

Merci à l’auteur de ce message. Ca me touche beaucoup. En cette période de chasse aux sorcières…

FDF

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« Lorsque l’autre con de muzz, qui veut faire fermer ton site, va savoir que tes lecteurs ont vu et lu la mentalite mahométante , l’islam et la psychologie du Musulman, et bien peut être il fermera son clapet… Vive la résistance ! »

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Comprendre la religion et la mentalité mahométane – André SERVIER, 1923

CHAPITRE XIII (13)

Par André Servier

La Société Musulmane est une Société théocratique. -La loi religieuse, inflexible et immuable, régit les institutions comme les actes de l’individu. -La législation. – L’instruction. -Le gouvernement. – La condition de la femme. – Le commerce. – La propriété. – Dans les institutions musulmanes, aucune originalité. – L’Arabe a imité en déformant. – Dans les manifestations de l’activité intellectuelle, il apparaît comme un paralytique et comme il a imprégné l’Islam de son inertie, les peuples qui ont adopté cette religion sont frappés de la même stérilité. – Tous les musulmans, quelle que soit leur origine ethnique, pensent et agissent comme un Bédouin barbare du temps de Mahomet.

Après avoir étudié l’histoire de l’Empire arabe et pénétré les causes de sa chute, il n’est pas impossible de comprendre la psychologie du musulman où plutôt la déformation que fluence arabe a fait subir, par l’instrument de l’Islam, à tous les individus qui ont adopte cette doctrine.

La Société musulmane est une société théocratique. Tout y est régi par la loi religieuse : les moindres actes de l’individu aussi bien que les institutions. Dieu est le maître suprême, Le savoir n’est considéré que comme un moyen de le mieux connaître, pour le mieux servir. L’intelligence humaine, l’activité humaine, n’ont d’autre but que de le glorifier. L’individu est plié à cette conception par tout un réseau de mesures et de prescriptions, ourdi au deuxième siècle de l’Hégire par les docteurs de la foi.

Ibn-Khaldoun dit, dans ses Prolégomènes, que l’une des marques distinctives de la civilisation musulmane, c’est l’habitude d’enseigner le Koran aux enfants. Il aurait pu ajouter que l’enseignement exclusif du Livre sacré constitue à lui seul, pour les musulmans, le programme des études primaires, secondaires et supérieures. Dieu étant le dispensateur de tous les biens, tout est ramené à lui : sciences, arts, Manifestations de l’activité humaine. Connaître sa parole est l’unique préoccupation du fidèle ; mais le Koran est écrit dans une langue morte qu’un musulman ne saurait comprendre sans une étude spéciale ; aussi en, est-on arrivé, pour simplifier la tâche, à se contenter de lire le texte sacré, sans chercher à le comprendre. Le bien lire, en prononcer correctement les vocables, voilà tout le scibile des nations islamiques.(1)

(01) SAWAS PACHA. – Et. sur le droit musulman.

Au surplus, il ne servirait de rien à un fidèle de pouvoir comprendre la parole divine, puisqu’il n’a ni le droit de l’interpréter, ni celui de la prendre pour règle de conduite, en 1′appliquant aux événements et aux circonstances. L’explication du Koran a été fixée, une fois pour toutes, par les commentateurs orthodoxes : cette interprétation est définitive et aucun musulman ne peut la modifier sous peine d’apostasie. Cette défense formelle et irrévocable interdit tout progrès aux nations mahométanes. Exécutée à une époque barbare, l’interprétation orthodoxe n’est plus, depuis longtemps, à hauteur des progrès réalisés dans tous les domaines, par les peuples civilisés ; le monde a évolué, mais le croyant, enserré dans un réseau de textes désuets, ne peut suivre cette évolution. Au milieu des États modernes, il reste un homme du Moyen-Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner rapidement les diverses institutions de la société islamique.

La Législation. – Le Koran est, en principe, la source où les musulmans ont puisé leur inspiration, mais Mahomet n’avait eu ni le temps, ni peut-être même l’idée d’établir une doctrine précise, arrêtée dans tous ses détails. Désireux de s’attirer des partisans, il s’ingéniait à plaire à tout le monde. C’était un diplomate et un tribun, plutôt qu’un législateur. Suivant les circonstances, il émettait un avis, une théorie qu’il n’hésitait pas à rapporter le lendemain, si l’intérêt du moment le lui commandait. Aussi, le Koran renferme-t-il des prescriptions si contradictoire, qu’il serait difficile d’en extraire des règles précises de conduite, en dehors de la reconnaissance de l’unité de Dieu et de la mission de son Envoyé. C’est ainsi que Mahomet a déclaré tantôt qu’il fallait respecter les chrétiens et les juifs, les gens du Livre, au même titre que les musulmans, tantôt qu’il fallait les exterminer sans pitié. Ce n’est qu’un exemple de ses contradictions. On en pourrait citer d’autres.

Il en résulte que le Koran est un code singulièrement confus et que les successeurs du Prophète, chargés de l’appliquer, furent parfois fort embarrassés. Les plus scrupuleux s’entourèrent de conseillers choisis parmi les personnages qui, ayant vécu dans l’intimité de l’Envoyé de Dieu, passaient pour connaître sa pensée. Les autres agirent selon l’inspiration du moment et, souvent, selon leur bon plaisir. Mais lorsque les conquêtes arabes eurent élargi l’Empire, le Calife, se trouvant dans l’impossibilité matérielle de rendre la justice par lui-même, dut déléguer ses pouvoirs et comme il était dangereux de laisser à chacun des délégués la liberté d’interpréter les textes sacrés, on reconnut la nécessité de rédiger à leur usage un code suffisamment précis. (1)

L’oeuvre ébauchée par les premiers Califes, puis continuée après eux, dans les différentes parties de l’Empire, fut terminée par des jurisconsultes qui furent les fondateurs des quatre rites orthodoxes : Malékite, Hanéfite, Chaféite, Hanbalite. Le travail de chacun des quatre interprétateurs du Koran, conçu d’après les mêmes principes, est une sorte de compilation de textes très divers. Ce sont :

1- Les prescriptions du Koran ;

2 Les paroles du Prophète, rapportées par ses anciens compagnons. – La parole de Dieu, (Koran) et la conduite de son Envoyé (Sounnet), voilà les sources principales du droit musulman. La parole divine a été communiquée par l’ange du Seigneur à Mahomet et transmise par celui-ci aux hommes, en des termes identiques à ceux que l’ange avait prononcés et que l’Élu du Très-Haut (Moustafa) avait fidèlement conservés dans sa mémoire. La conduite du Prophète est également un effet de l’inspiration divine, directe et immédiate ; elle comprend les paroles, les actions et l’approbation, soit explicite, soit tacite du fondateur de l’Islam. Dieu et le Prophète sont les législateurs des musulmans.

La législation est, d’après l’expression consa­crée, un don précieux du Ciel. (2)

Mais les prescriptions de Dieu (Koran) et celles du Prophète (Sounnet) ne suffirent pas à tous les cas ; il fallut les compléter. Incapables d’accomplir ce travail, en puisant dans leur propre fond, les jurisconsultes cherchèrent ailleurs l’inspiration qui leur manquait. Les sources auxquelles ils puisèrent sont connues ;

3- Les Lois romaines, en vigueur dans la plupart des pays nouvellement conquis : Syrie, Égypte, Moghreb. Mais en adoptant ces lois, ils les déformèrent jusqu’à les défigurer;

4- Les usages antéislamiques qui, n’ayant pas été réprouvés par le Koran, étaient considérés comme approuvés, ou ceux qui avaient été modifiés par le Prophète, sans cependant avoir été abolis ;

5- L’ancien Testament, pour les prescriptions relatives à la défense du meurtre et de l’adultère (3) ;

6- Les arrêts rendus par les Califes, d’après le Koran.

La législation musulmane est donc un amalgame des préceptes du Koran, des paroles du Prophète, du droit romain, des vieilles coutumes antéislamiques et des jugements des Califes. D’après les commentateurs orthodoxes qui ont fixé la doctrine, la législation est la connaissance de l’homme avec ses droits et ses devoirs. Cette connaissance s’obtient par l’étude de la science du droit qui comprend également la philosophie et la morale.

La philosophie précise les rapports entre l’homme et les autres êtres, entre l’homme et le Législateur par excellence : Dieu. La morale enseigne les rapports réguliers et corrects qui doivent exister, soit entre les individus qui vivent en société, soit entre l’individu et la société. Elle forme la conscience de l’homme et celle du juge et la fortifie au point de rendre l’un et l’autre capables de distinguer la beauté (légalité) de la laideur (illégalité) (4).

Les quatre interprétations du Koran représentent quatre rédactions différentes. Partout où la loi musulmane est en vigueur, tout fidèle peut choisir l’une ou l’autre de ces interprétations, mais son choix arrêté, il doit y conformer ses actes.

Les travaux des commentateurs ont si bien remplacé le Koran lui-même, qu’il ne peut plus être choisi pour étayer un jugement. Un arrêt motivé en droit sur un texte tiré directement du Livre révélé serait nul et pourrait donner lieu à une pénalité contre son auteur. Cette façon de procéder constituerait, en effet, une hérésie et serait considérée comme une tentative d’insubordination aux interprétations orthodoxes. Celles-ci sont définitives et immuables.

Nul n’a le droit de les modifier par adjonctions ou restrictions.

Or, comme elles furent rédigées au deuxième siècle de l’Hégire, à une époque barbare, elles ont immobilisé la société musulmane et, aujourd’hui, elles l’empêchent d’évoluer. Elles ont frappé de stagnation irrémédiable les cerveaux des croyants. Tant qu’elles seront en vigueur ceux-ci resteront incapables de progrès et de civilisation.

L’instruction. – Selon les docteurs musulmans, les connaissances de l’homme dérivent de deux sources principales : la raison et la foi. Donc, les sciences forment deux classes : les rationnelles (Aklïa) et les imposées ou positives (Ouadiya) (5).

Les rationnelles comprennent les connaissances que l’homme peut acquérir par sa propre raison, sans le secours de la révélation : géographie, mathématiques, chimie, physique, astronomie, etc. ; elles sont considérées comme secondaires et, dans les programmes d’enseignement, elles laissent la première place aux sciences de révélation que l’homme doit à la générosité divine.

Celles-ci comprennent deux catégories :

Les sciences du langage ou sciences instrumentales : lecture et écriture, qui permettent d’aborder la connaissance du Koran.

Les sciences du droit qui traitent de la lecture du Livre révélé et de l’application législative des paroles divines, faites par les interprétateurs orthodoxes.

Les sciences du droit se subdivisent en sciences sources et en sciences déduites des sources. Les sciences sources concernent l’étude des sources de la religion et du droit, c’est-à-dire le Koran et la conduite du Prophète. Cette étude comprend d’abord la lecture du Koran et celle des Hadith ou recueil des paroles de Mahomet; c’est l’application aux textes sacrés des principes enseignés par les sciences du langage. Dès que l’on possède la lecture parfaite du Koran, on passe à l’explication des mots dont l’ensemble forme le Livre révélé ; c’est ce que l’on appelle : l’annotation.

Lorsque l’étudiant possède une connaissance complète des sources, il passe à l’étude des sciences déduites, c’est-à-dire qui découlent des sources proprement dites : Koran et Hadith. Elles comprennent l’étude de la doctrine religieuse et des croyances qui s’y rattachent, celle de la théorie du droit et des applications du droit.

Le droit fait partie des sciences théologiques, parce qu’il permet de distinguer le licite de l’illicite, le bien du mal, suivant les prescriptions du Koran et des Hadith. « La théorie du droit forme la première subdivision des sciences législatives. Les applications du droit se partagent en trois groupes distincts. Le premier est relatif aux actions humaines ayant un caractère religieux : la prière, le jeûne, la redevance de l’aumône, le pèlerinage, la guerre sainte ; le second, aux dispositions légales concernant les actions humaines qui ont un caractère purement social et contractuel » (6).

Tel est l’enseignement musulman. C’est de la pure scolastique. Il convient d’ajouter que cet enseignement est donné dans les mosquées, que chaque professeur fait le cours qui lui convient, que chaque étudiant suit le cours de son professeur de prédilection. Ni inscription, ni diplômes ne limitent la liberté entière dont jouissent les professeurs et les élèves. Il existe cependant une sanction des études suivies. Chaque professeur délivre à ses élèves les plus méritants une autorisation d’enseigner à leur tour (Idjaza). L’Idjaza est délivré par écrit ou donné verbalement par le professeur, non pour une science ou pour un groupe de sciences, mais bien pour un livre lu ou appris, pour une branche de science définie; par exemple pour une lecture du Koran, pour plusieurs de ces lectures ou pour toutes les lectures ; pour les Hadith, pour la grammaire, pour la calligraphie ou pour un ou plusieurs commentaires (7).

Un pareil enseignement est à peu près stérile, puisque la partie scientifique est supprimée au profit de la partie théologique. Il frappe les cerveaux de paralysie ; il immobilise les connaissances. Un peuple pourra, pendant des siècles, lire le Koran et en expliquer minutieusement chaque terme, sans avancer d’un pas dans la voie du progrès. A piétiner sur place, dans le rabâchage d’une leçon fastidieuse, les esprits perdent leur souplesse, leur sagacité, leur curiosité ; les intelligences s’atrophient et deviennent incapables d’un effort original. C’est là qu’il faut chercher la cause de l’engourdissement intellectuel des nations musulmanes.

La Société musulmane. -Le Gouvernement. – Lorsqu’on étudie une institution musulmane, il ne faut jamais perdre de vue que les lois qui la régissent sont d’ordre religieux. La société musulmane est baignée d’une atmosphère religieuse. La langue, la législation sont des dons de Dieu; tout, dans l’Islam, est contenu dans la religion. L’instruction publique et privée, l’administration, la justice, les finances, la répartition des impôts, les relations internationales, la paix, la guerre, le commerce, les arts, les métiers, l’exercice de la charité, la sécurité publique, les travaux publics ont un caractère religieux. Rien ne peut se conserver ni fonctionner que par la religion et par ses ordonnances. Un savant asiatique appelle les peuples de l’Islam « corpora ecclesiœ » (8).

Le gouvernement, comme les autres institutions, est d’inspiration religieuse. Le Califat, mode de gouvernement qui succéda à l’administration patriarcale du Prophète, était une institution religieuse, fraternelle et populaire. Les auteurs musulmans en donnent la définition suivante : « Les musulmans doivent être gouvernés par un Imam (Calife) ayant le droit et l’autorité de veiller à l’observation des préceptes de la loi, de faire exécuter les peines légales, de défendre les frontières, de lever des armées, de percevoir les dîmes fiscales, de réprimer les rebelles et les brigands, de célébrer la prière publique du vendredi et les fêtes du Beyram, de juger les citoyens, d’admettre les preuves juridiques dans les causes litigieuses, de marier les enfants mineurs de l’un et l’autre sexe qui manquent de tuteurs naturels, de procéder enfin au partage du butin légal » (9).

A l’origine, conformément aux institutions du Prophète, le Califat n’était pas un gouvernement despotique. « La loi théocratique islamique défend à tout individu d’agir capricieusement, d’après ses seuls penchants personnels ; elle ordonne de protéger les droits des particuliers ; elle impose au souverain l’obligation de prendre conseil avant d’agir. Cette loi a été imposée par Dieu à son Prophète impeccable, quoique, comme tel, il n’eût besoin de consulter personne, puisqu’il agissait sous l’inspiration divine et qu’il était doué de toutes les perfections. Or, cela n’a été ordonné au Prophète que pour une haute raison qui était d’établir une règle obligatoire pour tous les chefs qui viendraient après lui » (10).

Cette théorie tomba en désuétude lorsque les Arabes, élargissant leurs conquêtes, se trouvèrent mêlés à des peuples habitués au pouvoir despotique, comme les Syriens, les Perses, les Égyptiens, etc. Le Calife devint un souverain absolu et le Califat, une sorte de gouvernement despotique militaire qui eut son apogée vers le deuxième siècle de l’Hégire, avec la dynastie des Abbassides. Comme c’est à ce moment que furent fixés, par la loi, les fondements des différentes institutions, il en résulta que la doctrine relative au gouvernement s’inspira tout naturellement de ce qui existait alors et que le principe du pouvoir absolu du Calife devint un dogme. Les docteurs de la foi qui rédigèrent les textes législatifs se réservèrent bien une part dans le gouvernement, en spécifiant que le prince ne pourrait prendre une décision qu’après les avoir consultés ; mais comme ils étaient à la merci de son bon plaisir, c’est lui qui, en réalité, exerça le pouvoir sans contrôle.

En fait, le souverain musulman est un monarque absolu, doublé d’un chef militaire et religieux. Il a droit de vie et de mort sur ses, sujets. La meilleure preuve en est que ceux-ci paient un impôt de capitation, sorte de rançon ou de permission de vivre dont la quittance porte ces mots significatifs : rachat du coupement de tête. Celui qui possède n’est que l’usufruitier de son bien. Quand il meurt, le souverain peut exiger tout ou partie de son héritage.

Le rôle du prince serait écrasant pour un homme seul ; mais en Orient, où l’on est volontiers partisan du principe du moindre effort les Califes trouvèrent vite un moyen d’alléger leur tâche en déléguant leurs pouvoirs à un vizir.

Celui-ci confia les siens au Pacha : ce dernier se déchargea de ses devoirs sur le Bey ; celui-ci sur le Caïd et le Caïd sur le Cheikh. Une pareille division de l’autorité augmente le nombre des oppresseurs, favorise la concussion et livre les populations à une tourbe innombrable de parasites.

Le vizir remplace le souverain dans l’administration des affaires, le commandement de l’armée, la surveillance des fonctionnaires. Son poste est périlleux ; celui qui l’exerce sert de tampon entre le prince et le peuple ; il subit les caprices de l’un et encourt les haines de l’autre ; mais la fonction est si lucrative, elle permet de telles concussions, que les candidats n’ont jamais manqué.

Les décisions administratives sont prises par un divan, un conseil d’Etat, composé de hauts personnages, mais ceux-ci, occupés à mériter les faveurs du prince ou de son vizir, ne sont que des êtres serviles, prêts à toutes les compromissions.

Les oulémas ou docteurs en théologie et jurisprudence forment un corps spécial, chargé de veiller à l’observation des lois fondamentales, de contrôler, au nom des dogmes religieux, les décrets rendus par le Conseil d’Etat. Ce contrôle est purement théorique, puisque les oulémas dépendent du bon plaisir du souverain. Les oulémas sont, en outre chargés de rendre la justice. Leur chef suprême est le Cheikh-El-Islam qui doit être consulté quand une loi est édictée, un impôt établi, une guerre entreprise ; il a, sous ses ordres, des Cadis qui rendent la justice sans appel.

L’autorité purement civile est exercée par des pachas ou gouverneurs, qui ont pour mission de veiller au maintien de l’ordre et au paiement des impôts.

En principe, il ne peut exister qu’un souverain dans l’Islam : le Commandeur des Croyants. D’après les Hadith, il doit être d’origine Koréichite, mais en l’absence d’un Koréichite, c’est celui qui dispose momentanément de la force matérielle qui veille aux intérêts de l’Empire. Sa nationalité importe peu. Le musulman n’a qu’une patrie : l’Islam. Il ne meurt pas pour son pays, mais pour sa foi. Il n’est ni Turc, ni Égyptien, ni Arabe ; il est le Croyant.

En somme, le gouvernement califal est un gouvernement barbare ; c’est celui d’une minorité conquérante, occupant des pays soumis par la force et n’ayant d’autre souci que de les exploiter à son profit. C’est un gouvernement de parasites, indifférent aux besoins et aux intérêts de la collectivité. L’Arabe, incapable d’innover, en est resté à la conception primitive de gouvernement, imposée par les circonstances, au temps où il se ruait à la conquête du monde.

La condition de la femme. – A s’en tenir aux prescriptions du Koran et aux paroles du Prophète, la femme musulmane pourrait passer pour jouir d’un traitement de faveur. En bon diplomate, Mahomet s’est efforcé, aux heures où il luttait contre l’hostilité de son peuple, de gagner la femme à sa cause, de s’en faire une alliée. Ce désir se révèle dans tous ses discours et, en somme, la bédouine lui doit beaucoup. Avant lui, elle était une sorte d’être inférieur, sans droit, asservie au bon plaisir du mâle. II s’efforça d’atténuer l’égoïsme des coutumes barbares dont elle était victime.

Les exhortations à la bonté abondent dans le Koran :

« Craignez le Seigneur et respectez les entrailles qui vous ont portés… O croyants ! Il ne vous est pas permis de vous constituer héritiers de vos femmes contre leur gré, ni de les empêcher de se marier quand vous les avez répudiées, afin de leur ravir une portion de ce que vous leur avez donné. Soyez bons dans vos procédés à leur égard. Si vous désirez changer une femme contre une autre et que vous ayez donné à l’une d’elles cent dinars, ne lui en ôtez rien ».(11)

« Gardez-vous votre femme ? Traitez-là honnêtement ; la renvoyez-vous ? Renvoyez-là avec générosité (12).

Même esprit de bienveillance dans les paroles du Prophète, recueillies dans les Hadith :

« Dieu vous commande d’être bons pour vos femmes ; elles sont vos mères, vos filles, vos tantes ».

Dans ses actes, Mahomet donnait l’exemple de la bienveillance. Souvent, il s’amusait avec ses femmes. On raconte qu’un jour, comme il jouait à la course avec Aïcha, celle-ci le dépassa; mais la seconde fois, ce fut le Prophète qui gagna. Alors, Mahomet lui dit: « La partie est égale ô Aïcha ». (13)

Un jour, ayant invité des Abyssins à venir jouer dans son logis, il pria sa femme d’assister à leurs jeux ; mais pour qu’elle ne fut pas aperçue des spectateurs, il la plaça entre les deux portes de la maison, se mit devant elle et resta ainsi debout jusqu’à ce qu’elle eût fini de contempler les joueurs. Puis, quand son épouse fut rentrée chez elle, le Prophète, s’adressant aux spectateurs, leur dit : « Le meilleur des Croyants est celui qui a le plus de douceur et de délicatesse envers les femmes. Le premier parmi vous est celui qui est le plus aimable avec ses femmes et je suis meilleur que vous vis-à-vis des miennes.(14)

Avant sa mort, Mahomet insista encore en faveur d’une cause qui lui était chère ; «Traitez bien les femmes ; elles sont vos aides et elles ne peuvent rien par elles seules ; vous les avez prises comme un bien que Dieu vous a confié et vous avez pris possession d’elles par des paroles divines ».

Il faut, d’ailleurs, reconnaître que le Prophète a fait aussi quelques concessions à la jalousie du mâle et qu’il a reconnu certaines coutumes arabes : « Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises, celles qui désobéissent, vous les relèguerez dans une couche à part et vous, les battrez » (15)

« Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux, d’observer la continence, de ne laisser voir de leurs ornements que ce qui est a l’extérieur, de couvrir leur sein d’un voile, de ne faire voir leurs ornements qu’à leur mari, à leur père, au père de leur mari… aux enfants qui ne distinguent pas encore les parties sexuelles. Que les femmes n’agitent point leurs pieds de manière à montrer leurs ornements cachés » (16).

Une femme demanda un jour au Prophète quels sont les devoirs de la femme envers l’homme. Il lui répondit : « La femme ne doit pas sortir de chez elle, sans l’autorisation de son mari ; c’est cette considération qui justifie l’usage du voile » (17).

Dans l’intimité, elle doit se plier à tous les désirs du mâle « Allez à votre champ comme vous le voudrez » (18) ; ce que les commentateurs expliquent de la façon suivante : Venite ad agrum vestrum quomodocumque volueritis, id est stando, sedendo, jacendo a parte ante­riori, seu posteriori.

Mahomet n’a pas parlé de l’instruction de la femme. La plupart des commentateurs estiment qu’on doit lui interdire l’écriture, la poésie, la composition, par le fait que ces études renferment un élément pernicieux qui peut gâter leur esprit et leur caractère.

Si l’on tient compte des habitudes de son époque, il est incontestable que le Prophète a sensiblement amélioré la condition de la femme ; mais il s’est produit pour elle, ce qui s’est produit dans la société musulmane, dans tous les ordres d’idées.

Mahomet était de son temps; il ne pouvait prévoir l’évolution qui devait s’accomplir après lui, dans les idées et dans les moeurs. Ses paroles s’appliquaient au présent et non à l’avenir. S’il avait pu entrevoir cet avenir, il est probable, étant donné son esprit, qu’il en aurait accepté les progrès. Malheureusement, les interprétateurs orthodoxes du Koran et des Hadith, animés d’une intelligence étroite et s’obstinant, dans leur aveuglement fanatique, à s’en tenir à la lettre et non à l’esprit des textes sacrés, fixèrent pour toujours la condition de la musulmane et comme ils prirent pour base les coutumes de l’époque, ils rendirent impossible toute amélioration ultérieure. L’humanité a réalisé des progrès depuis le deuxième siècle de l’Hégire ; la société musulmane n’a pu suivre cette évolution.

Il en résulte que la femme est traitée aujourd’hui, dans l’Islam, comme étaient traitées ses aïeules du temps du Prophète. Or, ce qui étai alors un progrès est aujourd’hui un recul.

La musulmane pense et agit comme pensaient et agissaient les femmes de Mahomet. Isolée de la vie extérieure, elle reste dans la barbarie des coutumes ancestrales. Sa condition actuelle si on la compare à celle des femmes des autres religions, est celle d’une esclave. Animal de luxe, bête à plaisir chez le riche, bête de somme chez le pauvre, elle n’est qu’une pauvre créature livrée au bon plaisir du mâle. Condamnée à l’ignorance par l’égoïsme de l’homme, elle ne peut même pas espérer en l’avenir. Elle est la cloîtrée perpétuelle, l’esclave éternelle. Son ignorance, sa barbarie pèsent sur les enfants qu’elle élève et à qui elle transmet ses préjugés et ses préventions. Ignorante, elle crée des ignorants ; barbare, elle répand autour d’elle la barbarie. Esclave, elle donne à ses enfants des âmes d’esclaves, avec tous les défauts des êtres serviles : la dissimulation, la fourberie et le mensonge.

Le Commerce. – On l’a déjà dit, mais on ne saurait trop le répéter, tout, dans la société musulmane, revêt un caractère religieux. Toutes les manifestations de l’activité humaine sont soumises aux dogmes, ne peuvent se développer que dans les limites permises et fixées par les règles de la loi. Le commerce n’échappe pas à cette tutelle ; les lois qui le régissent s’inspirent de considérations religieuses.

« L’objet de tout contrat, dit Khalil, doit être : 1- Exempt de souillure ; 2- Utile ; 3- Licite ; 4- Possible. Ainsi ne peuvent être l’objet d’un contrat : le fumier, l’huile avariée, la chair défendue, l’animal sur le point de mourir, le chien de chasse, l’esclave en fuite, le chameau perdu, la chose retenue par violence en mains tierces ».

Le Koran ayant défendu l’usure (19), les interprétateurs ont surenchéri sur cette interdiction.

Par usure, la loi musulmane désigne non seulement le gain illicite, tel que nous le concevons, mais « tout profit ou avantage prélevé ou laissé dans le change des matières d’or et d’argent ou l’échange de denrées alimentaires…, le salaire prélevé en nature par l’orfèvre sur le poids du métal à façonner, ou par le maître du pressoir sur le poids des olives à écraser ; toute combinaison suspecte de déguiser un prêt sous la forme d’une vente ou d’aboutir à un avantage usuraire ».(20)

Dans son désir d’empêcher l’usure, le législateur musulman tombe dans des subtilités qui frisent l’absurde. Telle est la clause suivante :

« On ne peut acheter pour or, ce qui a été vendu à terme pour argent, ni pour une monnaie, ce que l’on a vendu pour une autre » (21)

Le prêt à intérêt est interdit en principe, mais comme il était difficile de le supprimer radicalement, on l’a remplacé par la commandite et par le pacte réel.

« La commandite est un contrat par lequel on confie des fonds à un marchand, pour en trafiquer, à la condition de participer aux bénéfices » (22). Cette forme de prêt existait chez les anciens Arabes, bien avant l’Islam ; c’est par un contrat de ce genre, que Mahomet devint l’associé de Khadîdja.

« Le pacte réel est un contrat onéreux, unilatéral, créant une obligation personnelle de donner un objet certain, corporel, d’autre espèce que la chose reçue et ne consistant pas en numéraire » (23)

L’attrait du gain étant, en réalité, l’élément principal de toute activité commerciale, le législateur n’a pu abolir le prêt à intérêt. Il combat énergiquement l’usure ; il déclare solennellement que l’échange de denrées ou d’objets ne doit donner lieu à aucun gain, mais il ajoute aussitôt cette restriction subtile : « à moins que ces choses ne diffèrent par l’usage auquel elles sont destinées.»

« Ainsi, on peut stipuler pour un âne de la race du Caire, deux ânes de race arabe ; pour un cheval de course, deux de bât ; de plus jeunes animaux, pour un plus âgé ; une épée de bonne fabrique pour des épées ordinaires » (24). Et voilà le prêt à intérêt toléré, autorisé. Qui empêchera le prêteur et l’obligé d’affirmer que le premier a donné un cheval de course au second, lequel s’engage à lui rendre deux chevaux de bât, bien qu’en réalité le cheval prêté soit identique aux chevaux rendus, l’un de ces derniers représentant l’intérêt du capital avancé ?

La Propriété. – En ce qui concerne la propriété, même désir et même impossibilité d’empêcher l’usure. L’hypothèque est défendue, mais elle est remplacée par le nantissement ou Rahnia. « On entend par rahnia ce qui est remis pour la sûreté d’une créance » (25). Comme notre droit civil, la loi musulmane distingue le gage ou nantissement d’une chose mobilière et l’antichrèse ou nantissement d’une chose immobilière.

Ce genre de contrat, loin d’empêcher l’usure, la favorise. Le créancier est autorisé à jouir du gage ; or, cette jouissance qui représente l’intérêt de son capital dépasse souvent en valeur ce que notre législation considère comme un taux licite. Dans la plupart des cas, l’emprunteur étant incapable de payer sa dette, le créancier conserve le gage dont il dispose, en véritable propriétaire, pour un prix dérisoire.

Chez un peuple barbare, la propriété est menacée de dangers multiples et, notamment, de spoliation. La loi musulmane s’efforce de la protéger et c’est dans ce but qu’elle a institué le habous, dont elle a trouvé l’inspiration dans les Novelles et les Institutes, de Justinien. Le habous est une institution, d’après laquelle le propriétaire d’un bien le rend inaliénable pour en affecter la jouissance au profit d’une oeuvre pieuse ou d’utilité générale, immédiatement ou à l’extinction des dévolutaires intermédiaires qu’il désigne (26). Le chef de famille met ainsi ce qu’il possède à l’abri des dilapidations de ses héritiers ou des convoitises et des entreprises des personnages influents.

A signaler également deux servitudes qui grèvent la propriété musulmane et qui furent et sont encore la cause de nombreux conflits, entre Européens et indigènes, dans nos colonies de l’Afrique du Nord : le droit de chasse et le droit de pâture.

« Nul ne peut interdire la chasse ou la pêche, même en ses domaines… Nul ne peut interdire la vaine pâture sur ses terres vagues ou dépouillées de leurs récoltes » (27).

C’est ce qui explique l’insouciance avec laquelle le Berbère algérien ou tunisien laisse ses troupeaux paître à l’aventure.

La propriété terrienne est soumise, chez les Arabes, au régime communiste. La terre appartient tient à Dieu, représenté par le Calife, lequel en abandonne la jouissance à la collectivité musulmane. Ce régime qui convient au nomadisme est néfaste au développement du labeur agricole.

Si, après avoir examiné les diverses institutions musulmanes, on voulait résumer brièvement son impression, on pourrait dire que ce qui frappe le plus c’est l’absence de toute originalité.

En matière de religion, l’Arabe s’est contenté d’accueillir des conceptions étrangères et de les adapter tant bien que mal à sa mentalité. Sa religion, c’est le christianisme déformé par le cerveau d’un Bédouin.

En matière de législation, obligé par ses conquêtes à administrer des peuples, il s’est borné à copier les lois qu’il a trouvées en vigueur, en les déformant par l’adjonction de ses us et coutumes. La législation musulmane, c’est le code romain, adapté au cerveau arabe.

En matière de gouvernement, il s’est inspiré du despotisme byzantin ou asiatique. Le Calife ressemble à un empereur de Byzance qui se serait converti à l’Islam.

Mais si, en matière de législation et de gouvernement, l’Arabe a dû accepter certaines idées étrangères, parce que des circonstances, plus fortes que sa volonté l’y contraignaient ; pour le reste, il est demeuré avec son cerveau de Bédouin barbare, incapable d’inventer, ni même d’améliorer.

En matière d’enseignement, il s’en est tenu à l’observation étroite des préceptes du Koran ; pour lui, l’idéal suprême du savoir humain, c’est de s’élever jusqu’à la lecture du Livre révélé.

En ce qui concerne la famille, il a conservé les principes barbares de la société primitive : la femme est une esclave asservie aux passions et à l’égoïsme du mâle.

En ce qui concerne la propriété, il en est encore au communisme patriarcal.

Dans toutes les manifestations de l’activité intellectuelle, l’Arabe apparaît comme une sorte de paralytique ; il subit ce qu’il ne peut éviter; il se résigne à ce qui est, mais il ne manifeste aucune initiative, aucun désir de franchir l’étroit horizon dans lequel il est emprisonné. Et comme il a imprégné l’Islam de ce principe du moindre effort, de cette résignation, de cette inertie, il en résulte que tous les peuples qui ont adopté cette religion, ont été, après quelques générations, frappés de la même paralysie intellectuelle, de la même immobilité, de la même inaptitude à évoluer.

L’Islam, expression du génie arabe, a nivelé toutes les intelligences à la mesure du cerveau arabe. Tous les musulmans pensent donc et agissent comme un Arabe, c’est-à-dire comme un Bédouin du temps de Mahomet.

(01) SEIGNETTE. – Introduction à la trad. de khalil.
(02) SAWAS PACHA. – Etude sur le Droit musulman.
(03) S.LEVY.- Moise, Jésus, Mahomet.
(04) SAWAS PACHA.
(05) IBN-KHALDOUN. – Prolégomènes. – EBN-SINA. – De divisione scientarum.
(06) SAWAS PACHA.
(07) YACOUB ARTIN PACHA. – l’instruction publique en Egypte.
(08) SAWAS PACHA. – Essai sur la théorie du Droit musulman.
(09) CATHECHISME de l’imam Nedjem-el-Din Nassafi.
(10) IBN-KHALDOUN. – Du Souverain.
(11) KORAN. – Ch. 4.
(12) KORAN. – Ch. 2.
(13) Epanouissement de la fleur, par le Cheikh Mohammed-es-Senoussi.
(14) CHEIKH MOHAMMED-Es-Senoussi.
(15) KORAN. – Ch.4, V.38.
(16) KORAN. – Ch. 24.
(17) CHEIKH MOHAMMED-Es-Senoussi.
(18) KORAN. – Ch.2.
(19) KORAN. – Ch.3, V.125.
(20) KHALIL. – Titre. I, Ch. 2.
(21) KHALIL. T. I, Ch.2.
(22) IBN-ARFA.
(23) IBN-ARFA.
(24) KHALIL. – Titre II, Ch. 1.
(25) IBN-ARFA.
(26) J. TERRAS. – Essai sur les biens Habous.
(27) KHALIL. – Titre 21. Ch. 2.

5 décembre 1360: naissance du franc…

Un peu d’Histoire ne nuit pas. Surtout quand elle concerne notre Patrie et ce qu’elle est devenue ces derniers temps…

FDF

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Le 5 décembre 1360, à Compiègne, le roi Jean II crée une nouvelle monnaie, le «franc», de même valeur que la monnaie existante, la livre tournois.

La fille du roi mariée contre rançon

Portrait de JeanIIle Bon (musée du Louvre)Jean II le Bon (c’est-à-dire le Brave) a été fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Il a subi une longue captivité en Angleterre et son geôlier, le roi anglais Édouard III, lui a réclamé une énorme rançon, environ trois millions de livres tournois, soit 12,5 tonnes d’or.

Le royaume est ruiné et pour obtenir une partie de la rançon, Jean accepte une mésalliance avec le riche duc de Milan, Galéas Visconti. À ce marchand de médiocre extraction, il «vend» sa fille Isabelle contre 600.000 livres.

Édouard III accepte de libérer son prisonnier après un premier versement de 400.000 livres. Mais le roi de France doit s’engager à verser le reste et pour cela n’hésite pas à endetter son pays. C’est ainsi que, sur le chemin du retour, à Compiègne, il prend trois ordonnances. Il crée en premier lieu de nouvelles taxes et généralise l’impôt sur le sel, la gabelle. Le sel est un complément alimentaire vital et, qui plus est, en l’absence de réfrigérateur, il est, au Moyen Âge, indispensable à la conservation des viandes (les salaisons). La gabelle va devenir de ce fait incontournable et très impopulaire.

Le franc, rival du florin

Pour faciliter le règlement de sa rançon, le roi crée en second lieu le «franc». La nouvelle pièce commémore sa libération comme l’indique son appellation (franc et affranchissement sont synonymes de libre et libération). «Nous avons été délivré à plein de prison et sommes franc et délivré à toujours», rappelle le roi dans son ordonnance. «Nous avons ordonné et ordonnons que le Denier d’Or fin que nous faisons faire à présent et entendons à faire continuer sera appelé Franc d’Or».

Le premier franc

Le franc à cheval
Le franc de 1360 est en or fin de 3,88 grammes. Il vient en complément de l’écu d’or qu’a introduit Saint Louis au siècle précédent, et de la livre tournois en argent. Il vaut une livre ou vingt sous tournois.

Le premier franc représente le roi à cheval avec la légende «Johannes Dei GratiaFrancorum Rex». Une version ultérieure du franc, en 1365, représentera le roi à pied (le «franc à pied»).

Jean II le Bon et son fils, le futur Charles V suivent en matière monétaire les recommandations de leur conseiller Nicolas Oresme. Dans son Traité des Monnaies (1370), ce clerc, philosophe et traducteur d’Aristote, prône une monnaie stable, garante de la puissance du souverain, capable de rivaliser sur les marchés avec le prestigieux florin de Florence, qui domine l’Europe depuis déjà un siècle.

Rappelons qu’au Moyen Âge, les pièces de monnaie tirent leur valeur de leur poids en métal précieux (or ou argent). Les pièces de différents pays peuvent circuler côte à côte sur les marchés, leur attrait dépendant de la confiance que le public accorde à l’émetteur. Si celui-ci est suspecter de tricher sur la quantité de métal précieux ou de laisser faire les faux-monnayeurs, sa monnaie tendra à être rejetée par le public et dévalorisée à son détriment.

Une rançon pour rien

Tandis que les Français s’échinent à payer au roi anglais la rançon pour la libération de son souverain, celui-ci revient en Angleterre comme prisonnier volontaire pour laver l’honneur d’un otage français qui s’était enfui sous prétexte d’un pèlerinage, son propre fils, Louis d’Anjou, pressé de rejoindre sa jeune épouse.

«Vous avez blêmi l’honneur de votre lignage», lance le roi à son trop malin rejeton. C’est en prison que meurt Jean II le Bon, le 8 avril 1364, tandis que son pays continue de payer la rançon liée à sa première libération !

Vicissitudes du franc

La France, du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, se montre attachée au bimétallisme : pièces principales en or et subdivisions en argent.

Le franc poursuit une carrière à éclipses. La pièce de Jean II le Bon et de Charles V est frappée jusqu’en 1385. Une pièce du même nom mais en argent reparaît brièvement en 1576 sous le règne du roi Henri III. À partir de Louis XIII, le franc n’est plus qu’une unité de compte. Il disparaît au profit de la livre, elle-même divisée en 20 sous ou 240 deniers. Mais dans le langage courant, on continue de parler de franc plutôt que de livre.

Le financier John Law (National Portrait Gallery, Londres) Au XVIIIe siècle, on tente à deux reprises d’introduire des billets en sus des pièces, les billets étant gagés sur des richesses réelles ou à venir.

Ce sont les ressources de la colonie de Louisiane dans le premier cas (expérience de John Law, sous la Régence, en 1716-1720) et les biens enlevés au clergé et aux émigrés dans le second cas (création des assignats par l’Assemblée Nationale, au début de la Révolution, en décembre 1789).

Dans l’un et l’autre cas, les pouvoirs publics ne résistent pas à la tentation d’imprimer plus de billets qu’ils n’ont de richesses en gage.

Un assignat de la Révolution Ces billets sans contrepartie sont très vite rejetés par le public et l’on en revient à chaque fois aux pièces d’or ou d’argent.

Les pièces en franc sont remises à l’honneur par la Convention, sous la Révolution.

Une loi du 7 avril 1795, confirmée le 15 août 1795, fait du franc l’unité monétaire de la France, en remplacement de la livre. La nouvelle unité monétaire, très simple d’emploi avec ses décimes, ses centimes et ses millimes, est immédiatement adoptée.

Le Premier Consul Napoléon Bonaparte lui donne une base stable par la loi du 7 Germinal an XI (27 mars 1803) qui définit la nouvelle pièce de 1 Franc par «5 grammes d’argent au titre de neuf dixièmes de fin». Une  pièce en or de 20 francs est également créée sous le nom de Napoléon.

Bonaparte institue une Banque de France pour soutenir la nouvelle monnaie et développer la monnaie scripturale.

Le «franc germinal» va traverser avec succès le XIXe siècle, ses changements de régime et même la défaite de 1870. Respectueux de la monnaie nationale, les insurgés de la Commune épargnent le stock d’or de la Monnaie. Sa stabilité vaut même au franc germinal d’être adopté comme référence commune par de nombreux pays au sein de l’Union latine.

Dévalué après la Grande Guerre de 1914-1918, le franc germinal est remplacé par un franc au rabais, le «franc Poincaré», en 1928.


Le franc a perduré comme monnaie de référence de la France jusqu’au 31 décembre 2001, dernier jour avant l’euro. Il subsiste dans les anciennes colonies françaises d’Afrique et du Pacifique ainsi qu’en Suisse (vestige de l’Union latine).

Bibliographie

On peut lire l’excellent ouvrage de vulgarisation, très complet, de Georges Valance : Histoire du franc, 1360-2002(Flammarion, 1996).

André Larané.
vu sur http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=13601205

Les Etats-Unis, toujours alliés de l’islamisme anti-européen !

L’ambassadeur américain au Royaume-Uni s’est rendu dans une mosquée de Londres particulièrement connue pour être extrémiste…

 

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12 ans après le soutien militaire aux islamistes bosniaques (lire) et dans le cadre de la stratégie Obamanienne de séduction du monde musulman, les Etats-Unis veulent fuir à tout prix le Choc des civilisations, quitte à pactiser un diable pas forcément pro-américain…

Lu sur Bivouac-ID :

« L’ambassadeur américain au Royaume-Uni s’est rendu dans une mosquée de Londres particulièrement connue pour être extrémiste,  pour en faire l’éloge, et il a invité les jeunes à participer à un voyage financé par l’ambassade des États-Unis.

La East London Mosque (ELM) a récemment diffusé des discours prononcés par le chef d’al-Qaida dans la péninsule arabique Anwar al-Awlaki (pourtant anti-américain !), ainsi que les prêches d’un dirigeant du groupe extrémiste Jamaat-e-Islami Bangladesh, et d’une grande variété d’autres leaders radicaux. Tout ceci ajouté aux discours  des responsables de la mosquée,  prônant régulièrement la haine et le terrorisme, tout comme que ceux du Forum Islamique pour l’Europe (IFE), un groupe dont le siège se trouve dans le complexe de la mosquée.

Durant sa visite à la moquée qui compte environ 5000 fidèles en comptant les membres de l’IFE, L’ambassadeur américain, Louis B. Susman a dit qu’il avait “beaucoup d’admiration” pour la mosquée et qu’il était “impatient” d’entamer un dialogue avec les membres de la communauté. Il a également invité les jeunes de la communauté à s’inscrire au programme culturel et interreligieux de l’ambassade des Etats-Unis, qui organise des voyages aux États-Unis pour les jeunes futurs leaders.
Les relations radicales de l’ELM  ont fait l’objet d’un grand documentaire sur Channel 4. »

Source : Big Peace , Wall Street Journal extrait traduit par Bivouac-id.

En France l’ambassade Américaine également drague les « minorités » , comprendre les musulmans, allant jusqu’à vouloir changer nos programmes d’histoire comme le démontre un cable diplomatique révélé salutairement par Wikileaks. Dans ce même cable traduit par Defrancisation.com ( que la presse française se refuse à relayer), on apprend que des contacts réguliers sont pris entre l’ambassade de l’Empire et les sites musulmans Oumma.com et Saphirnews.com , dont nous avions démontrée une orientation qui est loin d’être modérée ( Preuve 1Preuve 2).

Cliquez pour la lecture de ce livre: http://tinyurl.com/3xgkgbh


source : Observatoire de l’islamisation

Ne tuons pas la biodiversité humaine par le métissage mondialiste !

Je relaie…

FDF

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12 millions de différences physiques sont possibles, comme expliqué sur la page http://dbloud.free.fr/ADN.htm) . La notion éculée de « race » et de « racisme » date du XIXe siècle et ne veut plus rien dire ! Les biologistes parlent maintenant de « groupes d’ascendance » (correspondant à des séquences génétiques bien précises).

Denis Bloud.

 

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Lettre d’un Pied Noir…

Lire: Lettred’unpied-noir1

Mosquée d’Epinay sur Seine : écrivez au maire !

Mosquée d’Epinay sur Seine : écrivez au maire comme Pascal Hilout

Monsieur Le Maire,

Je vous écris au sujet des locaux communaux utilisés comme mosquée. Votre mairie en avait confié la gestion à une association musulmane locale. Celle ci ne fonctionnant plus comme il faut, vous avez fait appel à l’association Grande Mosquée de Paris (GMP), pour ne pas en confier la gestion à une autre association locale. La GMP, non plus, n’a pas réussi à ramener l’ordre dans cette mosquée. Le 18 septembre 2010, elle a tout simplement fermé cette mosquée. Et le 26 novembre, Epinay-sur-Seine se retrouve avec des prières dans la rue.

Ce n’était pas à la mairie de financer des locaux et de les mettre à la disposition d’un culte, quel qu’il soit. C’est un flagrant irrespect de la loi. Ne vous étonnez donc pas si vos concitoyens et administrés en viennent à ne plus la respecter. La Mairie est hors la loi lorsqu’elle confie la gestion de biens communaux et des espaces dits culturels à des religieux, peu importe leur obédience, leur formation, leur appartenance, leur trajectoire ou leurs promesses.

Nous vous invitons instamment à utiliser les locaux communaux, fermés et vacants, pour des services ouverts à tous les citoyens et de ne plus en confier la gestion ni à l’ancienne, ni à la nouvelle association musulmane. Vous ne pouviez pas non plus la confier à la mosquée de Paris puisqu’il s’agit toujours de la même infraction.

Les musulmans ont la possibilité de faire comme la majorité des musulmanes : prier chez eux, seuls ou en petits groupes. Nos citoyens contribuables et nos élus ont suffisamment été abusés avec la supercherie nommée ‘islam des caves’. Vous voyez que même sortis des locaux sombres aux frais de Marianne, vous n’arrivez nullement à maîtriser les affaires islamiques, à moins de vous transformer en régime aussi autoritaire que les régimes des pays musulmans. La laïcité voulait votre bien en vous évitant toutes ces embrouilles et il est temps d’en profiter pour rendre à César ce qui est à César et renvoyer la Mosquée chez elle.

Avec tous mes respects

Pascal Hilout, membre de Résistance républicaine

Source: http://resistancerepublicaine.wordpress.com/

Dalil Boubakeur et la mosquée d’Epinay: « au secours » !!!

Super Dalil.

A mon avis, il a peur le père Boubakeur… Il ne maîtrise plus la situation de la mosquée d’Epinay, alors il s’en remet aux autorités FRANCAISES… Bel acte de bravoure pour le recteur de la mosquée de Paris…
FDF

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Mosquée d’Epinay-sur-Seine: Dalil Boubakeur s’en remet aux autorités

Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, appelé par le maire pour aider à trouver une solution à la mosquée d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) en proie à des troubles entre groupes de fidèles, s’est en remis vendredi aux « autorités habilitées ».

« La situation ne peut être réglée que par les autorités dûment habilitées à assurer l’ordre public et la sérénité des lieux de culte », a déclaré dans un communiqué Dalil Boubakeur, la grande mosquée de Paris ayant été sollicitée par le maire d’Epinay-sur-Seine, Hervé Chevreau (divers droite), à aider à trouver une solution.

« Notre bonne volonté s’est heurtée à un groupe de fidèles soutenus par des éléments extérieurs à la mosquée », a déploré Dalil Boubakeur assurant que son institution « n’interviendra de nouveau que lorsque l’ordre public sera rétabli et la sérénité retrouvée ».

Selon lui, la situation de blocage actuelle « n’est nullement bénéfique pour les musulmans » et « ne saurait perdurer car elle ne permet pas le fonctionnement normal d’une mosquée ».

Un imam envoyé à Epinay-sur-Seine pour assurer les cinq prières quotidiennes ainsi que la causerie du vendredi n’a pas réussi à mener sa mission et a dû y renoncer à la suite de « menaces » et de « violences », a précisé à l’AFP le porte-parole de la mosquée de Paris, Slimane Nadour.

La salle de prière a été fermée le 18 novembre « à cause de troubles graves à l’exercice du culte et à l’ordre public », peut-on lire sur une affiche accrochée à l’entrée du lieu de culte.

L’affaire a débuté à la fin de l’été quand le gestionnaire de la mosquée a été contesté par des fidèles. L’Union des associations musulmanes d’Epinay (UAME) lui reproche « une gestion chaotique et opaque » des dons des fidèles.

Source: http://www.20minutes.fr

L’imam de la mosquée de Munich activement recherché pour violences aggravées envers « une » de ses femmes!

Ahhhhhhhhhh, le saint homme. Il prêchait la non-violence… Des malades, je vous dis; des malades…

FDF

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Allemagne : Un imam de Munich frappe une de ses femmes jusqu’à lui rompre les os

abu

Munich- Il y a seulement quinze jours le prédicateur musulman Abu Adam ( sur la photo)  donnait une conférence à la communauté des fidèles de l’Université Catholique de Munich sur le thème « Un islam qui prend ses distances de la violence » . Et voilà que cette semaine cet imam, d’origine égyptienne, en charge de la mosquée Darul Quran dans la capitale bavaroise, est arrêté et mis en détention pour coups et blessures corporelles infligées à autrui. Ce prédicateur,  aussi connu sous le nom de Hesham S., a tellement frappé avec force une de ses trois épouses que celle-ci s’est retrouvée avec le nez et les os de l’épaule fracturés.

Il y a quelques jours à peine le portrait que l’on aurait pu faire de l’imam aurait au contraire permis de tracer l’image d’un homme doux recherchant le dialogue avec les autres religions, de quelqu’un qui prêchait contre la violence, contre le djihad et contre la terreur. C’est du moins ainsi qu’il était connu dans tout Munich. Le mois dernier le  magazine “Spiegel” lui avait même consacré un article et la chaîne de télé ZDF le décrivait comme « converti au rejet du recours à la violence». Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle  le doyen Martin Rötting de l’Université Catholique de Munich l’avait invité comme conférencier : «Il était reconnu pour le rejet de la violence » précise-t-il.

Mais comme l’a fait savoir un porte-parole de la police, l’Office de la Protection Civile avait tout au contraire classé cet imam de 40 ans parmi les extrémistes et il était depuis longtemps tenu sous surveillance. Car malgré tout, Abu Adam était en contact régulier tant avec l’administration municipale qu’avec les forces de sécurité puisqu’il faisait partie de ceux qui participaient régulièrement à ces soi-disant “réunions de contact”, ces groupes censés favoriser cette coopération réputée comme une des plus importantes ressources pour l’intégration. Et c’est justement pour encourager l’intégration que l’année dernière la ville de Munich avait mis sur pied une formation pour les imams à laquelle Abu Adam avait pris part, là où normalement il avait tout appris sur l’administration civile et sur les règles de l’état de droit allemand.

Par contre, le fait qu’il n’ait pas réussi à mettre en pratique dans sa vie privée ce qu’il avait appris en théorie, a semé la consternation chez les autres imams de Munich dès qu’ils apprirent les détails de son arrestation. «Ma femme et moi avons été scandalisés quand nous avons lu ça» affirme Benjamin Idriz, l’imam de Penzberg qui pense ouvrir aussi un centre islamique à Munich, «en tant qu’imam, cela me fait honte, selon ma conception de l’islam, la violence contre les femmes n’est nullement autorisée. Le prophète Mahomet a dit : “Les hommes qui frappent leurs femmes ne doivent pas croire qu’il sont des gens bien ou de bons musulmans”. » D’ailleurs l’imam Idriz  en parlera lors de la prière vendredi prochain, le thème de sa prédication sera : « Un homme qui frappe sa femme ne fait pas preuve de force mais d’impuissance.»

Quant à Sidigullah Fadai, imam de la communauté afghane de Obersendling dans la banlieue munichoise, il se montre triste face à cet incident et déclare : « Un imam devrait toujours être un modèle à suivre, à tous les égards. »

L’épouse de 31 ans d’origine syrienne, mère de deux enfants et ne parlant pas allemand, qui malgré ses fractures multiples avait réussi à téléphoner pour demander de l’aide à un avocat, a été libérée par les policiers munichois de l’appartement où elle vivait avec les deux autres femmes et les dix enfants de l’imam. Elle est maintenant placée sous protection policière.

Source : jungefreiheit.de tz-online.de tz-online.de rtl.de

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Source: http://www.lion-ardent.info/

Méridien Zéro reçoit Arnaud Naudin pour traiter du coût de l’immigration.

Méridien Zéro – Dimanche 5 décembre 2010 de 23 heures à 00 heures 30

Source: http://fr.altermedia.info/

La génération de l’échec…

A lire…
FDF

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La génération de l’échec

La génération au pouvoir dans les pays européens depuis la fin du XXe siècle restera devant l’histoire comme la génération de l’échec. C’est la génération de Mai-1968, fille spirituelle des lanceurs de pavés, des fumeurs de joints et des idolâtres de Mao et de Che Guevara.
Car elle a tout raté sauf précisément parvenir à cumuler les pouvoirs médiatiques, culturels, politiques et économiques en Occident et en profiter. Mais quel usage a-t-elle fait de son pouvoir sans précédent ?

Elle prend le pouvoir au moment où l’Europe voit disparaître la menace soviétique et avec elle la coupure entre l’Est et l’Ouest : une chance historique pour notre continent de retrouver son unité et son indépendance. Mais nos soixante-huitards n’ont eu de cesse de se placer sous le giron des Etats-Unis et de l’OTAN. Nos pacifistes ont embarqué sans remords les Européens, transformés en valets d’armes américains, dans la guerre du Golfe, dans la guerre contre la Serbie, contre l’Irak, « contre le terrorisme » et envoyé nos soldats dans le guêpier afghan. Ils s’efforcent aussi d’isoler la Russie pour le plus grand profit des intérêts stratégiques américains.

L’Europe disposait d’atouts économiques puissants et en particulier de la perspective d’un grand marché préférentiel. Les soixante-huitards, à la remorque des Britanniques, nous ont précipités dans l’impasse du libre–échange mondialiste. Résultat : l’Union européenne est le seul espace économique au monde qui ne se protège pas, avec pour conséquence l’immigration de peuplement, le chômage structurel, la stagnation et l’explosion des charges sociales pesant sur la collectivité.

Au seuil du dernier quart du XXe siècle les Etats européens étaient solides, les finances publiques équilibrées et, le système politique, démocratique à l’Ouest. La génération de l’échec a sabordé en quelques années, sur l’autel de la supranationalité européenne, mille ans d’héritage européen : le respect des frontières, la suprématie de la loi, la maîtrise de la monnaie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Résultat : elle a instauré un système post–démocratique reposant sur la coupure entre le peuple et la super-classe dirigeante et la réduction permanente des libertés pour les autochtones.

Et tout cela pour rien Car elle a aliéné nos libertés nationales au profit d’une entité sans forme qui n’est ni une fédération, ni une confédération, ni un Etat et qui ne sait même pas définir où est sa frontière ni qui est européen. Qui n’a pas le droit de venir en aide aux Etats en crise. Qui est un néant impolitique, impuissant et verbeux. L’Union européenne n’assure ni la prospérité, ni la sécurité, ni la liberté des Européens. Ce n’est qu’une bureaucratie, machine à détruire les identités et les libertés.

Les soixante-huitards ont ouvert les portes de l’immigration de peuplement au nom de l’idéologie des Droits de l’homme et de la repentance antiraciste. Ils pensaient enfin avoir trouvé un prolétariat à défendre ! Résultat : l’Europe est désormais confrontée au communautarisme, au problème noir et à l’islamisme, mais pour le plus grand bénéfice des entreprises transnationales dirigées par la génération de l’échec.

La génération de l’échec a présidé à la mise en place d’un système économique qui augmente les inégalités sociales, alors qu’elles se réduisaient au XXe siècle. Elle a démantelé toutes les institutions qui faisaient la société au nom du dogme de la libération de l’individu réputé libre dans un marché ouvert et des vertus de la dérégulation. Résultat : les sociétés européennes, réduites au marché, implosent. Les finances publiques des Etats européens sont aujourd’hui toutes en déficit car elles croulent sous les dettes et les charges sociales, conséquence du libre-échangisme mondialiste et de la dénatalité.

L’Europe disposait d’une culture riche, ancienne, vivante et rayonnante.
La génération de l’échec, au nom de l’avant-gardisme et de la révolution culturelle, a tout cassé. L’Europe s’est, certes, peuplée de musées mais c’est parce que sa culture a été tuée par la génération de l’échec, justement. Elle est morte et c’est pour cela qu’elle est remisée dans des vitrines. La génération de l’échec a instauré un nouvel académisme : celui de l’art déraciné marchand. Elle a ouvert la culture européenne à la déferlante des produits standardisés américains et à la tyrannie de l’anglais. Elle a laissé sombrer les écoles et les universités en imposant ses théories pédagogiques libertaires.

La génération de l’échec n’a aucune excuse. Elle n’a été confrontée ni à la guerre, ni à la décolonisation, ni à la misère. Elle a hérité, au contraire, d’un monde en paix, vivant dans l’aisance et l’espoir de lendemains encore meilleurs.
Au surplus elle est restée sourde aux inquiétudes qu’exprimaient de plus en plus fortement les peuples européens face aux orientations qu’elle faisait prendre à nos sociétés. Sa seule réponse a été le mépris, la répression et la censure des voix dissidentes. Car la génération de l’échec, du haut de sa prétention qui n’a d’égale que son inculture, prétendait posséder seule les secrets du bonheur et de la fin de l’histoire. Elle se dit cosmopolite mais en réalité elle ne connaît pas le monde ni sa géographie ni son histoire.

C’est une génération d’enfants gâtés, qui s’est comportée en héritier frivole qui dilapide le capital familial en menant grand train – le capital de tous les Européens.
Mais voici que les créanciers sonnent à la porte.
Et que s’avance le tribunal de l’Histoire.

Michel Geoffroy
25/11/2010

Correspondance Polémia – 02/12/2010

Image : « Mais que sont devenus ces joyeux drilles qui criaient à tue tête « CRS,SS ! » devant leurs aînés qui n’avaient connu que la Guerre ? En effet, quoi d’autre qu’une société ultra-libérale permet de jouir sans entraves et sans limites ? Ils ne furent jamais des révolutionnaires, ils sont devenus notaires, fonctionnaires ou publicitaires, ce qui ne constitue pas, au final, une trahison de leurs idéaux. Après tout, maintenant qu’ils ont réussi à changer la société, ils faut bien qu’ils en profitent » (Cyril Malerba http://librepaix.over-blog.net)

Michel Geoffroy

source : polemia.com

Meurtre d’un jeune à Belfort: exigeons la vérité!

Pierre N. 16 ans. Un gosse sans histoires sans doute victime d’un crime crapuleux…

Que l’on se rassure: dans ce cas, il n’y aura pas d’émeutes. Ce gosse n’était pas « issu de l’immigration »…

Je ne lâcherai pas cette sinistre affaire que l’on semble vouloir minimiser. Déjà, cet acte de barbarie réunit tous les « ingrédients » nécessaires à une affaire crapuleuse. Malgré les termes employés par les médias, je cite « une plaie à la carotide à l’aide d’un objet contondant » ceux-ci veulent tout simplement dire que ce gosse a été égorgé! Appelons un chat un chat. Egorgé avec les mains liées dans le dos! De la pure barbarie la plus bestiale signée par les auteurs des faits, certainement faisant partie de la faune qui traîne en certains endroits de la ville de Belfort où même d’en citer le nom donne des frissons de peur.

« Des traumatismes faciaux »… Tu parles! Les agresseurs se sont tellement acharnés sur son visage qu’il en était méconnaissable, ce gosse!

« Analyses toxicologiques,… qui peuvent prendre plusieurs semaines ». Ben oui: on va mettre ça sur le dos de la drogue; ça « passe mieux ». Et dans plusieurs semaines, plus personne ne se souviendra; moi si…

Et de focaliser sur le fait que « la mort du jeune homme remonterait à plusieurs jours ».

Il ne faut pas tirer des conclusions trop hâtives, va t’on me dire. Ce ne sont pas des conclusions. C’est un état de fait et une concordance d’éléments qui pointent du doigt les coupables… A Belfort, chaque jour des poubelles brûlent, des voitures flambent très souvent et la presse locale laisse passer ce qu’elle veut à ce sujet. Faut pas stigmatiser; ce n’est pas « citoyen ». Et dire la vérité, ça l’est, « citoyen »?

Demandez aux proches de Pierre et à ses amis. Un gosse sans histoires qui a été la proie de cinglés assoiffés de sang; que l’on croise tous les jours dans les rue de Belfort ou d’ailleurs. Les chiffres de l’insécurité baissent. Les chiffres, seulement…

Lisez les commentaires sur le lien/source. Il y en a qui pensent comme moi…

FDF

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Meurtre d’un lycéen à Belfort : « Son décès remonte à plusieurs jours »

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Belfort.

Belfort. | Max PPP

« Des traumatismes faciaux et une plaie à la carotide à l’aide d’un objet contondant qui a vraisemblablement causé la mort » : tels sont les premiers résultats de l’autopsie du lycéen retrouvé mort, mercredi, à Belfort, que nous communique vendredi la procureure de la République de Montbéliard Thérèse Brunisso. 

L’autopsie permet également de déterminer que le décès de l’adolescent remonte à plusieurs jours avant la découverte du corps « sans qu’on puisse toutefois affirmer avec précision le jour de la mort » nous précise aussi la procureure.

Enfin, on sait aussi, à présent, que l’adolescent est décédé à l’endroit où son corps a été découvert, soit dans « un local de fortifications en retrait, au-dessous du lion de Belfort ».

Mercredi après-midi, Pierre, 16 ans, a été retrouvé mort, les poings liés, au pied des fortifications du château de Belfort. L’adolescent, élève au lycée Condorcet de Belfort, était porté disparu depuis le samedi précédent.

Jeudi, le corps du jeune homme a été identifié par le parquet de Belfort. Et, vendredi matin, son autopsie a été réalisée à l’institut médico-légal de Besançon.

A l’heure actuelle, malgré les premiers résultats de cette autopsie, « rien ne permet » au parquet de Montbéliard, désormais en charge de l’enquête, « d’affirmer les circonstances du décès ».

« On entend tout et n’importe quoi » poursuit la procureure sur Le Post, faisant allusion à la piste d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue, où à une rencontre avec des SDF qui aurait mal tourné.

Pour l’instant, le parquet « ne privilégie aucune hypothèse » et annonce la poursuite d’une enquête « qui s’avère difficile », dans la mesure où, contrairement aux indices dont disposent actuellement les enquêteurs, « les pistes sont multiples et aucune piste n’est exclue » nous dit-on aussi.

« On attend à présent les résultats des examens complémentaires : analyses toxicologiques,… qui peuvent prendre plusieurs semaines » nous dit-elle également.

Interrogée sur le lieu où le lycéen a été retrouvé, Thérèse Brunisso nous parle d’un « endroit en retrait, mais relativement fréquenté, où pas mal d’objets sont entreposés. »

Concernant l’analyse du téléphone portable de cet adolescent « absolument sans histoire et inconnu des services », elle nous déclare que « ça n’a rien donné pour l’instant. »

Le parquet de Montbéliard a ouvert jeudi matin une information judiciaire pour « homicide volontaire » : « Il n’y a pas de doute sur le fait qu’il s’agit d’un meurtre » nous confirme la procureure de Montbéliard.

Vendredi après-midi, en hommage au jeune homme, une marche blanche a eu lieu à Belfort.

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Source: http://tinyurl.com/2agaahz
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« Ceux qui se sentent offensés peuvent aller se faire foutre! » Pat Condell

Tiens. Pat Condell pense comme moi et ose le dire… En fait, nous sommes de plus en plus nombreux à penser ainsi. Et nous allons être de plus en plus nombreux à le crier sur les toits. Si par hasard certains se sentaient visés, une petite fatwa serait fort sympathique…

FDF

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Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=0iQHu8UsJDI

 

Freysinger chez les Belges. Vidéo…

Excellente vidéo qui vous fera passer quelques bons moments d’espoir concernant la « Résistance »… Merci à son auteur.

FDF

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Voir: http://www.dailymotion.com/video/xf50p9_freysinger-chez-les-belges_news#from=embed

Encore des nouvelles du « Guide »… Quel enfoiré, celui-là !

C’est comme le despote fou de l’Iran. Ces mecs là, faut pas les laisser jouer avec n’importe quoi. Fourberies, mensonges, fausses promesses, menaces, « foutages de gueule » et j’en passe sont les principes auxquels ils adhèrent. C’est leur « religion » qui les oblige. Si si… Quand je pense qu ON avait reçu ce con de Kadhafi et ses chameaux en grandes pompes à Paris…

FDF

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WikiLeaks : le « guide » libyen et ses sept fûts d’uranium enrichi…

Portrait de Kadhafi à Benghazi, le 29 août 2008.

Portrait de Kadhafi à Benghazi, le 29 août 2008.AFP/MAHMUD TURKIA

« Nous demandons instamment de répondre ‘sans commentaire’ à toute interrogation de la presse à ce sujet« . C’est ainsi que s’achève la note rédigée le 25 novembre 2009 par l’ambassadeur américain à Tripoli, en Libye, Gene A. Cretz, à l’attention du département d’Etat. Un avion-cargo russe venu récupérer le dernier stock d’uranium hautement enrichi encore aux mains des Libyens est reparti à vide, faute d’autorisations, et la diplomatie américaine s’interroge sur les raisons de la volte-face libyenne.

Depuis des mois, Washington incite Mouammar Kadhafi de se défaire de ce vestige d’un programme nucléaire avorté. Les Américains souhaitent que l’engagement pris en 2003 par le « guide » de renoncer aux armes de destruction massives pour le prix de sa réintégration dans le concert des nations trouve enfin sa traduction, six ans plus tard, pour ces 5,2 kilos stratégiques.

Après des mois d’invitations pressantes, les deux parties ont fini par conclure un accord secret, le 28 octobre, comme le précise un « mémo » daté du même jour obtenu par WikiLeaks et examiné par Le Monde. Cet accord doit entrer en application le 21 du mois suivant. Mais tout se grippe.

UN SEUL GARDIEN

L’inquiétude américaine n’est pas seulement alimentée par l’imprévisibilité du régime libyen. Les experts de l’ambassade s’alarment également du sort des sept fûts de cinq tonnes scellés par l’Agence internationale de l’énergie atomique qui moisissent dans le centre nucléaire de Tajoura.

Lors de leur visite du 24 novembre, précise une note datée du lendemain, ces experts n’ont aperçu qu’un seul gardien armé d’un pistolet (« sans qu’ils puissent savoir si l’arme était chargée »). Les fûts sont jugés « facilement transportables », d’autant que la grue prévue pour les charger est restée sur place.

Les Libyens ont un mois pour procéder à l’évacuation, après cette date, il faudra sortir l’uranium hautement enrichi des containers et le réinstaller dans le centre. « Au bout de trois mois, la température du combustible radioactif pourrait atteindre un tel niveau qu’elle menacerait les fûts et provoqueraient des fuites radioactive ».

Le 27 novembre, deux jours après le redécollage du cargo russe, les soutes vides, les diplomates américains s’entretiennent avec l’un des fils du « guide », Seif Al-Islam. C’est un torrent de reproches : « le régime est las » des atermoiements de la relation bilatérale, rapporte une note du 30 novembre, « il n’a pas été compensé », ce qui revient à l’avoir « insulté » après le renoncement à son programme d’armement.

Seif Al-Islam Kadhafi ajoute encore que les autorités américaines ont « humilié » le dirigeant libyen en s’opposant à ce qu’il visite le site de Ground zero lors de sa dernière visite à New York, à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies, deux mois auparavant. « Nous recommandons au département d’Etat de joindre Moussa Koussa, [le ‘ministre’ des affaires étrangères libyen] pour l’assurer de notre détermination à aller de l’avant dans notre relation » tout en insistant sur le fait que le stock d’uranium hautement enrichi « ne doit pas être pris en otage ».

Le département d’Etat semble avoir su trouver les mots. Un message secret du 7 décembre fait part de « l’augmentation visible du nombre de gardes en armes » sur le site. « Personne n’est assez sophistiqué » en Libye pour pouvoir faire quoi que ce soit de ces fûts, assure un responsable du régime. Deux semaines plus tard, un avion russe emporte définitivement cette cargaison problématique hors du pays.

Source: http://www.lemonde.fr/international/