Francaisdefrance's Blog

01/12/2010

Renforçons le sentiment d’impunité de la racaille !

C’est du grand « n’importe quoi » et une insulte à nos autorités! Que la Justice continue en ce sens et bientôt, très bientôt, nous n’aurons plus besoin de Justice. La racaille fera officiellement sa loi. La « reconquête du terrain » n’est pas encore gagnée avec des décisions pareilles.

FDF

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Un tribunal annule une saisie d’arme en Seine-Saint-Denis

Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet.
Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet. Crédits photo : MIGUEL MEDINA/AFP

Le juge de Bobigny a donné raison à l’avocat de deux suspects, en estimant que les policiers n’avaient pas l’autorisation de fouiller les parties communes de l’immeuble où le pistolet a été saisi.

La décision a de quoi surprendre. Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d’arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d’un immeuble à Sevran, selon une source judiciaire confirmant des informations révélées mardi par RTL. Le juge a considéré que les policiers n’avaient pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l’immeuble.

L’affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, en Seine-Saint-Denis, des policiers procèdent à des contrôles d’identité ainsi qu’à des fouilles dans les parties communes d’un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l’arme et deux personnes sont interpellées.

La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate pour détention et port d’arme. Mais le dossier ne comprenant pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Pourtant le bailleur avait bien confirmé son accord pour la fouille, mais le document n’avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l’avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme de son côté que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.

5800 fouilles similaires en Seine-Saint-Denis

La décision du tribunal de Bobigny pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis l’arrivée en avril du préfet Christian Lambert, selon la préfecture.

Pas de quoi décourager le préfet, qui a d’ores et déjà annoncé mardi, «au nom de la reconquête du terrain», que les consignes sont maintenues pour la poursuite d’opérations de ce genre. Christian Lambert affirme avoir «de très bons retours de la population», et estime que ces opérations «sont efficaces à la vue des saisies d’arme et de drogue».


Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a également rappelé lors d’un point presse que «l’immense majorité des fouilles» de parties communes des immeubles «est réalisée avec l’accord, et le plus souvent, à la demande des bailleurs». «Rien n’entravera notre détermination à agir dans ces quartiers sensibles afin de lutter contre les trafiquants de drogues, contre les trafiquants d’armes», a ajouté le ministre.

Source: http://www.lefigaro.fr

Algérie : le harcèlement pour « délit de culte » ne fait que s’accroître…

Et chez nous, en France, leurs « compatriotes » brûlent nos drapeaux et sifflent la Marseillaise; dans le meilleur des « cas »…

FDF

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Les procès contre les non-musulmans se multiplient. Le prosélytisme de l’église protestante ne fait qu’accroître les tensions, dans un pays où l’islam est religion d’État.


Le harcèlement pour « délit de culte » continue en Algérie. Dimanche, le tribunal correctionnel de Larvâa Nat Iraten (120 km à l’est d’Alger) a jugé quatre chrétiens pour « pratique d’un culte sans autorisation ». 

Leur faute ? Avoir ouvert une église à Ath Atelli, un village de montagne où quelques musulmans ont « rencontré le Christ » avant de se convertir. Par solidarité, des centaines de citoyens ont manifesté devant le palais de justice. Le procureur a requis un an de prison. Jugement le 12 décembre.

En octobre, une dizaine de personnes, dont deux chrétiens, ont été inculpées « d’atteinte aux préceptes de l’islam » pour avoir brisé le jeûne rituel du ramadan. Soutenus par des militants des droits de l’homme, ils ont été relaxés. Moins médiatisé, un jeune chômeur d’Oum El Bouaghi, dans les Aurès, a été condamné, pour le même motif, à deux ans de prison ferme.

Entre tolérance et charia

Cette « christianophobie » a commencé, en 2006, par l’adoption d’une « loi réglementant les cultes non musulmans », qui place les chrétiens sous haute surveillance. Dès le printemps 2008, les procès se sont multipliés.

Celui de Habiba Kouider, une puéricultrice de 37 ans, arrêtée en possession de bibles, soulève une tempête internationale. À Alger, des intellectuels et des artistes lancent une pétition pour le « droit de chacun de pratiquer le culte de son choix ou de ne pas pratiquer ». Elle recueillera plus de 2 500 signatures.

Si les catholiques prônent le dialogue islamo-chrétien et hésitent à convertir des musulmans, l’EPA (Église protestante d’Algérie), plus « agressive », est en pleine expansion et compte plus de 11 000 fidèles. « Nous avons semé durant des décennies et c’est les autres qui récoltent ! », déplore un père blanc. Depuis 2007, l’EPA est présidée par Mustapha Krim, un pasteur du cru. Cette mutation vers une religion autochtone inquiète les autorités.

Si la Constitution reconnaît la liberté de conscience, elle proclame aussi que « l’islam est religion d’État », favorisant une application rampante de la charia. Tenu par ses engagements internationaux en faveur des libertés, le gouvernement peine à trouver un équilibre avec sa législation interne.

En Kabylie, où règne une relative laïcité, ces néo-convertis vivent ouvertement leur foi. Ailleurs, ils sont réduits à la clandestinité. À terme, cette situation inédite est une poudrière.

Source: http://www.ouest-france.fr/

Racaille: le remède…

Un petit clip bien revigorant…

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=u2ejJQFfYaY

Steeve Briois, élu du FN, violemment agressé !

Steeve Briois, à droite de Marine Le Pen, sur cette photo prise à Henin-Beaumont.

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Un secrétaire régional du Front national Nord-Pas-de-Calais a été agressé mardi soir devant son domicile à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a-t-on appris mercredi matin auprès du FN. Lire la suite l’article

Steeve Briois est secrétaire régional du FN Nord-Pas-de-Calais, membre du bureau politique du Front national et conseiller régional.

Dans un communiqué, le parti précise qu’il a « été violemment agressé hier (mardi) soir dans son quartier alors qu’il promenait son chien vers minuit ». « Il a été attaqué à coup de barres de fer par un ou plusieurs individus » et « a été immédiatement hospitalisé ». Ses jours ne sont pas en danger, précise le Front national.

Une enquête a été ouverte. Le mouvement d’extrême-droite « condamne avec fermeté cette lâche agression » et « souhaite que toute la lumière soit faite sur cet acte particulièrement grave ».

Source: http://fr.news.yahoo.com

La déclaration de Paul WESTON…

Pour ceux qui n’ont pas pu lire l’excellente page de Paul Weston.

La déclaration de Paul WESTON ( ci-jointe ) est à mon sens un texte
fondateur ( un de plus vous me direz…) et un redoutable argumentaire
pour appréhender la situation actuelle .

On pourrait penser que les Français ont perdu tout bon sens dans
l’appréciation des risques que nos dirigeants tentent de nous faire
prendre pour des lanternes. Les sondages IPSOS récents montrent que
75% des classes moyennes en France ( et de nombreux autres pays
européens ) sont très conscientes de l’enjeu que représente le raz de
marée islamique.

Gardez ce texte au chaud pour prendre date et parlez en autour de vous.
Par ailleurs je vous joins la dernière déclaration de MF Garaud dans
VA. Elle ne dit pas autre-chose; elle s’exprime peu mais fait
toujours mouche par sa clairvoyance.

JAM

A lire: A l¹adresse de nos dirigeants qui se couchent devant l¹ISLAM

Suivi de: MFGaraud

FDF

Bloc Identitaire: dans les traces de la dernière votation suisse…

Sans y être officiellement invités, les électeurs de Grigny ont pu, grâce au Bloc Identitaire, faire parler les urnes. Le résultat, il fallait s’y attendre…

FDF

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Communiqué de presse du 29 novembre 2010

Une votation pour le retour aux pays des étrangers criminels…


Depuis début novembre, les organisations et élus pro-immigrés de la région lyonnaise organisent une campagne de sensibilisation et un scrutin sur la question du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

Samedi 24 Novembre, le Bloc Identitaire Lyon s’est invité à l’un des bureaux de vote, à la Mairie de Grigny (Rhône). S’inspirant de la votation Suisse qui devait avoir lieu le lendemain, les Identitaires sont venus avec une urne… invitant tout un chacun à se prononcer sur le retour au pays des étrangers criminels. Et tout cela sous les yeux ébahis du Maire de Grigny et de Givors.


Les premiers résultats du scrutin font état d’un triomphe pour l’initiative du Bloc Identitaire Lyon avec 100% de OUI


Voir la vidéo de l’action : http://www.youtube.com/user/BlocIdentitaireLyon#p/a/u/0/X-DyBd9bmTA

CONTACT : Bloc Identitaire
> BP 13
> 06301 NICE cedex 04

: info@bloc-identitaire.com
> : Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
> : Service Communication : 06 78 79 31 81
> : www.bloc-identitaire.com
> Facebook : http://www.facebook.com/pages/Bloc-Identitaire/120744067952013
> Twitter : http://twitter.com/blocidentitaire

Montréal: connaissez-vous le Conseil de presse ?

Cet organisme a pour mandat d’analyser les plaintes logées contre les médias.

Vous trouvez qu’un journaliste a mal fait son boulot ?

Vous déposez une plainte au Conseil, et les «sages» qui siègent sur l’organisme vont analyser votre plainte. S’ils trouvent que vous avez raison, ils vont écrire au journaliste pour lui taper sur les doigts.

Faire taire les critiques

Plusieurs plaintes ont été logées contre moi au Conseil de presse au fil des ans. Mon dossier commence à être assez volumineux.

Si ça continue, je vais prendre un classeur à moi tout seul.

La plupart de ces plaintes concernent le même sujet : mes propos sur les extrémistes musulmans (pas les musulmans en général, mais les EXTRÉMISTES, que nous avons le droit et le devoir de critiquer).

Par exemple, le 14 septembre 2010, Monsieur Lahouari Belmadani s’est plaint de ma chronique portant sur la construction d’une mosquée dans un immeuble construit par les Soeurs grises.

«L’islam, écrivais-je, est une religion rongée par le cancer du fondamentalisme. Bien sûr, l’islam n’est pas entièrement contaminé ! Mais une partie de l’islam l’est. Il faut être sourd et aveugle pour le nier.»

Selon monsieur Belmadani, je n’aurais pas dû écrire ça. C’est de l’islamophobie.

Bizarre, quand je parle des prêtres qui pognent le cul des p’tits-gars, aucun chrétien ne me traite de «catholicophobe».

Attiser la haine ?

Le 18 novembre 2010, c’était au tour d’Ahmed Zitouni de se plaindre au Conseil.

Cette fois, la plainte visait une chronique que j’avais écrite sur une musulmane de 13 ans qui a été battue à mort par son père.

Mes propos, a dit le monsieur, étaient «racistes et discriminatoires, dans l’intention de stigmatiser les musulmans et d’attiser la haine envers l’islam».

Qu’est-ce que j’ai écrit pour mériter ces insultes ? J’ai tout simplement établi une liste (très, très partielle) de jeunes musulmanes qui ont été massacrées au nom de leur religion.

«Je ne dis pas que l’islam est la religion la plus dangereuse au monde, prenais-je le soin d’écrire. Mais on ne peut pas se mettre la tête dans le sable et affirmer qu’il n’y a aucun problème avec l’islam…»

Ça me semble assez prudent, non ?

Eh bien, selon monsieur Zitouni, ça ne se fait pas d’écrire ce genre de propos. C’est raciste…

Problèmes psychologiques

Le 20 juin 2008, Monsieur Haydar Moussa a porté plainte au Conseil en affirmant que je tenais des «propos discriminatoires et diffamatoires».

Ce citoyen avait publié un poème affirmant: «Si toi immigrante de souche / Tu n’as ni foi ni loi / Et tu as passé ta jeunesse saoule / D’un mâle à un autre / Ce n’est pas mon cas…»

J’avais retranscrit ce poème sur mon blogue, en disant qu’il était immonde. Des internautes avaient ensuite profité de l’espace réservé aux commentaires pour traiter ce «poète» de tous les noms.

«Ces commentaires m’ont traumatisé et m’ont causé de sérieux problèmes psychologiques», a allégué Monsieur Moussa au Conseil de presse.

Et ce qu’il disait sur les non musulmanes, ce n’était pas injurieux, ça ?

Un autre classeur !

Je pense que je vais appeler le Conseil de presse pour leur dire de prévoir plus d’espace pour les plaintes logées contre moi.

Car je refuse de me taire…

 

Source : Moi, le raciste, par Richard Martineau, Journal de Montréal, 30 novembre 2010  

 

Diffamation des religions: une autre résolution adoptée à l’ONU.

Diffamation des religions veut dire en fait: « répression des critiques sur l’islam »… Et on passe ça sous le couvert des « droits humains ». Car tout le monde sait qu’en ce domaine, l’islam est exemplaire…

FDF

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La Troisième commission de l’ONU sur les droi ts humains a adopté sa résolution annuelle sur la diffamation des religions (qui vise, en fait, à réprimer la critique de l’islam), mais avec un nombre réduit de voix par rapport aux années précédentes. La résolution sera adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU en décembre. Cliquer ici pour le texte de la résolution.

Les pays musulmans, comme le Pakistan, ont déjà des lois sur le blasphème qui sont responsables de persécutions et d’atteinte aux droits humains des minorités religieuses. Les pays occidentaux votent systématiquement contre ces résolutions, ce qui n’empêche pas certains d’entre eux de les mettre en application de facto, comme on le voit avec le procès contre l’autrichienne Elisabeth Sabbaditsch-Wolff inculpée pour avoir critiqué l’islam, et le cas de l’adolescente arrêtée par la police en Grande-Bretagne pour avoir brûlé un coran. On l’a vu chez nous avec les enquêtes des commissions des droits contre Ezra Levant et Mark Steyn, qui n’étaient rien d’autre qu’une tentative d’interdire le discours critique sur l’islam.

Ce n’est pas le rôle des gouvernements de forcer les citoyens à aimer la religion. Dans un pays libre, les gens ont le droit de mépriser la religion et de la critiquer publiquement au même titre que toute autre doctrine.

Les résolutions de l’ONU ne sont pas contraignantes. Par contre, les nations islamiques travaillent à l’adoption d’un protocole additionnel aux conventions internationales contre la discrimination et le racisme, lesquelles sont contraignantes, afin que la critique des religions (aka l’islam)  soit assimilée à une forme de racisme.

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Mardi, une commission de l’Assemblée générale des Nations unies a encore une fois voté en faveur de l’interdiction de la «diffamation des religions », mais le soutien à une mesure que les puissances occidentales voient comme une menace à la liberté d’expression s’effrite.

La résolution non contraignante, parrainée par les Etats islamiques et à laquelle les pays occidentaux sont opposés, a été adoptée avec une majorité de seulement 12 voix par la Troisième commission de l’Assemblée générale qui est consacrée aux droits humains. La résolution a reçu 76 votes favorables contre 64, avec 42 abstentions. Les opposants ont noté que le soutien avait diminué et l’opposition augmenté depuis l’année dernière, alors que la Troisième Commission avait adopté la résolution à l’issue d’un vote partagé 81-55, avec 43 abstentions. Les 192 nations réunies en Assemblée générale devraient officiellement adopter la mesure le mois prochain.

La résolution a été modifiée par rapport aux versions des années précédentes dans une tentative de rallier le soutien des pays occidentaux. Au lieu du dénigrement de la religion, on parle de «diffamation». La  résolution condamne les actes de violence et d’intimidation motivés par «l’islamophobie, la judéophobie et la christianophobie». La résolution de l’année dernière, comme celle des années précédentes, était axée sur l’islam et ne faisait pas mention du judaïsme et du christianisme.

Malgré les changements, les États-Unis, l’Union européenne et leurs alliés ont rejeté les appels de la résolution en faveur d’une législation interdisant la diffamation de la religion. Présenté par le Maroc au nom des états musulmans, le texte déclare que l’Assemblée «exhorte tous les États à offrir … une protection adéquate contre les actes de haine, de discrimination, d’intimidation et de contrainte qui procèdent du dénigrement des religions et de l’incitation à la haine religieuse en général. »

LIBERTÉ D’EXPRESSION

L’envoyé américain John Sammis a dit à la Troisième Commission que Washington considère que les amendements sont insuffisants. «Nous sommes déçus de voir que malgré nos efforts et nos discussions sur cette résolution, le texte semble une fois de plus nous éloigner plutôt que d’aider à combler les clivages historiques», a-t-il dit.

«La résolution cherche encore à réduire et sanctionner la liberté de parole. Les modifications … ne vont malheureusement pas au cœur de nos préoccupations – l’impact négatif du texte tant sur la liberté de religion que sur la liberté d’expression.» Il a ajouté qu’on ne doit pas étendre la protection des normes internationales en matière de droits de la personne  aux croyances religieuses, car les droits de l’homme visent à protéger les individus et non pas les gouvernements ou les religions.

Les états islamiques avancent que ces résolutions ne visent pas à restreindre la liberté d’expression mais à empêcher les publications comme celles des caricatures danoises montrant le prophète Mahomet, qui ont suscité des protestations sanglantes de musulmans du monde entier en 2005.

Pamela Kling Takiff de Human Rights First, un groupe de défense des droits humains basé aux États-Unis, a dit que la résolution ne reconnaît pas l’importance de la liberté d’expression et fournit un soutien explicite aux lois nationales sur le blasphème et la diffamation qui ont été utilisées pour étouffer la liberté d’expression.

Leonard Leo, président de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, a publié un communiqué se félicitant de la diminution du soutien en faveur de la résolution : «Chaque année, un nombre croissant de pays reconnaît que les lois protégeant les religions contre la «diffamation» ou la critique  augmentent l’intolérance et l’abus des droits humains au lieu de les réduire».


Source: http://www.postedeveille.ca

FC MAROCAINS 100% marocain: discrimination positive!

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Le FC Marocains de Châlons-en-Champagne: 100% marocain !

Actions SITA :

FC MAROCAINS 100% marocain: discrimination positive!
Histoire & Palmarès :
Le match de football tourne au règlement de comptes

CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Les footballeurs de moins de 19 ans  du Plateau de Rocroi « jouaient » samedi matin à Châlons-en-Champagne. Bilan : jambe cassée,  nez explosé, lèvre éclatée et dix plaintes en gendarmerie.  Au club,  tout le monde est traumatisé. L’HYPERVIOLENCE a de nouveau frappé dans le foot amateur. C’était samedi à Châlons, à l’issue d’un match de Promotion d’honneur opposant des joueurs de 17 et 18 ans, dans le quartier « chaud » Rive gauche. D’un côté le club des Marocains de Châlons, de l’autre l’Entente Rocroi-Maubert. Dès le départ, les Ardennais ont senti l’équipe adverse particulièrement tendue, les insultes et les coups volant très bas. Ils ont compris aussi que les spectateurs, des jeunes du quartier sans aucun encadrement, seraient prêts à en découdre sous n’importe quel prétexte. Celui-ci leur est offert quelques minutes avant la fin du match, lorsqu’un défenseur ardennais fait un tacle rugueux sur un attaquant marnais. « Immédiatement, confie le président de l’Entente, Jean-Claude Lallement, dix à quinze spectateurs de Châlons sont entrés sur la pelouse. Ils se sont mis à nous frapper, avec l’aide des joueurs marnais. » « Je me suis dit : ils vont m’en tuer un ! » Présent sur les lieux, Denis Leclet, l’entraîneur ardennais, raconte la suite. « Je n’ai jamais vu ça. On s’est vraiment fait lyncher. Ils étaient à trois ou quatre sur chacun de mes joueurs. C’étaient des grands coups de pied dans la tête, dans le ventre. Guillaume, qui était venu malgré ses béquilles, ils l’ont mis par terre et lui ont sauté sur les genoux. Ils nous frappaient avec tout ce qu’ils trouvaient, comme le manche du drapeau de l’arbitre de touche. Les parents des jeunes, qui nous accompagnaient, ont voulu défendre leurs enfants. Ils se sont pris des coups à leur tour. Moi je courais pour défendre mes joueurs. Je me suis dit : ils vont m’en tuer un ! » La baston est féroce. Au bout de longues minutes infernales, les Ardennais se réfugient dans les vestiaires, où ils s’enferment. « J’ai demandé à l’entraîneur des Marocains d’appeler la police. Il nous a envoyés chier ! » Cachés dans leur bunker, les reclus réussissent à contacter enfin le commissariat. « On nous a dit que les policiers étaient sur un vol et essaieraient de venir. Au bout d’une heure il n’y avait toujours personne. » Sept joueurs blessés Isolés dans le vestiaire du stade Leopold-Frison, la vingtaine de joueurs, accompagnateurs et dirigeants ne sortent que lorsqu’ils sont certains que leurs agresseurs ont décampé. Ils rejoignent en courant les bus. Ils ont tellement peur qu’ils attendront d’être rentrés à Rocroi pour appeler les urgences. De retour dans les Ardennes, les blessés (sept jeunes, trois adultes dont un arbitre) sont redirigés vers les hôpitaux de Charleville-Mézières et Hirson. Le bilan est lourd : un jeune a le nez cassé et devra être opéré. Un autre saigne de l’œil. Un adulte a les côtes toutes bleues. Plusieurs lèvres, arcades et pommettes sont éclatées.

Guillaume, sur la jambe duquel les sauvages se sont acharnés, ne rejouera plus cette saison. « Il devait rechausser les crampons dans deux semaines, s’énerve son entraîneur. Le docteur a dit : « le foot c’est fini pour toi cette saison, sinon ta jambe va casser ». Pour le prochain match, j’ai sept joueurs blessés. » Plus largement, c’est tout le club – jeunes, responsables, mais aussi parents – qui est traumatisé. Pas moins de dix plaintes ont été déposées à la brigade de gendarmerie de Rocroi, qui les a transmises à leurs collègues de Signy-le-Petit. Selon le président de l’Entente Jean-Claude Lallement, « on a vraiment eu peur pour nos vies. Partir pour jouer au foot et se retrouver dans un combat de rue, c’est affligeant. »  Source: Guillaume LÉVY

Vous désirez agir pour sanctionner le manque le plus élémentaire de fair-play, de l’esprit sportif , dans le club du FC MAROCAINS ?
Rien de plus simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir http://tinyurl.com/6r4fsu ) 

Et c’est très efficace (voir http://tinyurl.com/273xwg2 )

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

– Imprimer la version abrégée de la présente page qui se trouve sur ce lien : FC_marocains_chalons_en_champagne

Avec ça le destinataire va comprendre à propos de quoi on lui écrit. 



Qui sont les destinataires ?

1) La Fédération Française de Football. On peut trouver l’adresse postale de la FFF sur la page suivante:  http://www.fff.fr/notice/205790.shtml
2) Le Maire de Châlons-en-Champagne:  Bruno BOURG-BROC.  On peut trouver l’adresse postale postale de la mairie sur la page suivante:
 

3) Le Service des Sports de la mairie de Châlons-en-Champagne. Chef de service: Bertrand DADA . On peut trouver l’adresse postale du service sur la page suivante:

4) FC MAROCAINS DE CHÂLONS responsable:  Mohamed ZEKHNINI On peut trouver l’adresse postale FCM sur la page suivante :
Vous avez une enveloppe ? Un timbre ? Alors vous avez le……… P O U V O I R …… de  sanctionner un club de brutes !
Éventuellement, vous pouvez recenser votre action au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information http://alertes-sita.blogspot.com/ pour être averti des prochaines actions.
Subventions 2011 

Les dossiers de demande de subvention pour l’année 2011 sont disponibles.

Ils peuvent être téléchargés à partir des liens ci-dessous, ou retirés au pôle de coordination de la vie associative au 3, place Notre Dame, ainsi qu’au service des sports pour les associations sportives.
Trois dossiers différents sont proposés :
– un dossier pour les demandes de subvention ne dépassant pas 10.000 €,
– un dossier pour les demandes supérieures à 10.000 €,
– un dossier spécifique pour les associations sportives.

Le pôle de coordination de la vie associative et le service des sports sont à la disposition des dirigeants d’association pour tout renseignement.

Les « bons mots »…

Ca change un peu. Mais ça reste en France, tout de même…

FDF

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Le jury du prix « Press club, humour et politique » présidé par Jean Miot
a procédéà la troisième sélection de petites phrases pour l’édition
2010 du prix.

Pour cette dernière sélection, le jury a retenu les meilleures « petites
phrases » collectées depuis avril :

– Eva Joly , députée européenne (Europe Ecologie) : « Je connais bien
Dominique Strauss-Kahn : je l’ai mis en examen. »

– Bernard Kouchner , ministre des affaires étrangères : « J’ai bien pensé à
démissionner, mais je n’ai pas voulu déserter. »

– Lionnel Luca , député UMP des Alpes-Maritimes : « Il n’y a pas besoin
d’être de droite ou de gauche pour dire des conneries. »

– Ségolène Royal , présidente PS de la région Poitou-Charentes : « C’est moi
qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses
intelligentes quand j’ai besoin de les dire. »

– Dominique de Villepin :
« Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la
cuisse. »
Lors de la deuxième sélection, en mars, le jury avait retenu :  – Luc
Chatel , ministre de l’éducation nationale : « Une touche de rose, vert,
rouge : c’est le retour de la gouache plurielle. »

– Georges Frêche , président du conseil régional de Languedoc-Roussillon :
« Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 % ; moi je fais campagne auprès des
cons. »

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée : « Je veux bien qu’on fasse
un remaniement, mais on manque de stock. »

– Frédéric Mitterrand , ministre de la culture : « Quand on m’appelle
monsieur le ministre, j’ai toujours l’impression que Jack Lang va surgir
derrière moi ! »

– Laurent Wauquiez , secrétaire d’Etat chargé de l’emploi : « Il n’a pas
fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche. »
Pour sa première sélection, en décembre, le jury avait retenu :

– Patrick Balkany , député-maire UMP de Levallois-Perret : « Je suis l’homme
le plus honnête du monde. » >

– Rachida Dati , députée européenne UMP : « Je n’ai jamais cherché à attirer
l’attention des médias. »

– Laurent Fabius , député PS : « Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK. »

– Claude Goasguen , député-maire UMP du 16 e arrondissement de Paris : « Une
chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous
faire vacciner contre la grippe A. »
Une mention spéciale avait été attribuée par le jury au villepiniste
François Goulard , député-maire UMP de Vannes, pour sa déclaration :
« François Fillon a tellement de qualités qu’il mériterait d’être premier
ministre. »

Ce prix, décerné par un jury composé d’humoristes et de journalistes,
récompense l’auteur de la phrase la plus « hilarante » de l’année, qu’il
s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire. Il avait été
attribué en 2009 à Bertrand Delanoë , maire PS de Paris, pour sa déclaration
: « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner. »

Le prix spécial du jury avait été décerné à Luc Chatel, ministre de
l’éducation nationale et porte-parole du gouvernement, pour la phrase : « Le
chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est
la preuve de la qualité de leurs relations  » .

Les internautes avaient, eux, consacré Jean-François Copé , président du
groupe UMP à l’Assemblée nationale pour la phrase : « Tu as prévu de filer
les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double » .

Un prix de l’encouragement avait échu à Guillaume Bachelay, secrétaire
national à l’industrie du PS, pour sa formule : « La présidentielle, Hollande
y pense en nous rasant  » .

Merci à JLB…

Parrainez un cochon, c’est une bonne action !

Et bien voilà, une action utile. Merci à la Ligue de Défense Française d’y avoir pensé.

FDF

http://www.youtube.com/watch?v=rq_YhtvmOi8

En ces temps troublés où il ne fait plus bon être un cochon, la LDF se devait de montrer qu’en France le cochon a encore de l’avenir.

Il est à quatre pattes, il grogne une langue bizarre mais lui au moins il est sympa !

Grâce à vos parrainages la LDF va acheter des cochons, leur payer des vêtements (car il fait froid) et s’occuper de leur éducation (c’est important la culture).

Les voyages formant la jeunesse, nous irons leur faire visiter les belles villes de France, les faire rencontrer des habitants aux coutumes diverses, bref les faire bénéficier d’un enrichissement culturel dont notre pays à certains endroits est si prodigue, tout un programme !

Alors n’hésitez plus ! Vous aussi parrainez un cochon et avec la LDF affirmez haut et fort que le cochon à de l’avenir et aura toujours droit de cité, partout en France… Vraiment partout.

Pour parrainer un cochon > cliquez ici <

Les souschiens… Piqûre de rappel.

 

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Une petite vidéo que bon nombre de véritables Français de souche prendront plaisir à revoir ou bien à découvrir… Le racisme anti-français et anti-blancs à son paroxysme, version « Houria Bouteldja ».

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=fkXXe6_qw0s

Reprenons le pouvoir dans nos quartiers !

Lu sur: http://hikoum.wordpress.com/

Excellent billet.

FDF

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Le problème des banlieues

Depuis une décennie maintenant, la France rencontre de graves et profonds problèmes  avec ses banlieues. Des voitures brûlent, des ghettos ethniques se forment et, plus inquiétant encore, l’Etat perd du terrain et il ne peut plus pénétrer dans ces zones où ses missions régaliennes ne sont plus remplies. Des services comme la police, la justice ou les pompiers sont victimes de guet-apens qui leur sont tendus s’ils tentent de pénétrer ces zones de non-droit.

Les médias et l’ensemble des personnes bien pensantes avec la main sur le cœur dont notre pays regorge pensent que cette crise est d’origine purement économique et sociale. Les habitants de ces cités deviendraient-ils de petits bourgeois que les problèmes persisteraient. De même, continuer à les biberonner de subventions parfois délirantes et d’avantages souvent indécents accordés aux minorités n’y changerait rien.

Ce que l’on nous fait passer pour des révoltes de la misère n’en sont pas, c’est une posture outrancière (c’est-à-dire excessive) que prennent les humanistes pour dramatiser une situation certes préoccupante mais pas désespérée. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, la France était à genoux et son économie totalement exsangue. Les français d’alors dont les maisons avaient été détruites par les combats n’avaient pas de logement, la faim était omniprésente avec le rationnement alimentaire et le pays manquait alors de tout. Ces français là ont connus la misère et la faim.

Les HLM n’ont rien à voir avec la misère, toutes les familles bénéficient du chauffage, de l’électricité, de l’eau chaude et même des toilettes dans l’appartement, chose très rare après guerre où les WC étaient collectifs et sur le palier. Les habitants des cités ne souffrent pas de la misère. Toucher plusieurs centaines, voire milliers d’€uros d’allocations diverses et variées, n’a, là non plus, rien à voir avec la misère. Les logements sont dans un état pitoyable, sales et délabrés peuvent objecter certains. Mais interrogez-vous qui en sont les responsables ? L’Etat français a-t-il livré les résidences dans cet état ? Des hordes de « fascistes » de droite ou plus généralement des « sales français » viennent-ils uriner dans les couloirs ? Vont-ils arracher les boites aux lettres et taguer les murs ?

Comment peut-on, dans le même temps, se plaindre d’être laissé pour compte par l’Etat français et dévaster -pour ne pas dire tout simplement détruire- les infrastructures nombreuses et extrêmement coûteuses mise à la disposition des habitants ?

En face de chaque « révolte » il est bon de mettre des solutions. Quelles sont les revendications des habitants de ces quartiers sensibles ? De nouvelles structures pour pouvoir les détruire à nouveau ? Une vraie citoyenneté ? Des possibilités ou une reconnaissance de la part de la nation ? Bien sur que non ! Ils ne réclament pas l’égalité de traitement, ils demandent et même exigent des « droits » en plus de ceux des citoyens de ce pays. Ils veulent des passe-droits et des privilèges que certains appellent la « discrimination positive ». Cette appellation est tout bonnement une escroquerie à l’encontre des citoyens autochtones puisqu’elle signifie qu’ils auront moins de droits que les immigrés ce qui est tout simplement hallucinant.

Notre propos, ici, n’est pas de condamner l’ensemble des habitants des cités de France, en revanche nous condamnons avec la plus grande fermeté cette mafia qui s’est instaurée dans les citées, nous condamnons avec force conviction l’immigration massive qui a transformé ces quartiers en annexes de grandes métropoles d’Afrique. Les français sont devenus minoritaires parfois dans les quartiers qui les ont vus naître, les français autochtones ne bénéficiant pas de la « discrimination positive », ils sont inversement prioritaires dans leur propre pays.

Beaucoup d’entre nous avons vécu et grandi dans des quartiers réputés sensibles. A l’époque les habitants ne roulaient déjà pas sur l’or et pourtant les voitures ne brulaient pas. A cette époque les rites culturels et religieux de pays étrangers n’étaient pas encore omniprésents et il n’y avait pas de tensions communautaires.

Reprenons le pouvoir dans nos quartiers et n’oubliez jamais : Les nôtres AVANT les autres.

PIERRE-LOUIS HIKOUM

« Je veux vivre dans ton pays fasciste »…

Pillé chez: http://patriotes-francais.fr/

Blague…

L’entraîneur adjoint de l’OM , est à la recherche d’un nouvel attaquant et est informé de l’existence d’un extraordinaire jeune Irakien.

Il prend donc l’avion pour Bagdad et assiste à un match du jeune prodige.
Le résultat est plus que positif. Il est subjugué et s’arrange pour que la future superstar déménage à Marseille .

Deux mois plus tard, en championnat le PSG  mène 4 – 0 contre l’OM et il ne reste plus que 20 minutes à jouer.
On décide alors de faire monter le jeune Irakien.
Il est d’entrée de jeu dans le coup et marque 5 buts. Résultat: OM-PSG : 5-4 au coup de sifflet final Extraordinaire!
Les fans pleurent de joie, les joueurs et l’entraîneur se jettent sur lui pour l’embrasser.
C’est un vrai délire !
Lorsqu’il rentre aux vestiaires, il appelle sa mère pour partager la bonne nouvelle.

‘–Salut M’man, tu ne devineras jamais quoi’ dit -il. ‘En moins de 20 minutes, j’ai marqué 5 buts et on a gagné.Tout le monde est fou!. Les supporters, mes coéquipiers, même la presse est dingue de moi!’

‘–Comme je suis contente pour toi, mon fils.’
‘–Et toi, maman, comment ça s’est passé ta journée?’

‘–Ma journée? Ton père s’est fait abattre en pleine rue, ta soeur a été violée et ton jeune frère a été arrêté en possession de drogue… mais je suis heureuse que tout aille bien pour toi au moins’.

Le jeune joueur se sent subitement très mal et est très embarrassé.

‘– Je ne sais pas quoi te dire m’man, j’ suis désolé’.
‘– Désolé, désolé! Tu parles! C’est toi qui as voulu qu’on quitte Bagdad pour venir vivre à Marseille !‘.

Chances pour la France: une bande de « jeunes » a pris d’assaut le commissariat de Châlons !

Mais qu’est-ce qui empêche notre Police de riposter? Mais « pour de vrai »… C’est de la légitime défense de réagir à une provocation très violente, non? Les « jeunes », par ce genre d’action, nous prouvent qu’ils souhaitent l’affrontement? On attend quoi? Les moyens de défense de la Police sont légaux et efficaces… Alors?

FDF

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De mieux en mieux. Pauvre France.


Les dégâts occasionnés à l’intérieur et à l’extérieur du commissariat se chiffrent à plus de 5 000 €.


CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne).

Dimanche matin, une bande de jeunes a pris d’assaut le commissariat de Châlons après l’interpellation d’un des leurs. Pour repousser les assaillants, les policiers ont du faire usage du flashball.

«On avait pas assisté à pareille scène au sein même du commissariat depuis 1995 ». Catégoriques, les policiers Châlonnais, les vieux de la vieille l’affirment haut et fort : « Dimanche, en s’attaquant au commissariat, on a grimpé d’un cran dans la violence »…

Pour comprendre, il faut remonter le temps ! De quelques heures seulement car les faits qui ont abouti, dimanche matin au saccage du commissariat de police de Châlons-en-Champagne ont été commis dans un laps de temps très court, mais sur plusieurs périodes.

1 h 50, dimanche : La fête bat son plein à la salle des fêtes située avenue Jacques-Simon à Saint-Memmie, près de Châlons. Sid Ahmed Ghezzali y célèbre son 20e anniversaire en compagnie d’amis. Régulièrement, les fêtards quittent la salle municipale, histoire de prendre l’air et d’en griller une petite. Peu avant 2 heures, une voiture passe lentement devant les lieux. Parmi les invités, un jeune identifie le véhicule, une citroën Xsara noire comme étant la voiture utilisée par les policiers de la Bac (Brigade Anti Criminalité).

Le jeune homme s’empare alors d’une pierre qu’il projette contre l’automobile banalisée.

« Les policiers ont rapidement identifié le caillasseur mais ils n’ont pas souhaité intervenir en raison du nombre de jeunes présents et leur degré d’excitation », explique le commissaire divisionnaire Ollier, adjoint au DDSP, de permanence ce week-end là. Aucun renfort n’est réclamé. L’interpellation est remise à plus tard.

2 h 15, dimanche : Des riverains contactent le commissariat pour signaler un tapage nocturne émanent des abords du gymnase de Saint-Memmie. Des policiers se rendent alors sur le parking Le Corvusier. Ils reconnaissent la bande de jeunes et surtout le caillasseur de la salle des fêtes. « Ils ont été immédiatement pris à partie », reprend le commissaire Ollier. Cette fois-ci l’interpellation s’impose. Les fonctionnaires de police décident d’appeler du renfort, notamment la brigade canine de Châlons pour repousser leurs assaillants.

Les chiens sont démuselés. « Les policiers devront également faire usage de bombes lacrymogènes ». La confrontation tourne à l’avantage des forces de l’ordre qui finissent pas interpeller l’homme à l’origine du jet de pierre. Samir Bouzeriba est alors placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Châlons.

Ils veulent déposer plainte

2 h 55, dimanche : Une quinzaine d’individus se présente à la porte du commissariat. En tête, se trouve, Abdel Bouzeriba, le frère de Samir. Il exige sa libération. A la porte, les policiers refusent de lui ouvrir. Leur réponse, loin de satisfaire le jeune homme déclenche sa colère. Il tente d’ouvrir la porte principale de l’hôtel de police. Si la vitre blindée ne cède pas, elle en garde encore les traces de l’assaut.
Finalement, le frangin décide de passer par la petite porte vitrée située sur le côté qui finit par céder sous la violence des coups.
Le hall d’accueil est pris d’assaut mais heureusement, aucun visiteur ne se trouve là à cette heure. Abdel Bouzeriba, un habitué des locaux, se dirige sans hésiter vers les geôles de garde à vue.

Le meneur de cet assaut aussi soudain que violent est suivi de près par plusieurs autres individus, les participants de la fête d’anniversaire. Le banc de la salle d’attente ne résiste pas bien longtemps. Une scène digne de Rio bravo, le western de Howard Hawks. A l’image de Nathan Burdette, riche propriétaire terrien fermement résolu à délivrer son frère, Joe, avec l’appui de ses sbires, Abdel Bouzeriba ne semble pas se résoudre à laisser son benjamin croupir en garde à vue. Le parallèle s’arrête là.

Pourtant, pour repousser leurs assaillants, les policiers devront faire usage du flashball. Un tir unique sera nécessaire pour faire fuire la bande de jeunes. Les gardiens de la paix réussiront tant bien que mal à interpeller le grand frère, lui aussi placé en garde à vue à quelques mètres à peine de Samir.

4 h 00, dimanche : Ultime épisode d’un feuilleton à rebondissements. Deux hommes se présentent de nouveau à l’accueil du commissariat. Surprise du planton et de ses collègues qui reconnaissent deux de leurs assaillants.

Sid Ahmed Ghezzali et Ahmed Slah veulent déposer plainte contre les policiers à l’origine de la première interpellation. Agissant en flagrant délit, les gardiens de la paix procèdent à l’arrestation des deux hommes.
Remis en liberté, le caillasseur fera l’objet d’une convocation ultérieure devant la Justice. S’agissant de son frère et de ses deux amis, ils ont fait l’objet d’une procédure de comparution immédiate hier après-midi.
De son côté, le commissaire Ollier assure que l’enquête se poursuit toujours pour identifier les autres fauteurs de troubles. L’officier tient à saluer « le sang-froid et le travail remarquable des policiers châlonnais dans ce dossier ».
Corinne LANGE

Les musulmans de Suisse commencent à s’éparpiller…

Ca fait mal de se faire « jeter »…

Et on le pourrait à moins. Après les minarets, le peuple a parlé concernant les délinquants étrangers… Il va bientôt ne pas faire bon prêcher « l’amour, la paix et la tolérance » en Suisse… Sortez vos mouchoirs.

FDF

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Les musulmans de Suisse ont du mal à parler d’une seule voix.

Après le choc du référendum anti-minaret en Suisse, il y a un an, des responsables de toutes confessions ont relancé le dialogue, mais la communauté musulmane apparaît mal organisée au niveau national

« Maintenant, je sais ce que l’on pense de moi. » Ancien membre du comité de la mosquée bosniaque de Berne, Alic Nedzad raconte qu’au lendemain du vote interdisant les minarets c’est ce sentiment d’exclusion qui était le plus souvent exprimé sur le journal en ligne Swiss BiH qu’il a créé pour favoriser l’échange entre ressortissants bosniaques.

Il y a un an, le 29 novembre 2009, les Suisses s’étaient prononcés en faveur d’un « oui » inattendu à l’interdiction de minarets dans leur pays, créant un profond malaise au sein de la communauté musulmane.

Principalement originaires de Turquie et des Balkans, les musulmans de Suisse, pratiquant un islam modéré, ont eu tendance à se replier davantage. Tandis que des organisations aux positions conservatrices, représentant une petite minorité seulement, se sont encore plus largement manifestées.

Dans ce contexte délicat, les autorités fédérales et les principaux acteurs religieux du pays ont désiré renforcer le dialogue avec les musulmans. La ministre de la justice Eveline Widmer-Schlumpf a chargé l’Office fédéral des migrations (ODM) de mener ces échanges.

« La grande majorité des musulmans de Suisse préfèrent rester discrets »

Une délégation de l’ODM s’est rendue dans plusieurs pays voisins afin d’étudier les liens entre gouvernement et minorités religieuses. En France, elle a rencontré des membres du Conseil français du culte musulman et du ministère de l’intérieur. L’ODM discute actuellement avec une vingtaine de représentants de communautés musulmanes.

Stéphane Lathion, coordinateur du Groupe de recherche sur l’islam en Suisse, reste toutefois sceptique sur l’efficacité d’un tel dialogue. « La grande majorité des musulmans de Suisse préfèrent rester discrets et ne se sentent pas représentés par les groupes avec lesquels le gouvernement discute, affirme-t-il. En revanche, il faut privilégier une démarche pragmatique qui partirait de revendications concrètes. »

Ainsi, à Zurich, c’est lorsqu’elles ont souhaité un cimetière confessionnel que les communautés musulmanes ont pu surmonter leurs différences et se réunir dans l’Association des organisations musulmanes de Zurich (Vioz).

Le pasteur et théologien Martin Hirzel, secrétaire du Conseil suisse des religions (CSR), constate quant à lui « un dialogue interreligieux plus constructif, non seulement à travers le CSR, mais aussi via de nombreuses initiatives locales et informelles ».

Créé en 2006 dans le but de contribuer au maintien et à la promotion de la paix religieuse en Suisse , le Conseil suisse des religions regroupe les trois Églises nationales – catholique romaine, catholique chrétienne et évangélique réformée –, deux associations de confession juive, ainsi que les deux organisations musulmanes les plus importantes : la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS) et la Fédération d’organisations islamiques en Suisse (FOIS).

Une plate-forme commune « simplifierait le dialogue »

« Le Conseil s’est réuni immédiatement après la votation, explique Martin Hirzel. Nous avons ensuite approfondi cet échange afin d’élaborer des positions communes, notamment sur la place des symboles religieux dans l’espace public. Mais pour que les musulmans de Suisse puissent se faire entendre, il est essentiel qu’ils arrivent à mieux se structurer. »…

Suite et source: http://www.la-croix.com/

CCIF: « voter des lois discriminantes et stigmatisantes à l’égard des musulmans ».

Créons un Comité de Lutte Contre l’Islamisation de la France; car ça devient urgent… Le CCIF appelle à la dénonciation de tout ce qui pourrait être considéré comme islamophobe , pratiquement. On se croirait revenus aux heures sombres de la Gestapo… Mais la « francophobie » et le racisme anti-blancs, c’est monnaie courante. On ne va peut être pas se laisser faire encore longtemps… Les gens devraient comprendre qu’on ne naît pas « islamophobe »: on le devient. C’est comme pour le racisme. Ce n’est pas inné… Bon, ben, on va se défendre…

Lisez cette interview…

FDF

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Islamophobie en France : interview de Samy Debah responsable du CCIF

Face à l’augmentation intense des actes islamophobes dont le dernier en date est la profanation de la mosquée de Marmande, AJIB.fr a voulu donner la parole à un acteur majeur de la lutte contre l’islamophobie si ce n’est l’acteur principal, le CCIF (Comité de lutte contre l’Islamophobie en France). L’association accompli un travail remarquable sur le terrain pour défendre les musulmans face aux discriminations qu’ils subissent. Samy Debah son président accepte de répondre à nos questions.

Pouvez-vous nous présenter le CCIF ?

Le CCIF est né dans le contexte des discussions sur l’interdiction du hijab dans les écoles c’est à dire en octobre 2003. Les débats avaient atteints une violence telle qu’un groupe de personnes a décidé d’agir et de mettre en place une structure qui recenserait et aiderait les victimes de la haine islamophobe en France.

Quelle est votre principale mission ?

Nous avons un objectif principal : celui de faire reculer l’islamophobie en France. C’est un vaste défi car les moyens sont modestes mais les enjeux sont énormes. A l’image de l’Europe, la France doit faire le choix entre deux conceptions de la société : celle que veulent imposer les groupes d’extrême droite et leurs relais dans la droite populiste et dans les groupes laïcistes à savoir une société sclérosée d’apartheid à l’image de celle qu’à connu l’Afrique du sud ou bien celle de l’idéal républicain ou les libertés individuelles sont protégées et où toutes les croyances sont  respectées. Celle du vivre ensemble.

Concrètement, quelles sont vos actions sur le terrain ?
Nous en avons en fait plusieurs : recenser les actes islamophobes, apporter une aide juridique aux discriminés, sensibiliser l’opinion sur l’islamophobie et ses dangers.
Nous le faisons à travers des interventions lors de conférences publiques ou privées ou encore à travers des communications papiers ou électroniques.
La sensibilisation de l’opinion est fondamentale : elle permet aux personnes qui n’ont pas nécessairement accès aux textes de lois de les informer et ainsi pour ceux qui ont été discriminées d’agir pour que leurs droits soient préservés. Nous avons pu engager des requêtes auprès des tribunaux compétents pour les affaires de discriminations que nous avons toutes gagnées mais qui sont avant tout la victoire du droit sur l’arbitraire. (Vous pouvez consulter nos communiqués à ce sujet, le dernier en date )
J’insiste là dessus car il y a une propagande qui a court en France et qui prétend que les musulmans veulent faire évoluer la législation en leur faveur. Les musulmans ne demandent ni plus ni moins que l’égalité et la justice au même titre que n’importe quel citoyen. Et personne n’a le droit de le leur interdire car ce sont des droits naturels imprescriptibles.

Travaillez-vous avec le CFCM, le ministère de l’intérieur ? Vous ont-ils déjà contacté ?

Nous avons une règle au CCIF que nous appliquons depuis le début et à laquelle je souhaite que nous ne dérogions pas : Celle de travailler avec toutes les institutions ou individus musulmans ou pas qui souhaitent combattre l’islamophobie. Ce travail doit se faire pour être  efficace dans la complémentarité et non pas dans la concurrence ou la surenchère.

Qu’attendez-vous du gouvernement français et des institutions ?

Nous attendons du gouvernement français qu’il assume son rôle : celui de garantir l’égalité pour tous. Ce que de notre point de vue il ne fait plus tout à fait depuis qu’il demande au législateur de voter des lois discriminantes et stigmatisantes à l’égard des musulmans certes mais pas seulement. Il y également les Rom, les étrangers ou encore les personnes fragilisées par la crise.
Devons nous comprendre que pour obtenir nos droits il faut que l’on tienne dans une main la constitution et dans l’autre notre bulletin de vote ? Si c’est cette attitude qu’il faut adopter alors il faudra mener campagne dans ce sens mais que l’on ne vienne pas nous faire la leçon sur le respect des principes fondamentaux pour tous les habitants quelque soit leur âge, leur sexe ou leur origine.

Quels sont les difficultés que vous rencontrez ?

Je viens de vous parler du gouvernement qui ne fait respecter la loi que lorsqu’il y a de fortes pressions exercées sur lui. Mais il y a également le manque de moyens dont le CCIF dispose pour faire cet énorme travail. J’en profite pour remercier les  femmes et les hommes qui se battent au sein de notre organisation et qui font un travail formidable de rigueur, pour certains ça relève de l’abnégation. Ils ne comptent ni les heures ni les efforts tellement les dossiers à traiter sont nombreux et qu’ils se sentent un devoir de réussir dans leur travail.
Il y a le manque de moyens financiers pour mener les campagnes de sensibilisation ou pour se faire connaitre.
Le CCIF existe depuis 7 ans et fonctionne essentiellement sur la base du bénévolat. L’explosion de l’islamophobie rend notre tâche plus dure et nous avons besoin des adhérents et des sympathisants pour continuer notre combat, urgent et juste, en fournissant notamment un soutien de qualité aux victimes.

Comment nos lecteurs et les musulmans en général peuvent vous aider ?

Il y a beaucoup de travail comme vous pouvez le constater. Nous avons besoin de personnes motivées et qui prennent la mesure du danger de l’islamophobie sur la paix civile et le vivre ensemble.
Celles qui le souhaitent pourront rejoindre notre pôle juridique soit en tant qu’avocat ou juriste. Nous avons besoin également de personnes pour la veille de sites islamophobes ou pour faire connaitre le CCIF dans leur région et devenir ainsi notre relais et nous remonter les informations sur la situation locale.
Les personnes qui le souhaitent peuvent nous rejoindre en prenant contact avec nous via notre site www.islamophobie.net ou toutes nos coordonnées sont indiquées.
Nous avons également un grand besoin de soutien financier. Nous devons assurer le salaire de trois permanents pour pouvoir aider les personnes qui ne peuvent plus se tourner vers les associations traditionnelles de lutte contres le racisme parce que pour la plupart d’entre elles l’islamophobie n’existe pas !