Francaisdefrance's Blog

22/11/2010

4,7 millions de Français ont été victimes de vols et tentatives de vols en 2009; et pas 1,5 million !

Il ne faut pas affoler le peuple; il pourrait réagir… Et mal, en plus. Des morceaux de racailles collés partout, ça fait sale…

FDF

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Délinquance : les chiffres officiels sont-ils sous-évalués ?

Selon les chiffres officiels, en 2009, 1,5 million de Français ont été victimes de vols et tentatives de vols. Mais selon la 4ème enquête de victimation de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), ils seraient 4,7 millions. 

Trois fois plus que les chiffres officiels.

Même disproportion en ce qui concerne les violences physiques et sexuelles.

Selon les statistiques officielles, les personnes victimes de violences physiques et sexuelles seraient 200.000 ou 250.000. Et dans l’enquête de l’ONDRP, 1,2 million de personnes affirment avoir été victimes de violences physiques et sexuelles (hors cadre de leur ménage), en 2009.

Cinq fois plus que les chiffres officiels donc.

Grosse différence… Alors, quel crédit apporter à ce rapport ? Et surtout, qui voit juste ?

Cette enquête est présentée par l’ONDRP lui-même comme un « complément » des chiffres officiels de la délinquance avec lesquels il ne peut être comparé, même s’il convient qu’il y a souvent une « distorsion » entre ces deux données.

A noter, l’ONDRP est a été créé en 2003 par Nicolas Sarkozy, qui était alors ministre de l’Intérieur. Cet organisme indépendant est rattaché administrativement à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.

Il travaille en étroite coopération avec l’ensemble des administrations et organismes chargés du recueil des statistiques en matière de délinquance, peut-on lire sur le site officiel.

Source: http://tinyurl.com/35ydak9

Lire également: http://tinyurl.com/28faxag

Le Parc des Expositions de Strasbourg transformé en mosquée pour l’Aïd !

Et bien, je ne suis pas prêt d’y mettre les pieds… Même pour la foire aux vins; c’est pour dire… Le parc des expositions de Strasbourg a désormais un avant-goût de sang… La prochaine fois, « ILS » exigeront de pouvoir y sacrifier leurs moutons… On parie?

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=G-y9lVqoUwU

La mairie de Grigny veut céder 3000m2 pour UN euro aux musulmans !!!


Plans de la future mosquée de Grigny (source)

Oh les beaux dhimmis que voilà !!!

FDF

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« L’Union des Musulmans de Grigny (Essonne) et le maire de la commune Claude Vazquez (PCF) ont posé samedi matin la première pierre de la mosquée qui sera construite en 2011, a constaté un journaliste de l’AFP. (…) Le début des travaux est prévu pour le premier semestre 2011. Mais un problème persiste : le bail prévoit de céder dans 99 ans à la communauté musulmane de Grigny le terrain sur lequel sera construit la future mosquée pour un euro symbolique.

La préfecture de l’Essonne y voit un risque de financement du culte. (…)Grigny fait partie des huit communes en Essonne qui désirent acquérir une mosquée. Sept autres projets sont en cours d’examen, notamment à Massy ou aux Ulis. » Lire la dépêche intégrale

source : islamisation.fr

Asia Bibi: la mobilisation s’accentue…

Le sort d’Asia Bibi, condamnée pour blasphème, mobilise la planète.

Les appels se multiplient pour sauver la jeune femme chrétienne pakistanaise condamnée à mort et pour supprimer la loi anti-blasphème

La petite communauté chrétienne pakistanaise de Grande-Bretagne (1) s’est fortement mobilisée pour le cas d’Asia Bibi, jeune femme protestante condamnée à la mort par pendaison le 8 novembre par le tribunal pakistanais de Sheikhupura pour blasphème envers le prophète Mohammed.

Elle paye les meilleurs avocats pour la défense de la jeune femme et assiste financièrement sa famille, son mari et ses quatre enfants qui ont quitté leur village d’Ittanwali et ont été transférés dans la capitale régionale du Pendjab, Lahore, pour assurer leur sécurité.

L’affaire remonte au 19 juin 2009. Ce jour-là, alors qu’elle travaillait dans les champs, Asia Bibi a été arrêtée après avoir eu des mots avec ses collègues de travail musulmanes qui auraient refusé de boire de l’eau jugée impure parce que rapportée par une chrétienne, rapporte Églises d’Asie, l’agence des Missions étrangères de Paris, d’après les témoignages recueillis par une association de défense des chrétiens persécutés. Le juge ne lui a trouvé « aucune circonstance atténuante » et a rejeté l’idée qu’elle ait été accusée à tort.

Réaction du pape Benoît XVI

Depuis le jugement prononcé il y a deux semaines, des voix s’élèvent d’un peu partout sur la planète pour sauver la vie de cette jeune femme de 37 ans et militer pour l’abandon de la loi anti- blasphème en vigueur au Pakistan depuis 1986.

Le pape Benoît XVI a demandé mercredi 17 novembre « que la liberté lui soit rendue au plus vite » et a enjoint à la communauté internationale de se pencher sur « la difficile situation dans laquelle se trouvent les chrétiens au Pakistan, qui sont souvent victimes de violences et de discriminations ».

Le ministre italien des affaires étrangères, présent à Bagdad au moment du verdict, a soulevé le cas Bibi lors d’une rencontre avec son homologue pakistanais. En France, quinze députés UMP ont, dans une lettre à la ministre des affaires étrangères Michèle Alliot-Marie, réclamé une action diplomatique de l’Union européenne.

Révision de la loi anti-blasphème

L’affaire fait également grand bruit au Pakistan. Le ministre en charge des minorités, Shahbaz Bhatti, a demandé que la sécurité d’Asia Bibi soit assurée en prison et qu’elle puisse bénéficier d’un procès équitable par la haute cour de Lahore auprès de laquelle son mari a fait appel de la sentence.

La députée pakistanaise musulmane Sherry Rehman et présidente du Jinnah Institute, prestigieux institut d’études politiques d’Islamabad, a annoncé à Fides, l’agence d’information du Vatican, son intention de présenter à l’Assemblée nationale « une motion en vue de la révision de la loi anti-blasphème ».

Des femmes catholiques et musulmanes ont manifesté dans les rues de la ville de Nankana, proche du village d’Asia Bibi, pour demander sa libération. Et plusieurs associations de défense des droits de l’homme ont prévu lundi 22 novembre une rencontre au niveau national.

Un symbole

Dans une interview accordée samedi 20 novembre à l’agence Fides, le vice-président de la Conférence épiscopale catholique du Pakistan, Mgr Joseph Coutts, évêque de Faisalabad, estime qu’Asia Bibi « est le symbole de toutes les victimes de la haine religieuse et de la loi sur le blasphème qui est une arme contre les minorités ».

Il s’inquiète de la montée de l’intolérance religieuse qui frappe les chrétiens mais aussi les autres minorités et même les « fidèles musulmans modérés » et estime que l’abolition de la loi sur le blasphème est pour le pays une véritable « bataille de civilisation ».

Près de 1 000 personnes ont été condamnées pour blasphème depuis 1986 selon la Commission justice et paix, rapporte Églises d’Asie. En octobre, Mohammad Farooq Khan, l’une des plus grandes figures de l’islam au Pakistan qui militait pour l’abolition de cette loi, a été assassiné.

Source: http://tinyurl.com/36kjtpn

(1) Il y a plus d’un million de Pakistanais immigrés outre-Manche, dont 70 000 chrétiens.

Le « docteur » Hortefeux promet une thérapie de choc à Marseille… Trop tard.

Ce n’est pas d’aujourd’hui que des bandes de trafiquants de drogue ou autre se massacrent à Marseille… Personne n’a jamais rien fait. Ce laxisme a fait un mort; un « jeune »… Ce n’est pas le premier. Un enfant de 11 ans a été blessé? Ce n’est certainement pas le premier non plus mais on avait jusqu’alors réussi à planquer l’info. Mais à l’heure où tout fini par se savoir grâce au NET, on se doit de se justifier. Pas de trouver une solution, mais promettre de s’y atteler. On connait la chanson… De toutes façons, il est trop tard. C’est l’armée ou la Légion qu’il faudrait; et vite…
FDF

Près de 270 policiers arrivent en renfort dans la Cité phocéenne, où un adolescent a été tué et un enfant de 11 ans blessé par balles sur fond de trafic de drogue.

Dans une surréaliste ambiance de Far West, Marseille renoue avec ses vieux démons. Ceux du trafic de drogue et des règlements de comptes qui ont fait de la Cité phocéenne un des berceaux du banditisme hexagonal.

Après une période d’accalmie relative -à peine chahutée par l’exécution de Farid Berrhama, dit «le Rôtisseur», en avril 2006-, la chronique sanglante a repris. Pas moins de 26 règlements de comptes ont été recensés depuis janvier 2009 dans la ville. Commis à l’arme de guerre, ils ont coûté la vie à dix-neuf personnes et en ont blessé seize autres. Le dernier chapitre de la saga meurtrière remonte à vendredi soir, lorsque plusieurs inconnus déboulant au volant d’une Audi TT et d’une Alfa Romeo 147 ont ouvert le feu vers 21 h 30 à la kalachnikov en plein cœur de la cité du Clos de la Rose, dans le XIIIe arrondissement.

Sept projectiles d’une première rafale cueillent mortellement Jean-Michel, 16 ans, au thorax et aux jambes. L’adolescent était connu pour infraction à la législation sur les stupéfiants. La seconde salve frappe le jeune Lenny, 11 ans seulement. Présenté comme un «guetteur», le garçon a été blessé au cou, au thorax, à une main et à un pied. Ses jours ne sont plus en danger. Un automobiliste de 22 ans a aussi été touché au bras sur l’autoroute A7 par le commando qui a pris la fuite vers Aix-en-Provence avant d’incendier ses voitures. Un pistolet automatique, trois kalachnikov et des chargeurs ont été retrouvés dans les habitacles calcinés.

Cette fusillade démontre qu’une nouvelle étape a été franchie dans la guerre qui décime les gangs marseillais. «C’est la première fois à ma connaissance que l’on s’en prend à de si jeunes mineurs», s’est alarmé le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, évoquant des «exécutions bien organisées et très violentes» et demandant l’aide des habitants par le biais de témoignages sous X.

«Démanteler les gangs»…

Suite et source: http://tinyurl.com/22oe982

Interview de l’Autrichienne Elisabeth Sabaditsch-Wolff inculpée pour avoir critiqué l’islam…

Critiquer l’islam, c’est de la résistance! Il faut arrêter immédiatement ces faux procès dont se délecte l’envahisseur et ne peux que renforcer son idéal d’islamisation et de soumission de l’Occident.

FDF

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Elisabeth Sabaditsch-Wolff subira son procès à Vienne à compter du 23 novembre. Elle est accusée d’incitation à la haine de l’islam, un délit criminel en Autriche, et entend se défendre en plaidant qu’elle dit la vérité. Elle a donné une interview à Jerry Gordon de la New English Review.  La vidéo de l’interview est publiée ici.

Elle a été dénoncée à la police non pas par des musulmans, mais par des gauchistes, lesquels ne l’auraient sûrement pas dénoncée si elle avait critiqué le christianisme. Leur motivation a plus à voir avec la haine de la civilisation occidentale et de la liberté qu’avec une authentique préoccupation pour le respect des religions. Et l’état autrichien se fait honteusement le bras séculier de la police religieuse en veillant à l’application de la charia.

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(merci à Michel pour la francisation de la caricature)

Elisabeth Sabaditsch-Wolff, une femme au foyer de Vienne, comparaîtra le 23 novembre devant un tribunal kafkaien pour avoir fait quelque chose qui est légal en vertu de notre constitution américaine : critiquer une religion. C’est l’un des buts explicites du Premier amendement, qui protège la liberté d’expression en Amérique.

Elisabeth_sabaditsch_-wolff_3 Elle a été piégée en Autriche par NEWS, un luxueux hebdomadaire qui a envoyé un journaliste à plusieurs de ses conférences sur l’islam, la Sunna et à la charia, et les a enregistrées à son insu. Les avocats de cet hebdomadaire progressiste de gauche ont ensuite remis les transcriptions au Parquet de Vienne à titre de preuve de discours de haine contre l’une des religions officiellement reconnues en vertu des lois autrichiennes – l’islam. Le 15 septembre, elle a été inculpée par l’État autrichien et citée à comparaître le 23 novembre devant un tribunal d’un seul juge. Le fardeau de la preuve dans cette procédure repose entièrement sur la manière dont elle sera présentée par Sabaditsch-Wolff et son avocat compétent.

NEWS, la cabale des alliés de gauche des musulmans autrichiens, et le Parquet de Vienne sont conscients qu’ils affronteront une adversaire redoutable qui fera de son mieux pour mettre l’islam au banc des accusés.

Sabaditsch-Wolff n’est pas une femme au foyer viennoise ordinaire. Elle est la fille d’un diplomate autrichien ayant séjourné dans plusieurs pays musulmans, y compris l’Iran, le Koweït et la Libye. À l’âge de six ans, elle a fait l’expérience immédiate des horreurs de la Révolution islamique à Téhéran lorsque l’ayatollah Khomeiny a déposé le régime du Shah. Elle était au Koweït quand Saddam Hussein a envahi ce pays en 1990 et elle a été évacuée. Elle est retournée au Koweït à la fin des années 90 et a compris ce que signifient la charia et la doctrine islamique dans un pays musulman. Elle était en Libye le 11 Septembre et a été témoin de l’antisémitisme islamique. Elle a aussi séjourné à Chicago dans le cadre d’une affectation consulaire de sa famille diplomatique itinérante. Elle a appris, à l’adolescence, les principes de notre constitution américaine et le précieux droit à la liberté d’expression prévu au Premier amendement.

Sa motivation à agir comme «héroïne locale» en Autriche est autant la protection de l’avenir de sa fille de six ans que la nécessité de faire comprendre à ses compatriotes la menace que représentent la doctrine islamique et la charia.

Nous avons eu la chance d’interviewer Mme Sabaditsch-Wolff juste avant son procès du 23 novembre.

Jerry Gordon : Vous êtes la seconde Autrichienne inculpée pour délit de discours de  haine pour avoir critiqué le coran et l’islam. En janvier 2009, Dr Susanne Winter, ministre au Parlement, a été condamnée par la Cour de Graz à une peine de suspension de ses droits civiques de trois mois et à une amende de 30 000 dollars pour délit de haine contre l’islam. En Hollande, le député Geert Wilders comparaît actuellement devant un tribunal d’Amsterdam en vertu des mêmes accusations. Et maintenant c’est vous, femme au foyer et Présidente du chapitre Act For America en Autriche, qui êtes citée à comparaître devant les juges pour une accusation sans précédent. En quoi votre procès pour délit de haine est-il différent de celui de la députée Susanne Winter, et plus dangereux ?

Elisabeth Sabaditsch-Wolff : C’est différent du simple fait que je suis une mère de famille et que je ne suis pas une politicienne. Je suis une simple citoyenne, je me sens concernée par l’islam et les contenus du coran, de la Sunna et des hadiths. C’est la principale différence entre Geert Wilders, Suzanne Winter et moi.

Gordon : Ces procès politiques en Autriche sont-ils basés sur des lois existantes concernant les crimes de haine et la critique d’une religion, en l’occurrence, l’islam ?

ESW : Oui, ils sont  basés sur des lois existantes. Ces lois existent, autant que je sache, depuis la fin de l’époque nazie. Il existe un corpus de lois protégeant les religions officiellement reconnues, les enseignements religieux et contre le révisionisme concernant le National-Socialisme. Ces lois sur les discours de haine sont dangereuses car je suis jugée sur mes opinions et pour les conclusions auxquelles je suis parvenue à la suite de mes lectures.

Gordon : Quelle a été l’évènement déclencheur qui vous a amenée à être citée à comparaître devant le tribunal correctionnel de Vienne ?

ESW : L’évènement déclencheur a été une série de trois conférences que j’ai données l’automne dernier sur l’islam et la charia. L’islamisation de l’Europe est une conséquence des enseignements de l’islam. Par ailleurs, j’ai également parlé d’Eurabia. Une journaliste autrichienne d’une revue sur papier glacé, progressiste de gauche, avait été mandatée pour infiltrer mes conférences et les enregistrer à mon insu. Cette  revue a fait des transcriptions de mes conférences et leur avocat les a remises au Parquet de Vienne, qui a décidé de me citer à comparaître. Ce procès aura lieu dans deux semaines.

Gordon : Qui vous a accusée et quelle est leur motivation ?

ESW : L’accusation a d’abord été portée par le magazine NEWS, mais comme elle est amenée devant le Parquet, c’est maintenant l’Etat contre Sabaditsch-Wolff. Leurs motivations ? Question intéressante, mais en fait, je ne sais pas vraiment. Je suppose qu’ils veulent essayer de freiner le Parti de la Liberté de Heinz Christian-Strache et lui nuire. Ils n’ont pas réalisé qu’ils se trompent de personne avec moi. Je ne prends pas cela à titre personnel. Leur motivation a sans doute aussi à voir avec l’islam. La gauche, comme vous le savez, est extrêmement pro-islam, alors je suppose qu’il s’agit d’une combinaison de ces deux facteurs.

Gordon : Quelles sont les allégations retenues contre vous concernant un prétendu discours de haine contre l’islam ?

ESW : Les accusations sont floues. Je suis accusée pour une série de déclarations que j’ai faites lors d’une conférences bien étayée sur des documents fiables ; en fait, les trois conférences étaient bien étayées. Les accusations sont assez ridicules, comme d’avoir dit que je suis contre la charia et la ségrégation des sexes en Autriche. C’est ridicule. On verra ce qui va se passer le 23 novembre à Vienne et comment le Parquet va réagir à ma défense.

Gordon : Le 23 novembre à Vienne, quel genre de tribunal est-ce ?

ESW : En fait, le tribunal est formé d’un seul juge. Plus exactement, une juge, qui devra  décider, en fonction de mes réponses à ses questions sur le coran, la Sunna et mes autres preuves, si cela est acceptable ou pas. C’est elle qui doit décider si elle accepte ma preuve. Sinon, on verra ce qui se passera. Si elle accepte ma preuve, ce sera intéressant parce que dans ce cas, ce sera, par conséquent, l’Etat qui décidera si, oui ou non, le contenu du coran est compatible avec les lois autrichiennes.

Gordon : Qui est votre avocat ?

ESW : J’ai l’un des meilleurs avocats d’Autriche. Il est spécialisé sur les lois concernant la presse, puisque comme vous le savez, c’est un hebdomadaire gauchiste à succès qui m’a dénoncée, mais il est également expert de la Déclaration de l’ONU sur les droits de l’homme, alors il sait parfaitement défendre une personne inculpée pour abus de la liberté d’expression. Il est le meilleur pour cela.

Gordon : Serez-vous autorisée à avoir des experts comme témoins et à qui ferez-vous appel pour témoigner en votre faveur ?

ESW : Je ne sais pas si je devrai avoir des témoins experts. On va bien sûr demander au tribunal d’autoriser des experts. En suivant la ligne de défense de Geert Wilders, nous demanderons au Professeur Hans Jansen des Pays-Bas et à Wafa Sultan de témoigner en ma faveur. Je dois ajouter que j’ai demandé à Robert Spencer de venir à Vienne pour m’aider avec les citations coraniques. Il a indiqué qu’il viendrait volontiers à Vienne.

Gordon : Vous êtes la fille d’un diplomate autrichien qui était à Téhéran quand le régime du Shah est tombé et que la république Islamique a été fondée. Vous étiez alors une fillette, quels sont vos souvenirs de ces évènements ?

ESW : Bon, j’avais six ans à l’époque. Je venais de commencer l’école et, je dirais que six ans est un âge de transition important dans la vie, car on a une excellente mémoire à cet âge-là.  J’ai beaucoup de souvenirs, et je pense qu’ils ont eu une grande influence sur toute ma vie, en particulier les cris et les hurlements de Allahu Akbar et la haine que je voyais dans le regard des gens, mais aussi les manifestations de ces femmes revêtues de noir. Encore maintenant, j’ai peur des foules. Je les évite. Apparemment, cela date de mes expériences à cette époque.

J’ai vu les tanks circuler dans les rues. Je me souviens du rationnement alimentaire qui est intervenu presqu’aussitôt la révolution. Je me souviens de voir ma mère rire au sujet d’une nouvelle loi promulguée par Khomeiny qui rendait le Sprite illicite, car il évoque la vodka. Ensuite, ils ont banni le Pepsi parce qu’il rappelle le whisky. Des trucs idiots de ce genre, mais je m’en rappelle. Je me souviens aussi que je ne suis pas allée à l’école pendant plusieurs jours, et l’on m’a dit plus tard qu’il y avait eu beaucoup de cadavres devant l’école et qu’ils n’arrivaient pas à déblayer assez vite.

A six ans on ne comprend pas bien ce qui se passe, mais plus tard, lorsque j’ai commencé à analyser le dogme islamique, tout cela prenait du sens. C’est dur pour moi d’évoquer l’Iran, parce que c’est un pays que j’ai appris à aimer et mon plus grand souhait est d’y retourner un jour. Evidemment, je ne pourrai y retourner que lorsque le peuple iranien se sera libéré du joug de l’islam. Je refuse de visiter un pays où je ne suis qu’une moitié, selon la charia. Oui, en effet mes expériences vécues en  Iran, puis plus tard au Koweit ont eu une influence sur moi. Cela me brise le cœur de voir la situation en Iran et de regarder les photos des émeutes de l’an passé. Vraiment, cela me déchire le cœur.

Gordon : Vous étiez en Lybie le 11 septembre, quelles furent vos expériences alors ?

ESW : Wao ! La Lybie le 11 septembre, c’était l’horreur. Je rentre chez moi, après le travail,  vers 15 heures, j’allume la télé, et là je vois une émission spéciale à la télé allemande. Je regardais cet avion se jeter dans l’une des Twin Towers et puis d’un coup la liaison avec le satellite a été coupée. Il m’a fallu trente minutes pour la rétablir. Alors, je regardais cela stupéfaite en sachant très bien qui avait fait cela.

Pour moi, ce n’était pas une surprise. Je me souviens que soudain quelqu’un a frappé  à la porte et mon propriétaire lybien est rentré dans mon appartement en criant : «je suis sûr que les Juifs ont fait ça !». Je lui ai poliment dit que ce n’était certainement pas le cas et je l’ai prié de sortir. Je devais justement prendre un vol pour Vienne le soir même, je me suis renseignée et dieu merci, j’ai pu partir. Je me demandais si c’était les Libyens qui avaient fait cela, mais finalement ce n’était pas le cas et cela valait mieux pour moi, parce que je n’avais pas envie de voir le pays bombardé.

Gordon : Qu’est-ce qui vous a motivée pour étudier le dogme islamique et le coran, et quels sont les éléments de ce dogme qui vous dérangent plus  particulièrement ?

ESW : Quand je vivais au Koweït, vers la fin des années 90, je faisais l’expérience de l’islam pour la première fois en tant qu’adulte. Il y avait chaque jour un évènement, comme le ramadan, l’alcool ou le porc bannis, interdit de lire ceci, interdit de regarder cela, les livres, la presse, tout est censuré.

Nous avions un interprète jordanien très sympathique à l’ambassade. Je l’aimais bien. Il était un musulman très dévot. Un jour, je ne sais plus où j’avais lu cela, mais j’ai découvert que Mahomet aimait les filles pré-pubères et qu’il en avait épousé une. Je vais vers notre interprète et lui dis : «oh, mon Dieu, vous saviez cela ? je veux dire, est-ce que les gens sont au courant de cela ?» Il est devenu agressif verbalement et a répondu «Vous ne devez plus jamais reparler de cela». Il n’a pas dit si c’était vrai ou faux. Cela s’ajoutait à tous les interdits et à toute cette charia et je détestais la période du ramadan. C’était l’une des raisons, après mon retour en Autriche, pour lire un livre que je cite toujours, et j’espère qu’il sera traduit en anglais bientôt : «Les murmures de Gabriel». L’auteur est un Indien athée. C’est l’un des livres les plus choquants sur l’islam car il en décrit l’horrible vérité.

La lecture de ce livre a été comme ouvrir la boîte de Pandore et a changé ma vie car je suis devenue active dans la dénonciation. Vous me demandiez quels éléments de dogme en particulier me choquent ?  Tout, tout est simplement une abomination. Stupéfiant et destructeur. C’est terrible de lire que les mutilations génitales sont enracinées dans le dogme de l’islam, ainsi que les crimes d’honneur. Ces deux exemples sont particulièrement horribles, car je suis la maman d’une fillette qui aurait déjà subi cette épouvantable chose, au nom d’une soi-disant religion.

Gordon : Vous vous définissez comme plutôt de gauche et féministe, selon vous, pourquoi les féministes et gays européens et américains refusent-ils toute critique du dogme de l’islam ?

ESW : J’aimerais bien le savoir. Cela me sidère et je ne les comprends pas. Je me suis toujours obligée à considérer le point de vue de l’autre, afin de comprendre pourquoi ils pensent de cette façon, mais je ne peux pas comprendre pourquoi une féministe ou un gay de gauche ne comprend pas la situation. C’est comme s’ils voulaient bloquer l’horrible vérité. D’un autre côté, ils ignorent peut-être tout, et au nom du progressisme, ils pensent que tout se vaut, que même les droits humains ne sont pas si cools que ça, ou c’est comme ça point barre.

Gordon : Avez-vous rencontré le député hollandais Geert Wilders et partagez-vous ses craintes sur l’islamisation de l’Occident ?

ESW : Oui, j’ai eu le privilège de le rencontrer le 3 octobre à Berlin. C’était formidable de pouvoir parler cinq minutes avec lui en sortant de la réunion, après son émouvant discours, juste avant qu’il s’engouffre avec ses gardes du corps, pour repartir en Hollande. Il connaît mon cas, il a proposé son aide et son soutien. Il est aussi dégoûté que moi par ces procès et nous restons en contact. Je partage son point de vue. Il a parfaitement compris le problème. Il est un politicien. Je suis une simple femme au foyer et cela joue un rôle, et peut-être que cela fera la différence.

Gordon : Wilders et d’autres ont exprimé l’idée qu’il faudrait une loi en Europe pour protéger la liberté d’expression sur le modèle du Premier Amendement de la constitution américaine, partagez-vous ce point de vue et pourquoi ?

ESW : Je suis absolument d’accord avec cette idée. Vous voyez j’étais à la Junior High School à Chicago dans les années 80. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais afin d’obtenir mon diplôme de cette Junior High School, je devais étudier la constitution américaine, ce qui ne me passionnait pas du tout à l’époque, mais qui a finalement influencé ma pensée. Imaginez l’impact d’étudier la constitution pour des adolescents. L’essentiel pour moi était le Premier Amendement qui garantit la liberté d’expression. C’est précieux et j’espère voir cela dans la constitution en Europe. Il n’y a aucun équivalent au Premier amendement, bien que l’Union européenne se flatte de garantir la liberté d’expression. Nous avons désespérément besoin d’un Premier amendement. Cependant, je ne vois pas cela se réaliser étant donné la situation politique actuelle en Europe. Ce n’est pas du tout dans l’intérêt des notables.

Gordon : Voyez-vous la violation de la liberté d’expression du caricaturiste danois, Kurt Westergaard, et de l’artiste suédois, Lars Vilks, et les menaces de mort reçues, comme un signe troublant de l’islamisation en Europe ?

ESW : Tout à fait, c’est le djihad furtif, la charia et toujours plus de charia en Europe. Je ne dirais pas intimidation islamique, mais la charia tout simplement. Ceci est interdit à cause de la charia. On ne s’amuse pas dans l’islam comme disait l’Ayatollah Khomeiny, alors vous ne pouvez rien dessiner de drôle, et vous ne pouvez pas être artiste, à moins de décorer une mosquée, ou calligraphier le coran, c’est tout. Voilà, pour répondre à votre question sur Lars Vilks et la liberté de créer. La liberté de créer ne peut exister dans l’islam, sinon tout s’écroule. Le système s’effondrerait, alors oui, c’est inquiétant de voir l’Europe se soumettre à la charia.

Gordon : Avez-vous reçu des menaces de mort suite à vos conférences et votre inculpation ?

SW : Non, heureusement.

Gordon : Pensez-vous que l’adoption de la charia en matière civile en Angleterre et dans certains autres pays soit un phénomène inquiétant ?

ESW : Oui, c’est très inquiétant, et j’aborde toujours ce point dans mes conférences, quand je parle avec les gens qui me demandent ce que je fais et pourquoi je le fais. Je leur dis qu’il y a 86 tribunaux islamiques officiels en Angleterre, reconnus par le gouvernement. Alors, de facto, nous avons déjà la charia dans l’Union européenne. Cela signifie que nous avons deux systèmes juridiques parallèles dans l’EU. Je suis sûre qu’il y a des milliers de tribunaux de la charia non officiels qui exercent dans l’EU. Ceci ne doit absolument pas être accepté. Quiconque connaît la charia et ses conséquences sur la vie des musulmans et des non-musulmans peut en déduire que la démocratie, l’état de droit et la liberté sont menacés. Il est impossible de réconcilier la charia avec les valeurs de la démocratie, les droits humains et l’égalité des sexes.

Gordon : Pourquoi croyez-vous que le dogme islamique empêche l’intégration des musulmans en Autriche et dans les autres pays de l’UE ?

ESW : Le dogme islamique dit clairement qu’un musulman dévôt ne peut être loyal qu’à l’état islamique, l’Oumma. C’est tout simple. Je ne vois pas comment un musulman pourrait un jour s’intégrer dans un pays non musulman, un pays koufar. Cela ne marchera jamais. Inutile d’aller dans plus de détails, parce que c’est aussi simple que ça. C’est écrit noir sur blanc, qu’un musulman dévôt ne doit jamais accepter de vivre sous une loi non musulmane.

Gordon : Wilders demande une restriction de l’immigration musulmane aux Pays-Bas.  Partagez-vous ce point de vue pour l’Autriche et les autres pays européens ?

ESW : Voilà une bonne question. Souvenez-vous que je ne suis pas une politicienne. Ce n’est pas moi qui vote de telles décisions. Donc, c’est une question à laquelle je ne suis pas en mesure de répondre. On peut se demander quelle différence cela ferait à la longue, car nous avons déjà une population musulmane importante avec un taux de reproduction très élevé, alors je laisse cette question aux politiciens.

Gordon : Dernière question, comment votre famille et vous-même faites-vous face au stress du procès à venir ?

ESW : C’est très stressant, je vous assure. Toute ma famille, mon mari et ma fille me soutiennent. Ma fille comprend ce qu’une fillette de six ans peut comprendre. Mon mari réalise la menace sur moi. Ma mère m’aide en s’occupant souvent de ma fille afin de me laisser du temps pour préparer ma défense. Ces derniers jours, j’éprouve de nouveau des douleurs dorsales qui sont sans doute dues au stress. Sinon, je me sens bien, je m’oblige à dormir suffisamment.

Ce procès ne concerne pas, moi, à titre personnel. Ce procès nous concerne tous.  Nous tous qui croyons à la liberté d’expression et aux libertés qui doivent être garanties dans une démocratie libre. J’essaie de m’abstraire de l’équation et cela m’aide. Je dois également ajouter que tous les soutiens que j’ai reçus du monde entier m’aident énormément dans cette épreuve. Cela me facilite la vie avant ce procès. Je ne dis pas que c’est facile à vivre, mais ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est pas une tragédie, on en verra la fin.

Gordon : Nous vous voyons comme notre Mère Courage du 21ième siècle. Merci infiniment d’avoir consenti à nous répondre, bonne chance et puissiez-vous en sortir victorieuse.

Source : An Interview with Austrian Free Speech Advocate Elisabeth Sabaditsch-Wolff, par Jerry Gordon, NER, 16 novembre 2010. Traduction par Marie en collaboration avec Poste de veille

 

Brave Liban chrétien, qui résiste seul à la déferlante…


Mosquées: piqûre de rappel…

Si cette petite vidéo (reportage datant de 1989) faisait réfléchir les gens concernés et les opposants à l’islamisation, ce serait fort utile…C’est fait pour, d’ailleurs.Et si LA SOLUTION était le bulldozer??? Ca a le mérite d’être très efficace. Les paroles s’envolent, les coups de bull restent…

FDF

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Lire: http://www.ina.fr/economie-et-societe/environnement-et-urbanisme/video/CAB89034069/destruction-mosquee-isere.fr.html

Londres: les châtiments de la charia enseignés à des élèves d’écoles musulmanes !

Exemple d’application de la charia en terres musulmanes…

Bande de cinglés! Si les britanniques tolèrent cet enseignement dans leur propre pays, cela risque de faire l’effet « boule de neige » et alors là… Aidons déjà nos amis d’Outre-Manche à se sortir de ce mauvais pas… Et mettons tout en oeuvre pour que cette barbarie n’atteigne JAMAIS notre France. C’est très facile: UNION, RESISTANCE, Surveillance de l’islamisation et de son étendue, barrage au halal, aux mosquées, aux écoles coraniques, etc… Ce ne sont pas les patriotes qui manquent. A nous tous de jouer.

FDF

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Des élèves de certaines écoles musulmanes de Grande-Bretagne se voient enseigner comment appliquer les châtiments corporels contenus dans la loi islamique de la Charia et que les juifs sont en train de monter une conspiration pour s’emparer du monde, révèle lundi un enquête de la BBC.

Jusqu’à 5.000 élèves, âgés de 6 à 18 ans, apprennent à appliquer ces châtiments dans des manuels, affirmant que ceux qui ne croient pas en l’islam sont condamnés au « feu de l’enfer » après la mort.

Un manuel à l’attention des élèves de 15 ans conseille ainsi en ce qui concerne les voleurs que « leur main soit tranchée au premier délit et leur pied au second« .

« Il est stipulé qu’un voleur doit avoir la main droite tranchée à la hauteur du poignet. Celle-ci doit être ensuite cautérisée afin d’éviter une hémorragie pouvant entraîner la mort », est-il précisé dans le manuel.

Par ailleurs, les jeunes élèves sont avertis que les personnes se livrant à l’homosexualité doivent être lapidées à mort, brûlées vives, ou jetées du haut d’une falaise, et enfin que le « but principal » des juifs est de « prendre le contrôle du monde et de ses ressources »…

Suite et source: http://tinyurl.com/33kv2r7

Les « bienfaits » du halal…

Lisez ce PPS et agissez! Il n’est pas trop tard… Bon app.

FDF

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Ici: Bon_appetit.AM

Nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Le scandale des « faux étudiants étrangers », nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Source : http://www.francesoir.fr/

Sur les 266.000 étudiants étrangers qu’accueille la France, plusieurs milliers s’inscrivent chaque année dans nos universités pour le seul but d’obtenir une carte de séjour.

Personne n’ose le dire, mais le phénomène n’est pas marginal, et il est connu en haut lieu. Alors que le nombre d’étudiants étrangers accueillis en France a augmenté de 75 % en dix ans, parmi eux le nombre de « faux étudiants » a explosé. Dans certains pays d’Afrique et d’Asie, l’inscription dans une université européenne est présentée comme la meilleure façon d’émigrer, sans aucun risque et en toute « légalité ». Ainsi, sur le site de la radio mauricienne Radio Moris, un article explique sans aucune ambiguïté : « Visa étudiant, tremplin pour émigrer. » Et de citer le responsable d’une société mauricienne, SAJ, spécialisée dans l’aide à l’émigration. Selon lui, la moitié des demandes d’inscription dans les universités européennes émanant de l’île Maurice sont en réalité des moyens d’émigrer, sans aucun rapport avec les études.

Cette filière de l’émigration cachée ne se limite pas à la seule petite île Maurice. D’après notre enquête, chaque année, plusieurs milliers de « faux étudiants », essentiellement des jeunes venant du Maghreb et d’Afrique noire, utilisent cette filière « universitaire » pour s’installer dans notre pays. Certes il n’existe pas de statistiques officielles. Mais en extrapolant à partir des chiffres individuels que nous ont fournis certains enseignants, ont peut évaluer le nombre de « faux étudiants » étrangers à plusieurs milliers. Ces abus ne remettent évidemment pas en question l’accueil des étudiants étrangers en France, mais seulement les dérives d’un système mal contrôlé. Comme le souligne un professeur : « Soyons clair, le scandale concerne uniquement les jeunes étrangers qui s’inscrivent à l’université dans le seul but d’entrer dans notre pays, sans aucune intention d’étudier. » Dans ses propres cours, il évalue à 7 % le nombre de « faux étudiants » qu’il ne verra qu’une seule fois dans l’année… le jour de l’inscription.

Le nombre de ces étudiants fantômes – qui sont de vrais immigrants cachés – est très variable selon les disciplines et selon les universités. Certains doyens disent ne pas connaître le phénomène. Mais d’après des sources enseignantes concordantes, il est réel et concerne l’ensemble du territoire.

On ne vérifie rien

Il faut dire qu’il est très facile de tricher et qu’il n’y a pas réellement de sanctions contre ces « faux étudiants ». En effet, tout étranger justifiant d’un examen équivalent à notre bac ou à une licence peut s’inscrire dans une université française. Il doit simplement passer un entretien auprès de l’ambassade de France, dans son pays d’origine, afin de vérifier qu’il parle… un tant soit peu français. De notoriété publique, ces contrôles sont approximatifs. « Nous voyons arriver en fac des étudiants qui parlent à peine notre langue ou qui ne savent pas écrire. Ils ont pourtant obtenu un feu vert des ambassades », dénoncent à l’unisson les enseignants interrogés par France-Soir. Cette semaine, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, l’a confirmé : nos universités reçoivent des étudiants « parfois incapables de suivre un cours en français » !

Alors, pourquoi vient-on étudier en France si on ne parle pas un mot de français ? Un professeur de l’université de Villetaneuse répond sans hésitation : « Pour obtenir une carte de séjour et émigrer en France. » Dans son amphithéâtre, il ne compte que 6 Français sur 40 étudiants. La majorité d’entre eux viennent d’Algérie.

Résultat : « des inscriptions massives et non contrôlées dans nos universités », comme l’expliquait, dès 2009, un rapport commandé par le ministère de l’Enseignement supérieur et le Quai d’Orsay sur les étudiants chinois en France. En Chine, il existe même des officines spécialisées qui promettent aux jeunes Chinois des visas d’entrée en France, avec inscription à l’université, carte de séjour et logement.

Un enseignant accuse : « Le véritable scandale, c’est le laxisme des autorités consulaires et universitaires françaises, qui ne font pas de contrôles adéquats. Ni dans les pays d’origine de ces étudiants, ni à l’université. » Et il est vrai que le phénomène est connu. En 2008 déjà, Brice Hortefeux, alors ministre de l’Immigration, admettait publiquement : « La filière étudiante de l’immigration clandestine, chacun sait qu’elle existe. »

Tout le monde est au courant

L’inscription en fac coûte entre 170 et 550 €, un des tarifs les plus bas du monde. Elle donne automatiquement droit à une carte de séjour de un an, renouvelable trois ans. Au terme de sa troisième année en France, l’étudiant verra renouveler sa carte de séjour s’il  a pu valider… ne serait-ce qu’une année effective à l’université. Les mesures prises en 2008 pour déceler les « faux étudiants » restent facilement contournables.

Une professeure parisienne en économie nous révèle, sans illusion : « La plupart des étudiants que j’auditionne pour entrer en master 2e année n’ont qu’une seule idée, obtenir une carte de séjour et trouver des petits boulots pour rester chez nous. Très peu ont l’intention de retourner dans leur pays. » A l’université de Marne-la-Vallée, un de ses collègues confirme : « J’ai retrouvé ici, en master 2, un étudiant algérien que j’avais eu dans une autre fac… quatre ans plus tôt ! Il en était à son 6e master 2. » Il ajoute : « Nous écartons chaque année des centaines de dossiers douteux… mais nous laissons aussi passer des dizaines de tricheurs. »

Pour renouveler leur carte de séjour, ces étudiants doivent présenter en préfecture, en début d’année universitaire, des certificats d’assiduité. Mais dans les faits, malgré la centralisation des fichiers, il reste possible de contourner cet obstacle, notamment en redoublant, en s’inscrivant dans une autre fac ou en produisant… un faux.

Autre raison de ce laxisme : certaines filières universitaires n’offrent plus aucun débouché professionnel. Dans ces sections, il y a donc une chute des inscriptions d’étudiants français. Afin d’éviter la fermeture pure et simple, et donc la suppression de postes d’enseignants, certaines universités recruteraient en nombre des étudiants étrangers afin de maintenir un certain effectif. Une professeure de Paris-XIII confirme : « Dans ce contexte, nous faisons parfois preuve de laxisme vis-à-vis des éventuels faux étudiants. »

Ces abus longtemps cachés finissent par coûter cher à la société. Ils nuisent à la qualité et à la réputation de notre enseignement supérieur, à tel point que l’université de Villetaneuse a fini par porter plainte pour des tricheries aux inscriptions. « C’est une façon de se couvrir, car ça sent le roussi, ironise un professeur, désabusé. En réalité, les abus et les dysfonctionnements sont beaucoup plus importants qu’on ne le dit. »

La France n’est pas le seul pays concerné par cette forme d’immigration cachée. L’Angleterre connaît le même phénomène, à très grande échelle. Seule différence : là-bas, le scandale est dénoncé haut et fort.

Commentaire : Immigration en France, mode d’emploi…

–         Rentrer clandestinement avec un passeur (mer, route, rail) puis demander la protection des associations pro-immigrés…

–         Arriver avec un visa de tourisme court séjour et rester à l’issue…

–         Arriver avec un visa pour une compétition sportive, ou une tournée artistique et rester en France à l’issue..

–         Rentrer avec un visa étudiant bidon sans jamais repartir…

–         Demander l’asile pour risques prétendus dans le pays d’origine…

–         Demander l’asile pour « homosexualité dans un pays islamique », menaces d’excision de sa fille en Afrique…

–         Demander l’asile pour motif religieux (Chrétiens persécutés par les musulmans)

–         Demander un visa pour motif médical, au prétexte d’incompétence du pays d’origine..

–         Séduire artificiellement une Française ou un Français en vacances en Afrique ou ailleurs et venir en France avec (escroquerie sentimentale et mariage gris)

–         Payer pour obtenir un mariage blanc avec un citoyen Français …

–         Etc, etc….


ALGER REDEVIENT LA CAPITALE DE LA FRANCE OCCUPEE…. PAR LES ALGERIENS !

Elections 2012… Il va falloir ne pas se tromper de bulletin de vote, sinon…


FDF
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Après Giscard et Chirac, Sarkozy remet Alger sur la sellette, comme l’interlocuteur incontournable de la politique française.

Une véritable hystérie gagne nos ministres passés, présents… et à venir.

« Se rendre à Alger devient le pèlerinage obligé pour tout ministre ou présidentiable français. » (PB)

Après ALLIOT-MARIE et VILLEPIN, hier, RAFFARIN, aujourd’hui, c’est HORTEFEUX qui décide d’aller brosser le burnous du Bouteflika, demain.

On a le droit de se poser des questions à les voir, tous, se presser auprès de « son éminence » pour faire les salamalek d’usage en pays oriental.

Certains vous diront que négocier avec l’Algérie est indispensable pour « décrocher » des marchés qui redresseraient l’économie française.

Rien n’est plus faux et les français l’ont très bien compris.

D’ailleurs, la très indépendante Algérie s’est déjà rapprochée, de très près, des américains (les nouveaux colons) et ils ont décidé d’un commun accord, qu’il n’y aurait  «aucun pays étranger » qui interviendrait ni dans le Sahara ni en Afrique subsaharienne. Exit la France.

Ca veut dire que la France ne pourra plus compter sur l’uranium convoité du Niger. Quant au reste des ressources africaines, appelées « richesses », elle n’avait plus que l’avantage de payer très cher leurs produits. Dans les marchés de demain, l’Amérique, partenaire de l’Algérie, préemptera et la France paiera encore plus cher.

Le nouveau gouvernement (très gaulliste) de Sarkozy met trop d’empressement à se prosterner devant Bouteflika, pour que les seuls intérêts financiers de la France en soient la véritable raison.

Ces gens-là pensent-ils que les français ont perdu leur bon sens légendaire ? Que nenni !

Nous savons à quel point la France est endettée puisque nous supportons les restrictions rigoristes qu’elle nous impose, à nous, pour sortir d’une crise que nous pourrions éviter.

En appliquant des mesures très simples et de bon sens, la France pourrait dès demain, remplir à nouveau, ses caisses vides sans devoir mendier d’hypothétiques marchés à une Algérie exsangue dont le seul but est de coloniser la France.

Pour cela, il faudrait, qu’avec fermeté, la France cesse d’importer une main d’œuvre algérienne dont l’employeur principal est, chez nous, L’ASSEDIC.

Car, si la France veut faire des économies, elle doit impérativement revoir sa politique immigrationniste suicidaire.

Et, comme les français ont oublié d’être idiots, ils ont compris que toutes ces allées et venues en Algérie n’augurent rien de bon pour leur avenir face à ce problème essentiel qu’est devenue l’immigration dans notre pays.

On se demande, donc, avec inquiétude :

– Quelles concessions vont encore faire les gaullistes à l’Algérie après qu’Alliot-Marie ait déjà promis à Bouteflika, plus de visas et une libre circulation, à sens unique, des immigrés algériens ?

– Quel paquet-cadeau, offert par la France, transporte Raffarin dans ses valises ?

– Quelles promesses, au nom de la France, aura faites un Villepin à Bouteflika, pour obtenir les voix des algériens en France ?

– A quel prix Hortefeux rachètera sa repentance pour avoir tenu des propos « racistes » ?

Quand on sait qu’un Azouz Begag ou une Fadela Amara, gens de gauche, introduits dans les gouvernements de droite sous Chirac et Sarkozy, militent pour la république algérienne dans l’espoir de voir – comme Montebourg le fait, aujourd’hui, au Parti socialiste – des algériens de souche à la tête de l’Etat français.

Alger capitale de la France ? Oui, si nous ne nous décidons pas très vite à condamner ces partis en place qui vendent la France à l’Algérie. Et la seule manière de les condamner est de nous investir dès aujourd’hui, dans les élections de demain.

A qui ferez-vous confiance en 2012, alors que vous savez, déjà, que ceux en place, vous trahissent en 2010 ?

On entend dire de ces Résistance Républicaines, Blocs identitaires et autres formations nationalistes qui voient, de jour en jour, grossir leurs rangs, que ce sont des partis extrémistes parce qu’ils se révoltent.

Ils ont raison de se révolter. Ils voient clairement notre pays aller à la faillite par la faute des politiques français, toujours prêts à faire les yeux doux à un pays fantôme, l’Algérie, continuant, en cela, la politique menée depuis son indépendance par De Gaulle.

Car ces groupes ou associations ou partis politiques ont compris que notre passé de français en Algérie, ressemble à leur présent et ils appréhendent leur avenir. Et, tout comme nous nous sommes dressés, en Algérie française, contre le pouvoir en place, ils sont bien décidés, aujourd’hui, à faire de même pour conserver à la France, son territoire.

Notre combat d’hier est devenu le leur mais il demeure, toujours, le nôtre. Nous devons leur apporter tout notre appui et notre expérience pour éviter les écueils que nous avons rencontrés et rencontrons encore, dans la politique pro algérienne du pouvoir en place.

Nous savons, d’ores et déjà, que notre vote n’ira jamais à la gauche pro arabe et pro immigrationniste.

Mais nous ne devons pas laisser cette droite asservie recommencer les erreurs du passé.

Regardez donc tous ces ministres RPR-UMP qui se sont bousculés pour décrocher un maroquin (comme ça porte bien son nom !), se précipiter pour ce prosterner aux pieds d’un algérien qui hait la France.

Allons-nous les laisser vendre la France à l’Algérie comme ils l’ont fait par le passé ?

Pourrions-nous faire confiance à un Mariani qui parlait de « reconnaissance de génocide sur les français d’Algérie » il y a quelques jours et qui, pour une place de ministre, vend son honneur à une équipe qui nous raye de la France ?

Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous êtes-vous demandé qui a été nommé, dans ce nouveau gouvernement, au  « secrétariat aux rapatriés » ?

Personne ! Pourquoi ? Parce qu’il a disparu, purement et simplement, de la liste des ministères constitués.

Comment voulez-vous qu’ils soient en train de lècher la poire au Bouteflika et, en même temps, nous reconnaître en nous faisant exister sous une forme quelconque dans leur politique gouvernementale ?

Non. C’est incompatible. Alors, comme toujours, ils choisissent les algériens d’abord !

Pendant 50 années de notre vie en France métropolitaine, nous nous sommes battus pour que l’Etat reconnaisse son implication dans l’abandon de notre peuple et dans notre exode forcé au profit des algériens.

En réponse à nos revendications, pendant 50 ans, la droite et la gauche ont continué de favoriser les algériens, à notre détriment, faisant tout pour nous désavantager, pour nous faire taire, pour nous refuser toute reconnaissance légitime. H. Falco ayant été le dernier en date à nous avoir trahis dans le texte de loi concernant le mémorial du quai Branly.

Pendant 50 ans, avec un mépris affiché, ils nous ont collé une étiquette d’extrémiste, ne se souciant de notre passé qu’au moment des élections.

Et bien, oui. Nous acceptons d’être des extrémistes. Au même titre que le sont les patriotes de Résistance républicaine, des Ligues du Sud ou du Midi, de l’Alsace d’abord ou du Bloc identitaire et bien d’autres encore.

Comme eux, nous voulons la France aux français. Peut-être, plus qu’eux, parce que nous avons souffert, jusque dans notre chair, de l’abandon par la France des fervents patriotes que nous étions et que nous sommes restés.

Alors, il n’est plus question de nous tromper. Dans 18 mois, nous devrons choisir ceux qui nous rendront notre fierté de rester français. Et, ceux-là, n’appartiennent ni à L’UMP, ni au PS, ni aux Verts.

Trop de noms de traîtres à notre cause résonnent comme un glas dans notre mémoire. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

Nous avons le devoir de nous unir à tous ceux qui, comme nous, rejettent les partis de la droite UMP/UDF/MoDem et, avec plus de force encore, les partis de la gauche PS/PCF/VERTS.

Avec les partis républicains, nationalistes et patriotes, nous serons plus forts pour ébranler, dès aujourd’hui, l’édifice qu’ils se sont bâti et qui doit impérativement tomber demain, si nous voulons conserver la France aux français.

C’est dans l’union avec toutes ces forces vives profrançaises, qui comptent une jeunesse forte et révoltée contre les apparatchiks au pouvoir, que nous retrouverons notre dignité de français.

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Source: http://echodupays.kazeo.com/

Historiquement, les musulmans ne se sont jamais integrés…

Franchement; voir ça, en 2010…

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Et comme ils veulent vivre au XXIème siècle avec une mentalité plus que moyenâgeuse, on ne voit pas pourquoi ça changerait…

FDF

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Voir cette vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=XKXSUwRKI8E

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Bonus: un petit décryptage:

Texte (partiel) de l’entretien:

« Gérer une population musulmane, ce n’est pas du tout comme gérer une population chrétienne comme l’étaient les Espagnols, les Portugais, les Italiens… qui se sont intégrés sans aucune difficulté en France. Il y a eu quelques frottements mais (…) ça n’a pas posé le moindre problème. Les Vietnamiens aussi se fondent tout de suite dans la population, trouvent du travail etc.

« La mixité [avec l’islam] est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale par l’expulsion du corps étranger.

Avec ces nouvelles populations musulmanes, il y a deux problèmes :

• elles sont peu qualifiées pour la plupart, et ont par conséquent beaucoup de mal à s’intégrer dans une économie moderne, parce qu’on a pas besoin d’eux. D’ailleurs, ils ne viennent plus tellement pour travailler, mais pour bénéficier des soins etc…

• et la deuxième chose, c’est qu’ils sont musulmans. Et alors là, l’histoire est quand même formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un fait, un simple fait. Je n’ai pas d’explication directe, mais le fait est que le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes. Par exemple, il y avait beaucoup de chrétiens en Turquie, en Égypte etc… Ils sont tous partis. Il y avait des musulmans en Grèce, dans les Balkans… Ils sont tous partis. Il y avait des Français en Afrique du Nord, ils sont tous partis…

Donc, la mixité est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale comme en Espagne, ou comme en Turquie au lendemain de la 2e guerre mondiale, par l’expulsion du corps étranger.

Il y a eu des moments de coexistence, mais ça a toujours été dans le cadre d’un empire. Mais à partir du moment où l’empire se fragmente, et à partir du moment où commence à se développer l’idée nationale, alors les hétérogénéités apparaissent et deviennent brulantes. Et c’est ainsi que les Turcs, par exemple, entre 1915 et 1922, ont exterminé les Arméniens et ont expulsés les Grecs. L’Algérie, à partir du moment où elle a vu qu’elle ne pouvait pas tenir dans l’Empire français et en même temps développer ses aspirations nationales, ça s’est terminé par une guerre et une expulsion des Français.

La France a recueilli des millions de Belges de Polonais, de Portugaus, d’Espagnols. Ça n’a pas fait la moindre histoire. Hors, là justement, ce qui est spécifique, c’est l’islam. Et il faut bien savoir ce qu’est l’islam, et ne pas penser que c’est quelque chose comme les différences entre protestants et catholiques, ou entre juifs et chrétiens ou entre bouddhistes… C’est tout à fait spécifique. Et c’est ça qui pose problème.

Alors, les musulmans ont une perspective pour la France. Il y a des cartes qui mettent la France dans la “oumma” musulmane, qui considèrent que la France est un pays de mission musulmane. D’ailleurs l’islam s’est toujours considéré comme une religion de mission et il y a un statut prévu pour les chrétiens, ou ce qu’il en restera : c’est le statut de dhimmi. C’est le statut des chrétiens en Égypte ou en Syrie, des citoyens de seconde zone, qui ne sont pas massacrés, mais qui doivent payer une capitation particulière [un impôt], et qui sont exclus des emplois. Je pense qu’il y a  des musulmans qui ont cette perspective pour la France »…


Reçu par mail…

« 20 minutes » fait d’Oskar Freysinger l’hôte de l’extrême droite française.




Décidément, certains journalistes sont plus que prévisibles. En programmant, le 18 décembre prochain, sur Paris, des Assises internationales laïques, contre l’islamisation de l’Europe, nous savions, dès que l’information serait rendue publique, que nous allions déclencher un tir de barrage de la part de certains médias, et de toute la bien-pensance, avec un angle d’attaque fort primaire : « L’extrême droite à Paris ». Cela n’a pas manqué. Dès le lendemain de l’annonce officielle de la venue d’Oskar Freysinger, très médiatisé depuis la votation suisse contre les minarets (un an déjà), une partie de la presse suisse a commencé le travail.

Un premier article, particulièrement crapuleux, du journal 20 minutes, fait d’Oskar Freysinger l’hôte de l’extrême droite française, rien de moins.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Oskar-Freysinger-h-te-de-l-extr-me-droite-fran-aise-24563318

Un deuxième, du journal « Le Temps », parle des « inquiétantes fréquentations » du leader suisse. On sent chez certains journalistes suisses, ridiculisés par le vote de leurs concitoyens, fin novembre dernier, une volonté de revanche contre celui qui a fortement contribué, par la qualité de ses interventions, à convaincre les électeurs de voter contre de nouveaux minarets. On se rappelle que la bien-pensance avait fait venir de France Caroline Fourest pour convaincre les Suisses que ce n’était pas bien de s’opposer aux minarets quand on avait déjà des clochers d’église, et que, dès le lendemain, Cohn-Bendit, furieux, avait exigé que le vote soit annulé, et que les Suisses, comme tous les peuples européens qui votent « Non à l’Europe », revotent jusqu’à ce que mort s’en suive.

Oskar Freysinger et ses inquiétantes fréquentations européennes

L’objectif de ces deux articles est clair : dissuader Oskar de venir à Paris, le 18 décembre, et faire pression sur son parti, l’Union Démocratique du Centre (UDC) pour tenter d’opposer sa respectabilité aux « inquiétantes fréquentations » de son plus médiatique représentant.

Certes, dans le deuxième article mentionné, une interview du politologue Jean-Yves Camus tempère quelque peu les propos de l’article de tête. « Les mouvements identitaires se distinguent aussi par le fait qu’ils ne sont ni fascistes, ni antisémites.. Je ne classerais donc pas le Bloc Identitaire à l’extrême droite. Il se situe plutôt à droite de la droite. » « Le fait d’aller à une manifestation organisée par le Bloc Identitaire est encore dans les limites de l’acceptable. »

On appréciera l’expression « les limites de l’acceptable ». Dans un autre article, Jean-Yves Camus avait catalogué le « Bloc Identitaire » comme de droite populiste. Le politologue poursuit :

« Toutes sortes d’organisations sont associées à la manifestation du Bloc Identitaire, comme La Poule déchaînée, Riposte laïque, Résistance républicaine, Comité Lépante, Actions Sita, la Ligue du droit des femmes, etc.

– Il s’agit essentiellement de vitrines Internet, derrière lesquelles il n’y a pas nécessairement de force militante. La seule organisation ayant une petite audience est Riposte laïque, une frange marginale du mouvement ultra-laïciste français qui s’est focalisée ces dernières années uniquement sur la question de l’islamisation, et qui est loin de faire l’unanimité dans les milieux laïques français. »

Nous ne prétendons pas avoir l’audience de journaux en ligne comme ceux de la grande presse, mais ce que Jean-Yves Camus appelle une petite audience est tout de même autre chose que quelques sites intimistes dont les propriétaires écument pourtant les plateaux de télévision.

Il est donc très clair que l’objectif est de faire revenir Oskar Freysinger sur l’accord qu’il nous a donnés. Le député suisse est un homme libre, qui sait utiliser une liberté de parole et un bon sens populaire avec un rare talent, comme le montre cette interview qu’il a accordée, il y a quelques semaines, au site « Enquête et Débats ». Quoi qu’il arrive, il demeurera notre ami.

http://www.enquete-debat.fr/archives/oskar-freysinger-en-france-vous-avez-besoin-dun-nouveau-charles-martel

Mais là n’est pas l’essentiel. Bien que l’initiative soit co-organisée par plusieurs organisations, dont Résistance Républicaine, la Ligue du Droit des Femmes ou Riposte Laïque, la presse, et tous les détracteurs, vont concentrer le tir sur « Le Bloc Identitaire », et bien sûr, les classer à l’extrême droite. Rappelons-nous que lors de l’initiative du 4 septembre, célébrant les 140 ans de la IIIe République, ils n’étaient pas présents. Cela n’avait pas empêché nombre de journalistes de classer cette initiative comme « d’extrême droite », sous prétexte que ceux qui l’organisaient avaient partagé le fameux apéro saucisson pinard du 18 juin avec eux. Rappelons-nous aussi que, malgré l’absence du Bloc Identitaire, les participants de trois des apéritifs républicains organisés le 4 septembre avaient dû écourter leur rassemblement, à la demande de la police, effrayée de la violence des contre-manifestants qui traitaient les paisibles pique-niqueurs chantant la Marseillaise de fascistes…

Alors pourquoi chercher midi à 14 heures et faire porter le chapeau des protestations et du lynchage médiatique à la présence du Bloc Identitaire ? Tout cela n’est que poudre aux yeux et tentative de manipulation pour cacher une chose simple, mise en évidence le 30 septembre dernier quand Bernard Accoyer a fait interdire un débat sur islamisation et immigration dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale, sur demande du Conseil Français du Culte Musulman. Ce qui fait problème c’est l’islam. Ce qui fait problème c’est de se poser des questions – de trop bonnes questions apparemment – sur l’islamisation de la France et de l’Europe. Ce qui fait problème c’est que notre meeting puisse avoir un certain retentissement « chez le peuple d’en bas », celui qui vote si mal, celui qui ne suit plus ses élites, et que nos idées puissent gagner du terrain, au risque de voir les Européens poursuivre dans la voie indiquée par Wilders en Hollande : chercher la liberté et de nouveaux leaders capables de la leur proposer.

La preuve ? Elle est simple, imaginez un instant que Oscar Freysinger ait été invité par le Bloc Identitaire à participer à un meeting sur l’histoire du Lichtenstein, la fin de l’Empire romain ou le sexe des anges… Qui s’en serait ému ?

Alors les conclusions à tirer des tentatives d’intimidation médiatiques sont simples : conformément à la charia, critiquer l’islam devient, dans nos pays démocratiques traditionnellement attachés à la liberté d’expression un blasphème et le blasphème lui-même un délit, comme le souhaite l’Organisation de la Conférence Islamique.

Et c’est pour cela que nous persisterons et tiendrons, contre vents et marées, ce meeting. Nous lançons une bouteille à la mer dans un océan déchaîné avec la certitude qu’elle arrivera à bon port. Les Français et les autres peuples d’Europe recevront notre message, 5 sur 5.

http://fr.novopress.info/72137/immigration-et-islamisation-angoissent-les-classes-moyennes/

Nous rendrons publique, dans une semaine la liste complète de nos invités, outre Oskar Freysninger. Il y aura des intervenants aux sensibilités politiques fort différentes, venus de plus de dix pays européens. Des membres d’associations, des intellectuels, des élus, Français et européens.

Nous savons exactement tout ce qui va se passer. Nous devinons qu’ils vont faire l’objet de pressions aussi fortes que celles que doit subir Oskar Freysinger, en ce moment. Nous imaginons même que les anti-racistes de service – nous verrions Sopo monter au créneau – vont demander, comme il y a 6 mois lors de l’apéro du 18 juin, l’interdiction du rassemblement, dans lequel ils vont voir « des appels à la haine rappelant les heures les plus sombres de notre Histoire ». Nous n’avons pas oublié ce qui est arrivé à Oskar Freysinger, en Belgique, il y a quelques semaines : les deux lieux réservés pour son intervention avaient été décommandés au dernier moment, et il n’avait pu intervenir que grâce à l’accueil de Philip de Winter, responsable du Vlaams Belong (ce que le journal suisse omet de préciser). Nous imaginons l’inévitable Caroline Fourest pérorer sur France Culture, ou/et dans Le Monde, pour qualifier à nouveau les Identitaires de « néo-nazis antisémites » et renvoyer dos-à-dos les Résistants à l’islamisation de leurs pays et les fascistes islamistes, en disant que ce n’est pas bien d’être extrémistes.

Nous savons donc que le mois qui va venir va être difficile. Nous ne sommes pas paranoïaques, seulement lucides. Pour la bien-pensance, il est inconcevable que les peuples européens commencent à comprendre que l’islam n’est pas une religion d’amour et de paix pervertie par quelques extrémistes, comme cherchent à les en convaincre leurs dirigeants depuis plus de trente ans. Il est encore plus inadmissible, en période de chômage de masse et de crise sociale grave, que ces mêmes dirigeants continuent à leur imposer une immigration essentiellement venue des pays arabo-musulmans qui ne fait que renforcer l’offensive des islamistes. Toute une partie de la gauche – que Pat Condell qualifiait fort justement de nouvelle extrême droite – va qualifier cette initiative de tous les qualificatifs possibles. Nous ne savons pas encore s’ils vont oser appeler à une manifestation de protestation, sur le thème « Touche pas à mon islam », mais nous attendons cela avec une curiosité amusée.

Pat Condell – Le multiculturalisme en Europe est mort, et bien mort

Ce qui sera en jeu, le 18 décembre, sera la liberté d’expression en France, rien de plus, rien de moins. Dans un pays où le président de l’Assemblée nationale a obtempéré à une fatwa de Moussaoui, le 30 septembre dernier, et où, dans certaines villes, des catholiques reçoivent des pierres ou des insultes quand ils vont prier, est-il encore possible de tenir une réunion publique, à Paris, pour alerter nos concitoyens sur la réalité de l’islamisation de leur pays ?

Réponse dans quelques semaines, mais bien évidemment, quels que soient les mauvais coups que nous sentons venir, nous mettrons tout en oeuvre pour que cette initiative puisse se tenir, quoi qu’il arrive, faites nous confiance.

Source:

Riposte laique Initiative européenne du 18 décembre : la presse suisse veut se faire Oskar Freysinger !

Produits halal: les muzz s’interrogent…

Et ils ont raison… Le « halal » fait partie du business. Ce sont les musulmans qui l’ont voulu. Il y a donc, pardonnez-moi l’expression, des « baiseurs » et des « baisés », comme dans tout autre domaine… Reste à savoir qui est qui…

FDF

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Depuis la diffusion sur Canal+ du reportage consacré à la fraude au halal, les courriels de consommateurs horrifiés ne cessent d’affluer avec notamment une question récurrente : peut-on avoir une liste des produits véritablement halal ? Faute de pouvoir répondre à tous et parce que nous ne disposons pas d’une telle liste, nous vous proposons de lire une interview donnée au blog Tendances halal, tenue par l’ami Nasredine. Et notamment l’extrait suivant : 

Question 1 : quels sont les produits ou marques halal que tu achètes ? Cite moins cinq ? J’ai bien dit HALAL
De façon générale, je n’achète que des produits dont je suis sûr qu’ils respectent les préceptes islamiques qui régissent le halal. C’est pourquoi je ne mange jamais de produits certifiés par des organismes de certification qui n’ont pas de contrôleurs indépendants, sauf si je connais très bien la société (le boucher de quartier en qui j’ai confiance, l’entrepreneur musulman non certifié en qui j’ai confiance).

Concrètement, je ne mange jamais les produits prétendument halal de Nestlé (Herta, Maggi, etc.), ni Zakia halal, ni Médina halal, et encore moins Fleury Michon et plus généralement aucun produit certifié par la mosquée de Paris ou la mosquée d’Evry.

Pour ce qui est de la mosquée de Lyon, je refuse de manger la volaille qu’elle certifie car elle accepte l’électronarcose. Mais j’espère qu’un jour je pourrais en manger.
Je mange les produits certifiés par AVS, HMC, Halal Services quand j’en ai l’occasion.

Pour lire, l’intégralité de l’interview, cliquez sur le lien suivant : « Les consommateurs musulmans ne sont plus disposés à se faire rouler. »

Source: « Quels sont les produits ou marques halal que tu achètes ? »

La mediatrice de RFI doit rendre des comptes au sujet des affiches « burqades »…

T’as de beaux yeux, tu sais…

Burqa: l’arme à double tranchant… Surtout pour qui ne sait pas s’en servir…

FDF

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« On vous l’avez bien dit que ces affiches irriteraient les islamophobes et les laicards ( à défaut d’émouvoir les ” pseudos-représentants ” des musulmans de France ) relire : Il y a plus de musulmanes en niqab sur les panneaux publicitaires que dans la vie quotidienne

” De très nombreuses personnes, habitant la Région parisienne ou d’autres régions françaises, ont écrit à RFI, et à la médiatrice, pour protester contre la campagne de publicité lancée par la radio. D’autres ont écrit des commentaires, sur ce blog. ” Dominique Burg, Médiatrice de RFI

Voici un article de la médiatrice de RFI à ce sujet :

La dernière campagne de promotion de RFI à l’adresse de son public français, et notamment d’Ile-de-France, a choqué. Cette campagne est déclinée en quatre photos, représentant une femme portant le niquab, un enfant soldat, un sol craquelé par la sécheresse, et des dirigeants mondiaux réunis lors d’un G20. La femme voilée, apparue sur les bus parisiens et dans certains hebdomadaires, dont Le Point, a suscité étonnement, incompréhension, indignation, et parfois colère.

Ces campagnes publicitaires ne sont pas conçues, bien sûr, par l’équipe rédactionnelle de RFI, et ne relèvent pas de la déontologie journalistique, terrain sur lequel j’interviens, en tant que médiatrice. Mais je suis censée, également, me faire votre porte-parole, à vous, auditeurs et internautes, auprès de la direction de RFI. Et mon rôle, comme il est dit dans la charte de déontologie de l’entreprise, est aussi de contribuer à la « crédibilité » de RFI. Voilà pourquoi ce blog répercute certaines de vos remarques.
La direction de RFI, que j’ai interrogée, tient d’entrée de jeu à lever toute ambiguïté, en affirmant : « nous ne soutenons pas plus le port du voile que l’utilisation des enfants soldats dans les conflits ». Il s’agit de présenter « des sujets forts de société, d’environnement ou de politique car notre vocation est d’expliquer, d’analyser, de donner des clés à nos auditeurs pour mieux comprendre l’actualité », « d’interpeller le public et de le faire réfléchir ».
Les auditeurs qui ont protesté n’ont pas saisi, eux, le sens de ces messages visuels.
– Bernard Rousselot, qui se présente comme un « militant laïque », m’a ainsi adressé ce courriel : « Au moment où la représentation nationale vient de voter une loi interdisant de facto le niquab dans l’espace public, cette campagne publicitaire est non seulement une provocation, mais encore d’une stupidité rare. Je note au passage les yeux bleus de la prisonnière. Une provocation dans la provocation ? »
Lionel, qui habite en Région parisienne, dit « ne pas saisir « l’esprit » de cette publicité », en disant : « je trouve son sens franchement ambigu et quelles que soient les intentions – à n’en pas douter très bonnes – de cette affiche, ne pensez-vous pas qu’elle pourrait être perçue comme franchement insultante vis-à-vis des femmes non musulmanes et renforcer le sentiment d’une « islamisation » de la France ? ».
« Je suis un auditeur assez fréquent de RFI que j’ai pris l’habitude d’écouter lors de nombreux et lointains voyages », m’écrit Alain Chivet, qui explique : « j’apprécie en général la variété des sujets de vos émissions ainsi que l’esprit dans lequel vous abordez les problèmes de pays étrangers. C’est avec surprise que j’ai découvert les jolis yeux bleus qui me dévisagent par la fente d’une burka [en fait un niquab].
J’apprécierais beaucoup que l’on me dise comment je dois interpréter ce “message” que je trouve de prime abord choquant et déplacé dans le contexte actuel.
Pourquoi ne pas avoir choisi un sari ou un boubou bien plus seyants et moins provocateurs ?
Je ne sais si vous avez une fille mais est-ce là la tenue dont vous rêvez pour elle ? MOI PAS », conclut notre interlocuteur.
– Les femmes sont nombreuses à protester :
Fatima, de Gennevilliers : « En attendant le bus, je tombe sur votre affiche avec une fille en niquab qui m’a profondément choquée. Alors à présent pour faire le buzz on met des petits africains noirs et des femmes blanches aux yeux bleus portant le niquab islamique… ? »
Elisabeth, de Fréjus : « Je suis indignée par votre publicité dont le message subliminal semble être de mettre la femme européenne en burqua [en fait un niquab]…à croire qu’il n’y a pas assez de malheureuses comme ça ! »
Patricia, de Paris : « Je suis scandalisée en tant que laïque, athée et féministe (…) J’ai été profondément agressée par cette affiche sur un bus ! A quoi jouez-vous ? Tout cela est très malsain et je vous prie de croire que je n’écouterai plus votre station ! (…) Tout cela est confus et pervers.»
Dana à Beaucaire : « En tant que femme française et libre, l’image que vous vous faites de la féminité (…) est pour le moins déroutante (…) J’ai honte pour vous ».
– La honte… le mot revient souvent dans les courriels.
Philippe, de Paris : « Vous devriez avoir honte (…). Si c’est ça votre notion de l’international, je vous signale qu’il n’y a pas, à l’international, que des islamiques. Il y a des chrétiens, des bouddhistes, des taoïstes…etc. »
Marc, de Carcassonne : « La honte, cette affiche de femme voilée. Vous n’avez pas compris que vous alimentez la haine qui va exploser inévitablement, en surfant sur le prétexte de la crise économique… »
Damien, de Nancy : « Honte à vous pour cette campagne de pub indigne ».
– Parmi les autres réactions, certaines personnes estiment que RFI a failli à sa mission.
Ainsi Dominique, d’Aubervilliers : « Je tiens à vous faire part de ma révolte (…). Je vous rappelle que RFI signifie Radio France Internationale ! Vous êtes donc censés représenter les valeurs occidentales françaises ».
Christophe, de Lille : « Est-ce l’image de la femme française et de la femme en général à promouvoir dans le monde ? »
Anne-Marie et Daniel Droit, qui ont découvert la publicité dans Le Point, et se disent « étonnés et indignés » : « Dans quel pays sommes-nous ? Comment faut-il interpréter cette pleine page de publicité pour RFI ? Quel est le message ? Une femme aux yeux bleus en Burqua [en fait un niquab] …en France et/ou partout dans le monde ? Doit-on considérer que la communauté internationale – à laquelle s’adresse RFI – est à l’image de cette femme voilée au visage dissimulé, ce qui exprime une appartenance à une frange extrémiste d’une religion très éloignée de notre conception d’un état laïc et du sort réservé à la femme ? »
Patricia, à Villeneuve-Loubet, estime que RFI n’a pas respecté son cahier des missions et des charges. Elle s’en explique : « Cette publicité présente une femme (je le suppose…) aux yeux bleus (provocation ? France de demain ?), le visage entièrement dissimulé par un voile intégral, avec pour tout message : « l’info naît ici » (dans le seul regard d’un visage féminin dissimulé) et « l’info devient mondiale » (le rayonnement de la culture française ne me semble pas assuré de façon pertinente à travers ce message). J’avoue humblement ne pas saisir le sens de ce message publicitaire. Que comprendre ? Entre ambiguïté et provocation, le malaise est bien réel. Toutefois, je ne peux que m’étonner et m’indigner qu’une radio française à vocation internationale, censée diffuser la culture française et exposer le point de vue de la France face aux événements du monde contemporain, utilise une telle image de la femme (…) Les valeurs véhiculées par ce message ne correspondent pas à mon idéal laïque et républicain et me semblent même contraires à ce qu’est notre pays ( Ce qu’il est en train de devenir m’interpelle, m’inquiète au plus haut point !).
Ma démarche ne se veut ni intolérante, ni communautariste, bien au contraire. En tant que femme, citoyenne d’une république laïque aux valeurs desquelles je suis très attachée, je refuse avec véhémence (avant de tomber dans la virulence…) que l’image de la France soit portée, de façon officielle (RFI a en effet une vocation officielle) par une femme voilée aux yeux du monde. La loi ne vient-elle pas d’interdire le voile intégral dans les lieux publics français ? Ce genre de message ne peut, à mon sens, que contribuer à exacerber les communautarismes, les tensions, les extrémismes politiques et religieux, qui sont autant de sujets particulièrement sensibles en ce moment, dans notre pays comme au niveau Européen et mondial ! ».
Oui, c’est bien l’incompréhension et la perplexité qui semblent dominer.

Pour s’adresser à la médiatrice

Par courrier électronique

Son blog : http://mediateur.blogs.rfi.fr

Par téléphone : 01 56 40 20 45

Par courrier postal :
Dominique Burg
Médiatrice de RFI
116, avenue du Président Kennedy 75 016 Paris

De notre côté nous avons tenté de contacter le “  service communication ” de RFI pour savoir comment ont-ils procédés pour réaliser ces affiches, notamment au sujet de la figurante : Est ce une musulmane ou une simple comédienne qui veut boucler ses fins de mois ? Sans réponse ….

Tentez par vous même… »

Source: http://tinyurl.com/38r6vf3

En rapport avec « la femme grillagée » de Pierre Perret…

Ca qui a le mérite d’être clair. Sacré Pierrot. On ne l’attendait pas là…

Merci pour elles. Et tant pis pour eux.

FDF

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Pierre Perret : « Je me moque de ce qui choque ».

Pierre Perret sort un disque de douze nouvelles chansons et un livre de  200 recettes./DDM
Pierre Perret sort un disque de douze nouvelles chansons et un livre de 200 recettes./DDM

En chanson, sur son nouvel album, Pierre Perret met son grain de texte dans le débat sur la burqa et embrasse la cause des femmes battues. Mais ce natif du Tarn-et-Garonne qui se présente comme «un auteur témoin de son temps» chante aussi le cul, le cul, le cul…

Comment est née l’idée d’une chanson sur la burqa, « La femme grillagée » ?

C’est dans l’air, et c’est un sujet qui m’a marqué. Quand on a le sens de la liberté on ne peut se satisfaire de ce genre de situation… Le détonateur, c’était il y a trois ou quatre ans, avec Rebecca, mon épouse, lorsqu’au restaurant on s’est trouvé à côté d’un couple dont la femme était engrillagée comme celle de ma chanson, j’ai trouvé que c’était une telle désolation… Quand elle prenait une bouchée, elle soulevait sa jupe au ras des souliers et remontait tout le long pour se nourrir, est-ce qu’un spectacle comme ça peut exister à notre époque ?

Une autre chanson s’adresse aux femmes battues…

C’est un encouragement à casser ce tabou et à ne plus subir. Les violences faites aux femmes, ça dure depuis tellement longtemps et ça risque de durer encore. Peu de monde réagit là-dessus, ponctuellement, on prend conscience, on pleure un petit coup et puis voilà. Ce disque est né de l’état de passivité dans lequel on se trouve. En gros tout le monde s’en fout.

Mais le Perret paillard est sur le même disque, avec « Le cul ». Qu’est-ce qui choque le plus aujourd’hui, une chanson sur la religion ou sur le cul ?

Je n’en sais rien, je m’en moque après tout. Mais je ne parle pas tant des religions que de leurs effets pernicieux, les extrémismes sont pernicieux. Ma chanson sur le pape, c’est simplement la vie d’un mec en soutane… C’est peut-être la chanson sur laquelle j’ai travaillé le plus, il a fallu faire un tri ultra-sélectif, j’ai sucré des couplets, j’en ai rajouté d’autres. Mais l’album m’a demandé trois ans et demi de travail. Je n’ai jamais pris autant de temps et de recul, il n’y a eu aucun relâchement, il y a 20 ou 30 versions de chaque chanson.

« La mère des cons », chantez-vous, est toujours enceinte ?

Vous vous doutez à quoi ça fait allusion

[ndlr : à la polémique sur Brassens et Leautaud à la parution de « A capella », ses souvenirs] … On a tous ses cons et les miens vont avoir chaud aux fesses bientôt. Voilà, comprend qui peut. En même temps que le disque, vous sortez un livre de cuisine… ça c’est ma récré. J’ai une longue table dans ma pièce de travail, alors quand je sature au milieu de mes chansons, je change de siège, je vais 3 mètres plus loin. Là j’ai d’autres papiers et je m’immerge dans un hors-d’œuvre, un dessert, des escargots, des coquilles saint-jacques, de la crème caramel… Traquer le petit détail, l’ingrédient à ne pas oublier, c’est de la semoule à côté de l’enfer des chansons. La musique, la cuisine, ça reste des outils du bonheur : est-ce que ça vous rend heureux ? Sinon je ne le ferais pas, ça correspond à un besoin, j’ai envie de pousser des grands cris d’horreur et ça donne les chansons de ce disque ou alors des grands éclats de rire et ça donne les autres, ça fait partie de la vie, ça prouve que je suis encore vivant. De même que d’être sur scène, si ça m’emmerdait je ne le ferais pas. Le jour où ça m’emmerdera je poserai les clarinettes et ce jour-là, je n’irais plus qu’à la pêche.« La femme grillagée », disque Adèle Naïve. « Tous toqués », recettes aux éditions le Cherche Midi.

Source: http://tinyurl.com/2aue8l8

Vous avez dit bizarre? Rue89 à nouveau cambriolé…

Rue89 cambriolé, une vingtaine d’ordinateurs volés…

 

« Le vrai disque dur des journalistes est dans leur tête. » Making of du second cambriolage de Rue89 cette année.

La porte défoncée de la rédaction de Rue89 (Audrey Cerdan/Rue89).

Les locaux de Rue89, dans le XXe arrondissement de Paris, ont été victimes d’un cambriolage, dans la nuit de samedi à dimanche, qui se solde par le vol de plus d’une vingtaine d’ordinateurs et autre matériel, et la destruction d’autres équipements.

Le ou les cambrioleurs ont défoncé la porte en bois de la rédaction, située au premier étage d’un immeuble de bureaux en principe sécurisé, géré par la ville de Paris. On ignore encore comment les voleurs ont pu pénétrer dans l’immeuble, qui abrite surtout des start-up technologiques.

La deuxième porte de la rédaction de Rue89, également défoncée (Audrey Cerdan/Rue89).

Le cambriolage a été découvert dimanche matin par Blandine Grosjean, rédactrice en chef adjointe, qui assurait la permanence ce weekend.

La police est venue sur place pour les premières constatations. La deuxième division de police judiciaire est actuellement sur place.

Deux cambriolages en 2010

Ce n’est hélas pas la première fois que Rue89 est cambriolée depuis son lancement en mai 2007. A deux reprises, en août 2007, et en mars 2010, nos locaux avaient été « visités » et des ordinateurs volés. Mais il s’agissait de notre précédente adresse, beaucoup moins sécurisée, en théorie, que l’actuelle.

Vue de la rédaction de Rue89 cambriolée, au premier plan, un écran de l'équipe du Mensuel (Audrey Cerdan/Rue89).

Difficile, à ce stade, d’évaluer l’ampleur du préjudice, tant matériellement qu’en terme de données. La seule consolation, comme le faisait observer un intervenant sur Twitter, c’est que « le vrai disque dur des journalistes est dans leur tête ».

Le bureau de Pierre Haski, dont l'ordinateur a été volé, après le cambriolage (Audrey Cerdan/Rue89).

Même s’il intervient dans un contexte politique lourd, avec le vol de plusieurs ordinateurs de journalistes enquêtant sur l’affaire Bettencourt, et les polémiques sur la surveillance des journalistes, il n’est pas possible, à ce stade, de dire s’il s’agit d’un simple cambriolage crapuleux, ou d’une tentative de mettre la main sur des données ou simplement de nous intimider.

Il est à noter que Rue89 n’est pas la seule victime de ce cambriolage nocturne. Nos collègues et partenaires du tout nouveau site d’info sur l’Europe MyEurop.info, dont les bureaux sont situés dans le même immeuble, ont également été visés, ainsi que deux start-up de technologie.

Chimulus sur le cambriolage de Rue89.

Une chose est certaine : pour choquée qu’elle soit par cet événement, et malgré la gène occasionnée par la disparition du matériel, l’équipe de Rue89 continuera à faire son travail d’information, de manière indépendante et rigoureuse, avec le soutien et la participation active de ses lecteurs et amis.

Merci à tous ceux, professionnels des médias, riverains de Rue89 ou anonymes, qui nous ont apporté leur soutien et leurs encouragements depuis ce dimanche matin. Ces marques de sympathie nous redonnent de l’énergie pour poursuivre.

Dessins de Hervé Fell sur le cambriolage de Rue89.

Source: http://tinyurl.com/2d56pcu