Francaisdefrance's Blog

13/11/2010

Eglise Saint Jean à Avignon. Mgr Cattenoz: « il faut réunir les chefs religieux rapidement »

Et on va encore nous dire qu’il n’existe aucune relation entre l’islam et la racaille…
Il ne va quand-même pas « pardonner » ?
FDF

 

Comme nous le relations hier, des actes de vandalisme à l’encontre de l’église Saint-Jean et des menaces proférées envers les fidèles ont été dénoncées mercredi par le curé de la paroisse, le père Gabriel. Celui-ci sera reçu en mairie ce lundi à 8 h 30 avec au programme la constitution d’un groupe de travail autour de la sécurité du lieu. Concernant le signalement des faits, il semblerait qu’aucun courrier n’ait été transmis de la paroisse à la Ville. De plus, la plainte déposée par le père Gabriel au commissariat, où l’on a considéré qu’il s’agissait d’incivilité, n’aurait pas été transmise non plus aux élus concernés. Un faisceau de manquement qui amène la réaction de Monseigneur Cattenoz, archevêque du diocèse d’Avignon. Réaction que nous avons sollicitée. Interview.

-Les actes répertoriés sont-ils pour vous de l’incivilité ou de la profanation?

« Je constate qu’il y a eu, il y a quelques années, un incendie à l’Eglise Jean XXIII sur la rocade, une tentative d’incendie à l’église Saint-Jean et depuis deux ou trois ans des vols répétés de vases sacrés dans nos églises. J’ai demandé la création, comme à Marseille, d’un regroupement des chefs religieux pour apporter une parole unie d’apaisement. Et devant ce qu’il s’est passé à Saint-Jean, je vais inviter les chefs religieux juifs et musulmans à nous rencontrer dès le début du mois de décembre pour nous entendre ».

– Mais vous ne répondez pas à la question. Ces agissements sont-ils pour vous la démonstration d’une tension interreligions?

« Sur le plan de la sécurité autour de nos églises, j’avoue que je suis un peu inquiet. Je pense qu’il faut distinguer des petits voyous qui font les idiots dans les églises et de véritables actes de malveillance. Je suis heureux de lire (ndlr dans la Provence) que Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), condamne fermement ces agissements et demande que les gens qui ont fait ça soit sanctionnés. Le racisme est inadmissible, quelque soit la religion, nous devons être, les uns et les autres, des artisans de paix. Il ne s’agit pas de crier aux tensions mais il me parait intolérable qu’on tague une église, comme une mosquée ou une synagogue. Mais je constate que lorsqu’on tague une mosquée, le président de la République se déplace… Ici je trouve qu’on réagit… mollement »

– Avez-vous le sentiment qu’à Avignon ou en Vaucluse il existe des tensions entre communautés chrétiennes et musulmanes?

« Lorsqu’il y en a, comme à Orange où durant le ramadan les soeurs Carmélites étaient importunées, j’ai alerté le représentant du culte musulman qui est intervenu et cela a cessé immédiatement. C’est pour cela que je prône une réunion régulièrement à l’échelle du département, des chefs religieux. Car si nous n’y prêtons pas garde dès maintenant, nous pourrions avoir des phénomènes durs, très rapidement ».


A lire également :

le 11/11/10 : Tags insultants, jets d’excréments sur l’église Saint-Jean à Avignon
Source: http://www.avignews.com

formé à l’école des Frères musulmans, le prédicateur islamiste Omar Bakri condamné à la prison à vie !

Il va pouvoir bientôt prêcher en tôle, peut être…

Et encore une grosse baffe à l’islam radical !!! Mais au fait, les « frères musulmans » sont représentés, en France. Ils ont intérêt à serrer les fesses…

FDF

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Liban

Les suprémacistes musulmans qui appellent au djihad violent réclament l’impunité: après tout, ils ne font que mettre leur religion en pratique…

Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri, qui avait notamment qualifié de « 19 magnifiques » les kamikazes du 11-Septembre, a déclaré vendredi à l’AFP qu’il ne « passerait pas un jour en prison », après avoir été condamné à la prison à vie par un tribunal militaire au Liban.

Originaire de Syrie mais détenteur d’un passeport libanais, ce religieux est depuis 2005 interdit de séjour en Grande-Bretagne où il a vécu pendant une vingtaine d’années.

Omar Bakri a été jugé en son absence, tout comme une quarantaine de Libanais, Palestiniens et Saoudiens poursuivis dans la même affaire par le tribunal militaire, qui les a condamnés la nuit dernière pour incitation au meurtre et appartenance à un groupe armé, mettant fin à un procès de trois ans. « Je ne vais me présenter à aucun tribunal. Je ne crois pas dans la loi en Grande-Bretagne ni au Liban », a-t-il dit à l’AFP à son domicile dans la ville de Tripoli, dans le nord du Liban. « J’ai 15 jours pour faire appel », a-t-il ajouté, clamant son innocence et affirmant qu’il « ne passerait pas un jour en prison ».

Le prédicateur, de son nom complet Omar Fostoq Bakri Mohammed, s’était installé en Grande-Bretagne en 1986, où il était devenu une figure de proue des milieux islamistes à Londres, jusqu’au tour de vis donné par les autorités britanniques après les attentats du 7 juillet 2005 (56 morts, 700 blessés). Celles-ci avaient profité de l’absence d’Omar Bakri, parti au Liban pendant l’été, pour le priver de son droit de séjour en Grande-Bretagne. Il avait prédit les attentats de Londres, selon certains médias, et avait affirmé que l’ancien Premier ministre John Major et l’ancien président russe Vladimir Putin étaient des « cibles légitimes ».

Omar Bakri avait aussi baptisé les auteurs des attentats du 11-Septembre de « 19 magnifiques« , mais dans ses déclarations, il a nié vendredi tout lien avec Al-Qaïda. « Je n’ai pas de relations avec Al-Qaïda, directes ou indirectes, à part que je crois en la même idéologie », a dit vendredi le prédicateur, dans sa maison du quartier populaire d’Abou Samra, à Tripoli.

A son arrivée au Liban en 2005, Omar Bakri avait été détenu mais libéré le lendemain. Aucune accusation n’avait été portée contre lui.

Né en 1960 au sein d’une famille aisée de Syrie, Omar Bakri est devenu membre des Frères musulmans à l’adolesence. En 1983, il a fondé sa propre formation, Al-Mouhadjiroun, (Les Emigrés) à Jeddah (Arabie saoudite), d’où il est expulsé trois ans plus tard. Omar Bakri s’est installé en 2006 en Grande-Bretagne, où il a gagné en popularité en tant que prédicateur avant son expulsion. Al-Mouhadjiroun est officiellement dissous en octobre 2004.

Il a deux épouses et est père de sept enfants.

Source : AFP via RNW, 12 novembre 2010

 

DEUX MILLIONS d’euros pour les sans-papiers afghans! Merci m’sieur Besson !

Et ça nous coûte DEUX MILLIONS d’euros depuis l’an passé!!! Tout ça pour les voir revenir nous emmerder d’ici 6 mois maximum sous un autre patronyme et se pavaner de la « pompe à fric » que sont les aides sociales françaises? C’est de la démence! Ou de l’idiotie pure et simple… Et on s’étonne que la France soit en faillite…

FDF

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La France aide à réinstaller les sans-papiers afghans

Éric Besson a reçu cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari.
Éric Besson a reçu cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Selon une note du ministère de l’Immigration, 2 millions d’euros ont été dépensés en Afghanistan depuis 2009.

La France a dépensé plus de 2 millions d’euros depuis janvier 2009 pour «aider» les sans-papiers afghans à se réinstaller dans leur pays d’origine, selon une note de travail du ministère de l’Immigration.

Éric Besson recevait cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari. Et avait réclamé un suivi précis des Afghans renvoyés pour convaincre le ministre que «la politique de la France est équilibrée». Quelque 162 Afghans ont, selon la note, bénéficié d’une aide financière au retour de 2000 euros par adulte seul en 2009 et 223 sur les dix premiers mois de 2010. Au total, 1,170 million d’euros ont été dépensés par l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour ces retours volontaires.

Le gouvernement français, fortement critiqué par les associations pour renvoyer des migrants dans un pays en guerre, a renforcé son accompagnement sur place. Sur les neuf Afghans reconduits le 15 décembre 2009, à bord d’un avion affrété avec les Britanniques, «deux ont refusé l’aide dès l’arrivée, un a quitté l’Afghanistan à l’issue de sa formation, quatre ont retrouvé un emploi (deux employés de banque, un employé d’une société de BTP, un tailleur)», détaille la note. Enfin, l’un d’eux est toujours en formation, tandis qu’un autre cherche un travail avec l’aide de l’ONG allemande AGEF, chargée de cette réinsertion.

La France finance par ailleurs des projets de réinsertion «générant durablement de l’activité». «Entre le 1er juillet 2009 et le 31 août 2010, 213 projets ont été soutenus pour un montant total de 851 000 euros», précise la note. La moitié sont localisés dans la région de Kaboul. Il s’agit d’épiceries, de l’acquisition d’un taxi, d’élevage de moutons et d’ouverture de divers commerces.

Dossier d’asile

En moyenne, la France a dépensé 5000 euros par Afghan renvoyé… Elle souhaite que le gouvernement Karzaï facilite désormais le retour des clandestins. À ce jour, les autorités locales refusent de délivrer un laissez-passer, sauf en cas de retour volontaire.

Le ministère de l’Immigration estime que sa politique a permis d’alléger la pression dans le Calaisis, où beaucoup de migrants erraient en attendant de gagner l’Angleterre. Et reconnaît, assez cyniquement, avoir, par sa fermeté, «réorienté les routes clandestines vers d’autres pays d’Europe». Notamment la Belgique, l’Allemagne et la Scandinavie.

Dans l’Hexagone, les migrants afghans demandent plus souvent l’asile. Mais cette voie de légalisation reste étroite. Avec 715 demandes en 2009, sur 20 000 en Europe, sans compter les 3 millions de réfugiés qui se trouvent au Pakistan, en Iran : «Le problème n’est pas réglé», assure le président de France Terre d’asile. Pierre Henry s’étonne «que le gouvernement puisse connaître le destin des renvoyés alors qu’aucun organisme français ne les suit sur place». Et rappelle que «beaucoup d’Afghans restent dans la clandestinité en France», craignant d’être reconduits en Grèce, leur point d’entrée dans l’Union européenne, s’ils présentent un dossier d’asile. Les accords de Dublin le prévoient. Or les Grecs ne concèdent l’asile que dans 1 % des cas…

Source: http://tinyurl.com/333q3bs

Hommage à ces hommes qui n’auraient jamais imaginé la France d’aujourd’hui.

11 Nov 1918: une trève, un poème pour mon Grand-Père.

Alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de se moquer du drapeau, de le salir, de le souiller, de se torcher avec comme à la FNAC de Nice, je voulais rendre un hommage à ceux qui sont morts pour lui, pas toujours de bonne grâce bien sûr, je le sais bien.

A ceux de la métropole et à ceux des colonies.

Un hommage à mon grand-père aussi qui a vécu cette épouvantable guerre. Qui a bu l’eau croupie avec le sang des chevaux morts, qui a vu ses camarades de combats explosés devant lui. Des larmes, aux souvenirs des proches, vite asséchées par la terre, le bruit du canon et la peur viscérale de finir en boyaux dans les tranchés.

Un hommage pour ces hommes qui n’auraient jamais imaginé la France d’aujourd’hui.

Celle qui est tant méprisée par tous ceux qui ont oublié ses racines et par tout ceux qui ne voient en elle, qu’un vulgaire porte monnaie.

Tu es parti depuis longtemps mais j’ai honte de moi grand-père.  Comme bien d’autres aujourd’hui, trop rares citoyens de ce monde, qui nous nous trouvont ce matin devant les monuments aux morts de nos villages, de nos villes et qui n’ont pas oublié vos sacrifices mais qui, trop souvent désormais, oh Dieu quel sacrilège, se demandent avec douleur: pourquoi?

Puisse donc que cette France, notre belle et fière France redevienne ce qu’elle a été pendant des siècles et des siècles. Amen.

Gérard Brazon

Le Clairon

Le clairon sonne au loin, forçant  les fatigues.
Des regards morts sur des visages meurtris
Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.


C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
Le long des tranchées de la désespérance.
De la terre, s’ouvrent des bouches noires de carie.


Le clairon balaye les frontières de mort.
Des cris et des rires venant de l’ennemi,
Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
Oubliée la haine, le désespoir et les torts.


Des tranchées sortent des hommes vivant sous terre,
L’uniformes invisibles, ils regarde le ciel.
Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !


Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
Les larmes écoulant le trop plein de haine
Les rancunes, les frères morts laissés en terre
La guerre est finie. La paix entre en scène.


Ils reviendront dans leurs foyers ces gueules cassées
Ces soldats d’une guerre civile. La grande guerre !
Guerre ou l’Europe entière s’est suicidée
Apportant un siècle de lutte et de misère.


Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
L’avenir porte un nom. L’espoir d’une autre vie!
Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié!
Ce jour à un autre goût. La guerre est finie

Gérard Brazon

Il neige sur Eyyub Sultan, la grande mosquée turque de Strasbourg…

Le père Noël est en avance:

Un colis contenant de la poudre blanche et un message islamophobe a été adressé aujourd’hui à la mosquée turque du quartier de la Meinau à Strasbourg. Plusieurs personnes, entrées en contact avec le produit suspect, ont du être confinées pendant plusieurs heures.

» Le Milli Görüs est très bien implanté dans la capitale régionale. II y gère trois lieux de prière : la mosquée Fatih, située près du Palais universitaire, le centre culturel turc du Neuhof, petite structure de proximité, et surtout Eyyub Sultan. Avec ce lieu de culte de 10 000 m2 le Milli Görüs a vu grand. C’est la plus vaste mosquée de France. Elle a été aménagée en 1996, dans la zone industrielle de la Plaine des Bouchers. Il s’agit en fait de vieux entrepôts, rachetés en plusieurs fois et rénovés par les fidèles. Mustafa Arslan est assez fier de sa mosquée. Il la fait visiter sans rechigner.

Locaux administratifs, salle de prières, salle de réception, logements pour les imams, salles de classe pour le soutien scolaire et l’école coranique : la mosquée est un véritable lieu de vie, fréquenté du matin au soir par la communauté turque. Elle comporte également un salon de thé, une cafétéria, une épicerie halal, ainsi qu’un salon de coiffure ! « Les bénéfices de ces petits commerces nous permettent de financer en partie le fonctionnement de la mosquée », explique le président. »

« Le Milli Görüs est un mouvement islamiste né en Europe dans les années 80. Il est proche de l’ancien parti turc Fazilet, « parti de la Vertu », dirigé jusqu’en 2001 par Necmettin Erbakan et interdit en juillet 2001 pour ses positions anti-laïques. Tout comme le Fazilet s’est élevé contre les valeurs laïques de la République, le Milli Görüs s’oppose, en France, à la représentation religieuse officielle de l’Etat turc, le Ditib. Ce dernier, majoritaire dans la communauté turque au niveau national, est soumis à une forte concurrence en Alsace : le Milli Görüs y concentre en effet près d’un quart de ses associations françaises. Les deux mouvements se répartissent tacitement le territoire. «
L’appel de Roland :
Appel à tous les Républicains de France et de Navarre
Cet appel est une première forme de mobilisation citoyenne. Nous demandons à tous les Démocrates de former ainsi un front républicain à la fois de refus de l’inacceptable, et de promotion des valeurs citoyennes qui fondent notre vivre ensemble.

Grenoble: un pompier blessé par balle! Ca va trop loin, là!

Mais jusqu’où va t’on les laisser faire, toutes ces sous-merdes? C’est de plus en plus violent de jour en jour. Il faut dès à présent employer la manière forte et riposter comme il se doit. C’est la racaille qui commande, en France? Ben ça ne va pas durer, croyez-moi. Nous sommes au bord d’une guerre civile où il n’y a qu’une partie qui attaque. L’autre ne riposte même plus et ce laxisme va inévitablement en faveur des racailles. Les français en ont plus qu’assez. Il va y avoir de la monnaie à rendre… Pour l’exemple. Et si l’exemple ne suffit pas , on « fera donner la Légion ». En principe, ça calme…
FDF
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Un coup de feu a perforé le biceps d’un pompier de 24 ans, en intervention pour des incendies de voiture dans le quartier de la Villeneuve, déjà théâtre de violences cet été.

Un pompier de 24 ans a été légèrement blessé par une balle vendredi soir à Grenoble alors qu’il participait à une intervention pour des feux de voitures dans le quartier de la Villeneuve. Selon la préfecture, il s’agit d’un «acte totalement isolé».

Les faits se sont déroulés vers 22h30 quand un coup de feu, dont on ignorait encore l’origine exacte, a «perforé le biceps» du jeune homme, selon la préfecture qui a confirmé une information du Dauphiné Libéré. En outre, la voiture des policiers, qui accompagnent systématiquement les pompiers en intervention dans ce quartier sensible, a essuyé deux impacts de balles respectivement «sur le capot et sur la plaque d’immatriculation».

Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l’hôpital d’où il devait sortir samedi dans la journée, son état de santé ayant été «jugé satisfaisant». Il devait être également entendu par les policiers. «Il va bien. Il a eu une blessure au bras. Normalement il devrait sortir ce midi ou en début d’après-midi», a déclaré devant la presse le préfet de l’Isère, Éric Le Douaron, alors qu’il se rendait au chevet du blessé au CHU.

Deux collègues du jeune homme ont déclaré à l’issue de leur visite que le blessé «n’avait pas ressenti la douleur tout de suite» en raison de «l’épaisseur de sa combinaison». A la suite de la persistance de la douleur, «il a alors retiré sa veste et s’est aperçu qu’il était blessé au bras», ont-ils dit.

Ambiance «calme» dans le quartier de la Villeneuve

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer «le type d’armes utilisé». «Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle», a précisé la préfecture en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier.

L’ambiance restait également «calme» dans le quartier de la Villeneuve où un car de CRS reste posté depuis les violences de cet été, selon la police. A la mi-juillet, quelques dizaines de « jeunes » avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage.

A la suite de ces incidents, le président Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à Grenoble dans lequel il avait prôné notamment la déchéance de la nationalité pour les personnes d’origine étrangère auteurs d’agression contre des représentants de la force publique.

Source: http://tinyurl.com/2dwsewk

Mosquée de Mulhouse: 3 scandales, rien que ça…

Si elle accouche, ce sera dans la douleur…

FDF

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La mosquée de Mulhouse pour 2012 : plusieurs polémiques en vue…

http://www.youtube.com/v/0KS14bQgMmo?fs=1&hl=fr_FR

1 mosquée,   3 scandales :


– Des liens affichés avec des partisans du Hamas qui assument vouloir tuer les Juifs

– Des élus UMP qui soutiennent le projet

– Des salles de classes et un institut intégrés au projet pour enseigner la charia

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La ville de Mulhouse a scandaleusement rendu possible l’acquisition du terrain par une subvention de 235 000 euros rapportait les Dernières nouvelles d’Alsace dans son édition du 23 janvier 2009…

Suite et source: http://tinyurl.com/32hdeyr

La mangeoire aux oiseaux…

Un peu de poésie dans ce monde de brutes…

FDF

Lire: Mangeoire4

(Toute ressemblance avec ……………….)

Des footballeurs victimes en plein match d’une attaque de la part de sous-merdes !

« Toulousains » au stade primaire de l’évolution. Espèce très répandue…

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Encagoulés, les mecs? C’est sûr: ce sont des « Toulousains » (comme dans le billet précédent).

FDF

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Des hommes encagoulés attaquent les joueurs de Toulouse-Fontaines !

Match des Toulouse Fontaines contre le Stade Bordelais le 25 septembre dernier./Photo DDM, archives
Match des Toulouse Fontaines contre le Stade Bordelais le 25 septembre dernier./Photo DDM, archives

Les joueurs du club de football Toulouse-Fontaines ont été victimes d’une véritable vendetta hier à Lormont (Gironde). Ils ont été agressés par des hommes encagoulés.

Les joueurs du club de football de Toulouse-Fontaines ont été victimes d’une incroyable expédition punitive hier après-midi pendant leur match à Lormont, dans la banlieue de Bordeaux, contre l’équipe locale. Deux joueurs toulousains ont été légèrement blessés. « Juste après la mi-temps, un groupe d’une vingtaine de jeunes est passé par-dessus les barrières. Plusieurs sont d’abord rentrés dans les vestiaires de Toulouse-Fontaines où ils ont volé quelques affaires, puis ils sont tous rentrés sur le terrain pour attaquer les joueurs, en survêtements et capuches sur la tête », raconte José Gomes, le directeur sportif. « Certains joueurs étaient particulièrement ciblés. C’était préparé et organisé. La semaine dernière, il y avait eu une bagarre après le match avec des joueurs de Langon. Certains nous avaient prévenus que nous aurions des ennuis à Lormont. Il est difficile de ne pas faire le lien » dénonce-t-il. « Nous étions informés et nous avions prévenu la police qui est restée là toute la première mi-temps. Mais comme il n’y avait aucun incident, les policiers sont partis. Le match a été arrêté à la 47e minute » témoigne Claude Hardy, le président du club de Lormont. « Les joueurs de Lormont ont été parfaits. Ils nous ont protégés. Heureusement car sinon, cela aurait pu être beaucoup plus grave » remarque José Gomes.

« Très inquiet »

Le président du club Thierry Dezon qui n’était pas présent se dit très inquiet par la tournure prise par les événements : « Nous allons alerter les autorités, je suis très inquiet pour l’avenir du club, avec la crainte que des actes plus graves ne se produisent lors de nos déplacements en Gironde alors que nous avions contacté les dirigeants de Langon et de Lormont ce qui n’a pas évité les débordements. »

Les deux joueurs blessés et ceux qui ont été volés, ainsi que les deux clubs et la mairie de Lormont vont porter plainte. « C’est dramatique et très inquiétant d’en arriver là » déplore José Gomes. Une enquête de police est ouverte.


Serge Gomez : « On aurait dit un combat de rue »

Serge Gomez est le nouvel entraîneur des Toulouse Fontaines. Il dirigeait hier son premier match. Il est sous le choc : « Je prends le train en marche. Il y avait semble-t-il un passif par rapport au match du week-end dernier contre Langon. On était là pour un match de football qui se déroulait bien entre les deux équipes et tout a basculé. On s’enfonce dans une sorte de sinistrose. On a beaucoup de matchs prévus dans la banlieue bordelaise et tout le monde pense que si ça doit se passer comme ça à chaque fois, ça va devenir impossible. On est totalement hors des limites du football ce sont des dérapages intolérables. On aurait dit un combat de rue avec des gens encagoulés. C’est totalement disproportionné. Un match de football ne mérite pas cela. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

L’islam inculque le gout du sang dès l’enfance avec le rite de l’égorgement du mouton.

La vie est sacrée, toute vie doit l’être, toute souffrance d’un être vivant doit être évitée, la mort et son spectacle doivent être éloignés de soi …

Les concepteurs de l’islam ont au contraire jugé utile d' »endurcir » les enfants en leur montrant le spectacle de la mise à mort sans même un assommement préalable. C’est tout simplement abject, c’est tout simplement pervers.

Faire une joie et une fête de la mort et de son spectable est tout simplement immonde. Cette religion ne fusse que par cette « fête » est immonde.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=141778 

La même question se pose tous les ans : faut-il permettre ou interdire aux enfants d’assister à la cérémonie de l’égorgement du mouton ? «Mon fils Aïmane a tout juste trois ans. Cette année, c’est la première fois qu’il va assister à l’égorgement du mouton. (…)
«Ma petite Ghita a huit ans et elle s’enferme toujours dans sa chambre au moment de l’égorgement du mouton. Elle ne peut pas supporter de voir le sang ni regarder l’animal en train de «souffrir» avant de mourir.
La situation était encore pire lorsqu’on ramenait le mouton quelques jours avant la journée d’Al Aïd. Elle s’habituait à l’animal et il nous fallait attendre des jours voire quelques semaines pour qu’elle oublie l’histoire complètement. De toute façon, il est hors de question qu’elle mange la viande du mouton après l’avoir vu, ne serait-ce qu’une seule fois», témoigne Hanane.


Source: http://elisseievna.blogspot.com/

Les experts à la mosquée de Strasbourg…

Ca nous change des experts à Miami, par exemple.

C’est pas moi, je le jure! Sans rire; lisez bien comment le journaliste a relaté les faits… Ca vaut le coup. On peut s’attendre à une pandémie de « je condamne », « acte terroriste », « les malfaiteurs seront sévèrement punis », etc, pour une stigmatisation bien ficelée… Ils auront bientôt TOUT essayé, les muzz, pour faire remonter leur cote.

FDF

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Une mosquée de Strasbourg a reçu aujourd’hui une lettre contenant un message de menaces et une poudre qui s’est avérée inoffensive, a-t-on appris auprès de la mosquée et de la police. 

La lettre anonyme, arrivée par le courrier, a été ouverte en début d’après-midi, après la grande prière du vendredi, par les responsables de la mosquée Eyyub Sultan, fréquentée par la communauté turque de l’agglomération strasbourgeoise.

Elle contenait « deux feuilles et une poudre blanche non identifiée », selon le porte-parole du lieu de culte, Yaha Nalbant. Des inscriptions coraniques étaient inscrites sur une feuille, à moitié brûlée. Sur l’autre, un texte imprimé sur ordinateur où l’on pouvait lire : « Quittez notre sol tant que vous pouvez. A choisir: la valise ou le cercueil », a précisé M. Nalbant.

Le président de la mosquée, Sebahattin Aydemir, a contacté les pompiers et la police, qui a fait appel à une équipe spécialisée dans la détection des produits chimiques, a-t-il ajouté. Le bâtiment, situé dans le sud de la ville à proximité d’une zone industrielle, a été confiné et des équipes de la police technique et scientifique étaient toujours sur les lieux en fin d’après-midi.

Selon une source policière, les examens effectués sur cette poudre se sont révélés négatifs en terme de risque NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique).

Une enquête est en cours pour tenter d’identifier les expéditeurs de ce courrier, a-t-elle ajouté.

« Il faut remettre cela à sa juste place, ce n’est que de la provocation », a estimé M. Nalbant.

Selon la mairie, 13 actes racistes et antisémites ont été dénombrés dans l’agglomération strasbourgeoise depuis le début de l’année, dont des profanations de cimetière et des dégradations aux domiciles de personnalités musulmane et juive.

Source: http://tinyurl.com/3y9burs

Jets d’excréments et tags insultants sur l’église Saint-Jean à Avignon

Encore un coup des sous-merdes… Des excréments ont été projetés sur l’église…
FDF
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Des tags obscènes sur les murs de l’église

Mercredi, église Saint-Jean. Le père Gabriel, curé de la paroisse, s’adresse à la presse, presque en désespoir de cause. C’est que depuis plusieurs mois, son église est la cible de tags injurieux et obscènes, de jets d’excréments… Et la semaine dernière, le feu a été mis au cyprès qui jouxte le bâtiment religieux, risquant de propager les flammes à l’église. Pour ce prêtre, « ces actes ont un lien direct avec ce qui se passe en Irak où des Chrétiens ont été agressés ». D’emblée, le père Gabriel parle de tensions inter-communautaires et dénonce un « climat de plus en plus agressif et violent entretenu par un petit groupe de jeunes de 12/13 ans jusqu’à 16 ans ». Dans un premier temps, le père Gabriel a cru à des « incivilités » de jeunes désoeuvrés du quartier. Des bêtises d’ados en mal de provocation.

« On va vous griller, vous et votre église »
 

Puis, quelques jours avant l’incendie du cyprès, un jeune est entré dans l’église, en pleine messe, urinant sur le parvis avec cette phrase terrible, : « On va tous vous griller, vous et votre église ». Le curé de la paroisse a déposé plainte au commissariat ce 9 novembre.
Comment l’ensemble de faits aussi graves perpétrés envers un lieu de culte, quel qu’il soit, a-t-il pu passer inaperçu auprès des pouvoirs publics? A la mairie, le chef de cabinet s’avoue « choqué et abasourdi ». « Nous avons appris les faits par la presse ce matin-même » reconnaît-on au cabinet du maire. Abasourdi par les faits eux-mêmes, mais aussi par l’absence de relais et le manque de remontée d’informations du quartier jusqu’à la mairie… « Nous avons retracé tous les courriers reçus en mairie ces derniers mois, rien ne concerne l’église Saint-Jean ».

Le père Gabriel sera reçu lundi en mairie

Autre motif de stupéfaction, le fait que l’archevêché n’ait pas téléphoné directement au maire pour signaler ces actes qualifiés « d’intolérables ».
Des actes qui, pour certains riverains du quartier Saint-Jean ne seraient que la face émergée de l’iceberg déplorant un « prosélytisme religieux ». Une tension inter-communautés qui devra être prise en compte par l’archevêché et le représentant du culte musulman. Localement, on apprenait ce soir que le père Gabriel sera reçu en mairie dès lundi 8 h 30, son agenda ne lui permettant pas de rendez-vous avant. « Nous allons mettre en place un groupe de travail composé de la police nationale et municipale mais aussi des services techniques de la ville afin de répondre le plus rapidement possible à cette situation » conclut le chef de cabinet.
N’ayant pas réussi à joindre l’archevêché ce soir, nous ferons, nous l’espérons, connaître sa position dès demain.

Source: http://tinyurl.com/357nkvk

Pakistan : Il faut agir pour Asia Bibi condamnée à mort parce que chrétienne !

Bernard Antony communique :


Au Pakistan, Asia Bibi, trente sept ans, mère de famille de cinq enfants, a été condamnée à mort par pendaison pour avoir simplement osé dire à propos de Mahomet : « Qu’a fait ce dernier pour les hommes quand Jésus s’est sacrifié pour le péché des hommes ? »

Cette ouvrière des champs a exprimé cela dans une discussion avec les femmes travaillant avec elle. Pour ces dernières, parce qu’elle était chrétienne, elle avait rendu « impure » l’eau qu’elle était allée chercher !

Pour cette simple phrase, relevant d’une élémentaire liberté d’expression, les femmes se mirent à la lyncher, ce dont elle fut sauvée par la police pour être emprisonnée et condamnée à mort par le tribunal de l’ordre politico-social  islamique de ce Pakistan, puissance nucléaire, pays allié des Etats-Unis et à qui la France a vendu des armes et notamment des navires.

La condamnation d’Asia Bibi montre ce qu’est le statut de dhimmitude accordé aux chrétiens dans le totalitarisme islamique : le droit du silence ou la mort. Il faut que les États occidentaux exigent du gouvernement pakistanais la vie et la liberté pour cette femme chrétienne qui n’est coupable que de croire à l’amour du Christ.

À cette fin, Chrétienté-Solidarité appelle à la constitution d’un comité de soutien à Asia Bibi et à sa famille. Il y convie tous les journalistes, responsables de mouvements et militants qui ne demeurent pas indifférents à l’annonce du martyre programmé d’Asia Bibi.

On recevra leurs appels ce lundi de 10 h à 19 h au 01 40 51 74 07.

A propos du torche-cul intitulé « Nique la France »…

« Un court instant de réflexion, j’en vins à me dire qu’il y a des limites à tout, des frontières à ne pas dépasser, qu’on ne joue pas avec le feu au risque qu’un imbécile allume un incendie. Allais-je pour autant acheter le livre ? Autre question à laquelle je répondis par la négative. J’ai eu peur, je l’avoue d’avoir la nausée à la lecture des arguments qui apparaissaient à travers le mail reçu plus tôt et dans les commentaires du livre lu sur le site Internet d’Amazone. Si les extraits que j’ai pu y voir sont exacts, ils ont effectivement troublé les esprits. Il est facile d’imaginer que le contenu soit susceptible de donner des excuses à ceux qui préfèrent accuser les autres et la société plutôt que de chercher à résoudre eux-mêmes leurs problèmes, le tout débouchant sur la violence qu’elle soit d’ordre morale ou physique.

Première violence, à l’évidence, celle de la page de couverture du livre qui pointe un doigt d’honneur ou de… déshonneur vers cette France qualifiée de « coloniale, raciste et inégalitaire ». Un doigt qui fait suite, en toute logique, à la Marseillaise sifflée dans les tribunes de nos stades de foot, aux caillassages de voitures de polices ou de pompiers comme du petit train qui relie à nouveau Cannes à Grasse…, aux drapeaux de pays étrangers agités tandis que celui de la France est brûlé quand il ne sert pas à se torcher le cul ! »

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

Lettre au ministre de la Justice.

Ca, je me fais un devoir de relayer…
FDF
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A l’attention du Ministre de la Justice, Madame Michelle Alliot-Marie

Madame la Ministre, 

Le 12 Avril 2010, les Editions ZEP ont publié un livre de Mr Saïd Bouamama qui s’intitule « Nique la France ». Ce livre est assorti d’un CD audio comportant la chanson éponyme du groupe ZEP ( visible à cette adresse : http://www.youtube.com/watch?v=F1uDl5HgkKM). Certains chapitres de ce livre légitiment les violences urbaines et insultent allègrement la France et les français.

L’article 24 de la Loi de 1881 sur la Liberté de la Presse stipule que « Ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement. ».

Je demande que la Loi soit appliquée, et que le livre de Mr Bouamama ainsi que le clip « Nique la France » soit censurés et condamnés. Je vous demande d’intervenir en tant que représentante de la Justice en France, et surtout, en tant que représentante de la Nation Française. Les insultes proférées contre la France et les Français ne doivent pas être tolérées !

En vous remerciant de la considération que vous accorderez à ma demande,
veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Augustin Debacker
franceroyale@live.fr

Chapeau bas aux Identitaires Niçois !

Lu sur le blog de PIERRE-LOUIS HIKOUM:

Le Fief des Identitaires Niçois

Au cœur de Nice, le Mouvement Identitaire niçois “Nissa Rebela” a ouvert sa nouvelle salle appelée “Lou Bastioun“. Ce local sert de permanence politique dans la première partie de l’édifice et de bar associatif dans la seconde partie. Ce Bastion a été refait à neuf du sol au plafond, avec goût, par une poignée de bénévoles qui avaient le courage et l’envie de bien faire chevillée au corps.

Je prépare un article sur la fâcheuse tendance de la Droite dite Nationale à voir des complots partout. Voici un bel exemple : Nissa Rebela et son dirigeant Philippe Vardon seraient très largement financés par l’UMP. Cette hypothèse est pour le moins fantaisiste lorsque l’on prête un minimum d’attention aux interventions de Monsieur Vardon contre le conseil municipal de Nice en général et son Maire, Monsieur Dominique Estrosi, en particulier. Cela relèverait de l’aliénation mentale ou d’un masochisme des plus surprenants de financer les identitaires lorsque l’on constate que toutes les sorties médiatiques contre les projets et/ou déclarations du Maitre de Nice sont faites par les Identitaires et par personne d’autre. Même l’opposition de Monsieur Estrosi au Conseil Municipal n’occupe pas le terrain médiatique ou bien la rue, en manifestation ou déclaration, la seule opposition ne se trouve pas, c’est un comble, au sein de ce Conseil.

Cette petite erreur dissipée, reprenons notre sujet. Le Bastion qui avait ouvert ses portes en juin 2010 compte déjà plus de 200 adhérents ; fort de ce succès la deuxième partie des travaux lancée. Une grande salle qui servira tout à la fois de salle de conférence et de salle de sports associative sera inaugurée le 19 novembre 2010.

En politique, comme dans tant d’autres choses, les moyens ne sont rien, seule la volonté compte. C’est avec force volonté et obstination que ce projet un peu fou a vu le jour, c’est avec persévérance qu’il continuera à officier. Combien de grands partis politiques très implantés et depuis de très nombreuses années rêveraient d’avoir un si beau et si grand local. Ils ont les élus, les moyens financiers qui vont avec mais pas de permanence digne de ce nom car ils leur manque cette volonté qui fait tant de choses.

Tous les jours, même le soir et parfois jusqu’à très tard, les bénévoles se relient pour faire avancer les travaux pharaoniques de cette nouvelle salle. Ne nous trompons pas, s’il a été permis à Nissa Rebella de s’installer en plein Nice, ce n’est pas grâce à des moyens financiers Himalayesques mais parce qu’ils ont accepté de reprendre un local vide, en piteux état et de le remettre à neuf… La volonté, toujours la volonté.

Ces quelques lignes sont faites pour rendre hommage, avant l’heure des discours de l’inauguration, à ces jeunes qui passent leur temps libre pour qu’avancent les travaux.

Chapeau bas jeunes gens !!!!

PIERRE-LOUIS HIKOUM

Islamisation: nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat.

 

Quelles relations avec la minorité musulmane ?

Par Aldo-Michel Mungo


Lundi dernier à Bruxelles, le Comité de pilotage des Assises de l’Interculturalité présentait, à la demande du gouvernement belge, ses « propositions pour une société ouverte », véritable catalogue de revendications des musulmans radicaux. Dès l’introduction, on peut lire cette phrase stupéfiante : « Les principes d’égalité entre citoyens, de lutte contre le racisme et la xénophobie et d’égalité de l’homme et de la femme ne sont pas absolus, ils coexistent avec d’autres principes, ce qui parfois entraîne la nécessité d’une mise en balance ». Ce samedi 13 novembre aura lieu un colloque à l’Institut de Sociologie de Bruxelles intitulé « Bruxelles musulmane en 2030 ? » et qui fait suite à une enquête parue au début de l’année dans le magazine Le Vif / L’Express. Tout comme Karl Marx posait la « question juive » au 19ème siècle, désormais nous devons nous demander s’il existe une « question musulmane » dans l’Europe du 21ème siècle. Incontestablement l’article de Daniel Pipes (directeur du Middle East Forum et membre de l’Institut américain pour la paix), paru en mars 2007, sous le titre « Les options peu engageantes de l’Europe », pose la vraie question : « À long terme, l’évolution la plus décisive du continent européen, celle de ses relations avec sa minorité musulmane croissante, suivra l’une de ces trois voies: intégration harmonieuse, expulsion des Musulmans ou prise de pouvoir islamique ». Le scénario d’une capitale européenne, Bruxelles, devenant une ville musulmane dans à peine 20 ans n’est pas de la politique fiction. Pourquoi ce scénario est-il inquiétant ? Pas parce qu’il faut s’opposer aux religions, notamment à l’islam. Pour ma part, les croyances des gens, leur spiritualité, je ne m’en soucie guère. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Il existe en Belgique deux principes qui règlent cette question : la liberté religieuse et la neutralité de l’Etat. Cela veut dire que la religion est libre de s’exprimer tant qu’elle n’interfère pas dans le fonctionnement des institutions, et tant que le prescrit religieux ne s’impose pas aux autres citoyens. Notre cohésion sociale repose en grande partie sur ce  socle égalitaire. C’est un contrat social qui garantit la neutralité de l’Etat dans le traitement égal de chaque citoyen. Dans nos états occidentaux, la religion n’a pas à intervenir dans la vie de la Cité. Aucune loi, aucune norme ne peut être dictée par une autorité ou une pratique religieuse et s’imposer aux autres citoyens. La neutralité de l’Etat n’a pas été facile à obtenir : souvenons-nous des conflits qu’il a fallu régler pour que l’Eglise catholique se retire du champ politique. Mais dans le même temps, les chrétiens ont conservé le droit de croire et de pratiquer en toute liberté leur religion, dans la sphère privée. Le problème est ailleurs. Il n’est pas religieux, il est politique. Ce qui est en cause, ce n’est pas la religion musulmane, c’est l’islam politique qui veut introduire la charia dans notre société. Car tout nous démontre que l’islam politique veut transformer la façon de vivre des habitants de notre continent. Et n’ayons pas peur des mots : l’islam politique est une idéologie d’extrême droite, fascisante, qui instrumentalise la religion pour parvenir au pouvoir et régir la Cité de manière totalitaire. Le problème n’est pas religieux, il est politique. ET SOCIAL. J’insiste sur le mot : social. Car que se passera-t-il si nous continuons à faire des concessions aux nouveaux bigots barbus ? Nous vivrons tout simplement une vaste régression sociale. Nous reviendrons sur plus d’un siècle de conquêtes sociales: l’émancipation de l’individu face au clergé, l’égalité hommes-femmes, la laïcité, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la mixité, le droit à l’enseignement pour tous, le droit au travail, la fin des prescrits religieux, la liberté d’expression et de pensée. En un mot, la fin des dogmes imposés par les clercs. C’est cela qu’une minorité de musulmans tente de remettre en question. Je parle d’une minorité de musulmans. Mais hélas, ce sont les plus actifs, les plus visibles et les plus nuisibles. Je dirais aussi: les plus malins. Car les politiques actuelles, qui acquissent aux revendications des nouveaux piétistes, conduisent au communautarisme et au repli sur soi identitaire. Et il faut rompre avec cette politique qui multiple les concessions à l’islam rigoriste. C’est l’attitude la plus humaniste, la plus sociale, la plus progressiste car c’est le combat des Lumières. Que constatons-nous dans certains quartiers de nos grandes villes ? Une atmosphère étouffante, des pressions et des injures visant les femmes qui ne portent pas le voile, l’interdiction de fait des commerces qui ne sont pas halal. C’est-à-dire la disparition de tout commerce vendant de l’alcool, du porc et tout ce qui est « illicite » aux yeux des nouveaux inquisiteurs religieux. Des écoles où les enseignants ne peuvent plus parler du darwinisme, des croisades ou de la Shoah sans se faire insulter. Des mosquées qui dictent leur volonté à des dirigeants de gauche qui, par électoralisme, ont tourné le dos à la laïcité. Par actions disséminées, les islamistes transforment nos villes et introduisent petit à petit des éléments de la charia pour tenter d’en faire des villes musulmanes. Mais il faut oser le dire : la charia est contraire aux valeurs de notre civilisation gréco-chrétienne. D’ailleurs, la plus haute juridiction du continent, la Cour européenne des Droits de l’Homme, a dit pour droit le 31 juillet 2001 que la charia est incompatible avec le régime démocratique. Il faut donc cesser de discutailler avec les islamistes sur leurs revendications. Il faut cesser d’accepter leurs coutumes qu’ils tentent de nous imposer. Car il faut être sot ou lâche pour ne pas admettre que l’islam est à l’assaut de l’Europe et de sa capitale. Mais il y a plus grave : un nouveau racisme, qui s’identifie aux vociférations des rappeurs, se manifeste de manière effrayante. Des nouveaux barbares, au vocabulaire limité, crient leur haine contre « les fils de pute » que sont les Français, les Belges, les juifs, les femmes, les homosexuels et les blancs en général. Cela se traduit de plus en plus souvent par des agressions gratuites ultra-violentes. Dont sont victimes en premier lieu les homosexuels et les juifs. Il est intolérable que, dans nos villes, les enfants juifs ne puissent plus aller à l’école publique et doivent se terrer dans des blockhaus gardés par la police. Comment sommes-nous arrivés à une telle situation ? La Belgique est une société d’accueil. Il est vrai que les contingents d’immigrés musulmans, à partir des années ’60, ont été recrutés pour servir les intérêts de l’industrie belge, nous ne l’oublions pas. Mais aucun ouvrier n’a été déporté de force, chacun a été payé et personne n’a été retenu contre son gré en Belgique. Ils ont été accueillis comme l’ont été les immigrés polonais, italiens, espagnols, portugais, et bien d’autres avant eux. Comme l’a été mon père. Comme l’ont été vos pères, mères ou grands-parents. Car cette terre est depuis toujours une terre d’immigration et nous sommes tous des descendants d’étrangers. Nous avons ensuite permis à ces nouveaux immigrés de s’établir et de faire venir leur famille; nous leur avons octroyé les droits et les avantages acquis par nos aïeux ; nous avons accordé la nationalité belge à ceux qui la demandaient. Nous avons ouvert nos dispositifs sociaux à des dizaines de milliers de réfugiés conformément aux conventions de Genève ; nous avons régularisé massivement les sans-papiers, nous avons financé la formation des arrivants et l’instruction de leurs enfants pour permettre leur intégration. Pour éviter la concentration des enfants d’immigrés, nous avons même perdu la liberté d’inscrire les nôtres dans l’école de notre choix. Tout cela, les Belges l’ont fait par souci de responsabilité sociale. Nous l’avons fait avec un esprit universaliste, croyant de bonne foi que ces immigrés musulmans souhaitaient vraiment partager nos valeurs et notre style de vie. La société belge a accepté ces efforts parce que l’on a cru que « ça allait prendre », que l’apaisement viendrait, que le « creuset » finirait par fonctionner comme avec les Italiens ou les Espagnols intégrés depuis belle lurette. Mais il faut bien constater que, pendant ce temps, l’ensemble des citoyens belges a dû supporter au quotidien les débordements violents d’une partie de la jeunesse édifiant une culture de la haine qui n’a plus de limites aujourd’hui. Il faut bien constater aussi que certains musulmans radicaux tendent maintenant à revendiquer la non-intégration comme un droit. Nos dirigeants politiques n’ont pas eu le courage d’identifier les signes de l’échec. Ils n’ont pas osé prendre les mesures indispensables pour préserver la cohésion sociale quand il devenait évident qu’elle était en péril … et quand il était encore temps ! Ils ont préféré taxer ceux qui ne se plaignent pas pour apaiser à coups de subsides ceux qui se plaignent sans arrêt. Les nains ont regardé leurs chaussures dès que les problèmes ont surgi. Paralysés par le « politiquement correct », les politiciens ont abandonné le principe – pourtant parfaitement légitime – qui commandait aux immigrés de s’intégrer dans la société d’accueil en assimilant sa culture. Quelques associations antiracistes ont réussi à imposer le droit à la différence pour les immigrés musulmans et l’obligation de s’adapter pour le reste de la population. Les politiciens au pouvoir sont allés jusqu’à entériner le « multiculturalisme », cette idéologie hasardeuse selon laquelle des patrimoines de valeurs complètement différents peuvent former une société cohérente. Ce multiculturalisme n’a jamais été un projet politique examiné démocratiquement ; il a été imposé par quelques associations qui ne représentent pas le peuple belge. Et les politiciens au pouvoir, à quelques exceptions près, n’ont pas eu le courage de s’y opposer. Les nains à nouveau ont regardé leurs chaussures. Aujourd’hui, la multiculturalité est désormais rebaptisée interculturalité, un nouveau concept qui signifie essentiellement que toute croyance – aussi ridicule ou ignoble soit-elle – est correcte et acceptable au nom de la diversité. Ce qu’il aurait fallu c’est fixer l’intégration sociale comme mesure de notre capacité d’accepter de nouveaux arrivants. En d’autres mots : au moment où l’intégration est tombée en panne, il aurait fallu arrêter l’immigration et consacrer l’effort public à intégrer ceux qui se trouvaient déjà là. Au lieu de cela, on continue à ouvrir nos frontières à des pauvres gens que nous ne sommes pas en mesure d’intégrer, pour lesquels nous n’avons ni logement, ni travail. Evidemment, il aurait fallu prendre des mesures impopulaires ; il aurait fallu être ferme ; affronter les gémissements de la gauche bourgeoise et les accusations de racisme des Bobos. Les politiciens n’ont pas eu ce courage ; ils se sont laissé intimider par l’Inquisition antiraciste; ils ont préféré soigner leur image, assurer leur carrière… Et regarder leurs chaussures. Mais il faudra un jour mettre les pieds dans le plat en posant la question fondamentale : à qui doit-on la radicalisation des musulmans en raison du laxisme et de l’instauration du tabou autour de l’intégration ? Pour résoudre le bien-vivre ensemble, il faudra davantage que cinq minutes de courage politique. Il faudra faire le choix de la parole vraie, de la rigueur intellectuelle. Que faire, me demanderez-vous ? Que proposer face à ce défi ? Il n’y a pas de solution miracle mais il y a un passage obligé : nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat. Nous devons refuser catégoriquement les privilèges qui sont réclamés pour des raisons religieuses, en dérogation à nos lois démocratiques. Il nous revient le droit de contraindre à respecter notre contrat social quiconque prétend le violer. Le vivre ensemble implique un changement radical d’attitude de la part de chacun. D’une part, il faut cesser de voir en étranger tout homme dès lors qu’il n’est pas blanc: le sens de la citoyenneté n’a pas de couleur. Mais il faut être intraitable avec ceux qui escomptent violer les valeurs du contrat social sous prétexte de leur propre origine. A cet égard, la tolérance n’est pas de mise, et la contrainte est de rigueur. Le mérite de l’Etat moderne est d’avoir aboli les privilèges ; nous ne devons pas tolérer qu’ils soient rétablis, au nom d’un dieu hypothétique. Nous devons refuser toute concession au communautarisme. Et attention, aux soi-disant « accommodements raisonnables » qui ne sont rien d’autre, absolument rien d’autre, que des privilèges religieux, des lois particulières édictées pour quelques-uns. Si nous en admettons le principe, il sera impossible de faire marche arrière ensuite. Il faut refuser ces revendications déjà acceptées par les ECOLOS et le CDH. Des revendications qui tendent à instaurer le développement séparé des différentes composantes de notre société. Ceux qui prônent ces « accommodements raisonnables » vont dresser définitivement des murs infranchissables. En effet, si chacun obtient satisfaction sur des particularismes identitaires, que restera-t-il du « vivre-ensemble » ? Rien. Il restera une société fondée sur le développement séparé. Une société ségrégationniste. Une société fondée sur le principe de l’apartheid. Il faut dire non aux accommodements raisonnables qui sont la porte ouverte à la scission de la société sur des bases uniquement religieuses et qui vont organiser la société dans l’hystérie piétiste du « pur » (le Halal) et de l’ « impur » (le Haram). Nous ne pouvons nous accommoder de différences religieuses essentiellement revendiquées par des idéologues fondamentalistes et rétrogrades. Car, dans notre société, aucun groupe ne peut se prévaloir de privilèges : tout le monde est sur le même pied. Ces revendications se fondent sur le postulat que plusieurs civilisations peuvent coexister sur le même sol. Cela est faux car cela mène à la guerre civile. Et, c’est évident, seule la position laïque est à même d’assurer la paix civile. Les seuls « accommodements vraiment raisonnables » sont ceux qui s’imposent aux derniers arrivants, comme l’exige la plus élémentaire courtoisie. Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale, à côté de tous les avantages qu’il y a à vivre en Belgique, c’est simplement qu’ils s’accommodent de nos institutions, de notre mode de vie et de nos traditions. Ce que nous leur proposons – amicalement, avec tout le respect qui leur est dû, avec toute la considération pour les circonstances parfois difficiles qui les ont amenés à émigrer – c’est de devenir partenaires de notre contrat social et de devenir belges à part entière. Mais nous ne pouvons accepter l’ingérence de considérations religieuses, ni donner une légitimité institutionnelle quelconque à cet effet, et encore moins considérer des financements pour de tels agencements. Un contrat, c’est un accord par lequel chacune des parties obtient un droit qui est assorti d’un devoir. En l’occurrence, le devoir est de se soumettre aux mêmes règles que les autres citoyens. Le rejet de ce devoir doit être compris comme un rejet de la citoyenneté belge. Et de cela, chacun doit tirer les conséquences qui s’imposent. Nous devons être intraitables sur la liberté de conscience et d’expression; sur le pluralisme philosophique ; sur l’égalité des droits entre les individus, hommes et femmes ; sur la neutralité de l’Etat ; sur le respect de toutes les minorités ; sur la soumission au processus démocratique ; sur la soumission aux lois nationales ; et sur le respect des traditions et des usages qui sont les nôtres. Les valeurs de la démocratie bénéficient à tous, y compris aux ennemis de la démocratie. Ces valeurs sont notre force. Prenons garde à ce qu’elles ne deviennent pas notre faiblesse. Nul n’entend renoncer à l’Etat de droit ; ce serait renoncer à nous-mêmes. Mais si notre droit est impuissant à faire respecter notre mode de vie, changeons-le ! Mais que constatons-nous encore ? Une vaste régression sociale que beaucoup refusent de voir. Je veux parler de la relégation d’un nombre croissant de femmes musulmanes à la maison parce que leurs maris rétrogrades ne veulent pas qu’elles travaillent avec des hommes. D’une dégradation sanitaire parce que des hommes qui pensent encore vivre au Moyen-âge interdisent à leurs femmes de se faire soigner par d’autres hommes. Des organisations islamistes sont arrivées en très peu de temps à mettre en place une société parallèle, avec son propre ordre, ses propres lois. Pourquoi accepterait-on des imams ce qu’on a dénoncé chez les curés ou chez les rabbins ? Pourquoi cherche-t-on à se rendre sympathique auprès de ceux qui considèrent nos filles comme des putes parce qu’elles ne sont plus vierges ? Lors des prochaines années, de nouvelles revendications vont surgir et contrarier notre droit. Elles seront influencées par les nouveaux bigots et piétistes qui seront appuyés et financés par des organisations et des pays du Moyen-Orient. Parmi ces organisations, celle des Frères Musulmans, la plus dangereuse, a déjà infiltré divers mouvements, associations et partis politiques ; ici en Europe, dans tous les pays d’Europe. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un vaste chantier d’endoctrinement sur l’infériorité des femmes mené par des prédicateurs, via les télévisions par satellite, les cassettes audio et les prêches dans les mosquées de certains imams autodidactes. Que cela soit clair : nous nous opposerons de toutes nos forces à toute volonté d’imposer dans notre pays les lois tribales des bédouins du septième siècle ! Le regroupement familial, qui n’a jamais été sérieusement régulé, aboutit à l’arrivée en grand nombre de femmes et de jeunes femmes sévèrement voilées. Ces femmes sont les victimes d’un endoctrinement politique dispensé sous couvert de la religion. Mais c’est clair : elles ne peuvent pas s’intégrer, elles ne s’intégreront jamais dans le marché du travail. Leur famille, leur mari, ne le veulent d’ailleurs pas. La Belgique en est donc réduite à ne plus être qu’un vaste guichet de CPAS. Une machine à distribuer l’assistanat. Ce n’est pas tenable. Ce n’est pas digne. Ni pour ces femmes, ni pour leurs enfants, ni pour les travailleurs belges ou immigrés installés de longue date et qui, eux, se sont intégrés. Pour résoudre de manière efficace et rapide ces problèmes, il faut que les populations immigrées soient coupées des Etats étrangers qui tentent d’influer sur notre territoire. Il faut réguler plus strictement le regroupement familial et les régularisations. Il faut réformer l’accès à la nationalité. Ce stop migratoire permettra aux ghettos de se dissoudre dans l’ensemble de la population et de refonder le contrat social qui est le socle du vivre ensemble. Mais il faut aller vite, on ne peut plus attendre des décennies pour renverser la vapeur. Il faudra déplaire, il faudra mettre absolument les points sur les « i ». Ce sera un combat quotidien et le résultat dépendra des électeurs qui, conscients de la situation actuelle, décideront de nous suivre. Car dans une démocratie, ce sont les électeurs qui ont le dernier mot. Quels sont les principales victimes d’une immigration mal ou pas régulée, et qui est majoritairement, c’est un fait, d’origine musulmane ? Les études sont formelles, à cet égard : ce ne sont pas les grands patrons qui sont pénalisés ! C’est le peuple, bien sûr ! Les victimes sont les travailleurs qui ont un petit salaire, et parmi eux beaucoup de Belges d’origine immigrée qui bossent, vivent paisiblement et refusent que l’islam politique contrôle leur vie. Lorsque nous disons « Bruxelles, ville musulmane rétrograde, non merci ! ». Lorsque nous disons « immigration non contrôlée, non merci ! ». Lorsque nous disons « les passe-droits pour les partisans de l’islam politique et les barbus, non merci ! ». Lorsque nous nous battons pour défendre nos valeurs, notre mode de vie. Lorsque nous dénonçons cette gauche irresponsable qui renie la laïcité et noue des alliances avec les représentants les plus bigots des mosquées. Lorsque nous nous opposons aux ECOLOS et au CDH qui font élire des femmes voilées ou les nomment dans l’administration. Lorsque nous tenons ce discours pour que notre société se ressaisisse et relève la tête, Nous sommes à la pointe d’un combat qui est profondément social. Nous sommes les remparts de la démocratie. Pendant trop longtemps, le politiquement correct imposé par la gauche a malmené notre liberté d‘expression. Une petite caste d’intellectuels gauchistes et des staliniens rabiques  comme Philippe Moureaux, l’homme qui a transformé certains quartiers de sa commune Molenbeek en vitrine du Hamas, nous ont muselés durant trop d’années. Tous ces gens nous ont interdit de tenir un langage de vérité. Ils nous ont interdit, tout simplement, de décrire les faits. Je crois que ce temps là est révolu. Ils ne nous feront plus taire ! Leurs insultes, plus personne ne les écoute. Ils sont pathétiques quand ils nous accusent d’être « racistes » ou « xénophobes ». Ils ne sont pas seulement odieux. Ils sont surtout ridicules. Voilà pourquoi j’affirme que les conservateurs, ceux qui organisent la régression sociale pour les femmes, les travailleurs et les jeunes, ce sont les leaders de gauche. C’est particulièrement clair, à Bruxelles, où le gouvernement de l’Olivier montre son aveuglement et son incompétence face à la volonté d’islamisation de certaines zones de la ville où nos valeurs, nos priorités, notre conception de la démocratie, n’ont plus droit de cité. Cette gauche liberticide nous dit « ce débat est nauséabond » ! Et je leur demande pourquoi ne peut-on en débattre ? Parce qu’il y est question d’immigration et d’islam ? Quelle surprise ! En 50 ans, la composition ethnique, culturelle et religieuse de nos villes et campagnes a changé plus vite et plus profondément qu’au cours des 10 derniers siècles, mais il ne faudrait surtout pas en parler ? L’islam identitaire de nos villes a progressé en même temps que le djihad mondial mais ceux qui posent des questions sont des salauds. Que des « jeunes en colère » revendiquent leur citoyenneté en proclamant leur haine de l’Occident, rien de plus normal. C’est de l’amour déçu – une déception dont nous serions largement fautifs. Sur tout cela, silence radio parce qu’on risque de déraper, c’est-à-dire de sortir des clous tracés par la coalition de l’aveuglement. Il faut comprendre ces bons esprits : quand on n’a à sa disposition qu’un bouton pour dire oui et un autre pour dire non, ou un seul pouce qu’on peut lever ou baisser, toute question est un piège affreux. Soit l’immigration est une chance, soit elle est une catastrophe. Ange ou salaud, nuance interdite. Citoyens, n’ayons plus peur ! Ne restons plus sur la défensive. Nous sommes animés par la seule volonté que l’Europe ne bascule pas dans une autre civilisation ! Affirmons sereinement, mais avec détermination : Le refus du communautarisme, c’est nous ! La volonté de vivre mieux, dans une ville plus conviviale, qui ne peut plus  être ouverte à une immigration non régulée, c’est nous ! Le refus de la loi de la jungle, où les plus radicaux font la pluie et le beau  temps et écrasent les faibles, c’est nous ! La solidarité avec ces jeunes filles qui refusent  de porter le voile islamique et sont persécutées par les « grands frères », les extrémistes et les adeptes du double discours de Tariq Ramadan, c’est nous ! Vous aussi devenez des Résistants. Ensemble, résistons à l’injustice, à l’obscurantisme, à la remise en cause de l’égalité hommes-femmes. A la négation de notre identité. Citoyens, RESISTONS et partons à la reconquête de nos valeurs. Ce combat, c’est celui de la démocratie au service de la liberté. C’est le combat de la démocratie au service des droits individuels dans une société dont l’Etat garanti aussi la sécurité de chacun. Ensemble, ayons la passion de convaincre autour de nos idées et de nos projets. Citoyens, les seuls combats que l’on perd sont ceux que l’on ne mène pas ! Menons ensemble celui-ci.

Les sous-merdes (enfin) victimes des caméras de surveillance.

Nice : les nouvelles caméras ont révolutionné la sécurité.

Nique la racaille !

En six mois, elles ont fait bondir l’efficacité policière et permis 180 arrestations en flagrant délit.

La vidéoprotection à Nice ? «Elle est tellement performante qu’elle permet d’arrêter les voyous avant que leur victime ne réalise qu’elle a été volée», s’amuse le maire UMP de la ville, Christian Estrosi. Le 13 octobre dernier, se souvient-il, un homme ivre, affalé sur un trottoir, se faisait délester de son portefeuille par deux passants. Le lendemain matin, la police lui rendait son bien. Il ne s’était même pas rendu compte du larcin. Mais les caméras de la ville avaient tout filmé, jusqu’à l’interpellation des auteurs du délit, à moitié hébétés quand la municipale leur est tombée dessus en moins de deux minutes.

Aux abords de la baie des Anges, rien ne sera plus comme avant depuis l’installation d’un réseau de vidéoprotection considéré comme le plus moderne de France : 500 caméras dernier cri et bientôt 624 (soit 1 pour 500 habitants contre 1 pour 2000 à Paris), reliées à un centre de supervision où se relaient, 24 heures sur 24, une soixantaine d’opérateurs, derrière des murs d’écrans qui restituent, mieux qu’un long discours, l’ambiance de chaque quartier, chaque rue, chaque sortie d’école.

Tout le monde a parlé, bien sûr, de ce réseau vidéo niçois quasi orwélien, lancé au printemps dernier. Le Figaro le premier. Mais en revenant six mois plus tard, le visiteur est frappé par la révolution qu’opère cette technologie dans l’organisation de la sécurité…

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