Francaisdefrance's Blog

12/10/2010

Contrairement à ce que dit Angela Merkel, la charia est appliquée en Allemagne…

Là, c’est grave… On a du mal d’y croire, et pourtant…

FDF

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La loi religieuse du 7e siècle dans l’Allemagne du 21e siècle…

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Un éminent professeur de droit contredit la déclaration de la chancelière Angela Merkel à l’effet que la charia n’est pas appliquée en Allemagne.

Il a déclaré que des décisions fondées sur la charia étaient rendues de façon routinière. «Nous appliquons la loi islamique depuis des années, et c’est une bonne chose», a dit Hilmar Krüger, professeur de droit international privé à l’Université de Cologne, au magazine Der Spiegel.

Les décisions en droit de la famille et des successions sont souvent rendues conformément à la loi islamique, a-t-il dit, énumérant une série d’exemples. Les femmes dans des mariages polygames qui sont légaux dans leur pays d’origine peuvent faire des demandes à leur mari en Allemagne même si leur mariage n’est pas légal ici.

Elles peuvent réclamer une pension alimentaire de leur mari et une part d’un éventuel héritage, a déclaré Krüger.

Les juges allemands font souvent référence à la charia, comme ce fut le cas pour la cour sociale fédérale de Kassel il y a quelques années.

La deuxième épouse d’un homme décédé réclamait une part de sa pension de retraite mais la première épouse voulait la garder en totalité pour elle seule.

La cour lui a ordonné de la partager.

Dans un autre cas, la chambre d’appel du tribunal administratif de Coblence a accordé à la seconde épouse d’un Irakien vivant en Allemagne, le droit de rester au pays.

Elle avait vécu avec lui en Allemagne en tant qu’épouse pendant cinq ans et le tribunal a estimé qu’il serait injuste de la renvoyer seule en Irak.

Un juge de Cologne a statué qu’un Iranien devait remettre à sa femme la dot de 600 pièces d’or après leur divorce, conformément à la charia appliquée en Iran.

Mathias Rohe, avocat et spécialiste de l’islam à Erlangen a déclaré au magazine que l’application des lois de différents pays était une expression de la mondialisation.

«Nous appliquons la loi islamique comme nous appliquons la loi française », dit-il.

Un pays comme le Canada, par exemple, ne reconnaît aucune loi étrangère, mais la structure juridique allemande permet à certaines de ces lois d’être appliquées dans la mesure où elles ne contreviennent pas à la constitution.

Source : Sharia law being used in Germany in Muslims’ domestic disputes, The Local, 9 octobre

Merci à JLB pour l’nfo…

Soupçonné de cinq chefs de crimes contre l’humanité, un rebelle rwandais arrêté en France.

Déjà, qu’est-ce qu’il foutait en France, ce tueur sanguinaire de Tutsi. Réfugié politique? Pas improbable. En France, terre d’accueil, tout le monde est bienvenu. Bon; je pense qu’on l’a arrêté pour la forme. Il faut bien un « exemple » de temps à autres. Histoire de dire que nos dirigeants désaprouvent ces nettoyages ethniques… Mais nous en avons déjà accueilli des pires que ça…

FDF

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Paris confirme l’arrestation d’un des principaux dirigeants des rebelles hutu rwandais, Callixte Mbarushimana, lundi sur le territoire français, en application d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI), indique le ministère des Affaires étrangères. 

C’est la première fois que la France procède à une arrestation sur mandat de la CPI. « Nous confirmons que Callixte Mbarushimana, ressortissant rwandais, a été arrêté aujourd’hui sur le territoire français en application d’une requête de coopération, notifiée par le greffier de la Cour pénale internationale, le 30 septembre 2010 », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le secrétaire exécutif des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) a été interpellé lundi matin par les gendarmes à son domicile dans le nord de la capitale où il vivait avec sa famille depuis plusieurs années, et placé en garde à vue, avait auparavant indiqué à La Haye un membre du bureau du procureur de la CPI.

Callixte Mbarushimana, 47 ans, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt sous scellés (secret) délivré le 28 septembre par la CPI située à La Haye. Il est soupçonné de cinq chefs de crimes contre l’humanité et de six chefs de crimes de guerre, notamment de meurtres, viols, tortures, persécutions et destructions de biens commis en République démocratique du Congo (RDC) en 2009.

« Pour la suite de la procédure applicable à Callixte Mbarushimana, nous renvoyons au ministère de la Justice et des Libertés ainsi qu’à la Cour pénale internationale », poursuit le Quai d’Orsay. Selon un membre du bureau du procureur, le dirigeant des FDLR devrait être remis à la CPI « dans les prochaines semaines ». « Cette arrestation est une nouvelle illustration de la pleine coopération qui caractérise les relations de la France avec la CPI et témoigne de la volonté constante de la France de lutter contre l’impunité », ajoute le ministère français des Affaires étrangères dans son communiqué.

L’arrestation de Callixte Mbarushimana fait suite à celles du chef des FDLR, Ignace Murwanashyaka, et de son adjoint, Straton Musoni, interpellés le 17 novembre 2009 en Allemagne en vertu d’un mandat d’arrêt délivré par la Cour fédérale de justice allemande.

Basées dans l’est de la République démocratique du Congo, les FDLR, dont certains éléments sont recherchés par la justice rwandaise pour leur implication présumée dans le génocide des Tutsi de 1994, sont considérées comme l’un des principaux responsables de l’insécurité dans la région des Grands lacs.

Source: http://tinyurl.com/36ksxtj

Quartiers « sensibles » à Grenoble: le nettoyage commence; enfin… Ils ont lâché les chiens.

On n’y croyais plus… Grenoble, haut lieu de la racaille et désormais tristement célèbre. Grenoble, sa racaille, ses sous-merdes, ses bandes, ses violences… Et bien à Grenoble, on a décidé de réagir… L’assaut a enfin été donné. Enfin, un avertissement, déjà. En toute légalité et qui a rapporté gros. Les délinquants du coin doivent tirer la gueule, ce soir; et certains faire dans leur froc. C’est le but recherché. Pour la sécurité de nous autres, les souschiens… Et ce n’est qu’un début… Un grand merci à nos forces de l’ordre qui ont commencé un nettoyage des écuries d’Augias….

FDF

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Importante opération de police à Grenoble.


lefigaro.fr

Deux-cent cinquante policiers et gendarmes ont investi plusieurs appartements d’un quartier sensible de la ville à l’aube, mardi. Ils visaient à lutter contre l’économie souterraine.

Une nouvelle fois, une importante opération de police s’est déroulée mardi matin à Grenoble. Pas moins de 250 membres des forces de l’ordre ont investi plusieurs appartements d’un quartier sensible de la ville, le quartier Mistral. Ces hommes du GIPN (Groupement d’intervention de la police nationale), gendarmes, policiers, membres de la police technique et scientifique ainsi que des maîtres-chiens sont arrivés peu après 6 heures du matin.

Une quarantaine de suspects étaient visiblement visés par cette opération de lutte contre «l’économie souterraine» . Vingt-trois d’entre eux ont été interpellés, et vingt-et-un placés en garde à vue. Cette opération s’est déroulée dans le cadre d’une instruction pour «escroquerie en bande organisée, blanchiment, faux et usage».

Ce coup de filet est l’aboutissement de sept mois d’une enquête qui a débuté en mars à la suite de l’interpellation d’une personne ayant ouvert des comptes avec de «fausses fiches de salaires», de «fausses quittances EDF» et tentait d’obtenir des crédits. Les enquêteurs soupçonnent que les donneurs d’ordre ont fait appel à plusieurs autres exécutants pour ouvrir des comptes de la même façon, acheter du mobilier et le revendre, dans de probables opérations de blanchiment.

Rétablir l’ordre

Cette opération visait également le quartier de La Villeneuve, théâtre de violences urbaines cet été, qui avaient été provoquées par la mort d’un jeune braqueur. A la suite de ces violences, un nouveau préfet, Eric Le Douaron, avait été installé en Isère par le président de la République, avec notamment pour mission de rétablir l’ordre et lutter contre l’économie souterraine liée au trafic de drogue.

C’est lors de l’installation du nouveau préfet le 30 juillet que Nicolas Sarkozy avait prononcé son fameux «discours de Grenoble» dans lequel il prônait un renforcement de l’arsenal répressif contre les délinquants.

Quelques jours plus tard, début août, une opération de grande ampleur avait eu lieu dans le quartier de La Villeneuve : sept cars de CRS avaient été nécessaires à l’arrestation de six personnes, dans le cadre des précédentes violences urbaines. Peu de temps auparavant, trois jeunes hommes avaient été interpellés avant d’être remis en liberté, dans le cadre de l’enquête sur un vol à main armée du casino d’Uriage et les fusillades qui avaient suivi.

Source: http://tinyurl.com/23jfbmy

Chalgoumi: « le halal pour tout le monde dès que la population musulmane atteint les 30% » !

C’est ça, mon con. T’as le droit d’y croire. Et tu te dis modéré? C’est l’application pure et simple de TA charia que tu déblatères, là! Sache une chose: La population musulmane n’atteindra jamais les 30%, du moins en terre de France. Elle aura même tendance à diminuer, tant la vie va devenir impossible pour toi et les tiens. « ON » s’en charge, fais moi confiance… Un jour, prochain, vous les musulmans devront partir et retourner dans vos pays moyenâgeux. Ce sera votre seule alternative. Les patriotes se réveillent partout… Heureusement. Alors, les provocations, leçons et menaces, il est grand temps d’y mettre un terme, crois-moi..
N’oublie jamais ça, Chalgoumi, jamais… Au fait, les gens savent qui tu es exactement, Chalgoumi? Voir là: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hassen_Chalghoumi


FDF

On finit par craquer… Au tribunal pour avoir agressé une Emiratie en burqa !

Ca, c’est si je craque…

Il est vrai que la PROVOCATION, ça va un moment… Le pire est que l’on n’a pas le droit d’y réagir, en France. Ca ne durera peut-être pas… Faut pas pousser le bouchon trop loin… La « niqabée se dit choquée… Ah bon, pourquoi? Il faut assurer ses actes, quand on provoque… Tout mon soutien à Marlène, que j’admire d’avoir tenu si longtemps avant de… craquer. Personnellement, quand je croise une niqabée, j’ai les poings qui se serrent automatiquement dans mes poches… Je n’aime pas la provocation non plus. Un jour, mes poches vont craquer aussi…

FDF

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Une professeur d’anglais retraité doit être jugée cet après-midi à Paris pour avoir agressé en février dernier une jeune Emiratie qui portait une burqa dans un magasin et n’avait pas voulu l’enlever.

« Je savais que j’allais craquer un jour. Cette histoire de burqa commençait à m’agacer. » C’est ainsi que s’est justifiée devant la police une prof d’anglais à la retraite qui doit comparaître jeudi après-midi en correctionnelle à Paris pour avoir agressé une femme voilée dans une boutique de la capitale. Les faits remontent à février 2010. Marlène, 63 ans, se promène alors dans un magasin de décoration. C’est alors qu’elle tombe nez à nez avec Shaika, 26 ans, de passage à Paris. Cette femme, originaire des Émirats arabes unis a le visage voilé d’un niqab qui ne laisse apparaître que ses yeux. Ce n’est pas la première fois que Marlène croise l’une de ces femmes entièrement voilées puisque la sexagénaire a longtemps travaillé dans les pays arabes, que ce soit au Maroc ou en Arabie saoudite.

Mais, explique-t-elle aux policiers dans un procès-verbal consulté par l’AFP, « ça a été un choc pour moi car dans le XVe, ce n’est pas encore arrivé. » Après avoir constaté que la jeune femme ne parlait pas français, la retraitée lui parle en anglais. « Je lui ai dit de baisser le voile qu’elle avait sur le visage, tout en le saisissant et le tirant vers le bas », raconte-t-elle au commissariat. « Pour moi, explique-t-elle, le port du voile intégral est une agression, je me suis sentie agressée en tant que femme. » L’affaire aurait pu s’arrêter là, mais quelques minutes plus tard, Marlène croise une nouvelle fois l’Emiratie. Entre-temps, elle a remis son voile.

« On ne porte pas le niqab dans mon pays » !

La retraitée ne se se contrôle plus : « Cette histoire de niqab, on en parle tellement que j’ai du mal à le supporter. (…) Je me suis dirigée vers elle et je lui ai arraché le niqab. Nous en sommes arrivées aux mains. J’étais énervée. » Marlène gifle alors la jeune femme, la griffe et va jusqu’à lui mordre la main. « Maintenant, je peux voir ton visage », aurait-elle déclaré selon la déposition de la victime. Il faudra l’intervention des vigiles pour séparer les deux femmes.

Alors que l’Emiratie indique au magasin qu’elle va porter plainte, un responsable retient la sexagénaire qui à son tour lui demande d’appeler la police : « Je voulais porter plainte aussi car on ne porte pas le niqab dans mon pays. » En attendant, jeudi, c’est elle qui comparaîtra devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires aggravées. Elle encourt jusqu’à trois ans de prison.
« Choquée psychologiquement », la victime, elle, ne veut plus revenir à Paris, selon ses avocats. Son agression lui a valu deux jours d’incapacité totale de travail.

Source : LCI.fr (via defrancisation)

Déjà un premier pas: la loi sur l’immigration votée par l’Assemblée !

Bon; faudra faire avec les « aménagements »; nous n’en somme pas à la peine de mort, encore, mais c’est encourageant. Et bien voilà qui va calmer certains esprits et en faire bouillonner d’autres… Un première claque à l’immigration non-choisie et qui est un danger pour NOTRE République. La racaille « issue de l’immigration » (pourquoi? Il en existe une autre???) va certainement en profiter pour commettre quelques « coups d’éclat », mais ça, on en a l’habitude… Reste à attendre l’approbation du Sénat.

République=1 – Racaille=0…

FDF

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Eric Besson, ministre de l'Immigration, dans son bureau, le 15 mars 2010. 

Eric Besson, ministre de l’Immigration. (MEIGNEUX/SIPA)

Il a été adopté par 294 voix contre 239…

Les députés ont adopté mardi après-midi en première lecture le très controversé projet de loi sur l’immigration, par 294 voix contre 239.

Ce texte met en oeuvre l’extension de la déchéance de nationalité réclamée par Nicolas Sarkozy lors de son discours de Grenoble et plusieurs autres dispositions facilitant l’éloignement des étrangers, y compris européens et notamment originaires de Roumanie ou de Bulgarie. Le texte sera examiné au Sénat au mois de novembre.

Source: http://tinyurl.com/3y3thc8

Le « chanteur » Cheb Mami restera en prison… Y’a un problème ?

Ce sont les algériens qui l’ont foutu dehors… C’est en Algérie qu’il s’était planqué, pensant échapper à la Justice Française. Tout faux, mon pote!

On ne récupère que la « crème », en France… Nul n’est au dessus des lois, comme semblait le croire ce type. Comme ont aussi tendance à le croire ses semblables; ce ne sont pas les exemples qui manquent… Je vous cite les noms?

FDF

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La star du raï Cheb Mami voit sa demande de libération conditionnelle rejetée

Le juge d'application des peines de Melun a rejeté mardi la demande de libération conditionnelle du chanteur algérien de raï Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d'avortement forcé de son ex-compagne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le juge d’application des peines de Melun a rejeté mardi la demande de libération conditionnelle du chanteur algérien de raï Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d’avortement forcé de son ex-compagne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort.

Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort.

Le juge d’application des peines de Melun a rejeté mardi la demande de libération conditionnelle du chanteur algérien de raï Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d’avortement forcé de son ex-compagne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Cheb Mami avait fait une « demande de libération conditionnelle parentale concernant son fils » de deux ans, né durant la cavale de l’artiste en Algérie, a expliqué à l’AFP Me Khaled Lasbeur.

Le juge d’application des peines de Melun, ville où Cheb Mami est incarcéré, a « rejeté » cette demande de libération « car son enfant ne vit pas en France mais en Algérie », a poursuivi l’avocat, ajoutant qu’il allait faire « appel ».

Selon lui, la loi « n’exige pas que l’enfant ait sa résidence en France mais chez le père » et « c’est le cas car avant son incarcération Cheb Mami, sa femme et son enfant vivaient ensemble en Algérie ».

Cheb Mami a été condamné le 3 juillet 2009, notamment pour des « violences » avec circonstances aggravantes en 2005 à l’encontre de Camille, une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.

En août 2005, celle-ci affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu’elle eut annoncé sa grossesse au chanteur, qui y était opposé. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd’hui âgée de quatre ans.

Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort.

Lors de son procès, Cheb Mami avait demandé pardon à Camille. « Je regrette tout ce qui s’est passé. Je lui demande pardon, je regrette », avait-il dit en invitant son ex-impresario, aussi impliqué dans l’affaire, à en faire de même.

S’il avait reconnu sa responsabilité, le chanteur avait néanmoins affirmé avoir été « piégé » par son entourage.

Source: http://tinyurl.com/3xhfosz

Le « tourisme médical NOUS coûte 588 millions d’euros (prévisions 2011)…

Et chez nous, pardon, pour nous, les souschiens », on dé-rembourse des médicament, mêmes vitaux… HONTEUX !!!

FDF

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Tourisme médical payé par les contribuables français (588 millions € en 2011 pour l’Aide Médicale d’Etat (AME)

Lire: Aide Médicale d’Etat

Source: http://tinyurl.com/2v6f7yj

Retour sur Baby Loup: la crèche de la polémique…

80 000 euros de dommages et intérêts !!!

Elle n’y va pas de main morte, l’ hijabée… Des fois que ça marche… Faut pas abuser, tout de même! Profitez-en, les muzz, la situation vous est favorable pour l’instant… Mais pour l’instant, seulement. Par ce genre d’action, vous vous faites de plus en plus haïr… Faudra pas venir pleurer, après… A la stigmatisation non plus… Votre petit jeu, on commence à connaître.

FDF

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Baby Loup, une crèche d’une cité de Chanteloup (Yvelines), pourrait fermer. Une salariée, qui conteste son licenciement, exige de pouvoir travailler avec son hijab.

 

Baby Loup, la crèche expérimentale de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), unique en France, est menacée de fermeture. Une ex-salariée, Fatima, a saisi les prud’hommes pour licenciement discriminatoire.
Cette Marocaine, embauchée en 1997, exige de pouvoir porter le voile sur son lieu de travail. Le tribunal de Mantes-la-Jolie devra se prononcer le 8 novembre, et l’on voit mal comment il ne pourra pas tenir compte de l’avis rendu en mars par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).

A l’époque présidée par Louis Schweitzer, elle a condamné la crèche pour discrimination.

L’ex-salariée réclame 80 000 € de dommages et intérêts!

Natalia Baléato, la fondatrice et directrice de Baby Loup, est amère. « On se sent poignardés », confie celle qui depuis bientôt vingt ans bataille pour l’émancipation des femmes des cités à travers l’insertion professionnelle.

D’ailleurs, poursuit-elle, « Fatima a bénéficié de cet ambitieux projet. Arrivée chez nous sans la moindre qualification, elle a décroché un diplôme d’auxiliaire puéricultrice avant de devenir directrice adjointe de l’établissement. » Enceinte, en 2003, Fatima cesse son travail.

Tout bascule après ses deux congés parentaux. Le 8 décembre 2008, elle effectue son retour, vêtue d’un hijab. « Elle est revenue couverte de noir de la tête aux pieds. Seul son visage était visible. Et elle a exigé de travailler avec le voile », raconte Natalia Baléato. La directrice a alors mis en avant le règlement intérieur : « Obligation de respecter une neutralité confessionnelle, philosophique, politique. » S’ensuit un véritable bras de fer. Un arrangement à l’amiable est proposé à l’employée. Face à son refus, la crèche opte pour une mise à pied, avant son licenciement pour faute grave signifié le 20 décembre 2008.

Fatima porte l’affaire devant les tribunaux et alerte la Halde.Devant les prud’hommes, l’ex-salariée réclame aujourd’hui 80 000 € de dommages et intérêts. Elle peut même par la suite saisir le tribunal de grande instance de Versailles. En cas de victoire, cela pourrait porter un coup fatal à l’association. Quant à Me Majda Régui, l’avocate de l’ex-employée, elle ne souhaite pas s’exprimer. Elle réserve ses arguments pour la justice.

Source: http://tinyurl.com/2frx88l

Les dérives » du marché halal; on revient dessus…

Et la connerie? Elle est tournée vers la Mecque, durant l’égorgement?

Pour celles et ceux qui n’ont pu voir l’émission: morceaux choisis (c’est le cas de le dire…). « Rachid business », mon frère…

FDF

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Halal : les dessous du business, diffusé sur Canal Plus, dénonce l’absence de règlementation.

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3357-special-investigation.html?


Depuis quelques années, le marché des produits halal est en pleine expansion. Alors qu’on ne trouvait précédemment ces produits que dans des boucheries spécialisées, ils sont désormais disponibles en supermarchés. Viandes, mais aussi bonbons ou encore crèmes peuvent désormais être estampillées « halal ». Le documentaire Halal : les dessous du business, diffusé dans l’émission Spécial investigation lundi sur Canal Plus, dénonce les abus liés au manque de règlementation du secteur.

Ce business juteux – près de 5 milliards d’euros – souffre d’une absence de contrôles sur les certifications. Les auteurs du reportage, Feurat Alani et Florent Chevolleau révèlent les fraudes que cette situation engendre. Il existe en effet une quinzaine d’organismes délivrant des « labels », mais aucun d’entre eux n’est certifié, comme peut l’être le « bio ».


Ces organismes n’ont jamais réussi à se mettre d’accord sur un cahier des charges commun. En raison d’un trop grand « flou », le Conseil français du Culte musulman (CFCM) a d’ailleurs annoncé lundi qu’il préparait une « charte du halal » pour la fin de l’année.

Des traces de porc dans les bonbons

Les bonbons de marque italienne Fini, vendus avec l’étiquette halal, font partie des produits les plus populaires du marché. La liste des ingrédients indique qu’ils sont fabriqués à base de gélatine de bœuf, et non de porc, un aliment interdit dans la religion musulmane. Or, après deux analyses de ces produits, la présence de porc dans ces confiseries est avérée.

Des poulets pas halal

Le documentaire révèle également que les poulets vendus par la marque Doux, première du marché du poulet halal en France, ne sont pas tués selon la tradition musulmane.
Théoriquement, pour qu’une viande soit halal, l’animal doit être égorgé et saigné vivant, et orienté vers la Mecque.

Pourtant, on découvre dans le documentaire que les poulets de cette marque sont anesthésiés et abattus mécaniquement à la chaîne, de la même façon que les poulets « non halal ». Les personnes chargées de l’étranglement des animaux doivent aussi être musulmanes et obtenir un certificat de la part d’un imam.

Interrogé sur ces révélations, un porte-parole de la société Doux a répondu lundi. « Nous assurons une production halal depuis plus de 50 ans pour des pays du Moyen-Orient conformément à un cahier des charges. Il n’y a ni tromperie ni ambiguïté », assure-t-il. Selon lui, l’électronarcose pratiquée est « réversible », c’est-à-dire que l’animal peut se réveiller et qu’il est donc bien vivant au moment de l’abattage. Il assure qu’il y a aussi sur place des sacrificateurs qui « vérifient que le poulet a bien été égorgé ».

Source: http://tinyurl.com/2bjqkqy


L’organisme Afcai, chargé de la certification des produits, « bénéficie de la confiance des autorités religieuses des pays importateurs, tels que l’Arabie saoudite », selon Doux, tout comme de l’aval de la mosquée de Paris. La marque livre en effet ses poulets aux restaurants KFC.

Les Barbouzes…

Un peu d’Histoire… de France.

FDF

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« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP) 

La lutte contre l’OAS s’intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne toute entière, le gouvernement gaulliste décida, à l’appui  d’innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et  de Compagnies Républicaines de Sécurité, d’envoyer en Algérie une nouvelle race de « policiers ».

Leur mission était claire : noyauter l’organisation afin d’obtenir les renseignements indispensables  qui mèneraient à l’arrestation des cadres du mouvement « subversif ».

Ces nouveaux « policiers » avaient rejoint en novembre 1961 les rangs du « Mouvement pour la Communauté » (MPC) qui deviendra, pour les besoins de la cause, « Mouvement pour la Coopération », organisme de lutte anti-OAS.

Pour eux, « l’Algérie française » n’existait plus depuis que s’étaient ouverts les  pourparlers de Melun (25/29 juin 1960) et il importait désormais qu’ils débouchassent rapidement sur un « cessez-le-feu » et une indépendance inéluctable…

De Gaulle avait nommé le sinistre Jean Morin à la Délégation Générale et confié le commandement des troupes à Alger, Oran et Constantine à « ses hommes à lui » Ces généraux d’opérette, s’ils n’étaient point brillants sur le plan professionnel, avaient l’avantage d’être sûrs. Une étoile supplémentaire avait converti Massu à la discipline et une brillante promotion l’attendait en Allemagne…

A Alger, le colonel Debrosse, responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Le président du MPC s’appelait Jacques Dauer ; la délégation d’Alger était présidée par Yves Le Tac (qui échappera à trois attentats de l’OAS), secondé par un secrétaire général actif : Lucien Bitterlin. D’autres responsables avaient pour nom : Jacques Focart, André Goulay… et le Ministre Frey, en personne.

Dauer, aux ordres directs du Ministre de l’Intérieur, Louis Joxe,  avait toute latitude pour organiser, sur place, une « troisième force » pro-française, dont le but  était de promouvoir, après l’indépendance, une coopération franco-musulmane. A cette fin, d’importants fonds, directement versés par la Délégation Générale, lui étaient alloués…

Pour obtenir cette « troisième force », il fallait créer dans les grandes villes d’Algérie un sentiment de peur et d’extrême confusion au sein de la population européenne en fomentant des attentats contre les intérêts français, les biens et les personnes et en attribuant à la seule OAS la responsabilité de ces actes terroristes… Le but avoué : détourner la masse des « criminels » de l’OAS.

Cependant, ces opérations -notamment de plastiquage- devant se dérouler de nuit et l’instauration du couvre-feu de minuit à cinq heures du matin, ne permettant pas de se déplacer sans risque dans les villes, armes et laissez-passer mentionnant de fausses identités allaient être fournies par la Sécurité militaire. Les barbouzes étaient nés.

Sans mandat officiel, ces nouveaux « policiers » étaient recrutés dans les milieux les plus divers. C’était pour la plupart un ramassis de repris de justice, d’hommes de main en chômage, de Vietnamiens attirés par les primes, de marginaux et de truands comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Tous ces gens avaient été attirés par des primes alléchantes, confortés de surcroît dans cette mission par un sentiment de puissance et d’invulnérabilité que cette « marginalité républicaine » leur conférait et possédant, comme l’avait indiqué « France-Soir » du 30 novembre 1961, « carte blanche pour liquider l’OAS ». C’était des gens « décidés à en découdre », capables de résister aux coups de l’OAS mais aussi de lui livrer bataille par les armes et, surtout, par la récolte de renseignements qui étaient, sois, immédiatement exploités, sois, transmis à la Sécurité militaire…

D’autres chefs viendront renforcer, sur place, les effectifs : l’avocat Pierre Lemarchand et l’écrivain Dominique Ponchardier ainsi qu’une bande de truands auxquels on donnera une carte du SAC (Service d’Action Civique).

Dans « France-Soir » du 2 décembre 1961, sous le titre « Les « barbouzes » arrivent », Lucien Bodard, définissait leur mission :

« Très prochainement, les autorités vont employer les principes de la guerre secrète contre l’organisation de l’Armée Secrète (OAS)… L’objectif c’est de décapiter l’OAS en arrivant à détecter et à capturer les 10 hommes qui, à eux seuls, l’ont crée et l’animent… En réalité, les événements de ces derniers mois ont prouvé que le gouvernement était trahi dès qu’il voulait faire procéder à l’arrestation des chefs de l’OAS en se servant des moyens normaux… Cette force de choc sera indépendante. Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d’aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l’armée et de la police.

Avant tout, cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l’identité des membres des formations anti-OAS. Cette force appliquera les méthodes des commandos et de la guerre secrète. Il s’agira non seulement pour elle d’avoir des « tuyaux » mais de les exploiter immédiatement et de façon décisive. Tout se passera sans papiers, sans rien. Les transmissions et les communications seront réduites au minimum, de façon à ne pas donner l’alerte. »

Cet article qui souleva l’indignation et l’inquiétude de la population européenne d’Algérie sous-entendait, en réalité, qu’il ne s’agissait pas, là, des barbouzes déjà en place et que les « Delta » du Lieutenant Degueldre, à Alger, traquaient sans répit,  mais d’une nouvelle vague d’arrivants bien plus redoutables : la « force C », préparée en grand secret par Michel Hacq, directeur de la Police Judiciaire au ministère de l’Intérieur. Assimilés aux barbouzes en raison de leur objectif et de leurs méthodes, c’étaient des fonctionnaires (200 commissaires et officiers de police soigneusement choisis) agissant en secret mais dans la légalité, exactement comme ceux de la Sécurité militaire. Quatre mois plus tard, ils devaient « décapiter » l’OAS.

Ces hommes étaient chargés de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages, de réaliser des interrogatoires musclés au cours desquels la torture sera utilisée contre les Français d’Algérie soupçonnés d’appartenance à l’Organisation et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN (désormais devenu allié) sur l’OAS.

Tout sentiment de clémence et de pitié leur était étranger, et ils n’étaient sensibles qu’à l’intensité des sévices de toutes sortes dont ils excellaient et de la torture, celle qui faisait vibrer les nerfs les plus éloignés, qui enserrait dans son réseau toutes les régions du corps, qui se perpétuait, enfin, régulière et égale, avec une sensation d’éternité comme celle qui dût accabler les damnés précipités dans les flammes sans fin.

Dès lors la répression s’abattit sur les Français d’Algérie, déclenchant indignation, colère, terreur même… Coupables, suspects et innocents étaient soumis aux mêmes interrogatoires, aux mêmes sévices…

Les fiches médicales que les médecins établissaient auprès des victimes –quand ils réussissaient à les approcher !- signalaient à peu près toutes ceci : « Etat absolument catastrophique et impressionnant ! Couvert de plaies, traces rouges aux poignets, ongles boursouflés, brûlures électriques. Le sujet est très « asthénié », marche difficilement, présente des troubles auditifs et urine du sang. Il est constaté chez lui des plaies rectales qui n’ont ni le siège, ni l’aspect de fissures spontanées. »

Les tortures n’épargneront ni les adolescents, ni les femmes, telle Mme Salasc, mère de cinq enfants, femme d’un chirurgien estimé. Elle fut arrêtée (et sa mère avec elle) dans la nuit du 8 au 9 septembre 1961 sous prétexte d’avoir hébergé des membres de l’OAS dont le colonel Godard. Des sévices affreux furent pratiqués sur elle par les sbires du colonel Debrosse. Face au « sanguinaire » en personne (c’est ainsi que les algérois avaient surnommé Debrosse), elle fit preuve d’un digne courage, soutenant son regard de fauve et ne livra pas son secret.

Pour limiter l’effet du scandale, Mme Salasc fut transportée à la clinique Lavernhe afin d’y recevoir des soins appropriés à l’état où elle avait été mise, tout en restant sous surveillance policière. Debrosse se livra alors à un chantage : l’affaire sera close sans suite, si le Professeur Salasc accepte de signer un certificat médical attestant « d’une affection chronique » pour justifier le séjour en clinique, et s’il ne porte pas plainte. Le Professeur refusa. Rentré en France, Debrosse obtint aussitôt ses étoiles de général. Tout comme son compère Katz, surnommé « le boucher d’Oran », promu général d’Armée (5 étoiles). De Gaulle savait payer ses séides…

« Il y a des hontes à côté desquelles mourir n’est rien ».

L’OAS ne pouvait demeurer inerte face à ces exactions. C’est ainsi que le 29 janvier 1962, une bombe de très forte puissance, particulièrement soignée par le Lieutenant Degueldre, explosa dans la villa « Andréa » qui abritait l’équipe d’Alcheik, la plus dangereuse avec ses Vietnamiens, en tuant dix neuf et amenant le rapatriement des survivants en métropole.

La presse progressiste et de nombreuses organisations « humanitaires » s’étaient élevées, en France, contre les interrogatoires pratiqués en Algérie par l’armée sur les terroristes du FLN. Elles avaient alors obtenu la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête à leur sujet. Dès lors, le FLN était devenu la victime et les parachutistes, les assassins ! … Par contre, elles s’étaient généralement abstenues de critiquer ou de révéler au public les affreuses tortures pratiquées sur une vaste échelle par le FLN, tant sur les Européens que sur la population musulmane pour la soumettre à sa volonté.

Aujourd’hui, elle demeurait muette sur les tortures infligées par une certaine police contre les membres et les sympathisants de l’OAS qui se battaient uniquement pour demeurer Français sur une terre française.

Où étaient les articles tonitruants de l’Humanité, La Croix, Témoignage Chrétien, l’Express, le Monde… qui s’étaient découverts des dons de « défenseurs de la morale » ?

Que faisait Jules Roy, lui qui fut l’un des plus virulents proscripteurs des méthodes employées par l’armée contre les « pauvres petits fellagha » ? Il ne s’agissait pourtant pas d’égorgeurs, d’écorcheurs et de violeurs d’enfants qui se trouvaient en ce moment entre les mains des bourreaux, mais de ses compatriotes, d’hommes de sa race, qui avaient, eux, le tort de trop aimer leur pays !

Aucune voix, alors ne s’était élevée pour demander à nouveau la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête. Leur silence ne fut, en fait, qu’une vile approbation.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bon » (Martin Luther King)

José CASTANO


« L’art de gouverner n’a produit que des monstres » (Louis Antoine de Saint-Just)

Invasion islamiste: les peuples européens refusent d’aller à l’abattoir !

Ci-dessous une bonne analyse de Lucien Oulahbib. Et ben, je peux vous dire que ça fait réfléchir…

FDF

Il suffit d’écouter le ton sec et sans appel des « experts » que le monde entier nous envie, ceux du Quai d’Orsay bien sûr, écartant d’un air pincé les récentes revendications attribuées à l’AKMI (abrogation de la loi sur le voile islamique, libération de certains des leurs, rançons) pour entendre le degré d’incompréhension, quasi absolu, et atteignant même des cimes insoupçonnées, de ces fameux experts envers cet ennemi qui sait, lui, en jouer intelligemment. Ainsi ces « experts »méprisent leur dextérité en la matière ; surtout lorsque ces « terroristes » savent faire rappeler, au grand dam de ceux qui leur nient cette capacité (à commencer par Obama), qu’ils sont musulmans, qu’ils appliquent l’islam non seulement intégralement (islamisme) mais militairement (djihadisme); d’où leurs diverses revendications qui viennent donc d’être écartées sèchement.

Pourquoi ? Parce que la plus importante ne correspond pas à la carte dessinée et vendue aux populations pour expliquer le territoire (le dit « terrorisme ») ; il y est en effet indiqué que ces « terroristes » n’ont rien de musulman (puisque religion de paix) donc ils ne peuvent pas avoir ce genre de revendication, en particulier l’abrogation de la loi sur le voile islamique, CQFD ; certains commentateurs y allant même de leur petite exégèse : il s’agirait de la loi sur la burqa alors que la notion « voile islamique » renvoie en réalité à tous les voiles indépendamment de leur taille. Mais cette revendication sera rejetée. Absurde ! disent les experts. Pourquoi ? S’ils ne sont pas seulement des bandits, les preneurs d’otages peuvent aussi avoir des revendications politiques, ce que n’osent imaginer nos experts car toute leur stratégie multiculturaliste de changement de peuple ira à vau-l’eau peu à peu.

C’est précisément parce que les peuples européens refusent d’aller à l’abattoir (même halal) qu’ils se rebellent et votent pour des patriotes qui leur promettent non pas le racisme mais le retour à la société de leurs pères, société d’antan certes (qui ne réduit pas à la sauvegarde du fromage bio) mais aussi société qui pouvait être tolérante et ouverte si on ne venait pas la v(i)oler ; et cela n’a rien à voir avec une affaire de « race » puisque à la fin du XIXème siècle les saisonniers italiens qui venaient aider aux vendanges étaient poursuivis dans les rues d’Arles par des journaliers français enragés.

Aujourd’hui, une élite de repus (dont Mélanchon fait partie) somme les peuples de changer d’âme, de corps, au nom d’une conception idéaliste et romantique des droits humains, oubliant que les corps, même absous de leurs papiers, ne sont pas seulement que des porteurs de semence démographique et de force de travail, ils transportent aussi leurs racines qu’ils veulent nécessairement implanter et voir prospérer. D’où les tensions, d’où le désir des groupes islamiques de prospérer aussi, même s’ils ne sont que quelques milliers, car leur fonction d’éperons force les Etats à leur concéder des niches spirituelles et, de là, les aident à emprisonner leurs congénères dans leurs serres fanatiques.

Au lieu de pousser à la sécularisation, le fait de céder à diverses revendications ne fait que renforcer son refus. Voilà ce qui a été compris et à juste raison par certains patriotes qui veulent désormais que leurs pays leur reviennent, (take my country back disent les membres des tea parties) il faut arrêter le suicide, le sacrifice à grande échelle fait par les nouveaux prêtres de l’alter-islam de plus en plus au pouvoir, en France, mais aussi et surtout aux USA et en U.E.

« Allah a honoré les épouses en instituant le châtiment des coups » ; « les coups ne sont permis que quand elles refusent les rapports sexuels »…

Ben vous voyez que les muzz ne frappent pas les femmes sans raison… Aux nanas de « Ni putes ni Soumises »: lisez bien ce qui suit… Ca va vous donner de bonnes raisons de faire du « rabattage » (pardon pour le terme…) pour récupérer des musulmanes dans vos rangs. Enfin, si leurs bourreaux de maris le permettent…

FDF

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Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais sur MEMRI TV (attention! Il vous faudra peut-être télécharger le plugin; sinon, cliquez la source, plus bas…) : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/63/0/2600.htm

Ci-dessous des extraits d´une interview du prédicateur égyptien Saad Arafat, diffusée sur Al-Nas le 4 février 2010.

Présentateur  : Croirez-vous que de nos jours, les Européennes rêvent d´un mari qui soit comme un protecteur pour elles ? J´aimerais pouvoir fournir des statistiques aux téléspectateurs. 90% des femmes britanniques ne veulent pas épouser un homme faible qui reste assis et se met à pleurer quand il a un problème. Elles disent : Non, un tel homme nous fait l´effet d´une femme. Nous voulons un homme viril.

On reproche [à l´islam d´autoriser] de battre sa femme, ce qui est une accusation grave.

Examinons cette affaire point par point.

« Voyez comme elle est honorée : si le mari bat sa femme, il ne doit pas la frapper au visage. »

Saad Arafat : Allah a honoré les épouses en instituant le châtiment des coups.

Présentateur : les a honorées par des coups ? Comment est-ce possible ?

Saad Arafat : Le prophète Mahomet a dit : « Ne la frappez pas au visage, et ne la rendez pas laide. » Voyez comme elle est honorée : si le mari bat sa femme, il ne doit pas la frapper au visage. Et quand il la bat, il ne doit pas l´insulter. C´est incroyable ! Il la bat afin de la discipliner.

(…) Il y a une étique des coups.
En outre, il ne faut pas lui administrer plus de dix coups, et il ne doit pas lui briser les os, l´insulter, lui casser les dents ou lui donner un coup de poing dans l´œil. Il y a une étiquette des coups. S´il la bat pour la discipliner, il ne doit pas lever la main haut. Les coups doivent partir du niveau du buste. Toutes ces choses honorent la femme.

Elle a besoin d´être disciplinée. Comment son mari peut-il faire ? Par des remontrances. Si celles-ci ne la dissuadent pas, il doit refuser de partager son lit avec elle. Si elle ne se repent [toujours] pas, il doit la frapper, mais il y a des règles à respecter : il est interdit de la frapper au visage ou de la rendre laide. Et en la battant, vous ne devez pas la maudire : l´islam l´interdit.

Source: http://tinyurl.com/3ylztmb

Si après ça vous ne vous convertissez pas…

Après tout, la charia, c’est ça, aussi:

Ci-après la vidéo d’un prêche pour le moins convainquant pour les demeurés de l’islam, les pro-charia, et de ses admirateurs dhimmis…

Un seul truc, le prédicateur a oublié de laisser ses coordonnées bancaires et son adresse perso… Faut déjà être con…

FDF

Lire: http://www.youtube.com/watch?v=X3CYrf7dFko

Sa fille refuse de « faire ses prières ». Son musulman de père la tue… Ca se passe au Québec, en 2010…

Québec : Un père tue sa fille de 13 ans. Crime d’honneur ?

Le père est musulman et, selon des voisins, sa fille refusait de faire ses prières, ce qui le mettait en colère. (voir reportage video sur LCN)

La police n’a pas voulu discuter de la possibilité d’un crime d’honneur alors que tout pointe dans cette direction. Pourtant, pour d’autres types de meurtres, la police qui a procédé à l’arrestation d’un suspect n’hésite pas à parler du mobile présumé, par exemple un crime passionnel ou un règlement de comptes.

Nouténé

Nouténé Sidimé, tuée pour « l’honneur de l’islam »…

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Détenu depuis mercredi dernier, un homme de 71 ans de Longueuil aurait  sévèrement battu sa fille.  L’adolescente de 13 ans a succombé à ses blessures ce week-end. Une voisine qui connaissait la jeune fille s’est confiée à Claude Poirier lors du Vrai négociateur.

La femme qui préfère ne pas être identifiée a appris la mort de Nouténé Sidimé hier matin. «Plus d’une trentaine de personnes entraient dans l’appartement du père [domicilié au 3075, chemin de Chambly à Longueuil]. Comme ce sont des amis de mes filles, je suis allée voir ce qui se passait. On m’a dit de prendre mes filles dans mes bras et de leur expliquer qu’elle était décédée.»

La voisine explique que la petite était une adolescente très joyeuse. «Elle avait toujours le sourire aux lèvres. Elle était très polie. Nous sommes sous le choc», laisse-t-elle tomber. Elle a été témoin de l’arrestation du père. «Il avait un gros smile. Il riait. On dirait qu’il n’avait aucun remords, bien que je ne sois pas experte là-dedans.»

La femme a décidé d’aller offrir ses sympathies à ses voisins. «Ils étaient six dans l’appartement. Je leur ai demandé où était le père? Ils m’ont dit qu’il était là et qu’il était innocent. Je leur ai dit que c’était impossible, et là ils m’ont lancé des injures». [elle a dit à l’émissoin de Claude Poirier qu’elle s’était fait dire « putain va te faire enculer ma salope »]

Lire la suite « Québec : Un père tue sa fille de 13 ans. Crime d’honneur ? » »

Source: http://www.postedeveille.ca/

« Profanation du coran »: une avocate met l’Etat en cause… Grave.

Isabelle Coutant-Peyre

Elle n’a pas peur, cette avocate. A mon avis, elle ne va pas rester au barreau longtemps… Ecoutez cet audio:

http://french.irib.ir/analyses/interview/item/102743-isabelle-coutant-peyre-juriste-fran%C3%A7aise#

FDF

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Isabelle Coutant-Peyre est une juriste française… Voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Coutant-Peyre On en apprend de belles… Sa réaction en est d’autant plus surprenante…
La profantion du noble coran à Strasbourg, c’est la faute à l’Etat, selon elle…Y va pas aimer, le Nico…

Amiens: les racailles voulaient juste s’amuser…

Ah bon? Ils veulent de l’amusement? On peut arranger ça… Si ils sont en mal d’intégration, on peut résoudre le problème avec une bonne désintégration… Si si; on peut.

Je ne sais pas pourquoi on attend encore, d’ailleurs… Appliqué dès le départ des ces « incivilités, une réaction immédiate aurait fait faire de très belles économies avec nos voitures jamais incendiés, pas de surprimes d’assurance, moins d’effectifs de policiers sur le qui-vive, des pompiers utilisés à faire leur travail initial: sauver les citoyens, etc… Une piste à creuser…  Mais voilà: le laxisme est passé par là…

FDF

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Plus de vingt-quatre heures après les émeutes qui ont mobilisé plus de 120 policiers à Amiens dans la nuit de samedi à dimanche, on ignore toujours les raisons qui ont poussé ces « jeunes » à incendier leur quartier et à se lancer dans une opération de guérilla contre les forces de l’ordre.

Les racailles d’Amiens voulaient-ils juste s’amuser en ce samedi soir ? C’est finalement l’explication la plus crédible compte tenu du fait qu’aucune raison valable n’a été donné par les habitants du quartier pour cette poussée de fièvre.

Quelques racailles ont expliqué à des journalistes que l’émeute avait été une réaction à « des provocations policières » sans être en mesure d’expliquer de quel ordre étaient ces supposées provocations.

Un animateur social a pour sa part ressorti le vieil alibi sociologique auquel plus personne ne croit : c’est « un ras le bol des jeunes qui se sentent exclus de tout », a-t-il affirmé.

La France n’est pas sortie de l’auberge si des émeutes éclatent désormais lorsqu’une bande d’adolescents décérébrés et oisifs s’ennuient un samedi soir ! Si ce n’était pas si grave, ça en serait risible… Risible comme les excuses qui ne cessent de couvrir ces pauvres « jeunes » en mal d’intégration !

Source: http://tinyurl.com/34kxr6d