Francaisdefrance's Blog

22/09/2010

Tolérance musulmane en Algérie : « Puisque vous êtes chrétiens, il faut partir de ce pays, qui est un pays de Musulmans.».

21 09 2010

Source. Déjà publié, mais ce genre d’inepties, on ne s’en lasse pas… Et dire qu’ils veulent s’imposer sur notre sol…

FDF


La légendaire tolérance de l’islam en action : deux chrétiens inculpés pour « offense à l’islam » pour ne pas avoir fait le ramadan.


Salem Fellak et Hocine Hocini défrayent la chronique depuis le mois d’août dernier lorsqu’ils ont été interpellés par des policiers dans un chantier privé dans la ville de Ain El Hammam, en Kabylie. Leur crime ? Ne pas observer le jeûne. Présentés devant la procureur adjointe de la République, ils sont inculpés d’offense à l’Islam sur la base de l’article 144 bis 2 du code pénal algérien. Leur mise en examen a provoqué une vague d’indignation et un élan de soutien et de solidarité. Pour la première fois, Salem Fellak accepte de témoigner pour DNA.
Regretter ? S’excuser ? Tout sauf regretter ou s’excuser, dit Salem. « Je ne m’excuse de rien et je ne regrette rien! J’ai le droit de ne pas faire carême. Je suis chrétien et jusqu’à preuve du contraire, la constitution algérienne garantit le respect des libertés individuelles.» Au téléphone, Salem Fellak, 34 ans, parle d’une voix posée. Ferme mais posée. Originaire du village Aït Mansour, Salem habite depuis une année la ville d’Ain El Hammam où sa famille a loué un pied-à-terre. Sans profession, Salem prête ses bras à qui veut bien l’employer. Maçonnerie, commerce, peinture en bâtiment, travaux de champs, l’homme ne rechigne pas à la tâche. Douze métiers et treize misères. Il raconte sa mésaventure.

Ils se trouvaient dans un lieu privé lorsque des policiers les interpellent

« Jeudi 12 août, nous étions, moi et mon ami Hocine, dans le chantier. Nous avons déposé un chargement de briques dans le troisième étage du bâtiment. A midi, nous avons fait une halte pour casser la croûte. L’occasion aussi de se désaltérer le gosier en ce début d’août caniculaire. Le commissariat de police est mitoyen du chantier. Tandis que nous avons pris place derrière des briques pour manger loin des regards indiscrets, des policiers nous observaient à partir d’une fenêtre du commissariat. » Alors que ces deux saisonniers déjeunent tranquillement, deux policiers débarquent sur les lieux. « Vous ne faites pas le ramadan ? », s’enquiert un des policiers. « Pourquoi vous ne faites pas le ramadan », demande autre.

Convertis au christianisme, les deux hommes ne se sentent pas concerné par le rituel musulman.

Bien que ces deux là soient surpris dans un lieu privé, les policiers décident tout de même de les embarquer. Flagrant délit ou perquisition sans mandat, peu importe. Les policiers agissent à leur guise. A l’intérieur du commissariat, les deux hommes sont priés d’attendre quelque temps avant de subir un interrogatoire. Plus de deux heures passées dans les locaux de la police à devoir s’expliquer, se justifier, argumenter, se défendre. Au cours de l’interrogatoire, Salem révèle aux policiers qu’il est de confession chrétienne – Hocine est également chrétien. « Tu es chrétien ? », lui demande un policier. « Oui, je suis chrétien et je ne fais pas carême », répond Salem. Ce dernier autant que Hocine ont alors eu droit à quelques admonestations. « On m’a fait une leçon de morale », raconte-t-il encore.
Le christianisme, Salem s’y est converti depuis 2009. Dans sa famille, il n’est pas le seul à avoir embrassé la foi de Jésus Christ. Ses deux jeunes sœurs, sans emplois et qui ont quitté l’école très tôt, se sont également converties à cette religion. Au terme de l’audition, un policier tend un procès verbal à Salem. « Je ne savais même pas ce qui était mentionné dans le document que j’ai été obligé de signer », affirme le jeune homme. Ce denier reconnaît que ni lui ni son compagnon Hocine n’ont été maltraités.

Direction le bureau du procureur de la République

L’interrogatoire terminé, Salem et Hocine sont aussitôt conduits au tribunal de Ain El Hammam pour y être entendus par la procureur adjointe de la République. La magistrate leur demande la raison pour laquelle ils n’observent pas le ramadhan. Une fois de plus, ils expliquent qu’ils ne sont pas concernés par ce rituel, qu’ils ont été interpellés dans un lieu privé et surtout qu’ils sont de confession chrétienne, donc non concernés par l’observation du jeûne.

« Mais c’est notre pays ! Nous sommes Algériens, et nos parents sont chrétiens. Nous n’avons commis aucun crime. »

Devant l’aplomb affiché par les deux hommes, la magistrate sort de ses gonds. Salem se souvient des propos de la procureur adjointe : « Elle nous a dit : « Puisque vous êtes chrétiens, il faut partir de ce pays, qui est un pays de Musulman.» Loin d’être impressionnés par la réaction de la magistrate, nos deux saisonniers refusent de se démonter. Salem répond : « Mais c’est notre pays ! Nous sommes Algériens, et nos parents sont chrétiens. Nous n’avons commis aucun crime. » Visiblement contrariée par l’attitude des deux « mécréant », la procureur-adjointe leur ordonne de quitter le bureau non sans leur avoir signifié leur mise en examen pour « offense à l’Islam». Salem et Hocine sont convoqués devant le tribunal le mercredi 18 août. Devant la mobilisation citoyenne, leur procès a été reporté au 21 septembre prochain.

Elan de solidarité nationale et internationale

Depuis leur arrestation et leur inculpation, Hocine et Salem ont reçu le soutien de la communauté nationale et internationale. Une chaîne de solidarité s’est mise en place en Algérie ainsi qu’à l’étranger pour les soutenir, leur venir en aide, les conseiller. « Des citoyens sont venus pour se solidariser avec moi et mon ami Hocine », révèle Salem. A Ain El Hammam, des articles de presse, dont l’enquête de DNA, ont été photocopiés et affichés sur les murs de la ville en guise de protestation et de solidarité. Selon Salem, la police aurait fait disparaitre ces affichages. En attendant le procès programmé mardi 21 septembre, Salem Fellak et Hocine Hocini affichent une grande sérénité.
« J’ai le droit de ne pas jeûner et de pratiquer la religion que j’ai choisie, soutient Salem. Je suis Algérien et la constitution de mon pays me garantit ce droit comme elle me protège de l’arbitraire. »

« Mosquée clandestine, la France décline »? C’est du racisme, selon SOS…Racisme…

Où l’on apprend avec effarement que taguer: « mosquée clandestine, la France décline » est du racisme… Depuis quand les musulmans sont’ ils une race? Tout faux, SOS Racisme ! De toutes façons  pour cette « association », TOUT est sujet à racisme… Ben oui, ils sont payés pour… Et en tirent des profits non-négligeables, paraît il. Mais cette manne inépuisable sert elle bien à lutter contre le racisme? J’en doute…

FDF

Lyon : plainte suite à la profanation d’une mosquée




21 Septembre 2010

SOS racisme a déposé une plainte suite aux inscriptions à caractère raciste taguées sur la mosquée de la rue Baraban dans le 3ème arrondissement de Lyon.
Une affiche a été  collée sur la porte d’entrée de la mosquée  où chacun pouvait lire « Mosquée clandestine, la France décline ».  Découverte lundi, elle a provoquée dans la
communauté musulmanne du quartier un profond trouble . L’association SOS racisme a réagit et porté plainte pour ne pas banaliser un acte voulant blesser et réactiver des sentiments de haine primaire. Une enquête est en cours, la justice saisie.

Source: http://tinyurl.com/28spo25

La dérive totalitaire du social-étatisme.

22 septembre 2010


« Il n’est pas inintéressant d’observer comment la classe politico-médiatique au pouvoir depuis la fin des années 60, cette élite issue de la technostructure et aujourd’hui à la tête du social-étatisme (au nom de l’Etat-Providence bien sûr) il n’est pas quelconque d’observer comment cette nouvelle oligarchie tente de masquer dans tous les pays développés la réalité toxique de son échec patent en matière civilisationnelle — culturelle et économique.

De quelle manière ? En cataloguant, en étiquetant, en prétendant évacuer toute critique à son encontre dans les catégories maudites de l’histoire récente.

Ainsi, indiquer, ou rappeler quelques lois morphologiques classiques telles que tout groupe, lorsqu’il est reconnu en tant que tel, tend à entrer en extension avec ses propres caractéristiques, c’est-à-dire sans avoir besoin de s’intégrer ou de faire des compromis, énoncer et critiquer cette loi étudiée pourtant par Hobbes (après Machiavel et avant Marx) serait « raciste ».

Ce qui n’a aucun sens,  sinon d’occulter le débat sur l’immigration,  en particulier d’origine africaine et musulmane,  puisque précisément dans cette immigration il existe des forces centrifuges qui s’opposent à toute forme de brassage, exigé pourtant par la nomenklatura social-étatiste mais ce aux dépens exclusif des populations autochtones.

En outre un tel multiculturalisme, de fait, avec sa multipolarité des valeurs, n’est pas analysé par l’intelligentsia du social-étatisme (anciens marxistes et libertaires recyclés dans le mondialisme idéaliste, par exemple un Serge July ou un Daniel Cohn Bendit) comme étant à l’opposé de l’universalisation des droits humains (ou nature humaine) mais seulement comme une diversité de variétés, tolérantes les unes par rapport aux autres (ou l’idéologie du care) telle qu’elle a été conceptualisée par le différentialisme post-marxiste et sartrien (par exemple chez Foucault puis chez Deleuze que j’ai étudié dans de nombreux travaux).

Or, cette diversité, et surtout sa tolérance,  ne sont qu’apparentes, du moins si l’on ne réduit pas la culture à du folklore ; c’est-à-dire si on la saisit comme une manière d’être au monde qui désire persévérer dans sa consistance : ce qui implique de retomber sur la loi de l’extension naturelle vue plus haut, avec toutes ses conséquences déstructurantes pour les populations déjà en place. Que celles-ci réagissent ne signifient pas qu’elles soient réactionnaires mais seulement qu’elles ne sont pas encore mortes.

Certes, il est réducteur d’opposer universalité et diversité puisque l’on peut fort bien déployer plusieurs formes et manières singulières d’être au monde sans pour autant nier la racine commune de leur développement basé sur des lois objectives nécessaires comme la liberté et la démocratie républicaine et point seulement conventionnelles comme la forme particulière que celles-ci peuvent prendre selon les histoires spécifiques des nations et des peuples.

Nous ne sommes plus dans le cadre de l’universalisme ratiocinant du positivisme scientiste où la forme même de la culture ne pouvait qu’être anglaise, allemande (mais de moins en moins française après la chute de Napoléon 1er)

Il n’en reste pas moins que, d’une part, cette culture a fait émerger, aux côtés des lois universelles de la matière et de la vie,  des lois universelles qui permettent de mieux policer les sociétés humaines : à savoir les lois du droit naturel considérant la liberté de conscience et son appropriation multiforme comme son socle qui permet de construire une République d’essence démocratico-méritocratique –ou le régime mixte si cher à Aristote).

D’autre part, la culture occidentale a souligné les effets pervers de la réalisation de l’action (observés dans la loi d’extension vue plus haut)  lorsque son apport de puissance aiguise de plus en plus la volonté à se vouloir elle-même ; tel ce nihilisme dénoncé par Nietzsche et contre lequel le judéo-christianisme avait cependant déjà averti lorsqu’il fut confronté aux empires d’antan ; ce qui impliquait qu’il y opposât l’affinement de la puissance plutôt que son seul accroissement qui concerne tous les humains, du moins lorsque les circonstances le permettent ou y obligent (comme le passage de la bande à la tribu puis de celle-ci à la chefferie et au royaume, voir sur ce point les travaux de Baechler).

Rappeler ces diverses vérités ou lois comme le font encore certains (de moins en moins il est vrai) n’est pas de droite ou de gauche c’est une réalité de physique sociale (statique, dynamique, pneumatique)aussi exacte que 2+2=4.

Ses conséquences négatives (au sens hégélien de fission/fusion) peuvent ne pas être quelconques puisqu’elles fragilisent la morphologie d’un vivre-ensemble donné, tel qu’il est, jusqu’à l’implosion. Or, il n’est pas sûr que le mouvement en tant que tel, et surtout pour lui-même, soit bénéfique pour la cohésion de la polis; sauf à souscrire à une vision étriquée de la dialectique, soit le bougisme, qui est un avatar du positivisme scientiste aujourd’hui au pouvoir sous la forme du social-étatisme, l’Etat étant considéré comme la Science en acte comme le pensait Hegel, Marx n’ayant qu’accentué cette analyse.

Et cette prétention totalisante (dénoncé par les tea parties par exemple, ce qui indique déjà que les réduire à n’être qu’une tendance extrême rate le phénomène) va d’ailleurs aujourd’hui jusqu’à considérer non seulement la destruction de la modernité comme progressiste, mais aussi la dissolution de l’art, de la famille, de la sexualité, et ce en tant que tel.

Autrement dit, non pas en tant que l’art la famille et la sexualité ne devrait pas évoluer, mais en tant qu’ils devraient (sollten) être détruits en tant quel tels ; ce que fait l’art contemporain, et aussi les philosophies du care et du queer ; là où il n’est même plus question d’admettre qu’aux côtés du figuratif, de la monogamie, de l’hétérosexualité, il existerait d’autres sortes de configuration (la « diversité »), mais de considérer et surtout d’imposer que le figuratif,  la monogamie l’hétérosexualité seraient par essence réactionnaires ;  ce qui ne veut même  pas dire que l’abstrait,  la polygamie, l’homosexualité,  seraient promus en opposé, mais qu’eux aussi seraient détruits  pour faire place à de l’hybride, du composite, de l’indéterminé, à l’indéfini qui prend forme selon le caprice du moment; ce qui est le prélude en réalité à une société hyper-techniciste du cyber-humain posé comme horizon unique non seulement possible mais obligé, et ce dans le cadre d’un retour aux empires d’antan, où la vie et la mort n’étaient qu’une question de pouce élevé au ciel ou abaissé vers la terre.

Il n’est alors pas étonnant, devant un tel totalitarisme qui, en même temps synthétise l’hypermodernisme et le retour forcené aux perceptions qui identifiaient la vie humaine à rien (nihil) en dehors du regard qui le façonne, il n’est pas étonnant que de plus en plus de courants d’opinions, effrayés par de tels Diktats, puissent se réfugier dans des revivalsétranger au corps propre, au sens d’une présence qui ne partage plus rien sinon un espace géopolitique dans ce cas ouvert à nouveau à la conquête (et l’on retombe à nouveau dans la loi d’extension ou principes hobbesiens et machiavéliens du politique). d’autorité religieuse ou dans le désir de se séparer de ce qui semble être désormais

Il ne sert alors à rien de traiter de populiste, d’extrémiste, d’ultra-droite ceux qui appellent un chat un chat, au plus profond d’un vécu qui ne comprend pas pourquoi toutes les traditions devraient être acceptées, telles que, sauf la sienne.

Pourtant, il semble bel et bien que l’élite post-moderne au pouvoir, ivre de puissance pharaonique technicienne jet-setisée et aseptisée, nie les racines profondes du malaise actuel et donc décide d’allumer des contre-feux, de faire peur en agitant des mots maudits qu’elle envoie en guise de bombes mentales et symboliques pour faire taire les timides, pour culpabiliser, pour calfeutrer en réalité son propre jeu visant à faire éclater les acquis démocratiques, laïcs, républicains, libéraux, du vivre-ensemble, de la société civile née en effet en « occident » mais qui aujourd’hui se répand comme l’électricité.

Et cette volonté de destruction a en vue de transformer les morphologies humaines comme la nation en terreau indifférencié (mais « protégé »par les stations-service du care), de faire non seulement de la chirurgie esthétique en imposant des écrevisses en plastique  (ou des bimbos,  ou du personnel politique et médiatique en 3D) mais de l’agri-culture humaine fabriquant enfin cet homme nouveau tant rêvé par les totalitaires précédents (léninisme et nazisme) afin d’asseoir la domination d’un hyper-Etat à dimension européenne et mondiale cherchant uniquement à construire un supposé Bien pour tous (le care) : non pas celui de la société ouverte,  mais celui de la société réduite à n’être qu’un hall de gare, même si personne n’en veut, mais ne le dira pas de peur, du moins dans les rouages institutionnels officiels, de se faire marginaliser.

Ce social(care)-étatisme (doublé d’un scientisme ayant intégré l’écologisme désormais) n’est donc pas du tout l’idéal de gouvernance mondiale qui aiderait non seulement à l’émancipation mais aussi l’affinement du plus grand nombre.

Non, il vise plutôt à imposer de plus en plus sa vision du monde,  cataloguant comme réactionnaires, racistes, etc. celles et ceux qui déjà ne partagent pas son projet de civilisation.

Mais imposer de la sorte est une pratique totalitaire… qui,  évidemment, se drape de telle manière de « progressisme » qu’elle en vient même à considérer toute critique contre sa façon de faire de l’art, de faire l’amour, comme relevant de la pensée réactionnaire et/ou d’extrême droite, etc.

Ainsi, même une critique contre la présence de mangas interlopes au Palais de Versailles est cataloguée telle. Or, quand bien même il serait possible de trouver des « réactionnaires » parmi les critiques, s’ensuit-il que tous ces derniers le soient ? Oui,  pour la nouvelle oligarchie qui enserre de plus en plus le monde de ses certitudes assénées jusqu’à ce que l’on se résigne à admettre, en définitive, que 2+2=5.

Il est donc incroyable d’observer cette élite politico-médiatique qui a échoué sur tous les tableaux (hormis la technique, qu’elle méprise) donner le la parce qu’elle a réussi à se maintenir au faite du pouvoir grâce aux circonstances historiques opportunes (1945 et 1968).

Il ne faut cependant pas la confondre avec l’élite praticienne qui façonne les strates supérieures et moyennes supérieures et subit aujourd’hui de plein fouet les contorsions de cette caste auto-proclamée qui a réussi grâce aux techniques de la communication et de la centralisation étatiste à se hisser à un niveau décisionnel tel qu’elle est devenue désormais le principal obstacle aux réelles réformes qui permettraient en effet de rendre le pays au peuple, celui-ci étant bien entendu,  s’il ne vote pas bien,  taxé d’ultra-droite   par ce qui est désormais une caste qui ne veut pas perdre son pouvoir de jouissance et de nuisance.

Il est par exemple aisé de se servir des maladresses de tel ou telle porte-parole du peuple réel pour traiter d’impie tout ce qu’il ou elle dit de véridique. D’ailleurs, il ne faut pas s’étonner que le peuple persiste et signe dans son soutien : est-ce là le populisme ? Pas sûr, même si parfois le peuple se trompe aussi, surtout lorsqu’il est sous la pression de celles et ceux qui le regardent avec tant de condescendance parce qu’ils sont devenus incapables non seulement de penser la complexité de la société techno-urbaine, mais de lui proposer des solutions idoines afin de préserver les traditions qui vaillent et d’innover dans l’émergence de nouvelles traditions capables de ne pas opposer liberté et sécurité, protection sociale et responsabilité.

En vérité, tout doit être mis à plat, aucun sujet n’est tabou, il faut empêcher en effet que la culpabilité distillée par l’oligarchie social-étatiste puisse entamer les forces vives qui veulent précisément vivre et non pas survivre là où on leur dit de le faire. »


Par Lucien S.A Oulahbib

Halalisation: pourrait on encore croire aux miracles et à de futures réactions dignes de ce nom ?


La RESISTANCE  est en route, c’est parti

Regardez cette photo, prise à Nancy: il y a des courageux; ou des résistants, plutôt, ou les deux…


Les autorités saoudiennes ont très mal pris l’action de protestation des pèlerins Algériens à la Mecque.

A noter « en faveur » de la « religion » de tolérance… L’Arabie Saoudite ne s’offusque pas contre le viol et le meurtre de Sarah Khatib à La Mecque. Au contraire…

FDF
.

Un pèlerin Algérien de 63 ans est sous les verrous en Arabie Saoudite pour avoir participé à un assemblée tenue à la Mecque après le meurtre abject de Sarah Khatib


« Au lendemain de la mort tragique de Sarah Khatib, quelques 300 pèlerins Algériens se sont rassemblés à la Mecque, mercredi 15 septembre, devant l’hôtel où résidait la jeune victime pour demander que justice soit faite. Indignés par ce crime barbare, Sarah fut violée avant d’être sauvagement assassinée, survenu à la Mecque, Premier Lieu Sacré de l’Islam, nos compatriotes ont juste demandé à la police saoudienne d’élucider ce crime et d’arrêter les coupables.
Mais ce rassemblement n’a guère été du goût de la police du Royaume des Al-Saoud qui a rapidement intervenu pour disperser nos pèlerins. Et au cours de cette opération de rétablissement de l’ordre, un Algérien a osé affronter les policiers saoudiens pour leur faire part de sa colère. Originaire de Khenchla, Hocine D, âgé de 63 ans, voulait seulement faire valoir son droit à manifester pour dénoncer ce crime abject.
Cependant, cet argument a été jugé irrecevable par les agents saoudiens qui ont vite embarqué le pèlerin Algérien coupable, d’après les policiers, d’outrage à agent de la force de l’ordre  et de troubles à l’ordre public ! Rien que ça !
Et depuis, nous apprend notre confrère El-Khabar, Hocine demeure toujours emprisonné en attendant sa présentation devant la justice saoudienne où  il risque, souligne sa famille, une lourde peine ! Placé sous mandat de dépôt en attendant le début de son procès, Hocine paie cher sa contestation et son indignation après le meurtre abject d’une compatriote, une jeune fille de 14 ans.
La famille de Hocine qui a saisi les autorités Algériennes sur le sort de ce pèlerin abandonné à son sort n’ont, pour l’heure, obtenu aucune audience ! Nos autorités consulaires à Djeddah n’ont montré aucun signe de vie dans ce dossier et Hocine se dirige tout droit vers la prison pendant une période que personne n’arrive à déterminer.
Comme quoi, en Arabie Saoudite, le meurtre et le viol d’une fille de 14 ans ne peut en aucun cas vous donner le droit de s’émouvoir et de sortir dans la rue pour clamer votre indignation. Ce droit est encore plus interdit lorsque vous êtes Algériens car si votre pays ne cherche même pas après vous, l’Arabie Saoudite ne fera aucun effort pour garantir votre liberté et votre dignité ! »

Ecrit par: Abderrahmane Semmar

Délinquance et immigration? Aucun rapport…

C’est du moins ce que braillent sans cesse toutes les associations inutiles gaucho-bobos et collectifs en tous genres racistes anti-blancs; et Dieu sait s’il ils sont légions… Mais le type de « faits divers » relaté ci dessous est fréquent: mêmes causes, mêmes effets, mêmes origines; rien de neuf sous le soleil, en fait.

FDF

.

Il injurie la conductrice et pointe une arme sur son mari…

C’est sur le cœur de son opposant qu’il a braqué son arme.
.

Fétih B, 42 ans, était jugé, il y a quelques jours, par le tribunal correctionnel de Toulouse pour violences avec armes et menaces de mort. À l’origine des faits, une voiture mal garée qui l’empêchait de stationner. S’en est suivie une dispute avec la propriétaire de ce véhicule.

Peu de temps après, Fétih, de nature violente et nerveuse, a de nouveau croisé celle qu’il venait d’invectiver : « je l’ai reconnue, elle m’a regardé de travers. Et là, ça m’a énervé » a-t-il assuré à la barre. Alors, cette fois, la jeune femme a eu droit à des insultes pour le moins fleuries et déplacées. Mais, plus grave encore, ses enfants l’accompagnaient et ils ont eu très peur.

La mère de famille a aussitôt alerté son mari qui a voulu régler le problème entre hommes. C’est armé d’un pistolet à grenaille et d’une bombe lacrymogènes que Fétih B. s’est présenté au rendez-vous. Une bagarre a alors éclaté. Pistolet pointé sur le cœur du mari, Fétih a lancé : « Je crois que t’as pas compris, je vais te tuer ».

De l’autre côté de la barre, ces faits ont été contestés. Le mari aurait donné les premiers coups et l’accusé n’aurait fait que se défendre sans jamais être violent : « Le pistolet, je l’avais juste pour me protéger. Ce n’est pas une arme interdite. Je suis en règle avec la loi ».

Mais, le casier judiciaire de Fétih B. ne plaide cependant pas en sa faveur. Déjà incarcéré pour violence avec armes, le tribunal l’a, cette fois, condamné à 6 mois de prison dont 4 avec sursis. Cadeau…

Source: http://tinyurl.com/34gfdet

Marseille: Le permis de construire de la grande mosquéee annulé ?

L’Algérie a déjà coupé les robinets. Le rapporteur public fait le reste… On ne peut que souhaiter que ce projet en reste un.

FDF

.

Que ça reste un projet…

Au tribunal administratif de Marseille, le rapporteur public (nouveau nom du commissaire du gouvernement) a demandé l’annulation du permis de construire de la grande mosquée marseillaise car il juge le nombre de place de parking insuffisant. Le délibéré aura lieu le 30 septembre.

C’est un nouveau coup dur pour les promoteurs de ce monumental édifice après le retrait de l’Algérie qui était prévue comme contributeur financier, alors que le coût de la nouvelle mosquée de Marseille est estimé à 22 millions d’euros. Le début des travaux en était programmé pour février 2011 avec ouverture de la mosquée un an et demi après, tout au moins pour une partie.

Lire la suite

Source Novopress via http://fn28.wordpress.com/

Islam: « religion » de tolérance… En Algérie, ça « assure grave ».

Ah qu’est-ce qu’ils sont tolérants, hein? Chez nous, en France, ils nous les brisent avec ce précepte éculé et usé: la tolérance. Chez eux, ils n’en tiennent même pas compte… Faites comme je dis… C’est avec ça, que nous les aurons: la discréditation et la contradiction. Il faut dire que c’est facile à prouver. Le pire est qu’ils ne le font pas exprès… Autres moeurs, autres époques. Le Moyen -Âge, chez nous, c’était il y a…………………………..très longtemps. Eux, ils baignent dedans. Le jour où Allah a distribué l’intelligence et la réflexion, beaucoup étaient absents…

FDF

.

22/09/2010

Pour avoir rompu le jeûne du Ramadan, deux chrétiens algériens sont jugés mardi. Le procureur a requis, à l’issue de son réquisitoire, une peine de trois mois de prison ferme.

Le tribunal d’Aïn-el-Hammam (Kabylie, 150 km à l’est d’Alger) abrite, mardi, un procès bien singulier : celui des «dé-jeûneurs» du Ramadan. Hocine Hocini et Salem Fellak, ouvriers dans le bâtiment, ont été interpellés par la police le 12 août, deuxième jour du Ramadan, lors de la pause déjeuner, à l’intérieur d’une maison en construction. Arrêtés en «flagrant délit de consommation de denrées alimentaires», et présentés au parquet, ils ont été mis en examen pour «atteinte et offense aux préceptes de l’islam». Lorsque Hocine Hocini décline sa foi chrétienne et invoque la Constitution qui «garantit la liberté de conscience», la procureure, en colère, lui aurait conseillé de «quitter ce pays, qui est une terre d’Islam»…Mardi, trois mois de prison ferme ont été requis contre eux. Verdict le 5 octobre.

Cette opération n’est pas isolée. A Ighzer Amokrane, en Petite Kabylie, la police a donné l’assaut à un local commercial fermé, pour interpeller une dizaine de jeunes, coupables d’avoir consommé de l’eau et du café ; leur procès est prévu pour le 8 novembre prochain.

Toujours en Kabylie, quatre chrétiens comparaîtront, le 26 septembre, devant les juges de Larbâa-Nath-Irathen pour «pratique d’un culte non musulman sans autorisation».

La dernière provocation contre la communauté chrétienne remonte à quelques jours, lorsque l’église protestante de Tizi-Ouzou a été sommée par la wilaya (préfecture) de démolir des travaux, effectués à l’intérieur du mur d’enceinte pour sécuriser l’édifice. Le motif, qui invoque le «défaut de permis de construire», contraste avec l’anarchie architecturale qui a fait la réputation du quartier. Mustapha Krim, président de l’Église protestante d’Algérie, est amer : «Cette attitude discriminatoire n’est motivée que par un seul argument : notre foi chrétienne. Nous lançons un appel solennel aux autorités supérieures de l’État pour mettre un terme à ces dérives, et faire respecter le principe d’égalité des citoyens devant la loi.»

Querelles de minarets…

Suite et source: http://tinyurl.com/2vdkp5u

Immigration délinquante: le «petit Chicago» suédois de Landskrona…

C’est bon; on se sent moins seuls…

FDF

Des femmes sur un marché de la place centrale de Landskrona où un tiers des habitants sont immigrés.

Des femmes sur un marché de la place centrale de Landskrona où un tiers des habitants sont immigrés. Crédits photo : REUTERS

La montée de la délinquance et de l’immigration oblige cette petite ville de la côte ouest à revoir son modèle social.


Hold-up spectaculaires, meurtres sordides et même conspiration terroriste… À Landskrona, on est habitué à faire la une des journaux suédois. C’est dans cette petite ville de la côte ouest, où un tiers des habitants sont immigrés, que l’extrême droite a obtenu son meilleur score il y a quatre ans : 22,3 %. Mais contrairement à tous les leaders politiques nationaux, qui ont juré de ne pas «toucher» aux Démocrates de Suède (l’extrême droi­te) s’ils rentraient au Par­lement, Torkild Strand­­­berg, le jovial maire libéral de Landskrona, a choisi de les «écouter». Ses 40.000 administrés s’apprêtent à le plébi­s­citer.

«Ici c’est Chicago ! s’ex­clame une vieille dame recroquevillée sur son sac, à l’arrêt de bus. On ne peut plus sortir une fois la nuit tombée. » Au siège des Démocrates de Suède, discrètement situé en dehors de la ville «pour ne pas risquer d’agressions», on parle plutôt de «Petit Kosovo ». «Les problèmes sociaux ont commencé dans les années 1980, avec la fermeture des chantiers navals, raconte Daniel Engström, un jeune homme en costume rayé, numéro trois sur la liste locale. Ils se sont accrus avec l’arrivée, dix ans plus tard, de réfugiés des Balkans, installés dans les immeubles vides du centre-ville. Malheureusement, il n’y avait pas d’emplois pour eux. Beaucoup avaient déjà un passé de criminel. Alors, quand les Arabes les ont rejoints, les fusillades entre gangs rivaux se sont multipliées. »

«Marre de la tolérance»

C’est de Landskrona que venaient les frères Alija, qui ont tenté, en mai dernier, d’incendier la maison du dessinateur Lars Vilks, sous le coup d’une fatwa pour avoir caricaturé le prophète Mahomet en chien. C’est aussi à Landskrona qu’en mars, pour une histoire de place de parking, un couple de retraités a été passé à tabac par un jeune homme d’origine libanaise. La femme est décédée des suites de ses blessures.

Ce drame, qualifié d’«accident» par les associations musulmanes, a choqué l’ensemble du pays. «D’autant plus que l’agresseur n’a été condamné qu’à un an et dix mois de prison, précise Torkild Strandberg. Au même moment, un cadre de la Croix-Rouge qui avait volé plusieurs millions prenait cinq ans ferme…» La semaine dernière encore, une autre tragédie endeuillait la ville. «C’est là, indique le maire en désignant un attroupement sur la chaussée, qu’un Rom a tué son ex-femme en l’écrasant avec sa voiture, sous les yeux de plusieurs de ses sept enfants.» Tous ces gros titres dans la presse, soupire-t-il, «balaient nos espoirs d’attirer de nouvelles entreprises… » Et font le jeu de l’extrême droite.

«Selon le tribunal de Helsingborg, la ville voisine, sept criminels sur dix sont des immigrés, assène Daniel Engström. Mais on n’a pas le droit de le dire, sous peine d’être taxé de raciste ! Comment peuvent-ils s’intégrer quand ils arrivent dans des écoles, comme celle de Damhag, au centre-ville, où 97 % des enfants sont étrangers !

Comment admettre qu’ils ne soient pas obligés de connaître le suédois alors que ma petite amie, élève infirmière, a été priée d’apprendre quelques phrases en arabe, afin de “mieux communiquer”avec eux ? Le problème en Suède, ce ne sont pas tant les immigrés, mais les hommes politiques moralisateurs.»

Numéro huit sur la même liste, son ami Daniel Petersson acquiesce : « On sent une frustration qui gronde. Les Suédois en ont marre de cet éternel message de tolérance. Pourquoi ne serait-ce pas aux étrangers de s’adapter à notre société ?»

Keffieh rouge et blanc et barbe drue, Ahmad Frikri, l’imam d’une des trois mosquées de la ville, est lui aussi en colère. « Pourquoi stigmatise-t-on toujours les musulmans ? , s’énerve-t-il. Qui a dit que nous voulions islamiser la Suède ? Nous voulons juste vivre en démocratie, et construire nos mosquées, car on a autant le droit de prier que les chrétiens ou les juifs. Quant à nos femmes, elles ont autant le droit de se voiler que les Suédoises de porter des minijupes.»…

Suite et source:http://tinyurl.com/29xsb84

Turquie: nouvelles inquiétantes…

C’est plus que vraisemblable. Comme tous les autres pays islamiques, la Turquie piaffe d’impatience de conquérir l’Occident. La Turquie est la plus « éligible », allons dire, à l’entrée dans l’UE… Mais elle perd patience car une bonne partie de l’Europe est plus que réticente. La Turquie dévoile son vrai visage…

FDF

.

« Les mosquées sont nos casernes,
les citoyens nos soldats,
les coupoles nos casques,
les minarets nos baïonnettes »

( propos tenus par “Recep Tayyip Erdogan” :  1er ministre Turc )


22 09 2010

La Turquie se détourne-t-elle de l’UE ?

Après la victoire de l’AKP sur le Oui au référendum du 12 septembre, un sondage révèle que les Turcs se détourne de plus en plus de l’Union Européenne (Selon l’Institut Transatlantic Trends) et se rapproche de plus en plus du Proche-Orient et des pays musulmans.

Le sondage qui terrorise l’armée turque, Israël et les USA. Après avoir essuyée une cinglante défaite lors du référendum sur la révision de la constitution, l’élite kémaliste laïque vient de prendre en pleine figure le dernier sondage de l’Institut Transatlantic Trends diffusé par German Marshall Fund, qui révèle que les Turcs n’ont plus envie de lier leur sort à l’Union européenne.

En effet, alors qu’ils étaient 74 % en 2004, à s’être déclarés favorables à une intégration avec l’Europe, ils ne sont plus, en 2010, que 38 % à émettre un tel souhait. Ce qui inquiète le plus l’armée turque et l’élite kémaliste, c’est qu’en deux ans, le taux de ceux qui regardent du côté des pays musulmans a doublé. Cette année, 20 % des citoyens turcs, y compris ceux de la diaspora, désirent une collaboration plus étroite avec les Etats musulmans du Proche-Orient.

En outre, 38 % des sondés supportent le programme nucléaire iranien qu’ils jugent inoffensif. Depuis l’accession des islamistes-conservateurs de l’AKP au pouvoir en Turquie, la seule république laïque dans le monde musulman a entamé une irréversible révolution, qui la réconcilie avec son passé glorieux de puissance musulmane du temps de l’Empire Ottoman.
Réconfortés par une prospérité économique et une stabilité politique retrouvée sous le gouvernement de l’islamiste modéré Recep Tayyip Erdogan, beaucoup de Turcs ne voient plus l’adhésion à l’Europe comme une nécessité.
En se portant au secours des Palestiniens à Gaza et en prenant ses distances avec Israël, la Turquie commence à occuper le champ laissé vacant par l’Egypte et l’Arabie Saoudite : celui de leader du monde musulman. Depuis 1924 et l’abolition du Califat, jamais Istanbul n’avait autant regardé vers l’Orient… Jusqu’à quand ?

Source : maghreb-intelligence.com

Politique de la ville : les subventions aux associations…

Epluchez ce document et regardez quelles associations sont particulièrement « gâtées ». Et faites le rapprochement avec qui est la secrétariat d’ État à la politique de la ville aux associations… On n’est jamais si bien servi que par soi-même et pour les siens…

Fadela Amara

FDF

Subventions du secrétariat d’ État à la politique de la ville aux associations. L’ essentiel des financements est assuré par l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSé)

En 2008, 93 associations ont été subventionnées par l’ACSé, pour un montant total de de 4 329 588 euros.

Parmi les heureux élus, notons que SOS Racisme a reçu 50 000 euros, Ni putes ni soumises 40 000 euros.  Pour Bondy blog : 25 00 euros ;  Journalisme et Citoyenneté a touché  5 000 euros. L’ Union des couveuses (?) : 30 000 euros.  L’ Anah, qui est un établissement public …  a touché 17 781 euros.

(Source : Réponse du secrétariat d’ État à une question écrite du député Marland-Militello ;  publiée au JO du 27/07/2010).

ASSOCIATIONS SUBVENTIONNÉES DÉPARTEMENT SUBVENTION
2008
(en euros)
Académie des sciences 75 30 000
ACEPP (Association collectifs enfants parents professionnels) 75 50 000
ACSB (Association communautaire santé bien-être) 20 000
ADICR (Association du dialogue inter culturel et interreligieux) 15 000
AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville) 75 100 000
AFIJ (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) 75 30 000
ANACEJ (Association nationale de conseils d’enfants et des jeunes) 75 10 000
ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat) 75 17 781
ANDEV (Association nationale des directeurs de l’éducation des villes de France) 45 10 000
ANGC (Association nationale des groupements de créateurs) 77 45 000
APEM-SP (Association nationale du réseau d’acteurs des plates-formes, espaces et maisons des services publics) 93 22 000
Artfactories 75 30 000
Association des compagnons bâtisseurs 37 70 000
Associations des ludothèques de France 10 000
Association des travailleurs sociaux dans les commissariats et les brigades 59 35 000
Association enfance et musique – Noisy-le-Sec 93 20 000
Association France Médiation 60 000
Backstreet Productions 93 25 000
Banlieues d’Europe – Strasbourg 67 25 000
Bondy Blog 25 000
Centre en ville en mouvement 19 000
CIPC (Centre international pour la prévention de la criminalité) 150 000
CNLRQ (Comité national de liaison des régies de quartier – Paris) 75 35 000
Concours Talents 75 175 000
Coopérer pour entreprendre 75 30 000
Conférence des grandes écoles 75 100 000
Culture du coeur 75 15 000
Culture et hôpital 30 000
Débarquement Jeunes Suite et source: http://tinyurl.com/2u6kven

L’islam en France.

Ressorti des tiroirs. A bien étudier et méditer……

FDF

« Je viens de finir de lire le numéro hors série de la revue « Cités » intitulé « L’Islam en France », publié aux PUF en mars 2004. En 733 pages sous la direction de Yves Charles Zarka, cet ouvrage rassemble des textes écrits par 78 auteurs, ou relatant leurs interviews. Chaque auteur est, à l’évidence, qualifié pour donner son opinion sur le sujet, de par ses recherches, ses diplômes, ses fonctions ou son expérience. Je ne crois pas cet ouvrage complètement représentatif des opinions des musulmans, parce qu’il ne fait rien dire à certains, pourtant connus, comme le recteur Boubakeur et M. Tarik Ramadan. Je ne suis donc pas sûr de son objectivité, mais plutôt qu’il défend les arguments en faveur d’une bonne intégration des musulmans en France.

Voici les conclusions que je tire de cet ouvrage.

§           Depuis la loi française de séparation de l’Eglise et de l’Etat du 9 décembre 1905, les rapports entre personnes vivant en France sont régis par les lois de notre République. Celles-ci passent donc avant les lois de Dieu, pour tous les croyants et quelle que soit leur religion. Les lois des hommes s’imposent à tous, dans tous les rapports entre des hommes, ou entre des hommes et des groupes ou entreprises.

§           Notre état est laïc, c’est-à-dire neutre vis-à-vis des religions, dont aucune n’est favorisée ou défavorisée par la République ou ses lois. Cette laïcité est imposée à tous, dans leurs rapports de vie en société. Aucune discrimination, aucun avantage pour l’emploi, l’utilisation des services publics, etc. ne doit résulter de la religion de chacun. Le respect d’une religion ne doit pas se traduire en contraintes pour ceux qui ne la pratiquent pas.

Exemples:

  • ce n’est pas parce que certaines religions interdisent de consommer du porc, que les cantines scolaires doivent éviter d’en servir;
  • ce n’est pas parce que l’islam impose aux filles des vêtements incompatibles avec le sport qu’elles doivent bénéficier de cours d’éducation physique particuliers, ou être dispensées de tels cours.

§           Contrairement à la laïcité républicaine, pour un musulman la loi de Dieu passe avant celle des hommes et Ses commandements ne sauraient être ignorés ou contournés. Le Coran ayant été rédigé il y a plus de mille ans et n’ayant pas été modifié depuis, il y a donc des domaines où ses préconisations s’opposent aux lois françaises. Des notions comme les droits de l’Homme et l’égalité entre hommes et femmes, fondamentales en droit français, ne font pas partie de la religion musulmane, qui ne préconise nullement la démocratie et ses pratiques. L’usure étant interdite, les rapports avec les banques françaises, pour leur prêter de l’argent ou en emprunter contre intérêt, sont impossibles, ce qui interdit le financement de projets personnels ou d’entreprise, ou l’investissement en obligations rapportant des intérêts. On peut multiplier ces exemples d’incompatibilité entre respect de la religion musulmane et vie en France aujourd’hui.

Cette situation oblige donc, en France, chaque musulman à faire un choix: respecter la loi de Dieu ou respecter celle de la République, au moins dans ses rapports avec d’autres personnes. Il peut ignorer la religion musulmane, en totalité ou en partie, ou se trouver obligé, tôt ou tard, de contrevenir aux lois de la République. Il peut considérer ce choix comme personnel, voire secret, ou faire du prosélytisme, comme sa religion l’y invite.

§           Il y a eu de nombreuses tentatives de philosophes pour faire évoluer la religion musulmane sans renoncer à ses principes fondamentaux. Mais leurs propositions n’ont pas abouti à une réforme, comme celles de Luther et Calvin pour la religion chrétienne. Il y a de multiples raisons à cela:

  • ces propositions étaient trop différentes pour aboutir à un consensus;
  • il n’y a pas, chez les musulmans d’autorité comme le Pape, capable de décider et de dire la religion;
  • aucune des pensées réformatrices n’a convaincu un public assez large.

Les tentatives de « démocratie arabe laïque » dans divers pays comme l’Egypte, l’Irak ou la Syrie, n’ont abouti qu’à des régimes tyranniques, où la loi religieuse n’a guère évolué.

§           Compte tenu de l’incompatibilité entre le respect de la loi coranique et certaines lois républicaines, la France devrait faire choisir les candidats à l’immigration de manière explicite, entre leur éventuelle foi personnelle et la loi républicaine, à laquelle ils devraient jurer allégeance et dont ils devraient reconnaître la primauté dans tous leurs rapports à la société. D’autres pays le font. »

Daniel MARTIN

Poursuite pour discrimination: rien que pour faire ch…, pour provoquer…

Ils et elles nous emmerderont jusqu’au jour où… Ils et elles n’iront pas se plaindre, après. Les français ont l’habitude qu’on les prennent pour des cons. Mais pas trop longtemps, quand-même. Surtout quand c’est fait pour chercher l’affrontement.

FDF

.

Port du voile : une Clermontoise poursuit son employeur devant les prud’hommes pour discrimination…


Gulsen Ozturk assure avoir été discriminée et « placardisée » par son employeur à son retour de congé parental au motif qu’elle porte le voile. Elle a décidé de porter l’affaire devant les prud’hommes.


Gulsen Ozturk a changé. En 1997, lorsque cette jeune femme de 19 ans signe un CDI au centre Leclerc du Brézet, elle ne porte pas le voile.

Quatre ans durant, elle met en rayon les produits hygiéniques. Avant de quitter l’entreprise en congé parental. Neuf ans durant, elle s’occupe de ses quatre enfants.

Au cours de cette période, cette Turque d’origine – elle a pris la nationalité française – lit le Coran. Beaucoup.

« J’ai décidé de m’investir dans cette religion », dit-elle d’une voix douce et posée. Et adopte le port du foulard au quotidien. C’est donc une Gulsen Ozturk voilée qui se présente en mai dernier devant le directeur du magasin pour reprendre son poste.

L’employée se doute bien que sa nouvelle tenue risque de mal passer. « Il (le directeur) a été choqué quand il m’a vue et m’a dit que ça allait causer un problème. Je lui ai dit : « Les personnes changent, la vie change ». »

Gulsen Ozturk songe à démissionner. « Mais je ne voulais pas perdre tous mes droits. » Elle tente de négocier un licenciement avec indemnités. « La direction a refusé. »

« Les personnes changent »

Le 25 mai, la trentenaire reprend le chemin du travail… et se retrouve à la réserve.

« Pendant une semaine, toute seule, j’ai rangé les palettes, balayé, sorti les chariots. » S’estimant placardisée et discriminée à cause de son choix religieux, elle tombe en dépression et demande à un avocat, Me Patrick Roesch, de défendre ses intérêts.

« J’ai saisi le conseil des prud’hommes d’une demande de résiliation judiciaire. La direction avait l’obligation de lui proposer un emploi similaire. Cette affectation recouvre en réalité des considérations d’ordre religieux alors que ma cliente a toujours fait preuve de compétence », argue-t-il.

Instrumentalisation du voile ?

Et d’avancer que le principe de non-discrimination  « en raison de ses convictions religieuses ou de l’apparence physique » aurait été bafoué.

« On veut bien attirer certaines communautés avec des produits halal, mais les employés qui affichent leur communautarisme, on les refuse ».

Directeur du centre Leclerc, Henri Trarieux se dit  « consterné par cette instrumentalisation » de la question du voile au travail.

« Jamais je ne lui ai demandé d’ôter son voile ! Quand elle est revenue travailler quatre jours, elle a pu le porter et n’a fait l’objet d’aucune agression. La réalité, c’est qu’elle m’avait sollicité pour être licenciée avant de reprendre le travail. Mais je n’avais aucun motif pour faire ça ! »

Et de réfuter également toute placardisation.

« Le rangement de la réserve faisait partie de ses missions anciennes. Le fait qu’elle porte le voile n’a rien à voir avec cela, même si, à terme, pour des questions de sécurité et d’hygiène, monter sur un escabeau et travailler dans des labos agroalimentaires avec de type de vêtements, ça peut poser problème. »

Le conseil des prud’hommes de Clermont-Ferrand tranchera le 20 décembre.

Théoriquement, le Code du travail n’interdit pas le foulard. Contrairement à l’école, régie par les principes de laïcité, le monde de l’entreprise est un espace privé où les conflits se résolvent en terme de liberté individuelle et de neutralité. Tout est affaire de négociation.

Les tribunaux reconnaissent souvent comme principal obstacle au port du foulard le contact réel avec la clientèle.

La cour d’appel de Paris, en mars 2001, a admis que l’employeur dans un magasin s’oppose à ce qu’une vendeuse se dissimule sous un voile, en précisant que, un large public fréquentant l’endroit, la neutralité ou la discrétion dans l’expression des options personnelles s’imposait.

Nicolas Faucon

nicolas.faucon@centrefrance.com

source : lamontagne.fr

Conflit social et attentats: la France s’y perd…

Et un petit dessin, un !!!

FDF

Le dhimmi du jour est…

Jean-Pierre Chevènement !

Faudrait peut-être lui rappeler les atrocités commises par les Algériens envers les Français lors de la guerre du même non? Il a la mémoire courte, le JP… Et dire qu’il n’exclut pas une candidature éventuelle aux présidentielles 2012; ça fait peur… Quoi que, il y aura un jour Bouteflika à remplacer. Rien ne l’empêche de postuler, s’il est tant « amoureux de l’Algérie »…

FDF


Chevènement en Algérie : l’islam a sa place «à la table de la République»

22 septembre 2010

L’ancien ministre d’Etat français, Jean-Pierre Chevènement, a animé, dimanche soir, au Centre culturel français à Oran (Algérie) une conférence intitulée «République, laïcité et religions» devant un parterre hétéroclite de personnalités de la ville. Il a affirmé que «la laïcité n’est pas incompatible» avec la religion musulmane.

“si la laïcité est tolérance, l’Islam est à même de comprendre cela, ce qui n’est pas le cas du catholicisme”

De son passage en Algérie et plus précisément à Oran, en tant qu’appelé du contingent ensuite à l’administration de la préfecture d’Oran Jean-Pierre Chevènement a gardé un souvenir indélébile du pays, un amour sans limites aux Algériens et la découverte du fait colonial, du combat de l’Algérie et de la position difficile de la France. «J’ai découvert la générosité du peuple algérien et son courage et j’ai appris à aimer le peuple algérien jusqu’à aujourd’hui», dira-t-il en substance.

M. Chevènement, attaquant le thème de sa conférence, parlera longuement de la place de l’Islam en France en affirmant qu’«il avait pleinement sa place à la table de la République» et qu’avec l’installation du Conseil français du culte musulman, le CFCM, en 1989, beaucoup de problèmes rencontrés par les musulmans de France ont été réglés. « En initiant le CFCM et en réunissant les différentes sensibilités musulmanes existantes, on a solutionné plusieurs problèmes comme la construction des mosquées même si certains aspects comme la formation des imams, pour la plupart des étrangers ne maîtrisant pas parfaitement le français, sont en train d’être pris en charge».

A propos de l’évolution des relations algéro-françaises, il dira qu’elles ne peuvent que s’améliorer. «L’avenir sera beaucoup plus long que le passé».


Source: http://www.fdesouche.com/

Limoges: Forsane Alizza ou le jihad pour les nuls.

Sita pandémie

J’avais écrit tout récemment que cet abruti raciste illuminé de Limoges appelant en public à la haine de l’Occident et au jihad allait en baver… Ce qu’il a fait est inadmissible! Que font les autorités garantes de notre sécurité? La « Résistance », elle, se bouge… Et ce n’est que le début…

On passe la deuxième couche…


FDF

22 septembre 2010

« Les Cavaliers de la Fierté »  Galerie de photos

À Limoges, nous avons vu, ce vendredi, le spectacle à peine croyable, en plein centre-ville, entre 17 et 18 heures, d’un homme, mégaphone à la main, qui lance des appels à la guerre civile, au jihad, cite Christine Tasin, affirme qu’il y a entre 10 et 15 millions de musulmans en France, les incite à se révolter contre les Français, qualifiés de « fumiers », attribue le 11 septembre aux Juifs, qualifie la loi contre le voile intégral de raciste, affirme ne pas reconnaître notre code pénal, incite les musulmans à le brûler, etc. Un discours, suivi par plusieurs dizaines de disciples, qui ne pouvait qu’effrayer les paisibles habitants de cette ville. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont dû, en plus, subir une manifestation, avec des slogans réclamant le droit de porter le hijab et la burqa !
Suite et source: Riposte Laique

Salamou 3alaykoum Wa Rahmatou Allah Wa Barakatouh

http://www.youtube.com/v/zy1yXinXYXE&rel=1&fs=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1

Liès Hebbadj a tapé dans la caisse… Les muzz de Rezé pleurent leur projet…

Eh ben ça leur apprendra à faire confiance de la pire crapule que l’année 2010 a connu… Faut dire merci à Hebbadj, les gars. Nous, il y a longtemps que l’on s’en méfiait comme de la peste. Ils vous a bien… niqué, on va dire…

FDF

.

Rezé. L’affaire Liès Hebbadj a emporté les projets de mosquée, la communauté cherche une salle

« Besoin d’un lieu de culte »

  • Au printemps, Abdel collectait des fonds sur les marchés pour construire une mosquée à Rezé. Archives EV

    Au printemps, Abdel collectait des fonds sur les marchés pour construire une mosquée à Rezé. Archives EV

Liès Hebbadj est retourné en garde à vue hier. À Rezé, son association culturelle n’existe plus. Les besoins restent.

Retour au commissariat, hier, pour Liès Hebbadj. Il est visé par une plainte du trésorier de l’Association culturelle musulmane de Rezé (ACMR). Les enquêteurs l’interrogent sur des retraits d’argent (lire page 9).Liès Hebbadj présidait cette association, et ambitionnait avec une dizaine de personnes la construction d’une mosquée à Rezé. « Le projet n’est pas abandonné, assure Abdel, qui collectait des fonds. On attend que la pression retombe. Nous devons dissoudre l’association et tout recommencer sans Liès Hebbadj. Plus que jamais, les musulmans rezéens ont besoin d’une mosquée. »

À la mairie, Gilles Retière temporise. « Je reste favorable à une mosquée, soutenait le maire aux premiers jours de l’affaire Hebbadj. Mais je suis laïc. Ce n’est pas à la municipalité de fournir un terrain, encore moins de participer au financement. »

Le message est passé dans la communauté. « La construction d’une mosquée n’est pas une priorité, convient Noureddine Cherkaoui, de l’Association des musulmans du Sud-Loire. Mais nous avons besoin d’un lieu de culte à Rezé. Nous allons aux mosquées de Malakoff, Preux, Nantes-Nord, quand nous le pouvons. *Le plus souvent, on prie chez nous. »

« Nous cherchons une petite salle : une cinquantaine de places. Nous pouvons louer quelque chose de modeste. Cela nous permettrait de prier chaque jour dans de bonnes conditions, avec un espace de rencontres et d’échange », invite Noureddine Cherkaoui.

Une réunion est prévue le 1er octobre. « Elle sera ouverte à tous, de toute confession, dans le respect, la tolérance et la sérénité, souligne Noureddine Cherkaoui. Nous sommes près d’une centaine de familles musulmanes à Rezé. La création d’un lieu de culte ne se fera pas sans leur consentement et une large concertation. »

Source: http://tinyurl.com/3yvwzbu


Ah! Ca je reprends: « Le plus souvent, on prie chez nous ». Ben, faut continuer, les gars, vous n’avez pas besoin de mosquées; la preuve. Alors, arrêtez de nous bassiner avec ça. Surtout que ça nous coûte cher à force, à nous, les sous-chiens

FDF

L’arme des Anonymous…

Un bel exemple de riposte…

FDF

.

Un groupe de hackers déclare « la guerre » aux ayants droit

Les Anonymous ont appelé à utiliser le logiciel LOIC afin de saturer les sites des sociétés américaines de droits d’auteurs. Plusieurs millions d’internautes auraient répondu à l’appel de cette « manifestation du futur ».

Le logo des Anonymous (Sipa)

Le logo des Anonymous (Sipa)

Le groupe de hackers Anonymous a lancé, dès dimanche 19 septembre, une attaque massive de déni de service (DDoS) contre les sites des sociétés américaines de gestion des droits d’auteurs RIAA, MPAA et AiPlex.

Concrètement, les Anonymous proposent en libre téléchargement le logiciel LOIC (pour Low Orbit Ion Canon, référence à l’épisode V de Star Wars). Grâce à ce logiciel, n’importe quel internaute peut lancer une attaque consistant à saturer un site de requêtes jusqu’à son blocage.

L’objectif de cette « opération payback » (ou « payback is bitch ») est de s’en prendre aux sites des ayants droit américains en représailles à une attaque du même type lancée contre le site de téléchargement The Pirate Bay par la société AiPlex. The Pirate Bay est aujourd’hui géré par des Anonymous, précise une source se présentant comme proche des Anonymous.

Selon cette source, l’attaque aurait été fomentée via le réseau Rockstarchan et 4chan, au sein du « projet Skynet qui consiste à créer une force tellement puissante sur Internet que plus personne ne pourrait résister à Anonymous ». Cette frange des Anonymous aurait pour dicton, selon notre source, « They govern the IRL, we govern the Internet » (« ils gouvernement la vie réelle, nous gouvernons l’Internet »).

« Plusieurs millions de personnes ont utilisé l’arme des Anonymous »…

Suite et source: http://tinyurl.com/35sgle7

Le tocard du jour est…

… Eric Besson !

Son mariage lui a fait perdre la tête? Ou bien son savoir acquis en mathématiques?

FDF

Il a perdu 66 821 immigrés clandestins !

22 septembre 2010


En dépit de ses rodomontades sur son action contre les Manouches, Tziganes et autres Roms, le ministre de l’Immigration a présenté le 8 septembre un bilan catastrophique de la politique d’expulsion des immigrés clandestins. Devant l’Assemblée nationale, il a dû reconnaître que « le taux d’échec des décisions d’éloignement (arrêté préfectoral de reconduite à la frontière ou obligation de quitter le territoire français) dépasse 75 % », a dit le ministre en présentant son projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité, qui sera soumis le 27 septembre à l’Assemblée nationale. « Sur 96 109 ressortissants étrangers en situation irrégulière interpellés en 2009 en France métropolitaine, 85 101 ont fait l’objet d’une décision d’éloignement et 29 288 seulement ont été effectivement reconduits dans leur pays d’origine, de manière volontaire (8 268) ou contrainte (21 020) », a-t-il détaillé. Une soustraction montre que 66 821 immigrés clandestins sont donc demeurés en France.

Source: http://fr.novopress.info/67433/eric-besson-a-perdu-66%C2%A0821-immigres-clandestins/