Francaisdefrance's Blog

10/09/2010

Prof agressé à Limoges. Laissez vous lyncher, dépouiller, violer !

Coup de gueule…


FDF

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Un prof agressé par quatre ados à Limoges: « Ça s’est passé devant toute la classe »

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icone des tags crise d’adolescence, Limoges, haute-vienne, Faits-divers
oui oui, vous avez bien vu les tags : « crise d’adolescence »…..

« Tout commence lundi pendant un cours de gymnastique durant lequel trois anciens élèves du collège Firmin Roz de Beaubreuil lancent des insultes contre une collégienne qui aurait refusé de leur donner son numéro de téléphone.

« Ils ont provoqué la jeune fille en affirmant: ‘les blondes c’est toutes des putes' », nous raconte, le procureur de Limoges. »

Hey ho les neuneus, Zahia est une FAUSSE blonde (demandez à bilal ribery, il a pu le constater parce qu’ils avaient laissé la lumière allumée….) !
 » « Il a très bien réagi, il n’a pas envenimé la situation », commente le procureur de Limoges.

« Il a agit de façon remarquable. Il a su trouver des réponses mesurées et adaptées à la situation », félicite l’inspecteur académique de Limoges. »


Ben voilà. Tout est dit : la bonne réaction, c’est, ne vous défendez pas ! Laissez vous lyncher, dépouiller, violer (putes de blondes !), lapider etc sinon gare ! Il n’y a pas de place dans les prisons, mais pour vous, on en trouvera une en libérant un multirécidiviste !

l’UMP achète le mot-clé « perquisition » sur Google.

Source AFP

Après la visite de police, l'UMP achète le mot-clé "perquisition" sur Google

Trois policiers de la brigade financière se sont rendus, jeudi, au siège parisien de l’UMP dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Woerth-Bettencourt.

Le mot « perquisition » tapé sur Google renvoyait, vendredi, sur le site de l’UMP, grâce à un achat de mot-clé par le parti majoritaire souhaitant rectifier l’usage, selon lui, abusif du terme, après une opération de police visant son siège parisien dans l’affaire Bettencourt. « À partir du moment où, en termes de communication, vous ne voulez pas laisser un mot utilisé à tort, vous déployez tous les moyens », y compris l’achat d’un mot-clé au principal moteur de recherche sur Internet, a-t-on expliqué à l’UMP.

Résultat : à la requête « perquisition » sur Google répondait l’affichage en tête de page d’un lien proclamant « l’UMP pas perquisitionnée », avec un renvoi sur le site du parti et l’explication suivante: « L’UMP a juste répondu à une demande du procureur de la République. »

« Transport d’enquêteurs »

Dans une vidéo mise en ligne, le directeur général du parti, Éric Césari, explique que les trois enquêteurs de la brigade financière venus consulter les archives de l’UMP mercredi après-midi avaient « sollicité un rendez-vous » pour ce « transport d’enquêteurs » ordonné par le parquet de Nanterre. Selon l’UMP, le coût d’une telle opération de communication via Google n’est « pas très significatif ».

Ce que confirme un spécialiste du référencement sur les moteurs de recherche joint par l’AFP, en faisant remarquer que le terme « perquisition » est peu recherché sur la Toile (« personne n’en a à vendre ! ») et qu’il y a peu de risques de concurrence. « L’achat du mot-clé en lui-même ne coûte rien », poursuit ce spécialiste, « on ne paie qu’à partir du moment où il y a du trafic et des clics ». « Or, le sujet risque de ne pas passionner… à moins que le PS demande à ses adhérents de se précipiter sur ce lien », ironise-t-il.

Source: http://tinyurl.com/2vhcmxq


Mourir virtuellement…

Venu de Belgique…

FDF

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Texte collectif sous la signature de Françoise Alexis, Alain Bamps, Fabian Cohen, Guy De Keyser, Jean-Philippe Desmet, Jacques Fostroy, Sandra Hansenne, Alain Henry de Frahan, Céline Hosten, Philippe Jacri, Carine Marlair, Aldo-Michel Mungo, Anaïs Mungo, Ariane Prowizur, Bruno R. Ropsy, Viviane Philips, Lionel Poncelet, Serge Van Cutsem, Jérémie Vander Meuter, Michaël Willemaers et Claude Grivegnée ; fondateurs du mouvement politique LA DROITE.

Dans « Traque sur internet », un film américain de 1995, l’héroïne, incarnée par Sandra Bullock, est confrontée à la destruction par des malfrats de tous les fichiers informatiques sur lesquels sont stockés les données liées à son identité. Du jour au lendemain, elle cesse d’exister pour les banques, les administrations ou encore les compagnies aériennes.

Quinze ans ont passé et internet imprègne plus que jamais notre vie quotidienne. Signe qui ne trompe pas, un nombre croissant de personnes considèrent désormais légitimement leur profil – sur Facebook ou sur tout autre réseau social – comme le prolongement virtuel de leur personnalité et de leur identité. Grâce à ce profil, chacun peut en effet partager des photos de vacances avec sa famille, faire découvrir un article de journal à des collègues ou encore discuter de projets de vacances avec des amis. Un profil, ce sont des contacts, des photos, des messages, des vidéos, bref, tout un réseau d’interactions sociales, certaines publiques, d’autres plus intimes.

Assez logiquement, les réseaux sociaux sont vite devenus indispensables à tous ceux qui ont quelque chose à dire et qui veulent le faire savoir. On a ainsi pu voir les membres d’un comité de quartier se regrouper pour demander plus de pistes cyclables à leur administration communale, des associations de défense des droits de l’Homme mobiliser des milliers de personnes à travers le monde pour empêcher l’exécution d’un condamné à mort, ou un artiste encore peu connu partager ses plus récentes créations avec ses admirateurs.

Par ailleurs, depuis la victoire de Barack Obama, personne n’ignore plus l’importance des réseaux sociaux dans une campagne électorale et dans la vie politique de façon générale. Leur gratuité, leur simplicité d’emploi et leur couverture globale en ont fait des auxiliaires indispensables au militantisme politique, et certains n’hésitent pas à voir dans l’émergence de ces réseaux sociaux une façon d’intéresser la frange la plus jeune de nos sociétés à la chose publique.

Faisant usage de notre liberté d’association et de notre liberté d’expression, deux droits fondamentaux garantis par notre Constitution, nous avons fondé ensemble le 17 juin 2010 un groupe de réflexion politique que nous avons baptisé « LA DROITE ». Notre objectif est de peser sur le débat public en défendant des valeurs qui nous sont chères, notamment celles qui tournent autour d’un État fort et impartial. Pour faire connaître nos idées, nous avons créé dans la foulée un « groupe » sur Facebook. Un « groupe » est en fait un forum dont les fondateurs de « LA DROITE » – tous signataires de cette carte blanche – étaient administrateurs. Ce forum, ouvert et public, nous a permis d’échanger entre nous et de dialoguer avec quiconque se posait des questions sur notre programme et notre action. Près de 200 personnes étaient devenues membres de ce forum en quelques jours. Les discussions ont été nombreuses, souvent animées, mais toujours correctes. Nous n’avons jamais toléré les injures, la calomnie ou l’incitation à la haine.

Malgré cela, force est de constater que nos idées dérangent visiblement certains, et au plus haut point. En effet, le 23 août, nous nous rendons chacun compte que nos profils Facebook respectifs ont été supprimés. Nous ignorons qui a souhaité ainsi nous museler, mais il s’agit plus que probablement d’une maneouvre concertée, par laquelle un certain nombre de personnes mal intentionnées ont dénoncé simultanément nos profils comme « faux » auprès des robots informatiques de Facebook. Sans prendre la peine de vérifier la véracité de cette dénonciation de façon contradictoire, le « système » a dès lors non seulement supprimé le groupe « LA DROITE », mais a de plus supprimé les profils individuels de tous les administrateurs de ce groupe. Nous voilà tous devenus du jour au lendemain des parias de l’internet, sans possibilité de nous défendre autrement qu’en envoyant un courrier électronique au site pour plaider notre cause. Près de trois semaines se sont entre-temps écoulées depuis que nos comptes ont été bloqués et nos profils réapparaissent au compte-goutte depuis aujourd’hui ; mais certains sont toujours « Virtuellement morts ».

Certains souriront sans doute à la lecture de cette mésaventure. Après tout, disposer d’un profil sur un réseau social n’est pas un droit de l’Homme, aucun de nous n’a subi de préjudice financier, et notre intégrité physique n’a jamais été menacée. Pourtant, parce que la liberté d’expression est au cour des valeurs que nous entendons défendre, nous estimons qu’il est de notre devoir de mettre ce « fait divers » sur la place publique.

Internet et les réseaux sociaux sont devenus les Agoras du 21e siècle. Or, s’il est si aisé pour quelques individus isolés de faire taire une voix qui les dérange, nous n’osons imaginer la facilité avec laquelle un gouvernement autoritaire pourrait faire de même avec des mouvements citoyens qui voudraient faire entendre leur différence.

www.ladroite.be

PS : cette mésaventure a été évoquée dans un article de l’hebdomadaire Le Vif/L’Express du vendredi 3 septembre

11 septembre: NOUS N’ OUBLIERONS JAMAIS, NOUS NE NOUS SOUMETTRONS JAMAIS!!

Vendredi 10 septembre 2010

PARTI DE LA LIBERTE – FREEDOM PARTY

https://i1.wp.com/img72.imageshack.us/img72/6564/59916133465376699937100.jpg

NEVER FORGET, NEVER SURRENDER!!!



LA LIBERTE ?
Nous la connaissons tous !

Nous la connaissons intimement, car elle est inscrite dans nos gènes.
Elle est inhérente à la nature humaine et à notre civilisation judéo chrétienne.
Nous sommes tous issus de sociétés antiques. Dans leur évolution, deux religions nous ont fait passer de ces sociétés antiques aux sociétés modernes.

Cette évolution a permis, depuis le Décalogue, de valoriser les individus et l’exercice de leur libre arbitre, par la détermination des lois naturelles qui font qu’une vie est humaine et la découverte, par la raison, de ne pas attenter à sa propre vie, qui nous vient de Dieu, ce qui a donné une valeur à la vie humaine.

De ces fondements ont découlé les libertés individuelles, les droits de l’homme, le droit de propriété, tous ces éléments qui sont la base des idées libérales, qui sont constitutifs des sociétés modernes, des Etats de Droit et qui ont été repris dans les constitutions des Etats modernes occidentaux

De tous temps, certains ont voulu nous convaincre que c était faux. Que nous n’étions pas capables de nous gérer nous-mêmes, d’être responsables de notre vie, de notre avenir, qu’ils sauraient mieux le faire que nous, qu’ils nous devaient de nous assister !
Ils se sont mis en tète de gérer, avec notre argent, nos biens, notre vie de travail, nos repos et nos retraites, nos entreprises, nos déplacements, notre éducation, notre santé, nos informations. Ils nous ont convaincus que « C’ETAIT BON POUR NOUS ». Quand cette formule s’est trouvée éculée, elle est devenue « C EST BON POUR LA PLANETE ».

Pour gérer leur entreprise de spoliation, il leur fallait de l’argent « DES MOYENS» et ce fut toujours plus, ils nous ont ruiné et ont continué en empruntant en notre nom, ruinant ainsi les générations futures et trouvant toujours de nouveaux boucs émissaires qui étaient censés les dédouaner de leur responsabilité.
Ils ont utilisé tous les moyens pour y arriver, la force, la séduction. Il nous a fallut des efforts et des souffrances sans pareils, héroïques, pour recouvrer, quelquefois seulement, des bribes de cette liberté volée.

Ces idées libérales sont intolérables à certaines idéologies qui y trouvent des obstacles à leur emprise sur les individus et de ce fait n’ont eu de cesse que d’abattre les religions qui, prétendaient-ils, étaient un obstacle au développement des libertés Mais c’était toujours pour mieux nous en priver et nous conduire sur les voies de la servitude.

Or, depuis peu, dans les atteintes à cette liberté que nous nous acharnons à défendre, s’ajoute un autre intervenant qui lui, en est resté au stade des sociétés antiques violentes et prétend nous entrainer, avec cette même violence, dans une régression sans précédent, afin de nous soumettre totalement à des servitudes desquelles nous nous sommes arrachés péniblement pendant des siècles de luttes. Il est aidé en cela, sans vergogne, par ces idéologies socialo-marxistes, dont tout les séparent, y compris la liberté des femmes, mais à qui aucune compromission ne fait peur, complices d’un jour dans cette entreprise d’asservissement.

Les moyens exceptionnels que nous offrent les nouvelles technologies nous permettent à présent de nous regrouper et notre nombre sera notre force pour peser sur les décisions des politiques qui ont toujours été prêts à gagner des votes en limitant notre liberté et qui devraient se trouver à présent obligés de retrouver le chemin de la raison car :
Nous ne sommes pas un parti politique, mais nous soutiendrons tous les hommes ou partis qui se dresseront pour défendre nos valeurs fondamentales.

Nous ne sommes ni violents, ni racistes, nous avons simplement décidé de ne plus nous taire.

NOUS SOMMES LA MAJORITÉ SILENCIEUSE

NOUS SOMMES LE PEUPLE

Source: http://tinyurl.com/32eypje

Devinez où l’on brûle le plus de corans???

C’est en Algérie!!!


Eh oui, pendant que l’on s’indigne du projet d’un pasteur américain de brûler le Coran le jour anniversaire du 11 septembre, des citoyens algériens, épris de liberté et aspirant à une civilisation plus laïque, brûlent des exemplaires du Coran et mettent à sac des mosquées !

Les informations ont du mal à circuler, dans les pays musulmans. Surtout lorsqu’il s’agit de manifestations populaires contre l’idéologie islamique.Néanmoins, parfois, au détour de décisions de justice, nous parviennent quelques appels : Par exemple ces dix-huit jeunes algériens qui ont été condamnés par un tribunal d’Annaba à des peines allant de deux à huit ans de prison ferme pour « atteinte aux symboles de la nation » au mois de juillet dernier. Ils avaient brûlé le drapeau algérien et brandi le drapeau français au cours de manifestations organisées le 19 juin dernier dans la commune de Sidi Salem, dans la banlieue d’Annaba, pour réclamer des logements sociaux.

Dans les détails, six de ces jeunes ont écopé de huit ans de prison ferme, cinq autres de six ans, quatre de cinq ans et trois autres encore de deux ans. Ces peines ont été assorties d’une amende d’un million de dinars (10.000 euros) pour chacun des condamnés. (juste par comparaison, ceux qui avaient brûlé le drapeau français et l’avaient remplacé par un drapeau algérien au fronton d’une mairie en France devront s’acquitter de 215€ pour le remplacer et de 1€ de dommages et intérêts…..).

En 2009 déjà, quatre lycéens avaient été exclus de leur établissement et condamnés à des peines avec sursis pour avoir accroché un drapeau français en remplacement d’un drapeau algérien à Bab El Oued, un quartier de la capitale.
Aujourd’hui, alors que certains montent en épingle la déclaration d’un pasteur protestant américain qui déclare vouloir brûler le coran, nous apprenons (enfin, apprennent ceux qui cherchent à savoir et ne se contentent pas de l’information pré-mâchée et pré-analysée que nous déversent chaque jour les aboyeurs aux ordres de la bien-pensance) que l’Algérie a connu, durant le ramadan, une multiplication d’agressions à l’égard de tout ce qui représente l’islam. Mosquées détruites, imams tabassés, chaussures avec le nom d’Allah écrit sur les semelles, histoire de l’écraser à chaque pas, une centaine d’exemplaires du Coran déchirés, souillés avec des excréments et jetés dans des poubelles etc etc…
Un exemple : http://www.city-dz.com/algerie-mosquees-saccagees-corans-brules-et-imams-tabasses/

Ceci amène au moins une réflexion et une proposition :

  • La partialité de notre presse qui n’évoque que le pasteur américain et jamais, jamais, jamais le combat quotidien d’hommes et de femmes vivant sous le joug de l’islam, partout dans le monde, et qui cherchent à le combattre au péril de leurs vies, et qui croient que nous, l’occident, allons les aider à le combattre. Devons nous, par nos réactions zélées, comme j’ai pu en lire à la suite de l’article concernant ce projet d’autodafé, en rajouter et nous faire les complices de cette désinformation ?…

Suite et source: http://tinyurl.com/2uc2phm

Témoignage d’un français « parqué » en Arabie Saoudite…

On en parle, plus ou moins… Mais la réalité est plus frappante, encore… Travailler en Arabie Saoudite quand on et chrétien et français, de surcroît, c’est pas la panacée; loin de là… Lisez ces quelques lignes. Et en France, chez nous, « on » leur construit des mosquées…

FDF

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Mercredi 8 septembre 2010 3

(Témoignage direct et significatif, publié avec son accord).

Cher Jacques,

Tu m’as demandé de te dire comment se passe ma vie et mon travail ici. Je te livre en vrac mes impressions au bout de six mois…

Pour le logement, nous sommes regroupés (parqués) dans les murs d’une sorte de campus réservé aux cadres étrangers et à leurs familles. Ce qui permet de vivre sans être vus de l’extérieur et aussi d’être en sécurité.

A Ryad, il y a une mosquée tous les 200 mètres, avec la prière cinq fois par jour. Tout s’arrête pendant la prière… et même aussi dix minutes avant son début officiel, dès l’appel du muezzin (avec quatre haut-parleurs en haut de chaque mosquée)… Finalement, sur le chantier, ceux qui font la prière s’arrêtent 25 minutes. Heureusement, les autres (essentiellement des Philippins) assurent la continuité du travail…

En ville, les magasins baissent leur rideau pendant la prière… Des policiers religieux, les « mutawas »,  barbus et munis de bâtons, surveillent que tout s’arrête complètement (ces « mutawas » sont des bénévoles, hyper-stricts, qui exaspèrent les jeunes et qui doivent parfois se faire protéger par la police officielle !)

Ils surveillent aussi que les femmes sont bien en tenue de « fantômes », que personne ne porte un signe ostentatoire chrétien (un camarade s’est fait retirer la croix qu’il portait), qu’un non musulman ne rentre pas dans une mosquée (c’est strictement interdit ici comme ailleurs), qu’on n’écoute pas de musique dans les voitures… Bonjour l’ambiance ! Surtout qu’il y a beaucoup d’hypocrisie derrière tout cela : je pense en particulier aux femmes qui ne sont fantômes que dehors… et à la consommation d’alcool.

Je suis étonné de voir sur le chantier avec quelle volonté de convertir certains travailleurs maghrébins extrémistes interviennent auprès de leurs camarades de chantier. Ils mettent vraiment la pression, comme s’il n’y avait pas encore assez d’Islam, de Coran et de charia. Mais si tu essaies de discuter avec eux à propos du Coran, c’est tout de suite : « stop… rien à discuter ! »

En attendant, on peut vérifier ici la loi des 80/20. Une minorité de nantis possède tout, absorbe la rente pétrolière et fait travailler tout le reste pour elle. Exemple qui m’a frappé : les jeunes filles soi-disant « au pair » sont en fait traitées à la limite de l’esclavage.

Tout est luxe et gâchis… Un copain m’a montré l’autre jour le chantier auquel il participe : la construction d’une immense résidence sur un terrain de 6 hectares (il m’a demandé de ne pas dire le nombre de mètres carrés construits… il faut le voir pour le croire !).

Avec ça, aucune vie culturelle, pas de concerts, pas de conférences. Le droit de réunion n’existe pas… A te signaler aussi le verrouillage du net : Google est bridé à 90 %. Etouffant de vivre ici…

Vous ne vous rendez pas compte en France de ce que c’est que de vivre dans un état islamique… En tout cas, tu vois ce que ça donnerait si on devenait une République franco-islamique… En attendant de se revoir…


Cette lettre apporte une confirmation supplémentaire au fait que l’Islam est un système qui englobe sans distinction religion, État, vie sociale et vie personnelle (PFV n° 56 ou Religion + société + État).

« Les Etats européens, redoutant une invasion culturelle et religieuse, ne peuvent pas abdiquer les principes de démocratie, pluralisme et liberté qui caractérisent leurs systèmes juridiques et législatifs.  Sur le plan formel, on ne peut que confirmer le « oui » à la liberté de culte et à l’expression sociale mais à condition que les requêtes avancées au nom de la foi islamique ne s’accompagnent pas de la prétention à changer les règles de la cohabitation civile » (1).

Jacques Bercoux  – 8 septembre 2010 – PFV 69

(1)    Père S. K. Samir – Les raisons de ne pas craindre l’Islam (Presses de la Renaissance 2007)

Source: http://petitefeuilleverte.over-blog.com/article-lettre-d-un-ami-56738054.html

Foulard obligatoire pour les filles d’une école publique de Lorraine !

En Lorraine, certains semblent avoir perdu tout sentiment d’identité nationale. Les enfants d’une école en font les frais, de cette ignoble soumission. A quand la lapidation organisée pendant la récré ?

FDF

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Semaine du Patrimoine?


10 septembre 2010

Mot donné aux parents d’élèves de l’école Binet-Freinet de Farébersviller (57) en prévision de la Semaine du Patrimoine:

Photos : Ecole Binet-Freinet (bulletin municipal) ci dessus.

et mosquée de Farébersviller

vu sur http://www.fdesouche.com/136437-semaine-du-patrimoine-foulard-obligatoire-pour-les-filles-dune-ecole-publique-de-lorraine

Christian Lambert, ancien ambassadeur de France…

10 septembre 2010

Guillaume de Thieulloy, directeur des 4 Vérités-Hebdo, et Muller Edition, ont eu la bonne idée de publier en un recueil de quelque 330 pages l’intégralité des chroniques données à ce journal, depuis le 13 novembre 1999, par Christian Lambert, ancien ambassadeur de France*.

On est tout d’abord frappé, en relisant ces textes, de leur pertinence, même plusieurs années après leur rédaction. Même si les situations évoquées ont évidemment un peu changé.

Le premier article donné au journal concernait l’ex-Yougoslavie, où Christian Lambert avait été ambassadeur (1992-1993) et chef de la délégation française au sein de la Mission européenne de contrôle. Il considérait comme «justes» les bombardement de l’OTAN sur Belgrade. Position qui n’était certainement pas partagée par la majorité des lecteurs…

Sur tous les autres sujets qu’il a ensuite abordé, je crois pouvoir dire qu’il a toujours été en phase avec la sensibilité de droite libérale des 4 Vérités-Hebdo.

Sa collaboration fut d’abord assez espacée. Et portait sur des sujets pour lesquels sa compétence était d’ordre «professionnel». Une chronique le 4 octobre 2000 sur la France vue par les étrangers : nous nous imaginons souvent être admirés par tous ; nous sommes en fait regardés avec méfiance, avec nos grèves à répétition et nos ministres communistes (à l’époque). Une autre le 30 juin 2001 sur la décolonisation : la faillite de tous les régimes issus de l’indépendance explique la pression de plus en plus forte des Africains à émigrer en Europe. Le 24 novembre 2001 : «il sera très difficile de reconstruire l’Afghanistan»…

A partir de 2002, ses chroniques portent aussi bien sur la situation internationale que sur las situation intérieure. Si le bilan de notre pays est si désastreux, c’est à cause de la médiocrité de notre personnel politique…(qui «pratique une mauvaise gestion, une démagogie permanente, un aventurisme financier affairiste, et qui cèdent à toutes les revendications syndicales» (25 février 2009)

Depuis que ces chroniques ont été écrites, la situation analysée par l’auteur a sans doute évolué, mais pas dans le bon sens, plutôt dans celui des Cassandre… comme l’ambassadeur Lambert !…

Dès l’élection de Nicolas Sarkozy, il avertit ses lecteurs : «le président ne pourra pas tenir le dixième de ses promesses sans augmenter encore les impôts» (27 juillet 2007). «La guerre ethnique est engagée» (19 septembre 2007). «L’Europe va disparaître» sous l’effet de l’immigration ( 12 décembre 2007).

Le 9 avril 2008, il pose la question politique la plus grave : «qu’a-t-on fait» (depuis 2007) ? Rien ! «sinon quelques réformettes tellement compliquées que seuls les experts peuvent les comprendre»… Et de préciser, le 10 septembre 2008 : la sécurité, où est la réforme ? Fiscalité, où est la réforme ? Immigration, où est la réforme ? Emploi, où est la réforme ?…

…Suite et source: http://tinyurl.com/2vpsevb

Demain 11 septembre: une bougie contre la charia !

Terry Jones a plié devant la pression? Qu’à cela ne tienne. On va procéder autrement…

FDF

Manifestation pour Sakineh : ce dimanche 12 septembre, 14 heures, place de La République, à Paris.

Manifestation de soutien à Sakineh Mohammadi Ashtiani

Manifestation en solidarité avec Sakineh Mohammadi Ashtiani

La pétition lancée en solidarité avec Sakineh Mohammadi Ashtiani par la revue en ligne laregledujeu.org et relayée, notamment, par Libération, Elle et la Reppublica vient de passer le cap de son cent millième signataire.

Les autorités iraniennes, de leur côté, ont affirmé qu’elles « suspendaient » l’exécution de Sakineh et annoncé qu’elles comptaient « réexaminer » son dossier.

C’est une première victoire.

C’est la preuve que les autorités iraniennes ne sont pas sourdes
à la mobilisation internationale.

Mais ce n’est, évidemment, qu’un début.

Et c’est surtout le signe que
la vague de mobilisation
ne doit, en aucun cas, faiblir.

C’est pourquoi la revue La Règle du jeu et l’association Ni Putes Ni Soumises appellent à
une manifestation populaire de soutien à Sakineh

ce dimanche 12 septembre,
à 14 heures,
Place de la République,
à Paris.

Il faut que soit entendue la prière de  Sajjad Ghaderzadeh, le fils de Sakineh :
 » ne lâchez pas ; ne nous abandonnez pas; seule la pression des femmes et des hommes libres du monde peut sauver ma mère « .

A l’issue de la manifestation, Bernard-Henri Lévy, directeur de la revue
la Règle du jeu, Sihem Habchi, Présidente de l’association Ni Putes Ni Soumises, ainsi que d’autres personnalités prendront la parole.

Les organisateurs de la manifestation ont également prévu des interventions,
par téléphone, depuis Tabriz, de Sajjad, le fils de Sakineh,
ainsi que de Houtan Kian, son avocat.

Tous deux s’adresseront aux manifestants pour leur donner, en direct, les dernières nouvelles de Sakineh. Ils prononceront leurs allocutions en farsi et seront traduits, simultanément, par Armin Arefi, journaliste franco-iranien et animateur du blog Nouvelles de l’Iran libre.

Manifestation de soutien à Sakineh, ce dimanche 12 septembre, à 14 heures, Place de la République, à Paris:

Venez nombreux,
faites passer le message autour de vous, nous devons sauver Sakineh.

La rédaction de la Règle du Jeu

Et, si vous ne  l’avez déjà fait, rejoignez également
les plus de 100 000 signataires de la pétition

 » Il faut empêcher la lapidation de Sakineh  » :
http://laregledujeu.org/

La règle du jeu Ni putes Ni soumises

L’essor du business halal.



La croissance de ce marché (plus 10 % cette année) ne profite pas seulement aux industriels. Les mosquées aussi en tirent bénéfice.

Vingt-deux. C’est le nombre de restaurants Quick proposant, depuis le 1er septembre, « une gamme de produits à base de viande certifiée halal » : qua­torze de plus qu’en début d’année. Beaucoup sont en région parisienne : Argenteuil, La Courneuve, Montreuil, Saint-Ouen… D’autres à Marseille, Roubaix, Villeurbanne, Strasbourg : des villes où la communauté musulmane est nombreuse.

L’enseigne de restauration rapide a pris sa décision après un test de six mois dans huit de ses fast-foods. « Le point de départ a été l’introduction de la viande halal au restaurant Quick de Toulouse-Mirail en juillet 2009, pré­cise un communiqué de presse. Cet essai faisait suite à une démarche du franchisé exploitant le restaurant. Celui-ci avait constaté l’évolution de la concurrence, avec l’ouverture de points de restauration rapide indépendants pro­posant des produits halal, et l’impact négatif que ceux-ci avaient eu sur la fréquentation et les ventes de son établissement. Les effets positifs de l’introduction de la viande halal dans la gamme de produits ont été rapidement constatés. […] La progression mo­yenne des ventes des huit restaurants sur la période a été de l’ordre de 100 % ; leur fréquentation a quasiment doublé et leur ticket moyen a enregistré une forte progression. »

Estimant que « cette offre pouvait être une source de croissante intéressante », Quick a donc multiplié le nombre de ses restaurants halal, malgré les réticences de parlementaires et d’élus locaux.

Selon une étude publiée par l’a­gence Solis en janvier, la croissance du marché halal atteindra 10 % cette année et son chiffre d’affaires est considérable : « 4,5 milliards d’euros seront dépensés en 2010 par les mé­nages pour leurs achats de produits alimentaires halal », plus un milliard d’euros dans le circuit de la restauration rapide. Alors que ce secteur n’intéressait il y a quinze ans que des marques halal historiques (Dounia, Isla Délice, Médina Halal…), les profits attendus séduisent désormais de grands groupes agroalimentaires comme Fleury Michon, Charal, Duc ou encore Nestlé.

Les hypermarchés aussi multiplient l’offre de produits halal : Casino a créé sa marque, Wassila ; Carrefour pro­pose la gamme Sabrina. « La grande distribution a fait ses calculs », expliquait récemment la sociologue Flo­rence Bergeaud-Blacker dans Libé­ration : « [Elle] ne veut pas se priver de la consommation d’une clientèle potentielle de musulmans (estimée à environ 5 millions) qui, selon des  estimations, pèserait quatre fois la consommation bio ». « Les jeunes populations, issues de la deuxième ou troisième génération, veulent pouvoir manger des spécialités occidentales tout en respectant les exigences de leur religion », résume le directeur de l’agence Solis, Abbas Bendali. Selon l’Ifop, la pratique du jeûne durant le ramadan est « en forte hausse depuis 1989 » : 70 % des musulmans de France disaient le respecter en 2007, au lieu de 60 % il y a vingt ans. Et 62 % des personnes se déclarant musulmanes affirmaient « consommer uniquement de la viande halal » (“Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’islam de France, août 2009”).

Les industriels ne sont pas seuls à se réjouir du développement de ce mar­ché : celui-ci est en effet contrôlé par trois grandes mosquées (celles de Paris, de Lyon et d’Évry-Courcouronnes) qui en tirent des revenus substantiels.

Le commerce halal (littéralement “licite”) repose sur une prescription du Coran, qui interdit aux musulmans de « consommer la chair d’une bête morte, le sang et la viande de porc [et] la viande d’un animal sur lequel on aura invoqué le nom d’une divinité autre qu’Allah » (sourate V, verset 3). L’animal doit être égorgé vivant, sans anesthésie, la tête tournée vers La Mecque, par un sacrificateur invoquant le nom d’Allah. Ces prescriptions imposent aux abattoirs d’employer des sacrifi­cateurs habilités. Ceux-ci doivent être musulmans, pratiquants et « de bonne moralité ».

À l’origine, ces agréments étaient délivrés par les préfets, mais l’assise juridique de ces décisions était fra­gile. En 1995, Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, décida donc d’attribuer à la Grande Mosquée de Paris le monopole des habilitations et du contrôle de l’abattage rituel. Dès l’année suivante, le ministère accédait à la demande des mosquées d’Évry et de Lyon en les autorisant, elles aussi, à délivrer des agréments. « Elles ont été choisies en raison de leur importance, explique le bureau des cultes, au ministère de l’Intérieur. Il y a d’autres demandes individuelles, toujours pour des raisons financières, mais elles ont été refusées. »

Les trois mosquées ne s’en plaignent pas, car elles trouvent un intérêt à maintenir leur monopole. Cette année, la Mosquée de Paris a délivré 220 cartes de sacrificateurs, celle d’Évry 140 à 150 et celle de Lyon une trentaine, pour un prix unitaire allant de 150 à 160 euros.

Ces habilitations ne suffisent pas à garantir que la viande soit vraiment halal : il faut encore contrôler le travail du sacrificateur. Il existe de nombreuses associations de certification, mais les principales dépendent des trois grandes mos­quées : la Société française de contrôle de viande halal (Paris), l’Association culturelle des musulmans d’Île-de-France (Évry) et l’Association rituelle de la grande mosquée de Lyon. Un qua­trième organisme, AVS, se situe dans la mouvance de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

« Si le contrôle mené par nos services est concluant, nous établissons un contrat d’agrément avec l’abattoir », explique Fethallah Otmani, de la société AVS. Ce contrôle s’exerce sur le travail et la qualification des sacrificateurs. « Souvent, ils n’ont aucune compétence, affirme Fethallah Otmani. C’est pourquoi nous préférons mettre nos propres sacrificateurs dans les abattoirs qui font appel à nous. » Une pratique censée éviter les tromperies dénoncées par certaines fédérations musulmanes : « Il y a une véritable course aux certificats et, dans les faits, on constate que certains établissements qui ont ouvert il y a deux mois présentent des certificats qui datent d’un an », affirme le président de l’UOIF, Fouad Alaoui. « On estime que, pour 40 à 50 % des produits dits halal en France, le contrôle n’est pas assez rigoureux », ajoute le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.

La concurrence est vive, sur ce marché, entre les différentes mouvances de l’islam en France. Car le service rendu par les associations de certifi­cation n’est pas gratuit : faire certifier la viande halal coûte 10 à 15 centimes d’euro le kilo. « L’a­battoir paie une taxe, dite taxe halal, à la mosquée avec laquelle il a signé une convention ou un contrat. Cette taxe varie selon le tonnage des viandes », expliquait Abdallah Zekri, membre du Conseil français du culte musulman (CFCM), dans le Soir d’Algérie, en 2006.

Certains abattoirs refusent cependant les contrôles que les mosquées vou­draient pratiquer, même lorsqu’ils emploient des sacrificateurs musulmans : « Nous n’avons pas de contrôle, cela représente un surcoût inutile », es­time ainsi le directeur de l’abattoir Sarovi, qui compte trois sacrificateurs habilités par la mosquée d’Évry.

Quoi qu’il en soit, la certification halal « est un marché juteux qui rapporte beaucoup d’argent », poursuivait Abdallah Zekri. « Près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires », selon Kamel Kab­tane. Il s’agit cependant d’une estimation car il est difficile de chiffrer précisément la consommation de viande par les musulmans. Le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, parlait de 500 000 tonnes en 1995, ce qui paraît surestimé. D’autres sources parlent de 200 000 à 400 000 tonnes.

À quoi sert la “taxe ha­lal” ? La question suscite souvent l’agacement. « À votre avis ? On paie nos charges avec ! », répond un organisme de certification dépendant de la mosquée de Lyon. « Nous ne souhaitons pas répondre aux questions concernant la certification de la viande halal », dit seulement l’abattoir de Montereau, recommandé par la Mos­quée de Paris.

“Il y a trop d’intérêts en jeu du côté des grandes fédérations

Une autre question est souvent posée : qui contrôle les contrôleurs ? Personne – ce que regrettent certains représentants de la communauté musulmane. « Les commissions halal que l’on trouve dans les différents conseils régionaux n’ont, juridiquement, aucun pouvoir pour agir si elles se retrouvent face à une fraude. Il y a trop d’intérêts en jeu, du côté des grandes fédérations, pour qu’elles consentent à ce que le CFCM prenne la situation en main dans le contrôle de certification halal », déplore M. Iboudaaten, président du conseil régional du culte musulman de Champagne-Ardenne.

Cette prise en main se traduirait en effet par l’élaboration d’une charte unique définissant le halal et, surtout, la mise en place d’une caisse unique pour récolter les fonds. Or, qui dit caisse unique dit manque à gagner pour les grandes associations de certification – d’autant moins décidées à partager cette manne que d’autres secteurs se développent, parallèlement à l’agroalimentaire. Celui des cosmétiques, par exemple : les laboratoires pharmaceutiques sont de plus en plus nombreux à demander aux mosquées un contrôle de leurs produits pour obtenir une certification. L’essor du marché halal se poursuit.


Source : Valeurs Actuelles (via voxfnredekker)

Une rentrée dans le lard…

10 09 2010

Par marcsuivre

Contrairement à ce que ce sous-titre peut laisser supposer, je ne m’insurgerai pas ici, une nouvelle fois, contre le scandale des Quicks islamistes : si la Caisse des Dépôts et Consignations veut faire fortune avec la religion, grand bien lui fasse ! Cessons, pour défendre la laïcité, de mettre les pieds dans cette enseigne, et gardons pour d’autres un argent qu’il est bien dur de gagner. Préférons un saucisson vin rouge sur le zinc à un burger dégoulinant d’un gras agréé par le Mufti : cela fera le plus grand bien à nos artères. Soyons charitables, pour une fois, et transférons nos problèmes cardiaques aux barbus intégristes. Ils ont, comme tout le monde, le droit à un bon infarctus, et si en plus il est halal…

Mon jeu de mot se référait, en fait, aux cellules adipeuses du Mammouth cher à Claude Allègre.

Toute rentrée scolaire arrive avec son lot de découvertes, d’interrogations, de revendications et d’effarements, très inégalement développés et rapportés par nos médias. En matière de marronniers, juin nous apporte notre dose de boutonneux hystériques passant un bac qu’il serait plus économique de leur donner sans condition, vu qu’il faut vraiment qu’ils y mettent du leur pour le louper.

Suite et source: http://marcsuivre.wordpress.com/2010/09/09/une-rentree%E2%80%A6-dans-le-lard/

Si le projet de brûler des exemplaires du coran venait à aboutir…

Et évidemment, les muzz se disent prêts à contre-attaquer par le terrorisme… Et tout le monde fait dans son froc. Rien de neuf sous le soleil, quoi…

Il est certain que le projet « résistant » du pasteur Terry Jones d’appeler à brûler le coran fait passer l’affaire des caricatures du « prophète » pour de la plaisanterie de bas niveau… Mais il faut savoir ce qu’on veut. Si on veut lutter contre la montée inéluctable de l’islamisation radicale et programmée du monde Occidental, il faut la jouer à pied d’égalité… Il « en a », le pasteur Jones, il « en a »…


***Dernière minute:

Face à la vague de protestations et aux risques de représailles sur les citoyens américains, le pasteur américain Terry Jones a décidé d’annuler provisoirement son projet de brûler le Coran.

vu sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/09/97001-20100909FILWWW00731-le-pasteur-anti-islam-renonce.php


FDF

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Autodafé Coran: « alerte globale » d’Interpol contre une « menace terroriste »

L’organisation de coopération policière Interpol a lancé jeudi une « alerte globale » à ses 188 pays membres, mettant en garde contre des « attaques violentes » et une « menace terroriste » si le projet d’un groupe chrétien américain de brûler des exemplaires du Coran est mis en oeuvre.

« Interpol a lancé aujourd’hui une alerte globale à ses 188 pays membres, à la demande du ministre pakistanais de l’Intérieur (…), en raison de la forte possibilité d’attaques violentes visant des innocents, si le projet d’un pasteur aux Etats-Unis de brûler des exemplaires du Coran se concrétise », a expliqué l’organisation, basée à Lyon (centre-est) dans un communiqué.

« L’une des principales fonctions d’Interpol est de prévenir le crime, et comme nous sommes prévenus d’une menace crédible à la sécurité publique (…), il en va de notre devoir de transmettre cette information aux agences de maintien de l’ordre dans le monde, afin qu’elles prennent les mesures appropriées », a déclaré le secrétaire général d’Interpol, Ronald K. Noble, cité dans le communiqué.

« Bien que nous ne disposions d’aucun détail spécifique sur la forme que pourraient prendre des attaques terroristes, il est clair que si l’autodafé des Coran se déroule comme prévu, il y aura des conséquences tragiques, qui pourraient coûter la vie à de nombreux innocents« , a-t-il ajouté.

Le projet de brûler samedi des exemplaires du Coran suscite depuis plusieurs jours l’inquiétude de nombreuses personnalités à travers le monde, du Vatican au monde islamique…

Suite et source: http://tinyurl.com/38v3pzm

Marseille: l’invasion islamiste des salles de cours…

Déjà fanatisés, les mômes des muzz… Quand ils entrent à l’école, ils sont déjà programmés…

FDF

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10/09/2010

L’enseignement catholique face à ses élèves musulmans…

Avec l’aide du service des évêques pour les relations avec l’islam, l’enseignement catholique a listé quelques « situations problématiques » et propose des lignes de conduite.

Des élèves musulmanes de troisième lors d’un cours de philosophie au collège privé catholique Saint-Mauront, à Marseille (AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT).

«Le jour de la rentrée, les garçons ne répondent pas à leur nom lorsque la nouvelle directrice, qui succède à un directeur, fait l’appel des classes. Par contre, les élèves répondent à leur professeur principal qui est un homme. » « Des lycéens musulmans prient régulièrement dans la cour. Un jour de pluie, la directrice leur propose une salle. Ce lieu devient la salle de prière où les élèves invitent des personnes extérieures à l’établissement. La directrice ne peut plus disposer de cette salle pour d’autres activités. »

Ces exemples, tirés du document publié en cette rentrée par le Secrétariat général de l’enseignement catholique sur les Musulmans en école catholique, font désormais partie du quotidien d’un certain nombre de leurs établissements. Notamment ceux qui, en milieu plus populaire, accueillent de plus en plus d’élèves de confession musulmane : certaines écoles comptent parfois jusqu’à 70% d’élèves musulmans.

En 2008, les évêques avaient posé la question, à l’occasion d’un document intitulé : Pourquoi l’Église catholique continue-t-elle de s’engager dans le dialogue interreligieux ? Il a donc été décidé de lui donner une réponse plus concrète, grâce à un travail mené conjointement par le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) et le Service pour les relations avec l’islam (SRI) de la Conférence des évêques…

Suite et source: http://tinyurl.com/2392vn8

Un homme meurt assassiné à Toulouse. « Pourtant, c’était un bon musulman »…

Là, franchement, ça veut tout dire… Avec tous ces cas de personnes agressées car ne pratiquant pas le ramadan, cette sombre affaire serait elle à classer dans les préceptes de l’intolérance islamiste? Bizarre, en tous cas; ce pauvre homme y a laissé la vie, victime de la violence ordinaire…

FDF

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Toulouse
10/09/2010

Victime de l’agresseur au masque de plongée…

Pris en charge par les pompiers après l'agression, le père de famille de 57 ans  a succombé à ses blessures vendredi au CHU./Photo DDM.

Pris en charge par les pompiers après l’agression, le père de famille de 57 ans a succombé à ses blessures vendredi au CHU./Photo DDM.

Un père de famille de 57 ans a succombé à une violente agression survenue le 24 août, devant chez lui, boulevard D’Arcole, à Toulouse. Son agresseur, muni d’un masque de plongée, a tabassé deux autres hommes avec un marteau.

«Ce qui est arrivé à mon père est incompréhensible. C’était un homme sans histoire. Il était en France depuis plus de 20 ans, il n’a jamais eu d’ennuis », commente d’une voix grave l’un des fils de Malang Faty. Cet homme âgé de 57 ans, d’origine sénégalaise, est mort vendredi à l’hôpital Purpan où il avait été admis dans un état critique dix jours auparavant, victime d’une violente agression devant l’appartement familial, boulevard D’Arcole, à Toulouse. Evacué d’urgence par les pompiers, Malang Faty a passé plusieurs jours dans le coma avant de succomber à ses graves blessures. Sous le choc, les enfants de la victime et son épouse ne comprennent pas ce qui a pu justifier une telle attaque.

Visage en sang

Tout commence mardi 24 août, vers 14 heures. En ce début d’après-midi, Malang Faty, unhomme décrit comme discret, rejoint à pied son domicile situé au début du boulevard D’Arcole, non loin du quartier Arnaud-Bernard. À seulement trois mètres devant la porte d’entrée de l’immeuble, un inconnu le tabasse de plusieurs coups de pied et de poing au visage et l’asperge d’une giclée de bombe lacrymogène. Un passage à tabac éclair au cours duquel la victime vacille puis chute lourdement au sol. Selon des témoins, l’agresseur a le visage en partie caché par un masque de plongée. Il s’empare ensuite d’un trousseau de clés enfoui dans la poche de Malang Faty qui gît au sol le visage en sang. L’agresseur prend la fuite et se dirige le pas décidé vers le quartier des Chalets, rue Falguière, à l’adresse d’un nouveau domicile dont il vient de dérober par la force les clés. Pour une raison encore inconnue, l’individu agresse dans un immeuble deux autres hommes âgés d’une cinquantaine d’années en leur portant des coups de marteau au visage. Très vite avisés, les policiers se rendent sur les lieux et commencent leurs premières investigations. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale sont chargés d’éclaircir les circonstances de cette série d’agressions survenues à moins de trente minutes d’intervalle, au centre-ville, en tout début d’après-midi. S’agit-il d’un règlement de comptes ? Les victimes ont-elles eu affaire à un déséquilibré ? Des questions qui restent en suspens et toutes les pistes sont explorées par les policiers.

Lundi, l’autopsie pratiquée sur la dépouille de Malang Faty a confirmé le déchaînement de violence subi par ce père de famille, très respecté dans le quartier et inconnu de la justice. Des coups appuyés suivis d’une chute au sol qui seraient à l’origine de la mort. « Mon père était un bon musulman, il faisait le ramadan au moment des faits. Cet acte est ignoble. Il était en bonne santé. Il avait été simplement opéré de deux hernies discales et ne pouvait pas soulever de poids », assure un membre de la famille.

Source: http://tinyurl.com/3a2qlxg

Charles Aslangul: Face à Quick, un jeune Français debout.

Quart d’heure de célébrité… Vidéo.

Charles Aslangul : «Dans les Quick hallal, l’état finance une offre religieuse»


Charles Aslangul, conseiller municipal UMP de Bry-sur-Marne, est interviewé pour la première fois devant une caméra sur la procédure qui l’oppose à Quick au sujet du halal proposé dans certains restaurants de la chaîne.


Pour en savoir plus :
Face à Quick, un jeune Français debout

FNCV: Infos et Actualités des Combattants Volontaires

« Grouper les hommes et les femmes qui volontairement ont offert leur vie pour sauvegarder les droits et la liberté de leur patrie en sacrifiant leur intérêt personnel à l’intérêt général. »

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Une source d’infos. Je vous laisse la surprise…

FDF

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http://infos.fncv.com/

Quant un journal algérien retrace la tragédie du 5 juillet 1962 d’Oran…

10 09 2010

Journal algérien « Le Matin »

Quel bel exemple et quel pied de nez à tous ceux qui n’ont de cesse d’hurler leur haine de la France et de maintenir que ce génocide n’a jamais eu lieu !


ORAN… 5 JUILLET 1962 : LA VERSION D’UN PIED NOIR   La nuit tomba sur Oran


La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l’histoire de cette ville s’abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu’ils venaient de vivre. Les quartiers européens n’existaient plus, ils avaient été rayés de la carte…

Cliquez sur : [Lire l’article >>]

Suisse: des cours d’islam radical !!!

Et pourquoi pas des cours de lapidation ou d’égorgement d’êtres vivants, tête tournée vers la Mecque?

FDF

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Bienne

10 septembre 2010

Des cours pour l’islam radical

Des cours pour l’islam radical

Les islamistes du Conseil central islamique suisse (CCIS), emmenés par le Biennois Nicolas Blancho, souhaitent financer des projets d’enseignement religieux en Suisse.

storybildLe CCIS n’est pas satisfait par les cours sur l’islam actuellement dispensés dans les écoles. (Photo: tagblatt)

Ils estiment que les expériences menées par les autorités scolaires, à Kreuzlingen (TG) notamment, ne sont que «des cours d’intégration»: «L’enseignement ne doit pas, sous l’influence de l’Etat, promouvoir un islam formaté par la majorité chrétienne et athée», lance un porte-parole du CCIS.

Ces affirmations font bondir les musulmans modérés. «Ce sont des fondamentalistes qui veulent créer une société parallèle», dénonce Saïda Keller-Messahli, du Forum pour un islam progressiste.

Source: http://tinyurl.com/39yzcjg

Xavier Raufer et les nuisibles du MRAP…

09 septembre 2010

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Xavier Raufer vs les flics de la pensée…

Le criminologue Xavier Raufer communique :

« Voici trois ans, suite à une émission télévisée clairement consacrée à la criminalité des nomades balkaniques (non à ces nomades en tant que tels), l’usuelle meute moralisatrice, MRAP, etc., jugea bon de me poursuivre au motif inepte et malveillant de « racisme », et d’« incitation à la haine raciale ». Inepte et malveillant car, durant toute l’émission, j’avais dit et répété que ces nomades étaient les premières victimes de leur minorité criminelle – qui seule concerne le criminologue – mon intérêt allant invariablement à ce que les malfaiteurs font, non à ce qu’ils sont. Une pratique si limpide, qu’ayant publié en 2007 un Atlas de l’islam radical, je n’ai pas reçu une plainte d’un seul organisme musulman, tant il était évident que nul (entité ou individu) ne figurait dans l’Atlas du fait de sa religion, mais en raison des crimes (attentats, etc.) qu’il avait commis.

Lors du procès, je constatai, surpris, que les sermonneurs professionnels du MRAP, etc., brillaient par leur absence, nul d’entre eux n’ayant passé fut-ce une minute sur place ; l’affaire consistant peut-être pour eux à intimider les esprits libres et à leur prendre au passage quelque argent ; tandis que des tâcherons ânonnaient devant les juges leur Credo persécuteur. Au procès, je soulignai que si une nouvelle inquisition interdisait de dire que les Triades sont chinoises et Cosa Nostra sicilienne, le métier de criminologue deviendrait difficile ; et j’ajoutai que nier l’activité de prédateurs dans les clans nomades balkaniques, c’était les livrer à leurs propres criminels – ravis d’être déclarés inexistants par des niais, ou des complices. Je laissai ensuite passer la justice. Qui m’acquitta en première instance et en appel. Mais l’histoire n’est pas finie. Trois ans durant, ces inquisiteurs m’ont accablé de trop de mensonges et d’injures. Ils vont donc goûter à leur propre potage. Qu’ils s’attendent à recevoir de mes nouvelles

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/09/xavier-raufer-vs-les-flics-de-la-pens%C3%A9e.html