Francaisdefrance's Blog

07/09/2010

Où l’on apprend que Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires…

Histoire islam de France…

Nos chères têtes blondes vont ils bientôt avoir à étudier OBLIGATOIREMENT l’Histoire de Mahomet dans LEURS écoles coraniques. Avec ce que vient de lâcher l’Education Nationale, il  faut s’y attendre… Résistons !

FDF

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Lundi 6 septembre, dans C dans l’air sur France 5, l’histoire de France était à l’honneur. Invité, Dimitri Casali, spécialiste de Napoléon, et à l’origine d’une pétition contre la réforme des programmes d’histoire au collège, qui relègueront quelque peu de grandes figures comme Louis XIV et Napoléon Ier au second plan : leurs périodes ne seront plus enseignées en tant que telles, mais dans des séquences plus larges, afin de faire de la place « à d’autres civilisations du monde« .

Comme le précise le site de France 5, le règne du Roi-Soleil, jusqu’alors abordé en quatrième, est désormais intégré à un thème général sur la monarchie absolue, sur lequel plancheront les élèves de cinquième à travers une étude du château de Versailles. Quant à Napoléon Ier, l’accent est mis sur son rôle de proconsul et d’inspirateur du Code civil. Les grandes batailles de Valmy à Waterloo sont, elles, désormais passées sous silence.

A la fin du mois d’août, réagissant à cette réforme, Eric Zemmour avait parlé de « SMIC culturel« , quand Max Gallo déclarait, lui, qu’ »une société amnésique est une société qui n’a pas de valeurs. » Quant à Dimitri Casali, il estime que « c’est une bonne chose » d’étudier les autres civilisations, mais à la seule condition que « les petits Français connaissent les bases de leur propre histoire« . Car, s’inquiète-t-il, « un peuple qui n’a plus d’histoire est un peuple perdu« .

Au cours de l’émission, hier sur France 5, nous apprenons que des figures comme Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires. Et Dimitri Casali de regretter que les symboles de la France aient été laissés depuis trente ans au Front national.

Pour mémoire, voici comment la superbe série de vulgarisation scientifique et historique Il était une fois… l’Homme (générique mythique à écouter ici) présentait Charles Martel il y a environ trente ans.

Source: http://tinyurl.com/26r9lqj

Automobile: la voiture anti-muzz…

Le marché de l’automobile s’adapte. Fallait y penser. Idéal pour circuler durant le ramadan, entre autres. En fait, c’est un van. Idéal aussi pour les adeptes du co-voiturage affecté aux pèlerinages à la Mecque.  Mais non; j’rigole. Oh la la, qu’est-ce qu’ils sont susceptibles…

(Merci à « JJ » qui m’a fait parvenir cette image…).

FDF

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Un récidiviste avoue le meurtre et le viol d’une joggeuse !!!

Pas beau, ça? A peine en liberté conditionnelle, qu’il récidive, le mec! Quand est-ce que l’on va prendre ces cas au sérieux, en France? Vous noterez au passage que l’article qui suit nomme cet être abject de « suspect », malgré qu’il a tout avoué… Et ce genre d’ineptie, on le retrouve souvent dans les médias… Bon. C’est un détail.

Le problème est que ce malade était en liberté, malgré le fait qu’il ait été condamné à 10 ans de réclusion pour le même genre de forfait. « Condamné », on ne dit pas s’il les a faits, ses 10 ans… Justice à la française. C’est là qu’on devrait appliquer la charia. Mais le viol d’une femme n’est pas un crime chez les « fidèles ». Mais non, j’déconne…

FDF


07/09/2010

La macabre découverte aurait été faite en forêt de Phalempin.

La macabre découverte aurait été faite en forêt de Phalempin. Crédits photo : AFP

Placé en garde à vue lundi soir, un homme a déclaré avoir tenté de violer et tué la victime de 29 ans, retrouvée morte lundi soir dans un bois au sud de Lille. Déjà condamné en 2006 pour le viol d’une autre joggeuse, il venait tout juste de bénéficier d’une libération conditionnelle.

Lundi, le parquet de Lille évoquait une disparition «très inquiétante». Natacha, 29 ans, s’était mystérieusement volatilisée entre Bondues et Marcq-en-Baroeul dimanche soir, alors qu’elle faisait son jogging sur un chemin de campagne. S’entraînant en vue d’un semi-marathon, la jeune femme blonde, cadre chez Décathlon, effectuait une boucle de 10 km.

Mardi matin, une source proche de l’enquête a révélé qu’un corps, vraisemblablement celui de cette joggeuse, a été découvert. D’après plusieurs sources, la macabre découverte aurait été faite en forêt de Phalempin, à une quinzaine de kilomètres du lieu de la disparition (carte ci-dessous). C’est un homme, placé en garde à vue lundi soir après le signalement d’un témoin, qui est passé aux aveux avant d’emmener les enquêteurs sur les lieux du drame.

Devant les enquêteurs, le suspect a raconté s’être jeté sur la jeune femme, l’avoir à moitié étranglée, puis transportée dans le coffre de sa voiture jusque dans la forêt de Phalempin. Il a dit avoir alors tenté de la violer, avant de la tuer à coups de couteau et de tournevis. L’autopsie devra déterminer s’il y a eu ou pas agression sexuelle.

Inscrit au fichier des délinquants sexuels…

Selon une source proche de l’enquête, le suspect avait déjà été condamné en 2006 à 10 ans de réclusion par les assises des Hauts-de-Seine pour le viol sous la menace d’une arme d’une autre joggeuse. Il avait récemment bénéficié d’une libération conditionnelle après avoir purgé quatre ans de prison, sur la foi de deux expertises psychiatriques sur le risque de récidive : l’une mesurée, l’autre «excellente» pour lui…

Source et suite: http://tinyurl.com/2v3vruz

Idéologie politique mondiale de l’islamisme…

07 08 2010

Ce sont vraiment des tarés… Encore une preuve. De tolérance, qu’elle est, cette « religion »…

FDF

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Un groupe musulman demande à l’armée de refuser le statut d’objecteur de conscience réclamé par un GI musulman

Ce soldat est un « traître » et un « lâche », selon le Dr Zuhdi Jasser, ancien commandant de la marine américaine et fondateur de l’American Islamic Forum for Democracy.

Abdo

Lire aussi :  Un ayatollah influent dit que les musulmans ne sont pas autorisés à servir dans l’armée des infidèles

L’islam n’autorise pas le respect pour un hymne ou un drapeau national

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Une organisation musulmane américaine demande à l’armée des États-Unis de refuser d’accorder le statut d’objecteur de conscience réclamé par un soldat musulman, qu’elle accuse de trahison, et demande qu’il soit puni dans toute la mesure prévue au Code unifié de justice militaire.

Naser Abdo, un fantassin de 20 ans qui a joint l’armée il y a un an, a revendiqué le statut d’objecteur de conscience en juin pour motif d’incompatibilité entre sa foi et le service militaire. «En tant que musulman, nous nous élevons contre l’injustice et la discrimination, et j’estime qu’il est de mon devoir en tant qu’individu de le faire», a déclaré Abdo à FoxNews.com. L’armée a reporté son déploiement prévu en  Afghanistan.

Mais l’American Islamic Forum for Democracy (AIFD) affirme que les prétentions d’Abdo  sont «manifestement fausses». Le Dr M. Zuhdi Jasser, président de l’AIFD, a déclaré: «Le comportement d’Abdo est un affront à tous les musulmans américains qui ont fièrement porté l’uniforme de l’armée des États-Unis. Ses affirmations ne se fondent pas sur les enseignements islamiques mais sur une vile adhésion à l’idéologie politique mondiale de l’islamisme qui menace notre sécurité et radicalise notre jeunesse musulmane.»

Abdo prétend qu’en plus d’entrer en conflit avec ses croyances religieuses, ses devoirs militaires occupent tout son temps et interfèrent avec ses obligations religieuses. «Je savais que si j’allais en Afghanistan et que, Allah m’en préserve, quelque chose devait m’arriver, ma foi était si faible que je ne serais pas admis au paradis», a-t-dit.

Vendredi, l’AIFD a toutefois déclaré que les prétentions d’Abdo contredisent l’expérience religieuse de la grande majorité des soldats musulmans-américains qui ont trouvé le temps d’accomplir leurs rituels religieux, et a qualifié ses prétentions de lâche tentative d’instrumentaliser sa foi à des fins politiques.

«Les critères fixés par l’armée pour le statut d’objecteur de conscience sont extrêmement clairs, de sorte que les soldats, les matelots et les Marines ne peuvent abuser du système et échapper à leur responsabilité militaire», a déclaré Jasser, un ancien commandant de la marine US.

L’AIFD espère que l’armée rejettera la demande d’Abdo et le punira dans toute la mesure prévue au Code unifié de justice militaire. Le groupe demande également que d’autres organisations musulmanes américaines déclarent haut et fort qu’aucun Américain musulman loyal ne devrait revendiquer le statut d’objecteur de conscience.

Source : Islamic Group Asks Army to Deny ‘Traitor’ GI’s Request for Conscientious Objector Status, FoxNews, 2 septembre 2010. Traduction partielle

On ne imposera pas la « mode » culinaire halal! Dussions-nous…



La chaine de restos Quick, enfin plutôt de gargotes détenue par l’Etat français via la Caisse des dépôts annonce l’ouverture de nouveaux sites 100% Halal.

Léon vous demande de réagir.
Quoique habitué par la veulerie et la lâcheté des français, c’est avec stupeur que je lis que non plus 1 mais 15 fast-food « Quick » répartis en francarabia, ne servent dorénavant QUE du hallal ! On trouve même dans quelques torche-cul en ligne des interviews complaisantes montrant « Alphonse » ou « Antoinette » dire que, finalement, le hallal c’est bon !

Mais enfin ! La question n’est pas de savoir si c’est BON, mais de savoir si vous allez vous laisser imposer une mode culinaire hallal, puis dans la foulée un mode de vie musulman ! Français, vous êtes tombés bien bas ! Si bas que j’en suis chaque fois un peu plus stupéfait et attristé ! Personne, PERSONNE ne réagit ! Je ne tiens pas compte des discours réchauffés de X ou Y, de tel ou tel parti politique, s’offusquant et « condamnant » ! Pendant ce temps, la meute musulmane se bidonne ! Soyez certains que ces condamnations, ils se torchent avec !

Je me souviens du temps de sos-racaille, des actions physiques avaient été organisées, sur le territoire national, simultanément, contre une quinzaine de mosquées ! Ici une tête de cochon avait été délicatement déposée dans la cour, là ce sont quelques inscriptions poétiques qui ont orné un mur. Là aussi, les imams, tant musulmans que catholiques et gouvernementaux, avaient « vigoureusement condamné ». La aussi, les auteurs se sont tordus de rire de ces condamnations pitoyables !

Et si, non pas après-demain, mais demain, voire AUJOURD’HUI, les « Quick » étaient la cible d’une campagne « physique », montrant que NON, tous les français ne sont pas devenus les adeptes du « prophète » pédophile ?

Yes we can…. Comme disait un certain musulman !

Léon

Source et publication: Euroreconquista

Ramadan. « La liberté et le droit de ne pas jeûner ».

Intégrisme exacerbé du ramadan: ça remue même au Maghreb…

FDF

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C’est un phénomène intéressant qui mérite que l’on s’y attarde même s’il dérange ou que l’on juge son impact médiatique démesuré au regard d’autres problèmes que connaît le monde musulman. Au Maroc, un groupe de jeunes blogueurs appartenant au Mouvement alternatif pour les libertés individuelles, plus connu sous le nom Mali, réclame ouvertement le droit à ne pas jeûner pendant le Ramadan. Il y a un an, ces activistes s’étaient déjà fait connaître pendant la même période en annonçant la tenue d’un pique-nique en plein jour. A l’époque, l’affaire avait fait grand bruit dans le Royaume chérifien et les témoignages rapportent que les policiers en uniforme ou en civil, qui avaient encerclé et investi le lieu du rassemblement, étaient bien plus nombreux que les participants au pique-nique ou les badauds qui s’étaient déplacés par simple curiosité.

Cette fois-ci, c’est via internet et le réseau social facebook que les membres du Mali ont lancé leur mouvement. Pour Najib Chaouki, l’un des blogueurs les plus actifs du mouvement, il ne s’agit pas d’appeler au non-jeûne mais « de défendre les droits de ceux qui ne veulent pas observer le jeûne pendant le Ramadan ». Et de préciser que ces droits relèvent de la liberté de conscience et de religion. En clair, chaque Marocain devrait avoir la possibilité de ne pas jeûner sans avoir à se cacher pour manger. Bien entendu, les autorités marocaines ne l’entendent pas de cette oreille. Comme en Algérie ou dans la plupart des pays musulmans, ne pas respecter le jeûne en public, peut valoir une amende et un emprisonnement de plusieurs mois. Parfois, la punition se limite, surtout s’il s’agit de mineurs, à une bonne correction dans un commissariat voire même en pleine rue.

Cette initiative marocaine fait écho à celle du collectif algérien SOS LIBERTES, qui a récemment appelé au respect des libertés de conscience en déplorant le fait que les non-pratiquant « risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armés de l’inquisition. » Comme au Maroc, mais aussi en Tunisie, l’Algérie a connu ces dernières années de nombreuses arrestations de non-jeûneurs, parfois lourdement condamnés pour avoir mangé en public ou tout simplement avoir été surpris à le faire dans des endroits qu’ils croyaient suffisamment discrets. On se souvient de ces jeunes de Biskra accusés de « porter atteinte à l’ordre public » pour avoir été surpris par des policiers en possession de bouteilles d’eau minérale. On se souvient aussi de ces deux cousins, arrêtés et incarcérés quelques heures pour avoir « cassé » le jeûne à Ben Aknoun.

Pour se justifier – lorsqu’elles acceptent de le faire – les autorités rappellent que force doit rester à la loi et que des textes existent pour punir ceux qui dénigrent le dogme ou les préceptes de l’Islam. Parfois, l’explication emprunte des voies moins martiales puisqu’il est alors question de respect pour les jeûneurs et de la nécessité qu’ils ne soient pas indisposés par celles et ceux qui mangeraient en public. Enfin, les diverses initiatives qui s’appuient sur la liberté de conscience et de religion pour défendre les non-jeûneurs sont qualifiées de démarches isolées et totalement décalées par rapport au reste de la société quand elles ne sont pas tout simplement assimilées à la fameuse « main de l’étranger ».

Le fait est qu’aucun de ces trois arguments ne tient la route. La religion est une affaire individuelle et chacun est libre de respecter ou pas les commandements divins. On ne peut obliger les gens à être de « bons musulmans » et, d’ailleurs, quel prix pourrait-on accorder à des jeûnes imposés par la coercition ? Ne pas jeûner, ce n’est pas insulter l’islam ou les musulmans. C’est faire un choix qui ne regarde personne d’autre que l’individu lui-même. D’ailleurs, la logique policière qui veut que l’on fasse la chasse aux non-jeûneurs est quelque peu spécieuse. Pourquoi alors ne pas embastiller celles et ceux qui ne prient pas, la prière étant aussi l’un des cinq piliers de l’islam ?

Les sociétés maghrébines ont parfaitement accepté et intégré le fait que nombre d’hommes et de femmes ne prient ni chez eux ni à la mosquée. A l’inverse, la pratique ostensible du jeûne semble avoir un poids bien plus déterminant qui n’en est que plus suspect. Trop souvent, il ne s’agit en fait que de religiosité formelle qui masque des déficiences en matière de valeurs profondes, que ces dernières soient spirituelles ou non. Dès lors, cela incite à l’outrance et cela offre aux autorités la possibilité de s’ériger comme protectrices à bon compte du dogme et d’un ordre juste. Il est plus facile de traquer et de débusquer le non-jeûneur que de poursuivre et d’arrêter les spéculateurs qui organisent la pénurie et la hausse des prix à chaque veille de Ramadan…

Dans une société musulmane apaisée et évoluée, le Ramadan, tout en continuant à être une période particulière, ne serait-ce que sous l’angle des manifestations religieuses et culturelles, ne devrait pas signifier la mise entre parenthèse de la vie ordinaire. Cafés, salons de thé et restaurants devraient rester ouverts et, surtout, les non-jeûneurs devraient être libre de manger et boire au grand jour, sans avoir à se terrer (à charge pour eux, est-il utile de le préciser, de ne pas agiter de sandwichs tentateurs sous le nez des « Observants »…). Celles et ceux qui jeûnent en terre non-musulmane peuvent en témoigner : être entouré de non-jeûneurs ne pose guère de problème.

Pour finir, la question du droit à ne pas jeûner et les polémiques qui l’entourent, prouve une urgence. Il est en effet plus que temps que la société algérienne se débarrasse des oripeaux d’une religiosité obsessionnelle et qu’elle réalise que la liberté de conscience n’est en rien une menace pour l’islam. Bien au contraire, cela montrerait que cette religion est sûre d’elle-même, qu’elle n’est pas sur la défensive et, plus que tout, qu’elle peut parfaitement s’accommoder de l’existence de non-pratiquants, ou de non-croyants, au grand jour.

source : extremecentre.org

http://www.youtube.com/watch?v=aO12CseqnXo&feature=player_embedded

Les universités suisses prêtes à limiter le nombre d’étrangers.

Ca fait plaisir. En Suisse, ils semblent avoir compris et tiennent à conserver leur niveau intellectuel et culturel. Chez nous, en France, en acceptant n’importe qui dans les universités afin de respecter notre image légendaire de terre d’accueil, on sombre dans la régression. Mais « on » s’en fout… C’est ça, la France… Et on se demande pourquoi nos cerveaux se barrent à l’étranger. Ils ne se barrent pas, en fait, ils fuient la médiocrité qui s’installe…
FDF


Trop d’étudiants mal préparés venant d’autres pays mettraient en danger la qualité de la formation au niveau master.

Les universités suisses bénéficient d’une excellente réputation sur le plan international. Mais cet avantage serait en train de devenir un danger: «Une baisse de la qualité menace nos hautes écoles», as­sure Thomas Dyllick, recteur de l’Université de Saint-Gall. La deuxième partie du parcours universitaire, le master, serait dans la tourmente.

Contrairement à ce qui se passe dans les autres pays européens, les universités suisses ouvrent toutes grandes leurs portes aux étudiants qui ont achevé à l’étranger la pre­mière partie de leur parcours, le bachelor. «Ils n’ont souvent pas le niveau souhaité», regrette Heidi Wunderli-Allenspach, rectrice de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), dans la «NZZ am Sonntag».

La Conférence des recteurs des universités suisses propose l’instauration de quotas pour les étudiants étrangers souhaitant obtenir leur master en Suisse. L’idée pourrait séduire les autorités des cantons universitaires: «Les milieux politiques ont intérêt à prendre les choses en main afin de sauvegarder notre haut niveau de formation», déclare Jürgen Oelkers, expert en enseignement de l’Université de Zurich.

Source : 20 Minutes.ch

Polygame et français, môssieur !

Un p’tit dessin…

FDF

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Exemple d’Outre-Rhin: prison ferme pour les jeunes meurtriers d’un « héros » allemand.

Il est certain que si cette affaire s’était passée en France, le monsieur en question, s’il en était ressorti vivant, serait en prison…  Je pense bien sûr à l’affaire Galinier. Il semblerait que les juges allemands soient moins « coulants » que les nôtres, dans ce genre de cas. En ce qui concerne les avocats, on peut tristement constater que ce sont les mêmes qu’en France. Faut bien que tout le monde vive… Mais bon. Dans ce cas de figure, on ne devrait pas fournir d’avocats aux accusés. Ils devraient assurer leurs défense tout seuls… Ca changerait les sentences; ça les rapprocherait nettement des sanctions réelles que « méritent » les faits reprochés.

FDF

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La justice allemande a condamné à la prison ferme lundi deux jeunes gens qui avaient battu à mort un quinquagénaire dans un train régional de la banlieue de Munich. L’homme, qui défendait des adolescents rackettés, est devenu un « héros » en Allemagne.

Le principal accusé, âgé de 19 ans, a été reconnu coupable de meurtre et condamné à neuf ans et dix mois de détention. Son co-accusé, âgé lui de 18 ans, a pour sa part écopé d’une peine de sept ans pour coups et blessure ayant entraîné la mort.

Le tribunal de Munich a suivi de très près les réquisitions du parquet. La défense avait demandé une peine « sensiblement inférieure à sept ans » pour le premier accusé et trois ans et demi pour le second, s’appuyant sur le fait que la victime avait frappé les jeunes la première, et qu’elle soufrait d’une malformation cardiaque qui expliquait la crise cardiaque mortelle.

Devenu un « héros »

Il y a pratiquement un an jour pour jour, Dominik Brunner, un chef d’entreprise, avait pris la défense de quatre adolescents, âgés de 13 à 15 ans, auxquels les deux jeunes tentaient d’extorquer de l’argent. Les deux accusés ont reconnu durant leur procès avoir bu et fumé de la drogue une bonne partie de la journée.

S’étant interposé et ayant appelé la police de son téléphone portable, M. Brunner avait invité les adolescents à l’accompagner à sa descente du train. Au cours de l’altercation, M. Brunner avait reçu plus de 40 coups de poings et de pieds.

La mort de ce « héros » avait fait les gros titres de la presse allemande en septembre 2009 et Dominik Brunner s’était vu décerner à titre posthume la croix du mérite par le président de la république de l’époque, Horst Köhler.

« Cogneurs de Zurich »

Le verdict a été rendu par le juge Reinhold Baier, président de la chambre des mineurs du tribunal de Munich. C’est le même juge qui préside les débats dans le procès des trois jeunes « cogneurs zurichois » de Munich.

Il y a une année, lors d’un voyage d’études, ces trois élèves d’une école de Küsnacht (ZH), alors âgés de seize ans, avaient tabassé au hasard cinq personnes dans les rues de Munich, blessant grièvement l’une d’elle. Accusés de tentative d’assassinat et de lésions corporelles graves, ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

Source: http://tinyurl.com/2exlrew

Les animations du Ramadan en trois dimensions…

Sita pandémie

Souvenez vous….. 11 septembre 2001

Si ça, ce n’est pas du racisme anti-blanc… Vidéo.

Hé, La Halde, jetez aussi un oeil là-dessus, SVP ! Merci.

SOS Racisme, vous pouvez lire aussi…


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J’ai reçu cette vidéo de mon « contact » JLB (merci à lui, qu’Allah(poubelle) le bénisse).

Vous remarquerez que le chimpanzé devant la caméra fait preuve d’une analyse bien particulière des apéritifs républicains qui ont eu lieu ce samedi. Vous remarquerez aussi son « langage » châtié , riche en enjolivures de syntaxe et rempli de messages d’amour et de tolérance… Et les racistes, c’est nous? « On » nous ferme des blogs et des sites dont les contenus sont cent fois moins provocateurs et incitateurs à la haine. Celui-ci vomit sans vergogne sur la Toile. Aucune censure, rien!

Tapez CORTEX dans votre moteur de recherche. Vous allez être sur le c.. Il parait qu’il vomit des commentaires et des menaces chez FrançoisDeSouche… Je ne savais pas qu’il savait écrire, ce con.

En attendant,voici une « mise en bouche »…

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=o025M51HKF0&feature=player_embedded

Cortex: n’oublie jamais qu’on ne courre jamais aussi vite qu’une balle de fusil…


Lyon: une gargouille à l’effigie d’un musulman !!! On va droit à la fatwa!

Nouvelles curiosité ludique à Lyon avec une gargouille à l’effigie d’un musulman sur la Cathédrale Saint-Jean. Une nouvelle caricature? On va avoir une fatwa? J’en veux une! (de gargouille, pas de fatwa, j’en ai déjà…).

FDF

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07  SEPTEMBRE 2010

Une gargouille à leffigie dun musulman divise à Lyon

Crédits photo : PHILIPPE DESMAZES

L’installation d’une gargouille à l’effigie d’un musulman sur la Cathédrale Saint-Jean à Lyon fait polémique.

Peut-on représenter un musulman et écrire Allah sur une cathédrale ? La question divise à Lyon depuis l’installation, en début d’été, d’une gargouille représentant un chef de chantier musulman avec l’inscription « Allah Akbar », écrite en arabe à côté de sa traduction en français (« Dieu est grand »). Entre bénédiction d’un symbole œcuménique et dénonciation d’un blasphème, la polémique a enflé de jour en jour.

La primatiale Saint-Jean, cathédrale baroque, compte plusieurs centaines de gargouilles, des oeuvres d’art dont le rôle est « d’éloigner » le mauvais esprit. Le choix d’Ahmed comme modèle vient d’une tradition en vogue chez les bâtisseurs de cathédrales entre les XIIe et XIIIe siècles, lorsque la cathédrale a été construite : on glissait une référence à ses compagnons de chantier parmi les décorations des monuments historiques.

Alors que le monument est en cours de rénovation, le tailleur de pierres, Emmanuel Fourcher, a décidé de sculpter une nouvelle gargouille à l’effigie du chef de chantier, qui a une trentaine d’années d’ancienneté. Cette initiative était donc un clin d’œil, né d’une longue histoire d’amitié entre le tailleur et le chef de chantier.

Si l’architecte en chef des monuments historiques de Lyon, et l’archevêché ont été séduits par l’idée, tous les catholiques ne voient pas ces inscriptions en arabe sur une cathédrale d’un très bon oeil. Courriers de plaintes à l’abbé, et réactions de mouvements extrémistes n’ont pas tardé.

« Alors que dans beaucoup de pays musulmans, la religion chrétienne est interdite et les chrétiens martyrisés, à Lyon, les musulmans se paient le luxe de s’approprier nos églises, en toute tranquillité, et avec la complicité des autorités catholiques » : c’est le message que les Jeunesses identitaires de Lyon ont diffusé, en réaction à la gargouille.

Or, tous les ouvriers qui travaillent sur les cathédrales ne sont pas baptisés, et les musulmans sont nombreux à avoir travaillé à la rénovation des cathédrales. En attendant, Ahmed tire une célébrité internationale de son statut de « modèle » : le quotidien algérien El Watan lui a récemment consacré un article. (Source Europe 1)


Source: http://tinyurl.com/348g96w

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Notre justice confond (volontairement?) haine et amusement… Grave.

Ah les bâtards! C’est une honte et un affront au drapeau. Les racailles remplis de haine qui ont fait ça s’en tirent lamentablement bien. Je croyais que l’affront au drapeau état désormais punissable…

C’est décidé. Cet après-midi, je me ballade toute la journée avec un drapeau français sur ma voiture. Et j’attends de pied ferme le premier qui me fera une remarque. On verra si on a encore le droit, en France, d’aimer sa Patrie Puisqu’on ne risque rien à la haïr…
FDF

Etendard français brûlé et remplacé: Condamnés à un euro !


07 Septembre 2010

Deux « jeunes » hommes de 22 et 27 ans ont été condamnés lundi par le tribunal correctionnel de Créteil à verser 1 euro de dommages et intérêts à la ville de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), dont ils avaient brûlé l’étendard pour le remplacer par un drapeau algérien. Ils devront également rembourser à la commune la somme de 215 euros, correspondant au prix de l’étendard incendié. A l’audience, fin juillet, la procureur Brigitte Franceschini avait confirmé que l’acte était dénué de toute portée politique, le qualifiant de simple « connerie« .


Source: http://tinyurl.com/22tt6y9

Iran: le fils de Sakineh craint une exécution après le Ramadan…

Ces pourris feront durer le « plaisir » jusqu’au bout… « HIJOS DE PUTA ! »

FDF

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Le fils de l’Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à mort par lapidation, a déclaré lundi craindre l’exécution de la sentence après la fin du Ramadan, lors d’une conversation téléphonique devant la presse avec l’écrivain français Bernard-Henri Lévy.

Le Ramadan doit s’achever cette année autour du 10 septembre.

Sajjad Mohammadi-Ashtiani, 22 ans, a déclaré ne plus avoir de nouvelles de sa mère depuis la diffusion par la télévision iranienne le 11 août d' »aveux », que sa famille et ses avocats considèrent comme forcés. « Les visites hebdomadaires sont interdites« , a-t-il dit depuis Tabriz (ouest de l’Iran) au philosophe français, qui se trouvait à Paris.

« Le mois du Ramadan touche à sa fin et selon la loi islamique, les exécutions peuvent de nouveau être appliquées », a-t-il ajouté.

« Nous avons appris qu’elle a reçu 99 coups de fouet supplémentaires en prison », a ajouté le jeune homme, dont les propos en persan étaient traduits en français.

Cette condamnation à 99 coups de fouet serait liée à la publication d’une photo d’une femme sans foulard censée représenter Sakineh Mohammadi-Ashtiani dans le quotidien britannique The Times du 28 août.

Vendredi, le journal s’était excusé auprès de ses lecteurs, et avait expliqué que cette photo qui représenterait en fait une autre femme lui avait été fournie par un avocat de l’Iranienne.


Suite et source: http://tinyurl.com/3xphcd8

UN PARTI RÉGIONALISTE ALSACIEN PORTE PLAINTE CONTRE LES QUICK HALAL !

Alsace d’abord, un mouvement régionaliste d’extrême droite, dit avoir porté plainte pour discrimination contre la décision de la société Quick de ne plus servir que de la viande halal dans certains restaurants, a annoncé lundi son président, Jacques Cordonnier. Lire la suite l’article

La chaîne de restauration rapide sert depuis le 1er septembre exclusivement de la viande provenant d’animaux abattus selon les codes du rite musulman dans 22 de ses 366 restaurants en France, contre huit avant l’été. Deux de ces nouveaux Quick Halal sont situés en Alsace.> Jacques Cordonnier voit cette pratique commerciale comme problématique. « Personne ne peut nier que ce genre de décision va contribuer à ghettoïser encore plus ces quartiers », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.> Quick a décidé d’étendre son offre halal en constatant que le chiffre d’affaires des restaurants concernés, tous situés dans des quartiers à forte population musulmane, avait doublé durant la période d’expérimentation.> Alsace d’abord a également soumis une plainte à la Halde, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et l’exclusion, a précisé Jacques Cordonnier. Une plainte pénale déposée avant l’été à Roubaix n’a pas abouti.> Alsace d’abord a obtenu 4,98% des voix aux dernières élections régionales après avoir fait campagne contre les minarets et le développement des mosquées.

Parcours… Fabrice Robert.




Retour sur un parcours politique personnel, par Fabrice Robert.

7 septembre 2010 Imprimer cet article

A l’heure où le Bloc identitaire se développe partout en France et cherche à inscrire durablement un nouveau courant de pensée dans le paysage politique français, les attaques se multiplient logiquement pour tenter de freiner notre progression. Parce que je suis en première ligne – par mon statut de président du mouvement –, j’apparais aujourd’hui comme une cible prioritaire. Et je me retrouve dans une situation paradoxale.

D’un côté, certains journalistes fouillent dans mon parcours militant pour trouver des éléments qui, à leurs yeux, pourraient se révéler infamants afin d’imposer l’idée selon laquelle certains choix passés interdisent toute évolution et discréditent a priori mes prises de position actuelles. De l’autre, quelques individus issus de la mouvance nationaliste ne parviennent pas à comprendre certaines de ces prises de position et vont jusqu’à parler de « reniements ». Il faudrait se mettre d’accord.

Je crois le moment venu de clarifier certains points de mon parcours personnel car le débat – si débat il doit y avoir – ne se pose pas en ces termes. Cela me semble d’autant plus important que ma personnalité – ce que je suis en 2010 – est indissociable des diverses expériences que j’ai vécues depuis le début de mon engagement en politique. Je ne renie rien, j’assume tout. Je dirais même que la force qui est en moi aujourd’hui s’est construite dans l’adversité, la douleur et la répression.

Quitte à choquer, il est donc temps pour moi de dire certaines choses face à tous ceux qui préfèrent les raccourcis faciles et qui ne connaîtront jamais le dixième de ce que j’ai vécu. Je ne me veux pas exhaustif. Je veux seulement apporter des précisions sur quelques moments clés de mon parcours personnel.

Chez les « rebelles blancs »

« Face aux bandes ethniques qui terrorisaient, déjà, certains quartiers, nous voulions que la peur change de camp. »

Mes premiers pas dans le militantisme politique remontent à la fin des années 1980. J’avais 16 ans et une profonde envie de m’engager pour mon pays. Attiré immédiatement par le nationalisme-révolutionnaire – avec le mouvement Troisième Voie –, je rêvais de justice sociale, de nation forte et unie, d’identité assumée, d’Europe indépendante face aux blocs américain et soviétique. A travers le slogan « Ni trusts, ni soviets », nous voulions proposer une troisième voie entre communisme et libéralisme. Il y avait aussi dans cet engagement, non dénué de romantisme, la recherche d’une certaine esthétique de l’action.

Le système dénonçait les militants nationalistes comme des « salauds ». J’ai donc pris allégrement l’habit du « salaud », du proscrit. « Seuls contre tous », nous avions la certitude d’incarner la vérité face à la trahison des élites.

Pour aller encore plus loin dans la radicalité, je me suis alors rapproché de ces bandes de « rebelles blancs » aux cheveux courts qui se développaient, à cette époque, dans la plupart des villes de France. Par notre tenue vestimentaire, nous étions de véritables cibles vivantes. Le risque était quotidien, permanent. Nos idées étaient clairement affichées comme un bras d’honneur à ceux qui tentaient de criminaliser l’idéal nationaliste. A une situation violente, la réponse adéquate ne pouvait être que violente. D’ailleurs, nous savions que l’Histoire s’était construite dans la violence et nous pensions qu’il ne pourrait pas en être autrement. Face aux bandes ethniques qui terrorisaient, déjà, certains quartiers, nous voulions que la peur change de camp et prouver notre détermination à rester maîtres chez nous.

Cette période de ma vie restera à jamais gravée dans mon esprit. C’est dans ces bandes de « rebelles blancs » que j’ai découvert l’esprit de camaraderie, le courage, la détermination. J’y ai perdu de nombreux amis, certains morts sous les coups des bandes adverses, d’autres incarcérés pour de nombreuses années. J’ai moi-même failli perdre la vie à plusieurs reprises ; j’aurais pu également finir en prison. Mon quotidien était à cette époque rythmé par les rixes à répétition, les gardes à vue et les séjours aux urgences dans une multitude d’hôpitaux. Mais nous étions respectés et craints. Très souvent en minorité, à un contre cinq, nous parvenions à avoir le dessus car nous étions déterminés. C’est dans ce genre de situation que l’on découvre sur qui on peut compter, que les liens se renforcent, que l’esprit de communauté se développe.

Bien évidemment, nous n’étions pas toujours victorieux. Et je me suis parfois retrouvé dans ses situations vraiment délicates. Comme cette soirée où, seul, poursuivi par une dizaine de caïds maghrébins, je me suis retrouvé au bout d’un ponton en pleine nuit avec une arme de poing sur le front. Ou cette autre fois où, traqué par quatre Noirs bodybuildés et armés de machettes, j’ai cru que mes dernières heures étaient arrivées.

Avec le recul, je crois pouvoir dire que l’expérience que j’ai acquise dans la rue a été déterminante dans la suite de mon engagement.

Questions d’Histoire

« La vie reste pour moi un combat permanent. Rebelle j’étais, rebelle je suis resté. »

En 1991, alors que je commençais à peine mes études d’histoire, je me suis intéressé au révisionnisme. Par rejet de tout dogme, par refus qu’une quelconque vérité historique soit imposée par les tribunaux, j’ai voulu provoquer un débat par différentes actions militantes. Le scandale ayant éclaté et largement dépassé les frontières de Nice – interventions de députés à l’Assemblée nationale, condamnation de Simone Veil, etc. –, je me savais recherché par les autorités judiciaires mais pas seulement… C’est ainsi qu’en pleine action nocturne, je me suis retrouvé plaqué à terre, braqué avec une arme sur la nuque par un individu – qui avait décidé de « faire justice » lui-même ? – qui m’a ensuite livré à la police. Cette « arrestation » n’a jamais fait l’objet d’une enquête approfondie.

La machine judiciaire s’est mise en marche. Face aux juges, j’ai adopté une stratégie de rupture dans une ambiance lourde et délétère, le « pigeonnier » normalement dédié aux procès d’assises ayant été spécialement ouvert afin d’accueillir le maximum de public pour cet événement à vocation pédagogique. J’ai eu le « privilège » d’être le deuxième condamné en France sur le fondement de la loi Gayssot.

Les problèmes ne faisaient que commencer. Mon adresse personnelle fut divulguée par un journaliste de Nice-Matin, des pétitions demandèrent mon exclusion de l’université, je fus l’objet de menaces de mort à répétition (avec notamment le dépôt de balles de gros calibre dans la boîte aux lettres de mon domicile, accompagnées de photos de moi avec une cible sur le visage), des biens matériels m’appartenant furent dégradées – dont une voiture plusieurs fois vitriolée (en guise d’avertissement avant de passer au visage ?). Je dus m’endetter aussi sur cinq ans pour payer les frais d’avocat.

Tout ceci pouvait paraître assez lourd à porter pour un jeune homme de 20 ans. J’ai toutefois tenu bon et cet épisode de ma vie m’a considérablement endurci.

Musique et politique

Fabrice Robert (accompagné de Philippe Vardon et de BenoÎt Lœuillet) en compagnie de Filip Dewinter, dirigeant du Vlaams Belang.

En 1996, autre affaire : celle des poursuites engagées par l’Etat contre le groupe de rock dans lequel je jouais à l’époque, Fraction.

Considérant que pour prendre le pouvoir, encore faut-il déjà réussir à conquérir les esprits et donc utiliser tous les outils susceptibles de diffuser notre conception du monde, j’ai toujours été impliqué dans le combat culturel. A l’instar de camarades italiens qui suivaient la même stratégie, j’ai participé au développement d’une scène musicale diffusant un message enraciné. D’où mon rôle dans la création du label Bleu Blanc Rock puis, plus tard, dans le label Alternative-s.

En 1996, ce fut la fameuse polémique autour du groupe NTM suite à certains propos tenus à l’encontre des forces de l’ordre lors d’un concert à la Seyne-sur-Mer. C’est le moment que choisirent certains journalistes et élus qui, pour mieux défendre les rappeurs, mirent en avant l’existence d’une scène musicale tout aussi radicale mais classée à droite.

C’est alors que le groupe Fraction a été pris comme principale cible. Philippe Douste-Blazy, ministre de la Culture, demanda des sanctions exemplaires. Le débat était lancé et le grand public apprit l’existence de groupes de rock patriotes. En pleine tempête médiatique, LCI envisagea même d’organiser un débat opposant les membres de NTM à ceux de Fraction. Le projet fut abandonné à cause des risques de dérapages sur le plateau et en coulisses entre supporters des deux groupes…

Aujourd’hui, si Fraction se produisait encore, quelques titres ne seraient plus interprétés. En effet, certains textes restent liés à une période de ma vie qui correspond à un contexte bien précis. Mais je ne renie rien de cette aventure politique et musicale.

Dissolution et appel à la révolution culturelle

Maxime Brunerie : « Il n’a jamais été membre d’Unité radicale. »

Le 14 juillet 2002, l’acte d’un certain Maxime Brunerie (qui tire avec une carabine en direction de Jacques Chirac sur les Champs-Elysées) apporte à celui-ci la notoriété qu’il recherchait… et me plonge dans une nouvelle tourmente médiatique. Et quelle tourmente ! Il n’est pas fréquent de gérer une crise relative à une tentative d’assassinat sur un chef d’Etat…

Suite et source: http://tinyurl.com/372fy3f

Quick halal : pas assez halal mon fils !

Déjà, bouffer Quick ou Mac Do, c’est pas mon truc. C’est plein de « bonnes choses »… Alors en plus, se taper du « halal », c’est « au delà du réel ». Déjà le mot: halal. Ca ne se prononce pas, ça; ça se vomit… Beuarkalal…

FDF
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Les consommateurs Hallal se font rouler dans la farine par Quick (et probablement par la quasi totalité des entreprises françaises qui produisent de la nourriture Hallal) (1). Supprimer le porc et la viande non Hallal des hamburgers, alors que le pain, la moutarde, l’huile, ont probablement des graisses de saindoux comme c’est la règle dans l’industrie alimentaire, quel beau tours de passe passe. D’un coté, Quick, entreprise privée (dont l’actionnaire est le citoyen français au travers de la Caisse des Dépôts depuis 2006), en principe libre de sa politique commerciale, décide que la clientèle musulmane représente un potentiel important (et elle ne se trompe pas, puisque le chiffre d’affaire de ses restaurants Hallal a progressé de 50% malgré leur boycott des nombreux français irrités). De l’autre, le Cheikh Al Sid Cheikh, assistant du recteur de la moquée de Paris, dénonce : « la viande Quick est certifiée Hallal, mais pas le reste du hamburger : cela n’a aucun sens, ce n’est pas du Hallal ». (2). Vous noterez que le Cheikh s’en prend à Quick, mais qu’il ne met pas en cause les très nombreuses boucheries Hallal tenues par des commerçants musulmans, et qui ne respectent pas plus les règles Hallal que Quick.

Dans un environnement normal, ce durcissement de la part de la Mosquée serait parfaitement cohérent et acceptable. Lorsque le Consistoire Juif de France retire le certificat Cachère à un restaurant qui n’est pas assez Cachère, après tout, cela ne concerne que le restaurateur et ses clients, car les juifs religieux s’inscrivent depuis toujours et naturellement dans le respect du processus Républicain dont ils partagent intégralement les valeurs. L’environnement musulman d’Europe n’est pas comparable. Les règles du Coran ne cohabitent pas avec la démocratie et la société moderne. Seule une adaptation, que personne n’a encore osé, dans le monde islamique, mettre en marche, peut permettre cette soumission de l’islam aux règles occidentales que l’héritage juif et chrétien ont forgées. Mais l’islam ne veut pas se soumettre aux règles des pays européens où il s’incruste : il est là, au contraire, pour les soumettre, peu à peu, en utilisant les mêmes moyens qui prévalent dans les dictatures islamistes : la violence, la peur, la censure de toute critique de l’islam (les caricatures, Salman Rusdhie) et la prise de possession du terrain (prières dans les rues de Paris de musulmans, qui pour certains ont des mosquées plus près de chez eux. Burqa dans les rues, Quick Hallal…)

Les français, de plus en plus de français, prennent conscience que l’islam est en train de transformer l’Europe, que les gouvernements sont complices de cette conquête, ou trop faibles pour y résister, que les élites ont été recrutés comme idiots utiles, et que rien ni personne ne protège les traditions qui ont façonnée leur culture et construit leur nation. Au passage, une fois transformée, l’islam aura peut être gagné un continent de plus, mais vu l’état de délabrement et de pauvreté des pays qu’il a conquis, il aura vite fait de délabrer aussi l’Europe.

Beau tableau de chasse de relations publiques, en tous cas, de la part des restaurants rapide Quick : en bénéficiant du bruit autour de l’ouverture de leurs huit restaurants tout Hallal, ils ont doublé leur chiffre d’affaire…sans être hallal !

Ah si les manifestants contre le communautarisme exacerbé par ces choix marketing avaient su ! Au lieu de hurler contre la croissance exponentielle et irrésistible de l’islam dans leurs paysage familier (croissance contre laquelle ils n’ont toujours pas décidé d’entrer en résistance en faisant eux même de nombreux enfants), ils auraient agité des banderoles : « Quick vous ment, ce n’est pas hallal ! ». Quelle joyeuse cacophonie, les musulmans y auraient perdu leur latin.

source : drzz.info/Jean-Patrick Grumberg

NON au Quick 100% hallal, OUI au Quick 100% francais!

Sarkozy victime de « mauvais plaisantins » sur Google…

Jamais un président de la République française n’a jamais autant été l’objet de critiques et de moqueries. On se demande bien pourquoi… Et pourtant Google est un moteur de recherches très pointu et très… pointilleux. Comment ont ‘ils pu laisser passer « cet acte terroriste dont les auteurs seront recherchés et poursuivis, puis punis de façon exemplaire, etc; etc »… Vous connaissez la suite.

FDF

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La page officielle du président français sur Facebook apparaît en premier lorsque les internautes tapent l’insulte « trou du cul » sur le numéro 1 des moteurs de recherche.

07.09.2010

Le président français Nicolas Sarkozy est victime depuis ce week-end d’un « Google bombing », un référencement sauvage sur internet faisant apparaître sa page officielle sur Facebook en tête des résultats quand les internautes tapent « trou du cul » sur le numéro 1 des moteurs de recherche.

Relevant plus de la mauvaise blague que du piratage, ce phénomène nécessite l’action conjuguée de sites internet et d’internautes: plus ils sont nombreux à associer le mot-clé et l’adresse choisis, et plus le système d’exploitation de Google fait remonter cette référence dans la hiérarchie de ses résultats.

« Parfois, en faisant appel à [cette] pratique appelée +Google bombing+, des farceurs peuvent générer des résultats étranges », a tenu à souligner Google lundi dans un communiqué.

« Dans ce cas précis, un certain nombre de webmesters ont utilisé l’expression en question pour pointer vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy, la faisant ainsi remonter parmi les résultats de recherches liés à cette requête », a précisé le groupe.

« Nous ne soutenons pas cette pratique, ni aucune autre visant à altérer l’intégrité de nos résultats de recherche mais, en aucun cas, cette pratique n’affecte la qualité générale de notre moteur de recherche dont l’impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action », a souligné Google.

Le moteur de recherche indique que ses résultats « sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages ».

En juillet 2009, Nicolas Sarkozy avait déjà été victime du phénomène, son ancien site de campagne présidentielle arrivant en tête des recherches Google avec le mot-clé « trou du cul du web« .

Source: http://tinyurl.com/39puu49

Jeu anti islam: fini de rigoler…

J’avais évoqué ce jeu dans un précédent billet… Il n’a pas fait long feu. C’était prévisible… En revanche, les Quick halal sont toujours là…

FDF

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Un jeu anti-islam pour faire le buzz sur le net ? C’est un parti autrichien qui a lancé ce site: http://www.moschee-baba.at/

(jeu non pas créé par quelques militants à la Lancar mais par une agence de comm ,  l’agence du publicitaire suisse Alexander Segert)

Vu le graphisme, le jeu anti islam peut être rapidement changé en jeu anti chinois non ?

Nadine Morano, si prompte à critiquer les jeux vidéos devant une caméra (avec ses propres enfants qui y jouent à côté ;-))  dira-t-elle qqch si ce jeu débarque en France pour aider l’ UMP à ratisser à droite ?

Il semble que comme les apéros pinard jambon saucisson, le jeu soit interdit en ligne maintenant.

(Merci à JLB…)

La tentation de la respectabilité… Rendez-vous le 11 novembre 2010.

Je relaie…

FDF

Par Roland Hélie

Editorial publié dans le n°19

de Synthèse nationale

Le rôle d’une revue comme Synthèse nationale est d’informer et de former les militants et les cadres du mouvement nationaliste. Les informer en leur donnant des arguments et des pistes de réflexions pour leur combat quotidien et les former en leur enseignant, entre autre, le passé de notre famille politique. Celui qui ne sait pas d’où il vient aura toujours du mal à savoir où il va.

L’Histoire du mouvement nationaliste français et européen est suffisamment dense pour que chacun puisse y trouver les références qui lui permettront de mener à bien la tâche qu’il s’est fixé. A travers les multiples organisations et publications, les nombreuses campagnes électorales, les différentes approches idéologiques, les grandes espérances et les nombreuses désillusions qui forment notre patrimoine politique et historique, à peu près tous les cas de figures ont été approchés. Cette grande expérience devrait contribuer à parfaire le mouvement nationaliste d’aujourd’hui, mais, hélas, ce n’est pas toujours le cas. Certaines tares refont régulièrement surface et hypothèquent ainsi toutes chances de réussite.

Parmi les maux récurrents qui plombent notre famille politique, l’un des plus  têtus est, sans nul doute, la sacrosainte « tentation de la respectabilité ». Celle-ci consiste pour un dirigeant (ou pour un mouvement…), souvent jusque là exemplaire, à estimer un beau jour que l’accession au pouvoir, but ultime de tout engagement politique cohérent, serait beaucoup plus rapide si sa propre image se trouvait adoucie aux yeux du grand public. Cela passe généralement par une atténuation des prises de positions, quelques génuflexions devant les dogmes de la pensée unique, une reconnaissance subite de l’histoire officielle et une lèche sans pareille des médias en vogue… Mais, autant le dire tout de suite, ces stratégies du « ripolinage » idéologiques et politiques, malgré les efforts surhumains des intéressés pour qu’elles réussissent, se sont toujours soldées par des échecs cuisants.

Je citerai ici deux exemples parmi les nombreuses déconvenues qui ont jalonné l’histoire de ce que nous appellerons pour la circonstance, « la droite de conviction ». Il convient bien entendu de remettre ces deux cas de figure dans le contexte politique et géopolitique qui était celui de leur époque. Tout d’abord, celui du CNI, entendez le Centre national des indépendants et paysans. Il s’agit d’un mouvement créé à la fin des années 40 et qui s’était fixé pour objectif de rassembler la droite antigaulliste et anticommuniste du moment. Ses détracteurs avaient vite fait de le qualifier « de réceptacle des nostalgiques de Vichy ». Avec un discours assez musclé le CNI remporta de réels succès à tel point qu’il disposait, à la fin des années 50, d’un groupe d’environ une centaine de députés parmi lesquels figurait d’ailleurs un certain Jean-Marie Le Pen. Le CNI prit la défense de l’Algérie française ce qui renforça sa crédibilité au sein de la droite nationale. Et puis, patatras… Au début des années 60, la guerre d’Algérie terminée, le CNI se rallia au nouveau pouvoir gaulliste et perdit en quelques années tout son capital de notoriété pour devenir aujourd’hui un club sans influence juste bon à rassembler une demi-douzaine de conseillers généraux à travers la France. En se ralliant à la nouvelle majorité de l’époque, le CNI avait cherché à rompre avec son image résolument de droite et à préserver les quelques mandats électoraux de ses responsables. On voit où cela a mené.

Autre exemple : au milieu des années 60, à l’occasion de la première élection présidentielle au suffrage universel, l’ensemble de la droite nationale se met d’accord sur une candidature unique, celle de Jean-Louis Tixier-Vignancour. Avocat renommé, orateur exceptionnel, personnage haut en couleurs aux convictions affirmées et, de surcroit, homme éminemment sympathique, Tixier mena une campagne très dynamique qui commençait à porter ses fruits. Certains sondages le mettaient même au second tour face à De Gaulle. Fort de la perspective d’un succès retentissant, les stratèges de la campagne réussirent cependant à le convaincre, quelques mois avant le premier tour, d’infléchir son programme afin de « ratisser plus large ». De candidat « national », Tixier se transforma en candidat « national et libéral », avec tout ce que cela pouvait entrainer comme bouleversements par rapport à son discours initial. Les résultats furent terriblement décevants. Celui qui devait terrasser De Gaulle totalisa à peine plus de 5% des suffrages. On trouve toujours plus libéral que soit sur sa route, et, au moment où Tixier changea sa stratégie, le maire de Rouen, Jean Lecanuet, libéral sincère, annonça sa candidature et rafla la mise en rassemblant plus de 16 % des voix. Dans ce cas aussi, la quête de la respectabilité avait fait ses ravages. Le formidable mouvement qui s’était organisé autour de Tixier se délita en quelques mois et il fallut attendre près de vingt ans pour que la Droite nationale joue à nouveau un rôle politique digne de ce nom.

Je pourrais énumérer bien d’autres exemples comme celui de la dernière campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, en 2007, au cours de laquelle certaine et certains des conseillers du président du FN essayèrent d’imposer dans les médias l’image d’un « Le Pen apaisé ». Ce « Le Pen apaisé » eut bien du mal à exister face à un Sarkozy conquérant et combattif qui lui coupa carrément l’herbe sous les pieds, éloignant ainsi toute espérance de renouveler l’exploit du 21 avril 2002.

Ces différents exemples devraient suffire pour définitivement vacciner les responsables de notre famille politique et chasser ainsi toute velléité de partir à la quête d’une respectabilité qui ne sera qu’illusoire. Et pourtant, il n’en est rien.

Vous avez d’un côté une Marine Le Pen, convaincue de prendre en main, à l’issue du prochain congrès prévu pour janvier 2011, le Front national qu’elle considère depuis toujours comme une affaire familiale et qui rêve de le transformer en honorable parti du Système. Elle  ignore peut être qu’un Front aspiré par le Système est un Front qui n’aura plus aucune raison d’être… De l’autre côté, vous avez le Bloc identitaire qui ne sait plus quoi inventer et avec qui s’allier pour tenter de faire oublier qu’il est issu d’un groupuscule d’extrême droite et que, par conséquent, quoi qu’il fasse, il restera toujours, venant de la classe politico-médiatique, une certaine suspicion à son encontre.

Ces égarements et ces tentatives de « recentrage » sont en réalité dérisoires car ils ne concernent qu’une petite minorité de militants et de cadres nationaux, nationalistes et identitaires qui cherchent à se faire une place au soleil sur le dos de l’immense majorité de leurs « camarades ». Le combat que nous menons est une chose trop sérieuse, dans le contexte actuel où la France et l’Europe sont confrontées à des défis jamais égalés puisque leur existence même en tant que nation ou civilisation est menacée par le mondialisme d’un côté et l’islamisation de l’autre.

Si le mouvement national veut perdurer et triompher, ce n’est que par la radicalité politique qu’il réussira à s’imposer. L’heure n’est plus aux tergiversations stériles, elle est à la mobilisation totale des énergies. Face à ces deux fléaux que sont le mondialisme et l’islamisme, il faut proposer une alternative nationale, sociale, identitaire et révolutionnaire seule capable de sortir notre peuple de l’abrutissement que lui a imposé depuis des décennies par le Système et qui le prive encore de toute capacité de réaction.

Nous allons vers des moments difficiles. De jour en jour la situation se dégrade, de jour en jour notre pays perd un peu plus de son identité et de sa liberté, de jour en jour la nécessité de construire un grand mouvement de rassemblement capable de mettre fin à cette terrible dérive s’impose. C’est ce qu’on comprit les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, du Parti de la France et du MNR. Voilà pourquoi ils ont annoncé, au début du mois de juillet, la création du Comité de liaison de la Résistance nationale.

Le jeudi 11 novembre prochain se déroulera à Paris la IVème journée nationale et identitaire organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de notre revue. Ce sera l’occasion de nous retrouver nombreux afin de manifester notre volonté de voir ce rassemblement devenir le grand mouvement de redressement national dont la France a tant besoin. Je vous donne à toutes et à tous rendez-vous le 11 novembre à Paris avec comme mots d’ordre : unité, résistance et reconquête !