Francaisdefrance's Blog

23/08/2010

Tu me tolères, je te tolère ; tu ne me tolères pas, je ne te tolère pas.

Lu sur: http://www.les4verites.com/Islam-et-democratie-3132.html

23 août 2010


« Je n’ai pas souvenir que depuis 1789, ni a fortiori depuis l’instauration en 1905 de la Loi sur la Laïcité, quelque responsable catholique que ce soit, à quelque niveau que ce soit, ait demandé à l’Etat d’interdire la vente de viande le vendredi, traditionnellement jour du poisson dans la religion chrétienne.

J’ai souvenir, en revanche, de séances de conseils municipaux auxquelles j’ai assisté, où, bien embarrassé, le Maire expliquait que, l’église du village datant d’avant 1905, il était possible à la commune de participer à la réfection de sa toiture, mais qu’il lui était strictement interdit de participer à la reconstruction de tout ce qui est à l’intérieur (c’était suite aux inondations de 1999 dans le Sud de la France). Et le Maire de bien préciser que si la construction de l’Eglise avait daté d’après 1905, la commune n’aurait en aucun cas pu participer à quelque ré-aménagement que ce soit.

Jusqu’à un passé relativement récent, les personnes vivant en France en ont accepté tant le fonctionnement politique et social, que culturel, ceci incluant son histoire et les bases de celle-ci, fondées en très grande partie sur les valeurs judéo-chrétiennes. Chrétiens, protestants, juifs, bouddhistes, athées, vivent en France sans haine à l’égard de l’autre, et respectant la pensée de chacun. Même nos curés, lorsqu’ils célèbrent des mariages, précisent que même si tout le monde présent ne partage pas les mêmes idées, le bonheur des mariés est partagé par tous en ces instants, quelles que soient les idées et valeurs de chaque personne présente.

Hélas, comme plus personne ne l’ignore désormais, exceptés ceux qui, à des fins électorales, l’occultent et entraînent dans leur sillage des militants aveugles et irresponsables, de nouvelles générations appartenant à une religion, une seule, en l’occurrence l’Islam, ont décidé, aidés par des imams bien installés en France et par des officines extrémistes bien planquées un peu partout, de mettre à mal cette laïcité.

C’est ainsi qu’au cours des dernières décennies, ils ont obtenu, des pouvoirs politiques :

  • la construction de mosquées aux frais du contribuable ;
  • l’aménagement des menus des cantines scolaires ;
  • les horaires de piscines publiques réservées aux femmes ;

et tant d’autres passe-droits.

Cela ne serait qu’un demi-problème, si l’islam reconnaissait à tout un chacun le droit d’être catholique, juif, protestant, bouddhiste ou athée. Il n’en est rien. Ces organisations imposent l’Islam comme seule et unique religion légitime, et de ce fait n’en reconnaissent aucune autre. Et malheur aux musulmans qui renient leur religion : une fatwa frappe alors ces « chiens d’infidèles ».

Exiger le principe de réciprocité

La grande problématique, c’est que ceci ne se passe pas seulement en Iran, en Syrie ou dans cette chère Turquie, futur pays européen, en pleine phase de réislamisation. Cela se passe aussi partout en Europe, plus particulièrement en France, pays des « droits de l’homme ».

Que nous soyons catholiques, protestants, juifs, bouddhistes ou athées, nous avons une solution : aller spontanément à la rencontre de nos curés, de nos pasteurs, de nos rabbins, non pour entrer en religion si nous n’en avons pas le souhait, mais pour au moins reprendre pleine conscience de ce que sont les valeurs de notre civilisation. Et leur demander de faire pression auprès des plus hautes instances de leur corps religieux, pour que la reconnaissance de l’islam soit subordonnée à un principe de réciprocité : tu me tolères, je te tolère ; tu ne me tolères pas, je ne te tolère pas.

Si cette action pouvait être menée de façon massive, nous reviendrions en France (et en Europe) à une pratique saine de l’islam, telle qu’elle existait dans notre pays dans les années 60 : une pratique libre, en sphère privée, qui n’a jamais posé de problèmes de société et n’a jamais mis le feu aux banlieues.

Que l’Etat cesse sur sur-le-champ de financer quelque nouvel établissement religieux que ce soit : c’est à chaque religion de s’autofinancer.

Que l’Etat, propriétaire à 97% de la chaîne de restauration Quick, cesse de priver des milliers de clients catholiques, protestants, juifs, bouddhistes ou athées, de leur lieu habituel de repas, au nom du Hallal.

Que l’Etat en finisse avec la corruption (passive ?) par laquelle il transforme, jour après jour, un pays démocratique en une dictature théocratique. »

Jean Lançon

Un commentaire »

  1. waouh !Il écrit bien Jean Lançon!

    Commentaire par henri — 23/08/2010 @ 21:23 | Réponse


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