Francaisdefrance's Blog

14/08/2010

Savez-vous à quoi sert la « taxe halal »? A financer des mosquées !

La femme sur cette photo a subi la « charia ». Sympa, non?

On entend souvent en ce moment: « la mosquée « untel » a été entièrement financée par les dons des fidèles ». Ils en ont, du fric, les fidèles… Encore un mensonge de l’islam… La taxe halal sert bien à financer les mosquées; malgré que les muzz braillent le contraire… Lire à ce sujet: http://tinyurl.com/2u4u4jy

FDF

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Lors de la polémique sur les Quick halal et les cantines (écoles, hôpitaux, armée), il avait été plusieurs fois objecté aux défenseurs de la laïcité que la nourriture halal ne donnait pas lieu à un impôt religieux, ne finançait aucun culte et ne contrevenait donc pas à la loi de 1905 sur la laïcité***.

Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon, est en charge du dossier halal au Conseil français du culte musulman (CFCM). Il déclarait hier au Parisien :

A Lyon, nous délivrons des cartes de sacrificateurs. Nous avons passé un contrat avec une quinzaine d’entreprises situées en France et même au Royaume-Uni qui acceptent d’être contrôlées par nos 30 contrôleurs. Notre cahier des charges est très contraignant : la certification se fait toujours en présence d’un sacrificateur et d’un contrôleur. L’abattage étant manuel, on ne peut pas faire plus de 2 000 poulets à l’heure. Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros.” […]

NB : le marché du halal pèse aujourd’hui près de 5 milliards d’euros en France.

***Réécouter par exemple le débat entre Fateh Kimouche, responsable du site communautaire Al-kanz.org, et Marine Le Pen :
sur http://fr.novopress.info/64732/taxe-halal-010-a-015-ekg-pour-les-mosquees/

Barack Hussein Obama, l’iftar, et le djihad…




« Barack Hussein, vous connaissez : c’est le type qui a voulu sauver un autre Hussein, Saddam Hussein, en s’opposant au changement de régime en Irak. C’est un type qui n’est pas du tout musulman : il a simplement une famille musulmane, à commencer par son père, décédé après avoir abusé de boissons haram (ce qui n’est vraiment pas bien), et en continuant par sa sœur, son frère, ses multiples demi-frères et demi-sœurs. C’est un type qui n’a que très peu fréquenté l’école coranique : juste deux ans. C’est un type qui n’est pas du tout extrémiste et proche de lectures radicales de l’islam : c’est parce qu’il avait de beaux yeux de biche, et fait du tourisme à Islamabad, que Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, anciennement Don Warden au temps où il était membre fondateur du Black Panther Party, gestionnaire des fonds du Prince Alwaleed bin Tatal, a rassemblé les moyens financiers nécessaires pour payer ses études à Harvard. C’est un type qui n’est pas extrémiste pour un sou, pas non plus pour une pièce de 25 cents, mais pour quelques milliers de dollars de plus, cela devient envisageable, et cela lui a même permis de devenir l’un des organisateurs en 1995 de la marche d’un million d’hommes organisée par son ami et voisin Louis Farrakhan, grand admirateur d’Hitler et pourfendeur de hymies (la traduction du mot est dans les dictionnaires). C’est parce qu’il aimait le son de ses prêches qu’il a fréquenté l’église de Jeremiah Wright, devenu Chrétien tendance Che Guevara après avoir quitté The Nation of Islam sans jamais s’en éloigner.

C’est un type qui est devenu Président des Etats-Unis et qui a déjà créé tant de catastrophes diverses dans son pays et sur la planète que la population américaine se demande comment elle va pouvoir s’en débarrasser. C’est un type qui passe son temps, dès qu’il est à l’étranger, à s’excuser d’être Américain et du fait que les Etats-Unis existent encore, mais, ajoute-t-il en privé à ses interlocuteurs, cela ne fait pas même deux ans qu’il est là, et détruire les Etats-Unis, ce n’est pas une tâche facile. C’est un type qui a épousseté le sol devant le roi d’Arabie Saoudite, mais que le roi Saoudite n’apprécie plus autant qu’avant dès lors que Barack Hussein lui fait des infidélités et regarde en direction de Téhéran où un petit Mahmoud barbu semble l’élu de son cœur : si Mahmoud n’a pas encore répondu à ses avances, Barack Hussein ne désespère pas, et ce n’est pas l’antisémitisme de Mahmoud qui le gène, oh que non. En termes d’antisémitisme, Barack Hussein a déjà tout entendu : non, ce qui le gène, c’est que Mahmoud ne veut pas dire qu’il aime Barack Hussein. Pour autant, Barack Hussein ne désespère pas : James Jones, conseiller à la sécurité nationale de Barack Hussein dit que la rencontre est espérée à l’automne, à New York, à l’ONU,  et James Jones est un homme sérieux, un ancien militaire et un participant régulier aux travaux de l’Arab American Leadership Summit. John Brennan, autre conseiller à la sécurité nationale, dont la ville musulmane préférée est al Quds (les non musulmans disent Jerusalem, mais John Brennan ne fait, semble-t-il, pas partie des non musulmans) se chargera des préparatifs.

Barack Hussein a prononcé  un beau discours au Caire, à l’université al-Azhar, qui est une dépendance de la mosquée du même nom, et où un certain Ayman al-Zawahiri a appris la prière avant de passer aux travaux pratique au côté de son ami Oussama.

Lui, Barack Hussein, qui avait informé le monde quelques mois plus tôt que les Etats-Unis comptaient cinquante sept Etats, a appris au monde alors que les musulmans avaient tout inventé, sauf, peut-être le fil à couper le beurre, qu’ils avaient construit les plus hauts immeubles des Etats-Unis (sans doute pensait-il au World Trade Center de New York qu’effectivement des musulmans ont achevé le 11 septembre 2001), et qu’Israël était un Etat pratiquant l’apartheid.

Il n’est pas du tout musulman, mais apprécie d’avoir des femmes voilées à la Maison Blanche (il y en a deux pour le moment : Ingrid Mattson et Dalia Mogahed), des musulmans approuvés par le Council on American Islamic Relations responsables de la sécurité intérieure des Etats-Unis (Arif Alikhan et Kareem Shora), et un ambassadeur plénipotentiaire des Etats-Unis musulman lui-même à l’Organisation de la Conférence Islamique (Rashad Husain).

Il n’est pas du tout musulman, mais célèbre les fêtes musulmanes à la Maison Blanche. Le 13 août au soir, il a organisé un iftar à la Maison Blanche : vous ne savez pas ce que c’est ? C’est que vous-même n’êtes pas encore allé à l’école coranique, mais il paraît que la télévision française organise en ce moment des séances de rattrapage. L’iftar est la rupture du jeûne du ramadan.

Pour l’entrée de tous les musulmans du monde dans la période de ramadan, dont les musulmans qui résident à la Maison Blanche, Barack Hussein qui n’est pas du tout musulman et a juste deux prénoms musulmans dont il est très fier, et une prononciation impeccable des prières musulmanes en arabe, a prononcé une allocution dont je ne puis me lasser. Cette fois, il n’a pas parlé de sciences ou d’architecture, mais il a parlé comme s’il voulait être invité sur al Djazira et al Manar. L’islam, donc, dit Barack Hussein, fait avancer la « dignité de tous les êtres humains ». J’ai ajouté à mon dernier article la couverture de Time magazine la semaine dernière. Je dispose de tout un assortiment de photographies de femmes défigurées au couteau ou à l’acide, brûlées vives, lapidées dans divers pays du monde musulman et qui sont toutes des femmes à qui l’islam a incontestablement apporté beaucoup de dignité. J’ai aussi des photographies de femmes et de petites filles excisées, mutilées, et elles aussi beaucoup plus dignes. Et puisqu’il s’agit de tous les êtres humains, il faudrait ajouter la liste de tous ceux à qui on a coupé la tête au couteau de cuisine, de tous ceux qui sont morts déchiquetés dans des bombes de toutes sortes ou qui survivent mutilés. Il faudrait ajouter la liste des trois mille morts du World Trade Center. L’islam a fait avancer la « tolérance » : cela se voit tous les jours en France, ailleurs en Europe, et cela se voit tout particulièrement au Proche-Orient où les gens du Hamas, ceux de l’Autorité Palestinienne ou ceux du Hezbollah sont des tolérants frénétiquement pratiquants qui tolèrent très bien les juifs à condition qu’ils soient morts et qu’on ait pu danser sur leur cadavre. Des danses très pudiques et couvertes de voiles noirs, bien sûr. Et des danses sans musique : les gens du Hamas, en particulier, aiment tellement la musique que lorsqu’ils en entendent dans la bande de Gaza, ils ont des fourmillements dans les doigts, et comme leurs doigts sont sur la détente de mitraillettes, cela aboutit à ce que la musique s’arrête trop vite. L’islam est si tolérant que tous les pays musulmans sont demandeurs de la construction d’église et de synagogues : il n’y a, simplement, pas la place. Le nombre d’habitants au kilomètre carré à Hong Kong semble élevé, mais si vous regardiez l’Arabie Saoudite : il n’y a vraiment pas la place, non, désolé. Le monde musulman est si tolérant que l’Arabie Saoudite et le Liban seraient prêts à accueillir des juifs et des Israéliens sur leur sol, mais, une fois encore, il n’y a pas la place. C’est terrible ce manque  de place. Le deuxième livre saint du monde musulman proche-oriental, un livre qui s’appelle en arabe Mon Djihad (ce qui donne Mein Kampf en version allemande) emploie un mot allemand pour définir le manque de place : lebensraum.

Barack Hussein a ajouté que les musulmans ont « toujours fait partie de l’histoire des Etats-Unis ». Après avoir informé le monde que les Etats-Unis avaient cinquante sept Etats, Barack Hussein a sans aucun doute d’autres scoops à sortir de sous la burqa que porte Michelle quand elle ne loue pas des palaces en Espagne et quand elle est dans l’intimité de sa chambre à coucher, au moment où Barack Hussein, qui n’est pas musulman, déroule le tapis de prière, non pas pour prier, mais parce qu’il le trouve joli. Barack Hussein va bientôt nous apprendre que George Washington, Thomas Jefferson et John Adams étaient des convertis et ne sortaient jamais sans leur Coran. Il va nous apprendre que les pilgrim fathers arrivés à l’époque du Mayflower étaient des gens qui se rendaient en pèlerinage à La Mecque et qui ont simplement perdu leur boussole en pleine mer : en arrivant, ils croyaient être en Arabie, et ils ont été très déçus de ne pas trouver la Kaaba. Ils ont voulu construire des mosquées, mais comme ils n’avaient pas de modèle sur place, on a pris cela pour des églises. Le thanksgiving day est sans doute la façon qu’ils avaient de célébrer l’iftar. Et les dindes à l’époque étaient consommées après un abattage halal. C’est pour commencer à remédier à ces erreurs qu’ont commis tous les historiens avant Barack Hussein que Barack Hussein, lorsqu’il doit parler dans une salle où figurent des signes chrétiens, demande à ce qu’ils soient enlevés ou recouverts : il a failli annuler l’an dernier, en avril, un discours à la Georgetown University parce qu’il restait une inscription faisant référence à Jésus au pied de l’estrade.

La soirée d’iftar de Barack Hussein n’aurait pas été complète s’il n’avait pas choisi cette occasion pour dire solennellement qu’il approuvait la construction de la mosquée de Ground Zero. Cela s’est fait en deux temps : Barack Hussein a d’abord dit que Ground Zero était une « terre sacrée ». Il a dit ensuite que les musulmans avaient le droit d’y « construire un lieu de culte ». Sans doute pour y consacrer une grande victoire elle-même « sacrée » : l’assassinat de trois mille personnes sur le sol américain même, et la destruction du plus grand centre d’affaires des Etats-Unis, cela se commémore, et une mosquée, c’est fait pour commémorer. Barack Hussein n’est pas du tout musulman, mais alors là, absolument pas, mais on lui a sans doute dit que les musulmans construisent des mosquées sur les lieux de leur triomphe aux fins de marquer que le territoire concerné n’est plus de l’ordre du dar el harb (territoire de la guerre), mais de celui du dar el islam (territoire de la soumission). On lui a expliqué aussi, sans doute, qu’il y avait le petit djihad (la guerre violente et l’assassinat), et le grand djihad, qui implique de chanter les louanges de l’islam et d’expliquer pourquoi l’islam est exemplaire :  Barack Hussein, ce qui est la preuve ultime qu’il n’est absolument pas musulman, favorise partout la pratique du petit djihad (guerrier), en entérine les résultats en entérinant le fait que le Sud de Manhattan puisse devenir dar el Islam, et, par ailleurs, pratique lui-même le grand djihad dès qu’il en a l’occasion.

Les élections de novembre prochain s’annoncent chaque jour plus désastreuses pour les démocrates : on se demande bien pourquoi. Le peuple américain doit être décidément très bête : il ne comprend pas la grandeur de Barack Hussein.  On peut même penser que Barack Hussein en pratiquant le grand djihad tout en n’étant pas musulman, a assumé le fait qu’il ne ferait qu’un seul mandat et rentrerait chez lui en janvier 2013. Ce qui lui laisse deux ans et demi pour accomplir sa tâche.

Dans le monde musulman, la cote de popularité de Barack Hussein chute, en ce moment, aussi vite qu’aux Etats-Unis. C’est incompréhensible. Mais je ne doute pas que, lorsqu’il aura quitté la Maison Blanche, lorsqu’on pourra, bien qu’il ne soit pas musulman, l’appeler Hajj Barack Hussein, cela s’arrangera. Il lui suffira pour cela, comme le mot l’indique, de pratiquer le Hajj, le pèlerinage, qui est le cinquième pilier de l’islam, et d’aller égorger un mouton à La Mecque avant de passer à d’autres aventures. »


source : drzz.info-Guy Millière

Etats-Unis : l’Académie de Pédiatrie cautionne l’excision !

Dhimmitude et sauvagerie sont souvent compatibles…
FDF
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Une perte radicale de toute notion du bien et de toute morale, c’est la seule interprétation possible :  la civilisation la plus avancée du monde est en train, au nom du poison multiculturel, de cautionner l’excision. [NDLR : l’excision est une mutilation sexuelle consistant en l’ablation partielle ou totale du clitoris].

Une note d’intention récemment publiée aux Etats-Unis propose en effet que les médecins américains soient autorisés à pratiquer sur les filles une forme amoindrie de cet acte ignoble et barbare, afin d’éviter que des familles envoient leurs filles se faire exciser à l’étranger .

D’après le New-York Times, l’Académie de Pédiatrie Américaine (AAP) aurait en effet récemment proposé que les médecins puissent entailler le clitoris des petites filles à l’aide d’une aiguille pour satisfaire aux exigences de mutilation sexuelle des familles musulmanes ou africaines :

“Il serait peut-être plus efficace, en guise de compromis, pour éviter un mal plus grand, que les lois fédérales et les états autorisent les pédiatres à pratiquer une entaille rituelle pour satisfaire la demande des familles”.

Le député Joseph Crowley s’est alarmé du danger potentiel de cette idée : “l’Académie n’avait que des intentions louables, j’en suis convaincu, mais cette recommandation ne fait que créer une confusion sur la possible autorisation, sous une forme ou une autre, des mutilations sexuelles infligées aux filles. C’est un pas dans la mauvaise direction en ce qui concerne la protection des femmes et des jeunes filles. L’excision n’a aucune justification médicale ou thérapeutique, et comme il se doit, elle est interdite aux Etats-Unis.”

Georganne Chapin, directrice de Intact America (association de défense des femmes et de lutte contre l’excision) s’est déclaré “étonnée qu’une assemblée de personnes intelligentes n’aient pas réalisé sur quelle pente suprêmement glissante ils s’engageaient en autorisant l’académie de pédiatrie à pratiquer une “entaille rituelle”.

Chapin se pose la question : “A partir de quelle quantité de sang les parents seront-ils satisfaits ? ” et ajoute : «Il y a de par le monde des pays où battre sa femme est autorisé, où l’esclavage et les abus sexuels sur les enfants sont permis. Nous n’autorisons pas ces coutumes dans notre pays. Nous n’autorisons pas les gens à pratiquer “un peu d’esclavage” parce qu’ils risquent de le pratiquer malgré tout. Nous n’autorisons pas les gens à battre leur femme “un petit peu”, pour prévenir le fait qu’ils le feront de toute façon.

Et Chapin a raison. Que va-t-on nous trouver encore ? Des séminaires sur comment frapper sa femme  et sur les bénéfices secondaires que l’on en escompte ? La création à Las Vegas d’un lieu dédié aux mariages d’enfants, pour qu’ils n’aillent pas se marier à l’étranger ?

Autoriser cette “entaille rituelle” n’aura aucunement l’effet positif qu’imaginent ces demeurés bien-pensants. L’effet sera strictement contraire. C’est la misogynie islamique qui vient de recevoir l’approbation officielle de l’Académie de Pédiatrie.

Et ce n’est pas la première fois que le New-York Times approuve tacitement la pratique de l’excision : en janvier 2008, le journal dépeignait sous un jour positif un rituel d’excision dans un article qui ne disait pas un mot de la douleur, du sang, ou des infections qui résultent souvent de ces pratiques.

La mutilation sexuelle des femmes n’est pas la seule des ignobles traditions islamiques qui pénètre en Occident. En Europe et en Amérique, le nombre de meurtres d’honneur est en hausse vertigineuse. Des milliers de filles en Grande-Bretagne sont mutilées, et les autorités ne peuvent pas (ou ne  veulent pas) y mettre un terme.

On portera au crédit des médias britanniques qu’au moins un débat public a eu lieu à ce sujet. Nous subissons le même phénomène ici, aux États-Unis, mais en parler publiquement serait vécu comme une insulte au CAIR (Conseil Américan du culte musulman).

La recommandation de l’AAP est un exemple supplémentaire de la progression de la charia aux USA. Malgré la taqîya [NDLR : tromperie et mensonge permis aux musulmans par la charia), il est clair que l’islam reconnait et autorise l’excision, voire l’encourage parfois :

Muhammad Al-Mussayar, un érudit de l’université  Al-Azhar, la plus prestigieuse et la plus influente des institutions du monde islamique, a ainsi déclaré que l’islam n’interdisait pas les mutilations sexuelles sur les femmes : “toute la jurisprudence islamique, depuis l’avènement de l’islam il y a 14 siècles, reconnait et permet l’excision. Il existe des désaccords concernant le statut de l’excision dans la charia. Certains estiment que l’excision est exigée par la charia tout comme l’est la circoncision masculine. D’autres estiment que c’est une pratique traditionnelle. Mais tout au long de l’histoire de l’islam, jamais personne n’a émis l’idée que l’excision est un crime. Il y a un consensus religieux sur ce point depuis 14 siècles.”

Et c’est cette pratique qui vient de recevoir l’absolution de l’Académie de pédiatrie américaine (AAP).

Bon sang de bonsoir, il s’agit de nos filles ! C’est notre culture que ces bouffons de dhimmis sans cervelle jettent par dessus bord des deux mains. Quelle que soit la façon d’apprécier ce problème — et le New-York Times est passé maitre dans l’art de cautionner la barbarie en gant de velours —  ce qu’a proposé l’AAP est grotesque et n’engendrera qu’une pression toujours accrue de la charia sur les femmes.

Et ce sont nos filles et nos petites filles qui en souffriront.

Article de Pamela Geller (du site Atlas Shrugs), paru le 10 mai 2010 sur le site biggovernment.com (source de l’article) – Traduit par Jeannot pour Bivouac-ID

En complément : lire (en anglais) le papier du New-York Times évoqué dans l’article de Pamela Geller. Quelques extraits ont été traduits ci-dessous :

“L’intention du comité était d’émettre un avis sur la sécurité [sanitaire] dans un contexte culturellement sensible”.

Selon lui, les membres du comité “sont opposés à toute forme de mutilation sexuelle féminine qui font courir un risque ou provoquent des blessures physiques ou physiologiques” et considèrent l’entaille rituelle comme un “dernier recours”. Cette entaille est “censée être aussi bénigne que le perçage de l’oreille. Il s’agit de prendre une aiguille et de faire sortir une goutte de sang.”

”Si nous disons juste aux parents “Non, ce n’est pas bien”, notre inquiétude est que la famille renvoie l’enfant au pays où la mutilation sera bien plus étendue, et sera peut-être pratiquée sans anesthésie, avec des outils non stérilisés, ou même avec un tesson de verre.”

Actuellement, selon l’Association des Gynécologues Obstétriciens, plus de 130 millions de femmes et filles ont subi des mutilations sexuelles de par le monde. Ces mutilations sont pratiquées essentiellement sur les filles de moins de 15 ans dans des pays comme l’Éthiopie, le Soudan ou la Somalie. Les conséquences peuvent aller de graves complications lors de la grossesse ou lors de l’accouchement, à un dysfonctionnement sexuel.

Le Dr. Friedman Ross déclare également : “si vous médicalisez la mutilation, et déclarez qu’elle est autorisée, certaines personnes vont-elles mal comprendre cette décision et aller au delà d’une petite entaille ? La réponse est oui.” Mais si les gens se voient refuser de pratiquer leur rituel, sur le clitoris la plupart du temps, le risque est bien plus élevé qu’ils aient recours à des méthodes beaucoup plus dangereuses.»

(New-York Times)

Intoxication (II)

Ces vidéos-ci ne sont pas mal non-plus dans le genre… Quand on pense que ces gosses grandiront un jour (si on ne les condamne pas avant au « martyr »)… Ca fait réfléchir.

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=rzzLxyfeyVA

et: http://www.youtube.com/watch?v=BgXuj94W5nU

Intoxication…

On savait certaines « sensibilités » utiliser les enfants afin de propager et utiliser la haine envers d’autres « sensibilités »… Mais là, c’est flagrant. Voyez cette vidéo, vous m’en direz des nouvelles…

FDF

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Cliquez ici : YouTube – UN ENFANT MENACE LES ETATS UNIS


Hallali sur les Roms. Et si on faisait pareil avec la racaille…

Il est certain que l’on aurait tendance à oublier (ou à nous faire oublier) la chasse aux délinquants (sous-merdes de la République), la loi anti-burqa et tout ce qui gravite autour, sans oublier l’affaire Woerth et Cie ainsi que les dérives envahissantes du ramadan, avec ces évacuations de Roms tous azimuts. Mais bon, il ne faut pas se voiler la face (pas fait exprès, là…). Pour l’instant, les Roms ne mettent pas en danger la Nation; les aut’ cons (les racailles), si.  Il faut savoir cibler pour être efficaces et se donner des priorités. A force de tirer n’importe où et n’importe comment,on ne voit plus arriver le danger…

Bon. C’est les vacances, on réglera ça à la rentrée… Pour l’instant, allez faire trempette, on s’occupe de tout.

FDF

Nouvelle évacuation de Roms à Montreuil.

14/08/2010

Nouvelle évacuation de Roms à Montreuil
Après l’évacuation du bâtiment qu’elles squattaient, les familles roms se sont rassemblées devant la mairie de Montreuil pour réclamer la libération d’hommes placés en garde à vue.  AFP PHOTO MIGUEL MEDINA

Des Roms qui occupaient depuis vendredi soir un bâtiment dans le quartier du Haut Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont été évacués par la police samedi matin.

La pression sur les camps de Roms se poursuit. Des Roms qui occupaient depuis vendredi soir un bâtiment dans le quartier du Haut Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont été évacués par la police samedi matin, a-t-on appris auprès d’un représentant associatif présent sur place.

Sursis à Anglet

Samedi 14 août, le tribunal de Bayonne a donné jusqu’à lundi matin 9 heures aux occupants du camp installé à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) pour quitter les lieux.

Les familles se sont ensuite rassemblées devant la mairie de Montreuil pour réclamer la libréation d’une quinzaine d’hommes placées en garde à vue.

A Montreuil, le bâtiment, dans lequel se trouvaient 70 personnes, dont une vingtaine d’enfants, a été évacué par la police tôt dans la matinée.

« La police est arrivée très tôt et nous a évacués; elle a interpellé tous les hommes présents ainsi que deux personnes venues en soutien », a protesté Noria Bel, militante de l’association RESF (Réseau éducation sans frontières), présente sur place.

Dans un contexte d’expulsions répétées de Roms dans toute la France, des Roms de Montreuil avaient déjà été expulsés d’une maison à l’abandon le 30 juillet. Le gouvernement a annoncé le démantèlement d’une quarantaine de campements Roms au cours des deux dernières semaines.

Source: http://tinyurl.com/2by6psh

Criminalité: « Un faux passeport se négocie 800 euros »…

12/08/10 


Magistrat instructeur à Lyon, Jean-Pierre Berthet appartient à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) créée il y a cinq ans pour lutter contre la criminalité organisée.

Quels sont les types de fraudes sur lesquels vous travaillez ?

Pour ce qui concerne l’immigration clandestine, l’essentiel de nos affaires touche à la fraude documentaire. En ce moment, deux affaires sont en cours d’instruction dans notre juridiction de Lyon, l’une sur une filière pakistanaise de faux documents et une autre qui concerne des Algériens. Mais la fraude documentaire touche toute la France, pas seulement les grandes villes, qui ont désormais tendance à être plus vigilantes sur les contrôles. En revanche, certaines mairies en zones rurales ou semi-rurales, peuvent être plus laxistes et les trafiquants en profitent. La plupart du temps, l’objectif est d’obtenir de vrais documents, comme des permis de séjour, de travail, en présentant des documents falsifiés. C’est un moyen pour les migrants de trouver un travail, notamment dans le bâtiment. Des centaines de sociétés dans ce secteur, le plus souvent des sous-traitants de sous-traitants, font travailler des clandestins avec de faux papiers. Chaque filière a ses techniques propres. Les Pakistanais utilisent par exemple de faux passeports britanniques mais fabriqués avec de vraies souches. Les Algériens, eux, cherchent les identités de personnes naturalisées françaises, mais décédées, et dont l’acte de décès n’a pas été retranscrit sur les fichiers d’état civil français.

Ces activités sont-elles très lucratives ?

En moyenne, un faux passeport se négocie autour de 800 euros pièce, avec un bénéfice de 600 euros pour le trafiquant. Et dans les cas que j’ai pu suivre, on pouvait comptabiliser 600 passeports fabriqués en une seule année. Les sommes peuvent atteindre 1.000 à 1.500 euros pour un pack comprenant aussi le permis de conduire et l’extrait de naissance. Les extraits de naissance pour des identités dites « libres », dont la personne est décédée par exemple, sont les papiers les plus chers.

Quelles sont les peines encourues ?

Une affaire de ce type a été jugée le 11 juin dernier. Il s’agissait d’un Brésilien qui fabriquait de fausses cartes d’identité portugaises, assez faciles à falsifier il faut dire. Il était poursuivi pour aide à l’entrée et au séjour irréguliers d’étrangers, association de malfaiteurs et faux et usage de faux. Interpellé en Angleterre, il a écopé de 42 mois de prison, 10.000 euros d’amende et une interdiction du territoire de 10 ans. Mais, en moyenne, les peines sont plus modestes. Autour de 18 à 24 mois de prison, souvent avec sursis, et la plupart sont renvoyés chez eux à mi-peine.

Jean-Pierre Berthet.

PROPOS RECUEILLIS PAR M. B., Les Echos
vu sur http://www.lesechos.fr/info/france/020717180766–un-faux-passeport-se-negocie-800-euros-.htm

Saine lecture pendant les vacances… « Un Dieu qui hait » : un livre de Wafa Sultan.

Des vérités que le monde musulman va encore dénigrer…

FDF

13 août 2010



Wafa Sultan naît en 1958 en Syrie, elle devient médecin et émigre en 1989 en Californie où elle devient psychiatre. Le jour où des individus cagoulés sont entrés dans sa classe à l’université d’Aleph et ont criblé de balles son professeur en criant « Allah wakbar », elle a remis sa religion et sa vie en question. En 2006, le Times la classe parmi les 100 personnes les plus influentes du monde, après un débat qui a été transmis par Al Jazeera, et au cours duquel, elle, une femme, a osé dire à son interlocuteur, un homme musulman : « Taisez-vous, maintenant c’est à mon tour de parler »… Du jamais vu !

Quand on lui demanda de préciser si elle prétendait vraiment que le choc des civilisations était celui entre l’arriération des musulmans et la civilisation moderne de l’Occident, tout le monde s’attendait à ce qu’elle balbutie quelques lieux communs pour éluder, mais au contraire, elle répondit clair et net : « Oui, c’est exactement ce que je veux dire », ce qui déchaîna l’esclandre. Le film de cette transmission reste un must sur YouTube. Cependant, il n’y avait pas de quoi s’étonner puisque, en tant que psychiatre vivant depuis plus de 15 ans aux Etats-Unis, non seulement elle avait changé de mentalité, mais surtout, elle avait fait une analyse psychologique de l’Islam et des musulmans. Dans son livre, « Un Dieu qui hait », Wafa Sultan explique que l’Islam est né dans un désert où régnaient une pauvreté extrême, la terreur de la mort par la faim ou la soif, des guerres continuelles entre les tribus pour s’approprier de l’eau et de la nourriture, guerres durant lesquelles on massacrait les hommes et on razziait les femmes. (Il faut relire la poésie préislamique des Mu’Allaqat, voir Wikipedia). Pour cette raison, « la majeure partie de la biographie de Mahomet est constituée des récits de raids pour conquérir du butin et infliger des dommages aux victimes » […] « Cette philosophie de rapine s’est ancrée fermement dans la mentalité des musulmans » […] « La peur se mesure, dans le monde musulman, à la façon dont ils traitent leurs femmes […], au point que non seulement il faut considérer les femmes comme sales, mais même traiter celui qui ne le croit pas comme un infidèle qu’il faut tuer… » […] « Le musulman est un homme qui a peur (frightened man) ».

A peine arrivée aux Etats-Unis, elle y « trouva plus de respect en tant qu’étrangère travaillant dans une station-service, que comme médecin dans son pays natal ». Quand elle eut acquis un usage suffisant de la langue, elle repassa les examens pour pouvoir exercer en tant que médecin, et elle se sentit embarrassée devant la « superficialité de ses connaissances en sciences du comportement et en psychiatrie. […] Je crois qu’on nous avait imposé des limitations parce que beaucoup [de ces connaissances] étaient en contradiction avec les enseignements de l’Islam et interdites aux étudiants de peur que nous puissions changer notre façon de penser. »

Wafa Sultan explique que le fameux « insh’ Allah » c.-à.-d. « Si Allah le veut », est cause que le musulman ne dit jamais ni oui ni non, mais se réfugie derrière le « si Allah le veut », et donc n’assume jamais la responsabilité d’exprimer une opinion claire, comme si sa conscience avait été remplacée par les prescriptions religieuses. C’est ce qui rend si difficile le dialogue avec les Occidentaux qui, au contraire, apprennent, dès leur plus jeune âge, qu’un oui est un oui et un non, un non, et que quiconque faillit à sa parole est un lâche.

En outre, les Occidentaux valorisent la personnalité de l’individu au lieu de l’identifier à une religion. Il serait fort utile de communiquer ces analyses du Dr Sultan à nos politiciens qui traitent des affaires étrangères…

Quelques citations :

« Si vos femmes avaient décemment éduqué vos enfants, le Pakistan serait la Suisse de l’Islam et vous n’auriez pas fini comme mendiants sur le seuil de l’Occident. » […] « Ce n’est pas votre bêtise qui me fâche. Je regrette que l’Amérique autorise des idiots comme vous à la polluer. » […] « Je n’ai pas d’espoir pour les musulmans, hommes ou femmes, qui vivent en Occident. Ils sont simplement hypocrites. Ils sont en train d’essayer d’avoir ce qu’il y a de meilleur des deux mondes. » […] « Le concept de travail dans l’islam était réduit à la migration nomade, à la rapine, au butin et à la lutte pour la survie. » […] « La société musulmane a été une société d’esclavage […] d’obéissance aveugle… » […] « L’individu n’a pas de liberté dans cette société et aucune vie privée. » […] « Les gens, dans les pays islamiques, sont en train de vivre une terrible lutte psychologique. Ils sont fascinés par ce qu’ils voient et entendent au sujet de l’Occident et ils sont mécontents de leur situation dans leur pays. » […] « Pendant que j’étais en train de déguster mon café (au Qatar) j’entendis, diffusé par un haut-parleur, le verset suivant (du Coran) : « Il a créé des chevaux et des mules et des ânes pour vous, afin que vous les chevauchieer ». On récite toujours ce verset, même s’il n’y a plus ni âne ni mulet au Qatar », mais des avions et de la technologie moderne… Plus triste, cette histoire : « Si un Occidental voit que son voisin a une voiture plus belle que la sienne, il prie Dieu pour qu’il lui en donne une aussi belle, tandis que le musulman, quand il voit que son voisin a un chameau plus beau que le sien, prie dieu qu’il fasse mourir ce chameau… »

244 pages… non pour juger, ni mépriser, ni polémiquer, mais pour essayer de comprendre ; pour que les Occidentaux essayent de mieux comprendre les musulmans ; pour que les musulmans comprennent comment ils sont perçus par un esprit musulman qui a assimilé la façon de raisonner occidentale ; mais aussi pour que les musulmans se regardent dans un miroir, tout simplement pour se demander qui ils sont et pourquoi.

La psychiatrie a de beaux jours devant elle.

En effet jusqu’à présent les croyances, le comportement, les traditions des musulmans font l’objet d’articles, de livres, de programmes radiophoniques et télévisuels, auxquels participent surtout des religieux et des politiques, mais rarement des historiens et des psychiatres, qui pourraient expliquer le quand, le comment et surtout le pourquoi.

L’exemple le plus simple, actuel et utile, serait une psychanalyse des raisons qui font que des femmes se sentent libres quand elles se cachent sous un tissu. Il serait tout aussi utile que le corps médical s’exprime clairement sur les risques pour la santé d’une vie privée de rayons UV, ou d’une journée de travail sans boire, ni manger. Wafa Sultan n’est pas seule sur le chemin qui mène au-delà des manipulations religieuses ou des propagandes politiques ; on connaît, entre autres, Ayaan Irshi Ali, Mukhtar Mai, Irshad Manji, Saïda Keller-Messahli, Jasmin el Sonbati, qui ont l’avantage sur les Anne-Marie Delcambre, ou les Mireille Vallette, d’être ou d’avoir été musulmanes, et donc de connaître cette mentalité de l’intérieur.

Islamophobie ? L’Occident n’a pas « peur » de l’Islam, mais il a le droit de lui dire, comme aux autres religions : « Non merci, nous n’en voulons pas ». L’Islam ne va pas détruire l’Occident, par contre, en venant en Occident, l’Islam s’est soumis à l’esprit critique occidental, et ça, c’est un chapitre qui ne fait que commencer.

Texte aimablement communiqué par l’auteure à France-Israël.

“A God who hates”, par Wafa Sultan, aux éditions St. Martin, 2009 – ISBN 978 0 312 53835 4.

Pour commander cet ouvrage par Amazon, cliquer ici

Source: http://tinyurl.com/33szfad

« Tirer sur les keufs », le clip qui dérange Hortefeux. Remake…

Connard…

Et une petite ré-actualisation de l’affaire Abdul X… Faut pas que ça passe, ce genre de propagande haineuse anti France! M’sieur Hortefeux: on vous regarde agir… Il faut l’atomiser, ce con de Abdul X.

En outre, vu son patronyme, c’est en plus un nouveau défi de l’islam… Mais il ne doit pas le faire, le ramadan, cet abruti.

FDF

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Dans un climat d’explosion de la violence et de multiplication des agressions contre des policiers, certains propos ne passent vraiment pas. Surtout, s’ils bafouent leur honneur. Hier, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé avoir porté plainte contre un certain « Abdul X », un rappeur auteur d’une chanson sur internet intitulée « Tirer sur les Keufs ». « Je ne laisserai pas un rappeur en manque de notoriété menacer des hommes et des femmes qui, dans des conditions parfois difficiles, assurent la sécurité de nos concitoyens, y compris jusqu’au péril de leur vie » a-t-il souligné.

Deux syndicats de police réclament aussi des sanctions. À l’image d’Alliance Police, qui se déclare « profondément choqué » par les propos tenus. Dans un vidéo-clip diffusé sur You Tube, il « appelle clairement au meurtre de policier et à brûler la police dans tous les quartiers de l’Ile-de-France ». Le syndicat explique que « la liberté d’expression ou la création artistique ne peuvent en aucune façon légitimer une telle incitation à la haine ».La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie a de son côté « demandé au parquet d’ouvrir une enquête préliminaire suite à certains propos relevant de l’apologie de crime ».
Tout devrait être mis en œuvre pour faire cesser la diffusion de ce clip, des sanctions contre l’auteur de ce rap sont attendues.

Source (si c’est encore visible et pas censuré…): http://tinyurl.com/22rex49

Les musulmans américains s’inquiètent de la fin du ramadan, le 11 septembre…

Remember (souvenez-vous)…

A mon avis, ils ont raison de s’inquiéter… Ils pourraient bien avoir leur « 11 septembre », bien à eux… C’est peut-être pour ça qu’Obama prend les devants…

FDF

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13.08.10
Une femme proteste contre le projet de construction d'une mosquée près de Ground Zero.
AFP/MICHAEL NAGLE7
Une femme proteste contre le projet de construction d’une mosquée près de Ground Zero.
Le mois du ramadan a à peine débuté que les musulmans américains s’inquiètent. Cette année, l’Aïd el-Fitr, fête qui marque la fin de cette période de jeûne, devrait tomber autour du 11 septembre. De nombreuses associations de croyants craignent que la confusion ne se fasse entre cette fête religieuse joyeuse et l’anniversaire des attentats d’Al Qaida, alors que la construction d’une mosquée près de Ground Zero fait déjà débat.

Tout comme pour le début du ramadan, la date de l’Aïd el-Fitr varie chaque année en fonction du calendrier lunaire. Cette fête est l’une des plus importantes dans la religion musulmane, et peut être comparée au Noël chrétien, avec repas de famille et échange de cadeaux. Cette année, la fin du ramadan devrait être fixé en Amérique du Nord le 9, 10 ou 11 septembre.

« Je crains de voir sur des sites Internet des réflexions du type ‘les musulmans célèbrent le 11 septembre [2001]‘ », explique Ibrahim Hooper, porte-parole du Conseil des relations américano-islamiques. Par prudence, des associations ont déjà décidé d’annuler des célébrations ce jour-là. Ainsi, le Cercle islamique d’Amérique du Nord décalera ses traditionnelles sorties dans des parcs d’attraction pour les familles musulmanes au 10 ou 12 septembre pour éviter tout problème.

CLIMAT D’ISLAMOPHOBIE

Le Conseil des relations américano-islamiques conseille, lui, aux mosquées de redoubler de vigilance afin d’éviter des attaques. Les lieux de culte musulmans aux Etats-Unis sont en effet la cible de vandalisme et de manifestations de rejet depuis plusieurs mois. Des imams prévoient d’adapter leurs sermons, en condamnant le terrorisme, l’extrémisme, et appelant au recueil en ce douloureux anniversaire pour les Etats-Unis.

Cette crainte d’amalgame entre fête religieuse et référence au 11 septembre 2001 est exacerbée par le climat d’islamophobie qui règne depuis quelque temps dans le pays. Exemple le plus marquant, la polémique sur l’annonce de la construction d’une mosquée à deux pas de Ground Zero, ancien site du World Trade Center. Les opposants crient à l’insulte, et à une victoire de l’islam aux Etats-Unis. « A chaque fois que les musulmans gagnent une bataille, ils construisent une mosquée pour asseoir leur domination », peut-on entendre comme arguments, repris dans des vidéos circulant sur Internet.

Une association a également placardé des affiches contre ce projet sur les bus new-yorkais. Ces affiches représentent un avion s’écrasant contre le World Trade Center à côté d’une mosquée.

Une église de Floride invite quant à elle ses fidèles à brûler un exemplaire du Coran le 11 septembre prochain pour combattre « le démon de l’islam ». « L’islam et la charia sont responsables du 11-Septembre. Nous allons brûler des corans car nous pensons qu’il est temps pour les chrétiens, pour les églises, pour les responsables politiques de se lever et de dire : ‘non, l’islam et la charia ne sont pas les bienvenus aux Etats-Unis’« , explique le pasteur Terry Jones, qui organise cette manifestation.

Ce climat ne rassure pas les musulmans américains. « Pourrait-il y avoir des incompréhensions quant à l’Aïd à cause de l’islamophobie ? Probablement », estime Rizwan Jaka, membre d’une des plus grandes mosquée du pays. « Nous ferons en sorte que nos voisins et amis comprennent qu’en tant qu’Américains, nous souhaitons la paix et le respect. »

Source: http://tinyurl.com/34l6asz

Racisme annoncé du futur Etat de Palestine !

Beau temps… grisaille. Vous êtes en congé ou, comme la moitié de la population française, vous n’avez pas pu partir. Sur la plage ou au bureau, prenez le temps de lire les lignes qui suivent.

Primo a reçu l’autorisation de Shmuel Trigano de vous communiquer ce tout nouvel article. L’apartheid n’est pas toujours là où on le prétend.

Un éditorial flamboyant !!!


Dans une rencontre avec la presse égyptienne, la semaine dernière, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, sur qui les Etats-Unis et l’Europe fondent tous leurs espoirs de paix, a dévoilé le fond de sa pensée sur les Juifs et la nature du régime qu’il entend instaurer dans un éventuel Etat de Palestine.

Les exigences officielles des Palestiniens pour un règlement sont connues (engagement préalable d’Israël à se retirer sur les frontières de 1967, l’arrêt de la construction dans les implantations, y compris à Jérusalem, la division de cette ville – l’Est, y compris la Vieille Ville, devant revenir à la Palestine -, la solution du problème des “réfugiés”, conforme aux exigences arabes et à la résolution 194 (1) de l’Assemblée des Nations unies) (2).

C’est l’intention qui fonde le principe, énoncé déjà à maintes reprises par Abbas ou Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un Etat juif, qui prend sa véritable signification, à savoir une véritable épuration ethnique des Juifs, de la part de l’Etat de Palestine, et la submersion arabo-musulmane de l’Etat d’Israël.

Un discours antisémite

En envisageant la possibilité qu’une troisième force, comme l’OTAN, puisse être chargée de veiller à l’exécution de l’accord envisagé, Mahmoud Abbas s’est senti obligé d’y mettre une condition : qu’il n’y ait aucun soldat juif et aucun Israélien.

“Je suis prêt à accepter une troisième partie qui contrôle l’exécution de l’accord, par exemple les forces de l’OTAN, mais je n’accepterai pas qu’il y ait des Juifs dans ces forces ni un Israélien sur la Terre de Palestine”.

L’inanité de toutes les gloses sur le refus de reconnaître un Etat juif (on n’a pas à reconnaître “la religion” d’un pays, disaient certains pacifistes), et autres excuses dilatoires, devient patente.

C’est bien de racisme antisémite qu’il s’agit de la part d’un homme qui fut l’auteur d’une thèse (soviétique) de doctorat négationniste de la Shoah.

Quand Mahmoud Abbas dit “Israélien” il pense clairement “Juif” si l’on fait le rapprochement avec ce qu’il demande aux forces de l’OTAN, à savoir : d’exclure les Juifs de leurs rangs.

Tous les Juifs, en effet, ne sont pas de nationalité israélienne mais des nationaux de leurs pays respectifs. Sans doute accepterait-il des Arabes israéliens – déjà considérés comme citoyens potentiels ? – dans le futur Etat de Palestine ?

Si l’on fait le rapport entre son exigence du retour des “réfugiés” de 1948 et le refus de reconnaître un Etat juif, on comprend bien que sa demande, abusive et exorbitante (3), est un paravent politiquement correct du refus réel de reconnaissance de l’Etat d’Israël.

Sous le poids de 5 millions de réfugiés ce pays deviendra ipso facto – en plus d’une ruine cédant sous le poids déferlant d’un tel afflux de populations (ennemies) -, un pays à majorité arabe et musulmane, un Etat binational où les Juifs deviendraient une minorité, alors que la Palestine sera uniquement arabe.

Pas un Juif, même sous la bannière de l’OTAN ou de l’ONU, ne pourra se trouver en Palestine, mais 5 millions d’Arabes s’ajouteront au million d’Arabes israéliens vivant déjà dans l’Etat d’Israël.

L’Autorité palestinienne concocte en fait pour l’Etat qu’on la presse de fonder un régime raciste sur la base d’un apartheid entre une Palestine pure de sang juif et un Etat d’Israël mélangé où les Juifs deviendront une minorité.

Dans le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître un Etat juif, il y a donc plus qu’un déni de l’histoire et de l’identité juives. L’OLP a abandonné, sur ce point, son bluff d’une “Palestine laïque et démocratique” des années 1980-1990, à moins que cette dénomination ne concerne désormais l’Etat d’Israël seul, à côté de l’Etat de Palestine.

Un racisme d’Etat

La Palestine, elle, sera arabe et musulmane. C’est ce qui est inscrit en toutes lettres dans le projet de constitution du futur Etat (4) :

« Cette constitution se fonde sur la volonté du peuple arabe palestinien » (Art. 1), « le peuple palestinien est une partie des nations arabes et islamiques » (Art. 2), « la souveraineté appartient au peuple arabe palestinien » (Art. 10), « le caractère légal du peuple arabe palestinien sera incarné par l’Etat » (Art. 13). « L’islam sera la religion officielle de l’Etat » (Art. 6).

Nous pouvons vérifier ce dernier principe (l’islamité de l’Etat) à la lumière de l’opération de diversion rhétorique (l’article 6) à laquelle se livrent les rédacteurs de cette constitution, lorsqu’ils font mine de faire une place aux non-musulmans :

« L’islam sera la religion officielle de l’Etat. Les religions monothéistes seront respectées ».

Qui sont ces étranges “monothéistes” (et quid des Indous, des confucianistes, des bahaïs, etc., interdits de séjour en Palestine ?) sinon une version politiquement correcte du vieux statut de dhimmi imposé aux non-musulmans par la loi coranique (5) ?

En l’occurrence, il ne s’agirait que de chrétiens, puisque des Juifs, il ne devra plus y en avoir dans l’Etat de Palestine…

Cet étrange statut de “monothéiste” nous aide à comprendre, par déduction, la vision que l’Autorité Palestinienne se fait de l’Etat d’Israël (entendez des Juifs israéliens).

En Palestine, les Juifs ne seraient théoriquement pas des citoyens, car ils ne sont ni « Arabes » (clé de la nationalité palestinienne, selon les articles 10 et 13), ni « musulmans » (clé de la loi nationale palestinienne selon l’article 6) ; ils seraient, quoique « respectés », hors souveraineté nationale, privilège exclusif des Arabes (art. 10), qui peuvent être chrétiens ou musulmans, certes, mais avec cette réserve que, puisque la loi sera conforme à la loi islamique, les Arabes chrétiens ne seront que des citoyens de seconde zone.

Ils seront soumis au statut que leur impose la loi coranique, un statut qui les exclut de la loi générale s’appliquant aux musulmans, assorti d’un “privilège” cependant : comme ils échappent aux règles du droit national (islamique) pour leur statut personnel, ils sont autorisés à le gérer de façon autonome, dans le cadre de leur loi et de leurs tribunaux religieux.

C’était déjà le cas avant l’ère coloniale, avant que l’islam ait perdu tout pouvoir sur les non-musulmans, et c’est bien ce que prévoit la constitution palestinienne dans son article 7 :

« les principes de la Shari’a islamique sont la source première de la législation. Le pouvoir législatif déterminera la loi du statut personnel sous l’autorité des religions monothéistes conformément à leurs confessions, dans le respect des dispositions de la constitution et de la préservation de l’unité, de la stabilité et du progrès du peuple palestinien (sous-entendu “musulman”) ».

La Sharia ne pèse sur eux que pour leur statut “civil” et politique d’obligés (soumission politique, comportementale et religieuse, paiement d’une capitation, la djizya, ou d’un impôt foncier sur la terre dont ils ont été dépossédés, le kharadj, etc).

Comment le statut du monothéiste nous renseigne-t-il sur la vision que l’Autorité Palestinienne a de ce que devrait être cet Etat d’Israël qu’elle ne veut pas reconnaître comme ”juif” ? Elle reconnaîtrait les “monothéistes” mais pas le caractère juif de cet Etat ? “Juif” ne désignerait donc pas à ses yeux un “monothéiste” ?

C’est la compréhension du statut du dhimmi qui peut nous aider à comprendre cette apparente contradiction qui a tout d’une entourloupette pour ceux qui ne comprennent pas les catégories de la culture musulmane.

Le statut du dhimmi, il faut en effet le savoir, n’est pas individuel mais concerne des collectivités, des “nations” (millet, du temps des Ottomans) politiquement soumises au pouvoir islamique depuis la “conquête”.

La base théologique de la condition collective du dhimmi demande à être expliquée.

Dans la vision coranique, il y a eu, en effet, dans l’histoire, différentes “oumma”, chacune se levant à l’appel d’un prophète (Moïse, Jésus, etc.), jusqu’à l’avènement de la oumma finale, rassemblant toutes les autres, à l’appel de l’islam.

Le fond d’une oumma est donc une “religion”. En ce sens, les dirigeants palestiniens ne peuvent pas non plus reconnaître en droit un Etat juif (et en fait tout Etat qui ne serait pas musulman), ce qui impliquerait l’autodétermination et la souveraineté d’une collectivité, dont le seul statut possible sous l’islam est celui de dhimmi.

Il y aurait là un défi à la oumma islamique.

Un Etat juif constitue ainsi dans son essence un scandale. Si les Juifs n’ont pas de place en Palestine dans l’Etat d’Israël, par contre, ils seront, par la force des choses, voués à redevenir des dhimmis.

Les deux termes Etat et Juif constituent donc, en matière théologico-politique, un alliage impossible. Les Juifs ne peuvent avoir d’Etat, ils ne sont pas un peuple de rang politique, puisque seule la oumma doit l’être. Ils ne peuvent pas être libres, ni souverains.

La Charte de l’OLP est toujours valide (6)

Cette perspective apparaissait beaucoup plus clairement du temps où l’OLP ne pratiquait pas le double langage à un point aussi sophistiqué. Que lit-on dans cette charte ?

« La Déclaration Balfour, le Mandat pour la Palestine, et tout ce qui a été fondé sur eux, sont déclarés nuls et non avenus. Les prétentions à des liens historiques et religieux des Juifs avec la Palestine sont incompatibles avec les faits historiques et la véritable conception de ce qui constitue une nation. Le judaïsme, étant une religion, ne constitue pas une nationalité indépendante. De même que les Juifs ne constituent pas une nation unique avec son identité propre ; ils sont citoyens des Etats auxquels ils appartiennent » (Art. 20).

Sur l’arabité exclusive de la Palestine, la même charte déclarait:

« la Palestine est le foyer du peuple arabe palestinien ; c’est une partie indivisible du foyer arabe, et le peuple palestinien est une part intégrale de la nation arabe (Art. 1) […] « L’unité arabe et la libération de la Palestine constituent deux objectifs complémentaires » (Art. 13) […] « Le peuple de Palestine joue le rôle d’avant-garde dans la réalisation de ce but sacré ».

On découvre à ce propos combien le cadre strictement palestinien, “national”, est récent.

« Le peuple palestinien croit en l’unité arabe. Afin de contribuer pour sa part à atteindre cet objectif, il lui faut cependant, à cette étape de sa lutte, sauvegarder l’identité palestinienne et développer sa conscience de cette identité, et s’opposer à tout plan qui pourrait la dissoudre ou lui faire obstacle » (Art. 12), car (Art. 1) : « la Palestine est le foyer du peuple arabe palestinien ; c’est une partie indivisible du foyer arabe, et le peuple palestinien est une partie intégrale de la nation arabe ».

La Palestine appartient donc à la Oumma (qui ne peut renoncer à une partie de la terre islamique).

Autorité Palestinienne et Hamas: deux versants d’une même tête

Il est intéressant de souligner que, dans leurs documents constitutionnels, les frères ennemis écrivent la même chose des Juifs/Israéliens, quoique de façon plus abrupte dans le cas du Hamas.

Qu’on en juge.

Sur les dhimmis la charte du Hamas déclare que

« le Mouvement de la Résistance Islamique… est guidé par la tolérance islamique quand il traite avec les fidèles d’autres religions. Il ne s’oppose à eux que lorsqu’ils sont hostiles. Sous la bannière de l’islam, les fidèles des trois religions, l’islam, le christianisme et le judaïsme, peuvent coexister pacifiquement. Mais cette paix n’est possible que sous la bannière de l’islam » (7).

Sur la nature du pays palestinien, le Hamas avance que :

« Le Mouvement de la Résistance Islamique croit que la Palestine est un Waqf [patrimoine religieux] islamique consacré aux générations de musulmans jusqu’au Jugement Dernier. Pas une seule parcelle ne peut en être dilapidée ou abandonnée à d’autres […] (Art. 11).

En quoi s’agit-il de racisme et pas de nationalisme ?

Certains pourraient voir dans le qualificatif de “raciste” une expression polémique et idéologique. L’exigence de Mahmoud Abbas envers l’OTAN ne laisse aucun doute à ce propos. De quoi s’agit-il en effet quand il demande aux Etats européens, membres de l’OTAN, d’exclure des rangs de leurs forces leurs citoyens juifs ? Imagine-t-on la situation et les dispositifs juridiques que ces Etats devraient mettre en oeuvre pour écarter les Juifs de leurs citoyens ?

En l’occurrence, Mahmoud Abbas ne les aide pas en définissant le critère du Juif : la loi religieuse, les origines ethniques, le père, la mère, le grand père ?

Il frappe plus fort que l’Arabie saoudite, qui avait permis qu’au sein des forces américaines, lors de la guerre du Golfe en 1990-1991, il y ait des militaires américains juifs sur son territoire qui, pourtant, selon le Coran, est sacré et ne doit abriter aucun non-musulman. Remarquons qu’Israël, pour sa part, n’a jamais requis que dans les forces internationales au Golan, au Sinaï, et au Liban les musulmans soient bannis!

Dans tous ces cas, il n’est pas question d’Israéliens, mais de Juifs, et l’on comprend que les Palestiniens ne font pas, dans leur immense majorité de distinguo : “Yahoud” [Juif], dans cette région, désigne sans hésitation l’“Israélien”.

Ce que Abbas dit des Juifs, il le dit des Israéliens, comme on l’a vu, et il demande aux Européens, qui sont si complaisants avec lui, de s’aligner sur ses critères.

La Charte palestinienne de l’OLP est plus explicite, là aussi, sur l’intention raciste.

Elle écrit dans son article 23:

« Le besoin de sécurité et de paix, ainsi que le besoin de justice et de droit, requièrent de tous les Etats qu’ils considèrent le sionisme comme un mouvement illégitime, qu’ils déclarent illégale son existence, qu’ils interdisent ses opérations, afin que les relations amicales entre les peuples puissent être préservées, et que la loyauté des citoyens envers leurs pays respectifs soit sauvegardée ».

Que désigne cette expression ampoulée de “loyauté des citoyens envers leurs pays respectifs” sinon les Juifs du monde entier (essentiellement les Etats occidentaux), non israéliens, que la charte désigne au soupçon et à la vindicte de leurs Etats respectifs, en laissant entendre qu’ils ne leur sont pas fidèles et pourraient prendre fait et cause pour Israël contre l’intérêt de leurs pays respectifs, qu’ils sont en fait des Israéliens, c’est-à-dire, plus crûment, des Juifs (8) ?

Ils sont justement peints dans les traits classiques de l’antisémitisme: le complot juif mondial.

L’article 22 de la Charte trace ainsi les frontières de sa forme « antisioniste”:

« Le sionisme est un mouvement politique lié de façon organique à un impérialisme international et antagoniste à toute action pour la libération et à tout mouvement progressiste dans le monde. Le sioniste est raciste et fanatique dans sa nature, agressif, expansionniste, colonial dans ses buts, et fasciste dans ses méthodes. Israël est l’instrument du mouvement sioniste, et la base géographique de l’impérialisme mondial placé stratégiquement au sein du foyer arabe pour combattre les espoirs de libération, d’unité, et de progrès de la nation arabe.

Israël est une source constante de menaces pour la paix au Moyen-Orient et dans le monde entier.

Puisque la libération de la Palestine détruira le Sionisme et la présence impérialiste et contribuera à l’établissement de la paix dans le Moyen Orient, le peuple palestinien demande l’aide de toutes les forces progressistes et tournées vers la paix, et leur enjoint, sans distinction d’affiliation et croyances, d’offrir leur aide et leur soutien au peuple palestinien dans sa lutte pour la libération de sa patrie ».

La passivité internationale et… israélienne

Les propos de Mahmoud Abbas sont passés inaperçus, à moins que le monde entier ne sache à quoi s’attendre des Palestiniens “modérés” ; mais alors, pourquoi fait-on croire à la volonté de paix palestinienne et au mythe de la “modération” de Abbas?

Aucune réaction israélienne, européenne ou américaine, pour ne pas dire française, n’a condamné ces propos odieux. Aucune réaction de protestation des institutions juives européennes et américaines non plus n’est venue troubler la torpeur de l’été.

Aucune réaction du gouvernement israélien. Où sont les belles âmes de J Call pour fustiger cette “faute morale” et cette déclaration ouvertement belliciste ?

Cela donne une idée de la complaisance de ces gens envers les exigences palestiniennes et arabo-musulmanes et de leur désintérêt pour l’impasse dans laquelle ils veulent précipiter Israël et le monde juif dans son ensemble.

© Shmuel Trigano. Publié avec de l’autorisation de l’auteur.

Sources de l’article:
Jonathan Halevy, “Abou Mazen dévoile son approche raciste du peuple juif”. JCPA, 1/8/2010.Texte en hébreu ici.
Shmuel Trigano, “Le refus palestinien d’un Etat juif”, in Controverses 7/2008. Dossier téléchargeable.

Notes

(1) La résolution 194 a été adoptée le 11 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies. Elle est donc non contraignante comme celles du Conseil de sécurité. Elle décide: « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doi[ven]t être réparé[s] par les gouvernements ou autorités responsables. »

(2) C’est ce qu’il avait proposé à Olmert, mais les négociations avaient buté sur l’échange de territoires. Pour Olmert, elles devaient concerner 6,5 % de la Cisjordanie, alors que les Palestiniens ne souhaitaient pas aller au delà de 1,9 %. Olmert, en somme, était d’accord sur le reste.

(3) C’est le seul cas de l’histoire où le statut de réfugié devient héréditaire et où une institution comme l’UNWRA a été créée spécifiquement pour les Palestiniens, là où tous les réfugiés de la planète dépendent du Haut Commissariat des réfugiés de l’ONU. Ainsi, les 600 000 réfugiés de 1948 sont-ils devenus 5 millions et plus en 2010. Cette mascarade terminologique cache le fait que les Etats arabes n’ont pas voulu les intégrer comme cela s’est passé pour les dizaines de millions de réfugiés que le monde à connus depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, à commencer par Israël, qui a intégré les 600 000 juifs chassés des Etats arabes.

(4) Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) : Palestinian draft constitution. Prepared by The Constitution Committee in cooperation with the Konrad Adenauer Foundation.

(5) Qui les définit comme les « gens du Livre ».

(6) La Charte de l’Organisation de Libération de la Palestine (1968) n’a jamais été formellement abrogée par un vote aux ¾, comme le stipulent ses clauses, malgré le processus d’Oslo.

(7) Art. 31, 18 août 1988.

(8) A ce propos, il était important que le juge Goldstone soit Juif pour cacher ce travers : un Juif condamnant Israël, certificat de non-racisme pour le bloc arabo-musulman, qui sait ce qu’il est, entraîné par l’Organisation de la Conférence Islamique sur la scène de l’ONU.

Tranquille, Mimile…Obama soutient la construction d’une mosquée près du site de Ground Zero !

LA HONTE…  THE SHAME…LA VERGÜENZA…DIE SCHANDE…LA VERGOGNA… A VERGONHA…  ПОЗОР …  הבושה … عار

Ils l’ont voulu; ils l’ont eu…

FDF

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Vendredi, Barack Obama s’est prononcé en faveur de l’installation d’une mosquée près du site des attentats du 11-Septembre à New York. Le président américain s’est livré à un véritable plaidoyer passionné pour la liberté de culte.

Dans un plaidoyer passionné pour la liberté de culte, le président américain Barack Obama a défendu vendredi le droit d’installer une mosquée près du site des attentats du 11-Septembre à New York, intervenant pour la première fois dans ce dossier potentiellement explosif.

« En tant que citoyen, en tant que président, je crois que les musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion que quiconque dans ce pays. Cela comprend le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire dans une propriété privée dans le sud de Manhattan », a affirmé M. Obama à l’occasion d’un repas de rupture du jeûne de ramadan à la Maison Blanche.

« L’AILE DROITE DU PARTI RÉPUBLICAIN EST TOTALEMENT FURIEUSE »


Suite et source: http://tinyurl.com/384k5xz

Roms: virage à droite pour la Gauche…

A mon avis, la Gauche ne sait plus où donner de la voix pour la récupération électorale… Elle nous avait habitué à la « défense de la veuve et de l’orphelin » (surtout immigrés), la voilà qui prend un virage franchement radical au niveau de l’affaire des Roms. C’est ce qu’on nomme vulgairement « bouffer à tous les râteliers »; sans complexe aucun…

FDF

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Des élus de gauche prônent la fermeté face aux Roms

13/08/2010

Les occupants du camp d'Anglet (Pyrénées- Atlantiques) se sont opposés vendredi aux CRS venus les évacuer. Ils bénéficient d'un nouveau délai pour quitter les lieux.

Les occupants du camp d’Anglet (Pyrénées- Atlantiques) se sont opposés vendredi aux CRS venus les évacuer. Ils bénéficient d’un nouveau délai pour quitter les lieux. Crédits photo : AP

Malgré l’indignation du PS, des maires demandent l’expulsion de camps illégaux de gens du voyage.

La gauche s’indigne mais expulse quand même.

Après le haut-le-cœur provoqué au PS par la décision de Nicolas Sarkozy d’évacuer 300 camps illégaux de Roms, certains maires de gauche se retrouvent coincés entre leur attachement aux valeurs humaines et le pragmatisme de terrain qu’ils revendiquent.

Vendredi à Anglet, dans les Pyrénées-Atlantiques, la préfecture a ainsi annoncé l’expulsion d’un camp de gens du voyage. Une intervention décidée après une requête devant la justice du maire socialiste de la ville, Jean Espilondo. «Il a tout fait pour qu’ils partent d’eux-mêmes. Il les a appelés, il les a reçus dans son bureau, mais rien n’y a fait», déplore-t-on à la municipalité d’Anglet. Dans l’équipe du maire, on précise que cette décision a été prise parce que les gens du voyage occupaient illégalement un terrain, alors que la ville tient à leur disposition une «aire de grand passage», obligation légale pour les villes de plus de 5000 habitants. «Il n’y a aucun discours de stigmatisation, juste une volonté de faire respecter la loi», explique Jean Espilondo. Bref, il s’agit avant tout d’un problème local sans rapport avec la polémique nationale sur les camps de Roms.

«Les collectivités locales n’ont pas attendu que Nicolas Sarkozy s’empare de cette question pour tenter d’y répondre», fait valoir un proche du maire d’Anglet, a l’unisson du PS, qui a dénoncé vendredi l’«agitation frénétique» du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux. «Il vient de faire un premier bilan des camps de Roms évacués (…) En quoi ces actions règlent-elles le problème? La constatation de l’illégalité de ces occupations était souvent très ancienne, mais les préfectures, lucides sur la stérilité de l’action, avaient différé l’exécution», déplore le PS.

À gauche, certains semblent pourtant apprécier la décision du chef de l’État. À l’instar du maire PRG de Carrières-sous-Poissy (Yvelines), Eddie Aït, qui a écrit cette semaine à Nicolas Sarkozy pour lui demander d’évacuer les camps de Roms installés dans son département. «En tant qu’élu de gauche, et dans un souci de salubrité et de sécurité publique, je demande leur évacuation et leur expulsion dans les meilleurs délais», explique Eddie Aït.

«Cambriolages»

Rue de Solferino, on est conscient des problèmes de sécurité que peuvent poser les camps de Roms. Un membre de la direction, maire d’une ville confrontée à ces questions, le reconnaît: «On sait bien que lorsque l’un de ces camps s’installe, la courbe des cambriolages augmente.» Mais hors de question d’emboîter le pas du chef de l’État, dont les socialistes ­dénoncent «l’approche communautariste qui stigmatise injustement et indistinctement des Français, des étrangers, une écrasante majorité de citoyens et de résidents sans histoire, un mode de vie qu’il convient de respecter». Car, avec ou sans succès, les élus de gauche s’emploient sur le terrain à gérer les Roms. La communauté urbaine de Lille, que préside Mar­tine Aubry, s’est ainsi engagée à en héberger quelque 200 dans des villages d’insertion. Ils ne sont aujourd’hui qu’à moitié occupés.

À Montreuil, en Seine-Saint-Denis, la municipalité dirigée par Dominique Voynet (Verts) a elle aussi mis en place un programme d’insertion des Roms qui coûte presque un million d’euros par an à la ville. «Cette politique n’est pas toujours facile à expliquer et le discours tenu au sommet de l’État ces derniers jours la met clairement en danger», dénonce-t-elle. Parallèlement, la municipalité a expulsé à la fin juillet des familles de Roms qui occupaient illégalement un terrain.

Source: http://tinyurl.com/36q4es9

La sécurité et la charia version saoudienne à Air Canada…

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Lisez déjà cette vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=DAB1GffSSZc

FDF

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Article de David H.Harris
publié dans le Ottawa Citizen le 11 août 2010. Adaptaion au français de   Security officials are afraid to look out for our safety par PdeBascule

Lorsque des ministres du gouvernement décident d’adopter un ton ministériel, le résultat peut être un étrange mélange de véritables sons et de bruits ambigus. C’est ce qu’on a pu entendre au cours de la fin chaotique de John Baird comme ministre des transports, alors qu’il se débattait avec les contrôles de sécurité aérienne des voyageurs au visage voilé.«100% des passagers doivent être contrôlés à la porte d’embarquement», a-t-il déclaré. «Il y a une loi pour tous».

Cela ressemble parfaitement à une politique gouvernementale très claire. Mais l’est-ce vraiment ?

Malheureusement, il y a une ambiguïté troublante derrière l’approche gouvernementale. Pour comprendre pourquoi c’est important, rappelez-vous la toile de fond de cet épisode, et ce qui y est caché.

Malgré une bureaucratie florissante et des millions de dollars dépensés pour surveiller les méthodes de contrôle aérien, il a fallu une vidéo YouTube plutôt floue pour réveiller le gouvernement au fait que des personnes au visage voilé semblaient embarquer à bord d’avions, sans que soient effectués les contrôles de sécurité appropriés. Le diagnostic provisoire: certains membres du personnel de sécurité des aéroports, confrontés à des voyageurs récalcitrants masqués ou à leurs accompagnateurs de sexe masculin en colère, renoncent à la sécurité et autorisent l’embarquement sans procéder à l’identification du visage.

Les révélations sur YouTube ont conduit à de nouvelles divulgations . Le Dr Daniel Pipes, autorité respectée sur le Moyen-Orient, a été témoin de gens voilés, qu’ils soient hommes ou femmes, il ne pouvait le dire, passant comme si de rien n’était à travers les contrôles canadiens d’embarquement. Un ancien soldat des Forces spéciales américaines a rapporté avoir vu des femmes arrogantes au visage voilé, haranguer un employé au contrôle de sécurité et le menacer de poursuites judiciaires pour oser demander à voir leur visage dans une salle privée. L’employé a cédé, les a laissées passer, et fut humilié par le rire victorieux des femmes qui – en arabe – l’ont insulté avec un « bêtas de Canadiens».

«Bêtas de Canadiens ?» Tout à fait. Parce que ce fiasco montre la farce et la fraude que sont la juridiction canadienne, les listes d’interdiction de vol, les règles de sécurité – et les ordres ministériels. En effet, un nombre croissant de Canadiens, tel Tarek Fatah le fondateur du Congrès musulman canadien, trouve que la situation est devenue «scandaleuse et alarmante». Fatah n’exagère pas lorsqu’il dit qu’aucune personne couverte n’a d’affaire à se trouver à l’intérieur du périmètre d’un aéroport, et encore moins de recevoir l’autorisation de monter à bord d’un avion.

Alors maintenant le successeur de M. Baird, Chuck Strahl, a du rattrapage à faire avec la promesse tardive d’identifier tous les passagers. Mais la vraie question est de savoir comment ?

M. Fatah affirme que les failles du système de sécurité peuvent être attribuées à la lâcheté de ceux qui sont impliqués dans le système, depuis le menu fretin à la porte d’embarquement jusqu’au gros poisson au sommet du gouvernement et de la bureaucratie aérienne formant cette chaîne alimentaire politique. Certains sont plus conscients de carrières et d’implications personnelles que de chercher à appliquer la loi et affronter les radicaux. Ils redoutent les accusations pré-fabriquées de «raciste» et «anti-musulman» et sont hantés par le spectre de l’hyperactivité des Commissions des droits de la personne et des tribunaux.

Malheureusement, ces mêmes personnes qui ont en aversion les conflits, ces capitulards guidés par leurs intérêts personnels seront peut-être ceux-là mêmes qui enquêteront sur les failles passées et approuveront les correctifs futurs. Cela a des répercussions inquiétantes qui vont au cœur de notre Charte des droits et des valeurs canadiennes.

Comment ? En se soumettant au modèle saoudien des sensibilités islamiques pro-charia qui semblent avoir guidé certaines mesures de contrôle, en s’attendant à ce que les responsables créent dans les aéroports des zones d’exclusion de mâles afin d’identifier les porteuses de niqab. Et s’attendre aussi à ce que seules des femmes soient autorisées à faire ce travail officiel, en instaurant des politiques d’embauche pour refléter l’apartheid des sexes commandé par ces sensibilités. Nos impôts et nos dollars de voyages serviraient ainsi de façon détournée à financer la charia et le djihad par la porte d’en arrière.

Avant que le rideau ne tombe sur Baird, il a évidemment laissé entendre, sujet à un examen par le même ministère qui a présidé à cet effondrement dangereux de la sécurité aérienne, qu’il n’y aurait pas de système distinct, pas de dépistage spécial-charia. Même si le nouveau ministre des transports réitère ces assurances, elles ne seront pas fiables. C’est parce que les étapes du dépistage sont partagées entre le gouvernement et les compagnies aériennes du secteur privé, compagnies aériennes qui peuvent avoir des visées sur les marchés du transport aérien des fondamentalistes. En outre, il existe des motifs de préoccupations que le gouvernement lui-même est un allié peu fiable dans la lutte contre la «charia subversive» et l’islamisation de fonctions publiques importantes.

Un précédent est le débat il y a trois ans sur la possibilité du «vote voilé». Tous les partis fédéraux ont exprimé de véritables préoccupations au sujet de femmes voilées dans les bureaux de scrutin. Mais désireux de ne pas s’aliéner le bloc des voix radicales que leurs politiques irresponsables d’immigration ont créé, le gouvernement et autres politicailleux ont décidé de pelleter le problème dans la cour de l’agence fédérale d’Elections Canada. Ce faisant, ils savaient très bien que les fonctionnaires de l’Agence considéraient le vote à visage voilé comme étant acceptable.

Pire encore, ces politiciens avaient de bonnes raisons de croire qu’Elections Canada allait «accommoder» les femmes masquées avec du personnel féminin, fourni par le gouvernement, dans des bureaux de scrutin à zones interdites aux hommes dans la plus pure tradition de la charia. En effet, cette possibilité de solutions politiques inappropriées fut tout à fait claire en 2007 lorsque des collègues musulmans et moi-même sommes allés témoigner devant le comité parlementaire examinant la question du vote à visage masqué. A notre grande surprise, même un membre du comité aussi progressif que Paul Dewar du NPD a semblé suggérer le Maroc de tous les pays comme étant un modèle pour les procédures canadiennes de vote à visage voilé.

Alors que va commencer l’examen des contrôles de sécurité aérienne de Chuck Strahl, les citoyens doivent garder à l’œil tous les politiciens, fonctionnaires et responsables de compagnies aériennes dont la propension à faire des compromis sur nos valeurs fondamentales pourrait continuer à porter atteinte à la sécurité aérienne des passagers, à l’égalité des sexes et à nos autres garanties constitutionnelles.

Face à ces questions et à d’autres, les Canadiens doivent se rappeler qu’ils sont la première et la dernière ligne de défense du pays. Cela signifie utiliser tous les moyens appropriés pour forcer nos patrons politiciens, nos corporations et leurs employés à faire ce qui doit être fait. Les mesures nécessaires peuvent comprendre le recours à la loi criminelle et à la responsabilité civile, des requêtes pour sanctions disciplinaires à l’emploi, des demandes d’examen et de suspension des licences d’exploitation d’aéroports et de compagnies aériennes, des boycottages d’aéroports et de compagnies aériennes. Et bien sûr, en pénalisant les agents politiques et bureaucratiques qui pensent à eux d’abord avant de penser à la sécurité et au pays.

Le cours actuel des choses n’est pas viable dans un monde dangereux et il est indigne des valeurs et traditions du Canada. La classe politique semble avoir chancelé, et les Canadiens doivent voir à leur propre sauvetage

* Avocat de près de 30 ans d’expérience dans le renseignement et la lutte au terrorisme, David Harris est directeur du programme de renseignement INSIGNIS Strategic Research Inc. Il a agi comme consultant auprès d’organisations dans le renseignement au Canada et à l’étranger, et a travaillé au SCRS en 1988-90.

source : pointdebasculecanada.ca

Foot. On prend les mêmes et on recommence…

Eh ben. On n’a pas fini de les voir (ne pas) chanter la Marseillaise et faire leurs simagrées islamistes en embrassant la pelouse avant chaque match, comme certains de leurs prédécesseurs…

FDF

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Équipe de Fwance de Laurent Blanc : toujours aussi afwicanisée…


Communiqué de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France du 6 août 2010:

Après la prestation calamiteuse des racailles africaines composant l’équipe de France au Mondial de foot en Afrique du Sud, beaucoup de supporters français espéraient une « francisation » de l’équipe, le nouveau sélectionneur, Laurent Blanc, ayant même annoncé qu’il ne reprendrait, pour affronter la Norvège le 11 août, aucun des tocards de Domenech.

Hélas, sur 22 joueurs sélectionnés, on ne trouve que six blancs, le reste de l’équipe étant un agglomérat d’Africains et de nord-africains. Il est donc peu probable que notre équipe nationale retrouve un soutien populaire, Laurent Blanc s’entêtant, comme son prédécesseur, à en faire une vitrine du métissage universel et du multiculturalisme.

L’équipe dite « de France » de football va donc continuer à être la risée du monde entier, ne serait-ce qu’en raison de sa composition où les allogènes sont ultramajoritaires.

Ah ben ça, c’est con! La mosquée de Villeneuve d’Asq pas prête pour le ramadan…

Qu’est-ce qu’on peut « pinailler » en France, avec les questions de sécurité des bâtiments… Et à cause de ça, voilà les fidèles obligés de s’entasser dans une autre salle, tous les soirs en cette période de ramadan. Et là, ils sont 50 au mètre carré! Si si, c’est pas des conneries. Faites le calcul… Ils sont obligés de monter les uns sur les autres, non? C’est ça, les piliers de l’islam… Pardon, les empilages de l’islam… Et ça demande énormément d’abnégation… Rigolez pas; c’est pas marrant.

FDF

Exemple d’empilage à plat. Imaginez un empilage en hauteur…

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Rendez-vous manqué pour la mosquée…

C'est dans ce vieux bâtiment que la communauté musulmane vient prier : même pas 100 mètres carrés pour 5000 fidèles.

C’est dans ce vieux bâtiment que la communauté musulmane vient prier : même pas 100 mètres carrés pour 5000 fidèles.

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Les Musulmans attendaient leur nouvelle mosquée pour le début du Ramadan mais le chantier a pris beaucoup de retard.

Déception à Villeneuve d’Asq : les Musulmans attendaient leur nouvelle mosquée pour le début du Ramadan. Le chantier a pris beaucoup de retard. Une commission de sécurité doit encore donner son accord.

Source: http://tinyurl.com/2dfw2fb


Iran. Confessions télévisuelles « forcées » d’une condamnée à mort par lapidation…

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Après avoir échappé à la lapidation, une veuve accusée d’adultère a reconnu sa culpabilité devant les caméras de la télévision iranienne. Selon son avocat, ces aveux lui auraient été extorqués sous la torture.

L’avocat de l’Iranienne condamnée à mort par lapidation pour adultère a affirmé jeudi à un journal britannique que sa cliente avait été « frappée violemment et torturée » pour qu’elle accepte de reconnaître sa culpabilité à la télévision iranienne. Dans un entretien diffusé mercredi soir dans une émission politique en Iran dénonçant la « propagande des médias occidentaux », une femme présentée comme Sakineh Mohammadi-Ashtiani, 43 ans, a reconnu qu’un homme avec lequel elle était en relation lui avait proposé de tuer son mari, et qu’elle avait laissé cet homme commettre le meurtre pendant lequel elle était présente.

Cette femme, qui parlait en azéri (turc) et dont les propos étaient traduits en persan, était enveloppée d’un tchador noir qui ne laissait apparaître que son nez et un oeil.

« Elle a été frappée violemment et torturée jusqu’à ce qu’elle accepte d’apparaître face à la caméra », a affirmé Houtan Kian, avocat de l’Iranienne de 43 ans, depuis la Norvège où il s’est réfugié.

« Son fils Sajad, 22 ans, et sa fille Saeedeh, 17 ans, sont complètement traumatisés après avoir regardé cette émission », a-t-il indiqué dans cet entretien publié sur le site internet du quotidien britannique The Guardian.

Sakineh Mohammadi-Ashtiani a été condamnée en 2006 pour avoir eu « une relation illégale » avec deux hommes après la mort de son mari. La sentence de lapidation, qui a suscité de nombreuses condamnations dans le monde occidental, a été temporairement suspendue par le chef de la Justice Sadeq Larijani.

Son avocat a fait part jeudi de craintes grandissantes que les autorités iraniennes mettent en oeuvre rapidement son exécution, commuée en mort par pendaison le mois dernier.

La semaine dernière, un haut responsable judiciaire iranien Mossadegh Kahnemoui avait assuré que « cette femme en plus d’un double adultère, a été également reconnue coupable de complot pour tuer son mari ». « Son affaire est toujours en cours d’examen et rien n’a été décidé pour l’instant », avait-il ajouté.

« Ils mentent. Ils sont embarrassés par l’intérêt international porté à mon cas et ils essaient désespérément de distraire l’attention et de troubler les médias pour pouvoir me tuer en secret« , avait déclaré au Guardian, via un intermédiaire, Mme Mohammadi-Ashtiani, relevant avoir « été déclarée coupable d’adultère et acquittée du meurtre ».
Source: http://tinyurl.com/2wnftc9

Bravo! Brice Hortefeux porte plainte contre l’auteur de « Tirer sur les keufs ».

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Oui, bravo et quelle leçon de courage! Tenir tête à cette sous-merde qui incite à la haine impunément, fallait oser. Nan, j’rigole. Sans compter que si l’« on » veut bien se donner la peine, des connards-rappeurs du même acabit « on » peut les dénicher (trop) facilement sur certains sites, blogs ou dans les bacs, comme on dit. Un bon « nettoyage » parmi cette communauté de « citoyens de la République » ferait en réfléchir d’autres et par rebond, mettrait un sérieux coup de frein à la délinquance engendrée par la faute de ces paroles et de cette « zique » haineuses.

Bon, c’est bien beau. C’est devenu très mode de porter plainte, de s’insurger, de condamner (verbalement…), de déclarer « tout mettre en oeuvre », etc… Mais, en réalité, il se passe quoi? Car après ces médiatisations-menaces de représailles à l’encontre des auteurs de ces actes délictueux on n’en n’entend bizarrement plus guère parler… Et on continue à les nommer des « jeunes« … Les nommer selon leur véritable identité ou leur origine serait du…………………….. racisme. Eh oui…

FDF

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Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé jeudi avoir porté plainte contre un rappeur auteur d’une chanson intitulée Tirer sur les keufs, où les syndicats de policiers voient un appel au meurtre. Alliance, deuxième syndicat de policiers, et Synergie Officiers avaient réclamé des poursuites, estimant qu’un tel message ne peut être banalisé dans un climat marqué par des agressions ou menaces contre des policiers, comme récemment à Grenoble.

La vidéo du « jeune » rappeur baptisé « Abdul X » et vivant dans les Hauts-de-Seine a été récemment retirée de plusieurs sites Internet. Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé qu’il avait porté plainte « contre ce rappeur devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris, comme à chaque fois que des individus bafouent l’honneur des forces de l’ordre ». Aux yeux du ministre, la vidéo « insulte explicitement les forces de sécurité et « constitue un véritable appel à la violence« .

Pour Alliance Police, « la liberté d’expression ou la création artistique ne peuvent en aucune façon légitimer de telles incitations à la haine ». Synergie Officiers se déclare « révolté par ce véritable appel au meurtre sur des fonctionnaires de police ». « L’auteur de cette diarrhée verbale utilise sans vergogne des termes tels que tirer sur les keufs, si tu en vises un, tu ne le rates pas, une balle dans sa race, toutes les banlieues de Paname brûlent la police« , écrit-il sur son site Internet, dénonçant « un clip crasseux et ignominieux ».

Source: http://tinyurl.com/27ccvqw

On ne nait pas raciste; on le devient…

Un coup de gueule piqué sur « Les grandes gueules de RMC… A conserver et diffuser.
FDF


http://www.dailymotion.com/video/xefj6y_le-ras-le-bol-de-sebastien_news

Fièrement halal… Et ça, c’est haram…

14 août 2010

Petite suggestion en ce quatrième jour du ramadan… A noter que l’observation stricte de ce pilier de l’islam demande parfois beaucoup d’abnégation…

FDF

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Ramadan

Le Ramadan? Non non !!! moi je ne le fais pas, mais c’est juste pour imaginer ce que doivent supporter nos zamis musulmans…

Donc pendant le ramadan, tu ne bouffes pas, tu ne te maquilles pas (essentiellement si tu es pédé), tu ne bois pas, mais surtout, surtout, tu ne baises pas !

Et pour cela une seule solution faire un noeud à sa bite:

Fallait pas commencer avec nos 150 villes souillées d’affiches…