Francaisdefrance's Blog

06/08/2010

4ème Salon du « savoir faire Pied-Noir » – Port Barcares – 20, 21 22 Août 2010.

Devoir de mémoire…

FDF

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Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) – 66420 – PORT BARCARES – Entrée gratuite – Renseignements au 04.68.86.13.62 ou 04.94.33.68.38 ou 06.61.84.59.93 – e-mail : gabriel.mene@wanadoo.fr

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français D’ALGERIE,  et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure. (cliquez) : http://www.pied-noir.eu/index.php/salon-du-savoir-faire-pied-noir/salonsfpn

– Programme : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/flysfpn2010.pdf !

– Le lien du site de l’UDISFRA «  http://www.pied-noir.eu/ »

A cette occasion, José CASTANO, donnera le samedi 21 aout, à 16h, une conférence sur :

« La Tragédie de l’Algérie française »

Une évocation tragique et bouleversante de ce qui demeurera à tout jamais la plus grande tragédie de la Vème République

– Evocation de trois grandes tragédies : Le massacre des harkis ; Alger, 26 mars 1962 ; Oran, 5 juillet 1962

– Les fusillés de l’Algérie française : l’assassinat du lieutenant Roger Degueldre

– Le drame des disparus

– L’exode… A travers des visions picturales, l’arrachement dans la douleur et dans les larmes.

– Un site qui vous permettra de retrouver ceux de votre localité « là-bas » : http://www.denisdar.com/index.php?rub=fpn

Allez dans la rubrique « Services » et cliquez sur « Pieds-Noirs en France »;


Source: José CASTANO         e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Hérault: un septuagénaire tire sur deux jeunes cambrioleuses. On craint des représailles…

Grave: Le village a été placé sous la protection des gendarmes, par crainte de représailles…

Désormais, il faudrait avoir aussi peur des Roms, ou des « gens du voyage »?  Ben on n’est pas sortis de l’auberge.
FDF

La maison a été placée sous protection/Photo DDM, Walter Desplas

La maison a été placée sous protection/Photo DDM, Walter Desplas

René G. terminait sa sieste quand il a été réveillé par des bruits suspects dans la maison. Le septuagénaire qui habite dans un pavillon de Nissan-lez-Ensérunes, dans l’Hérault à quelques kilomètres de Narbonne, s’est saisi de son fusil de chasse et s’en est allé inspecter les pièces de la maison. Il est tombé nez à nez avec deux femmes, jeunes adultes ou adolescentes, et a fait feu dans leur direction, à deux reprises, les touchant l’une et l’autre au niveau du thorax et des membres inférieurs. Selon nos sources, les coups auraient été tirés quasiment à bout portant. Le tireur a lui-même alerté les sapeurs pompiers, presque immédiatement. L’une des jeunes femmes a été hospitalisée à Béziers et a été opérée. Son état de santé serait stabilisé. Pour la seconde, le pronostic vital était engagé hier soir. Elle a été héliportée vers le CHR de Montpellier où elle a été plongée dans le coma.

L’identité, comme l’âge, des deux filles sont inconnus des services de gendarmerie. Elles pourraient appartenir à la communauté des gens du voyage ou des Roms. Mais, précise un gendarme, « ce n’est encore qu’une hypothèse ». Le fait est qu’elles ne résident pas dans un campement de 300 personnes installé au village. Et que personne n’a signalé leur disparition dans le département.

L’auteur présumé des coups de feu a été placé en garde à vue. Les gendarmes ont mis en place un dispositif de sécurité autour de sa maison, mais aussi autour du village, par crainte de représailles contre les proches et les biens de ce retraité, sans histoire jusqu’alors . Ces dernières semaines, le département de l’Hérault subit une recrudescence de vols dans les domiciles, commis par des femmes ou de jeunes femmes, indiquait hier soir la gendarmerie. Quelques minutes avant les faits, une voisine de René G. avait constaté qu’un volet de sa maison avait été forcé et un autre avait aperçu le duo qui sonnait aux portes. En outre, le climat à Nissan-lez-Ensérunes était tendu depuis une série de cambriolages au village.

Restent à déterminer les circonstances dans lesquelles le suspect a fait feu. Cherchait-il à se protéger d’une agression ou l’a-t-il fait spontanément ? Selon nos sources, aucune arme détenue par les victimes n’a été découverte sur les lieux.




40 gendarmes ont été dépêchés sur les lieux. Les services de gendarmerie ont placé le domicile de l’auteur présumé sous protection. Une quarantaine de militaires était sur place pour boucler le secteur et éviter d’éventuelles représailles.

« Je vois René, fusil à la main. Il me dit : « regarde ce que j’ai fait ». Et là, je vois la personne entre les deux portes, les tripes à l’air et qui rampe. Je lui ai dit : « il fallait pas faire ça, René ».

Un proche voisin du suspect


René G., « un type droit »

René G., l’auteur présumé des coups de feu est un retraité aimé de tous dans la commune. Il est le porte-drapeau de la Fédération nationale des anciens combattants d’Afrique du Nord, « serviable », « droit », et « toujours prêt à filer un coup de main ». Dans le village, tout le monde le connaît surtout parce qu’il a été l’artisan de la rénovation des Vieux-Moulins de Nissan, devenus des curiosités touristiques. L’homme coulait jusqu’à hier des jours heureux avec son épouse dans un pavillon coquet. Ses voisins et amis ignoraient même qu’il possédait un fusil chez lui et n’imaginaient surtout pas qu’il puisse en faire usage. Les circonstances exactes de son geste sont inconnues. Pas plus que leurs conséquences dans les heures à venir.

Source: http://tinyurl.com/33ocord

Maroc: Quiconque, considéré comme musulman, ne fait pas le jeûne et le montre dans un lieu public, encourt de un à six mois de prison!

L’info date de 2009, mais il serait étonnant que cela ait changé depuis… Normal, de la part des enseignements d’une « religion » rétrograde…

FDF

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Au Maroc, des jeunes prennent le risque de ne pas faire le Ramadan…

Quand, dimanche, elle est descendue du train à Mohammedia (l’ancienne Fedala), Ibtissam n’a « rien compris » : « Une centaine de policiers encerclaient la gare, on aurait dit qu’on allait commettre un attentat ! » Cette psychothérapeute de 34 ans fait partie des six Marocains interpellés le 13 septembre pour « tentative d’incitation à la rupture du jeûne en public ». « On prévoyait un pique-nique en forêt pour protester contre la criminalisation de ceux qui ne font pas le Ramadan », confirme Ibtissam.

Avec Zineb El Rhazoui, journaliste, elle vient de fonder le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali). C’est la première fois qu’un groupe de « non-jeûneurs » affiche ainsi publiquement ses convictions. De quoi faire bondir le Conseil des oulémas (théologiens) contre cet acte « odieux qui défie les enseignements d’Allah et du prophète Mohammed ». Mais cela montre le ras-le-bol grandissant de Marocains qui, évoquant le libre arbitre, ne jeûnent pas et vivent mal leur « clandestinité ».

Six mois de prison !

Dans le pays, quiconque, considéré comme musulman, ne fait pas le jeûne et le montre dans un lieu public, encourt de un à six mois de prison. « Un copain à Rabat vient de prendre un mois ferme », rapporte Omar Radi, journaliste de 22 ans, dont la famille n’a « jamais jeûné, par athéisme ». « À Fès, un jeune a été frappé par des gens et emmené au commissariat. Sa mère a dû montrer son certificat médical pour l’en sortir. »

Malika Labiad, propriétaire du restaurant La Corrida, qui reste ouvert pendant le Ramadan, a été convoquée par la police. « Quand entre quelqu’un qui a l’air marocain, on refuse de le servir s’il ne présente pas une carte d’identité étrangère », se défend son mari Abdellatif, gêné. « On n’a rien eu car le policier nous connaît. Sinon, c’est la fermeture plusieurs mois et plus de licence d’alcool. » Farah, 27 ans, française de parents maghrébins, s’est vu refuser le déjeuner chez le boulanger Paul. « C’est du délit de faciès, s’indigne-t-elle. Le serveur m’a dit avoir eu des plaintes et craindre la prison. »

« Pas des bourgeois ou des intellectuels occidentalisés »

Une enquête a révélé que 60 % des Marocains considèrent comme non musulman celui qui ne jeûne pas. Difficile d’évaluer le nombre de non-jeûneurs. « Il ne s’agit pas que de bourgeois ou d’intellectuels occidentalisés », assure Salaheddine, 30 ans, biologiste, fils d’un professeur d’arabe. Athée, il mange en cachette.

« Il y a plus d’intolérance depuis le début des années 2000, depuis la grande percée des islamistes. À la fac, dans les années 1970, les non-jeûneurs mangeaient en public. Cela ne se fait plus », explique Omar l’altermondialiste qui se retrouve « obligé d’aller le midi chez McDo ». L’ironie, pour Farah, est autre : « En France, je jeûnais depuis mes 11 ans. C’était un plaisir, même si parfois je croquais une datte, seule dans le RER. Depuis que je suis au Maroc, j’ai arrêté. Cette obligation, cette hypocrisie, je ne la supporte pas. Je ne me sens plus libre de mon choix religieux. »

Source: http://tinyurl.com/277klxh

Plus de halal chez Quick… Mesure antiterroriste ?

On va droit à la fatwa, là…

FDF


Prenez la liberté d’expression. Prenez un dessinateur plein de blagues. Ajoutez un peu d’islam. Et boum ! ça vous donne un dessin très rigolo, à offrir à votre meilleur ami ou à un convive, de préférence celui assis à votre extrême-droite. Evidemment, on est dans l’humour, la dérision, la caricature. Comme ci-dessous.

Dessin de presse très rigolo, signé Goubelle

Une fois encore, c’est une blagounette, hein. Si raffinée, qu’on aura bien du mal à imaginer une seule seconde qu’elle puisse offusquer quelqu’un. Et si le dessin, en ligne hier encore, n’est plus disponible, c’est certainement dû à un bug (???) chez Overblog qui héberge le site du rigolard Goubelle.

Pitié! Pas ça! Les arènes de Barcelone en mosquée géante ?

L’abolition de la corrida en Catalogne du sud, dès 2012, inspire de nouvelles idées.

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Là, ça fait peur. On aboli les sanglantes et horribles corridas, ce n’est pas pour les remplacer par des lieux d’application de la charia…Au bout du compte, on pourrait y assister à des scènes tout aussi… barbares, telles que:


FDF


6.8.2010.

Quelle sera la prochaine affectation des arènes “La Monumental” de Barcelone, à compter du 1er janvier 2012, lorsque l’abolition de la corrida en Catalogne du sud, approuvée par voie parlementaire le 28 juillet, sera effective ? Depuis cette semaine, La Vanguardia Digital (LVD), version Internet du très sérieux journal sud-catalan La Vanguardia, invite ses lecteurs à s’exprimer sur l’avenir de cette enceinte de style byzantin, inaugurée en 1914. Une “pluie de propositions”, déjà reçue, évoque l’idée d’une bibliothèque géante, un trempoline géant, un simple parking, des logements haute-sécurité, un marché aux puces ou encore la plus grande mosquée de Catalogne. Cette dernière idée est d’ailleurs fréquente, selon les premiers résultats divulgués par LVD. Plus rares, certains lecteurs suggèrent de ne rien changer, pour que les lieux constituent un musée de la tauromachie à ciel ouvert. Emblématiques pour les amateurs de corridas, les arènes de La Monumental contiennent justement un musée taurin, qui raconte la vie et expose certains des trophées des plus grands toreros de l’histoire. Jusque dans les années 1990, ces arènes ont aussi accueilli les concerts de nombreux artistes, dont les Beatles, les Rolling Stones, Bob Marley, Dire Straits ou encore Bruce Springsteen.


Arènes

Explosion de « conflits d’intérêts » au Gouvernement.

Ils se battent pour être sur le podium; dirait-on. Et nous ne sommes pas au bout de nos surprise, je crois… On est mal, on est mal car devinez qui va payer les pots cassés ??? Ben nos « pommes », comme d’habitude… Il est temps d’avoir des gens sérieux et intègres pour diriger la République. Mais ceux-là existent ils? That is the question… Et puis, le peuple de la « France d’en bas » n’attendra sans doute pas 2012…

FDF

05/08/2010

MAXPPP et Le Post

Dans un des extraits des enregistrements pirates de conversations de Liliane Bettencourt révélés par le site Mediapart les 18, 21 et 28 juin , selon Challenges, on peut lire à la date du 23 octobre 2009 que le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, n’a qu’une seule crainte : « c’est que je ne veux pas réveiller le tigre qui dort. »

Et comme on le comprend depuis deux mois!

De même qu’on comprend qu’à l’UMP non plus ils n’ont pas envie de « réveiller le tigre qui dort ». Et pour cause. pendant que le tigre dort, les conflits d’intérêts vont bon train.

Au détour d’un article du journal Les Echos, on apprend que le Fonds stratégique d’investissement (FSI), détenu à 51% par la Caisse de Dépôts et Consignation, change de directeur.

A dater de septembre 2010, le nouveau directeur du FSI sera Jean-Yves Gilet, actuel patron de la branche des aciers inoxydables chez Arcelor Mittal. Il va remplacer Gilles Michel.

La mission du nouveau directeur sera la même que celle de l’ancien, à souligné Christine Lagarde: « La mission ne change pas : il devra continuer à investir pour soutenir des entreprises (1,5 milliard déjà investi dans 35 entreprises qui emploient près de 50.000 personnes)« 

Gilles Michel, lui, doit reprendre en septembre la direction générale d’Imerys… une société majoritairement contrôlée par Albert Frère. Et dont, comme par hasard, le directeur général adjoint depuis 2008 est Jerôme Pecresse, l’époux de Valérie Pécresse, la même qui a bénéficié, comme chacun sait, du financement de Liliane Bettencourt lors de sa campagne régionale.

Autre hasard, Eric Le Moyne de Sérigny, conseiller discret d’Eric Woerth et néanmoins beau fils de Paul Desmarais (ami de Nicolas sarkozy) richissime homme d’affaires, collaborateur du Groupe Carlyle ( qui a fait une très juteuse affaire avec l’achat et la revente à l’Etat des locaux de l’imprimerie Nationale), Eric Le Moyne de Sérigny, donc, fait parti du conseil d’administration de la société Imerys .

Jusque là, il n’y aurait qu’un hasard sommes toutes négligeable, le monde est si petit Pied de nez.

Sauf que…

Le directeur sortant du FSI ,comme le soulignes Christine Lagarde dans Les Echos, travaille depuis un certain temps, comme représentant de l’Etat, à l’entrée du FSI , au côté de la société Imérys, dans le capital de CMA-CGM  » armateur français lourdement endetté.

– Après la nomination controversée de François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée , à la tête du futur groupe Caisse d’épargne — Banque Populaire (Nomination qui, malgré l’avis du parquet de Paris, qui s’était prononcé contre l’ouverture d’une information judiciaire, fait, depuis mars 2010, l’objet d’une information judiciare pour prise illégale d’intérêt),

– Après celle de Stéphane Richard qui est passé de la direction du cabinet de la ministre de l’Economie au poste de PDG de France Telecom en moins de un an, contre l’avis de la commission de déontologie,

On peut se demander si le départ de Gilles Michel, nommé en 2008 à la tête du Fonds Stratégique d’Investissement créé par l’État français, travaillant à fournir des fonds publics à des entreprises privées FRANCAISES déclarées vitales pour l’économie du pays,on peut se demander si ce départ, pour prendre la tête d’une des entreprises généreusement aidée par la CDC, principal actionnaire du FSI, n’est pas à la limite du conflit d’intérêt, voir de la prise illégale d’intérêt!

On peut également se demander si, dans le sillage du ministre du Travail, nos hauts fonctionnaires n’ont pas, au cours de leur formation, fait l’impasse sur le concept de conflit d’intérêts…

Quoi qu’il en soit, il serait bon, que la ministre Lagarde nous donne de plus amples explications sur ce départ du Directeur du FSI dans une entreprise dont certes, le propriétaire est un grand ami du Président, mais avec laquelle l’Etat Français est en transactions financières.



Remerciement spécial à MayaLila pour ses infos sur Eric Le Moyne de Sérigny.

Source: http://tinyurl.com/2fctyye

La diversité du « monde musulman »…

Ressorti des tiroirs, mais oh combien utile afin de comprendre ce qui nous tombe sur la g…..

FDF

  • mardi 20 juillet

Avec près de 1 160 000 000 (un milliard 160 millions) d’adeptes à travers le monde, l’Islam est la deuxième religion de l’humanité après le christianisme. Le christianisme, avec ses différentes églises, reste la première religion du monde avec près de 1,4 milliard d’adeptes.

On imagine bien souvent un « monde musulman » uni, organisé et hiérarchisé dans une volonté de conquête, les identitaires en ont plein la bouche et beaucoup de jeunes musulmans en rêvent mais, comme bien souvent, la réalité est tout autre.

L’histoire de l’Islam est une succession de conflits, d’abord inter-arabes au moment de la révélation prophétique, opposant principalement deux groupes, l’un, composé de certains membres de la famille du prophète, de pauvres et d’esclaves, l’autre, de riches notables apeurés par l’idée de perdre pouvoir et argent. Apres la mort du prophète en 632 et la conquête de La Mecque, la majorité des arabes seront enfin unis par un système de valeurs commun. En pratiquant le commerce entre Byzance et la Perse Sassanide, donc entre l’Europe et l’Asie, les musulmans arabes commencèrent a générer une fortune et en quelques décennies, quelque chose se met en place, les victoires militaires foudroyantes se succèdent, d’abord contre Byzance en 636, puis contre l’empire perse en 637, qui s’écroule, ouvrant la voix vers l’Inde, tandis que Byzance perd la Syrie, la Palestine et l’Egypte, ouvrant la voix vers l’Afrique du nord. En 649, Chypres est occupé, puis Rhodes.

Cependant, les problèmes de pouvoir réapparaissent très vite, s’accompagnant de dissension et de divergences doctrinales et claniques, notamment lors du conflit entre le calife Ali, fidèle compagnon du prophète et Muawiya, descendant d’une des grandes familles mecquoise qui jadis avait combattu le prophète. Muawiya l’emporte et accapare le pouvoir. Il s’installe dans sa nouvelle capitale à Damas. C’est le fondateur de la dynastie des Omeyyades qui dura un siècle. Un formidable pouvoir est déchu en quelques années à l’aristocratie arabe sur des dizaines de peuples dépositaires de traditions millénaires dont certaines sont plus savantes et raffinées que celle des arabes. Les Omeyyades voudront coûte que coûte conserver le pouvoir au niveau de l’aristocratie arabe du commerce. En 750, une dynastie arabe rivale, allié aux éléments non-arabes, souvent persans ou araméens, se lève en revendiquant une égalité de statuts entre musulmans que le Coran leur reconnaît expressément. C’est la fin de l’empire arabe et le début de l’empire musulman, la dynastie Abbasside qui continuera l’expansion de l’empire, notamment en Espagne.

Le premier calife abbasside est Abu Al Abbas, il prend pour capitale Kufa. Mais la taille colossale de l’empire rend son commandement très compliqué car, malgré le développement spectaculaire dans tout les domaines, le maintient d’une économie prospère, les différents califes auront bien du mal à gérer les soulèvements des extrémistes et dissidents chiites qui s’accroissent de plus en plus. Ils ne peuvent empêcher le détachement de l’Espagne en 756, ni la persistance des troubles en Iran. L’empire de disloque. Au fil des siècles, le pouvoir des califes s’affaiblit peu à peu, victime notamment des affrontements constants entre sunnites et chiites, mais aussi de nombreuses révoltes. Les Tahirides (820-872), les Saffarides (867-903), puis les Samanides (874-999) en Iran, les Toulounides (879-905), puis les Ikhchidides (935-969) en Egypte et en Syrie deviennent indépendants de fait. Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie des Fatimides à Kairouan, où il parvint à se rallier de nombreux partisans chez les Berbères et à étendre son autorité sur une grande partie du Maghreb, de l’extrémité est du Maroc à la Libye Il se choisit une nouvelle capitale en fondant Mahdia ou il s’autoproclame calife en 909 ce qui encourage l’émir de Cordoue a établir de son coté un califat Omeyyade en Espagne.

Le monde musulman se morcelle. Face au califat Abbasside de Bagdad, se dressait non seulement le califat Omeyyade à Cordoue, mais aussi, désormais un troisième califat installé au Caire par la dynastie des fatimides. Ce nouveau centre de pouvoir va provoquer un ébranlement majeur parce qu’il se proclamait d’une doctrine schismatique, le chiisme, qui militait activement contre la doctrine sunnite en vigueur dans les autres califats. De fait, le Caire n’allait pas tarder à se rapprocher des villes européennes tels que Genève et Venise, créant entre l’est et l’ouest de l’Islam, une cassure dont la chrétienté allait grandement profiter.

En Andalousie, le califat de Cordoue s’effondre au début du XIième siècle et le pouvoir passe aux mains de petits rois qui entre en guerre les uns avec les autres. Ils appelleront successivement à leurs secours, deux dynasties berbères venues du Maroc, les Almovarides, puis les Almohades. Le califat s’effondre et se fragmente en micro-états, les Taïfas (jusqu’à 25) qui, affaiblis, seront progressivement reconquis par les chrétiens En 1085, Alphonse VIII parvient a s’emparer de Tolède et Roger Ier achève de conquérir la Sicile. A l’est, le califat de Bagdad, est déchiré par des rivalités ethniques et dogmatiques qui favorisent l’émergence de principautés plus ou moins autonomes. Les califes font de plus en plus appellent à des armées de mercenaires turcs et le véritable pouvoir fini par échoir en 1055 à l’une d’elle. Celle des turcs Seldjoukides.

Or ces derniers rendent l’accès au lieu saint de Jérusalem de plus en plus difficile aux chrétiens. C’est le prétexte que le pape Urbain II va invoquer dix ans après la prise de Tolède, pour déclencher la Première Croisade. De 1096 à 1099, après une première vague de pèlerins mal équipés qui se font massacrés, quatre armées partis de France et d’Italie livrent de violent combats contre les turcs seldjoukides, avant de s’emparer d’Edesse, d’Antioche et enfin de Jérusalem. C’est la naissance des états latins d’orient. Leurs survies justifieras de nombreuses croisades à venir.

En 1146, en Palestine, après la chute du comté d’Edesse, le pape Eugène III déclenche une nouvelle croisade. Y participe cette fois, le roi de France Louis VII et l’empereur germanique Conrad III. A la fin du XIIième siècle d’importants évènements se produisent en Orient. Les Fatimides chiites sont évincés du pouvoir en Egypte, ils sont remplacés par la dynastie sunnite des Ayyubides fondé par Saladin qui adopte une attitude très offensive face aux croisés. En 1187, il détruit l’armée du roi de Jérusalem et reprend la ville sainte.

La formidable émotion qui secoue l’Europe est à l’origine de la troisième croisade. L’empereur d’Allemagne, Frédéric Barberousse, le roi de France Philipe Auguste, et le roi d’Angleterre Richard Cœur de lion unissent leurs forces contre Saladin. Cette croisade relativement infructueuse sera suivie par une quatrième croisade en 1198, une cinquième en 1212 et d’une sixième en 1223. Les combats meurtriers alterneront avec des compromis qui seront remis en cause à la première occasion.

Au milieu du XIIIième siècle, la Perse et l’Irak tombent aux mains des mongols. Bagdad est prise, mise à sac et détruite en 1258. Alep et Damas suivent. Seul l’Egypte tiendra sous le choc.

Pendant que le premier sultanat turc des Seldjoukides se décompose, la tribu turc des oghouzes monte en puissance sous le règne d’Osman Ier et finalement marque le commencement de l’Empire ottoman et le début de la constitution de la première véritable armée ottomane. Jusqu’à sa mort en 1326, Osman Ier conquiert plusieurs autres villes et places fortes byzantines, ainsi que certaines principautés turques voisines.

En 1517, Sélim Ier conquiert l’Égypte et met fin au sultanat mamelouk. Il revendique alors une primauté honorifique dans l’islam et prend le titre de calife. Moins d’un siècle après avoir mis fin à l’Empire byzantin moribond, les Turcs ottomans prennent la succession de la dynastie arabe des Abbassides

Mais face à la montée en puissance des nations rivales, l’empire ottoman, décline de plus en plus et fini par chuter.

La Première Guerre mondiale achève son démembrement car l’Empire ottoman, allié aux Austro-Hongrois et aux Allemands, se trouve dans le camp des vaincus. A la suite du traité de Sèvres, ses territoires arabes (Syrie, Palestine, Liban, Irak, Arabie) sont placés par décision de la Société des Nations sous mandat britannique et français. La côte égéenne est occupée par les Grecs et les Italiens. C’est la fin de la dernière unité politique ponctuelle du monde musulman.

1) Chiisme – Sunnisme

2 Groupes : Sunnites et Chiites

Les sunnites, généralement considérés comme les musulmans orthodoxes, représentent près de 90% des musulmans dans le monde. Les chiites voient en Ali le successeur légitime du prophète d’où leur nom, dérivé de « chi at Ali », qui signifie « le parti d’Ali ». Ils représentent environ 10% des musulmans.

Principales écoles de jurisprudence

L’Islam est basé sur : Le Coran, qui est la parole d’Allah, et la Sunna qui est un recueil de hadith, compilation de tout ce que le prophète de l’Islam faisait, disait ou acceptait. Ce sont donc les deux piliers sur lesquels se basent le comportement de chaque musulman.

Ensuite, chaque croyant en fonction, de son pays, sa famille ou de ses choix propres, peut s’inscrire dans l’une des écoles de droits religieux, qui guidera le musulman tout au long de son cheminement spirituel et qui l’aidera à mieux appréhender les questions éthiques propres à notre époque. Ces écoles se regroupent autour d’un théologien, un savant de haut niveau respecté pour sa piété, sa sagesse et sa maîtrise de la charî’a. Bien entendu, il existe de nombreuses autres écoles, nous ne reprenons ici que les plus courantes d’entres elles.

Principales écoles sunnites :

- L’école des Hanafites, fondée par Abu Hannifa (699-767) fut la première et la plus répandue. Elle est la plus libérale et laisse le champ libre à la raison et au libre arbitre. Cette école est dominante en Asie centrale, en Inde, au Pakistan, en Turquie, en Afghanistan et dans certaines régions de l’Egypte et de la Tunisie.

- L’école des Malékites, fondée par Malik ibn Anas (715-795) est très conservatrice et s’appuie sur le droit coutumier en vigueur à Médine au temps du prophète. Elle domine en Afrique du nord et de l’ouest, en Mauritanie, au Soudan et au Koweït.

- L’école des Chaféites a été fondée par Ach-Chafii (767-820) élève des deux écoles précédentes. Son mérite résidant dans la distinction qu’elle a su faire au sein des principes juridiques. Elle est répandue dans tout le Proche Orient, en Indonésie, Malaisie, Jordanie, Palestine, Syrie, Liban et quelques régions d’Egypte.

- L’écoles des Hanbalites, fondée par Ahmad ibn Hanbal (780-855) incarne une piété rigoureuse, traditionnelle et sans compromis. En raison de contingence historique moins propice, cette école est peu répandue. Elle domine en Arabie Saoudite et dans certains petits états de la presqu’île arabique. Elle est également présente en Syrie, en Irak et en Algérie.

Principaux courants chiites :

Les Zaïdites : La lignée de leur imams se termine par Zaïd, un fils du IVème imam tombé vers 740 au cours de la révolte contre les Omeyades. Ils soulignent comme particularité la lutte victorieuse des compétents pour la dignité d’Imam et rejettent le principe de sa transmission par héritage. Les dynasties Zaïdites régnèrent plus de 1000 ans de 901 à 1962 sur le Yemen.

Les septimaniens ou ismaïliens : La lignée de leurs imams se termine avec Ismaïl, fils du VIème imam qui fut appelé par ce dernier à lui succéder avant même son décès en 760. C’est le courant le plus varié et le plus mystérieux. Ils adhèrent à la conception chiliastique du Mahdi et ont en commun avec les duodécimains l’idée de l’imam caché. leur doctrine philosophique laisse une place importante à la spéculation et comporte de nombreux éléments hérités de la Perse ancienne et du mysticisme néoplatonicien. Certains affirment l’existence d’une connaissance secrète propres aux initiés et font la distinction entre une révélation intérieure (secrète) et une révélation extérieure (visible) de Dieu.

Deux courants théologiques et politiques naquirent en 1094, les mutazilites et les nizârites. Les mutazilites portent le nom de Bohras en Inde et au Yémen alors que les nizârites qui vivent en Syrie, Yémen, Afghanistan, Turkestan et en Afrique se nomment Hodjas, leur chef étant l’Agakhan. Les Duodécimains. C’est la branche de plus importante du chiisme islamique. Ils reconnaissent douze imams comme descendants légitimes d’Ali, le cousin et gendre du prophète et ils soutiennent que les quatre premiers califes usurpèrent sa place. Ils maintiennent que seuls les descendants directs d’Ali et de sa femme, Fatima, la fille du prophète sont d’authentiques imams, infaillibles en matière de religion. Le caractère le plus distinctif des duodécimains tient à ce qu’ils croient au retour de l’imam caché. Ils disent que, en 874, le dernier des douze imams, Imam al-Mahdi disparut pour obéir à la volonté de Dieu. Ils pensent que al-Mahdi « le bien guidé » est un personnage messianique qui viendra sur terre pour délivrer l’homme du mal et instaurer la règne du bien à la fin des temps et restaurer la religion vraie.

2) Diversité des peuples.

Les musulmans arabes ne représentent que quelques 15 à 20 % du nombre total des musulmans à travers le monde Cette proportion diminue si l’on retranche la population non arabophone des pays membres de la Ligue Arabe : les Berbères de l’Afrique du Nord, les Kurdes d’Irak et de Syrie, les Noirs non arabophones du Soudan, de Djibouti et de Somalie, les minorités assyro-chaldéennes, arméniennes, etc., du Proche-Orient. La composante arabe du monde musulman vient derrière le premier grand ensemble que constituent les musulmans du sous continent indien : près de 350 millions entre le Bengladesh (111 millions), le Pakistan (130 millions) et l’Inde (112 millions). Le reste des musulmans se répartit de la manière suivante :
- le Sud-Est asiatique où l’on dénombre près de 200 millions de musulmans avec principalement l’Indonésie (175,3 millions), la Malaisie (10,2 millions), les Philippines (3,5 millions), le Sri Lanka (1,6 millions) ;
- l’aire turco-iranienne où l’on compte également près de 200 millions de musulmans répartis entre I’Iran (près de 65 millions), la Turquie (61 millions), l’Afghanistan (23 millions), les ex-républiques soviétiques (51 millions) ;
- les pays d’Afrique, non membres de la Ligue Arabe où le nombre de musulmans s’élève à près de 145 millions de personnes (principalement au Nigeria, en Ethiopie, en Tanzanie, au Mali, au Sénégal, au Tchad, au Niger, en Guinée, au Ghana, au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, etc.). En dehors de ces ensembles, et même dans plusieurs pays de l’Afrique subsaharienne, de l’Asie centrale et du Sud-Est, il existe des minorités musulmanes dont le nombre et le poids sont de plus en plus importants. C’est le cas des musulmans de Chine dont le nombre estimé est de quelques 15 à 20 millions. On y distingue les Ouïgours, qui sont de même origine que les peuples turcs d’As Huis qui sont de souche chinoise. Les musulmanes de Chine se distinguent de leurs consoeurs par la construction de mosquées où les imams sont, fait rare, de sexe féminin. L’Europe centrale et l’Europe orientale ont également leurs minorités musulmanes dont la présence remonte à l’Empire ottoman au xve siècle. On en trouve en Albanie avec près de 1 million de personnes, dans l’ex-Yougoslavie, plus particulièrement en Bosnie où I’on comptait quelques 2,3 millions de musulmans, en Bulgarie (près d’un million), ainsi qu’en Grèce, en Roumanie, à Chypre, …

En conclusion :

Passant du califat ottoman à la colonisation, ces populations différenciés par leurs langues, leurs traditions et leurs cultures ne connaissent plus jamais l’unité politique, dès lors l’unité religieuses est une chimère compte tenu des divergences dogmatiques et des rancunes historiques et politiques. Aujourd’hui de nombreux dirigeants de ces nouvelles nations, se proclament descendants du prophète et donc successeurs légitimes du calife, mais bien souvent, ces titres ne servent qu’à asseoir leur main mise sur le pouvoir national. Bien loin de tisser des liens fraternels, ces différentes nations se sont continuellement livrés batailles. On peut citer notamment :
En 1918, la prise de Damas par les arabes et globalement toute la révolte arabe musulmane contre les turcs musulmans de l’empire ottoman.
- Les tensions historiques et les tensions actuelles entre l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, notamment autour de la question du partages
-des eaux du Nil.
- Les tentions entre le Maroc et l’Algérie sur la question des frontières, par exemple, la guerre des sables en 1963.
- Entre 1980 et 1988, la guerre Iran-Irak.
- Entre 1992 et 1996 la guerre civile en Afghanistan.
- Les guerres de Yougoslavie.
- Les tensions actuelles en Afghanistan et au Pakistan.
- La guerre civile au Yémen entre sunnites et chiites.
- Les tensions entre l’Arabie Saoudite et le Yémen.
- Les tensions entre turcs et kurdes.
- La guerre civile au Tchad.
- Conflits dans la « corne de l’Afrique »
- En Palestine, les conflits entre Hamas et Fatah.
- La rivalité entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, globalement la rivalité entre sunnites et chiites.
- Les conflits internes aux nations entre les pouvoirs laïcs et les pouvoirs religieux divisés eux mêmes en différentes obédiences.
- Les conflits internes entre les classes sociales ou les clans.
- Les conflits entre imams, en France ou ailleurs.
- Etc …

Source: http://tinyurl.com/26lamol

Islamoracaille…

A lire, très instructif…

FDF

  • jeudi 5 août

Le sionisme prend mal chez les goyim (גוי [1]) depuis les crises financières et leurs Madoff, depuis les rabbins de New York qui trafiquaient des organes (organes goyim), l’agression contre Gaza (1500 morts civils pour une campagne électorale !), la boule de cristal de Goldman Sachs et les actions de BP revendues la veille de la marée-noire – deux poids et deux mesures dans le traitement médiatique, financier, judiciaire et politique, racisme talmudique de conviction ou de soumission salariée… Mais les artistes stipendiés ont trouvé mieux que le débat sur l’identité organisé par les planificateurs de l’immigration (170.000 immigrés légaux en 2009 !) et l’interdit de la burqa prononcé au nom de femmes qu’on libère sans rien leur demander : l’islamoracaille (الإسلام لص) [2]. Ainsi les racailles d’en haut qui écrivent les « règles du jeu » économique et social à l’aune de leur avidité, détournent l’attention et distraient, avec les racailles d’en bas, le peuple qui paie deux fois : les pots cassés de la crise et la place de cinéma pour voir « Un prophète » de Jacques Audiard [3]. On donnait hier du pain et des jeux* au peuple qui, aujourd’hui, a moins de pain mais plus de jeux et de spectacles. Ceux-ci font double emploi ; on se souvient comment fut expliquée la défaite de l’équipe de France en Afrique du sud : les joueurs gaulois forcés de manger halal… * « panem et circenses » disaient les Anciens

Cette islamoracaille de théâtre a scellé l’alliance de la Riposte Laïque et de l’extrême droite des Identitaires [4] ; une alliance conclue à la demande du B’naï B’rith et ses loges parisiennes [5] : quel meilleur paravent pour l’islamophobie sioniste à usage hexagonal, que les laïcards de tous les combats contre l’« obscurantisme » et l’« intolérance » ? Quels meilleurs supplétifs que l’extrême-droite, pour défendre des intérêts étrangers ? La duplicité des intellectuels appointés par les media de la crétinformation et le volte-face impudent de la LDJ (Ligue de Défense Juive) sont à couper le souffle. Cette milice interdite en Israël et aux Etats-Unis [6], qui hier cassait du patriote en fac de droit et crachait sur la France, a aujourd’hui du patriotisme gaulois plein la bouche [7] et le drapeau français à la main [8]. Changement de programme : on est passé de Harlem Désir à Finkielkraut, de SOS-Racisme à la ratonnade [9] ; « t’as entendu Elysabeth Levy, goy ! On est en guerre, alors tu prends ton fusil [10] et tu va casser de l’islamobamboula antichrétien [11]. On te regarde faire, comme d’habitude ; la Shoah, tu comprends. On a déjà donné, et puis c’était un peu ta faute, quand même… » [12]

Plus c’est gros, mieux ça prend – après avoir cassé le patriarcat du goy, on sait en haut lieu le déficit de virilité de ce dernier qui prend le premier sauveur venu pour le Messie… Alors pourquoi ne me fendrais-je pas moi aussi d’un petit scénario invraisemblable ? Pas besoin d’être homo pour faire un film avec Audiard – j’espère ! En bref, les sociologues coiffés en brosse de l’ambassade des Etats-Unis à Paris s’intéressent aux banlieues françaises depuis les attentats du 11/9/2001 [13] ; les émeutes de 2005 [14] sont un cas d’étude pour ces pacificateurs de l’Irak… Forts d’une formation en communication dans les Caraïbes, ils se sont liés de sympathie avec des déshérités du colonialisme français échoués en métropole. Tout ce petit monde a pris du bon temps au Camp Bondsteel [15], un villages de vacances fortifié pour fonctionnaires américains, au Kosovo – « paint-ball », etc. Certains sont restés ; les hôtes serbes d’Alain Soral [16] ont parlé à ce dernier de ces Français qui s’entraînaient dans les collines de Pristina au maniement d’armes, à la tactique d’infanterie et la démolition… L’armée française – fiction toujours – suit ça de près ; elle a envoyé au Kosovo un officier former les malfrats de l’UCK à la magistrature [17] – au tissage d’une couverture légale sur le blanchiment d’argent, le trafic de drogues, de femmes, d’enfants et d’organes, si on veut bien appeler un chat « un chat » [18]. A la fin de leur instruction, ces islamistes français rentrent au pays en 2010 avec armes et bagages et s’installent à Grenoble ; les réductions des effectifs de la police décidées par Brice Hortefeux [19] font le reste… Dans les salles UGC en septembre.

Notes :

[1] Le « goy » est un non-juif (un goy, des goyim)

[2] www.google.com/images ?um=1&a…

[3] Ce film qui est une apologie de l’islamoracaille décrocha le Grand Prix du jury à Cannes en 2009. Résumé : « Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena (…) s’endurcit et gagne la confiance des (détenus) Corses. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau. Pour les Corses, il continue à jouer avec docilité son rôle de larbin. En coulisses, il profite de ses sorties régulières pour mettre en place un trafic de drogue entre la prison et les cités. Il parvient ainsi à s’imposer peu à peu jusqu’à obtenir l’estime des Musulmans, « l’autre » clan de la Centrale. Alors que débute une guerre de succession entre les deux bandes rivales, Malik est bien décidé à s’emparer du pouvoir… » – www.zoom-cinema.fr/film/un-p…

[4] www.fdesouche.com/119165-ape… – Les discours d’une grande finesse politique de Fabrice Robert (Bloch identitaire), Christine Tasin (Résistance Républicaine) et Pierre Cassen (Riposte laïque) furent suivis de Marseillaises avortées beuglées par des patriotes avinés.[5] www.egaliteetreconciliation…. – article écrit par les Intransigeants, dont le site a été fermé.

[6] www.liberation.fr/societe/01…

[7] www.liguededefensejuive.net/… – « La LDJ présente ses condoléances à la famille du sous-officier du 13e régiment du génie de Valdahon qui a été mortellement blessé mardi par un explosif artisanal au nord-ouest de Kaboul ».

www.liguededefensejuive.net/… – « Un para du 2e REP de Calvi tué en Afghanistan (…) La LDJ présente ses condoléances à la famille de notre compatriote mort au combat contre les talibans islamistes ». Note de l’auteur : les talibans d’hier (étudiants islamistes importés) ont cédé le terrain à des paysans courroucés qui trouvent qu’on abuse de leur sens de l’hospitalité…

Ces condoléances nous changent du libelle hargneux et malhonnête que Richard Prasquier (président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France) écrivit le 16/4/2007 (3 ans déjà !) au sujet du Nonce Apostolique du Pape qui avait l’outrecuidance de poser les yeux là où il ne fallait pas regarder à Yad Vachem – http://rprasquier.blogspot.com/sear…. Mais le grand Rabbin de France Gilles Bernheim vous a expliqué depuis que grand-papa n’était plus un collabo, cher lecteur – grand-papa cachait des Juifs pendant l’Occupation* : changement d’alliance !

* www.lefigaro.fr/actualite-fr… – « A Vichy, le grand rabbin rend hommage aux Justes »

[8] www.liguededefensejuive.net/… – « La LDJ de retour à la FNAC ».

www.liguededefensejuive.net/… – « Devant l’ambassade d’Israel (…) pour soutenir notre pays* et contre le boycott d’Israel » – *lequel ? (question de l’auteur)

[9] On a changé de discours mais pas de communauté ; Serge Malik dénonça dans son « Histoire secrète de SOS-Racisme » (Albin Michel, 1990) la surreprésentation des syndicats juifs par rapport aux immigrés (!) dans la direction de SOS-Racisme – une association faite pour qui… ?[10] www.youtube.com/watch ?v=BqaK… – Elisabeth Levy, sereine et responsable : « On est en guerre (…) I’faut y aller avec l’armée » – sans toi, idiote ; ça va sans dire ! Ce n’est pas la première fois que ceux qu’Edouard Drumont appela « l’impresario véritable de la comédie contemporaine en France » envoient les goyim au casse-pipe : « Crémieux (…) apparaissait de temps en temps devant les régiments défilant sous son balcon à Tours ou à Bordeaux et s’écriait : « Braves soldats, allez vous faire tuer ! L’exercice est bon en ces temps-ci ; moi je retourne me chauffer » (« La France Juive », tome 2nd, page 3). Une habitude qui date de Mathusalem, à en croire le Rav Ron Chaya* : « ils (les goyims) vont tout faire pour pas rentrer en guerre (…) Par la tignasse de leur chevelure, de force, il seront obligés de rentrer en guerre ». * www.youtube.com/watch ?v=7mu_… – 2mn et 50sec après le début

[11] www.liguededefensejuive.net/… – « Une boucherie Hallal vend un livre antijuif et antichrétien ». Ben voyons ; notre chance – malgré la jobardise post-conciliaire et la manie de s’excuser pour les crimes des autres – est que les amis tout neufs de la France en fassent trop…[12] Ceci n’est pas une citation. L’auteur, après avoir consulté son avocat, affirme, à fin de conformité à la loi Fabius-Gayssot sur la protection de la liberté d’expression, que cette phrase relève de la fiction et ne reflète pas son opinion.

[13] http://yahoo.bondyblog.fr/news/les-… L’attachée culturelle Laura Berg pendant sa tournée des gourbis en banlieue : « Nous les juifs avons le devoir, durant notre passage sur terre, de rendre le monde meilleur. Il est absurde de penser que les juifs, qui sont eux-mêmes une minorité, veulent écraser les autres minorités » (ça ne s’invente pas). Ali Laïdi, spécialiste du renseignement économique et du terrorisme islamique à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques, contacté par deux Américains qui disaient appartenir à des « think-tanks » (laboratoires d’idées) : « Ils souhaitaient que je les mette en relation avec des associations de banlieues. Je me suis aperçu que l’un d’eux était un ex-agent de la CIA. J’ai coupé les liens ».

[14] www.diplomatie.gouv.fr/fr/IM… « Intifida des banlieues ou émeutes de jeunes déclassés ? » par Olivier Roy, politologue, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l’islam en France, qui écrit : « Loin d’être une révolte de la communauté musulmane, il s’agit avant tout d’un mouvement spontané de jeunes vivant dans des quartiers défavorisés (…) parmi les personnes arrêtées à la suite des émeutes, seulement 6 à 7 % sont étrangères (…) C’est une révolte des exclus et pas des Arabes ou des musulmans, même si ces derniers sont surreprésentés parmi les exclus. En dehors de ces quartiers, aucune personne d’origine musulmane n’a bougé. Or il y a beaucoup de musulmans qui vivent en dehors des quartiers. Mais ces derniers appartiennent plutôt aux classes moyennes. De manière très intéressante rien ne s’est passé dans les universités où l’on trouve des dizaines de milliers d’étudiants d’origine musulmane, qui sont souvent politisés (…) De plus, le mouvement des banlieues n’est pas politisé (…) Il n’y a également eu aucun slogan religieux. Les tenues vestimentaires des manifestants n’ont rien d’islamique : ils portent les vêtements street-wear qui sont la marque d’une sous-culture urbaine occidentale (…) Ils écoutent du rap et du hip-hop, mangent dans les fast-foods, rêvent de consommation, veulent de belles voitures et consomment occasionnellement de la drogue (…) Ce sont des jeunes qui viennent très souvent de milieux musulmans, mais ils ne se revendiquent pas comme musulmans. Ils ne défendent ni une identité ethnique, ni une identité religieuse, mais une identité de quartier (…) Le modèle est l’Amérique des jeunes blacks, pas Le Caire ni La Mecque (…) les organisations islamiques n’ont pas été présentes dans les émeutes (…) Quant aux organisations modérées (comme l’UOIF), elles ont vigoureusement condamné le recours à la violence et se présentent comme des médiateurs et des pacificateurs (…) Or tous les discours des politiques et de la presse ont consisté à « islamiser » les problèmes de la banlieue, c’est-à-dire à faire de l’islam la grille de lecture de tout événement (…)

[15] www.dailymotion.com/video/x4… – Entretien avec Jean-Michel Vernochet, écrivain et journaliste, politologue et spécialiste des relations internationales

[16] www.egaliteetreconciliation….

[17] Comme toute bonne fiction politique, mon scénario s’inspire de quelques faits réels ; telle cette affectation dégradante mais assumée, dont j’eus vent dans le cercle de mes relations. Que l’officier catholique ainsi mandaté puisse honorer sa femme en la regardant dans les yeux, après avoir sali son armée et sa patrie, témoigne de l’inversion des valeurs, qui n’a pas épargné le Sel de la Terre* chez la Fille aînée de l’Eglise. C’est à croire aussi que la Grande Muette n’a pas plus à sa tête les moyens virils de sauver l’honneur avec le coup de gueule que la décence impose, que les effectifs pour refaire Bazeilles ou Camerone. Si Sa Sainteté le Pape Pie XII ne s’est pas trompé**, on poussera les chefs de notre armée devant leurs responsabilités avant longtemps – Serbie, Kosovo, Afghanistan, la frégate Germinal devant Gaza ; j’en passe – lors d’un procès qui n’aura rien à envier à celui qui fut ouvert le 20/11/1945 à Nuremberg, au cours duquel la lâche obéissance qui prétextait l’ignorance forcée ne pesa pas à décharge…

* De l’Evangile selon Saint-Matthieu (Ch.5, verset 13) : « Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes ». Question de l’auteur : « foulé aux pieds » par quels hommes ?

** « Après une période de prospérité et de prestige retrouvé après la seconde guerre mondiale, la France, que nous aimons paternellement, retournera à ses jeux politiques favoris, à ses obsessions destructrices. Une succession de gouvernements faibles, laxistes, démagogues, laisseront se désagréger le sentimental national et les valeurs élémentaires. Une réaction brutale des forces vives et populaires du pays mettra fin à cette déliquescence voulue par certains, tolérée par d’autres. Pour ne pas sombrer, la France changera de régime sans douceur » – à bon Catholique…

[18] www.mecanopolis.org/ ?cat=816 – Bernard Kouchner rit jaune le 2/3/2010 à Gracanica au Kosovo : « J’ai une tête à vendre des organes, moi ?! » – oui (réponse de l’auteur).

[19] www.lejdd.fr/Politique/Actua… – « Hortefeux muscle la sécurité » mais « plusieurs syndicats de police dénoncent un projet visant « à masquer la réduction drastique de leurs effectifs ». 9000 postes de policiers et de gendarmes devraient en effet être supprimés d’ici à 2011 ».

Source: http://tinyurl.com/2e9mpmc

Fêtons le ramadan avec nos amis musulmans !

06 08 10

Petite suggestion, pour vos déjeuners et collations à compter du 10 août et ceci durant un mois:

Privilégiez désormais le boudin noir, fait à base de sang de cochon .

Ce mets étant l’antithèse absolue, à tous les points de vue, de leurs saloperies halal, vous ferez non seulement acte de résistance, mais, en outre, vous soutiendrez NOS producteurs et éleveurs, en plus de consommer un mets de notre terroir, plus qu’excellent…bref, que du bon !!!

Afin de mieux connaître nos zamis muzz, un petit retour sur un passé pas si lointain:

En 1984 déjà barbares !


(lire la vidéo)http://www.youtube.com/watch?v=hrNNO5irNqo&feature=player_embedded


Regardez bien comme toutes ces assoiffés de sang respectent leurs soi-disant préceptes de respect de l’animal :
(lire la vidéo) http://www.dailymotion.com/video/k3NfER48QkR12xG1xe?start=29#from=embed


Bon. Si on peut plus rigoler, alors…
FDF

Roms, déchéance de nationalité, peines planchers, vidéosurveillance : les idées de l’UMP sont approuvées aussi à Gauche.

05/08/2010

L’UMP/S n’est pas un leurre…

FDF



Carton plein Nicolas Sarkozy. Que ce soient les mesures annoncées à Grenoble par le président contre ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre, celles présentées par Brice Hortefeux sur les camps de Roms ou suggérées par le député UMP Éric Ciotti contre les parents de mineurs délinquants: les Français les soutiennent, et dans une proportion très large, selon notre sondage Ifop.

La plus populaire, le contrôle des délinquants multirécidivistes par bracelet électronique plusieurs années après qu’ils ont purgé leur peine, recueille 89% d’avis favorables. Dernière du palmarès, la condamnation à deux ans de prison des parents de mineurs délinquants qui ne respecteraient pas les injonctions de la justice est tout de même approuvée par 55% des personnes interrogées.

Des résultats jugés «spectaculaires» par Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département Opinion de l’Ifop, qui voit dans cette enquête la confirmation de ce qu’il pressentait: «L’affaire Bettencourt a occupé une place très importante dans les médias, mais l’opinion, elle, a davantage été marquée par les violences des dernières semaines.»

Selon lui, ces taux d’adhésion élevés prouvent que «les attentes, voire les inquiétudes des Français face à l’insécurité ne datent pas d’hier, même si elles sont montées en puissance à la faveur des faits divers qui ont récemment défrayé la chronique». «Il y a peut-être du vrai dans la thèse du PS quand il accuse Nicolas Sarkozy de se servir de l’insécurité pour faire oublier Woerth, ajoute-t-il, mais ont ne peut pas nier que la demande de sécurité est forte chez tous les Français, et pas seulement chez ceux qui votent Le Pen.»

Jérôme Fourquet remarque que «Nicolas Sarkozy a beau multiplier les annonces tonitruantes sur un terrain qu’il a déjà archi-labouré, ça marche toujours». Il pense même que le président dispose «encore d’une marge de manœuvre» pour durcir son discours, tant les résultats du sondage sont «en rupture avec les idées jusqu’il y a peu dominantes dans l’opinion».

Pas de révolution culturelle au PS

De fait, qui aurait cru que 62% des électeurs de gauche approuveraient qu’on retire leur nationalité française à des ressortissants d’origine étrangère coupables de polygamie ou d’excision? Ou que 50% des mêmes soient pour la déchéance des délinquants d’origine étrangère qui attenteraient à la vie d’un policier ou d’un gendarme?

Cette évolution n’a pas dû échapper au PS. Comment expliquer, sinon, que Martine Aubry se soit contentée de cosigner avec des experts socialistes de l’insécurité un communiqué certes solennel pour condamner les annonces présidentielles, mais d’où il ressort que la gauche n’a pas de contre-propositions?

Car si la première secrétaire proclame avec superbe: «Pour avoir des résultats en matière d’insécurité, nous connaissons les solutions», le PS ne fera connaître qu’en octobre «quelques-unes» de ses idées. Et encore, il a accéléré le rythme, puisque initialement, les socialistes avaient prévu d’attendre décembre ou janvier pour consacrer un de leurs forums à l’insécurité.

«On comprend pourquoi le PS refuse d’aller sur le terrain que Nicolas Sarkozy a choisi et où il a tenté de les entraîner», remarque Jérôme Fourquet. Les dirigeants socialistes, dépassés par leurs troupes, n’ont toujours pas fait leur révolution culturelle, huit ans après l’élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle. Mais le président n’a pas pour autant gagné la partie. Si les résultats ne suivent pas, la déception sera à la mesure de l’espoir suscité par ses annonces.

Source: Judith Waintraub

Intégration. L’école d’en face: le « busing »

C’est pas bon de faire des mélanges. Du moins, c’est ce qu’on m’a toujours dit et j’en ai fait la douloureuse expérience; le lendemain matin…

FDF

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Le «busing» a été pratiqué aux Etats-Unis dans les années 70, quand des bus transportaient les élèves des quartiers noirs pour les scolariser dans les quartiers blancs aisés. Une expérience similaire est menée en région parisienne, à Courcouronnes. Vingt élèves de CM2 du quartier populaire du Canal vont chaque matin monter dans le bus et traverser l’autoroute pour rejoindre l’école «Paul Bert», située dans un quartier chic. Ce brassage va rompre une ségrégation scolaire à la fois sociale et ethnique et laisser place à une mixité inédite.

(lire la vidéo)http://www.youtube.com/watch?v=OWqOttZM0YM&feature=player_embedded#!

Cantines scolaires à Paris : silence, on halalise !

En période d’été, nombreux sont les parents qui – ne pouvant faire coïncider leurs vacances avec celles de leurs enfants – confient ceux-ci aux centres de loisirs de la Mairie de Paris.

Par curiosité, nos rédacteurs sont allés consulter sur internet les menus proposés dans une mairie d’arrondissement prise au hasard, celle du 13e (*).
Celui-ci est certes cosmopolite, mais avant tout connu pour rassembler la majorité des personnes asiatiques vivant dans la capitale ; il était donc permis de s’attendre à une relative variété des plats proposés.

Et… La réalité est bien différente ! Qu’on en juge sur les menus du mois d’août : légumes, fromages et desserts offrent effectivement un choix diversifié ; mais concernant la viande, on note l’absence totale d’un animal pourtant courant, élevé en France en quantité suffisante, et peu onéreux.
La viande de porc – car c’est bien de cela qu’il s’agit – est apparemment bannie des assiettes de nos bambins ! Connaissant les élans à-plat-ventriste de Bertrand Delanoë devant l’Islam, il est bien évident que cela constitue une décision prise par les élus parisiens, et non un simple hasard.

Dès la rentrée, il conviendra d’étudier de près les menus proposés – imposés – dans les écoles parisiennes : il y a fort à parier que le mouvement est général. On n’ose imaginer le sort des quelques élèves français encore inscrits dans les arrondissements réputés pour leur diversité !

En prévision du mois de septembre, les petits gaulois des 18e, 19e ou 20e arrondissements, peuvent d’ores et déjà préparer leurs casse-croûte !

source : chroniquespatriotes75.blogspot.com

Suisse: le faux problème de l’interdiction du voile à l’école…

Ne nous laissons pas leurrer: ces mesures vont dans le sens de la communauté muzz. Ce n’est pas un geste en direction de l’identité nationale; c’est pour éviter les éventuelles discriminations… Y’a des jour où ils me surprennent, nos amis suisses; et pas dans le bon sens…

FDF

St-Gall veut interdire le voile à l’école.

Intégration | Le conseil scolaire du canton de St-Gall veut interdire le port du voile islamique dans les écoles. Il demande aux communes d’agir.

KEYSTONE/Archive

05.08.2010

Le département de l’éducation a reçu de nombreuses demandes d’information de la part de différentes communes à propos du port du voile à l’école, a indiqué jeudi la chancellerie cantonale. Le conseil scolaire a donc décidé de publier des recommandations.

Sur cette base, les communes peuvent ainsi établir des règlements scolaires concernant l’habillement à l’école. Ces dispositions sont soumises au référendum facultatif.

Pour le conseil scolaire, l’interdiction du port du voile à l’école permet d’empêcher une discrimination des élèves musulmanes. Cette mesure devrait aussi faciliter l’intégration de ces écolières.


Source: http://tinyurl.com/25b3eta

Belgique: NATURALISATIONS. LE VRAI DEBAT, C’EST LE REGROUPEMENT FAMILIAL.

Belgique: Ca fait plaisir de voir que certains ont tout compris… Au fait, les frontières n’existent plus, non? Alors, la France, c’est trop loin pour ce ce genre d’idées y parvienne ?

FDF


Pour le collectif Vigilance Citoyenne, la polémique suscitée par les propos de Jacqueline Galant (MR) sur les naturalisations, masque l’essentiel.

Les propositions de Jacqueline Galant sont contestables, mais en aucun cas scandaleuses. Prétendre qu’elle « surfe sur le discours de l’extrême droite », comme l’affirme la députée Karine Lalieux (PS), est un dérapage inadmissible. Lepéniser ses adversaires n’est pas digne.

Sans faire de généralisations abusives, il est peu contestable que  certains élus francophones de gauche ont une approche plus laxiste en  matière de naturalisation. Dans un souci d’efficacité et de rigueur, le collectif Vigilance Citoyenne  préconise la piste par ailleurs évoquée par le Centre pour l’égalité des chances : faire en sorte que les procédures de nationalisation relèvent, pour l’essentiel, des autorités  judiciaires, et non du pouvoir d’appréciation de parlementaires, parfois tentés par l’électoralisme.

Au-delà de cette polémique, le vrai débat concerne le regroupement familial. La loi sur le regroupement familial doit être à nouveau révisée, dans un sens plus restrictif, et, surtout, appliquée. En un peu plus de trois ans, la population de Molenbeek a, par exemple,  augmenté de 10%. Et ce ne sont pas des habitants de Lasne qui émigrent dans le fief de Philippe Moureaux.

Ce regroupement familial trop élastique aboutit à la constitution, de ghettos, où précarité  et insécurité vont de pair. La gauche immigrationniste en arrive de la sorte à fragiliser les populations qu’elle prétend défendre. Elle ouvre la voie à une politique antisociale qui met en danger l’Etat providence.

Claude DEMELENNE

Porte parole du Comité Vigilance Citoyenne

Courage, monsieur Hortefeux, courage…

5 août 2010

Tags antisémites à Marmande : Hortefeux condamne des « actes répugnants ».

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Là, oui, on se doit de s’indigner… C’est à la France, qu’on touche! Par rapport aux mosquées taguées, « y’a pas photo », comme on dit…

FDF

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Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a réagi « avec une profonde tristesse et une grande colère » à la dégradation du mémorial de la Déportation et de la Résistance de Marmande

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Photo AFP

Soucieux, not’ ministre, soucieux… Il y a de quoi…

Brice Hortefeux, le ministre de l’Intérieur, a réagi « avec une profonde tristesse et une grande colère » à la dégradation du mémorial de la Déportation et de la Résistance de Marmande, selon un communiqué publié ce matin. « Les auteurs de ces tags s’en sont pris à la mémoire des déportés. Ils s’en sont pris à la communauté juive. Ils s’en sont pris, aussi, à la France, tant leur geste indigne constitue une insulte à la civilisation et un affront aux valeurs de la République. »

Condamnant « avec la plus grande fermeté ces actes répugnants », le ministre entend « ajouter, aussi vite que possible, la sanction pénale »: « C’est pourquoi j’ai demandé à ce que tous les moyens soient mis en oeuvre pour identifier les auteurs, les interpeller et les déférer sans délai à la justice. »

Hier matin, des inscriptions antisémites ont été découvertes sur le mémorial. « Sionisme », « mensonges », « intérêts » ou encore « argent » étaient tagués avec une bombe de peinture rouge. Le matin même, d’autres inscriptions, « La France aux Français » et des croix gammées, toujours en rouge, ont été signalées sur les murs du quartier HLM de la Gravette, à Marmande. Le gestionnaire HLM les a fait disparaître sous une couche de peinture avant que les gendarmes n’en soient alertés, en début d’après-midi.

Source: http://tinyurl.com/25cetpj

Oran… 5 Juillet 1962: les responsabilités…

« Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle, s’il n’a l’âme et le cœur et la voix de Néron » (Lamartine)

ORAN… 5 JUILLET 1962 : LE GENOCIDE (Pour revoir cet article, cliquez sur : Lire la suite)


La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l’histoire de cette ville s’abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu’ils venaient de vivre. Les quartiers européens n’existaient plus, ils avaient été rayés de la carte. Oran la ville lumière, celle que l’on surnommait « l’Andalousie française », était morte…

A la radio française, le speaker annonça d’une voix calme :

« Quelques incidents se sont produits à Oran » et le journal du jour avait reproduit une déclaration de Ben Khedda qui, s’adressant aux Européens avait dit : « Nous appliquerons loyalement les accords d’Evian car les Européens ont leur place ici ».

A cet instant, toutes les pensées étaient dirigées vers la ville arabe où étaient retenus des centaines -peut-être des milliers- de Français. Une étrange lueur montait du village nègre en liesse. Quels sacrifices célébrait-on?

Au même moment, un grand gala avec la participation de nombreuses vedettes avait lieu sur la Côte d’Azur. Dans la joie, au son des orchestres, on dansa tard dans la nuit… comme on avait dansé à Versailles, pendant que la France perdait le Canada.

Le lendemain 6 Juillet, Oran se réveilla hébétée. Tous ceux qui avaient pu conserver la vie voulaient partir. Oui, fuir… quitter cette ville au plus vite et cette odeur de sang. Courir sans se retourner, et que tout cela s’efface à jamais, Seigneur Dieu…

Ce brusque retour à la sauvagerie, ces crimes d’une cruauté inconnue qui, en quelques heures, achevèrent de vider la cité, créèrent l’irréparable. Les Oranais se sentaient tellement menacés en ville qu’ils préféraient camper, entassés au port ou à la Sénia (aéroport), sous un soleil de plomb, dans des conditions absolument inhumaines. De jeunes enfants, des vieillards en moururent. Les avions étaient inexistants, les transports maritimes en grève.

Cette ultime brimade sonnait le glas des Oranais. On leur refusait les moyens de sortir de leur enfer ; on leur marchandait l’exode. Jamais! Jamais ils ne devraient oublier!…

Ce jour là, le journal « Le Monde » avait titré :

« LA CELEBRATION DE L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIE »

Une fusillade éclate à Oran au passage d’une manifestation de Musulmans. La responsabilité de ces incidents entre Européens et Algériens n’a pu être établie ». Ce sera vite chose faite.

Tout comme les services officiels d’information, le général Katz laissa supposer que le massacre résultait d’une provocation attribuée à l’OAS. Pourtant un Musulman, le préfet d’Oran, M. Laouari Souiah, officiellement désigné par l’exécutif provisoire ne rejettera nullement la responsabilité sur l’OAS qui, faut-il le rappeler, n’existait plus à cette date. Il proclama à cet effet :

« Les événements de la veille sont le fait d’irresponsables qui seront sévèrement châtiés. »

Cependant, beaucoup refusaient encore le départ, attendant désespérément le retour d’un mari, d’un enfant, d’un frère disparus depuis la veille. Pour eux c’était l’attente inhumaine, sans nom. L’espoir était bien maigre, mais chacun s’y accrochait. Peut-être l’armée se déciderait-elle « enfin » à réagir et tenterait une opération de secours… une opération humanitaire pour sauver ces malheureux? Et dans toutes les administrations, aux commissariats, aux gendarmeries, à l’état-major de l’armée française, à la mairie, à la préfecture, les déclarations de disparition s’accumulaient. Des scènes déchirantes avaient lieu ; des mères terrassées par le chagrin et l’angoisse s’effondraient. En quelques heures, des milliers de noms furent enregistrées… mais le général Katz ne s’émut pas pour autant. Pire, au lieu d’ordonner une perquisition générale dans la ville arabe, alors qu’il en avait militairement les moyens, il affirmait que ces disparitions étaient l’œuvre de personnes « ayant quitté Oran dans la journée du 5 Juillet »

Ainsi donc, des pères, des mères, des enfants s’en seraient allés, séparément, au plus fort de l’émeute, sans prévenir personne, abandonnant leurs familles? De qui se moquait le « boucher d’Oran » ?

Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l’OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes…

Et pourtant, il était très facile pour l’armée française de sauver tous ces malheureux. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18000 hommes qui demeurèrent inertes face à ce massacre. Il est à noter cependant que sur le millier d’officiers présents, moins d’une dizaine (dont le lieutenant Kheliff, d’origine algérienne) refusèrent d’obtempérer aux ordres indignes de la hiérarchie et se portèrent, la plupart du temps avec un effectif réduit limité à une section, au secours d’Européens, leur évitant ainsi une mort atroce. Par ailleurs, si les gendarmes mobiles -au lieu de se contenter d’investir les quartiers européens- avaient poussé leur progression vers la Ville Nouvelle (quartiers arabes), ils auraient libéré en un rien de temps les centaines, voire les milliers de pauvres gens retenus captifs. Toutes les exécutions n’avaient pas encore eu lieu et ce ne fut que les jours suivants, pour effacer toutes traces, que les victimes furent massacrées et dépecées quand elles ne furent pas acheminées dans des endroits tenus secret pour y être réduites à l’esclavage et à la prostitution. D’autre part, dans les témoignages qui affluaient de toute part, les autorités militaires notaient qu’il était souvent question du « Petit Lac« . Des exécutions en série y avaient lieu.

Le « Petit Lac », était un endroit situé à la périphérie d’Oran, en plein quartier arabe. C’était une grande étendue d’eau salée qui servait de dépotoir clandestin et aux abords duquel aucun Européen ne s’aventurait jamais depuis plus d’un an. Bientôt des camps furent dressés où furent parqués les « disparus », survolés en cela par l’aviation française, ce qui ajoutait à la torture physique des malheureux, la torture morale qui était d’espérer et d’attendre l’intervention de l’armée française. Pourtant, ils y croyaient fermement car, comble d’ignominie, à proximité de leur univers concentrationnaire, existait un camp militaire français dont la sonnerie du clairon leur parvenait distinctement matin et soir. Que d’horribles, que d’épouvantables hurlements ces militaires français ont-ils du entendre des jours durant, eux qui étaient terrés derrière leurs remparts de barbelés, l’arme au pied, attendant la quille prochaine!…

Mais la grandeur gaullienne ne s’abaissa pas à donner les ordres nécessaires pour sauver ces sacrifiés et les cadres de l’armée respectèrent les ordres reçus de ne pas intervenir, abandonnant ceux qui n’étaient plus que des morts en sursis, oubliant que, pour des raisons similaires, on condamna à la fin de la seconde guerre mondiale, les officiers allemands qui ne s’étaient pas opposés aux ordres d’Hitler. Ils sauvèrent ainsi leur carrière, certes! Plus tard, colonels et généraux, couverts de titres et de médailles usurpés, ils se prélasseront et se féliciteront de leur « bon choix ». Mais, où est leur honneur? Que devient une armée sans honneur?

Le samedi 7 Juillet, le journal Le Monde annonçait : « Une trentaine de personnes tuées au cours des incidents de jeudi« . Page 2, dans son développement, l’information passait au conditionnel : « La fusillade d’Oran aurait fait plus de trente morts » et France-Soir, pour sa part, ne parlait que de « nombreux blessés » (!)…

Pourtant à trois reprises sur les ondes de la radio, M. Souiah, le Préfet d’Oran, avait déclaré : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ». Comme la veille, il rejeta la responsabilité de l’émeute sur des éléments provocateurs, mais à aucun moment il ne fit allusion à la défunte OAS. La rancœur de Katz était sans bornes. Mais le préfet n’en resta pas là. Pour mieux se faire comprendre, il donna l’ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet. Le coup de grâce était assené au « boucher d’Oran » qui, dit-on, faillit manger son képi.

Le préfet, lui, un chef de la rébellion venait de confirmer devant la presse internationale que les « éléments incontrôlés » n’étaient pas le fait d’irréductibles de l’OAS… alors qu’il lui aurait été facile de le laisser croire à l’opinion. De plus, si la presse française, dans son ensemble (hormis le journal L’Aurore), continuait de mentir sur les événements du 5 Juillet, les Arabes eux-mêmes, pris d’un certain sentiment de culpabilité -et peut-être de honte- se livrèrent à quelques déclarations. C’est ainsi que dans « L’Echo d’Oran » du 9 Juillet, page 6, le Docteur Mustapha Naid, directeur du Centre Hospitalier d’Oran, parlait déjà de 101 morts européens et de 145 blessés, sans compter les disparus. On était encore très loin du compte mais on y venait peu à peu…

Le mardi 10 Juillet sera un jour noir pour le « boucher d’Oran ». Tous les journalistes présents furent conviés à une conférence de presse du capitaine Bakhti, le responsable de la zone autonome d’Oran. Il s’agissait de faire la lumière sur les récents événements.

Vers dix huit heures, au lycée Ardaillon, le capitaine annonça que tout le monde allait être conduit en un lieu où étaient détenus plus de deux cents bandits responsables des massacres. Cette nouvelle fit sensation. Katz pâlit, il était effectivement sur le point de croquer son képi. Toutefois un espoir subsistait… Bakhti avait parlé de bandits sans indiquer leurs origines. Peut-être s’agissait-il de « désespérados » de l’OAS ?… Peut-être avait-il eu « l’idée » de puiser dans la masse des « disparus » européens ces deux cents bandits que l’on aurait facilement fait passer pour des activistes?…

Quelques minutes plus tard, les journalistes prirent la direction de Pont-albin, un petit village situé à une dizaine de kilomètres d’Oran où étaient installés les détachements de l’ALN. Là, le capitaine Bakhti leur présenta les deux cents meurtriers qui, expliqua t-il, composaient un gang d’assassins de la pire espèce dans les faubourgs du Petit Lac, de Victor Hugo et de Lamur. Ce furent -aux dires de l’officier- eux qui provoquèrent le massacre.

A leur tête, se trouvait un assassin notoire -une bête sanguinaire- : Moueden, dit Attou, connu pour son caractère particulièrement violent et sauvage et sa cruauté qui lui procurait une indicible jouissance.

Bakhti expliqua que lors de son arrestation, ce bandit tenta de résister et fut abattu. De plus, deux tonnes de matériels de guerre, armes et fournitures diverses, furent récupérées ainsi que des quantités d’objets volés aux Européens le 5 Juillet et les jours précédents. Ce fut là la version officielle reprise en toute bonne foi, sur le moment, aussi bien par les journalistes de la presse internationale, que, plus tard, par d’éminentes personnalités telles que Claude Martin, Marcel Bellier, Michel Pittard qui relatèrent cette tragédie. En outre, cette version officielle fut confirmée -trente ans après- par le général Katz, en personne, dans son recueil d’ignominies et d’infamies : « L’honneur d’un général ».

Pourtant, un premier coup de théâtre sema le trouble parmi ceux qui avaient travaillé sur le sujet.

Le 6 Juillet 1972, le journal « RIVAROL » révélait sous la plume du Docteur Jaques Couniot, que « le dit, Attou, se portait comme un charme et qu’il était même (ça ne s’inventerait pas) employé aux Abattoirs municipaux d’Oran », ajoutant même à l’adresse d’Attou : « Un homme, vous le voyez, dont la vocation est indéracinable »

Les choses en seraient restées là s’il n’y avait pas eu, en 2002, la parution d’un ouvrage remarquable intitulé « Fors l’Honneur« , qui contait la guérilla OAS à Oran en 1961/62 et dont l’auteur n’était autre que Claude Micheletti, responsable du Renseignement au sein de l’Organisation oranaise.

Second coup de théâtre : P. 215, nous apprenions avec stupéfaction que le sinistre Attou ne pouvait être, le 5 juillet, à la tête des tueurs dès lors qu’il avait été abattu quelques semaines plus tôt par un commando de l’OAS. Faisant preuve d’un scepticisme bien légitime après 40 ans de désinformation, je m’en ouvrais directement à l’auteur qui, avec compréhension, m’apporta les éléments qu’il était le seul à détenir.

De plus, à l’appui de ses explications verbales, il me fit parvenir, pour exploitation, une liasse de documents originaux « top secrets », émanant de sources officielles de l’époque, notamment du FLN/ALN et de la gendarmerie « blanche ».

Concernant le triste sire Attou, sa férocité était telle qu’il répandait la terreur au sein même de sa bande de tueurs…

Pour un mot, un geste, un rien, il torturait à mort ses propres coreligionnaires, femmes et enfants inclus, trouvant dans les délices des sévices une jouissance indicible…

L’écho de ces excès ne manqua pas de parvenir aux sphères dirigeantes de la rébellion qui, à maintes reprises, « avertirent » Attou de réfréner sa frénésie hystérique sur la population musulmane. Rien n’y fit! Le sang l’enivrait et le meurtre, chez lui, était profondément enraciné.

Les recommandations -voire, les réprimandes- adressées par la hiérarchie n’ayant aucun effet sur ce tortionnaire, en « désespoir de cause », le FLN décida de « lâcher » Attou en le livrant à la gendarmerie « blanche » française. Cependant, convaincue que ce dernier serait aussitôt libéré s’il était présenté à un juge ; las de rédiger des P.V mortuaires où les sévices du dénommé Attou gagnaient chaque jour en raffinements et ulcérée de constater les connivences dont profitaient les égorgeurs patentés, la gendarmerie informa, le 24 Avril 1962, le 2ème Bureau de l’OAS (Renseignements) dirigé par Claude Micheletti et lui livra l’intéressé. De ce jour, Mouedenne Attou, né le 17 Août 1921 à Thiersville, C.I n FU68038, n’eut jamais plus l’occasion d’exercer ses cruautés…

Par ailleurs, de Pont-Albin où avait été organisée la mascarade, aucun journaliste ne fut convié à se rendre en Ville Nouvelle et au Petit Lac, là précisément où les survivants étaient regroupés avant d’être exterminés…

Ainsi, malgré le grotesque de cette mise en scène qui consista à faire endosser à un mort la responsabilité exclusive du génocide du 5 juillet, avalisée en cela par un général Français, il fut officiellement confirmé qu’aucun Européen ne fut à l’origine de l’émeute sanglante.

Un journaliste demanda au capitaine Bakhti pourquoi le gouvernement français tenait-il tellement à faire rejeter la responsabilité du massacre sur des éléments de l’OAS qui n’existait pourtant plus. L’officier répondit dans un sourire amusé que le gouvernement et ceux qui le servaient –sous entendu, le général Katz- détenaient, seuls, la responsabilité de leurs propos… ce qui fit dire tout haut à un journaliste Pied-Noir, à rencontre de ses confrères :

« Si le 26 Mars, pour la fusillade de la rue d’Isly, vous êtes arrivés à faire croire que c’était l’OAS qui avait ouvert le feu sur la foule… cette fois-ci, c’est râpé »

D’après certaines « mauvaises langues » de l’entourage de Katz, il paraîtrait que le valeureux général n’en dormit point de la nuit…

Le 11 août 1962, l‘Echo d’Oran informait ses lecteurs que la décharge du « Petit Lac » allait disparaître :

« Le gouvernement algérien a commencé son œuvre de salubrité. Cela représente quinze hectares d’immondices de cinq mètres de haut. L’odeur qui s’en échappait était devenu insoutenable. »

Bien qu’une partie du « Petit Lac » subsiste encore aujourd’hui, ainsi seront murés définitivement les tombes des torturés, des lynchés, des égorgés du Village Nègre du 5 juillet et la trace de cet odieux holocauste à tout jamais effacée.

Les victimes de cette journée meurtrière avaient été évaluées officiellement à trois mille personnes, disparus inclus, et quand on sait avec quelle parcimonie le gouvernement diffusait ses informations, on tremble à l’idée de ce que pourrait être le véritable bilan de ce génocide. On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus ; la France ne le dira probablement pas… en admettant qu’elle ne le connaisse jamais.

Ces morts, les Français ne les ont guère pleurés. Il est vrai qu’ils ne surent pas grand chose de leur fin tant les organes d’information, et les responsables politiques, heureux d’avoir retrouvé « enfin » la paix, se gardèrent bien d’assombrir les multiples réjouissances. Après tout, il ne s’agissait là que de victimes Pieds-Noirs, de colonialistes et de sueurs de burnous. On leur avait tant répété durant sept ans que la guerre d’Algérie n’était rien d’autre que la révolte des pauvres indigènes opprimés contre les « gros colons« , qu’ils ne pouvaient éprouver la moindre compassion à l’égard de ce million de nantis européens. Ils méritaient leur sort, voilà tout!… Et la France, Patrie des droits de l’homme, ferma les yeux et tourna la page.

José CASTANO

Empêchons une lapidation !!!

Urgent!

On compte sur vous pour relayer, diffuser un max… Merci pour elle, merci pour toutes celles et ceux qui subissent la charia sauvage de ces demeurés.

FDF

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Chers amis,


La pression globale sur l’Iran a déjà sauvé Sakineh d’une mort par lapidation, mais elle pourrait toujours être pendue dans les jours qui viennent. Plus de pression sur l’Iran venant des chefs d’état du Brésil et de la Turquie – les alliés de l’Iran – est le dernier espoir pour Sakineh. Faites un don ci-dessous pour financer notre campagne publicitaire d’urgence au Brésil et en Turquie dans les 48 heures à venir :

Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d’état du Brésil et de la Turquie.

Le président Lula et le premier ministre Erdogan sont des alliés et médiateurs influents et respectés qui peuvent encore changer la décision de l’Iran. Ces deux pays ont condamnés le sort réservé à Sakineh. Nous devons maintenant leur demander d’exercer leur influence diplomatique pour libérer Sakineh et mettre fin à la lapidation pour toujours.

Avaaz lance aujourd’hui une campagne publicitaire urgente dans des journaux clés au Brésil et en Turquie exhortant ces pays à demander la justice pour Sakineh. Ces annonces vont délivrer notre pétition signée par plus d’un demi-million d’entre nous, toucher les milieux politiques et lancer un appel direct à Lula et Erdogan. Si seulement 5000 d’entre nous font un don de petite ampleur dans les prochaines 48 heures, nous pouvons lancer un immense appel avant qu’il ne soit trop tard. Faites un don maintenant pour rendre ces annonces possibles — ce pourrait être le dernier espoir de Sakineh:

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?vl

La condamnation de Sakineh est une grotesque parodie de justice. Elle a été condamnée à mort par lapidation pour avoir soi-disant eu des relations avec d’autres hommes, des années après la mort de son mari, et en dépit d’une récente loi mettant fin à la pratique de la lapidation en Iran. Elle ne parlait pas non plus la langue du procès. Ses deux enfants ont lancé une campagne globale pour sauver sa vie qui a généré une indignation partout dans le monde, dont 554 000 membres d’Avaaz. Se sentant sous pression, le gouvernement iranien a annulé sa lapidation, mais elle est toujours condamnée à mort par pendaison maintenant.

La tension monte en Iran depuis que le cas de Sakineh a attiré l’attention du monde. Le gouvernement a menacé d’appréhender ses deux enfants pour en avoir parlé, et menace son avocat d’emprisonnement. Il est forcé de se cacher et sa famille est en danger.

Mais Lula et Erdogan ont le respect des leaders iraniens et peuvent influencer le régime. Et ils nous écoutent. Lula avait dit qu’il ne se mêlerait pas dans cette affaire mais après avoir été informé de la grande campagne en ligne il a changé d’avis, offrant refuge à Sakineh au Brésil et demandant aux autorités iraniennes de rapidement résoudre ce cas. Nous savons que le président Lula écoute Avaaz: cette année, en dépit d’une grande opposition, nos membres brésiliens ont persuadé Lula d’accepter une loi protégeant l’Amazone, et une audacieuse loi contre la corruption.

Ces deux dernières semaines, plus de 554 000 d’entre nous ont signé la pétition pour sauver Sakineh et mettre fin à la lapidation.. Nous n’avons plus que quelques jours pour persuader Lula et Erdogan d’agir, ce pourrait être notre dernière chance pour sauver Sakineh. Faisons tous un don de petite ampleur pour faire en sorte qu’ils entendront notre demande :

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?vl

Le cas de Sakineh a outragé le monde entier par sa nature brutale et insensée. Mais dans notre combat pour une femme nous pouvons transmettre un grand appel pour les droits des femmes partout dans le monde, et, ensemble, nous pouvons montrer que tout le monde a le droit à la justice.

Les enfants de Sakineh nous implorent une dernière fois: « Ne laissez pas notre cauchemar devenir réalité. Aujourd’hui, presque toutes nos options sont épuisées, et nous faisons appel à vous. Aidez nous à récupérer notre mère! »

https://secure.avaaz.org/fr/save_sakinehs_life/?vl

Avec espoir et détermination,

Alice, Pascal, Alice W, Ricken, David, et toute l’équipe d’Avaaz

SOURCES:

« Iran: la justice suspend la peine de mort par lapidation d’une femme », AFP:
http://www.france24.com/fr/20100711-iran-justice-suspend-peine-mort-lapidation-dune-femme

« Offre d’asile: Lula agit sous l’émotion », Le Figaro:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/03/97001-20100803FILWWW00311-offre-d-asile-lula-agit-sous-l-emotion.php



Avaaz est un réseau citoyen mondial de 5,5 millions de membres
qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie « voix » dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 13 pays et 4 continents et travaillent dans 14 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

Délinquance exacerbée: C’est reparti à Villiers le Bel !

La vache! Je le plains, Hortefeux, ça commence à péter de tous les cotés, en France. Et puis, Villiers le Bel, c’est un peu un ‘retour aux sources ».

Non, je plaisante mais ça devient extrêmement grave… Cette vague de violence contre les forces de l’ordre commence à se répandre dangereusement. Tiens! C’est comme l’islamisation… Faudrait peut-être penser à rapatrier notre armée des zones de guerre où elle n’a rien à y faire. C’est en France que l’armée française serait fort utile, pas à l’Etranger. D’ailleurs, ne trouvez vous pas bizarre que l’on les envoie combattre les muzz chez eux alors qu’ils font le bordel chez nous? Réfléchisez y…

FDF

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Nouveaux tirs sur des policiers à Villiers-le-Bel

Une patrouille de policiers a été la cible de tirs par arme à feu dans la nuit de mercredi à jeudi à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), a-t-on appris jeudi auprès du syndicat Alliance Police Nationale. Aucun fonctionnaire n’a été touché lors de cette agression.

Selon le syndicat, quatre policiers appartenant à une Unité territoriale de quartier (UTEQ) a souhaité contrôler le propriétaire d’un véhicule en double file vers 23h35 place du Bois-Joli. « Une quinzaine d’individus sont arrivés et les policiers ont essuyé un premier tir », selon Denis Jacob, secrétaire national d’Alliance. « Ils ont riposté avec leur flashball et un second tir a eu lieu ». Touché au ventre, l’un des agresseurs a été emmené par ses camarades qui ont pu s’enfuir.

Selon le syndicat, deux douilles de cartouches de calibre 12 ont été retrouvées sur place. La Sûreté départementale a été chargée de l’enquête.

Cette agression est intervenue dans le même quartier où plusieurs dizaines de policiers avaient été blessés lors des émeutes de novembre 2007. Depuis avril dernier, cette ville est par ailleurs le théâtre de plusieurs agressions au fusil de chasse, tandis qu’un jeune homme d’une vingtaine d’années a été abattu dans l’un des quartiers en juin dernier.

Cette nouvelle attaque contre des policiers survient alors que des fonctionnaires de la Brigade anticriminalité d’Auxerre (Yonne) ont eux aussi été pris pour cible dans la nuit de mardi à mercredi. Avant eux, des policiers grenoblois ont également essuyé des tirs d’armes à feu lors des émeutes de juillet dernier qui avaient suivi la mort d’un braqueur présumé abattu par les forces de l’ordre.

Dans un communiqué, Alliance Police Nationale estime qu’il est « urgent que la Justice se fasse entendre et tape du poing sur la table en sanctionnant lourdement, avec la plus extrême des fermetés, en réponse à cet emballement criminel intolérable ».

Source: http://tinyurl.com/33r8ezy

Une mosquée attaquée en Italie…

En fait, « on » a balancé un liquide inflammable à travers un trou pratiqué dans une vitre des bureaux de la-dite mosquée. Bien évidemment, l’acte a été qualifié de criminel, honteux, etc… L’imam du coin parle même d’un avertissement à la veille du ramadan. Possible… On parie que ça va donne des idées aux muzz de France et d’ailleurs, histoire de se faire stigmatiser un peu plus?

FDF

Une mosquée à la bolognaise… Un peu trop cuite, quand-même.

Source (en italien, désolé…): http://bologna.repubblica.it/cronaca/2010/08/04/news/attentato_incendiario_alla_moschea_gravissima_intimidazione-6061855

A Auxerre, c’est au « 22 lr » que l’on tire sur les policiers…

Ohhhhhhhhh, bizarre, ça. Des p’tits joueurs, la racaille d’Auxerre. Faut qu’ils partent en formation à Grenoble…. Et hop! Encore un voyage pour Hortefeux.

FDF

Les policiers d’Auxerre pris pour cible…

05/08/2010

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Après Grenoble, Auxerre: des policiers ont été visés par une arme de petit calibre lors d’une patrouille de nuit dans le quartier de Sainte-Geneviève.

Les policiers d'Auxerre pris pour cible

AFP/Archives/Loic Venance

Une voiture de police a été visée par un tir à « arme à feu de petit calibre » et par des projectiles dans la nuit de mardi à mercredi dernier, dans une cité sensible d’Auxerre. Aucun blessé n’est à déplorer et une enquête a bien sûr été ouverte.

Selon le syndicat Alliance Police nationale, le véhicule aurait été touché à deux reprises, « au niveau du pare-brise et de la carrosserie », par un « 22 long rifle ».

Les policiers, en tenue, patrouillaient dans le quartier sensible de Sainte-Geneviève, à Auxerre, quand ils ont « entendu une déflagration » avant que leur pare-brise s’étoile. Une fois sortis de leur véhicule et après avoir reçu les renforts de la Brigade Anti-Criminalité (B.A.C.), les policiers ont essuyé « des jets de projectiles » et « entendu d’autres déflagrations » – correspondant a priori à des « tirs de plombs ».

Ces incidents interviennent après qu’un jeune homme, « connu des services de police », a échappé à un contrôle et s’est réfugié dans son quartier de Sainte-Geneviève, plus tôt dans la journée de mardi. Un groupe d’une dizaine de personnes, « encagoulées et armées de bâtons et de pierres », a alors « empêché l’intervention de la police », selon Alliance Police nationale. Le jeune homme a finalement été interpellé.

Source: http://tinyurl.com/2anwcvs