Francaisdefrance's Blog

02/08/2010

Combien c’est grand, combien c’est beau, combien c’est généreux, LA FRANCE ! (Charles DE GAULLE)…

Reçu par mail…

FDF


Djamila Bouhired

« Elle a placé une bombe au « Milk Bar » rue d’Isly à Alger un jeudi en 1956, attentat
qui a coûté la vie à 56 enfants
.Le Milk Bar était la sortie des enfants le jeudi après
midi pour aller déguster une glace !!! Djamila Bouhired se soigne à Paris et loge au
George-V.
Quel écoeurement !!!! L’information qui fait scandale vient de plusieurs sites
et blogs.
Djamila Bouhired,l’ancienne fellagha, poseuse de bombes pour tuer les Français pendant
la guerre d’Algérie, se soigne à Paris dans un palace.
Cette femme terroriste de premier ordre se trouve actuellement dans la
capitale française pour y suivre des soins. Elle loge à hôtel George-V, et
bénéficie d’une voiture pour les besoins de ses déplacements. Djamila Bouhired a
bénéficié d’une prise en charge pour se faire soigner à Paris…..de la part de l’État
algérien à l’égard de celle qui est qualifiée à ‘’d’icône de la Révolution algérienne’’.
Djamila Bouhired est une icône, en effet. L’icône de la haine fellouze qui faisait dire à
ses amis : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos adversaires
sur la voie publique, crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez les
!
».
Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée à l’école française. Elle
rejoint le FLN durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de
liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi chef
de la Zone Autonome d’Alger pendant la bataille d’Alger, elle avait déposé, le 30
septembre 1956, une bombe qui n’explosa pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta
Djamila Bouazza, qui elle, déposa le 26 janvier 1957 une bombe très meurtrière au
Coq Hardi. Elle fut notamment l’agent de liaison de l’égorgeur Yacef Saadi, l’« icône de
la guerre d’Algérie ».
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle
est soupçonnée d’être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes elle est
condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par
Jacques Vergès et Georges Arnaud. Elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Après sa libération, elle travaille avec Jacques Vergès sur Révolution africaine, un
magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a épousé Jacques
Vergès (avant d’en divorcer plus tard) en 1965. Ils ont eu deux enfants, Meriem et
Liess. Meriem, mariée à un certain Fouad Habboub, a eu en 1995, une petite-fille,
Fatima Nur Arcanys Vergès Habboub.
Aujourd’hui, malade, c’est vers la France que se dirige dont elle a assassiné
des enfants. Presque naturellement. Aucune honte. Aucune vergogne. Et cette ancienne
felouze a malgré tout des goûts de luxe puisqu’elle ne loge pas n’importe où. Et
pendant que son peuple crève de faim, elle a choisi un palace parisien et non des
moindres : le George-V !

Il est vrai que depuis une cinquantaine d’années que l’Algérie a obtenu son
indépendance les progrès de la médecine dans ce pays n’ont guère évolués. Mais la
faute en incombe sûrement là aussi à l’ancienne occupation Française. (Les praticiens de
la santé publique sont en grève , en ce moment , en Algérie).
Il faut condamner avec la plus grande fermeté ce droit au soin accordé à une
criminelle de guerre et la publicité qui est faite de son séjour en grande pompe.
Recevoir cette criminelle est une insulte à ceux qui ont payé le cher tribu de
leur vie et dont certains ont encore en eux les séquelles psychologiques et
physiques. Aucune honte vraiment ! Qu’elle se fasse soigner dans son pays du
tiers monde. Il y a vraiment des gens qui devraient être interdits de séjour en
France. Il faut faire de sorte que les criminels de guerre ne puissent entrer
en toute liberté sur le territoire français .Ceux qui n’aiment pas la France la
quitte, où n’y pénètrent pas, de plus des poseurs de bombes.
« 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Djamila_Bouhired

Il ne reste qu’à lui donner la nationalité française ……..

Burqa: humour facile…

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Alors, cette fatwa, ça vient?

FDF

La riposte à Al-Quaeda…

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Ils nous menacent? S’insurgent pour un oui pour un non? Ils veulent la guerre? Voici nos troupes, spéciales « anti-muzz »… Personne, mais absolument PERSONNE n’y résiste…

FDF

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Choudhary: « des fleuves de sang couleront dans les rues »…

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Quelle bande de connards. Eux qui considèrent les femmes plus bas que des animaux… Encore un prétexte pour provoquer une guerre et répandre la charia…

FDF

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«les musulmans sont prêts à la guerre pour protéger l’honneur des femmes musulmanes».

Des fleuves de sang… Ou autre chose…

2 août 2010

« En Angleterre, à la suite d’une anecdote racontée à la télévision par Jeremy Clarkson, présentateur vedette de la BBC [il a déclaré le 27 juillet avoir vu une femme en burka chuter et révéler un string et des bas rouges], un fondamentaliste musulman déclare que «les musulmans sont prêts à la guerre pour protéger l’honneur des femmes musulmanes».

Anjem Choudary a déclaré : “Clarkson a sans doute cru être drôle, ou faire un bon mot en racontant cela. Mais ce n’est drôle pour personne. En se moquant des femmes musulmanes et en leur manquant de respect, il a profondément offensé un grand nombre de personnes. C’est une grave injure que de manquer respect à la femme musulmane. Des gens ont fait la guerre pour protéger l’honneur des femmes musulmanes. Et ils feront de nouveau la guerre.

Clarkson a mis le pied sur un nid de frelons au sein des jeunes musulmans. Il a attisé les flammes de leurs revendications.

Je crois qu’un jour la Grande-Bretagne, et en fait le monde entier, sera un jour gouverné par des musulmans, sous le régime de la loi islamique. Cela peut arriver de façon pacifique, mais cela peut aussi arriver par une guerre sainte au cours de laquelle des fleuves de sang couleront dans les rues. Et Clarkson nous a rapproché de ce jour.»

Les déclarations de Choudary font écho au célèbre discours de 1968 d’Enoch Powell, homme politique conservateur britannique, qui avait mis en garde contre une guerre civile entre populations britanniques et populations d’origine immigrée.

Choudary a ajouté que Clarkson pourrait bien être en danger s’il ne présentait pas des excuses : “Ses déclarations n’ont peut être pas été faites directement contre l’islam, mais il a indigné de nombreuses personnes. Il a rendu furieux de nombreux jeunes croyants et il devra peut-être en subir les conséquences. Il y a dans ce pays un nombre croissant de fondamentalistes, et beaucoup d’entre eux sont prêts à commettre des actes violents pour protéger l’islam.

Je recommande vivement à Clarkson de faire des excuses publiques complètes à ceux qu’il a offensés. Dans le cas contraire, sa sécurité pourrait être menacée.» »


• Source : Daily Star – 1er aout 2010• Via: http://tinyurl.com/25te4d7

« initiatives sécuritaires » de Sarkö: « Ça rend plus dangereuse encore la société française »…

Sarkö veut… Le roi veut… C’est bien beau, ces annonces, pour le peuple et pour la cote de popularité… Mais bon, il faut réfléchir. La « France d’en bas », comme il dit, elle attend autre-chose...

Sarkö veut déchoir de la nationalité française: anti-constitutionnel!

Sarkö veut faire payer les parents des mineurs délinquants: anti-constitutionnel!

Sarkö va essayer de changer la Constitution… On parie?

FDF

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Critiques redoublées contre l’offensive sécuritaire de Sarkozy

L’opposition, mais aussi des voix à droite, accusent Nicolas Sarkozy de mettre en danger l’unité de la Nation avec ses propositions anti-délinquance, à des fins d’électoralisme et de diversion.

Depuis que le Président Sarkozy a menacé vendredi de déchoir de la nationalité française toute personne d’origine étrangère portant atteinte à un membre des forces de l’ordre, les critiques n’ont pas de cesse contre ce que la gauche assimile à une dérive droitière. Dans le forum ci-dessous, dites-nous ce que vous pensez de cette offensive sécuritaire du Chef de l’Etat !

« Ça rend plus dangereuse encore la société française »

Le dirigeant centriste du MoDem, François Bayrou, a joint lundi sa voix à ceux qui dénoncent un amalgame scandaleux entre immigration et délinquance en accusant Nicolas Sarkozy de manier des « sujets dangereux pour la France ». « Il s’agit de provoquer une polémique parce que la polémique est le meilleur moyen de faire de la communication, de ressouder ce qu’on croit être son camp autour de soi lorsque les sondages fléchissent », a-t-il estimé sur Europe 1. « Autant il est juste, légitime et nécessaire d’avoir en matière de sécurité une démarche intransigeante, forte et juste, autant essayer de tracer un signe égal entre immigration et insécurité, entre immigration et délinquance, c’est rendre au pays un très mauvais service et c’est à mon sens rendre plus dangereuse encore la société française », a-ti-l souligné.

« Le populisme le plus brutal et le plus nauséabond »

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, est allé dimanche plus loin que le chef de l’Etat en proposant d’étendre les possibilités de déchéance de nationalité à l’excision, la traite d’êtres humains et la « délinquance grave ».
Dans un message posté lundi sur son blog, l’eurodéputé socialiste Harlem Désir regrette un discours qui « fait mal à la France » et cherche, selon lui, à reconquérir l’électorat du Front national en vue de l’élection présidentielle de 2012. « La concurrence désormais ouverte avec le Front National conduit Nicolas Sarkozy à sombrer dans le pire des registres : le populisme le plus brutal et le plus nauséabond », écrit l’ancien président de SOS Racisme.

« Ces régimes qui d’un seul coup se penchent vers l’origine des citoyens »

« On ne peut accepter que le prix à payer pour deux ans de campagne présidentielle d’un chef de l’Etat rejeté par les Français soit la mise en danger de 200 ans de conquêtes et d’héritage de la République », ajoute Harlem Désir.
Même jugement alarmiste de la part de l’ancien ministre socialiste de la Justice Robert Badinter, qui dresse un parallèle entre le pouvoir en place et « des régimes qui d’un seul coup se penchent vers l’origine des citoyens, des justiciables ». « Ceux-là on les connaît dans l’Histoire », a-t-il dit sur France Inter. « L’article premier de la Constitution dit que (…) la France assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine », a-t-il rappelé. Les propositions de Nicolas Sarkozy, a-t-il poursuivi, sont « une faute politique parce que le coeur du problème c’est le sentiment de certains de ces Français, que M. Sarkozy appelle d’origine étrangère, de demeurer malgré leur carte d’identité des étrangers de la Nation ».
Egalement invité de France Inter, l’ancien ministre socialiste Jack Lang voit « mal qu’en cette période, on change la Constitution pour faire adopter un tel texte qui serait manifestement en contradiction avec les principes constitutionnels d’égalité des citoyens ».

Même à droite, l’inquiétude s’exprime

L’ancienne ministre de François Fillon Christine Boutin, présidente du Parti chrétien démocrate, a mis en garde contre « une véritable explosion entre deux France ». « Répondre par la stigmatisation et la peur n’est pas la solution, on aboutira à une véritable explosion entre deux France », a-t-elle déclaré sur iTélé.

Novelli dément tout manoeuvre de diversion

Seul membre du gouvernement à s’exprimer ce lundi, Hervé Novelli a affirmé sur RTL que Nicolas Sarkozy avait « eu parfaitement raison de faire (…) ces annonces de fermeté contre les auteurs de coups de feu ». « Il est proprement insupportable que dans un pays démocratique on tire sur les policiers », a-t-il justifié. Le secrétaire d’Etat au Commerce a jugé que la dirigeante socialiste Martine Aubry avait eu « tort » de parler de dérive anti-républicaine. « Dans un pays, la première des libertés c’est d’assurer la sécurité, et le président est parfaitement dans son rôle ». Il a nié que l’exécutif ait ainsi cherché à détourner l’attention de l’opinion publique de l’affaire Woerth-Bettencourt, qui l’empoisonne depuis plus d’un mois. « Ce n’est pas un détournement d’attention par rapport à l’affaire Woerth, c’est un grave problème, il faut le régler ».

Info de l’Humanoïde Souffrante.

Avissssss à la population !

Pendant les vacances, le traitement des déchets sur:


l’Humanoïde Souffrante


n’aura lieu qu’en cas de quantités exceptionnelles, espérons…

Bonnes vacances à tous les supporteurs !

Grenoble ou le cimetière des rêves…

Excellentissime billet. A lire, re-lire et méditer avant d’agir… On la reprend en pleine poire, la « préférence non-nationale ». Bien fait pour nous… Pourvu, qu’à cause de nos conneries, nos descendants ne vivent pas sous le joug de la charia. A nous de faire le nécessaire; et vite!

FDF


« Fin du « vivre ensemble », fin du « melting-pot », et à peine sous-entendu ; solution séparation par retour des non autochtones de souche.

Nous sommes en guerre, déclarée par ces envahisseurs, et il reste pour nous citoyens souverains,  à jouer à armes égales et à libérer notre pays une fois pour toutes….

L’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, le Mali, le Sénégal, et autres, doivent maintenant reprendre tous ceux qui ont leurs origines chez eux; c’est leur devoir, comme la France reprit en 1962, non seulement les français de souche, mais encore des gens de souche européenne ou juive. La France et toute l’Europe, doivent se défaire des migrants d’autres origines afin de respecter les droits des peuples européens à rester eux-mêmes, chez eux, sans partage, dans leur identité, leurs traditions, leur souche, comme cela fut de tous temps, comme cela est légitime, et le droit légitime est le seul qui soit inné et universel.

Je me trouve à Grenoble depuis samedi matin, soit un peu plus de 24 heures après le déroulement du fait divers servant de prétexte à cette « petite guerre civile », comme je l’ai entendu appeler par des responsables sécuritaires.
Depuis, l’entrée dans le quartier de la Villeneuve , les véhicules sont systématiquement fouillés, leurs passagers brièvement interrogés.  250 CRS ainsi que deux commandos d’élite de la police, le GIPN et le RAID, se sont positionnés aux points stratégiques de la cité. Ils portent des gilets pare-balles et des armes de guerre. Certains sont des snipers, reconnaissables au fin fusil à trépied, surmonté d’une grosse lunette qu’ils utilisent.  Face à eux, des grappes de jeunes gens qui palabrent, les mains nues, mais les regards chargés de menaces et de haine.
La Villeneuve a cela d’étonnant que l’endroit est plutôt joli et sympathique, surtout lorsqu’on ne s’approche pas des cages d’escaliers. Ici, contrairement à la plupart des zones de non-droit que j’ai eu l’occasion de visiter, il y a visiblement eu une recherche architecturale. Les maisons ne sont pas alignées symétriquement, elles ne sont pas semblables, ce ne sont pas des poulaillers comme on en a vus ailleurs, et les avenues verdoyantes dans lesquelles – habituellement – circulent les tramways aèrent la ville.
Peu de confrères journalistes… exécrable couverture médiatique des événements. Partout c’est la langue de bois qui domine, à croire que la langue française manque de mots.
Peu de reportages aux journaux télévisés, dépouillés, hors sujet, plus éloignés des acteurs de l’actualité que lorsqu’on mentionne un incident à Bethlehem. Ca n’a pas l’air de se passer en France.
L’homme qui a attaqué le casino d’Uriage-les-Bains, au fusil mitrailleur, avec un complice, est uniformément présenté tel un « délinquant » ou un « braqueur ». Son nom figure sur les dépêches d’agences et les articles, il s’agit de Karim Boudouda.  Multirécidiviste à 27 ans, condamné trois fois aux assises, on peine à saisir ce que cet individu faisait en liberté. C’est à croire qu’il a commencé ses braquages à l’âge de dix ans ? Boudouda est le seul individu du quartier de la Villeneuve, après quatre jours d’affrontements, dont le nom ait été révélé.  Les autres acteurs (des centaines, non des dizaines) de la tragédie sont tous anonymes pour la presse, sans visages, sans motifs, sans stratégie et sans dénominateurs communs. On a réussi la stérilisation totale des événements gravissimes qui secouent ici la France depuis quatre jours ; on est parvenu à réaliser le tour de force de vider ce soulèvement armé de toute substance, de tout point de référence que le public pourrait reconnaître. Ca se résume officiellement à la bataille que livrent des défenseurs de l’Etat, faisant bloc autour du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui a déclaré, samedi, sous mes yeux à Grenoble, qu’il souhaitait « rétablir l’ordre public et l’autorité de l’Etat au plus vite et par tous les moyens » .
Mais ils guerroient contre des martiens : des gens sans identité, des fantômes, des « émeutiers » que le téléspectateur a l’interdiction de voir de près. Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte « incontestablement héroïque » de pénétrer dans la Villeneuve. Même entouré d’un véritable mur de séparation mobile, il n’est toutefois demeuré dans la cité que… sept minutes, montre en main.
Guerre ? Pas à en croire les confrères, s’efforçant – vous l’aurez compris – de minimiser l’affrontement, titrant, bilan après bilan : « La nuit a été plus calme », « La nuit a été calme », etc. A les lire et à regarder les chaînes nationales, je me demande par moments ce que je suis venue faire en Isère hors de la saison du ski.
Certes, mais jusqu’à samedi soir, en matière d’affrontements armés, les confrères, avec insistance, se bornaient à parler d’un individu isolé (probablement un lunatique), qui, lors d’une manifestation, avait sorti un pistolet de petit calibre.
« Ca fait chi… d’entendre des trucs comme celui-là », me glisse un policier, qui m’a admise dans sa planque, pas longtemps après l’éclatement de cinq coups de feu très distincts, pas loin de l’endroit où nous nous trouvons.
« Dites à vos lecteurs qu’ils tentent de nous descendre », me prie l’homme en uniforme. Illustration : les deux projectiles de gros calibre tirés sur un véhicule en mouvement de la BAC – la Brigade Anti-Criminalité -.
C’était la nuit dernière (dimanche à lundi), dans le « caaalme décrit par mes
collègues.
Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les « cibles de fêtes foraines ». Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens, mais leurs ordres sont « faites gaffe de ne pas un abattre un autre, car la situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument en danger ! ».
Alors ils essuient sans broncher, mais avec les boules. La nuit de samedi à dimanche, que j’ai passée dehors, j’ai au moins entendu sept épisodes de tirs. L’un semblait provenir d’une arme automatique, mais je ne suis pas une experte en balistique.
Commando d’élite du GIPN : Groupe d’Intervention de la Police Nationale
L’un des délégués syndicaux des policiers, Daniel Chomette, a déclaré que ses confrères « avaient atteint un seuil de rupture », et j’ai recueilli tous les éléments nécessaires pour le confirmer.
Ce lundi, il n’y a que deux individus en garde à vue. Un troisième est détenu pour un motif qui n’a rien à voir avec les émeutes. Toutes les autres personnes appréhendées ont été relâchées ou sont sur le point de l’être.
On saisit à quel point la chasse et les moyens mis en œuvre ont été improductifs, en considérant que 82 voitures (d’habitants du quartier) ont été incendiées depuis vendredi, un tramway, trois gros véhicules de chantier, deux centres de formation et plusieurs commerces, dont certains ont été pillés.

Deux suspects uniquement ? Forts, ces martiens !

En vérité, c’est principalement le renseignement qui fait défaut, car la police n’avait jamais considéré qu’elle devait se préparer à une confrontation armée. Elle ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner des citoyens français, nés français, sur le sol national.
Des martiens que les confrères se contentent d’appeler du même substantif : « les jeunes ». Les vrais jeunes n’ont pourtant rien fait pour mériter cette comparaison peu flatteuse ni cette usurpation sémantique. Une usurpation qui fait immanquablement penser, pour ceux qui suivent la Ména, à « activistes » et « militants » lorsqu’ils décrivent les terroristes du Hamas. La réalité ce sont eux qui la reconstruisent.

En fait, on se trouve en plein scénario d’autodestruction : un régime démocratique et la presse protègent des agresseurs défiant leurs valeurs et les règles de leur civilisation.

Dans le cas de Grenoble, on doit refuser, au risque de perdre son âme, d’entrer dans toute discussion contenant la moindre justification de la rébellion, violente et armée, menée par des membres de la communauté musulmane de la Villeneuve. Car si l’on accepte de lier le sort d’un gangster, s’attaquant au fusil-mitrailleur à une salle de casino remplie de clients et de personnel, à des revendications sociales ou politiques, et à l’usage d’armes à feu contre des policiers, nous aurons cessé d’être. Non seulement en tant que Français, mais en tant que société organisée tout court.
Il se planque où, l’autre avec son Karcher ?

Et le parti socialiste, avec son silence insupportable, complice, électoraliste ? On dirait que le seul programme politique des formations modérées participe désormais à ressusciter le Front National.

Quant à la parade d’Hortefeux, elle consiste, en vérité, à placer des caméras de surveillance à des carrefours sensibles, et à éclairer les appartements du quartier, toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des hélicoptères. Les habitants innocents – en plus du stress qu’ils subissent – n’ont pas fermé l’œil de la nuit. Ceux qui ne sont pas innocents et qui les terrorisent : on n’en a rien à faire !


A déclencher une insurrection armée au motif qu’un gangster multirécidiviste a été abattu par la police après lui avoir tiré dessus, ils montrent qu’ils refusent de se plier à la loi du pays qu’ils habitent ; il n’y a pas le début de recherche de justice dans le comportement des séditieux. Il y a la revendication de faire la loi, d’être la loi, partout où ils sont et quoi qu’ils fassent, de remplacer l’Etat de droit par la loi des caïds des quartiers. Ou, au moins, de tenir l’Etat hors de leurs royaumes de drogue et de trafics.

Ce qui se déroule ces jours à Grenoble est un avertissement pour le moment à moindres frais. Il y a des arsenaux d’armes de guerre dans les quartiers, des membres de gangs qui ne craignent pas même les unités d’élite de la Police française.

Des voyous qui ne paieront certainement pas pour les dommages qu’ils viennent d’occasionner et qui s’élèvent à des millions d’euros. C’est nous qui raquons ! Mais ce n’est pas cela qui importe réellement. Ce qui compte, c’est le défi qui est lancé au gouvernement de ce pays, à ses juges, à ses partis politiques et à ses citoyens. L’heure de vérité commence à sonner.
Les caïds des autres zones de non-droit se frottent les mains : les Français ont peur d’eux. L’embrasement général n’est qu’une question de date, de déclencheur, d’opportunité, de prétexte ; et la police, à en croire ce que m’ont dit ses meilleurs éléments, n’est pas prête et se trouve en sous-effectifs.
Reste que la solution, s’il en existe une, n’est pas policière. Les forces de l’ordre sont un moyen, non une issue, ne le perdons jamais des yeux.
Pas de yaka et de faukon dans cet article, il existe une véritable problématique. Premier problème : ces gens s’asseyent sur notre espoir de les intégrer dans les traditions et les règles de notre société.
Maintenant, ce sont eux, au contraire, qui entendent nous intégrer aux leurs. Et ils ne cessent de le hurler ; si on ne les entend pas, c’est que mes confrères sont sourds et prudents. Ils empêchent l’information de vous
parvenir.
L’information en provenance des bandes de gangsters des quartiers tient dans ces deux slogans : « A bas la France ! » et « France crève ! ».
Derrière cela, des intérêts, des trafics, une croyance extrémiste, des prêtres et une idéologie venus d’ailleurs et pas adaptés à notre réalité.

Second problème : à imaginer que nous relevions le gant qu’ils nous jettent, et que nous mobilisions les forces suffisantes pour mettre les quartiers au pas, en y maintenant aussi longtemps que nécessaire la présence massive de gardiens de l’ordre, pour empêcher toute rechute, que ferions-nous des dizaines de milliers de casseurs qui seraient arrêtés ? Faudrait-il rouvrir l’Ile du Diable ?

Je dis cela sur le ton de la plaisanterie, mais cette question est la plus épineuse du dossier : on peut juger et emprisonner des délinquants, même s’ils sont nombreux, mais pas une portion entière de sa population ?
C’est sur cette interrogation non aisée que j’invite nos politiciens à plancher – ils parlent d’un Grenelle des quartiers -. Une sollicitation qui paraît à la bordure de la métaphysique, mais qu’il est, en vérité, urgent, pour ne pas dire vital de traiter.
Trouver une solution, c’est leur boulot. Pas un slogan, pas un somnifère ni une aspirine, une solution, avant que le problème ne fasse trembler les piliers de la République. Parce que si vous aviez vu, comme moi, ce qui se déroule ces jours à Grenoble, vous comprendriez à quel point nous en sommes proches. Vous auriez entendu le bruit de leurs armes, et, surtout, comptabilisé leurs extraordinaires réserves de haine pour ce que nous sommes.


Ni le statu quo ni l’apaisement ne représentent la solution de leur désamorçage. Au contraire…

Source: http://tinyurl.com/2b32enj

Burqa: le sépulcre de l’humanité…

La burqa est un signe politique bien plus que religieux. Toute politique passe par une sémiologie, une manipulation des signes. Arme psychologique aux mains de l’islam politique, autrement dit l’islamisme, la burqa fait figure d’élément de propagande : montrer aux foules que l’islam politique est bel et bien présent, au cœur du monde occidental, qu’il s’étend de façon irrésistible.

Dans cette perspective, la burqa est aussi un marqueur de territoire : montrer aux autochtones que leur territoire ne leur appartient plus totalement.

Donner une visibilité à l’islam politique, tel est le sens de la burqa. Défendre et développer le port de la burqa s’inscrit dans une stratégie : rendre visible l’islam politique.

Dès lors, interdire la burqa ne revient pas à porter atteinte à la liberté de penser et de croire, mais à infliger une défaite à cet islam politique.

Anthropologiquement, la burqa représente pourtant le contraire de la visibilité : elle rend invisibles les femmes. Elle les escamote, les fait disparaître du jour, les expulse de la lumière. Ce dispositif s’exerce par un double jeu autour du “voir” : d’un côté faire voir l’idée, la force de l’islam politique, et de l’autre effacer celles qui portent dans l’espace public cette idée, les femmes, les rendre invisibles en les couvrant d’une bâche. Certains signes religieux soulignent la foi, l’accompagnent dans l’espace public, réussissant à donner un vêtement à l’âme, redoublant la visibilité de la personne, de son corps, de son visage, par la visibilité de sa spiritualité. La kippa, la croix chrétienne, le costume d’un moine ou d’une moniale, et même le hidjab (le voile ou foulard musulman qui ne cache pas le visage) y parviennent. La burqa, au contraire, ne souligne rien : elle élimine la femme du regard d’autrui, la désincarne radicalement pour ne laisser paraître qu’une terrible abstraction, celle du pouvoir temporel d’une idée délirante. Bref, la burqa déspiritualise autant qu’elle désincarne.

Emmanuel Levinas nous l’a enseigné : l’être humain se définit par le visage. Chaque enfant, chaque homme, chaque femme identifie sa personne, dans ce qu’elle a de plus original, avec son visage. C’est avant tout sur le visage qu’apparaît le moi. Vivre en être humain revient à jouer le jeu de l’échange des visages. Mieux : l’échange des visages forme l’humanité comme communauté. Nous montrons nos visages pour être reconnus par les autres comme appartenant à la famille humaine. Le “je” et le “tu” naissent du dialogue des visages, dia logue fondateur qui précède le dialogue verbal. La burqa soustrait le visage à la visibilité, l’élimine. Caveau de tissu, elle détruit chez la femme qu’elle ensevelit le droit d’appartenir à la communauté humaine dans la mesure même où elle lui interdit d’entrer dans la sphère du dialogue.

L’homme, la femme et l’enfant sont, à la différence des animaux et à la ressemblance des divinités, des êtres d’apparition. Rien ne symbolise plus profondément la nature apparaissante des humains que les visions de la vierge Marie – qui n’est pas une déesse, mais une femme – à Lourdes et à Fatima. Nous nous apparaissons les uns aux autres. Le visage se détache de l’horizon, ou bien de la foule anonyme, fait fond sur l’indifférencié pour nous regarder, nous sourire, nous parler. Et le corps suit. Mais, recouverte par la burqa comme un tas de gravats sur un chantier, la femme a été volée de son visage et de son corps. Elle n’est plus qu’une forme inhumaine, vague et sombre. La burqa n’est pas seulement le sépulcre de la femme, mais de l’humanité.

Rendant visible l’islamisme et invisibles les femmes, la burqa n’est pas compatible avec la conception française – et, plus largement, européenne – de la civilisation. Dans un roman visionnaire, écrit au début du siècle passé, l’Auberge volante, Chesterton imagine l’islamisation de l’Angleterre, la constitution d’un Londonistan, l’imposition de la charia, la fermeture des pubs, c’est-à-dire de l’âme britannique, malheurs permis par la tyrannie d’un politiquement correct humanitaire. Rebarbarisante, déshumanisante, la burqa, qui veut ôter le féminin de l’ordre du monde, est le cheval de Troie du danger perçu dans les années 1910 par Chesterton : l’islamisation des sociétés européennes, la victoire de l’islam politique. C’est pourquoi cette interdiction sur le territoire national s’avère fondamentalement – en fonction des fondamentaux de la civilisation française – légitime, malgré les récriminations de quelques-uns.

source : voxfnredekker

Le « vivre ensemble ». Que du bonheur !

Une jolie petite vidéo qui fera plaisir à bon nombre d’entre nous, les résistants, et qui fera, j’espère, réfléchir les autres…


FDF

Lire: http://acidetonique.wordpress.com/2010/08/02/vivre-ensemble-que-du-bonheur/

L’halalisation de la France: Isla Delice maintient la provocation!

2 août 2010

On dirait qu’ils font exprès, les muzz. En pleine période où la République est  août obligée de prendre des mesures exceptionnelles pour résister à la délinquance d’origine essentiellement maghrébine, ils ressortent de leurs tiroirs la propagande halal. La provocation commence à fuser de tous côtés, et de toutes les manières possibles: mosquées, burqa, racaille maghrébine, halal… Ca commence à bien faire. Comme des morpions, les muzz: partout et envahissants à saturation… Les morpions, on sait comment s’en débarrasser. Pour les muzz, ce sera plus difficile; on les a laissé trop faire…

FDF

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« En pleine trêve estivale et juste avant le Ramadan, Isla Delice, marque pionnière en France sur les marchés de la charcuterie et des produits surgelés halal, va lancer demain une campagne d’affichage dans toute la France.

Voici les affiches :

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Pendant le Ramadan, une campagne d’affichage évènementielle prendra le relais dès le 10 août avec un système de rétro-éclairage qui ne révélera l’alimentation traditionnelle liée au Ramadan que lors de la tombée de la nuit (Dans la religion musulmane, il n’y a qu’à ce moment là que l’on a le droit de manger pendant ce temps de jeûne).

Voici un exemple jour / nuit :

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Que vous dire.

Bien sur il est légitime de parler aux musulmans, bien sur il est légitime de célébrer un moment particulier dans la vie de certains des citoyens. Mais, faut-il mettre de façon aussi constante et voyante une dimension communautaire et religieuse ? La publicité n’atteint-elle pas ses limites quand la motivation semble si revendicatrice ? Si politique ? Si religieuse ?

Évidemment, je ne suis pas choqué par le message qui est là pour impacter, mais comme pour The Impossible Brief (un concours qui propose à des publicitaires de créer une campagne sur la résolution du conflit israélo-palestinien), il y a des provocations qui sont à manier avec délicatesse pour ne pas stigmatiser les clivages.

J’ai un peu peur qu’en l’espèce, cela dégénère. Même pendant la période estivale. Souvenez-vous du Quick halal dans le Nord de la France qui avait déjà suscité la polémique, là, la campagne d’affichage d’Isla Delice va être nationale… »

Source: http://tinyurl.com/323h9dr

Pandémie de haine anti-autorités. Ca devient très grave…

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Bon. Qu’est-ce qu’on fait? On rentre dedans une bonne fois pour toutes? Les mesures Sarköziennes ne font même pas peur à ces sous-merdes! Ils continuent à provoquer. Ils cherchent l’affrontement? Arrêtons donc les préjugés; on sait qui ils sont; on atomise, sans haine ni vergogne, non plus. C’est de la légitime défense de la République, c’est tout.

La prévention et les menaces ne leur font rien? Reste une solution: la répression; pour le bien de tous. Cette provocation et ces agressions incessantes des autorités sont tout simplement inadmissible ! « ILS » ne sont pas en terrain conquis: « ils«  sont chez nous! Quand est-ce que l’on va prendre conscience qu' »ils » nous ont déclaré la guerre?

FDF

02/08/2010

Béduer: trois gendarmes caillassés à la fête !

Vendredi et samedi soir, la fête de Béduer a dégénéré en fin de soirée. Deux bénévoles ont été blessés. Et samedi soir, trois gendarmes de Figeac qui intervenaient sur une rixe ont été pris à partie, leur voiture caillassée. L’un d’eux est blessé à la jambe.

C’est la consternation à Béduer où deux fins de soirée de la fête votive ont dégénéré, vendredi soir et dans la nuit de samedi à dimanche.

Vendredi, Alexandre, un bénévole de 22 ans, qui à l’issue de la fête tentait d’apaiser une rixe impliquant trois Géorgiens et un Azerbaïdjanais, a reçu une pierre et a été transporté par les sapeurs-pompiers et le SMUR au centre hospitalier de Figeac, où il a reçu six points de suture. Identifiés, les quatre belligérants seront entendus prochainement.

Après cet incident, trois gendarmes du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) et un chien, étaient postés en surveillance à Béduer, samedi soir, où tout s’est parfaitement déroulé jusqu’à environ 3 heures du matin. C’est alors qu’une rixe s’est produite (lire encadré). Romain, un bénévole de 23 ans du comité des fêtes recevait une chaise au visage, tombait au sol et recevait des coups.

Vers des suites judiciaires

« Les militaires sont allés dans le public où beaucoup de personnes avaient bu, pour protéger et évacuer le blessé. Ils ont été insultés et pris à partie. Des projectiles ont été lancés contre eux. Un gendarme a été blessé à la jambe par une bouteille. Les militaires se sont repliés et ont dû faire usage à deux reprises de gaz lacrymogène qui les a aussi incommodés. Leur véhicule a ensuite été pris pour cible : des projectiles ont causé des impacts importants. Le gendarme blessé a été soigné par un médecin et a déposé plainte. Le bénévole a été admis au centre hospitalier de Figeac pour des soins et des examens de contrôle. Des personnes ayant participé à ces actions ont été reconnues. Il y aura des suites judiciaires », indique le colonel Pierre-Etienne Chapotard, commandant en second le groupement de gendarmerie du Lot.

Certes, ce n’est pas la première fois, y compris cet été, que des fins de fêtes lotoises sont un peu « chaudes » mais c’est la première fois que les gendarmes sont pris à partie de cette façon.


« Faut-il arrêter les fêtes ? »

Le découragement risque de gagner les organisateurs des fêtes de Béduer, après ces incidents consécutifs où deux bénévoles ont été blessés, l’un devant recevoir des points de suture, l’autre ayant perdu une dent et présentant toujours un visage tuméfié.

Hier matin, Christophe Bacalou, le président du comité des fêtes, s’interrogeait : « À la fin de la fête, une bande est arrivée ; les chaises volaient. Que faut-il faire ? Arrêter tout ? On se bat pour maintenir la tradition des fêtes votives dans nos petits villages, mais on en a plein le dos. On ne fait pas la guerre. Le jeu en vaut-il la chandelle ? On va réfléchir, envisager la suite. En parler avec différents comités confrontés aux mêmes problèmes, mais l’envie qui nous anime sera-t-elle encore longtemps là ? Franchement, on ne sait plus quoi faire. On paye depuis plusieurs années des sociétés de gardiennage pour éviter les débordements mais apparemment ce n’est pas la panacée ».

Jean Hirondelle, maire de la commune, apporte son soutien au comité, mais ne comprend pas : « C’est regrettable pour les jeunes du comité qui s’investissent et voient leurs efforts réduits en poussière. Je comprends qu’ils soient démoralisés. On doit chercher ensemble une solution ».


Source: http://tinyurl.com/3yjer55

La connerie du jour: stage de culture arabe pour la police nationale…

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Cette info date de mai 2010.

On peut constater aujourd’hui que ça a porté ses fruits… Il faut arrêter de faire n’importe quoi. Du fric foutu en l’air. Un stage de riposte immédiate et concrète aux attaques de la racaille eût été plus profitable, non? Et évidemment, SOS Racisme était de la fête… Au fait, on ne les entend plus, ceux-ci, en ce moment; bizarre…

Quel pays !!!

FDF

Un stage interculturel pour la police de Rhône-Alpes…


Le 7 mai dernier, la rédaction du Post a mis en ligne un document de la police nationale de Rhône-Alpes-Auvergne. Celui-ci a été transmis à un contributeur du Post par un policier. On apprend ainsi que la Délégation Régionale au Recrutement et à la Formation de la région Sud-Est de la police nationale propose un stage intitulé « Repères pour un comportement adapté vis-à-vis des familles d’origine maghrébine ». Objectif du stage : « Le policier sera capable d’intégrer dans sa pratique professionnelle des repères fondamentaux sur l’immigration et la culture arabe ».

Valérie Robert-Castoldi, commissaire divisionnaire et responsable des formations à la Direction Régionale des Formations de Rhône-Alpes, donne des précisions sur le contenu de ce stage : formation théorique sur l’immigration en France (les différentes vagues d’immigration, les données démographiques), projection du film « Police et religion » où interviennent des représentants des trois grandes religions monothéistes, présentation des pratiques du rite, de la structure familiale, de cas pratiques et d’éléments linguistiques liés à la langue arabe.

Suite à cet article, RMC organise un « débat » entre un représentant du syndicat policier SGP-FO, Nicolas Comte, et un représentant de SOS Racisme, Samuel Thomas

Tandis que le premier met en avant l’utilité pour les forces de police d’être sensibilisées aux différents courants de l’islam ainsi qu’à ses pratiques, comme le ramadan et le jeûne qui peuvent expliquer le bruit la nuit et les tensions en journée, le second fait part de ses appréhensions concernant la qualité de cette formation sachant que la police a « l’habitude de cultiver des stéréotypes pour ranger les gens dans des catégories et stigmatiser les populations en raison de leur origine ». Ainsi, le représentant de SOS Racisme redoute qu’avec une telle formation « on peut avoir un enchaînement de stéréotypes et de préjugés qui sont enseignés ».

Fausse polémique mais vrai débat.

Quelques éléments de commentaires sont nécessaires pour débusquer le vrai débat qui se cache derrière cette fausse polémique.

1) Qu’il s’agisse des commentaires sur le Post, du journaliste de RMC ou même du représentant de SOS Racisme, tous partent du principe que la police, ayant l’habitude de cultiver des stéréotypes, ne saurait sortir de ces stéréotypes. Et, justement, ce stage n’aurait pour but que de reproduire ces stéréotypes en les faisant passer, en quelque sorte, du statut de préjugés naïfs à celui de clichés cultivés.

2) La polémique naît du fait que ce stage présuppose chez une partie de la population une prééminence de la culture arabe sur la culture française. En proposant ce type de stage, la police ne ferait que consolider le soubassement à connotation raciste de la représentation qu’elle se fait des populations de confession musulmane en les renvoyant systématiquement à leur origine culturelle.

La polémique est stérile car elle repose sur un cercle vicieux initié par une représentation communément admise de la police : celle-ci ayant « pour habitude de cultiver des stéréotypes » ne saurait que reproduire ces mêmes stéréotypes. Ce stage, en insistant sur l’importance de la culture musulmane, ne ferait que réactiver les stéréotypes courants à propos de la population musulmane.

Passons à un niveau supérieur d’analyse. Le policier qui a transmis l’information au contributeur du Post l’a accompagnée du commentaire suivant :

« Pourquoi, au-delà du principe évident d’adaptation nécessaire des immigrés à la culture et à la réglementation française, véhiculé par notre ministre de tutelle, c’est finalement aux agents de la force publique d’apprendre à s’adapter à certaines communautés étrangères? »

Cette question est très intéressante pour trois raisons très différentes :

D’abord, parce qu’elle pointe du doigt une contradiction entre le discours gouvernemental dominé ces derniers mois par l’identité nationale, l’intégration et la question de la burqa et la réalité du terrain où l’on voit bien que le contact avec des populations maghrébines des banlieues, mais aussi asiatiques du XIIIe arrondissement de Paris par exemple, nécessite une connaissance des cultures d’origine de ces communautés pour en comprendre certaines pratiques et certains modes de fonctionnement.

Ensuite, elle est révélatrice d’une particularité de la matrice culturelle française qui refuse de voir que, malgré l’universalité de son modèle et de ses valeurs, des différences existent. Ainsi, cette question du policier français aurait-elle par exemple pu être posée par un policier britannique, canadien ou américain ? Assurément pas, elle serait parfaitement incongrue.

Enfin, en tant que formateur en management interculturel dans le contexte des entreprises multinationales, c’est une question qui m’est familière. Combien de fois, en effet, ne m’a-t-on pas objecté lors d’un séminaire : Mais pourquoi faut-il toujours s’adapter à eux, et non pas eux à nous ? Autant dire que la nécessité d’entrer dans le mode de fonctionnement intrinsèque de partenaires et collaborateurs étrangers se heurte de la part des Français à de fortes résistances. Pourquoi ? Car nous n’en avons culturellement pas du tout l’habitude et parce que nous pensons toujours être le meilleur et l’ultime référent auquel les autres devraient toujours s’adapter.

Un stage cohérent pour une société contradictoire ?

Franchissons encore un palier. S’il y a un malaise à propos de ce stage – par ailleurs très demandé par les policiers – c’est qu’il met en évidence les contradictions du modèle français. En effet, qu’un tel stage soit nécessaire, est-ce l’aveu de l’échec du modèle assimilationniste qui n’empêcherait pas les communautarismes ou est-ce l’aveu de notre immaturité culturelle en matière de compréhension des différences ?

La suite de ces analyses, avec en prime des éléments sur l’interculturel dans les armées américaine et britannique, en suivant ce lien.

Source: http://tinyurl.com/243o4cp

Nicolas Sarkozy veut durcir la loi contre les Français d’origine étrangère. Trop tard…

Depuis plus de 40 ans la France coule tout droit vers le fond.
Allons donc au Maghreb, en Afrique ou d’autres pays ramener notre « science » pour imposer nos coutumes, notre façon de concevoir les choses, de mettre le feu à leurs voitures, de tuer, de violer, de voler, d’exiger des aides à tous vents, de provoquer des émeutes etc… etc…etc….

Essayons un peu de faire cela dans les pays étrangers et bien nous verrons comment nous allons finir…

Arrêtons de nous voiler la face ! Nous cherchons quoi en protégeant ces gens-là ? A nous donner bonne conscience ?


Les anciens qui sont morts pour la France doivent se retourner dans leur tombe.



En visite à Grenoble à l’occasion de l’installation du nouveau préfet de l’Isère, le chef de l’État a proposé de retirer la nationalité française à toute personne d’origine étrangère portant volontairement atteinte à la vie d’un policier.

Par Dépêche (texte)
France 3 (vidéo)

Le président Nicolas Sarkozy a menacé vendredi de déchoir de la nationalité française toute personne d’origine étrangère qui porterait volontairement atteinte à la vie d’un policier ou d’un gendarme.

Lors d’un discours à la préfecture de police de l’Isère à l’occasion de l’installation du nouveau préfet, l’ex-policier Eric Le Douaron, il a mis en cause les défaillances du modèle français d’intégration des immigrés.

« Nous subissons les conséquences de 50 années d’immigration insuffisamment régulée », a déclaré le chef de l’Etat, qui y voit les causes de ces défaillances.

Il a annoncé que le gouvernement allait réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française.

Source et vidéos: http://tinyurl.com/2vgqgpm

Délinquance: quand ce ne sera plus Grenoble, ce sera ailleurs…

L’article de Patricia La Mosca, « Grenoble ou le cimetière des rêves », recueille un écho important dans le public français.

Les lecteurs remarquent, pour la plupart,  que notre consœur,  qui était encore stagiaire  il y a un peu plus d’un an,  adopte une approche très différente de celle des media tricolores  dans sa couverture des affrontements entre les émeutiers armés du quartier de la Villeneuve et les forces de l’ordre.

La Mosca décrit ce qu’elle voit et rapporte ce qu’elle entend ; sans passer sous silence les éléments qui dérangent et sans instrumentaliser les événements pour servir un but politique ou une quelconque idéologie.

Pur style Ména, qui dérange et désoriente une presse francophone, qui, à force de gommer l’incorrect, d’utiliser un vocabulaire intentionnellement soporifique, ainsi qu’un lexique unique et auto-imposé, ne dit plus rien du tout. N’informe plus, au sens premier.

Un exemple : Patricia relève qu’environ cinq cents policiers,  y compris des commandos, en trois jours de tirs à l’arme à feu de la part des séditieux, et après l’incendie de 82 voitures, n’ont arrêté que deux suspects.

Cela suffit au lecteur pour réaliser que quelque chose ne tourne pas rond dans le traitement que le gouvernement français a appliqué aux violences de Grenoble.

La Ména, La Mosca, sont les seules, dans le paysage médiatique francophone, à mettre cette équation en évidence. A poser les questions justes. Mais n’est-ce pas précisément cela le rôle du journaliste ?

Et prendre des risques et conserver la curiosité et la fraîcheur nécessaires pour passer une nuit entière au côté d’un commando de la police sur un local d’aération, alors que les balles sifflent à proximité, n’est-ce pas revenir aux fondamentaux du métier ?

Que les collègues négligent peut-être.

C’est remettre le journaliste à sa place sur le théâtre de l’événement. C’est reconnaître qu’il y a une place définie. Un journaliste, dont le boulot n’est pas de dire à ses clients ce qu’ils doivent penser, ni de se soucier de ne pas échauffer les esprits en parlant de calme lorsqu’il n’existe pas.

Le résultat ne trompe pas ; au bout de quelques lignes de l’article de notre camarade, le lecteur s’aperçoit qu’il est authentique et différent de tout ce qu’on lui propose.

Et il n’y pas que les consommateurs d’information civils qui font ces constatations. Ce matin, j’ai été surpris en lisant les commentaires sur le papier de Patricia que j’ai trouvés sur le forum du site du Syndicat National des Officiers de Police français.

Eux, on ne peut pas « la leur faire » ; ce sont probablement les gens les mieux renseignés de ce qui se déroule effectivement dans les zones de non-droit.

On retrouve chez eux la même considération et les mêmes réflexes que ceux des autres lecteurs face à Grenoble ou le cimetière des rêves. C’est en lisant les commentaires de ces officiers que j’ai ressenti la nécessité de publier ce suivi d’info.

Ils se reconnaissent dans ce que Patricia La Mosca a écrit.  Ils confirment le contenu.  Ils disent que c’est pire encore que ce qu’elle décrit. Ils se plaignent des risques exagérés qu’on leur fait prendre. Ils parlent de leur ras-le-bol (également explicité publiquement pour la première fois dans ces colonnes) et de ses raisons. De la certitude qu’ils ont que les gouvernants les abandonnent ; qu’ils les considèrent, eux et les hommes qu’ils commandent, comme de la chair à canon à bon marché.

Je rapporte ici quelques unes de leurs réactions :

Fee-ross : Pu…naise que c’est, bien vu !!!

C’est quand même grave/dommage (rayer la mention inutile) de ne pas avoir une presse, (française, s’entend !) qui ne va pas chercher plus loin… pas hors de nos frontières, mais « inside » comme le disent certains. (…)

Lemieux66 : Voici un article qui est paru en Israël.

Subject: Grenoble ou le cimetière des rêves

Ce texte a été écrit par une journaliste de « MENAPRESS » (http://www.menapress.org/).
La Ména, de son nom complet la Metula News Agency, est dirigée au plan rédactionnel depuis le village israélien de Métula qui lui donne son nom.

Ceci étant précisé, les observateurs évoquent ici une vision de nos banlieues pertinente, notamment au regard de leur expérience avérée des populations hostiles à Gaza… (…)

Sombre : Cet article (entre autres) tourne beaucoup dans les boîtes persos des collègues….

Par contre je reste étonné que « certains » ne disent rien sur sa provenance (Menapress). Il semble que le choix des sources et leur accès sur le forum dépende de certains facteurs qui m’échappent de moins en moins.

Et puis ce commentaire détaillé d’Azerty, que je trouve instructif quant au fond du problème et que je reproduits en entier :

Patricia La Mosca (l’article) : « Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les « cibles de fêtes foraines ». Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens, mais leurs ordres sont « faites gaffe de ne pas en abattre un autre, car la situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument en danger ! ».

Azerty : « Oulala, on est déjà loin ; maintenant, c’est plutôt « tirez qu’après déjà avoir pris une bastos et que par miracle, vous êtes encore vivant, mais tant que vous n’avez pas été atteints, serrez les miches ».

… c’est d’ailleurs ce qui s’est passé à Villiers-le-Bel : combien de collègues allumés à l’arme à feu ? Combien de tir de riposte ? réactyion des politiques (on pète de joie car nos valeureux policiers ont acceptés d’être les pigeons d’un stand de tir sans avoir riposté) ».

PLM : « Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte « incontestablement héroïque » de pénétrer dans la Villeneuve.  Même entouré d’un véritable mur de séparation mobile,  il n’est toutefois demeuré dans la cité que… sept minutes,  montre en main ».

Azerty : « C’est ce qui s’appelle en avoir… (je ne précise pas la taille, ce serait désobligeant)… les mêmes politicards qui demandent à un collègue se faisant tirer dessus, se prenant boules de pétanques, plaques d’égouts, pommes de terre hérissées de clous et jets de pierres en tir tendu de « garder son sang froid » des heures durant (sinon, gare à la sanction) ».


Non. Inacceptable.

PLM : « Elle ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner des citoyens français, nés français, sur le sol national ».

Azerty : « Ben non, un politicard ancien MI [Ministre de l’Intérieur] ayant utilisé les RG [renseignements généraux. Ndlr.] à son profit pour se maintenir au courant dans la guerre qui l’opposait à son 1er Ministre, les a dissous afin qu’un jour, un autre MI qu’il serait obligé de prendre pour satisfaire une frange de sa majorité mais en qui il n’aurait aucune confiance, ne fasse pas pareil et ne se permette ainsi de lui faire de l’ombre.

DDV [Dominiquede Villepin. Ndlr.] squizzait Nico,  c’est un secret de polichinelle,   sans les RG, il aurait été aveugle,  car les RG renseignaient « sur tout les phénomènes de sociétés », pas que ceux relevant de la Police (d’où le nom « généraux »).

Il les a remplacé par des SDIG aux effectifs et moyens réduits à une peau de chagrin ».

PLM : « Quant à la parade d’Hortefeux,  elle consiste, en vérité, à placer des caméras de surveillance à des carrefours sensibles,  et à éclairer les appartements du quartier, toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des hélicoptères ».

Azerty : Exactement ! La réponse doit être pénale ! Tout tir sur un policier, doit être puni de la peine prévue en cas de tentative d’assassinat sur un représentant des forces de l’ordre (perpète – même si à titre perso, la lame froide de la guillotine serait plus dissuasive).

Mais mettre deux fois plus de collègues, d’hélicos et autres démonstrations de gros bras (gros bras menottés par un manque de courage et de volonté politique) ne servira à rien.

Quand ce ne sera plus Grenoble, ce sera ailleurs, pour peu qu’un adolescent décérébré ne soit pas capable de comprendre ce qu’un gamin de 5 ans connait, à savoir qu’une tête de mort sur un transfo EDF veut dire « pas touche ».

Et après certains se demandent d’où vient notre démotivation. Comme je le disais ailleurs, il n’y a pas que le financier qui nous importe, le symbolique aussi.

Tant que le PR ne recevra pas devant les médias du JT de 20h00  le collègue qui s’est fait tirer dessus en état de LT  parce qu’il répliquait à un braqueur qui l’allumait à l’UZI, démontre que seule sa carrière l’intéresse et que de notre situation, il se fout éperdument.

Pourquoi le courage politique qu’ils ont pour ceux des gens du voyage qui créent des pb (alors que d’autres se tiennent bien et travaillent durement), ne peut-il l’avoir vis à vis de la racaille des cités, et proposer la même solution  (une connerie, hop ! Dehors du pays. Né en France de parents non français ? Retrait de la nationalité et retour au pays d’origine parental) ?

Peut être que manouches, gitans et autres rom ne représentent qu’un faible pouvoir électoral… alors que ceux qui foutent la m… dans les cités et ceux qui vivent de leur trafic, eux, représentent une masse d’électeurs bien plus importante !  En gros, mieux vaut être en LD [légitime défense. Ndlr.] devant un rom que devant un zyva.

C’est en langage flic, dans leur patois. Bien sûr, il ne nous appartient pas, une fois encore, de dire si nous sommes d’accord ou non, mais de rapporter ce qu’on ne voit pas en France dans les media : ce qui préoccupe les officiers de police.

On découvre un autre pan du puzzle. On apprend des choses (beaucoup) qu’on ne connaissait pas, de la part d’acteurs principaux du face-à-face, les garants de la sécurité personnelle des Français. Bref, c’est ça de l’information.

Même si je ne suis pas français (Patricia La Mosca l’est, elle), je conçois aisément que les policiers ne sont pas les ennemis de la démocratie mais, au contraire, ses boucliers.

C’est partout pareil, je veux dire dans toutes les démocraties, et les gardiens de l’ordre font partie du camp de ceux qui défendent la loi et l’Etat de droit. Privez-les de leurs privilèges de fonction, empêchez-les d’appréhender les séditieux, demandez-leur de se laisser tirer dessus sans répliquer, et vous mettrez immédiatement l’Etat en péril et encouragerez ceux qui professent ouvertement leur haine de lui.

A la Ména nous ne haïssons personne, c’est connu, et comme La Mosca l’a également écrit, il appartient aux politiques de l’hexagone de trouver de vraies solutions au problème des zones de non-droit, et de fixer les règles pour leur application.

Ca n’est pas en fonction de ses origines, de sa religion ou de la couleur de sa peau, ni même de l’endroit où il habite, qui faut considérer un individu ; mais à son acceptation de vivre selon les règles et la loi. Et s’attaquer aux défenseurs de la loi est un crime.

Mais les politiciens ont du pain sur la planche et aucune solution ne semble évidente. En tout premier lieu, il faut d’abord qu’ils choisissent une solution et édictent des règles.

Ensuite, il faudra aussi veiller à ce que les enfants des banlieues aient une chance réaliste de mener une vie constructive. Se voient proposer une opportunité concrète et non-anecdotique d’améliorer leur condition, une contre-offre concurrentielle à celle des caïds.

En fin de processus, lorsque l’on saura précisément ce qu’on veut en faire, il faudra rétablir le droit dans les zones de non-droit. Toutes, par tous les moyens et dans le respect des principes universels sacrés de la République.

[Exclusivité]
Grenoble ou le cimetière des rêves

Par Patricia La Mosca, envoyée spéciale à Grenoble, Metula News Agency info


Je me trouve à Grenoble depuis samedi matin, soit un peu plus de 24 heures après le déroulement du fait divers servant de prétexte à cette « petite guerre civile », comme je l’ai entendu appeler par des responsables sécuritaires.

Depuis, l’entrée dans le quartier de la Villeneuve , les véhicules sont systématiquement fouillés, leurs passagers brièvement interrogés.  250 CRS ainsi que deux commandos d’élite de la police, le GIPN et le RAID, se sont positionnés aux points stratégiques de la cité. Ils portent des gilets pare-balles et des armes de guerre. Certains sont des snipers, reconnaissables au fin fusil à trépied, surmonté d’une grosse lunette qu’ils utilisent.  Face à eux, des grappes de jeunes gens qui palabrent, les mains nues, mais les regards chargés de menaces et de haine.

La Villeneuve a cela d’étonnant que l’endroit est plutôt joli et sympathique, surtout lorsqu’on ne s’approche pas des cages d’escaliers.  Ici, contrairement à la plupart des zones de non-droit que j’ai eu l’occasion de visiter, il y a visiblement eu une recherche architecturale. Les maisons ne sont pas alignées symétriquement, elles ne sont pas semblables,  ce ne sont pas des poulaillers comme on en a vus ailleurs, et les avenues verdoyantes dans lesquelles – habituellement – circulent les tramways aèrent la ville.

Peu de confrères journalistes… exécrable couverture médiatique des événements. Partout c’est la langue de bois qui domine, à croire que la langue française manque de mots.
Peu de reportages aux journaux télévisés, dépouillés, hors sujet, plus éloignés des acteurs de l’actualité que lorsqu’on mentionne un incident à Bethlehem. Ca n’a pas l’air de se passer en France.

L’homme qui a attaqué le casino d’Uriage-les-Bains, au fusil mitrailleur, avec un complice, est uniformément présenté tel un « délinquant » ou un « braqueur ».  Son nom figure sur les dépêches d’agences et les articles, il s’agit de Karim Boudouda.  Multirécidiviste à 27 ans, condamné trois fois aux assises, on peine à saisir  ce que cet individu faisait en liberté. C’est à croire qu’il a commencé ses braquages à l’âge de dix ans ? Boudouda est le seul individu du quartier de la Villeneuve, après quatre jours d’affrontements, dont le nom ait été révélé.

Les autres acteurs (des centaines, non des dizaines) de la tragédie sont tous anonymes pour la presse, sans visages, sans motifs, sans stratégie et sans dénominateurs communs.

On a réussi la stérilisation totale des événements gravissimes qui secouent ici la France depuis quatre jours ; on est parvenu à réaliser le to
ur de force de vider ce soulèvement armé de toute substance, de tout point de référence que le public pourrait reconnaître.

Ca se résume officiellement à la bataille que livrent des défenseurs de l’Etat, faisant bloc autour du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui a déclaré, samedi, sous mes yeux à Grenoble, qu’il souhaitait « rétablir l’ordre public et l’autorité de l’Etat au plus vite et par tous les moyens » .

Mais ils guerroient contre des martiens : des gens sans identité, des fantômes, des « émeutiers » que le téléspectateur a l’interdiction de voir de près. Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte « incontestablement héroïque » de pénétrer dans la Villeneuve. Même entouré d’un véritable mur de séparation mobile, il n’est toutefois demeuré dans la cité que… sept minutes, montre en main.

Guerre ? Pas à en croire les confrères, s’efforçant – vous l’aurez compris – de minimiser l’affrontement, titrant, bilan après bilan : « La nuit a été plus calme », « La nuit a été calme », etc. A les lire et à regarder les chaînes nationales, je me demande par moments ce que je suis venue faire en Isère hors de la saison du ski.
Certes, mais jusqu’à samedi soir, en matière d’affrontements armés, les confrères, avec insistance, se bornaient à parler d’un individu isolé (probablement un lunatique), qui, lors d’une manifestation, avait sorti un pistolet de petit calibre.

« Ca fait chi… d’entendre des trucs comme celui-là », me glisse un policier, qui m’a admise dans sa planque, pas longtemps après l’éclatement de cinq coups de feu très distincts, pas loin de l’endroit où nous nous trouvons.

« Dites à vos lecteurs qu’ils tentent de nous descendre », me prie l’homme en uniforme. Illustration : les deux projectiles de gros calibre tirés sur un véhicule en mouvement de la BAC – la Brigade Anti-Criminalité.

C’était la nuit dernière (dimanche à lundi), dans le « caaalme décrit par mes collègues.

Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les « cibles de fêtes foraines ».  Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens,  mais leurs ordres sont

« faites gaffe de ne pas un abattre un autre, car la situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument en danger ! ».

Alors ils essuient sans broncher, mais avec les boules. La nuit de samedi à dimanche, que j’ai passée dehors, j’ai au moins entendu sept épisodes de tirs. L’un semblait provenir d’une arme automatique, mais je ne suis pas une experte en balistique.

L’un des délégués syndicaux des policiers, Daniel Chomette, a déclaré que ses confrères « avaient atteint un seuil de rupture », et j’ai recueilli tous les éléments nécessaires pour le confirmer.
Ce lundi, il n’y a que deux individus en garde à vue. Un troisième est détenu pour un motif qui n’a rien à voir avec les émeutes. Toutes les autres personnes appréhendées ont été relâchées ou sont sur le point de l’être.

On saisit à quel point la chasse et les moyens mis en œuvre ont été improductifs, en considérant que 82 voitures (d’habitants du quartier) ont été incendiées depuis vendredi, un tramway, trois gros véhicules de chantier, deux centres de formation et plusieurs commerces, dont certains ont été pillés.

Deux suspects uniquement ? Forts, ces martiens !

En vérité, c’est principalement le renseignement qui fait défaut, car la police n’avait jamais considéré qu’elle devait se préparer à une confrontation armée. Elle ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner des citoyens français, nés français, sur le sol national.

Des martiens que les confrères se contentent d’appeler du même substantif : « les jeunes ». Les vrais jeunes n’ont pourtant rien fait pour mériter cette comparaison peu flatteuse ni cette usurpation sémantique.

Une usurpation qui fait immanquablement penser, pour ceux qui suivent la Ména, à « activistes » et « militants » lorsqu’ils décrivent les terroristes du Hamas. La réalité ce sont eux qui la reconstruisent.

En fait, on se trouve en plein scénario d’autodestruction : un régime démocratique et la presse protègent des agresseurs défiant leurs valeurs et les règles de leur civilisation.

Dans le cas de Grenoble, on doit refuser, au risque de perdre son âme, d’entrer dans toute discussion contenant la moindre justification de la rébellion, violente et armée, menée par des membres de la communauté musulmane de la Villeneuve.

Car si l’on accepte de lier le sort d’un gangster, s’attaquant au fusil-mitrailleur à une salle de casino remplie de clients et de personnel, à des revendications sociales ou politiques, et à l’usage d’armes à feu contre des policiers, nous aurons cessé d’être. Non seulement en tant que Français, mais en tant que société organisée tout court.

Il se planque où, l’autre,  avec son Kärcher ? Et le parti socialiste, avec son silence insupportable, complice, électoraliste ? On dirait que le seul programme politique des formations modérées  participe désormais à ressusciter le Front National.

Quant à la parade d’Hortefeux, elle consiste, en vérité, à placer des caméras de surveillance à des carrefours sensibles, et à éclairer les appartements du quartier, toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des hélicoptères. Les habitants innocents – en plus du stress qu’ils subissent – n’ont pas fermé l’œil de la nuit. Ceux qui ne sont pas innocents et qui les terrorisent : on n’en a rien à faire !

A déclencher une insurrection armée au motif qu’un gangster multirécidiviste a été abattu par la police après lui avoir tiré dessus, ils montrent qu’ils refusent de se plier à la loi du pays qu’ils habitent ;  il n’y a pas le début de recherche de justice  dans le comportement des séditieux.  Il y a la revendication de faire la loi,  d’être la loi,  partout où ils sont  et quoi qu’ils fassent,  de remplacer l’Etat de droit par la loi des caïds des quartiers.  Ou, au moins, de tenir l’Etat hors de leurs royaumes  de drogue et de trafics.

Ce qui se déroule ces jours à Grenoble  est un avertissement pour le moment à moindres frais. Il y a des arsenaux d’armes de guerre dans les quartiers, des membres de gangs qui ne craignent pas même les unités d’élite de la Police française.

Des voyous qui ne paieront certainement pas pour les dommages qu’ils viennent d’occasionner et qui s’élèvent à des millions d’euros. C’est nous qui raquons ! Mais ce n’est pas cela qui importe réellement. Ce qui compte, c’est le défi qui est lancé au gouvernement de ce pays, à ses juges, à ses partis politiques et à ses citoyens. L’heure de vérité commence à sonner.

Les caïds des autres zones de non-droit se frottent les mains : les Français ont peur d’eux. L’embrasement général n’est qu’une question de date, de déclencheur, d’opportunité, de prétexte ; et la police, à en croire ce que m’ont dit ses meilleurs éléments, n’est pas prête  et se trouve en sous-effectifs.
Reste que la solution, s’il en existe une, n’est pas policière. Les forces de l’ordre sont un moyen, non une issue, ne le perdons jamais des yeux.

Pas de yaka et de faukon dans cet article, il existe une véritable problématique.

Premier problème : ces gens s’asseyent sur notre espoir de les intégrer dans les traditions et les règles de notre société. Maintenant, ce sont eux, au contraire, qui entendent nous intégrer aux leurs. Et ils ne cessent de le hurler ; si on ne les entend pas, c’est que mes confrères sont sourds et prudents. Ils empêchent l’information de vous parvenir.
L’information en provenance des bandes de gangsters des quartiers tient dans ces deux slogans : « A bas la France ! » et « France crève ! ».
Derrière cela, des intérêts, des trafics, une croyance extrémiste, des prêtres et une idéologie venus d’ailleurs et pas adaptés à notre réalité.

Second problème : à imaginer que nous relevions le gant qu’ils nous jettent, et que nous mobilisions les forces suffisantes pour mettre les quartiers au pas, en y maintenant aussi longtemps que nécessaire la présence massive de gardiens de l’ordre, pour empêcher toute rechute, que ferions-nous des dizaines de milliers de casseurs qui seraient arrêtés ? Faudrait-il rouvrir l’Ile du Diable ?

Je dis cela sur le ton de la plaisanterie, mais cette question est la plus épineuse du dossier : on peut juger et emprisonner des délinquants, même s’ils sont nombreux, mais pas une portion entière de sa population ?
C’est sur cette interrogation non aisée que j’invite nos politiciens à plancher – ils parlent d’un Grenelle des quartiers -. Une sollicitation qui paraît à la bordure de la métaphysique, mais qu’il est, en vérité, urgent, pour ne pas dire vital de traiter.

Trouver une solution, c’est leur boulot. Pas un slogan, pas un somnifère ni une aspirine, une solution, avant que le problème ne fasse trembler les piliers de la République. Parce que si vous aviez vu, comme moi, ce qui se déroule ces jours à Grenoble, vous comprendriez à quel point nous en sommes proches. Vous auriez entendu le bruit de leurs armes, et, surtout, comptabilisé leurs extraordinaires réserves de haine pour ce que nous sommes.

Ni le statu quo ni l’apaisement ne représentent la solution de leur désamorçage. Au contraire. »
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Source: Etienne Duranier, Metula News Agency info

Otage français exécuté: Aqmi assure avoir négocié avec Paris…

…Et bien entendu, « Paris » a toujours démenti… Alors, qui croire?

FDF

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Le chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abdelmalek Droudkal, a affirmé avoir négocié avec Paris pour la libération de l’otage français Michel Germaneau avant l’opération qui a conduit à son exécution, selon un message complet diffusé dimanche par des sites islamistes.

« Honte à la France et à son président, qui a lancé son raid alors que des négociations étaient en cours », a affirmé le chef d’Aqmi dans ce message audio dont des extraits avaient déjà été diffusés le 25 juillet par la chaîne Al-Jazira pour annoncer l’exécution de l’humanitaire.

Les autorités françaises n’ont jamais fait état de négociations pour la libération de l’otage. Ainsi, le 26 juillet, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, avait indiqué que Paris n’avait pas pu avoir « la moindre discussion » avec les ravisseurs de Michel Germaneau.

« On annonçait la mort de Michel Germaneau à travers un ultimatum (lancé le 11 juillet, ndlr) sans qu’il y ait la moindre discussion », avait déclaré M. Morin.

« Nous n’avons jamais eu de revendications précises. Ils ont même refusé toute discussion pour permettre l’acheminement de médicaments dont Michel Germaneau avait besoin pour ses problèmes cardiaques », avait ajouté le ministre français.

Dans la version complète du message, le chef d’Aqmi a également confirmé que six membres de son groupe avaient été tués lors de l’opération lancée par l’armée mauritanienne contre des repères d’Aqmi dans le désert malien, avec le soutien logistique de la France qui voulait tenter de libérer l’otage.

Michel Germaneau était détenu par une cellule d’Aqmi dirigée par l’Algérien Abdelhamid Abou Zeïd, décrit comme « violent et brutal », qui avait déjà exécuté, il y a 13 mois, un otage britannique, Edwin Dyer, enlevé six mois auparavant.

Londres avait refusé de céder aux exigences d’Aqmi, qui réclamait des Britanniques qu’ils oeuvrent à la libération de plusieurs membres de l’organisation prisonniers dans des pays du Sahel.

Ces mêmes exigences avaient été formulées par Aqmi -qui détient également deux otages espagnols- pour garantir la vie sauve à Michel Germaneau.

Au lendemain de l’annonce de son exécution, le président français Nicolas Sarkozy avait promis que cet « acte barbare » ne resterait pas impuni.

« Ils ont assassiné de sang froid une personne de 78 ans, malade, à qui ils ont refusé de faire parvenir les médicaments dont elle avait besoin », avait-il déclaré dans une intervention télévisée.

« Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux qui a fait une victime innocente qui consacrait son temps à aider les populations locales », avait-t-il ajouté à l’issue d’une réunion d’un conseil de sécurité et de défense réunissant des responsables ministériels et du renseignement.

La mort de l’otage français a fait l’objet de nombreuses condamnations dont celles de Washington et de l’Union européenne qui ont dénoncé un « acte odieux ».

Trois Français sont encore otages à l’étranger depuis la fin 2009: un agent des renseignements en Somalie et deux journalistes en Afghanistan.

Source: http://tinyurl.com/255j632

Roubaix: bientôt une pénurie de jambon et de côtes de porc ?

Un article  de janvier 2010, tiré de Nord-Eclair, dont peu d’entre nous avaient connaissance. Et pour cause…

FDF

Une lectrice de Nord-Eclair s’interroge : « Il sera bientôt impossible de trouver à proximité une côte de porc ou du jambon de qualité. Est-ce parce que cela demande trop de travail que plus personne ne reprend ce genre de commerce ? »

A Roubaix, les boucheries traditionnelles se comptent sur les doigts d’une main mais Martine et Jean-Luc Delcour ne se plaignent pas de la pénibilité de l’activité. Ils dénoncent un environnement hostile.

Durant 30 ans, Martine et Jean-Luc Delcour ont tenu la boucherie installée au 267 rue de Lannoy. « C’est vrai que notre clientèle, composée de personnes âgées, ne se renouvelait pas beaucoup , dépeint Martine Delcour. Mais la fréquentation restait suffisante. Nous aurions pu continuer… »

Les Delcour ont préféré fermer boutique en novembre 2009, vendre l’immeuble et tirer un trait sur le fonds de commerce. Ils ont emménagé à quelques dizaines de kilomètres, profitent de leur retraite mais gardent un goût amer de leur départ prématuré.

« Des jeunes ont manifesté leur écœurement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal. Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… »

« Des jeunes ont manifesté leur écoeurement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal, relate Jean-Luc Delcour. Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… »

Son épouse poursuit : « Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine. »« Je ne suis pas au courant de ces agissements , indique un travailleur social, ça pourrait se produire car l’influence cultuelle est très forte dans les quartiers. » Des comportements isolés ?

Un autre professionnel, exerçant dans les quartiers Est, complète laconiquement : « La situation est explosive… » Nathalie Desfrennes, présidente de l’association Commerces et Quartiers et de l’union des commerçants de la rue de l’Épeule, se souvient à son tour d’une anecdote : « Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! »

« Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan. » « Une partie de notre clientèle, vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer , reprend M. Delcour. Certains ont arrêté, m’ont-ils dit, de commander des saucisses ou du jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter des morceaux de porc. »

Autre souci de taille rencontré par le couple Delcour : des voisins encombrants : « Ils nous empêchaient de dormir. Lorsque mon mari leur faisait des remarques, ils nous insultaient. À force, nous n’osions plus rien dire… »

Les voisins nous empêchaient de dormir. Lorsque mon mari faisait des remarques, ils nous insultaient. Nous n’osions plus rien dire… »

Lassitude et désarroi ont subrepticement pris le dessus : « Les cinq dernières années ont été un enfer ! » , résume Mme Delcour.

Jusqu’au jour, le 30 août 2008, où elle a été agressée par un occupant non identifié de la maison voisine : « Nous faisions des travaux dans la cour. De l’eau a dû passer par-dessus le mur… Un homme a surgi perché sur une échelle pour nous menacer, puis a frappé à la porte du garage, j’avais toujours le tuyau d’arrosage dans les mains… » L’individu s’empare alors du tuyau, le coince dans la bouche de Mme Delcour et lui tord le bras, relate-t-elle.

« Si sa femme n’était pas intervenue, je serais morte ! » Cette agression vaudra à Martine Delcour trois semaines d’arrêt. Elle dépose plainte (procès verbaux et certificats médicaux ont été présentés à la rédaction, ndlr). La suite, elle l’ignore.

« Pour notre part, nous avons continué à vivre dans la peur. » « C’est le procureur qui décide de la procédure. Les plaintes contre X sont difficiles à résoudre », indique-t-on au commissariat. « Nous avons également alerté la municipalité, relate Jean-Luc Delcour mais les problèmes ont persisté. »

Le couple Delcour a baissé les bras… et le rideau.

Source : Nord-Eclair – Janvier 2010

De qui se moque t’on ?


De qui se moque le chef de l’état, avec sa « suggestion » de déchoir de leur nationalité française récente, les assassins de policiers ? La lie de gauche et les officines collabos habituelles, ont submergé tous les organes de propagande, écrits, audiovisuels et sur le web, de lamentations et de vociférations, contre cette piètre plaisanterie de l’occupant de l’Elysée.

Pourquoi s’agit-il d’une plaisanterie ?

Parce qu’en supposant que cette suggestion présidentielle, bonne dans son principe, devienne une loi et qu’elle soit appliquée avec la plus extrême sévérité, elle concernerait, au grand maximum, une dizaine de cas par an.

Cela ne gagnerait pas la guerre de subversion menée en France par les envahisseurs musulmans, à travers les gangs de racailles. Cette mesure de bon sens seule, est dérisoire quand dans le même temps le président de la république ordonne aux forces de l’ordre, cessez-le-feu et retraite, face aux émeutiers musulmans.

Les non musulmans mêlés aux racailles musulmanes sont tous, sans exception, des racistes : antifrançais, anti-blancs et bien sûr antijuifs [pas seulement des racistes : ce sont des Nazis].

Les autres minorités coupables elles aussi d’émeutes, d’agressions, délits et autres crimes, ne présentent pas le même danger subversif que les musulmans.

Ainsi, les gitans et les gangs africains posent de graves problèmes de sécurité. Ils doivent aussi être réprimés avec la plus grande sévérité, mais ces exactions relèvent du droit commun.

Alors que la revendication hégémonique musulmane est exprimée sans ambiguïté, non seulement dans nos rues par les racailles, mais aussi dans les mosquées que nous leurs payons chez nous. De plus elle est aiguillonnée depuis les pays de l’OPEP, où s’excitent les meneurs jihadiques.

Concrètement l’hégémonisme musulman s’appuie sur une évolution démographique très favorable. Il prend la voie politique. Il reçoit le soutient d’au moins la moitié de la classe politique française toutes tendances confondues, en plus de l’aide de nombreux magistrats et de la quasi-totalité des organes de propagande, naguère appelés média.

Nicolas SARKOZY n’a pas la moindre intention de mettre fin à l’invasion musulmane.

Il n’y est peut-être pas favorable, mais ce sujet ne le préoccupe pas. Et puis son attitude à l’intérieur, est cohérente avec la politique de soutien à l’hégémonisme musulman, pratiquée depuis cinquante ans à l’extérieur, par le quai d’Orsay.

Aujourd’hui, plus qu’auparavant, l’invasion musulmane pose une question qui dépasse tous les partis et courants politiques traditionnels. Certes, la première secrétaire du PS est mariée au principal avocat des nazislamistes en France.  Certes, elle a offert la ville de Lille dont elle est maire, aux musulmans rigoristes.  Certes par dogmatisme borné, le parti socialiste refuse de voir la réalité.

Mais tous les socialistes ne sont pas aveugles. A des degrés divers, on trouve des collabos et des citoyens lucides dans tous les partis. Les collabos de gauche sont plus nombreux, mais les collabos « de droite » sont plus nuisibles, car plus souvent à des postes de décision plus élevés.

Depuis quelques années, informer, expliquer, se lamenter, c’est inutile. A cause de l’emprise de la propagande et du délabrement de l’Education Nationale, l’espoir est très ténu de voir naître un grand mouvement populaire contre les envahisseurs, capable d’infléchir la politique, comme en Suisse avec l’UDC, ou aux Pays-Bas avec le PPV. Pour freiner les collabos, l’usage de la force est inévitable. Cette engeance ne doit plus nuire tranquille. Nous attendons d’un moment à l’autre, les premières liquidations de traîtres par la Résistance.

Charles DALGER, le 1er août 2010