Francaisdefrance's Blog

30/07/2010

Christophe Lemaitre: Un « blanc » champion d’Europe? Mais c’est du racisme!

Le « black power » au niveau sportif en prend un sérieux coup dans la tronche avec les superbes prestations du jeune Christophe Lemaitre en ce moment aux championnats d’Europe d’athlétisme. Enfin un sportif français qui arbore fièrement le drapeau de notre patrie a chaque victoire et qui doit savoir chanter la Marseillaise, lui… « Sans haine, ni violence ». Et qui n’invoque pas « le prophète » avant chaque épreuve… Ca change et c’est à souligner.

Bravo, Christophe, continue à nous donner du rêve, pardon, de la réalité!

FDF

Le GROS problème des Roms et des gens du voyage…

Un GROS problème qui n’en n’est pas un, en fait. Mais bien monté en mayonnaise pour tenter de faire oublier les récentes scènes de guérillas urbaines comme à Grenoble, entre autres, ainsi que les sombres affaires de « gros sous » dans les « hautes sphères »… Mais ça ne prendra pas, cette fois. La mayonnaise, c’est tout un art culinaire et pas donné à tout le monde.

FDF

Stigmatisation: Ramadan. Un livret pour les enfants exaspère les musulmans…

28 juillet 2010

Mais citez moi un truc qui n’exaspère pas les musulmans, à part égorger leurs ennemis…

FDF

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« Des communautés chrétiennes s’en prennent à l’islam pour le Ramadan. Les enfant sont impliqués.

Le livre est gentillet sur la forme mais son fond divise. (photo: dr)

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«Les musulmans sont des êtres tout à fait normaux, comme toi et moi.» Nous voilà rassurés! Depuis quelques jours, cette info est à découvrir dans un livret pour les enfants, distribué dans des églises évangéliques. Outre un appel à aimer les disciples de Mahomet, les petits y apprennent que «la plupart des musulmans ne savent pas grand-chose au sujet de Jésus». Ils ne doivent dès lors pas hésiter à leur parler de leur foi, surtout à l’école. Avant le Ramadan, le Réseau évangélique suisse (RES) – 250’000 personnes représentées – a en effet décidé de relayer une campagne internationale de prière pour la conversion des musulmans. En plus des adultes, les plus jeunes sont appelés à passer à l’action, dans un esprit de «respect».

«Terrifiant», commente Hafid Ouardiri, de la Fondation de l’entre-connaissance. Pour lui, ce livret est «gentiment méprisant». Quant à l’implication des gosses, elle «viole leur innocence». Réaction semblable au Centre islamique de Lausanne: «Ils font comme si les musulmans ne connaissaient rien, juge Razack Osseni. Mais nos enfants son vaccinés: nous leur enseignons à s’insérer sans cacher leur croyance.» Secrétaire général adjoint du RES, Michael Mutzner, défend la campagne: «Si nous croyons que Jésus est la solution pour chacun, nous ne serions pas cohérents en ne l’annonçant pas.»

«Il est dangereux de donner à un enfant l’idée que celui qui croit différemment est dans l’erreur, conclut Nicolas Betticher, du diocèse de Vaud, Fribourg, Genève. Selon le catholique, cela cause de grands risques d’incompréhension entre petits, qui n’ont pas choisi la religion dans laquelle ils grandissent. »

Source: http://tinyurl.com/39bx4js

Vivre ensemble…

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Belle remises des pendules à l’heure…

FDF

Lire: http://tinyurl.com/274nyy4

(Pillé à Bivouac).

Le maire PS de Grenoble juge qu’on stigmatise les immigrés…

Et encore un qui « dénonce ». Quand il retrouvera sa voiture brûlée, il changera peut-être d’avis, le père Destot…

FDF

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30/07/2010

Le maire socialiste de Grenoble, Michel Destot, dénonce le risque de stigmatisation d’une partie de la population après le discours de Nicolas Sarkozy liant l’insécurité à une immigration que le président juge « insuffisamment régulée » depuis un demi-siècle en France.

Dans un discours prononcé à la préfecture de l’Isère, vendredi, le chef de l’Etat a menacé de déchoir de la nationalité française toute personne d’origine étrangère qui porterait atteinte à la vie de représentants de l’autorité publique.

« Le président de la République parle de politique de la ville, de sécurité, d’immigration et là, il y a un problème de stigmatisation d’une partie de la population« , a regretté Michel Destot lors d’une conférence de presse.

« Remettre en cause cinquante ans de politique d’immigration comporte un grand risque. Je me méfie de ces déclarations qui ont pour effet de frapper l’opinion publique« , a commenté le député-maire de Grenoble.

Nicolas Sarkozy a effectué un déplacement à Grenoble au lendemain de la prise de fonctions du nouveau préfet, Eric Le Douaron, nommé en remplacement d’Albert Dupuy après plusieurs nuits d’émeutes dans le quartier populaire de La Villeneuve.

Ces violences avaient éclaté à la suite d’une fusillade le 16 juillet qui avait coûté la vie à Karim Boudouda, braqueur présumé du casino d’Uriage (Isère) et originaire du quartier de La Villeneuve. Les policiers avaient essuyé des tirs à balles réelles au cours de ces affrontements.

DÉNONCIATION DE LA POLITIQUE SÉCURITAIRE

Visés par des menaces de morts, une vingtaine de policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) ont été éloignés de Grenoble avec leur famille et placés sous protection. Les trois fonctionnaires impliqués dans la fusillade ont été mutés à leur demande.

Nicolas Sarkozy, qui a promis la semaine dernière une « lutte implacable contre la criminalité« , avait annoncé des renforts d’effectifs et de moyens pour Grenoble.

Les pouvoirs publics n’ont pas à « faire la guerre » à la délinquance mais à « faire la paix » sociale pour donner la preuve de leur efficacité, avait auparavant déclaré Michel Destot.

« On n’est pas ici pour faire la guerre à qui que ce soit, on est au contraire ici pour faire la paix« , avait-il dit à des journalistes avant l’arrivée du chef de l’Etat.

« La paix, ça ne veut pas dire qu’on est mou du genou, ça veut dire qu’on est efficace dans tous les domaines de la cohésion sociale et le principal pilier de la cohésion sociale, c’est la sécurité« , avait-il souligné.

« Tous les maires, qu’ils soient de gauche, de droite ou du centre, disent comme moi qu’il y a une nécessité absolue de sortir de ce schéma qu’on nous répète sans arrêt d’opposition entre ceux qui seraient les partisans de la prévention et d’autres qui seraient partisans de la répression et de la sécurité. Il faut les deux« .

Environ 300 personnes se sont rassemblées sur une place du centre de Grenoble pendant la visite présidentielle pour dénoncer « la politique sécuritaire » du gouvernement et réclamer un retour de la police de proximité.

Réunis à l’appel d’organisations syndicales et d’associations, les manifestants ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Grenoble = Chicago. Al Capone = Sarkozy ».

Le rassemblement, qui a duré deux heures, était très encadré par les forces de l’ordre. Il s’est déroulé sans incident.

Source: http://tinyurl.com/2a4llfy

La dhimmie du jour est…

…Christine Lagarde, apôtre de la Charia !

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Pendant que le peuple est soumis au feu nourri du feuilleton de l’affaire dite « Bettencourt », certains s’affairent en haut lieu à violer nos fondamentaux sans susciter la moindre réaction. Jugez-en par vous-mêmes :

Christine Lagarde

Le Monde : « La ministre des finances, Christine Lagarde, continue d’adapter les règles fiscales et juridiques pour faciliter les investissements conformes à la charia, la loi islamique. »

N’y aurait donc plus aucune éthique dans notre pays, pour qu’on en soit rendu à vendre notre âme pour une poignée de billets ? L’attrait de l’argent serait-il parvenu à tout balayer, y compris les repères fondamentaux ? Pour le savoir, il faudrait que Mme Lagarde recueille le sentiment des Français en leur posant, par exemple, la question suivante : « êtes-vous prêts, pour tenter de dynamiser l’économie française, à tourner le dos à vos valeurs fondamentales ? » Gageons que jamais cette question ne sera posée, car la réponse est déjà connue.

Le Premier ministre et le Président de la République sont-ils tenus informés par Mme Lagarde de l’objet de son zèle ? Je ne comprends pas comment, au sein d’une même équipe, certains peuvent travailler à renforcer la lutte contre Al Qaïda qui veut instaurer la Charia, quand d’autres, au même moment, s’affairent à introduire la Charia sur notre sol. Je ne comprends pas non plus qu’aucun lien de causalité ne soit jamais établi, par le monde politique ni par les médias, entre l’adaptation constante, depuis plus de trente ans, de notre société à des valeurs étrangères à son héritage culturel et historique, et la terrible dégradation de l’insertion de populations issues de l’immigration. Les démonstrations ne manquent pourtant pas, et chaque jour nous en apporte son lot, jusqu’à cette rébellion d’un quartier de Grenoble pour venger un des leurs, braqueur et ayant tiré sur la police. Ah, la suprématie des liens de communauté de valeurs !

Pour ne pas vous laisser penser que Christine Lagarde serait seule dans ses idées anti-républicaines, je vous recommande la lecture du programme des tables rondes qui se sont déroulées en mai 2008 au Sénat sous la houlette de Jean Arthuis.

Je vous recommande également la lecture de ce billet, qui mentionnait déjà à l’époque une réalité que l’on masque et qui tend pourtant à s’amplifier. Il s’agit de l’incidence des dates du ramadan sur la rentrée scolaire des élèves. Le silence, voire la connivence des institutions, est inacceptable. Et certains, dans notre classe politique, osent ensuite évoquer l’égalité des chances entre des enfants dont le cerveau sera resté oisif durant parfois trois bons mois, et les autres élèves qui rentreront à l’heure à l’école et auront de surcroît mis à profit leurs vacances pour lire, s’instruire et consolider leurs acquis ! Quelle hypocrisie !!!

Par quel miracle espère-t-on obtenir des étrangers qu’ils respectent les normes collectives de la société française, alors que leur est envoyé dans le même temps, et à intervalles réguliers, le signal que c’est notre société qui va s’adapter à leurs normes ? Quel drame que la cohérence ait déserté les allées du pouvoir depuis des décennies !

Vous voyez, Monsieur le Président, vous vous trompez d’analyse en faisant porter le chapeau à nos préfets. Ces pauvres malheureux ne sont pas pour grand chose dans la prolifération des rebellions contre notre société. C’est la classe politique qui est responsable et coupable, ainsi qu’une partie de l’intelligentsia, sans oublier la presse ; cette presse qui intoxique les citoyens depuis trop longtemps. Une partie des élites trahit l’héritage du peuple français. C’est une vérité qui doit être dénoncée. Tant que vous ne le comprendrez pas, vous ne pourrez pas vous placer en situation d’élaborer les solutions globales et pérennes qui permettront de relâcher le nœud coulant qui se resserre chaque jour davantage sur la France. Puisez-donc dans la sagesse de ce policier : « À force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd’hui. Un jour, on se réveille, c’est trop tard, c’est l’effet boomerang. »

source : Le blog de Malika Sorel

Burqa: pour les Verts, faut être clairs…

Burqa, la loi est votée en première lecture : les députés ont dit Non à l’obscurantisme

« Aurélie Filippetti, Manuel Valls et André Gerin, rejoints par 17 autres députés de gauche, ont eu raison de voter la loi interdisant la burqa dans l’espace public.

Les députés Verts qui avaient déclaré dans un premier temps vouloir voter contre, se sont finalement abstenus : est-ce pour ne pas se marginaliser vis-à-vis du PS qui s’abstenait après une longue et peu glorieuse hésitation ou bien du fait de l’arrivée d’Anny Poursinoff ?

Toujours est-il que le débat sur la laïcité et le féminisme est plus que jamais nécessaire chez les écologistes, mais aussi dans le reste de la gauche.

Aux arrière-pensées politiciennes  de la droite qui a essayé de lier ce sujet au débat, calamiteux, sur l’identité nationale, ont répondu les arrière-pensées politiciennes d’une certaine gauche … qui s’est pris les pieds dans le tapis.

Il faut savoir être clair et simple : ou le port du voile intégral est tolérable dans l’espace public, ou il ne l’est pas. »

Source: http://tinyurl.com/329jqon

Sarkozy veut priver de passeport français les «tueurs de flics» naturalisés. Mais c’est du racisme, ça?

C’est bien la preuve, encore une s’il en fallait, que la délinquance en France n’est pas issue des « sous-chiens ». Bon, « il » l’a dit, Sarkö, avec des gants (Français d’origine étrangère) mais ne va t’il pas avoir la Halde ou SOS Racisme sur le dos? Je m’inquiète pour lui, là… Non, j’rigole, ces semeurs de zizanie n’oseront pas s’attaquer au chef de l’Etat; sous peine de se retrouver au chômage… En revanche, l’un d’entre nous ose aborder le sujet et boum! Là, ce sera du racisme…

FDF

IMMIGRÉS NATURALISÉS | Le président français veut pouvoir déchoir de leur nationalité les Français d’origine étrangère en cas d’atteinte à la vie d’un policier.

30.07.2010

Nicolas Sarkozy a souhaité vendredi que la nationalité française puisse être retirée aux délinquants d’origine étrangère en cas d’atteinte à la vie d’un policier ou d’un gendarme. Le président de la République a également annoncé une évaluation des droits et prestations auxquels ont actuellement accès les immigrés en situation irrégulière.

« Nous allons réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française », a déclaré le chef de l’Etat lors d’un discours sur la sécurité à Grenoble où il était venu installer le nouveau préfet de l’Isère Eric Le Douaron, nommé après les violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve à la mi-juillet.

« La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, ou d’un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique », a-t-il ajouté. « La nationalité française se mérite, il faut savoir s’en montrer digne ».

Le chef de l’Etat a également annoncé l’extension des peines plancher « à toutes les formes de violences aggravées ». « Dès le 7 septembre prochain, les peines planchers, qui fonctionnent bien (…) seront désormais étendues à toutes les formes de violences aggravées », a-t-il annoncé. En outre, « l’instauration d’un peine de prison incompressible de 30 ans pour les assassins de policiers ou de gendarmes sera discutée à la rentrée », a ajouté le chef de l’Etat.

Le chef de l’Etat a par ailleurs demandé à la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie de conduire une « réforme profonde du droit pénal applicable aux mineurs ». « L’ordonnance de 49 est-elle adaptée aux mineurs de 2010? », s’est-il interrogé.

Passant au thème de l’immigration clandestine, le président de la République a annoncé une évaluation des droits et prestations pour les sans-papiers. « Nous allons évaluer les droits et les prestations auxquels ont aujourd’hui accès les étrangers en situation irrégulière », a-t-il dit.

« Nous subissons les conséquences de 50 années d’immigration insuffisamment régulée qui ont abouti à un échec de l’intégration », a affirmé le chef de l’Etat lors d’un discours sur la sécurité à Grenoble. « Pour réussir ce processus d’intégration, il faut impérativement maîtriser le flux migratoire ».

Source: http://tinyurl.com/24gam4g

Grenoble: la valse des policiers vue par la presse Suisse…

Là, franchement c’est à n’y rien comprendre… D’un côté, Sarkö éloigne des policiers menacés et d’un autre, il en envoie des tout neufs au mastic… Lesquels seront à leur tour menacés et ainsi de suite. Partez en vacances tranquilles. On s’occupe de tout…

FDF

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Sarkozy annonce l’envoi de 38 policiers en renfort à Grenoble.

« France | La ville a été le théâtre ce mois-ci de violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre. Le président y annonce des mesures pour renforcer la lutte contre la délinquance. Lisez notre reportage à Grenoble samedi dans la Tribune.

30.07.2010

Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi l’envoi de 38 policiers supplémentaires à Grenoble, ainsi que des moyens renforcés de lutte contre la délinquance, a rapporté un responsable syndical. La ville a été le théâtre ce mois-ci de violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre.

Le chef de l’Etat s’est rendu à Grenoble à l’occasion de l’installation du nouveau préfet de l’Isère Eric Le Douaron, un ancien policier, pour réaffirmer sa fermeté dans « la guerre » contre la criminalité.

L’ancien préfet a été limogé par le président de la République à la suite des violents incidents qui ont embrasé le quartier grenoblois de La Villeneuve après la mort d’un malfaiteur le 16 juillet dans une fusillade avec la police. Les policiers ont essuyé des tirs à balles réelles au cours des affrontements.

« Le chef de l’Etat a dit que tout le paquet sera mis sur la ville de Grenoble très rapidement », a déclaré à des journalistes Daniel Chomette, secrétaire départemental du syndicat SGP-FO. M. Chomette a participé à une réunion à huis clos à l’Hôtel de Police de Grenoble avec M. Sarkozy. Les entretiens ont duré 1h20.

« Le président promet des effectifs de l’ordre de 38 policiers supplémentaires. C’est particulièrement appréciable et c’est à la mesure de ce qu’on avait demandé », a précisé Daniel Chomette. Pour l’heure, 470 policiers sont déployés à Grenoble.

M. Sarkozy « a promis aussi plus de matériel approprié pour faire face au grand banditisme qui sévit sur l’agglomération », a dit le policier. Il a en outre annoncé l’arrivée « dans les jours qui viennent » de brigades spécialisées pour appréhender rapidement les délinquants: GIPN, Raid et Brigade de recherche et d’intervention (BRI).

Ces forces resteront le temps nécessaire pour récupérer les armes et appréhender les commanditaires des menaces de meurtres visant des policiers grenoblois, a indiqué Daniel Chomette. Des agents du fisc se rendront également sur place pour examiner le patrimoine des suspects. »

Source: http://tinyurl.com/3xwxs47

Pays-Bas: enfin un Gouvernement qui a compris… Il était temps…

Ce genre d’info redonne du baume au coeur… Pourvu que cela rebondisse. Verrait on enfin là-bas le fond du tunnel avec la présence de vrais patriotes au gouvernement? Si c’est le cas, il y a des muzz qui devraient commencer à faire leurs valises. Mais pas pour venir chez nous, pitié! Nous avons notre quota…

FDF

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Pays-Bas : négociations avec l’extrême droite…


29/07/2010

Mark Rutte, leader du parti libéral, Maxime Verhagen, leader des chrétiens-démocrates, et Geert Wilders leader du parti d'extrême droite, en juin au Parlement de La Haye.

Mark Rutte, leader du parti libéral, Maxime Verhagen, leader des chrétiens-démocrates, et Geert Wilders leader du parti d’extrême droite, en juin au Parlement de La Haye. Crédits photo : AFP

Après les législatives de juin, les partis politiques ne sont toujours pas parvenus à former une coalition.

Le balancier politique néerlandais est reparti vers la droite, jusqu’à l’extrême droite antimusulmane de Geert Wilders, qui pourrait bien être prochainement associée au pouvoir. Mais on se hâte lentement au plat pays des polders. Les élections législatives se sont tenues le 9 juin dernier, et les Pays-Bas attendent toujours leur nouveau gouvernement. C’est le charme de la proportionnelle intégrale que de favoriser négociations, manœuvres et coalitions. En moyenne, il faut à ce pays 87 jours pour former un gouvernement. Le record a été de 208 jours, en 1977. À l’époque, chrétiens-démocrates et libéraux avaient fini par s’entendre, dans le dos du Parti travailliste, qui venait pourtant de remporter les élections.

Voilà que la même alliance semble à nouveau se dessiner. Sauf qu’aujourd’hui l’émiettement électoral étant plus important que dans les années 1970, deux partis n’ont plus suffisamment de troupes pour constituer une majorité au Parlement. Il faut être au minimum trois, d’où la main tendue par les libéraux du VVD de Mark Rutte aux chrétiens-démocrates du CDA de Maxime Verhagen, et au Parti pour la liberté, le PVV, du populiste Geert Wilders. Depuis le début de la semaine, les trois hommes multiplient les réunions, dans des lieux tenus secrets, sans collaborateurs, et sans la présence de l’«informateur», le négociateur officiel qui normalement préside ce type de réunions.

Au lendemain de chaque scrutin législatif, la reine Beatrix nomme un «informateur», auquel il revient de conduire les négociations pour une coalition gouvernementale. En juin, la reine a d’abord choisi un «informateur» libéral, le VVD ce qui n’était pas arrivé depuis la Première Guerre mondiale , ce parti étant arrivé premier en remportant 31 sièges au Parlement. Mark Rutte est promis au poste de premier ministre, pour peu qu’il parvienne à constituer une majorité dans la Chambre basse. Il tente donc d’additionner ses 31 sièges, les 21 du CDA et les 24 du PVV.

Le total fait bien 76, ce qui permet de franchir la barre de la majorité au sein d’un Parlement de 150 membres. Mais les chrétiens-démocrates du CDA refusent à l’époque de discuter avec l’extrême droite. Le programme du populiste Geert Wilders recèle des propositions inacceptables pour les chrétiens-démocrates et contraires à la Constitution des Pays-Bas, telles une taxe sur les foulards islamiques ou l’interdiction du Coran. Quant à l’interdiction de construire de nouvelles mosquées, cette prérogative ne relève pas du gouvernement, mais des villes, qui, comme en France, suivent leurs propres règles d’urbanisme. Toujours est-il qu’en juin dernier, par la volonté des chrétiens-démocrates, les négociations entre la droite et l’extrême droite ont rapidement tourné court.

La reine Beatrix a ensuite nommé un nouvel «informateur» socialiste, et Mark Rutte a pris langue avec la gauche. Les négociations pour une coalition «violette plus» associaient les libéraux – leur couleur est le bleu – au Parti travailliste, dont la couleur est le rouge. Ces pourparlers engageaient également les centristes de gauche et les Verts.

L’exemple danois

Jusqu’à ce que soit officialisée, le mardi 20 juillet dernier, la fin de ces discussions. «Le désaccord porte sur la question financière», a expliqué Mark Rutte, qui entend économiser 18 milliards d’euros avant la fin de la législature, en 2015. Un objectif que le responsable libéral entend réaliser uniquement par des coupes budgétaires, sans augmenter les impôts, programme auquel la gauche n’a pu donner son accord.

Retour donc à la case départ, en cette fin juillet. La reine vient de nommer un nouvel «informateur», en la personne de l’ancien ministre chrétien-démocrate Ruud Lubbers. Son parti est désormais prêt à discuter avec l’extrême droite. Son leader, Maxime Verhagen, rappelle certes qu’«il y aura des conditions», et qu’il ne saurait céder sur «les principes constitutionnels de l’État, les droits de l’homme fondamentaux dont chacun devrait bénéficier aux Pays-Bas». Mais il n’en échange pas moins avec Geert Wilders.

Si une coalition à trois ne pouvait être trouvée, est évoquée dans la presse néerlandaise l’hypothèse d’un soutien des députés d’extrême droite au Parlement à une équipe gouvernementale uniquement composée de libéraux et de chrétiens-démocrates. C’est la formule en vigueur au Danemark, où la droite gouverne avec le soutien parlementaire de l’extrême droite. Cette solution pourrait arranger Geert Wilders. Il y a peu de ministrables dans son tout jeune parti. Et puis, il pourrait sans doute mieux négocier en mars prochain les élections provinciales   équivalentes de nos régionales s’il n’avait pas à assumer de solidarité gouvernementale.

Ce gouvernement à deux serait la plus belle victoire que pourraient remporter les chrétiens-démocrates qui dirigeaient le pays depuis 2002. En passant de 41 à 21 sièges, ce sont eux qui ont perdu les dernières législatives. Or, en repoussant une première alliance en juin, ils vont peut-être maintenant récupérer des portefeuilles ministériels qu’ils avaient cru abandonner dans les urnes. Et rester, une fois encore, au pouvoir.

Source: http://tinyurl.com/2dwmfff

Gitans : « amalgame », alibi de la gauche pour ne rien faire…

30 juillet 2010

« Amalgame », « stigmatisation », « discrimination ». Malheur aux politiciens de droite qui osent parler de sécurité ou d’immigration : on leur ressort immanquablement ces trois termes en guise d’anathème. Un bon moyen d’esquiver les sujets qui fâchent…

Hier les racailles de banlieue (rebaptisés « jeunes »), aujourd’hui les gitans (ou « gens du voyage ») : ceux qui tentent de regarder en face les réalités de la délinquance en France sont immanquablement condamnés par cette sainte trinité de la gauche française.

Mais ne nous y trompons pas. Ce que la gauche tente d’esquiver par ses accusations « d’amalgame », c’est une fois de plus le débat si nécessaire sur la sécurité dans notre pays. A l’heure où des caïds ont pris le contrôle de Grenoble et où un groupe de gitans a assiégé une gendarmerie avec des haches et des barres à mine, la gauche caricature et radicalise à outrance les positions de leurs adversaires politiques.

Pourquoi parler d’amalgame ? A aucun moment Nicolas Sarkozy ou le gouvernement n’ont mis tous les gitans dans le même panier. Ni ne les ont confondu avec les roms roumains que l’on retrouve à faire la manche (et les poches parfois ?) dans le métro parisien.

En revanche, il faut être aveugle pour ne pas constater un problème de délinquance propre aux gitans, en France comme ailleurs. Il s’agit d’une communauté particulière et marginale (en raison notamment de son mode de vie) qui a plus souvent que d’autres à faire à la police. Quand vous ajoutez à ça les évènements de Saint-Aignan, il est tout à fait logique que le gouvernement se penche sur la question et évalue la situation.

Le vrai problème, c’est que la gauche n’est pas à l’aise avec les enjeux de sécurité. Dix ans après Lionel Jospin et son « angélisme » sécuritaire, le PS en est toujours à coupler délinquance et problématiques socio-économiques… C’est bien beau de trouver des excuses aux délinquants et d’expliquer leurs actes par une sorte de déterminisme social, mais ça ne fait pas avancer le schmilblick, en particulier pour leurs victimes.

D’où la volonté de sabotage permanent des initiatives pour faire avancer les choses et chercher de vraies réponses. Force est de constater que pas plus la droite que la gauche n’a de solution miracle à proposer aujourd’hui. D’où l’utilité de se creuser les méninges et de faire avancer le débat plutôt que de le refuser.

Source: http://tinyurl.com/252xmlm

A la place des habituels inquisiteurs de la stigmatisation qui hantent la rue Solférino, on préfererait entendre sur la question le sentiment de Manuel Valls. Un des rares socialistes (le seul ?) à avoir adopté une approche réaliste et constructive des enjeux sécuritaires. Il faut dire qu’il est maire d’une ville de banlieue…

Une expulsion : la vidéo qui choque Libération…

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« Ils » font le bordel quand « ils » sont chez nous. « Ils » font le bordel quand on veut les renvoyer chez eux car « ils » sont en situation irrégulière… C’est tout ce qu' »ils » savent faire, en fait:  foutre le bordel. Celui-ci est un spécimen du genre. Je me pose la question à savoir si les otages français que l’on égorge pour le plaisir dans les pays d’où viennent ces clandestins hurlent autant… Alors, les assocs et collectifs de tout poil spécialisés dans la défense des sans-papiers qui pompent dans nos prestations sociales, ça ne vous fait pas réfléchir, ça?

FDF


Voici la vidéo qui choque Libération. Un clandestin est embarqué dans un avion pour effectuer un vol Paris-Dakar. Filmée à l’aide d’un téléphone portable, la scène scandalise Libération et ses lecteurs.

A défaut de trouver des images (inexistantes) des légendaires expulsions violentes et sanglantes, Libération n’a rien trouvé de plus « choquant » que ce clandestin qui tente d’ameuter les autres voyageurs en…criant. Notez le talent de comédien de ce clandestin qui pourra certainement envisager une carrière dans le théâtre, au Sénégal.

http://www.dailymotion.com/video/xe3e2z_une-expulsion-ordinaire-france-ete_news?start=3#from=embed

La crise dure depuis 2065 ANS !

La vie est un éternel recommencement…


La pensée du jour :

« Les finances publiques doivent être saines,

le budget doit être équilibré,

la dette publique doit être réduite,

l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée,

et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. « 

Cicéron – 55 AVANT JÉSUS CHRIST

MORALITE :

C’est rassurant !

Addiction et brassées d’air: Sarkö à nouveau à Grenoble…

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J’aurais tendance à dire: « c’est pas quand on a ch… dans les draps qu’il faut serrer les fesses »… Vulgaire, hein? Mais au moins cela a le mérite d’être clair. Et ce n’est pas à grands coups de promesses et de paroles déjà connues que l’on stoppera la délinquance installée solidement par la faute d’un laxisme trop facile à pratiquer mais que dont aurait du attendre logiquement les inévitables retombées… Notre cher président se re-pointe à Grenoble. Et pourquoi faire? « C’est ton destin! », comme le chantaient les Inconnus dans un sketch.

Sérieusement, faut arrêter de nous prendre pour des cons. Il ne faut pas être doté d’un QI énorme pour comprendre que le geste inutile mais fort médiatisé du président à Grenoble est simplement destiné à nous faire oublier les « incivilités » gouvernementales qui secouent l’Elysée et l’UMP en ce moment… Je pense en particulier à… Enfin, vous voyez de qui je veux parler… Et il y a aussi « l’affaire Michel Germaneau » à effacer… C’est vrai qu’en ce moment, on pense plus aux vacances et c’est le bon moment pour laisser les français qui peuvent encore en profiter sur une « bonne note » de leur président. Mais les français ont de la mémoire; en principe… Parler, parler, c’est bien beau. mais on agit quand, concrètement?

FDF

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Le Président de la République se rend aujourd’hui à Grenoble (Isère) où des affrontements ont eu lieu avec la police il y a une dizaine de jours. Le chef de l’Etat apportera son soutien aux forces de l’ordre et fera le bilan des deux dernières semaines, également marquées par la polémique autour des mesures visant les gens du voyage et les Roms.

Cette visite du chef de l’Etat à Grenoble sera principalement axée sur la sécurité. Dix jours après les violences qui ont émaillé le quartier de la Villeneuve, Nicolas Sarkozy veut montrer qu’il a pris en main le problème de la délinquance. _ De l’hôtel de police à la préfecture, la visite présidentielle aura des allures de revue des troupes.


Eric Le Douaron, préfet de l’Isère nommé après les derniers évènements, a pris ses fonctions hier. Policier de carrière, il a été chargé de la direction centrale de la sécurité publique avant de devenir préfet de la Meuse, puis de remplacer au pied levé l’ancien préfet de l’Isère. Il recevra le soutien du chef de l’Etat en personne, accompagné de Brice Hortefeux (Intérieur), Michèle Alliot-Marie (Justice) et Jean-Marie Bockel (secrétaire d’Etat à la Justice).



Lors de tables rondes et du discours organisé en fin de journée, le Président de la République devrait revenir sur la «  lutte implacable contre la criminalité menée par le gouvernement » et sur les mesures annoncées par Brice Hortefeux à l’encontre des Gens du voyage et des Roms en situation illégale ».

Charles d’Alger: « Chassons les collabos ! »

Ceux la mêmes qui ordonnent aux forces de l’ordre de fuir au lieu de faire leur travail en exterminant les racailles, comme ceux qui élèvent au rang de représentant diplomatique, les terroristes nazislamistes en liberté chez nous.

Soutenu pour des raisons à priori différentes, par le puissant parti communiste de l’époque et par une partie de la mouvance nationaliste française anti-yankee de ce temps là, De GAULLE assouvit sa rivalité avec les USA, en relançant la politique arabe de la France, avant même la fin de la guerre d’Algérie. Non sans raisons, De GAULLE ne voulait pas laisser le monde arabo-musulman, aux deux seules grandes puissances d’alors, les USA et l’URSS. Mais si ses manœuvres géostratégiques étaient légitimes, l’alignement sur les délires islamiques antioccidentaux, relevait du ressentiment personnel. Or, les artisans les plus acharnés de la politique gaullienne pro arabe, voulaient d’abord et avant tout, la mort de la civilisation occidentale d’inspiration judéo-chrétienne, en particulier la liberté individuelle. C’est aussi à la fin des années cinquante – début des années soixante, que le recours systématique à l’immigration extra européenne fut préféré à une politique nataliste, jugée plus coûteuse. Peu ou prou, presque tous les pays d’Europe occidentale firent les mêmes tragiques erreurs stratégiques que la France. Sans doute pour les mêmes raisons inavouables.

Depuis quelques années, nous mesurons l’ampleur des catastrophiques conséquences de ces choix. La destruction de la France traditionnelle est déjà bien avancée. Sur ses ruines poussent déjà les bourgeons vénéneux de la prochaine Francarabia. Face à cette catastrophe, notre choix est simple :

– soit nous ne faisons rien et au maximum dans deux générations, la France sera une république islamique,

– soit armes à la main, nous combattons les collabos qui nous imposent ce malheur.

Au moment de nous lever, soyons conscients de notre handicap. La population française est décérébrée par quarante ans d’inculture nationale et de propagande intensive dans les organes publics et privés. Parmi les moins de cinquante ans, peu sont conscients de l’extrême gravité de la situation. Au début, nous n’aurons pas le large soutien espéré de nos concitoyens. C’est nos actions, nos héros et hélas nos premiers martyrs, qui rallieront le gros de la population, au combat pour la survie de la France.

S’en prendre aux envahisseurs ne suffit pas. Ils ne font que profiter de ce que les traîtres leurs offrent. Nous devons terroriser les collabos. Les politocards sont les plus coupables à cause du pouvoir qu’ils détiennent. Mais en priorité visons les plus nuisibles, les propagandistes. Sans eux, les politocards ne seraient rien.

Le champ d’ordures est vaste. Aucun organe de propagande public ou privé d’envergure nationale, ne doit échapper à la désinfection. En commençant par le plus immonde et le plus ancien organe en français de soutien aux nazislamistes. Les résistants des régions traiteront les propagandistes des organes locaux. Les responsables des officines de soutien aux envahisseurs sont à traiter sur le même plan que les membres de la juridiction d’exception chargée de la protection des envahisseurs, les autres magistrats collabos et les politocards. Mais faisons nous plaisir, que chacun s’offre « l’intellectuel » de son quartier. C’est facile, abondant et pas encore trop protégé.

Pour agir la clandestinité s’impose. La détermination et l’audace seront plus souvent suffisantes que les compétences. Le plus simple, c’est de former des cellules locales qui détermineront elles mêmes les actions à leur portée. Il n’est pas nécessaire que les actions soient approuvées par un organe central. Si c’est utile, il sera toujours temps de coordonner les cellules. Le plus urgent c’est de commencer. Si les premières actions suscitent des émules, nous vaincrons.


Charles DALGER, le29 juillet 2010

Le d’jeun’s, si tu veux te sentir mieux dans ta peau, deviens une racaille !



C’est après plusieurs années d’observation minutieuse au sein même de leur environnement naturel que nous avons décidés de réaliser une étude complète et minutieuse au sujet de ces curieuses petites créatures que vous avez tous déjà pu voir et peut être même fréquenter : les racailles.

Cette espèce, dont l’origine n’a jamais pu être vérifiée, est apparue au sein de l’hexagone au début des années quatre-vingt. Elle n’était alors composée que de quelques individus difficilement repérables, et ce jusqu’au début du XXIème siècle où s’est alors déroulé une soudaine et effrayante multiplication du nombre de racailles recensées, que beaucoup d’entre nous mettent sur le compte de l’évolution des moyens de télécommunications modernes, tel que les téléphones portables et autres appareils High-Tech facilement utilisables, même par des individus au QI inférieur à la moyenne. On pense donc que grâce à ces moyens de communications, les racailles ont aussi trouvé une façon de faciliter leurs rites de reproduction et ainsi augmentées d’une manière exponentielle leur population, mais passons.

Nous ne doutons pas que le gouvernement mettra tout en place pour s’en débarrasser, surement par l’utilisation massive de karcher et autres machineries d’entretien. Mais si aujourd’hui les racailles sont considérées comme une forme de vermine à éliminer coûte que coûte, nous avons pris conscience, grâce à notre infinie sagesse, qu’avec eux s’éteindrait toute une culture primitive fascinante et étoffée, ce qui serait une perte effroyable pour notre compréhension de l’univers et de l’Homo Erectus moderne.

Ainsi, c’est avec une joie sans pareille que nous vous présentons ici le premier guide pratique de la racaille, qui contient sans aucun doutes toutes les informations nécessaires pour que vous puissiez observer ces petits animaux innocents dans leur environnement naturel avant que ceux-ci ne disparaissent (ou ne deviennent la forme de vie dominante sur terre, mais dans ce cas vous ne serez probablement plus là pour avoir besoin d’un quelconque guide).

Sommaire

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Accoutrement

Au niveau strictement physique, les racailles sont très similaires à nous. Ils possèdent tout comme nous deux membres inférieurs, deux membres supérieurs et sont bipèdes. Ils sont omnivores, sont doués de parole (avec cependant un vocabulaire plus restreint à cause de leurs capacités intellectuelles limitées) et, fait important, portent des vêtements.

En clair, si ce n’est par leur accoutrement très caractéristique et certains détails que nous verrons par la suite, il est quasiment impossible de les distinguer des êtres humains normaux.

Il existe cependant divers genre de vêtements portés par les racailles, et afin que vous ne vous perdiez pas en conjecture, nous allons tenter de vous expliquer ce qui les rend facilement reconnaissables.

Couvre-chefs

S’il existe bien une chose qui permette de reconnaitre une racaille du premier coup d’œil c’est bien son couvre-chef, car il n’en existe à ce jour que deux types bien distincts et tout à fait tape-à-l’œil.

Bonnet péruvien

Le couvre-chef le plus porté et surtout le plus connu est sans aucun doute le bonnet péruvien (voir illustration ci-dessus), objet d’une véritable fascination chez les racailles qui sont une majorité à le porter. Ce bonnet, que n’importe qui de censé serait tenté de qualifier de passablement monstrueux, semble en réalité être un symbole mystique d’une importance capitale pour nos amis primates. Bien qu’il nous soit encore impossible de déterminer très exactement d’où leur vient cette véritable obsession pour un objet aussi immonde, et le plus souvent sans rapport aucun avec leur nationalité ou leur religion. Nous supposons que le haut pointu du bonnet aurait peut-être une connotation phallique similaire à celle des caches portés par certaines tribus africaines mais que les racailles étant stupides, auraient confondus le haut de leur crâne avec leur entre-jambe. Cependant, si vous aviez une meilleure explication à nous proposer, n’hésitez pas à nous aider.

Casquette équilibriste

Le deuxième couvre-chef que l’on retrouve sur la tête d’un très grand nombre de racailles, après le bonnet péruvien, est surement la casquette équilibriste, qui n’est rien d’autre qu’une casquette serrée au maximum et à peine posé sur le haut du crâne de l’individu concerné. D’une élégance sans pareil, elle a deux intérêts principaux :

  • Comme pour le bonnet péruvien, la casquette n’est pas seulement décorative. Elle permet à la racaille de donner l’illusion que sa boite crânienne (et donc son cerveau) est plus volumineuse qu’elle ne l’est réellement, surement pour tenter de séduire les femelles qu’il viendrait à croiser.
  • De plus, ainsi obligé de se tenir droit pour éviter que son couvre-chef ne tombe sur le sol ( il serait bien incapable de la ramasser à cause de son QI insuffisant), la racaille met à rude épreuve ses capacités psycho-motrices, surtout que cela va à l’encontre des mouvements naturels de son corps (voir la suite). De nouveau, nous pensons qu’il s’agit là d’un défi que la racaille se donne dans le but de séduire d’éventuelles femelles.

Vêtements

Nous distinguons plusieurs styles pour les racailles, ces styles étant toutefois représentés par un ensemble de marques restreintes. Nous comptons parmi ces marques les indémodables lacoste, nike, adidas, burberry, tacchini. Les styles varient selon les saisons comme pour les êtres humains normaux, aussi, il est très probable de voir en été, des racailles en short de bain « polo ralf lauren » et cinglet blanc. Portant aux pieds de superbes sandales de piscine. Les racailles de type femelle ne sont pas classées sous différents styles, le plus souvent elles sont munies de talons haut, d’un jeans assez moulant bleu foncé, d’une ceinture brillante avec la marque fièrement exhibée, et d’une veste de type doudoune avec de la fourrure autour de la capuche.

La racaille de base

Son accoutrement se constitue le plus souvent de chaussures en faux cuir de type « babouches » qui ne sont rien d’autres que d’affreuses pièces de cuir trop travaillés. Cependant les chaussures de sport restent omniprésentes. Il y a quelques années, nous avons pu voir une timide apparition de la célèbre chaussure bateau pour habiller ces pieds qui ne sont guère bon qu’à shooter dans des canettes. Pour le pantalon, ceux-ci resterons classiques. Ils passeront du jean clair assez cintré au pantalon en toile noir. Plus haut, la mode est aux polos divers et aux t-shirt de sport. Pour couvrir cela, il est de rigueur de porter une veste en « vrai » cuir. Pour se couvrir le cou et parfois le visage (pour ne pas être identifié lors d’actes visant une contribution plus que généreuse à la société) la racaille portera une écharpe type « essuie de vaisselle » ou une « authentique » écharpe de marque type burberry.

La racaille en training

Son accoutrement se constitue le plus souvent de chaussures de la marque TN requin ou d’air max pour nike (le nom en dit long) ou d’adidas « goodyear » d’un pantalon de training rentré dans les chaussettes le plus souvent de couleur blanche (nike, adidas, tacchini), d’un polo 100% authentique pas vrai pouvant être de la marque lacoste ou d’un club de football (le plus souvent les clubs représentés sont Manchester United et le Fc Barcelone). Au-dessus de tout cela nous retrouvons le plus souvent un pull à capuche doté de rayure. Par grands froids, la racaille en training optera la plupart du temps pour une veste doudoune sans manches que personne de sensé ne daignerait porter !

Expressions faciales

Bien entendu, si l’on reste sur l’aspect physique des racailles, un autre détail important et permettant leur reconnaissance reste leurs expressions faciales très caractéristiques.

Le premier exemple concret, l’expression que l’on retrouve sur une très grande majorité d’individus, est une expression de dégout perpétuelle, similaire à celle que l’on peut avoir lorsqu’on a une très forte envie de vomir ou de cracher un mollard assez volumineux. D’ailleurs, les racailles crachent souvent des mollards, mais nous n’avons cependant aucune preuve tendant à nous conforter dans l’idée qu’ils ont en permanence envie de vomir. D’ailleurs, plusieurs de nos éminents collègues chargés de l’étude des chimpanzés dans la jungle équatoriale nous ont signalés que ces deux choses n’étaient pas obligatoirement liées et nous les en remercions.

Il existe tout de même un point universel concernant les expressions faciales des racailles. Il s’agit des sourcils froncés. Après de multiples études et la dissection d’un sujet de test (mort écrasé par une voiture alors qu’il tentait de traverser une avenue sans prendre garde aux feux, en aucun cas tué par l’un d’entre nous) nous avons pu constater que si les racailles avaient en permanence les sourcils froncés, c’était tout simplement parce que durant la croissance, ceux-ci se soudaient tout simplement dans cette position.

Langage

S’il existe bien une chose troublante, c’est le langage employé par les racailles. Particulièrement imagé, il nous a permis de comprendre bien des choses à leur sujet. Il faut d’abord bien se dire que les racailles n’ont pas de langage à elles, à proprement parler. Elles ne font que modifier le langage de leur pays de résidence afin de l’adapter à leurs besoins. Comme nous n’avons pu effectuer nos études qu’en France, nous prendrons ce pays comme base.

Tout d’abord, la modification s’opère par le biais d’un accent que nous avons longtemps considéré comme culturel, relativement agressif et « mâché », avant de réaliser qu’il ne s’agissait que de modifications involontaires des sonorités du français, dût à une insuffisance intellectuelle, tout comme chez les personnes souffrant de trisomie ou d’autres problèmes de développement cérébral. Cependant, en ce qui concerne les expressions et les mots employés par les racailles, nous entrons dans un univers fascinant et d’une richesse inégalée.

Les racailles utilisent principalement des mots appuyés, terminant souvent par les sons « air » comme « Clair » ou « Fougère » ainsi que « Shhh » comme « Wesh« , ou « Sheuh ! » ainsi que de multiples références religieuses sans réelles significations, car mélangés dans une série de mots qui, ensemble, n’ont aucun sens (Voir l’exemple qui va suivre).

Une autre chose particulièrement importante dans le langage des racailles c’est une véritable obsession proprement démentielle pour leur mère et leur grand-mère, citée dans quasiment toutes leurs phrases : « Sur la vie de ma mère ! » ou bien « Sur la vie de ma grand-mère. »

Le tout, mixé d’une façon totalement aléatoire, donne ceci : « Starfala j’te jure ! Sur la vie de ma grand-mère que c’est vrai ! Wesh ! » Ou alors « Wesh ! Sur la tête du Coran que j’te jure que c’est vrai ! Starfala ! »

Plusieurs de nos scientifiques travaillent actuellement à la réalisation d’un générateur de texte racaille aléatoire qui nous permettrait enfin d’établir un contact à double sens avec des spécimens vivants.

En conclusion : Les racailles sont des êtres particulièrement troublants qu’il peut être très amusant d’observer.

Liens:

Blog d’une racaille : [1] dont son slogan très accueillant « tchek ma life ou nik ta mére! ».

Source: http://tinyurl.com/34o98cm

Humour: la menace nucléaire islamiste…

J’ai reçu ce dessin; faites en profiter vos amis. Ca détendra l’atmosphère…

FDF

C’est pas moi qui le dit. Mais « ça cause dans les chaumières »…

Lu sur: http://tinyurl.com/332jex9

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Violences urbaines : les vieilles recettes ne fonctionnent plus…

Furieux, angoissés, amers. Les milliers de commentaires déposés sur Le Point.fr depuis les graves événements de Grenoble et de Saint-Aignan analysent l’escalade de violence comme un phénomène à la fois inédit et prévisible, après une série d’échecs politiques. Colère, et convocation à haute voix des pouvoirs publics : il faut agir. Et on peut agir, à condition d’oublier les luttes partisanes et les amalgames marécageux qui diluent les coupables dans des identités floues.

« La France s’achemine vers la guerre civile » (nono)

« Sauvagerie » (alani), « barbari » (shaman), « guérilla » (bryval), « intifada » (simon victor) ou « libanisation » (jacques)… les termes se bousculent pour imager les violences urbaines. On crie pour se faire entendre d’un interlocuteur, les pouvoirs publics, qu’on perçoit comme sourd. « Sans ordre moral crédible, sans schéma directeur crédible, le chaos s’installe. Ça s’aggrave » (Republicain). « Nous sommes dans un état de guérilla permanente. Bientôt, ce sera la guerre. On ne pourra pas continuer comme cela, d’autant que cette violence va ne faire qu’empirer. Il n’y a plus de limite, personne ne va être en sécurité nulle part », prédit à sa suite Gabychristian. Les habitants sans histoire des quartiers où « les voyous ont maintenant droit de cité » (Charly), sont oubliés et « soumis à une double peine » (Thierry Aliste) : ils acquittent par l’impôt le prix des violences, après les avoir subies. Or, « l’ordre et la quiétude appartiennent à tout le monde. Mais il appartient à ceux qui en ont la charge de rendre aux Français ce droit fondamental » (Craff).

Une idée circule de plus en plus dans les commentaires : il faut repenser le concept de solidarité. La solidarité abstraite, universelle est dangereuse quand elle bloque le « châtiment » des acteurs de violence.

« Plus de solidarité sociale ne signifie pas tolérer l’insurrection » (florent 06)

Les politiques, et aussi les journalistes, vous semblent « déconnectés des réalités »(zakros) : mêmes analyses, toujours, et mêmes recettes, impuissantes. « On va encore voir les mêmes explications fumeuses sur les raisons de tant de violence. On fait de grands discours, et pendant ce temps on laisse s’implanter dans les quartiers des zones de nouveau droit » (Irénée). Nul n’échappe à la critique, mais la gauche est plus souvent incriminée que les autres, perçue comme davantage mêlée aux mondes judiciaire, associatif et médiatique, « cette gauche qui encourage la délinquance lorsque des magistrats engagés oublient d’appliquer la justice pour faire du social, cette gauche qui, par principe, s’oppose à toute décision d’application de la loi au travers des associations multiples et des médias qui, hélas, lui sont tous dévolus » (vvince). Ses discours, vous les jugez lénifiants et démagogues. « Les hors-la-loi sont transformés en héros ou en victimes, et les policiers en coupables », déplore chatboiteux. Il faut cesser « l’apitoiement sur telle ou telle frange de la population », qui « encourage de fait la « banalisation de la violence » (RL). Quant à la police de proximité, « elle existe. Elle se nomme police municipale. Et vient d’enterrer l’une de ses représentantes abattue de plusieurs balles », assenait konifl en référence à Aurélie Fouquet.

Il faut donc admettre comme violent ce qui est violent. L’impunité est perçue comme intolérable. Mais il faut, pour ce faire, rester dans un cadre institutionnel équilibré.

« Tout sécuritaire ? Nous allons vers des troubles sociaux interminables » (Key)

Recourir au tout-sécuritaire n’est pas, selon la majorité des commentaires, une solution. « Avec cette politique, les policiers sont devenus de simples porte-matraque. L’État ne s’intéresse aux banlieues et aux jeunes que quand ils font des c… » (lejardinier), et l’on « supprime les policiers pour les remplacer par des caméras de surveillance, qui ne serviront pas à secourir la victime » (florent06). « Ce que nous voyons aujourd’hui est l’échec d’une méthode, basée sur la communication, l’effet d’annonce, et le résultat à court terme, l’échec d’une politique de l’agitation au détriment du long terme et du travail de fond » (modéré). Certains vont plus loin, et portent l’anathème sur une « violence sociale et économique », dont les émeutes urbaines ne seraient que la brûlante copie. « Tout ceci est le résultat d’une gestion unilatérale au seul profit d’une petite caste ploutocratique. Vive l’ultra-libéralisme, car il va libérer toutes les haines (pour les convoitises, c’est déjà largement fait) » ((c)virus). « L’exemple est venu du haut ! Voler, mentir, s’enrichir sur le dos des gens », s’exclame même rowl.

Faire fonctionner de manière adaptée les institutions, telle est donc la méthode préconisée. Mais, alors, il va falloir faire évoluer les conditions de travail des forces de l’ordre.

« La police et la gendarmerie ne peuvent plus assurer la paix civile » (gavroche)

C’est une priorité : un travail commun des forces de l’ordre et de la justice, soutenu par un « consensus national » non manipulé et par une plus grande « honnêteté intellectuelle, de tous côtés » (florent06) sur la sécurité. « Ce que les Français veulent, c’est que les forces de police soient soutenues dans leur travail, qu’elles ne font pas si mal, et que la justice ne détricote pas leurs efforts » (Dr. Guillotin). « Notre image est au plus bas, chaque contrevenant devient méprisant, et finalement on en devient désabusés, fatigués, démotivés », témoigne Hypnos, un policier. Sans compter la diminution du nombre de fonctionnaires. « Nous travaillons en sous-effectif, débordés par des affaires qu’on doit sélectionner, avec parfois deux fonctionnaires pour 80.000 habitants. La police est au bord de la rupture morale. » Et le remplacement de préfets par des policiers de profession, loin de dénouer ces tensions, risque de les aggraver : « Remplacer un fonctionnaire à très large spectre par un agent à spectre étroit, c’est manifester une approche étriquée des problèmes, alors qu’il suffirait de placer un policier d’expérience sous les ordres d’un préfet pour que celui-là épaule celui-ci » (déçudusarkozysme).

Ainsi, pour l’instant, les politiques vous semblent égarés dans de mauvaises décisions. Ils ne comprennent pas, dites-vous, ne connaissent pas ces réalités de terrain.

« Sans le verbe, on retourne à la barbarie » (dédé).

« Le problème, c’est de croire que des policiers vont régler les problèmes avec des méthodes de police » (célia) : restaurer l’autorité des institutions ne peut se faire sans effort pour comprendre les raisons de cette escalade. « Nous connaissons les facteurs qui ont conduit à vulnérabiliser de la sorte notre République, dit JFR. Regroupement familial, suspension du service militaire, une justice interprétée comme de la faiblesse, le sentiment communautariste… » Si, souvent, la responsabilité des violences est portée sur l’immigration, cette opinion est toutefois nuancée : vous incriminez également la politique menée par la France vis-à-vis de populations « que l’on a fait venir pour les entasser à la va-vite dans ce qui allait devenir des ghettos », victimes aujourd’hui de l’abandon : « Ils prétendent (maire, préfet, responsable de la police) qu’ils vont reconquérir le quartier ! Ils nous ont annoncé tout cela en 2008 et en 2009 ! Reconquérir ? Mais qui a abandonné les quartiers ! Quelle hypocrisie ! » (Éloïse). La confrontation des analyses dresse un tableau d’ensemble nuancé, et porteur de propositions. « Une autre politique est possible : planifiée, mobilisant – et non instrumentalisant – l’ensemble des acteurs. Mais elle suppose une volonté politique – nationale et locale – forte » (oncle PYM).

Sinon, et l’expression revient de plus en plus souvent dans les commentaires depuis plusieurs mois, c’est une forme de guerre civile qui se profile à l’horizon.

(Par Marion Cocquet, pour l’équipe de modération).

Les Roms au secours de Sarközy, sans le savoir…

FRANCE D’EN HAUT ET FRANCE DES ROUTES
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Un événement en chasse un autre, une affaire en fait oublier une autre… Tout passe, tout lasse et l’imbroglio Bettencourt-Woerth, malgré ses rebondissements quasi-quotidiens sur fond de médiatiques auditions, de perquisitions inattendues, de sordides trahisons, de nauséabondes allégations, de généreux testaments, de petits servis rendus entre amis et de témoignages achetés commençait à lasser le chaland. Et à agacer fortement cette “France d’en haut” qui n’aime rien moins que l’on fouine dans ses affaires, qu’on découvre ses petits arrangements et qu’on apprenne les enrichissements très particuliers de certains de ses représentants.
C’est dire si le gouvernement peut remercier “nos amis les Roms” d’avoir saccagé le village de Saint Aignan vendredi dans le Loir-et-Cher : ils lui ont ainsi fourni miraculeusement sur un plateau l’occasion de bomber à nouveau le torse, d’annoncer qu’on allait voir ce qu’on allait voir et de promettre toujours et encore tout et n’importe quoi, c’est-à-dire le soleil en pleine nuit, les glaces refroidies aux micro-ondes et la répression de la délinquance en France.
Étonnant, d’ailleurs, qu’il existe encore des brigands en France ! Du moins depuis presque une décennie : Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas pris les rênes du ministère de l’Intérieur en 2002 ? Puis la présidence à la République en 2007 ? Plus de huit ans, donc, qu’il ferraille contre la criminalité, karchérise la délinquance, traque la fripouille et met à mal le banditisme…
Avec de stupéfiants résultats annoncés chaque fois avec force chiffres et stastistiques par les porte-paroles successifs du Ministère de l’Intérieur : ça baisse, ça baisse… Payez vos impôts en paix… Ça baisse, ça baisse !
Hé oui ! Le crime, en France, n’en finit pas de baisser, c’est-à-dire de remplir les tribunaux toujours plus engorgés, les prisons toujours plus surpeuplées… et les points du permis de conduire de sauter les uns après les autres !
Le seul “hic”, c’est que les gens sont terriblement ingrats et les Français tout particulièrement : le nombre de ceux qui croient encore dans le bagout sarkozyste se réduit comme peau de chagrin.
Quant aux Roms, citoyens français ou non, ils auraient bien tort de s’inquiéter plus que d’habitude… L’été passé, un événement en chassera un autre, une affaire en fera oublier une autre… Les quelques camps que l’Opinion publique découvre avec stupéfaction illégaux – près de 300, tout de même ! – vont sans doute être fermés, tels qu’annoncés et pour respecter l’effet d’annonce du matamore de la place Beauvau, soit !(1)
Il fût néanmoins une époque où un camp d’outre-Rhin assurait sur son portail “le travail rend libre” ; il est certain que pour les gens du voyage, ce sont à l’évidence les kilomètres qui libèrent. D’un camp à l’autre. Tout les évacués de ces jours prochains feront un petit tour, sous le soleil estival, et reviendront ici, là ou ailleurs comme ils en ont l’habitude, de générations en générations.
La plupart d’entre eux continueront peu ou prou à respecter les lois françaises – au moins autant que la moyenne des Gadjos(2) – et, parmi eux, ceux qui n’ont d’autres vocations qu’à “voler les poules”, voir plus si affinités, continueront comme par le passé.
Comme d’autres continueront leurs petits arrangements, leurs enrichissements très particuliers, leurs généreux testaments et à se rendre de petits servis entre amis du même Monde…
Le contribuable français, lui, continuera de compter les vols des uns et les vols des autres… en se demandant qui, en définitive, lui coûte le plus cher !

NOTES
(1) Le ministre a lui-même chiffré à environ 300 le nombre de “camps ou squatts” en France.
(1) Gadjo : Terme employé par les gitans pour désigner ceux qui ne sont pas gitans.


Source: www.philipperanda.com

Pourquoi l’interdiction du voile islamique est elle légitime…

Photo archives FDF


La burqa contre la civilisation.

29/07/2010

La burqa est un signe politique bien plus que religieux. Toute politique passe par une sémiologie, une manipulation des signes. Arme psychologique aux mains de l’islam politique, autrement dit l’islamisme, la burqa fait figure d’élément de propagande : montrer aux foules que l’islam politique est bel et bien présent, au coeur du monde occidental, qu’il s’étend de façon irrésistible.

Dans cette perspective, la burqa est aussi un marqueur de territoire : montrer aux autochtones que leur territoire ne leur appartient plus totalement.

Donner une visibilité à l’islam politique, tel est le sens de la burqa. Défendre et développer le port de la burqa s’inscrit dans une stratégie : rendre visible l’islam politique.

Dès lors, interdire la burqa ne revient pas à porter atteinte à la liberté de penser et de croire, mais à infliger une défaite à cet islam politique.

Anthropologiquement, la burqa représente pourtant le contraire de la visibilité : elle rend invisibles les femmes. Elle les escamote, les fait disparaître du jour, les expulse de la lumière. Ce dispositif s’exerce par un double jeu autour du “voir” : d’un côté faire voir l’idée, la force de l’islam politique, et de l’autre effacer celles qui portent dans l’espace public cette idée, les femmes, les rendre invisibles en les couvrant d’une bâche. Certains signes religieux soulignent la foi, l’accompagnent dans l’espace public, réussissant à donner un vêtement à l’âme, redoublant la visibilité de la personne, de son corps, de son visage, par la visibilité de sa spiritualité. La kippa, la croix chrétienne, le costume d’un moine ou d’une moniale, et même le hidjab (le voile ou foulard musulman qui ne cache pas le visage) y parviennent. La burqa, au contraire, ne souligne rien : elle élimine la femme du regard d’autrui, la désincarne radicalement pour ne laisser paraître qu’une terrible abstraction, celle du pouvoir temporel d’une idée délirante. Bref, la burqa déspiritualise autant qu’elle désincarne.

Emmanuel Levinas nous l’a enseigné : l’être humain se définit par le visage. Chaque enfant, chaque homme, chaque femme identifie sa personne, dans ce qu’elle a de plus original, avec son visage. C’est avant tout sur le visage qu’apparaît le moi. Vivre en être humain revient à jouer le jeu de l’échange des visages. Mieux : l’échange des visages forme l’humanité comme communauté. Nous montrons nos visages pour être reconnus par les autres comme appartenant à la famille humaine. Le “je” et le “tu” naissent du dialogue des visages, dia logue fondateur qui précède le dialogue verbal. La burqa soustrait le visage à la visibilité, l’élimine. Caveau de tissu, elle détruit chez la femme qu’elle ensevelit le droit d’appartenir à la communauté humaine dans la mesure même où elle lui interdit d’entrer dans la sphère du dialogue.

L’homme, la femme et l’enfant sont, à la différence des animaux et à la ressemblance des divinités, des êtres d’apparition. Rien ne symbolise plus profondément la nature apparaissante des humains que les visions de la vierge Marie – qui n’est pas une déesse, mais une femme – à Lourdes et à Fatima. Nous nous apparaissons les uns aux autres. Le visage se détache de l’horizon, ou bien de la foule anonyme, fait fond sur l’indifférencié pour nous regarder, nous sourire, nous parler. Et le corps suit. Mais, recouverte par la burqa comme un tas de gravats sur un chantier, la femme a été volée de son visage et de son corps. Elle n’est plus qu’une forme inhumaine, vague et sombre. La burqa n’est pas seulement le sépulcre de la femme, mais de l’humanité.

Rendant visible l’islamisme et invisibles les femmes, la burqa n’est pas compatible avec la conception française – et, plus largement, européenne – de la civilisation. Dans un roman visionnaire, écrit au début du siècle passé, l’Auberge volante, Chesterton imagine l’islamisation de l’Angleterre, la constitution d’un Londonistan, l’imposition de la charia, la fermeture des pubs, c’est-à-dire de l’âme britannique, malheurs permis par la tyrannie d’un politiquement correct humanitaire. Rebarbarisante, déshumanisante, la burqa, qui veut ôter le féminin de l’ordre du monde, est le cheval de Troie du danger perçu dans les années 1910 par Chesterton : l’islamisation des sociétés européennes, la victoire de l’islam politique. C’est pourquoi cette interdiction sur le territoire national s’avère fondamentalement – en fonction des fondamentaux de la civilisation française – légitime, malgré les récriminations de quelques-uns.


Source: Robert Redeker

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