Francaisdefrance's Blog

27/07/2010

Nos forces armées feraient mieux de combattre les islamistes en Europe, plutôt qu’en Afghanistan…



L’amnésie collective dans notre société est devenue une règle. C’est notre peuple entier qui a la mémoire d’un poisson rouge, chaque information en chassant une autre… Il est plus aisé pour nos chers gouvernants de diriger un peuple qui ne connaît rien du passé, et découvre donc avec la naïveté et la candeur des nouveau-nés chaque événement. La façon dont on enseigne désormais l’Histoire est à ce titre édifiante. Il est vrai qu’évoquer les croisades, la Reconquista espagnole et les siècles d’affrontements entre les musulmans (ou même les orientaux, si l’on veut bien remonter jusqu’aux glorieux Spartiates des Thermopyles) et les Européens pourrait donner des idées à certains, et réveiller un peuple endormi, plongé dans une profonde léthargie depuis qu’il s’est juré au siècle dernier de ne plus jamais faire la guerre… Le problème étant que tout le monde n’a pas les mêmes considérations pacifiques.

Hier, aucun média n’a jugé nécessaire d’évoquer les 15 ans de l’attentat du RER B, à la station Saint-Michel. Un attentat qui fit 8 victimes, et 119 blessés grâce à un dispositif barbare et meurtrier composé d’une bouteille de gaz et d’écrous… Notre société commémore beaucoup, mais elle a la commémoration sélective. Elle se souvient énormément, mais surtout pas de ce qui pourrait jeter un doute sur le fameux « vivre ensemble ». Un vivre ensemble qui fut mis à mal de juillet à octobre 95.

Les attentats de 1995 avaient été perpétrés par des terroristes islamistes appartenant au GIA (Groupe Islamique Armé) algérien. Les faits ne furent jamais totalement élucidés, et il est fort possible que plusieurs terroristes aient été manipulés par les services secrets algériens, voulant punir la France de son manque de soutien au régime. Il n’en reste pas moins que ces attentats furent le fait de musulmans n’ayant aucune considération pour la vie des Français, nos compatriotes, qui furent assassinés dans le RER un 25 juillet 1995 à 17h30 alors qu’ils revenaient du boulot ou de la fac. Il y avait là des sœurs, des fils, des époux, des mères. Imaginez juste une seconde qu’ils furent les vôtres. Vous avez ressenti ce frisson ?

C’était il y a 15 ans, c’est-à-dire hier, mais l’on a voulu nous faire oublier. Pourtant, c’est par deux assassinats dans la mosquée de la rue Myrrha (celui de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut, organisation concurrente du GIA, et de son secrétaire) qu’a commencé cet été meurtrier, le 11 juillet 1995. Eh oui, cette même mosquée et cette même rue Myrrha qui défraient toujours la chronique par les centaines de musulmans qui occupent les rues alentours pour y effectuer leurs prières. Et puis surtout, hier, la branche maghrébine du réseau Al-Qaeda a lancé un avertissement à la France, et au peuple français. En exécutant l’otage Michel Germaneau bien entendu, mais surtout en déclarant que Nicolas Sarkozy – à travers la tentative ratée de libération de l’otage (dans un raid conjoint avec l’armée mauritanienne contre un camp islamiste où l’otage aurait pu être détenu) – avait « ouvert pour lui, pour son peuple et pour son pays l’une des portes de l’enfer ». La menace terroriste est réelle, et certainement à prendre au sérieux. Parlons franchement, peut-on prétendre que les réseaux islamistes en France aient diminué depuis 1995 ? Dès lors, notre pays peut être frappé, à tout instant. Dans les petits fiefs islamistes de Vénissieux ou Villeurbanne (excellents pourvoyeurs de combattants dans toutes les guérillas musulmanes du monde, de la Bosnie à l’Irak), les candidats au djihad ne manquent pas. Qui décrochera le jackpot du paradis d’Allah en devenant le nouveau Khaled Kelkal ?

Si nous ne somme pas de ceux qui adhèrent à la « croisade contre le terrorisme » du camp occidental, nous ne sommes pas non plus de ceux qui prétendent que le terrorisme musulman n’existe pas. Et nous savons qu’à un moment ou un autre, notre pays et notre continent redeviendront des champs d’opération. C’est notamment pour cela que nous considérons que nos services de renseignement et nos forces armées feraient mieux de combattre les islamistes en Europe, plutôt qu’en Afghanistan ! Les burkas de Kaboul nous inquiétant moins que celles de Roubaix.

Concluons en énonçant une vérité toute simple : les pays les moins menacés par le terrorisme islamiste, sont ceux où il y a le moins de musulmans. À bon entendeur…

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Source : nissarebela.com

« Qui gardera les gardiens »? (Juvenal, poète latin)…

JG Malliarakis nous livre ici une flambante analyse des derniers évènement qui ont fait frémir le peuple de France…

FDF

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27 juillet 2010

Hortefeux à balles réelles.

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Comment ne pas partager ici l’indignation du chef de l’État  devant la revendication par ses lâches ravisseurs de l’assassinat de Michel Germaneau ?

Radios, télévisions et gros journaux persistent à parler, au mépris de la langue française, d’une « exécution ». N’entrons pas non plus dans le questionnement sur la preuve matérielle de ces faits : ceux qu’ils flétrissent s’en glorifient comme pour montrer leur propre sauvagerie.

Retenons quand même les propos présidentiels : « Ce crime commis contre Michel Germaneau, nous assure-t-on, ne restera pas impuni. » (1)

On aimerait pouvoir prendre ce pronostic, ferme comme un discours de Daladier en 1939, pour argent comptant.

Car, pour le moment les menaces les plus graves semblent plutôt venir des islamo-terroristes qui plastronnent un peu trop impunément et menacent les Français. Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux souligne lui-même :

« que la menace terroriste en France est réelle et que le plan Vigipirate reste au rouge ». (2)


Les très graves événements survenus en Isère et en Loir-et-Cher entre le 16 et le 18 juillet constituaient déjà un hors-d’œuvre.  La conscience nationale de ces scandaleux débordements de violence n’aboutira peut-être pas à un véritable et salutaire sursaut, qui de lui-même ne viendra vraisemblablement jamais.

En revanche on peut, et on doit, lier l’action de la pègre islamo-grenobloise à l’islamo-terrorisme, dans la stricte mesure où la bande qui a pris l’initiative l’a fait dans un contexte très précis, rapporté par Le Monde, et que nous soulignons :

« C’est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée en silence par une cinquantaine de jeunes rassemblés dans un parc du quartier de la Villeneuve, d’où était originaire le braqueur tué, que la situation a dégénéré. » (3)

Cessons donc de prendre une bande islamiste de 50 personnes, manifestement liée au grand banditisme, pour l’expression d’un « quartier populaire » ou d’une « tradition italo-grenobloise ».

Ce dernier concept fut joyeusement enfourché lors de l’émission « C dans l’air » le 20 juillet.
L’on y insista lourdement sur l’origine transalpine des malfrats d’hier  (racisme antifasciste sans doute)  sans qu’aucun des intervenants,  dûment sermonnés selon toute apparence, ne parvienne à déceler la provenance de leurs successeurs. Des Norvégiens éventuellement.  Ou des Serbes. Cet écœurant débat faussement sociologique était dirigé ce soir-là par M. Thierry Guerrier. (4)

De telles distorsions médiatiques légitiment le crime.  Elles préparent dialectiquement l’impunité des criminels, trop souvent assurée par les petits hommes gris  de la machine judiciaire syndiquée.

Même l’utilisation impropre du mot « délinquance »,  au lieu de « criminalité » mérite d’être débusquée et combattue. Une pareille litote vient juridiquement et sémantiquement à contresens. L’homme abattu le 16 juillet à Grenoble appartenait à la clientèle des cours d’assises, qui jugent les crimes qui l’avaient déjà condamné à trois reprises, et non à celle des tribunaux correctionnels.

L’évolution des événements  constitue le fait nouveau.  Plus rapide qu’à l’accoutumée, elle incitera l’opinion à interpeller de plus en plus,  les pouvoirs publics sur les questions de sécurité.
Les élus locaux le savent parfaitement.  N’en déplaise,  peut-être,  aux politiciens nationaux issus des appareils centraux et familiers de la langue de bois.  Si le pouvoir parisien a décidé de nommer, à Grenoble comme il l’avait fait à Bagnolet,  un préfet issu de la police nationale,  peut-être commence-t-il à anticiper l’effet électoral prévisible de sa propre perte de crédibilité.

Rappelons,  pour ceux qui auraient manqué, ou perdu de vue,  un épisode que l’actuel président de la république a été élu en 2007 grâce au déport,  dès le premier tour, des voix sécuritaires.
Celles-ci se portaient, depuis un quart de siècle, sur un candidat protestataire.  Plus l’action du pouvoir se gauchise et se révèle décevante,  plus les intentions de vote migrent, et migreront,  vers une candidate dont mes lecteurs devineront le patronyme sans difficulté.

Et puis le temps presse. Comme le souligne à juste titre un de nos correspondants, « il ne s’agit plus ici de délinquance, mais d’actes d’avant-guerre civile. »

Les déclarations du ministre Hortefeux,  sur le mode indigné : « il faut que cela cesse »,  seraient venues, en d’autres temps,  comme un baume au cœur des populations inquiètes et exaspérées – si on les jugeait crédibles.
Depuis des mois,  on l’entend tenir ce discours « avec un joli mouvement du menton ».
Maurice Barrès employait cette formule  à propos de ces « républicains de gouvernement » que l’on appelait, à la fin du XIXe siècle,  les « opportunistes ».  Aujourd’hui la confiance tend vers zéro  car le mensonge d’État selon lequel la sécurité progresserait  ne prend plus.

Rappelons donc,  sans chercher à l’accabler la logique sur laquelle le ministre en place,  compagnon du président depuis peut-être 40 ans  (on ne dit plus, au sein de l’appareil, « un ami de 30 ans »)  a bâti sa propre image de marque. Ses propos ont beaucoup fait réagir la gauche.  « N’en déplaise aux esprits de salon, déclarait-il en 2009, la première des préventions reste la certitude de la sanction. » (5).  Comment la droite pourrait-elle ne pas applaudir ? On pense à Charles Quint.  On pense à Richelieu.

Sanction,  oui,  mais quelle sanction ?  Pour commencer,  parlons des prisons :  les magistrats savent parfaitement qu’ils ne disposent,  juridiction par juridiction, que d’un nombre très limité de places pour incarcérer,  fût-ce préventivement, les délinquants.  Ce 27 juillet au matin  on apprenait, par la voix de Mme Alliot-Marie, que la Ve république  va commencer par détruire 23 prisons jugées vétustes,  supprimer 9 000 places et, peut-être en 2017, envisager d’en créer 14 000.  On arriverait au chiffre enviable de 68 000. Bonne arithmétique.    Hélas, elle s’échelonnera sur 10 ans. Les voyous de 17 ans seront devenus des braqueurs récidivistes de 27,  héros de leurs cités car ils ne seront jamais passés durablement par une case où,  faute de mieux,  on ne commet d’attaque à main armée  que sur ses co-détenus.

En 2009,  on estimait très officiellement à 5 000 personnes,  dont une moitié de mineurs, les effectifs globaux des quelque 200 bandes.  Rappelons que celles-ci terrorisent 60 millions d’habitants de l’Hexagone,  immigrés compris. À titre de comparaison,  soulignons que l’ensemble des gens qui menacent la France, et tous les Occidentaux, dans le Sahel,  représente « 450 à 500 hommes ». (6)

Au lendemain de la communication de cette évaluation du nombre des racailles,  avait-on programmé la construction rapide de 2 500 places nouvelles  dans nos maisons d’arrêt et la création,  par exemple outre-mer  — la Guyane s’y prête parfaitement, de 2 500 opportunités de travaux rééducatifs,  ou quelque chose du même genre ? Non : on a donc implicitement assuré à la voyoucratie  qu’elle demeurerait impunie dans ses territoires.

Au moment des débats budgétaires de l’automne 2009,  couvert d’une jolie feuille à l’effigie de Marianne, un document de 125 pages intérieures  a été publié au titre de la « présentation de la programmation » justificatifs des crédits du Ministère de la place Bauveau.

Nous ne devons certes pas sombrer  dans la rhétorique systématique de la CGT et des syndicats d’enseignants,  qui ramènent  tout,  en toute circonstance, à la question des seuls moyens matériels. D’ailleurs toutes les administrations publiques en disposent largement, sauf celles qui assurent les tâches dites régaliennes de l’État, la police, la justice et l’armée.

On ne le répétera jamais assez :  c’est parce qu’il s’investit stérilement, et toujours négativement,  dans le social, dans l’assistanat,  dans la redistribution,  dans l’éducatif ou dans le culturel subventionnaire, qu’il se révèle incapable d’assumer ses vraies missions.

De la sorte,  nous en sommes venus à un point de paupérisation critique des forces de sécurité.
Un syndicaliste policier proche du pouvoir,  M. Comte,  pouvait laisser filtrer le 20 juillet un constat accablant que tous ses mandants  peuvent faire dans les commissariats : on ne sait pas comment la facture de carburant pourra être réglée en septembre prochain.  Il aurait pu ajouter que les véhicules dont il s’agit de remplir les réservoirs ne pourront peut-être plus rouler  car ils dépassent 200 000 kilomètres au compteur  et ne seront pas encore remplacés. Il aurait pu évoquer aussi les notes de téléphone, la peinture des locaux, etc.

Quand on en arrive à ce stade,  comment dissocier moyens matériels  et sentiment d’être soutenu par la nation, quand par ailleurs les médiats mettent à égalité les gendarmes et les voleurs,  et quand les magistrats relâchent les criminels pour 36 bonnes ou mauvaises raisons ?

Quant à notre gouvernement « d’ouverture » [à gauche],  soulignons que dans la loi de Finances de 2010 il n’avait aucunement prévu d’augmenter  mais de diminuer les effectifs de la police et de la gendarmerie. Certes,  il a promis de réduire la délinquance :  prévision technocratique de baisse 2 % en « zone Police »,  3 % en « proximité zone Police ». Effectifs prévus : moins 1 303 pour l’ensemble des personnels de gendarmerie, moins 1 390 pour la police nationale (144 790 hommes en 2010 contre 146 180 en 2009).  Le reste relève de la baliverne.

Les forces de la pègre et du terrorisme le savent.  De même que le groupe « Al Qaida au Maghreb Islamique » persiste,  après un crime dont il tire gloriole,  à menacer la France et les Français,  de même la pègre islamique de Grenoble  prétend-elle venger le braqueur abattu par la Brigade Anti Criminelle,  elle-même en situation de légitime défense.
Un SMS a fait le tour des rédactions le 25 juillet,  et l’information a fini par percer le 26 juillet.  Elle a été confirmée par le ministre lui-même, de passage dans la charmante cité [autrefois] capétienne de Dammarie-les-Lys. On parle de lance-roquettes.  On recherche des armes lourdes. Et on envisage tranquillement l’évacuation de la Brigade anticriminalité  hors du département de l’Isère.

Le philosophe antique posait la question : « qui gardera les gardiens » ?  M. Hortefeux se voit confronté, à balles réelles,  à une nouvelle version de l’interrogation : qui protégera désormais les protecteurs de la loi et de l’ordre ?

En Afghanistan comme en Afrique,  comme en France, le combat de l’ordre,de la civilisation et de la liberté ne se divisera probablement pas. Il s’agit de faire face à un seul et même adversaire.

Remporter une première victoire à domicile, en Europe,  réconforterait sans doute les électeurs déçus. Que nos élus s’en persuadent,  s’ils ne veulent pas se retrouver au chômage.

Source: JG Malliarakis
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Apostilles

  1. Intervention télévisée du 26 juillet.
  2. Le Monde en ligne le 26 juillet 2010 à 20 h 38
  3. cité dans notre chronique de L’Insolent du 17 juillet.
  4. sur « France 5 » le 20 juillet.
  5. cf. entretien : « Mon plan contre la délinquance » publié par Le Figaro le 9 février 2010.
  6. évaluation donnée par M. Morin ministre de la Défense d’après Le Monde en ligne le 26 juillet 2010 à 16 h 13.

Vous pouvez écouter l’enregistrement de cette chronique sur le site de Lumière 101

Mon pote, le gitan…

En plus des muzz, les roms et les gitans secouent la Suisse, terre d’accueil, aussi… Deux liens « intéressants » à voir. A noter pour nos amis suisses: les « gens du voyage » sont des citoyens français… Vous allez me dire: ce n’est pas une excuse, mais bon.

FDF

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Les gens du voyage font escale à Vernier, avant d’être délogés

| 27.07.2010Le maire de la commune a sollicité la police pour faire libérer les lieux.

Lire la suite sur tdg.ch
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Déchets et dégâts sur le terrain des gitans.

| 27.07.2010En quittant les hauts de Lausanne, les gens du voyage ont laissé un champ saccagé et des ordures éparpillées dans la nature. «Inévitable», selon le syndic Daniel Brélaz.

No comment…

Grenoble: menaces de mort sur des policiers. La délinquance monte d’un cran…

De pire en pire. La racaille est sur le point d’imposer sa loi… Des policiers demandent leur mutation. Du jamais vu en France. L’armée, qu’il faut re-former, une vraie, avec des types motivés, qu’il faut leur envoyer, aux sous-merdes! Appuyée par la Légion. Et pas de quartiers! (même « défavorisés »; non, j’déconne…).

Bref, il est temps d’agir et de « démuseler » nos forces de l’ordre. Il faut qu’ils puissent se défendre, ces gars! Ils n’attendent que ça, j’en suis certain.

FDF

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Les policiers de la BAC grenobloise menacés de mort…

27/07/2010

Les proches du braqueur tué il y a dix jours lors d’une course-poursuite avec la brigade anti-criminalité chercheraient à se venger. Les trois policiers impliqués dans la fusillade ont été mutés à leur demande.

« Des menaces «totalement indignes et bien réelles». Lundi, en marge de sa visite au commissariat de Dammarie-les-Lys, Brice Hortefeux a confirmé les intimidations qui pèsent sur les policiers de la BAC grenobloise, impliquée dans la course-poursuite mortelle du 16 juillet. Le ministre de l’Intérieur précise que des «mesures» ont été prises pour protéger ces policiers. «Nous avons décidé, avec le directeur général de la police nationale (Frédéric Péchenard) et le directeur central de la Sécurité publique (Jacques Fournier) de mettre en place des dispositifs particuliers pour les mettre en sécurité ainsi que leurs familles», a indiqué Brice Hortefeux, sans toutefois préciser la nature de ces mesures.

Une chose est sûre : plusieurs policiers ont déjà été «mis au vert». Une vingtaine de fonctionnaires de la Bac, sur les 30 que compte cette unité à Grenoble, a effet «accepté d’aller se reposer en famille» pour «prendre du recul par rapport à (…) ces menaces» a indiqué mardi Brigitte Jullien, directrice départemental de la Sécurité publique de l’Isère. Des renforts venus de Marseille, Lyon et Saint-Etienne ont pris la relève. En outre, les trois agents impliqués dans la fusillade ont été mutés à leur demande et prendront leurs nouvelles fonctions le 1er août. «Ca n’a rien à voir avec les menaces qui peuvent peser sur l’intégrité physique des fonctionnaires de police,souligne Brigitte Julien. Il arrive souvent que des fontionnaires choqués demandent à quitter un service».

Ces informations confirment les allégations du Point, qui cite un SMS circulant depuis vendredi sur «les téléphones portables de tous les policiers de France» : «Les effectifs BAC-Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet et obligés de quitter la région avec femmes et enfants. La BAC étant impliquée dans la mort du braqueur, les bruits courent que ses amis ne vengeront sa mort que par la mort d’un BACman au lance-roquettes si nécessaire».

«Ils sont capables de tout»

Le parquet de Grenoble, saisi lundi de l’enquête sur ces menaces de mort, l’a confiée à l’antenne grenobloise de la direction interrégionale de police judiciaire de Lyon. La police grenobloise se refuse quant à elle à tout commentaire, mais un syndicaliste local a confirmé l’existence de ces menaces. «Il y a eu des mesures de protection radicales qui ont été prises pour protéger le personnel de la BAC compte tenu de la menace réelle et compte tenu du milieu particulier à Grenoble», déclare Daniel Chomette, responsable du Syndicat des gardiens de la paix-Force ouvrière de l’Isère. «A partir du moment où c’est un bandit chevronné qui est mort sur cette intervention, le milieu du grand banditisme et les bandes veulent venger sa mort.»

Selon lui, les proches du braqueur «sont capables de tout et de n’importe quoi. D’ailleurs on l’a vu dans les nuits qui ont suivi puisqu’ils sortent de la foule, à visage découvert, armes au poing pour tirer sur les véhicules de la BAC». «Tant que les commanditaires de ces contrats ne sont pas mis hors d’état de nuire, tant qu’on n’a pas saisi un certain nombre d’armes, qui circulent encore, il convient de protéger les gens», a poursuivi Daniel Chomette. «Aujourd’hui le ministère de l’Intérieur est bien conscient de cette situation extrêmement tendue, dangereuse et particulière», a-t-il estimé.

Parallèlement, l’enquête continue dans le quartier de la Villeneuve, d’où était originaire le braqueur tué. La police a perquisitionné lundi matin un bar, saisi plusieurs armes et interpellé le patron du bar qui a été ensuite placé en garde à vue. Les policiers ont notamment saisi un pistolet-mitrailleur de marque Uzi, du même type que celui utilisé par Karim Boudouda. Ils ont également saisi des «carabines, des armes de poing et des cartouches percutées», qui vont pouvoir être analysées pour savoir également si elles correspondent ou non à celles utilisées lors des récentes violences urbaines. »

Source: http://tinyurl.com/2enle9v

Bonus: http://tinyurl.com/25q9cws

Turquie: son adhésion à l’U.E. créé une polémique entre Londres et Berlin…

Citation:

Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats.Erdogan (actuel premier ministre de la Turquie; paroles dites en 1998)

Ca vous dit, vous, de voir débarquer dans l’UE 73 millions de musulmans (chiffre de la population de la Turquie à l’heure actuelle)? Pas moi…

FDF

« La Grande-Bretagne et l’Allemagne se livrent, ce mardi, à une passe d’armes à distance. La raison de leur division ? L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. David Cameron a ainsi exprimé sa « colère » face aux entraves à cette intégration. « Quand je pense à ce qu’a fait la Turquie pour défendre l’Europe en tant qu’alliée de l’Otan et ce que la Turquie fait maintenant en Afghanistan aux côtés des alliés européens, cela me met en colère de constater que votre marche vers une adhésion à l’UE peut être découragée de la façon dont elle l’a été », a dit le Premier ministre britannique lors d’une visite officielle mardi à Ankara.

« Je pense que c’est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente. Aussi, je resterai votre avocat le plus déterminé pour une adhésion à l’Union européenne et pour une plus grande influence à la table de la diplomatie européenne », a-t-il ajouté lors d’un discours devant des hommes d’affaires.

Les réticences françaises

De son côté, le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle a estimé, à la veille d’une visite à Istanbul, que la Turquie n’était pas mûre pour intégrer l’UE. « Si la question devait être décidée aujourd’hui, la Turquie ne serait pas en mesure de rejoindre l’UE et l’UE ne serait pas en mesure de l’accueillir », a déclaré le ministre libéral dans un entretien au quotidien allemand Bild mardi. « Il est en revanche de notre intérêt que la Turquie s’oriente vers l’Europe, et pas seulement pour des raisons économiques », a-t-il ajouté. « Le pays peut aider de façon très constructive au règlement de nombreux conflits, qu’il s’agisse de l’Afghanistan, de l’Iran, du Yémen ou du Proche-Orient », selon lui. Mais « celui qui donne l’impression que l’adhésion est proche se trompe », a-t-il ajouté.

Il faut préciser que les libéraux du FDP de Guido Westerwelle sont considérés comme plus ouverts aux ambitions européennes d’Ankara que la chancelière allemande Angela Merkel et son parti chrétien-démocrate CDU. Ces derniers s’opposent totalement à une pleine adhésion de la Turquie à l’UE. Les négociations pour une adhésion turque à l’UE, entamées en 2005, avancent au ralenti, du fait notamment des réticences allemandes et françaises à voir un pays musulman de 73 millions d’habitants entrer dans l’Europe. « Nous sommes favorables à la poursuite des négociations, nous ne sommes pas favorables au point d’arrivée », c’est-à-dire une adhésion, déclarait, lundi, à Bruxelles, le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche. »

Source: http://tinyurl.com/2a9u9j3

Pour ne pas oublier Michel Germaneau… Une vidéo de Pat Condel.

Une petite piqûre de rappel, en souvenir de Michel Germaneau, qui nous fera réfléchir que l’islam n’est pas qu’amour, paix et tolérance, comme on essaie de nous l’inculquer, pour mieux nous islamiser… Du fin fond de sa Hollande natale, mon pote Geert Wilders nous prévient aussi depuis longtemps, déjà… Et sa tête est mise à prix… Par des islamistes…

FDF

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Lire: http://tinyurl.com/2dfehc9

L’assassinat de Michel Germaneau vivement « condamnée »… Trop tard, le mal est fait…

« La négation même des principes de l’islam »…

Tout le monde condamne, tout le monde pleurniche, tout le monde s’insurge, mais PERSONNE n’a rien fait pour éviter cette ignominie.

En attendant, cet homme a été assassiné au nom du même « prophète », du même coran… Par des fous d’Allah. Et TOUS les musulmans prient Allah. Arrêtons de croire ce que nous disent les musulmans, à savoir qu’il y a plusieurs « islam »…


« C’est pas moi, m’sieur!« 


FDF

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mardi 27.07.2010

 L'homme de 78 ans était parti faire de l'humanitaire. PHOTO AFP

La revendication de la mort de l’otage français, Michel Germaneau,par le réseau Al-Qaïda au Maghreb islamique est unanimement condamnée dans le monde. …

Le président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale Axel Poniatowski considère « L’assassinat de Michel Germaneau, tout comme celui de l’otage britannique en juin 2009 par la même unité d’Al-Qaïda », comme « un acte des plus odieux ».

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, exprime « sa grande tristesse et condamne avec la plus grande vigueur cet acte lâche commis contre un militant humanitaire par des terroristes qui se réclament de l’islam, alors que leurs actions sont la négation même des principes de cette religion qui sacralise la vie humaine ».

Les États-Unis ont qualifié d’acte « odieux et lâche » cette exécution et Washington « se tient prêt à aider le gouvernement français » dans cette affaire.

Pour le chef de l’ONU Ban Ki-Moon cette exécution constitue un « rappel de la nécessité urgente de vaincre le terrorisme à travers le monde et en particulier dans la région du Sahel ».


Bon, ben: TOUS AU SAHEL !!! Et pas de prisonniers !!!


Source: http://tinyurl.com/3633d3j

Yvelines: la chasse au titre de séjour bat son plein…

Sans-papiers……………………………………..…………………………………..avec papiers (français, quoi).

Encore une belle preuve de dhimmitude face à l’immigration; clandestine ou pas… Rappelez moi les chiffres du chômage, chez nous?

FDF

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Les files d’attente interminables d’étrangers devant la préfecture, Anne Boquet n’en veut plus. Soucieuse de trouver des solutions humaines, la préfète a même diligenté un audit.

Indigne, inadmissible selon les associations de défense des étrangers. Chaque matin, la préfecture des Yvelines, à Versailles, offre la même vision : une longue file d’attente devant ses locaux. Il s’agit de ressortissants étrangers qui espèrent renouveler leur titre de séjour ou obtenir une première autorisation de rester en France.

Ils sont en moyenne entre 30 et 50 à patienter ainsi.
Pour remédier à cette situation, un cabinet indépendant devrait réaliser à la rentrée, à la demande de la préfète, Anne Boquet, un audit. Dans le même temps, la préfecture entend travailler avec les associations afin que les dossiers présentés soient mieux constitués. Un pré-accueil pourrait également être créé.
Mais déjà, une nouvelle organisation a été mise en place avec, notamment, l’instauration de rendez-vous. « La présence d’un quart des étrangers dans la file d’attente n’est pas justifiée. Ces personnes disposent d’un rendez-vous. Il leur suffit simplement de se présenter trente minutes avant l’heure convenue », insiste la préfète, qui a instauré ce système peu de temps après sa prise de fonction dans le département. « En arrivant dans les Yvelines, je ne m’attendais pas à une telle problématique dans ce département. J’ai trouvé choquant cette file d’attente et j’ai décidé de tout faire pour y remédier. » Seulement, le nombre de dossiers à traiter est impressionnant.
Chaque jour, 400 ressortissants étrangers au minimum se présentent à la préfecture, tous formulent des requêtes différentes : demande d’asile, renouvellement de récépissé, titre de séjour… Les 65 agents du service étrangers, qui se heurtent parfois au problème de la langue — la préfecture ne dispose pas d’interprète — peinent à faire face.
Néanmoins, cette nouvelle organisation a déjà porté ses fruits, selon la représentante de l’Etat. « Le nombre de demandeurs d’asile pouvant être accueillis chaque jour a été doublé depuis le 1er janvier, et un effort a été fourni pour le renouvellement des récépissés de demande de titre de séjour depuis le 1er avril. »
Quasiment, dans le même temps, le nombre d’étrangers refoulés aux portes de la préfecture a considérablement baissé : de 988 personnes en mars 2010, ce chiffre est tombé à 155 en juin.  » L’objectif est d’arriver à zéro. »

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Source: http://tinyurl.com/2u8jzne

27 juillet 1214-Bouvines: là commençait l’émergence de la nation française…

Et presque 8 siècles plus tard, nous en sommes à nous battre pour la conserver… En 2010, c’est la fleur de lys contre le croissant.

FDF

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Le dimanche 27 juillet 1214 reste un jour béni dans l’Histoire de France.

Ce jour-là, le roi Philippe Auguste remporte à Bouvines, près de Lille, une victoire écrasante sur les armées de l’empereur allemand Otto IV de Brunswick et ses alliés, le comte Ferrand de Flandre, le duc Henri de Brabant et le comte Renaud de Boulogne.

Certains historiens modernes y voient l’émergence de la Nation française !

André Larané.
Bouvines et l’orgueil national

La victoire de Bouvines, due à la coalition de la chevalerie féodale et des milices communales, est accueillie par le peuple de France avec soulagement et fierté et donne lieu aux premières manifestations d’orgueil national.

Le comte Ferrand de Flandre ayant été capturé, Philippe Auguste l’emmène, enchaîné dans une cage, jusqu’à Paris, sa capitale, pour un triomphe à la romaine.

«Ferrand, tu es ferré !», lance la foule sur le passage du prisonnier.

Un distique est composé pour l’occasion :
Quatre ferrands (chevaux) bien enferrés
Traînent Ferrand bien enferré
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Rivalité franco-anglaise

La bataille de Bouvines est l’un des derniers grands épisodes du premier conflit franco-anglais inauguré 60 ans plus tôt par l’accession au trône d’Angleterre d’Aliénor d’Aquitaine et Henri II Plantagenêt.

En 1199, Richard Coeur de Lion, fils aîné d’Henri II étant mort, son frère Jean sans Terre lui a succédé sur le trône d’Angleterre. Il a aussitôt repris la lutte contre le roi de France mais sans avoir le courage et l’intelligence requis.

En avril 1202, Philippe Auguste prend prétexte de ce que Jean a enlevé la fiancée d’un seigneur poitevin pour confisquer toutes les terres qu’il possédait en France. Le roi met aussitôt la sentence à exécution.

Il s’empare de l’Anjou et de la Touraine, puis met le siège devant Château-Gaillard, une puissante forteresse construite par Richard Coeur de Lion en surplomb de la Seine pour garder la Normandie. Château-Gaillard tombe en 1204. La Normandie puis la Bretagne se rendent au roi de France.

Après de nouvelles péripéties, Jean sans Terre noue une coalition internationale avec les ennemis du roi de France, les comtes de Flandre et de Boulogne, le duc de Brabant ainsi que l’empereur d’Allemagne, unis dans une commune détestation de la monarchie capétienne. C’est une première ! Pareille coalition entre Anglais et Allemands face à la menace hégémonique de la France se retrouvera au XVIe siècle, au temps de François 1er, Henri VIII et Charles-Quint.

Le roi d’Angleterre, premier prêt, débarque à la Rochelle en février 1214 et marche sur Paris. Il assiège le château de La Roche-aux-Moines, près d’Angers. Philippe Auguste envoie contre lui son fils Louis (le futur Louis VIII le Lion). À son approche, le 2 juillet, l’armée anglaise se débande sans combattre. Pour le pitoyable Jean sans Terre, le pire reste à venir : les Français mobilisent contre lui les barons anglais eux-mêmes. La guerre se transporte en Angleterre. Elle conduira le roi à concéder à ses barons la Grande Charte.

Première victoire de la nation française.

Jean sans Terre est éliminé mais il reste les coalisés, forts de 80.000 hommes au total. Face à eux, le roi de France n’en aligne que 25.000. De Tournai où il s’est établi, Philippe Auguste décide de faire retraite vers Lille. Il entame son mouvement le 27 juillet au matin.

Informé, l’empereur décide de l’attaquer sans attendre, ne se souciant guère que ce jour soit un dimanche, normalement consacré à la prière et au recueillement. Il se porte sur l’arrière-garde de l’armée française. Le soleil est à son zénith quand l’armée française commence à traverser la rivière de la Marcq, sur le pont de Bouvines. Mais voilà qu’apparaît l’ennemi. Philippe Auguste rappelle sans délai les troupes qui ont déjà franchi le pont.

Le ménestrel de Reims, un chroniqueur anonyme, compose vers 1260 cette harangue du roi à ses barons et chevaliers : «Vous êtes tous mes hommes et je suis votre sire. Je vous ai moult aimé, et porté grand honneur, et donné du mien largement. Si vous voyez que la couronne soit mieux employée en un de vous qu’en moi, je m’y octroie volontiers, et le veux de bon cœur et de bonne volonté». Ainsi remet-il en jeu, au moins de façon symbolique, la couronne que reçut son ancêtre Hugues Capet, qui en avait été jugé le plus digne !

L’armée française se déploie face aux coalisés. Pour la première fois, chevaliers et milices communales combattent ensemble sous l’emblème royal de la fleur de lys, ce qui donne à la guerre un caractère national inédit.

La bataille s’engage à la manière féodale, dans un corps à corps indescriptible où chacun cherche son ennemi pour le tuer ou le capturer (s’il est digne d’une rançon). Après trois heures de combat, le comte de Flandre est désarçonné et capturé. Le roi de France est aussi désarçonné et manque d’être capturé par les Flamands. Il ne doit son salut qu’à l’intervention de quelques chevaliers. L’empereur, à son tour, est assailli et s’enfuit en abandonnant son étendard.

Tandis que tombe le soir, le comte de Boulogne finit par se faire capturer. Beaucoup de fantassins restent sur le champ de bataille.

Pour Philippe Auguste, sorti vainqueur de la journée, la bataille s’avère un immense succès militaire mais aussi politique et dynastique. Elle consacre l’attachement des Français à la dynastie capétienne que symbolise désormais la fleur de lys.

Triomphe capétien.

Tandis que Philippe Auguste combat les seigneurs du nord, les seigneurs du bassin parisien envahissent le bassin toulousain sous le prétexte d’éradiquer l’hérésie cathare.

Leur victoire en 1213, un an avant Bouvines, sur le comte de Toulouse et le roi d’Aragon à la bataille de Muret sonne le glas du particularisme toulousain.

Après deux cents ans de maturation lente, la dynastie capétienne, par ces victoires, fait la preuve de sa cohésion et de sa force. La France va s’affirmer dans le siècle qui s’ouvre comme le principal État européen, à la pointe du développement intellectuel (création des premières Universités) et artistique (art gothique).

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vu sur http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=12140727

C’est pas moi qui l’dit…

On s’y perd, entre toutes ces cotes de popularité négatives, en France… Faudrait que je me renseigne sur la mienne chez les muzz, pour rigoler un coup…

FDF

L’assassin de Michel Germaneau: une bête sauvage à abattre au plus vite !

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Je vais lui filer aussi les coordonnées de mon dentiste, à cette bête sanguinaire. Il faut l’éliminer, vite fait bien fait! Qu’est-ce qu’on attend? Il faut lancer la traque, la vraie, pas celle des promesses. Et embaucher des « chiens de guerre » pour faire le boulot… Et qu’on n’aille pas nous raconter qu’il est introuvable.

FDF

Ordure !!!

Petit retour sur le fumier en question: Abdelhamid Abou Zeïd, qui n’hésite pas à tuer. Décrit comme « violent et brutal », Abdelhamid Abou Zeïd est à la tête de la cellule d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui a déjà assassiné il y a 13 mois un touriste britannique, Edwin Dyer.

Abdelhamid Abou Zeïd, c’est le merdeux à la tête des chiens de la cellule d’Aqmi, un groupe de terroristes en babouches qui ont assassinés Michel Germaneau, un français parti de son pays pour aider les pov’ afwicains. Le motif de Abdelhamid Abou Zeïd, venger six « frères » tués dans la « lâche opération de la France ».Les hommes d’Abdelhamid Abou Zeïd était-ils des soldats ou des petits étrons? Nous ne savons pas, ce que nous savons en revanche, c’est que Abdelhamid Abou Zeïd n’a pas les moyens de se venger sur d’autres soldats de l’équipe adverse, il préfère tuer un vieillard, preuve de son courage de mollusque.

Qu’il serait bon de voir un combat de boxe française, dans les règles de l’art, entre Abdelhamid Abou Zeïd le bigorneau, et un jeune et fier boxer français. Qu’il serait agréable de voir un combat d’homme à homme, mais Abdelhamid Abou Zeïd n’est pas un homme, ni une femme d’ailleurs, il n’est rien, pas même un singe. Quand il arrivera devant le tout puissant, Dieu lui demandera pourquoi il a tué un vieillard, un civile, qui passait sa vie pour aider les autres, son prochain, et que répondra Abdelhamid Abou Zeïd? Rien, il n’aura rien a répondre, et se fera tout petit dans ses babouches moisies, sans honneur.

Pourquoi Abdelhamid Abou Zeïd n’a pas de couilles ?


source : paturage.wordpress.com

Après les muzz, les roms…

Muzz ou roms, le problème reste le même. C’est la violence qui est le dénominateur commun… Mais la logistique d’invasion diffère…

FDF

Gens du voyage : la polémique enfle.

« Après les émeutes consécutives au décès d’un membre de la communauté des gens du voyage dans le Loir-et-Cher, la polémique s’intensifie autour des propos tenus par le chef de l’État. Il préside demain une réunion consacrée aux Roms et aux gens du voyage.

Les propos ont mis le feu aux poudres. Réagissant aux violences et aux dégradations qui ont éclaté dans le village de Saint-Aignan dans le Loir-et-Cher, Nicolas Sarkozy a annoncé en conseil des ministres une réunion à l’Élysée sur les « problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms ». Cette réunion présidée demain par le chef de l’État, a été fortement décriée par des associations comme la Ligue des Droits de l’Homme, ainsi que par la gauche. Chacun condamnant l’initiative présidentielle qui « stigmatise » une communauté dans une approche « ethnique de la délinquance ».

Sans vouloir « ignorer la réalité d’un certain nombre de faits de délinquance, de vols parmi les gens du voyage comme il y en a parmi le reste de la population », le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon a dénoncé les « amalgames », une « méthode assez classique et indigne » de la part du président de la République.

Des critiques également formulées par Noël Mamère (Verts) et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui a demandé le respect de la loi Besson, comme le MoDem de François Bayrou.

À quand le respect de la loi besson ?

Pour Nicolas Sarkozy, cette réunion a un double enjeu : il s’agit faire le point sur la situation des gens du voyage et des Roms dans tous les départements, mais aussi de décider l’expulsion de tous les campements en situation irrégulière. Tout en clamant, comme il a coutume de le faire, sa volonté de mener « une guerre » contre la délinquance.

Dans un texte commun, plusieurs associations de défense des gens du voyage ont fait valoir que « la logique d’expulsion ne saurait être mise en avant sans faire écho aux carences des dispositifs d’accueil imposés par la loi ».

La loi Besson de 1990 a créé l’obligation pour les communes de plus de 5 000 habitants de réaliser des aires d’accueil. Or, fin 2008, seules 42 % d’entre elles avaient effectivement mis en place ces emplacements.

Depuis 2009, huit expulsions majeures de camps illégaux de Roms par les forces de l’ordre ont eu lieu, généralement à la suite de décisions de justice, comme le 7 juillet dernier à Floirac (Gironde) où une cinquantaine de Roms bulgares et roumains qui squattaient depuis plusieurs mois ont été évacués.


« Une stigmatisation odieuse »

Jean-François Mignard, Président d’honneur de la section Ligue des droits de l’homme de Toulouse et membre du bureau national.

Comment se positionne la LDH par rapport à la polémique concernant Nicolas Sarkozy et les gens du voyage ?

S’il est hors de question de soutenir les événements qui se sont produits à Saint-Aignan, nous trouvons la réaction de Nicolas Sarkozy disproportionnée et injuste. Nous trouvons scandaleux qu’on stigmatise ainsi une catégorie de personnes. Le Président ethnicise un problème social alors que l’on a un problème de délinquance. Son discours sous-entend que tous les gens du voyage et que tous les Roms sont des délinquants. Des propos qui ouvrent les vannes à des réactions extrêmement violentes. Nous recevons beaucoup de courriers de personnes qui tiennent des discours profondément racistes. C’est particulièrement inquiétant.

À quoi vous attendez-vous lors de la réunion de demain à l’Élysée ?

Cette réunion va servir à faire de l’affichage médiatique. Cette affaire arrive au moment où le Président est au plus bas dans les sondages. Il utilise, comme à chaque fois, l’épouvantail de l’insécurité et des étrangers pour détourner l’attention des problèmes les plus importants comme les retraites, la crise, les évasions fiscales, les cadeaux aux partis politiques… Cela lui permet de reconquérir son électorat et de récupérer des voix d’extrême-droite.

Reste que la communauté des gens du voyage est souvent mise en cause dans des affaires de violence et de délinquance…

Il ne s’agit pas de faire de l’angélisme. Les gens du voyage sont comme n’importe qui d’autre. Ils ne sont pas foncièrement bons, pas foncièrement mauvais. Ils sont comme nous tous. Certains sont des citoyens exemplaires. D’autres sont des citoyens dotés de peu de sens civique.


Le chiffre : 400 000

400 000 gens du voyage et roms en France. Dans l’Hexagone, 400 000 personnes sont recensées de source officielle comme « gens du voyage et Roms ».


Roms et gens du voyage : des situations différentes

« Gens du voyage » est une expression administrative qui désigne des populations vivant au départ de façon nomade dans des caravanes ou des mobile-home, mais qui sont de plus en plus sédentarisées. Les voyageurs sont souvent marchands ambulants, artisans ou saisonniers.

Les gens du voyage sont dans leur très grande majorité Français (95 %) depuis plusieurs générations.

« Roms » : cette communauté est baptisée de différents noms (gitans, manouches, bohémiens…) liés à l’origine géographique. À tous ces termes, la communauté préfère depuis 1971 l’appellation Rom.

À l’échelle européenne, les Roms sont la plus grande minorité avec quelque 10 millions de personnes, à 90 % sédentaires.

Ils sont à l’origine un peuple nomade dont les ancêtres ont quitté le nord-ouest de l’Inde au début du XIe siècle et qui ont été capturés et vendus comme esclaves en Asie mineure avant de se disperser à travers l’Europe (à partir du XVe siècle en France) et le reste du monde, souvent considérés avec méfiance comme tout groupe itinérant. Les différents noms dont est baptisée la communauté sont souvent entrés dans le langage courant dans un registre péjoratif. »

Source: http://tinyurl.com/2we3za3

Le vent de la révolte se lève peu à peu… Vidéo.

Pétage de plomb en direct-live:

http://www.dailymotion.com/video/xe5kdd_petage-de-plomb-sur-plateau-tele-cl_news?start=2#from=embed

Source: une info de Strepkoff Karl


« Immobilier : Bercy essaie d’attirer les investisseurs respectant la loi islamique »…

27.07.10

Il semblerait que « l’affaire  Michel Germaneau » n’ait pas porté ses fruits… Paris continue d’adapter ses cadres fiscaux pour les rendre compatibles avec la charia… Bel exemple de dhimmitude. Bercy continue de « fricoter » avec les islamiste… Là, j’avoue ne rien comprendre… Il en faudra combien, de « Michel Germaneau » pour que l’on prenne conscience qu’il ne faut plus traiter avec ces gens-là??? Tout simplement honteux.

FDF

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Source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/07/26/immobilier-paris-essaie-d-attirer-les-investisseurs-respectant-la-loi-islamique_1392215_3234.html#xtor=AL-32280270

Les cloportes font du camping…

Moi, j’aurais honte. On se croirait revenu aux sombres heures de l’occupation nazie et de la délation… Mais pas eux. Ils poussent même le vice jusqu’à envoyer au « mastic » des « couples d’hommes » de différentes ethnies. Faut déjà oser, non?

Faut pas croire, mais même pendant les vacances d’été, cette tristement célèbre association (SOS Racisme) continue son sale travail de dénonciation, de provocation, et de racisme anti-blanc. En parlant d’un couple d’Occidentaux, un responsable emploie même le terme d' »homme blanc » (voir plus bas). C’est qui les racistes? Alors, à ce genre d’individu je dis:


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Testing: deux campings et trois discothèques de la Côte d’Azur épinglés par SOS Racisme.

27.07.10

Ils se seraient rendus coupables d’«actes discriminatoires»…

« L’association SOS racisme a accusé ce lundi de discrimination raciale deux campings et trois discothèques des Alpes-Maritimes, après avoir réalisé des opérations de «testings» samedi dans une dizaine d’établissements.

Pour les Maghrébins, c’est complet.

Au Camping du pylône à Antibes-Juan-les-Pins comme au Green Park de Cagnes-sur-Mer, un couple d’hommes blancs a pu obtenir une réservation après qu’un couple d’hommes maghrébins se fut entendu dire que le camping était complet, a expliqué  Hermann Ebongue, vice-président de l’association. Un homme noir, passé après les deux blancs, a obtenu les mêmes réponses que les Maghrébins.

Contactés par 20minutes.fr, les deux établissements démentent ces accusations. «Il n’y a aucun fondement, ils (SOS Racisme) veulent entendre que ce qu’ils veulent entendre», indique une responsable du Green Park, précisant que le camping allait «peut-être les attaquer pour diffamation». Au Camping du pylône, on est «très surpris». «On n’a pas l’impression que cela ait pu arriver, parmi nos employés, nous avons de toutes les nationalités», explique un secrétaire.

SOS Racisme va déposer plainte

Trois discothèques de la Côte d’Azur se sont par ailleurs «rendues coupables d’un acte discriminatoire», selon le communiqué de SOS Racisme: l’Annexe et le Carré, à Saint-Laurent-du-Var, et La Siesta à Antibes.

Contacté par 20minutes.fr, Dominique Sopo, président de SOS Racisme indique qu’à chaque fois, un couple d’hommes, un noir et un Maghrébin, s’est fait refouler à la porte de ces établissements alors qu’un couple d’hommes blancs a pu y avoir accès peu après. A l’Annexe, on leur a dit que l’entrée était «réservée aux habitués», au Carré, qu’ils devaient être âgés de plus de 30 ans (le couple d’hommes blancs, «bien plus jeunes», est passé «sans aucun problème») et à la Siesta, établissement qui «ferme à l’aube», que la discothèque allait fermer (il était 3h30).

Des preuves par le son et l’image.

Pour appuyer leur testing, Dominique Sopo a précisé que l’association disposait d’enregistrements vidéo pour les campings, et audio pour les discothèques. SOS Racisme affirme qu’elle déposera dans la semaine des plaintes auprès du procureur de la République de Grasse, même si «ça n’a jamais trop débouché».

L’association demande ainsi que les maires et les préfets des territoires concernés prennent leurs «responsabilités» et exercent vis à vis des discothèques et campings leur pouvoir de sanction «en ordonnant leur fermeture administrative». »

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Et surtout des dommages et intérêts pour l’assoc à Sopo; de toutes façons, c’est ce qu’ils veulent, avant tout…

FDF

Source: http://tinyurl.com/2waju9c

Islam, Paix et Sécurité : les « éclairages » de Tariq Ramadan…

Pour un « intellectuel » auto-proclamé qui « n’a pas la lumière à tous les étages », c’est pas mal, cette propagande qu’il ne peut diffuser que dans les républiques bananières, comme ici, au Mali… Avec ce que viennent de commettre ses potes au Sahel, il ferait mieux de faire profil bas, l’intello…

FDF

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« Pour le célèbre philosophe et islamologue, la sécurité de l’homme commence par soi-même, puis dans sa famille, dans sa communauté et dans son pays.

Ouvert vendredi, au Centre international des conférences de Bamako, le Colloque international des musulmans des pays francophones (CIMEF) a poursuivi ses travaux pendant le week-end. Le thème de la journée du samedi portait sur : « Islam, paix et sécurité ».
Le principal conférencier était le philosophe et islamologue bien connu dans le monde musulman et bien au-delà, Tariq Ramadan. Citoyen suisse, le professeur Tariq Ramadan vit en Grande Bretagne où il enseigne à la prestigieuse université d’Oxford. Il a à son actif plusieurs publications relatives à l’Islam tel qu’il doit se vivre dans le monde d’aujourd’hui. Son choix pour développer le thème se rapportant à l’Islam, à la paix et à la sécurité, était donc très judicieux.

Abordant ledit thème dans une salle où le voile, le turban et le bonnet islamique étaient les « must » du jour, Tariq Ramadan expliquera dans un premier temps que le mot « paix » est avant tout un des 99 Beaux Noms de Dieu (Ism-alkhusna). Ce mot sacré revêt une très grande portée spirituelle.

L’intellectuel a précisé que le musulman doit cultiver en lui une paix intérieure en sachant que les cinq piliers de l’Islam sont les conditions de sa sécurité. Par son comportement dans la vie de tous les jours, il doit donner l’exemple comme le Prophète Mohamed (PSL) l’a fait plusieurs siècles avant nous. Pour cela, le musulman doit avoir sur soi l’exigence de l’intime et le devoir du collectif. Les questions qui le troublent exigent une réponse qui, si elle arrive, constitue une source intérieure de tranquillité et donc de sécurité. Mais pour cela, il doit se dire « que les grandes libertés exigent de grandes rigueurs », a dit Tariq Ramadan, citant l’écrivain français Paul Valéry.

Cette rigueur, l’on le porte sur soi, avant tout en tant qu’homme, citoyen du monde avec des devoirs et des droits. C’est elle qui aboutit à avoir la confiance et donc la sécurité de soi. Cette confiance implique le savoir et l’expression. Pour le conférencier, il ne sert à rien de tout savoir sans pouvoir l’extérioriser, soit par le verbe, le comportement ou le silence.

En parvenant ainsi à extérioriser son savoir positif, on participe au développement d’un comportement de paix et de sécurité.
« La sécurité de l’homme commence par soi-même, puis dans sa famille sous son toit. Ensuite dans sa communauté et dans son pays », fera savoir le célèbre islamologue.

Abordant brièvement la question du Salafisme, il a expliqué que ce courant est différent d’autres « mouvements extrémistes très violent » que certaines parties du monde connaissent. »


Source: http://tinyurl.com/2u7qz2t