Francaisdefrance's Blog

26/07/2010

La peur change de camp… Cette fois, « ils » sont allé trop loin. Mais il est trop tard.

Dieu aurait pitié. Pas nous… Les musulmans dénoncent en masse l’assassinat de Michel Germaneau? Je m’attendais à cette réaction de leur part. Fourberies ! Encore une preuve que la peur est en train de changer de camp. On connait ça chez la racaille: « c’est pas moi, m’sieur! »… Le problème est que cette fois, « on » est allés trop loin; beaucoup trop loin…

Le meurtre de cet humanitaire sera le déclencheur, je pense… Depuis le temps que ça couvait. Le peuple prend enfin conscience que l’islam n’est pas qu’amour, paix et tolérance. Mais il est trop tard pour regretter, les gars. Je pense aussi que les subventions déguisées pour construire les mosquées, ça va ralentir grave… En souhaitant que nos élus prennent enfin conscience que l’épée de Damoclès qui leur pend au dessus de la tête ne tiens plus désormais que grâce à un fil, tout petit et peu solide, le fil…

Là, franchement, j’ai peur de la réaction de la « France d’en bas », comme la nomme je ne sais plus qui.

Comme je l’ai écrit dans un précédent billet ce lundi: « ça sent mauvais, très mauvais… ». En cette veille de ramadan, il ne sera pas bon être musulman… C’est ce qu’on appelle « le retour de bâton ».

FDF


« Incroyable ! à peine la mort de Michel Germaneau aura été connue et confirmée qu’immédiatement des centaines de milliers voire des millions de musulmans de part le monde et en particulier en France sont descendus dans la rue pour dénoncer ce lâche assassinat. Comme si, cette fois, c’était bel et bien la goutte d’eau qui faisait déborder le vase de la honte.

 » Nous n’avons rien à voir avec cet islam là !!!  » criaient-ils en se dirigeant avec une colère contenue en direction des mosquées et aussi de certaines ambassades susceptibles d’avoir des liens avec les meurtriers (Pakistan, Somalie, Soudan, Libye…). C’était émouvant. En particulier lorsque certains distribuaient des tracts pour dénoncer cet acte odieux et marquer leur solidarité avec leurs compatriotes. A l’étranger l’émotion était à son comble, surtout dans la « rue arabe », les abords des ambassades françaises étaient jonchées de fleurs, en particulier à Alger. En même temps le responsable français du culte musulman demandait un rendez-vous avec son homonyme catholique afin d’organiser dans la semaine une cérémonie religieuse commune.

Les jours suivants le sentiment de solidarité ne faiblit pas. On vit des intellectuels musulmans réputés être invités dans des émissions spéciales pour dénoncer avec vigueur cet acte inhumain. Un jour nouveau se levait et enfin l’alliance des civilisations semblait être devenue une réalité irréductible ».

-hé !

– mmh ?…

-Réveille-toi… On est arrivé !

– Où ça ??

– That is the question…

Source: Lucien S.A Oulahbib http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-apres-l-assassinat-de-l-otage-fran-ais-le-monde-musulman-et-ses-amis-en-emoi-54500310.html

Et on fait comment, là? Trois Français toujours otages à l’étranger.

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Et détenus également par des islamistes… On peut donc maintenant craindre le pire, suite à l’assassinat de Michel Germaneau… On parle dans l’ info qui suit de « négociations »… Mais pourtant, « on » devrait savoir que la négociation n’est plus à l’ordre du jour, si l’on peut dire, des ravisseurs fous d’Allah… Al Quaeda n’est plus cette structure maléfique organisée qu’elle a été. Des groupuscules non-contrôlés par ce mouvement islamo-intégriste se revendiquent en faire partie mais en fait, ce ne sont que des factions armées (de haine, aussi) qui enlèvent et assassinent simplement pour faire parler d’eux. Des sauvages, des barbares assoiffés de sang occidental. Alors au lieu de nous abreuver dans les médias du nombre de jour de captivité de ces otages, « on » ferait mieux de nous montrer des agissements concrets. On va les laisser crever aussi, Denis Allex, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ? Et faire de la récupération politique si ils sont libérés? Mais enfin, la France n’est elle pas une République dite civilisée? La France a t’elle peur d’intervenir manu-militari sous prétexte de préserver la vie de ces otages? De toutes façons, si les malades mentaux qui les détiennent ont envie de les assassiner, ils le feront. Et nous aurons droit à de nouvelles simagrées qui vont « condamner », qui vont « jurer de tout mettre en oeuvre pour », qui vont « rendre hommage », etc…

Putain! Merde! (désolé, la douleur m’égare) « FAITES DONNER LA LEGION » !!! Et que l’on n’aille pas nous raconter que les gouvernements des pays concernés où sont retenus les otages ne peuvent rien faire! Le peuple n’est pas au fait des transactions entre « hautes sphères ». Ca vaut peut-être mieux…

FDF

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Voilà, ce qu’on peut faire… Ca serait vite réglé…

« Après la confirmation lundi de la mort de l’otage français Michel Germaneau au Sahel, par Nicolas Sarkozy, trois Français sont actuellement séquestrés comme otages à l’étranger.

Depuis le 14 juillet 2009, un agent des services du renseignement français, Denis Allex, est détenu en Somalie par le mouvement islamiste Shehab. Ils se trouve probablement dans la région autonome autoproclamée du Puntland au nord du pays. Il avait été enlevé avec un autre agent qui était otage d’un mouvement distinct mais allié des Shehab, le Hezb al-Islam. Celui-ci avait retrouvé la liberté fin août. Selon ses déclarations, il avait pu échapper à ses ravisseurs, tandis que des représentants du Hezb al-Islam avaient fait état du versement d’une rançon, démentie par la France. Denis Allex a lancé en juin un appel à l’aide dans une vidéo mise en ligne sur des sites islamistes et diffusée par le centre de surveillance américain SITE, énumérant les revendications des insurgés, notamment la cessation de tout soutien politique ou militaire de la France au gouvernement somalien et le rapatriement de tous ses conseillers.

Depuis le 30 décembre, deux journalistes de France 3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, sont otages en Afghanistan. Les reporters, travaillant pour le magazine « Pièces à conviction », ont été enlevés avec leurs trois accompagnateurs afghans par des talibans présumés à 60 km de Kaboul, dans la province montagneuse de Kapisa, zone réputée à risques. En janvier, les talibans ont nié toute implication dans l’enlèvement, mais en avril, une vidéo diffusée sur internet montre les deux otages, filmés par leurs ravisseurs, lisant un texte dans lequel ils demandent aux autorités françaises de satisfaire les exigences des talibans. Fin juin, le ministre de la Défense Hervé Morin et le patron de France Télévisions Patrick de Carolis se sont rendus en Afghanistan. Patrick de Carolis avait alors déclaré que les « échanges » avec les ravisseurs « s’intensifiaient » après avoir rencontré les négociateurs de la DGSE. »


Source: http://tinyurl.com/2u6f36k

Michel Germaneau: le ministre de la Défense rappelle qu’aucune négociation n’a pu être engagée…

L’art et la manière de dégager en touche; honteux concernant cet assassinat… Cette affaire sent mauvais, très mauvais. Et Kouchner de partir, trop tard, comme d’habitude, faire de la « prévention » dans ces pays où les gouvernements respectifs sont incapables de lutter contre ces islamistes intégristes de merde. Et Sarkö qui nous joue son refrain désormais habituel qu’il applique à beaucoup de situations, genre: « je promets de tout mettre en oeuvre », etc, etc… Un p’tit mouchoir, monsieur le président?

J’ai une pensée particulière, ce soir, envers Michel Germaneau, qui a payé de sa vie et dans des conditions atroces, le laxisme pratiqué dans toutes les affaires de ce genre. Et on ne sait pas tout…

Ce soir, aussi, j’ai honte d’être français…

FDF

26/07/2010

Alors que Nicolas Sarkozy a confirmé la mort de l’otage français au Niger, le ministre de la Défense rappelle qu’aucune négociation n’a pu être engagée.

Michel Germaneau exécuté "sans la moindre discussion"

AFP/Archives/Enminal

Portrait datant de 2007 de l’otage français Michel Germaneau

C’est fait. Le président Nicolas Sarkozy a confirmé ce lundi 26 juillet la mort de l’otage français Michel Germaneau au Sahel, revendiquée dimanche par Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), dénonçant un « acte barbare, odieux », au cours d’une intervention à l’Elysée. « Ils ont assassiné de sang froid une personne de 78 ans, malade, à qui ils ont refusé de faire parvenir les médicaments dont elle avait besoin », a-t-il déclaré.

« On annonçait la mort de Michel Germaneau à travers un ultimatum (lancé le 11 juillet, ndlr) sans qu’il y ait la moindre discussion », a déclaré le ministre de la Défense, Hervé Morin sur France Inter. « Nous n’avons jamais eu de revendications précises. Ils ont même refusé toute discussion pour permettre l’acheminement de médicaments dont Michel Germaneau avait besoin pour ses problèmes cardiaques », a poursuivi le ministre actuellement en voyage officiel au Vietnam.

Le Président a aussi affirmé que la France avait « le devoir » de tenter de sauver Michel Germaneau. Il justifie ainsi la participation française au raid mauritanien mené jeudi contre une base d’Aqmi. Aqmi dit avoir tué son otage français en représailles de ce raid.

Il a annoncé que le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, se rendrait dès lundi soir au Mali, au Niger et en Mauritanie, « afin d’examiner avec les autorités locales et nos ambassadeurs les mesures de sécurité à prendre pour nos ressortissants ». Il a répété qu’il « demandait à tous les Français d’éviter de se rendre dans le Sahel pour éviter d’être pris en otage. »

Trop facile et un peu tard…

FDF

Source: http://tinyurl.com/3555pjk

La loi anti-blasphème aurait fait plus de 1 000 victimes au Pakistan…

Ca vous étonne? Moi pas. Ils n’ont pas de confessionnal, en terre d’islam. Ils ont le couteau, des cailloux, de la corde et bien d’autres « agréments » pour les apostats…

FDF

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Rien n’est pire que d’avoir des oeillères, et ma qualité de militante laïque ne m’a pas empêchée de signer la pétition diffusée par Aide à l’Eglise en Détresse (AED) et dirigée contre la loi anti-blasphème au Pakistan. J’ai quand même laissé un petit message dans l’espace prévu à cet effet pour préciser que cette signature, dans mon cas, ne me faisait pas rejoindre la chaîne de prières qui va avec.

L’Eglise évalue à près de 1000 le nombre de victimes de cette loi. Pour être précis : de 1986 à 2010, la Commission Justice et Paix de la Conférence des Evêques Catholiques avance le chiffre de 993 victimes innocentes, dont 120 chrétiens, 442 musulmans et 417 ahmadis (mouvement issu de l’islam et considéré comme hérétique par la majorité des musulmans), 14 hindous.
La Loi anti-blasphème est contenue dans le Code Pénal du Pakistan, explique le Conseil Œcuménique des Eglises (COE) dans une Déclaration sur l’abus de la Loi sur le blasphème et la sécurité des minorités religieuses au Pakistan, le 1er septembre 2009.
Il s’agit d’une vieille loi datant de la colonisation britannique qui, avec l’indépendance et l’islamisation du pays, ne cessa de se renforcer et de se durcir dans le cas de prétendus blasphèmes contre l’islam, au point qu’elle prévoit maintenant la peine de mort en cas de blasphème contre Mahomet.

Depuis lors, les chrétiens, et d’autres minorités au Pakistan ont subi de manière croissante des humiliations et des persécutions en raison d’allégations mensongères en vertu de la loi anti-blasphème. C’est « un instrument d’oppression très perfide », déclare Marc Fromager, directeur de l’AED-France. Pourquoi ?

– parce qu’elle n’est pas précise dans sa formulation. Elle ne fait pas la différence entre une action délibérée ou pas. Elle ignore l’état psychologique de la personne ou la méconnaissance que peut avoir la personne des conséquences de certaines de ses actions. La loi ne définit pas le comportement attendu des citoyens à l’égard de Mahomet et du Coran.

– parce que sur le simple témoignage d’un plaignant, la personne en cause est immédiatement placée en détention. Une personne peut donc être accusée sans preuve.

– parce que le plaignant jouit d’un statut d’impunité compte tenu de la loi.

– parce qu’on assiste le plus souvent à un simulacre de jugement. Les extrémistes y sont le plus souvent présents afin d’empêcher toute possibilité d’acquittement. Les procès s’éternisent et les amendes se font de plus en plus lourdes. Ces arrestations sont aussi une manière de récupérer la propriété du voisin.

– parce qu’elles sont utilisées pour régler des comptes.

Les arrestations, assassinats, massacres et pillages vont en s’accroissant depuis la promulgation de ces lois. Des centaines de lieux de culte ont été détruits. Récemment en août 2009, 8 chrétiens étaient brûlés vifs à Gojra. Il faut savoir qu’au Pakistan, les enlèvements, viols, mariages et conversions obligatoires des femmes chrétiennes par des hommes musulmans ne sont pas poursuivis. Si une femme vient se plaindre d’un viol, il n’est pas exclu qu’elle soit accusée d’adultère.

Du fait de la loi anti-blasphème, le Pakistan ne cesse de défrayer la chronique des droits de l’homme. Le 19 juillet 2010, deux chrétiens ont été – ô miracle ! – acquittés d’accusations de blasphème contre Mahomet, mais ils ont été assassinés en plein tribunal et la foule en fureur est allée saccager le quartier chrétien.
Le 20 mars 2010, un chrétien fut brûlé vif, et sa femme violée par la police, parce qu’ils refusaient de se convertir
Au début de l’année, un couple de chrétiens a été condamné à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s’être lavé les mains.
On pourrait multiplier les exemples ….
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Lu sur: http://tinyurl.com/269h3sh

Du coran à l’Evangile…

Et oui, la conversion au christianisme d´un musulman peut être une menace pour sa vie… même à Dubai, qui pratique soit disant un islam exemplaire…

Quel est le prix que suggère le titre de cet ouvrage ? Eh bien, il s’agit
des épreuves qu’un musulman peut endurer lorsqu’il désire recevoir le
baptême. L’histoire de Mohammed, devenu Joseph, en est une illustration
particulièrement éloquente. Cet Irakien, fils d’une puissante et riche
famille chiite, s’était mis en tête d’amener à l’islam Massoud, un chrétien
qu’on lui avait assigné comme compagnon de chambrée durant son service
militaire. Mais, cédant à la douceur et aux instances de ce dernier,
Mohammed entreprend une lecture raisonnée et réfléchie du Coran, ce que l’on
ne fait pas généralement car ce qui prévaut pour les musulmans ce n’est pas
la théologie mais la loi. Le jeune homme découvre alors les incohérences et
les prescriptions injustes attribuées à Dieu. Et c’est le choc.
Plus question de rester musulman. L’Évangile selon saint Jean lui ouvre les
clefs du christianisme : Dieu est Amour . S’ensuivent de longues et
douloureuses années au cours desquelles il subit d’affreuses persécutions de
la part de sa propre famille « déshonorée » par sa conversion, tout en
cherchant désespérément à être accueilli dans l’Église. Les chrétiens de son
pays le rejettent par peur d’être dénoncés et arrêtés. Sur l’ordre d’un
prêtre qui a accepté de le préparer au baptême, il quitte l’Irak avec son
épouse, elle aussi convertie, et leurs deux enfants. Sa parenté le poursuit
en Jordanie, cherchant à le tuer. Mais il en réchappe miraculeusement et la
Providence met sur leur route d’admirables chrétiens qui encourent bien des
risques pour les aider. Enfin baptisés, Joseph et les siens s’exilent en
France où ils vivent depuis 2001. Au terme de son récit, écrit dans un style
haletant, au point qu’on ne peut lâcher le livre tant qu’on ne l’a pas
achevé, Joseph rend grâces d’avoir été « délivré des chaînes de l’islam » et
confie humblement le combat spirituel dans lequel il se débat pour pardonner
à ses proches qui l’ont tant fait souffrir. Un témoignage impressionnant ;
un livre choc dont la lecture fortifie la foi et donne à réfléchir sur la
réalité du système islamique.

Annie Laurent // l’homme nouveau juin 2010

Un livre choc dont la lecture fortifie la foi et donne à réfléchir sur la
réalité du système islamique.

Joseph Fadelle : “Le Prix à payer”
Editeur : Editions de l’Oeuvre (25 mars 2010)

Condamné à mort pour être devenu chrétien

Il y a quelque temps, nous rendions compte du livre Converties de l’islam
(Edition de Paris), recueil de témoignages de jeunes femmes converties au
christianisme et, à ce titre, victimes de terribles persécutions.
Avec Le Prix à payer (Editions de l’Œuvre) de Joseph Fadelle, c’est un homme
qui raconte comment, pour avoir choisi de se convertir à la vraie foi, il a
été condamné à mort.
Agé de 44 ans, Joseph Fadelle est né Mohammed Moussaoui dans une famille
irakienne chiite. S’étant converti au catholicisme, le sinistre ayatollah
Mohammed Sadr, autorité suprême chiite en Irak, lancera contre lui une fatwa
– en l’occurrence une condamnation à mort – en 1997.
Emprisonné dans une prison de Bagdad pendant seize mois, il y sera torturé.
Libéré, il ira se réfugier à Amman, en Jordanie. Le 22 décembre 2000, son
oncle et ses frères, qui avaient retrouvé sa trace, lui tireront dessus. Ce
n’est que par miracle qu’il s’en sortira avec une seule blessure au pied.
Il trouvera alors refuge en France où, en 2007, il a obtenu la nationalité
française. Mais la fatwa continue de faire peser sur lui et sa famille (sa
femme, convertie elle aussi, et ses quatre enfants), une terrible menace, le
contraignant à vivre – en France ! – dans une semi-clandestinité.
Sa famille vit toujours à Bagdad. Deux ans après s’être installé en France
(dans la région parisienne), Joseph a appelé au téléphone (1) l’un de ses
frères le moins haineux, Hussein. Pour apprendre le décès de son père. Ce
père qui, lorsqu’il a apprit la conversion de Mohammed-Joseph, lui dira :
— Tu es devenu chrétien. Mais tu es complètement malade ! Tu te rends compte
de la honte qui va retomber sur moi ! Un fils chrétien ! Il ne me reste plus
qu’à me mettre un voile pour sortir dans la rue comme ta mère…
Loin de mettre un voile, le vieux fanatique autorisera ses autres fils, et
son propre frère, à faire le voyage à Amman pour tuer Joseph.
En publiant Le Prix à payer et en acceptant de venir témoigner de son
calvaire, le 24 mars dernier, en l’église de Saint-Sulpice, à Paris, Joseph
Fadelle sait les risques qu’il court. Il les assume :
— J’ai conscience du danger, mais je suis content de témoigner.
Témoigner. A l’heure où la plupart de « nos » évêques ne sont plus des
témoins de l’Evangile, c’est cet homme venu d’Irak, qui retrouve et exprime
tout naturellement le langage des apôtres et des martyrs. Quand des curés
français refusent de baptiser des convertis au motif qu’il ne faut pas «
provoquer » les musulmans qui vivent dans notre pays.
Sans la protection de l’Eglise de France, Joseph, condamné à mort, ne peut
plus compter que sur la protection de la police française. Et du Sauveur
qu’il a choisi.

(1) De Bruxelles où il s’était rendu pour essayer de brouiller les pistes.
ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 7065 de Présent
du Vendredi 2 avril 2010
www.present.fr

Le collabo du jour est…

…Jean-Jacques Benoît, le maire de Pessac !


Maire-dhimmi, nouveau statut de certains élus…


Les musulmans manquent-ils de lieux de culte ? Réponse en attente dans la région.

« Ce sera prêt pour le ramadan 2011, en juin. » Jean-Jacques Benoît, le maire de Pessac, dans la banlieue bordelaise, évoque les discussions en cours avec deux associations musulmanes de la commune. « Il s’agit, explique le premier magistrat, d’installer non pas un lieu cultuel, mais un centre culturel Averroès : un lieu polyvalent ouvert sur le dialogue entre cultures, un lieu destiné à tous les Pessacais. »

Leur maire admet qu’une salle de prières pourra y être aménagée pour les musulmans, alors qu’actuellement la solution passe par le prêt de salles municipales pour le ramadan ou d’autres célébrations, comme la Nuit du destin (Laylatoul-Qadr, en septembre). « Mais, précise Jean-Jacques Benoît, je me suis assuré que la convention qui sera signée comporte une clause permettant à la mairie de renégocier si les choses ne se passent pas comme convenu. »

Inutile d’imaginer, comme l’ont laissé croire certaines récentes manifestations hostiles, que le centre des Échoppes, à 2 kilomètres du centre-ville sur la route d’Arcachon, accueillera un minaret, et que le chant du muezzin va troubler la paix des vignes de Haut-Brion ! La salle de prières pourrait intéresser quelques centaines de musulmans résidant à Pessac, « essentiellement d’origine marocaine, mais aussi des Turcs et des musulmans d’Afrique de l’Ouest », précise Jean-Jacques Benoît.

La région dispose ainsi d’un certain nombre de lieux de culte. Sont-ils en nombre suffisant ? Apparemment pas pour Tareq Oubrou, recteur de la mosquée El Huda de Bordeaux. « Chaque communauté géographique veut sa mosquée. Mais, à peine construite, elle est déjà pleine », assure-t-il.

« Islam du juste milieu » La demande semble supérieure à l’offre. Dans notre région, les musulmans disposent de plusieurs lieux de prières dans chaque département : quatre à Bordeaux, dont la plus ancienne rue JulesGuesde, celle de Cenon, rive droite, celle de la rue des Menuts (dite mosquée des Algériens), celle des Turcs cours Victor-Hugo, mais aussi à Cadillac, Sainte-Foy-la-Grande, Libourne, Castillon… La dernière ouverture a eu lieu à Mérignac (33). La mosquée Essalam, un bâtiment discret près de l’aéroport, est achevé mais pas prêt à l’emploi. Les musulmans sont nombreux dans le Lot-et-Garonne, où les lieux cultuels se répartissent entre Agen, Aiguillon, Sainte-Livrade, Marmande, Tonneins, Fumel. On pratique aussi le culte musulman à Condom, Périgueux, Dax, La Rochelle, Pau, Bayonne, Cognac et Angoulême.

Autant dire que les musulmans qui ont vu hier l’inauguration par François Fillon de la mosquée El Ihsan d’Argenteuil, dans l’Oise, ont dû ressentir quelques frémissements de jalousie. Et de satisfaction aussi à entendre le Premier ministre louer un « islam du juste milieu ». Le matin même, Dalil Boubekeur, ancien président du CFCM (Conseil français du culte musulman de France), avait évoqué les 4 000 mosquées nécessaires sur le territoire national, soit le double de ce qui existe…

vu sur http://www.sudouest.fr/2010/06/29/un-appel-a-davantage-de-lieux-de-prieres-128268-3034.php

La France qui recule et celle qui avance …

Mais massacrez moi cette bande de tarés, et avec des raffinements de cruauté…

FDF

Après les émeutes, ou devrais-je dire, la guerre civile, qui a enflammé Grenoble mi juillet, et à laquelle j’ai consacré deux articles ici et ici, j’apprends que les effectifs de la Brigade anti criminalité (BAC) de Grenoble ont été mis en repos forcé par le Préfet de l’Isère.

Ils ont reçu l’ordre de quitter d’urgence la région, avec femmes et enfants.

Rappelons que ce sont les hommes de la BAC qui, après une course poursuite de deux heures durant laquelle les malfrats ont ouvert le feu, blessant un des policiers, ont réussi à éliminer le braqueur du Casino d’Uriage-les-bains, le 16 juillet dernier. Et rappelons que ce qui n’aurait dû être qu’un fait divers à la page quatre des journaux locaux est devenu, du fait que le malfrat était un arabe, l’occasion d’un Vietnam à la Villeneuve.

Les arabes et noirs du quartier où s’était réfugié le voyou ayant mal digéré que celui ci se retrouve cloué sur le carreau par des blancs ont déclenché une guerre civile qui a duré plusieurs jours.

Calmés, ils n’en sont pas restés là pour autant.

Ils ont maintenant juré de venger la mort de leur « frère » dans le sang. Un homme de la BAC, pris au hasard, a été condamné à mort par les bandes de la Villeneuve. Il devra payer de sa vie pour la mort de leur ami, « si besoin au lance roquette ».

L’information a été vérifiée par des sources locales & policières.

Jean-Patrick Grumberg (source : drzz.info)

Ali, 11 ans, trafiquant de drogue à Berlin.

En France, c’est pareil; mais « on » ne le divulgue pas… Les mineurs délinquants des banlieues sont utilisés par les « grands ». On les appelle les « Moustiques »… Et ils ne font pas que du trafic de came…  Et ce n’est pas la racaille qui va contredire cette info…

FDF


07/2010

La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Le sort réservé aux mineurs délinquants suscite une vive polémiqueen Allemagne.

La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Le sort réservé aux mineurs délinquants suscite une vive polémique en Allemagne. Crédits photo : Abaca

En Allemagne, les enfants délinquants de moins de 14 ans bénéficient de l’impunité.

Impuissante, la police berlinoise ne sait plus comment lutter contre les enfants immigrés dealers de drogue. Ils sont moins d’une trentaine de garçons à proposer de l’héroïne, de la cocaïne ou du hachisch à la sortie des bouches de métro de Berlin. Ils habitent dans des foyers ou à l’hôtel, portent sur eux de la drogue et des liasses contenant plusieurs centaines d’euros, possèdent deux ou trois téléphones portables. Leurs «grands frères» roulent en BMW ou Mercedes dernier modèle. Ils sont devenus un véritable fléau. Âgés de moins de 14 ans, ils ne peuvent être condamnés par la justice allemande. Aussitôt placés en foyer d’accueil, ils s’en échappent pour continuer leurs trafics.

Le cas d’Ali, un réfugié palestinien venu du Liban, a provoqué un véritable ras-le-bol au sein de la police de la capitale et une polémique nationale sur le sort à réserver à ces enfants. La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Dépourvu de papiers d’identité, il ne peut être expulsé. Ali a établi son commerce à la station de métro Kottbusser Tor, haut lieu du trafic de drogue situé dans le quartier alternatif de Kreuzberg. Lors de sa onzième interpellation, lundi dernier, il était accompagné par un autre garçon libanais âgé de 12 ans. Les policiers ont retrouvé six boulettes d’héroïne dissimulées dans la bouche d’Ali.

Failles juridiques

Le jeune Palestinien se plaint alors de maux de ventre. Craignant qu’il ait avalé des doses avec son camarade, les policiers conduisent les deux mineurs à l’hôpital, d’où ils n’ont mis que quelques minutes à s’échapper en trompant la vigilance du personnel hospitalier. Entraîné par ses aînés, Ali connaît bien les failles juridiques allemandes. Lorsqu’il est interpellé, il se contente de sortir un bout de papier sur lequel sont inscrits son prénom et son âge. Âgé de moins de 14 ans, il ne peut être jugé et les policiers se contentent de le reconduire dans son foyer. «Parfois on a l’impression de se transformer en chauffeurs pour jeunes délinquants, se plaint un policier. Certains d’entre eux se jettent délibérément entre nos griffes lorsqu’ils ont fini leur journée de travail pour que nous les raccompagnions».

Les policiers ont retrouvé Ali dans son foyer, d’où il s’échappait chaque jour pour se livrer au trafic de drogue en ville. Les policiers en ont eu ras le bol d’Ali et l’ont placé dans un centre d’aide aux jeunes, où il est plus étroitement surveillé en attendant de clarifier sa situation. Car Ali leur paraît plus âgé qu’il ne l’affirme, notamment en raison d’un duvet très prononcé sur le bas du visage. Ils ont prévu de mener des examens médicaux – notamment sur ses os, sa dentition et son sexe – pour déterminer son âge. S’il s’avère qu’il a plus de quatorze ans, Ali sera jugé et envoyé dans une prison pour jeunes délinquants. Les policiers pensent avoir démantelé une partie du réseau d’Ali. Mercredi, ils ont retrouvé plusieurs dizaines de milliers d’euros venant du trafic et 160 kg de cocaïne répartis dans sept appartements. Deux de ses complices âgés de 28 et 31 ans ont été arrêtés. Mais ils ne peuvent pas mener de véritable interrogatoire sur les mineurs de moins de 14 ans.

Sur les 26 enfants immigrés âgés de moins de 14 ans qui sévissent dans les rues de Berlin, une vingtaine ont la nationalité allemande. Les autorités ont bien essayé d’expulser les autres avec leurs familles vers le Liban ou la Turquie. Mais leurs efforts ont échoué face au refus de Beyrouth et d’Ankara de les accepter sur leur territoire. « Nous n’arrivons pas à nous débarrasser de ces gens, déplore Ehrart Körting, ministre de l’Intérieur de la ville-État de Berlin. C’est pourquoi nous devons au moins essayer de sauver les enfants.  «Le ministre social-démocrate affirme ne pas vouloir revenir au système de «prisons pour enfants», expérimenté en Allemagne dans les années 1970. «Je veux des foyers d’où les enfants ne peuvent pas s’échapper. Je veux éviter qu’ils puissent entrer et sortir comme s’ils passaient une porte tourniquet» , explique Körting.

Source: http://tinyurl.com/297m7v4

Wikileaks divulgue 90 000 documents confidentiels sur le conflit afghan…

Le site web spécialisé dans la fuite d’informations « wikileaks.org » a publié dimanche soir plus de 90 000 documents secrets sur la guerre en Afghanistan, dévoilant ainsi plusieurs aspects méconnus du conflit.

Par Dépêche (texte)

« Les Etats-Unis ont fermement condamné dimanche la publication de documents confidentiels sur des liens supposés entre les services secrets pakistanais et les insurgés afghans, dans un communiqué publié par la Maison Blanche.

Selon le New York Times, qui a publié dimanche avec deux autres organes de presse des documents diffusés par le site Wikileaks, ceux-ci « laissent entendre que le Pakistan, un allié véritable des Etats-Unis, permet à des membres de son service de renseignement de traiter directement avec les talibans. »

Qualifiant les entretiens « de sessions de stratégie secrète, » le quotidien américain déclare qu’ils « organisent des réseaux de groupes de militants qui combattent les soldats américains en Afghanistan, et même montent des complots visant à assassiner des dirigeants afghans. »

« Les Etats-Unis condamnent fermement la publication d’informations confidentielles par des personnes et des organisations qui pourraient mettre en péril la vie d’Américains et de nos alliés, et menacer notre sécurité nationale », déclare le conseiller à la Sécurité nationale du président Barack Obama, le général James Jones, dans un communiqué.

« Wikileaks (un site web de ressources et d’analyse politiques) n’a pas essayé de nous contacter à propos de ces documents — les Etats-Unis n’ayant appris que par la presse la diffusion de ces documents (confidentiels) », précise James Jones.

« Ces fuites irresponsables n’auront pas de conséquence sur notre engagement en cours, visant à renforcer notre alliance avec l’Afghanistan et le Pakistan; pour battre nos ennemis communs; et soutenir les aspirations des Afghans et des Pakistanais », assure-t-il.

Le New York Times indique que le quotidien britannique The Guardian ainsi que l’hebdomadaire allemand Der Spiegel ont également reçu il y a plusieurs semaines les documents obtenus par Wikileaks qui souvent publie des informations confidentielles.

Les organes de presse ont accepté de publier dimanche ces informations, provenant de 92.000 documents « utilisés par des officiers du Pentagone et par les troupes sur le terrain », parce qu’elles allaient être diffusées sur internet.

« La plupart des rapports sont des rapports de routine, mêmes banals, mais beaucoup ont un caractère percutant sur une guerre qui dure depuis près de neuf ans », relève le NY Times. »

Source: http://tinyurl.com/25sxqps

Retour à l’âge du même nom: affrontements à coups de pierres dans un train

La nouvelle délinquance…

Quand je nomme « chimpanzés » ces délinquants de seconde zone, je ne me trompe pas beaucoup. Et encore, les vrais chimpanzés n’ont pas le QI d’une huitre, comme ces « sous merdes. Ils se battent à coup de pierres, maintenant; et dans un train, sans se soucier de la présence d’autres voyageurs. C’est fou, ça! Retour à l’Âge de pierre en fait. De toutes façons, rien d’étonnant. Ils en sont restés au même stade d’évolution…

FDF

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25/07/2010

Dimanche matin, un peu avant 6 heures, une dizaine de personnes qui se trouvaient à bord du train assurant la liaison La Verrière/La Défense, se sont affrontées à coups de pierres.

Des pierres qu’elles avaient ramassées, peu de temps avant, sur le quai d’une gare.

Deux vitres du train ont été brisées.

Aucun blessé n’est à déplorer.

A l’arrivée en gare de Trappes, cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Selon TF1 News, trois de ces personnes sont soupçonnées d’avoir exercé des violences et les deux autres seraient à l’origine de dégradations.

Les raisons de cette rixe ne sont pas encore connues des enquêteurs.

Source: http://tinyurl.com/3x2bch5

Il y a parfois dans les enquêtes judiciaires des surprises intéressantes…

Saint-Jean (Haute Garonne).

En arrêtant un homme soupçonné dans l'agression de Pinsaguel, les gendarmes ont trouvé la piste des voleurs de Saint-Jean./ Photo DDM,

En arrêtant un homme soupçonné dans l’agression de Pinsaguel, les gendarmes ont trouvé la piste des voleurs de Saint-Jean./ Photo DDM

« Quatre hommes soupçonnés d’une agression à domicile, fin mai à Saint-Jean ont été interpellés par la section recherches de la gendarmerie. L’un d’eux est aussi soupçonné dans le braquage de Pinsaguel.

Quand le 1er juin à l’aube, les équipe d’intervention de la gendarmerie ont fait tomber la porte d’un appartement du boulevard de Strasbourg, à Toulouse, ils venaient réveiller un homme soupçonné dans le vol à main armé d’une bijouterie de Pinsaguel, le samedi 3 avril. Ce jour-là, lors de leur fuite après le braquage, les malfaiteurs avaient ouvert le feu à plusieurs reprises sur les gendarmes…

Le réveil, ce 1er juin, n’a donc pas été réalisé en douceur. Et dans l’appartement, outre le suspect âgé de 27 ans, les enquêteurs de la section recherches ont fait des découvertes lors de la perquisition. De l’argent liquide, des vêtements, du parfum… Classique ? Pas vraiment puisque les mêmes enquêteurs travaillaient depuis le 27 mai sur l’agression nocturne d’un adolescent, sorti de son lit dans une maison de Saint-Jean par trois individus. Et ces gendarmes ont vite établi un lien entre leur découverte et le butin de plusieurs milliers d’euros, dérobés dans la maison de Saint-Jean, un peu à l’écart de la route d’Albi.

Derrière des cagoules, brandissant des armes de poing au milieu de la nuit, le trio avait vidé un coffre-fort de cette famille qui travaille dans la restauration. Cette nuit-là, le fils se trouvait seul dans la maison et n’avait pas pu longtemps résister à l’agressivité des trois casseurs. Seulement loin de se douter que les gendarmes avaient remonté sa piste dans l’affaire de Pinsaguel, l’un d’eux n’a pas eu le temps de se débarrasser des preuves et s’est fait piéger par la descente des enquêteurs cinq jours plus tard.

À partir de cet homme, les gendarmes ont vite remonté la piste des deux autres suspects, puis d’un quatrième (la nuit de l’agression, l’un d’eux était resté à l’écart pour faire le guet) peu avant le 14-juillet. Âgés de 28, 27, 26 et 23 ans, déjà connus de la justice et mis en examen pour « vols avec arme », ils dorment désormais tous en prison. »

Source: http://tinyurl.com/33dy28k

Al-Qaeda a bien tué Michel Germaneau! Bande de fumiers !!!

Oui, bande de fumiers!… Assassiner un homme de cet âge, sans doute égorgé de façon barbare, comme bon nombre d’otages qui ont laissé leurs vie en terre d’islam… Putain de « religion » d’amour, etc… Et il y en aura d’autres, c’est certain. On ne peut plus regarder les musulmans du même oeil, désormais. Ils ont encore montré de quoi ils sont capables. Innommable! Et « on » leur construit des mosquées, de plus en plus, avec notre argent (vous savez, l’histoire des subventions déguisées…), la loi anti-burqa ne passera pas, c’est certain, pour ne pas froisser nos « amis » musulmans, etc… Ca ne vous fait pas réfléchir, vous? Moi, si, depuis longtemps. Et je n’ai pas attendu ce nouveau crime pour réagir et tenter de sensibiliser le monde Occidental à ces faits de barbarie… J’espère que maintenant, ça va bouger, chez les franchouillards…

Ce qui me mets hors de moi, aussi, c’est ce qu’a dit Sarközy qui « s’incline »: « Le crime commis contre Michel Germaneau ne restera pas impuni ». Trop facile, d’oser annoncer ça. C’est avant qu’il aurait fallu faire quelque-chose pour sauver ce pauvre homme. « On » en avait le pouvoir et les moyens. Ah, c’est sûr, ce n’est pas Ingrid Bétancourt… Au fait, les musulmans de France, « on » va leur demander de réagir suite à ce crime, quand-même? Ca m’étonnerait qu’ils « condamnent; ce serait contre-productif…

FDF

Al-Qaeda a bien tué Michel Germaneau

Michel Germaneau: un humanitaire assassiné dans l’indifférence…

« Nicolas Sarkozy a confirmé lundi le décès de Michel Germaneau, sans en préciser toutefois les circonstances précises. L’exécution de l’otage français, retenu depuis avril par Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), avait été annoncée la veille par la chaîne Al-Jazira sur la base d’un enregistrement sonore du chef de l’Aqmi. « Je m’incline devant la mémoire d’un homme de bien », « assassiné de sang-froid » par des « gens qui n’ont aucun respect de la vie humaine », a déclaré le chef de l’État. Nicolas Sarkozy a parlé en outre d’un « acte barbare, odieux »…


Source et suite: http://tinyurl.com/39b5op5

Sous la burqa… l’Angleterre.


Une fois n’est pas coutume, une loi votée en France s’est largement invitée dans le débat politique britannique qui n’a pas pour habitude d’aller s’approvisionner au Palais Bourbon.

L’interdiction du port de la burqa, puisque c’est de cela dont il est question, a pourtant fait la « une » de toute la presse londonienne, au moins autant qu’à Paris. On disait le sujet tabou et inopportun, voire inexistant, les chiffres officiels manquants ou contradictoires… Par la grâce de notre Assemblée nationale le couvercle a sauté, les sondages pleuvent, les opinions s’expriment enfin librement et le secrétaire d’Etat à l’immigration Damian Green a dû se fendre d’une explication en règle sur la ligne de son gouvernement. Ne dites pas merci, c’était un plaisir.

Premier enseignement, et il est de taille, contrairement aux idées reçues qui font d’eux des modèles de tolérance religieuse et les champions d’un communautarisme de bon aloi, l’Anglais de la rue n’aime pas y voir passer des burqas. Elles lui sortent même par les yeux. Ils sont deux tiers, à peine moins qu’en France, à souhaiter qu’on l’interdise purement et simplement. Le Gerin local s’appelle Philip Hollobone. Après avoir interdit sa permanence aux emburqées, ce député tory a annoncé le 14 juillet dernier avoir dans sa manche la petite sœur de la loi française (Face Coverings Bill). Les choses changeraient donc au Royaume ? Les choses changent, sauf l’essentiel.

En Angleterre, on n’interdit pas ce qu’on désapprouve

C’est le deuxième enseignement. Pas question, a répondu le ministre, plus conforme à la tradition de son pays. « Le caractère britannique n’interdit pas ce qu’il désapprouve ». C’est clair, mais qu’on ne s’y trompe pas. Le gouvernement de David Cameron n’est pas favorable à la burqa. Il considère même que son port est une insulte au XXIème siècle, un affront fait aux femmes et à la liberté, une relique de la barbarie médiévale, un outil du pire totalitarisme théocratique qui met l’accent sur la différence, rend difficile l’assimilation des musulmanes… sans compter quelques problèmes pratiques ou sécuritaires. Et caetera, et caetera.

Et pourtant, le voile intégral ne sera pas banni des rues londoniennes où on le croise de plus en plus, dixit ceux qui vendent le gracieux accessoire.

Pour le Français laïc et interventionniste par nature (aggressively secular… Merci Mister Green. Quand vous rencontrerez Éric Besson et le préfet Bousquet dans les comités bilatéraux des migrations, il vous faudra peut-être adopter un langage un peu plus conciliant), on marche sur la tête. Ce qui avec une burqa peut se révéler particulièrement réjouissant.

Pourtant, à l’exception notable du Daily Express toujours très en retrait sur le communautarisme, les arguments des Britanniques, ou plutôt de ceux qui s’expriment en leur nom, ne manquent pas de pertinence.

Une loi qui concerne moins de 2000 personnes sur 64 millions et sera bien difficile à appliquer était-elle concrètement indispensable et proportionné à l’objectif visé ?

En quoi ce voile est-il menaçant ? Quelles valeurs protégeons-nous réellement si jalousement ? Les quelques niqabées interrogées semblent nager dans la félicité et en redemander. Pourquoi s’obstiner à défendre contre elles-mêmes une poignée de cinglées qui jouent à Fais moi mal Mohammed à coup de rouleaux de tissus ? L’interdire ne transmet-il pas indirectement aux Musulmans un message de peur qui est toujours mauvaise conseillère ?

En politisant un problème essentiellement social, en faisant des martyrs de celles, instruites, qui se couvrent le visage pour protester contre (au hasard) la guerre en Afghanistan et le sort des Palestiniens, ne fait-on pas au bout du compte un joli cadeau aux extrémistes qui verront accourir aussitôt de nouvelles « sœurs » ?

La persuasion plutôt que la coercition

Les autorités britanniques nous disent préférer la persuasion et la concertation avec la « communauté musulmane » aux lois contraignantes. À elles l’éducation des plus traditionalistes. Fort bien. Normal, dans un pays qui a fait du communautarisme le socle de sa paix sociale et où l’on se définit d’abord par son appartenance religieuse. On peut bien sûr se poser quelques questions quand on sait avec quel succès le « dialogue » a mené droit aux attentats de juillet 2005. Ou encore quand, du bout des lèvres, off the record, ces mêmes autorités admettent refuser les contacts avec les femmes intégralement couvertes. On les tolère, mais on les ignore. Fantômes elles veulent être, fantômes elles sont de fait. Tant pis pour elles. Elles l’ont bien cherché.

Et si l’honneur de la loi française était précisément de refuser cette mise à l’écart, même volontaire, même choisie ? Difficile à appliquer effectivement, n’en doutons pas, sa portée est aussi symbolique, elle interdit qu’une femme, parce qu’elle est femme, soit exclue de notre communauté au sens le plus large, celle du genre humain, où se parler à visage découvert n’est tout simplement pas négociable.

Entre les folles de Dieu, les folles tout court et les intellectuelles exaltées qui instrumentalisent une religion qui ne leur a rien demandé et contre laquelle nous n’avons rien, n’oublions pas, pour finir, les femmes de mon quartier. Un quartier de l’Ouest londonien banal. Des petits fantômes qui ne sautent pas comme des cabris en réclamant « burqa, burqa, burqa », ce dont elles seraient bien incapables vu qu’elles sont enceintes à longueur d’année, qui se fichent de Gaza qu’elles auraient du mal à situer sur une carte, à qui aucun journaliste ne viendra demander leur avis car elles ne parlent pas l’anglais et filent sur les trottoirs en rasant les murs avec leurs cohortes de gamins craintifs dans des poussettes triples. Je gage d’ailleurs que personne, jamais, ne leur a demandé leur avis. Sur rien. Elles arrivent de Somalie ou d’Ethiopie, elles n’ont pas vraiment le profil « je la porte, je m’éclate et je fais même du ski avec ».

Si une loi, un jour, pouvait s’intéresser à ces malheureuses dont je vois croître le nombre mois après mois, ce ne serait peut être pas plus mal. Quand bien même on dût réduire leur « liberté » très relative de se vêtir comme elles l’entendent. Ou comme on le leur a soufflé. Dans les bronches.

source : Causeur

« Le thème de la sécurité ne doit plus servir d’enjeu électoral »…

C’est vrai que ce n’est pas con, comme idée. Mais on se heurte à un mur inébranlable: la politique. Et en politique, on ne se fait pas de cadeaux; du moins, devant les médias ( je sais de quoi je parle…). La sécurité sera toujours un thème de campagne. Et l’insécurité, ainsi, règnera toujours… A moins que l’on écarte du sujet les « politiques ». Et qu’on laisse le peuple prendre les choses en main, comme dans une vraie démocratie…

FDF

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Sur le thème de la sécurité, «la droite et la gauche doivent déposer les armes»

25.07.10
Un policier de garde dans le quartier de Villeneuve, à Grenoble, le 18 juillet 2010Un policier de garde dans le quartier de Villeneuve, à Grenoble, le 18 juillet 2010 P.MERLE / AFP

« Il ose dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Le député PS André Vallini a estimé dimanche que la «gauche et la droite devaient déposer les armes» dans le domaine de la sécurité en recommandant que «chacun (fasse) un pas vers l’autre».

Dans une interview au Journal du Dimanche, le président du Conseil général de l’Isère s’exprimait sur le limogeage du préfet de ce département, Albert Dupuy, après les violences survenues à Grenoble.

«Sarkozy rend le travail du préfet encore plus difficile»

À la question de savoir si le nouveau préfet, Eric le Douaron, un ancien policier, pouvait «calmer la situation», André Vallini a répondu que «s’il suffisait de changer de préfet pour que les problèmes soient résolus, ce serait simple».

Pour le député socialiste, «en venant lui-même introniser ce préfet (vendredi prochain, ndlr), Nicolas Sarkozy lui met une pression considérable et risque de rendre son travail encore plus difficile». «Dans les quartiers, la population ne pourra s’empêcher de penser qu’il est en opération commando», ajoute-t-il.

«Personne n’a de solution miracle»

Estimant que «le moindre fait divers peut faire basculer la situation à tout moment» dans les quartiers sensibles, il estime que face à ce problème «il faut cesser de faire de la sécurité un enjeu électoral, car personne n’a de solution miracle».

«La gauche et la droite doivent ‘déposer les armes’. Chacun devrait faire un pas vers l’autre: la gauche doit accepter sous condition la vidéosurveillance et la droite doit relancer la police de proximité», dit-il. »


Source: http://tinyurl.com/2g4hzvq

Commentaire de haine… Va t’on enfin réagir?

J’ai reçu le commentaire ci-dessous suite à la publication de mon billet sur l’annonce par les fous d’Allah de l’assassinat de l’otage français Michel Germaneau. Lisez bien ce commentaire. Il reflète bien la haine qu’ont les islamistes envers l’Occident. J’espère de tout coeur qu’ à la lecture des lignes ci-dessous, beaucoup d’entre nous vont regarder les musulmans et les dhimmis qui les encensent d’un autre oeil… Ce témoignage de haine est édifiant.

Vous avez l’adresse mail de ce connard, l’adresse IP… Il ne se cache même pas sous un « proxy »… Faites en bon usage… Et attendons les réactions de la Halde, de SOS Racisme et Cie, s’il y en a…. De mon coté, c’est déjà parti, il va être très surpris, cette sous-merde.

FDF

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« Auteur : oussama (IP : 193.253.141.80 , 193.253.141.80)
E-mail   : bebebeur@msn.com
Adresse :
Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=193.253.141.80
Commentaire :

« …..c’est pas dramatique,c’est un de perdu(un espion pour la France),sa va pas m’empecher de dormir..paix à nos freres musulmans!! »

Alors, allons-y gaiement. C’est inadmissible !!! Et c’est nous les racistes? A la lecture de ce commentaire, qui ne le deviendrait pas?

FDF

Le traité illégitime de Lisbonne ne peut fonder aucun droit en France.




Les soussignés déclarent illégitime le traité de Lisbonne ratifié par le Parlement français en février 2008 :

Le Peuple français a rejeté le 29 mai 2005 le projet de « constitution européenne ».
Ce même projet, sous la forme du traité de Lisbonne, a été ratifié dans le mépris du peuple et la trahison de l’indépendance nationale, avec l’approbation, au Parlement, de  représentants non mandatés à cet effet.
La souveraineté est inhérente à notre Nation ; nul représentant ne peut l’abolir.

Or, le traité porte une atteinte mortelle à l’indépendance et à l’unité de la Nation.
Il met fin à notre liberté chèrement acquise, et à notre faculté de décider de notre avenir.
En validant la « charte des droits fondamentaux », il mène au communautarisme, à l’inégalité des droits entre Français, et à la désintégration nationale.

Illégitime, il est nul et non avenu, comme le seront les textes et jugements fondés sur lui.

Les auteurs de cette forfaiture devront en répondre devant le peuple.

Les soussignés :

Personnes :

MM. Jean-Pierre Chevènement, ancien Ministre, Président du Mouvement des Citoyens ; Paul Marie Coûteaux, Député français au Parlement européen ; Nicolas Dupont-Aignan, Député et Président de Debout la République ; Jean Foyer, ancien Ministre, Garde des Sceaux ; Pierre Marie  Gallois (Général CR) ; Maxime Gremetz, Député ; Alain Griotteray (Grand Officier de la Légion d’Honneur, ancien Député-Maire); Pierre Lefranc, Préfet honoraire ; Pierre Lévy, Directeur de Bastille, République, Nation ; Patrick Louis, Député français au Parlement européen ; S.A.R. le Prince  Charles-Philippe d’Orléans; Michel Pinton, essayiste ancien député ; Henri Tisot, écrivain ; Philippe de Saint-Robert, écrivain ; Philippe de Villiers, Député français au Parlement européen ;

Mouvements :

Académie du Gaullisme ; Association nationale pour le développement de l’Action spirituelle ; Club Aramis ; Debout la République ; Forum pour la France ; France bonapartiste ; Mieux être, Mieux Vivre ; Mouvement démocrate français ; Mouvement pour la France (MPF) ; Nouvelle Union démocratique du Travail ; Racines et Futur Mouvement gaulliste indépendant ; Rassemblement citoyen pour la France (RCPF) ; Rassemblement pour l’Indépendance et la Souveraineté de la France (R.I.F.) ; Union gaulliste pour la Démocratie ; Union  du Peuple français ;

Au nom des mouvements qu’il regroupe, le Forum pour la France appelle les Français à signer cette pétition nationale :

Nous nous joignons aux personnalités et mouvements porteurs de la présente déclaration d’illégitimité et de nullité du traité de Lisbonne.

Liste des premiers signataires de la pétition nationale :

MM. Robert Archenault, Pierre Aunac universitaire économiste, Hervé Beaudin, Grégory Beaudouin (MRC), Claude Beaulieu président du Comité Valmy, Pierre Bersac, Marc Bonnaud consultant, Bernard Bonnaves, Rémi Bonnevialle, Philippe Bourcier de Carbon universitaire démographe, Hugues Bourdain, Alain Bournazel essayiste Secrétaire général du RIF, Jean-Pierre. Brasseur, Michel Bretagnol, Max Cabantous alias : écrivain Maxime Lenôtre, Thierry Cabrita directeur d’établissements sociaux, Michel Castelin, Raoul Cayol, Bernard Chalumeau, Xavier de Chasteigner ingénieur, Hubert Chavelet, Régis Chaynes, Alain Chevalérias consultant directeur de revue, Georges Clément, Jean-Pierre Collot, Alain Corvez colonel (e.r.), Jacques Cotteray, Jean-Paul Cruse, Dominique Daguet écrivain fondateur des Cahiers Bleus, Yves Danancier, Raphaël Dargent essayiste président de Jeune France, Christian Darlot chercheur au CNRS, Jacques Dauer, directeur de 18 juin, Michel Debray amiral (2S), René Delacroix, J-D. Delaire, Thierry Delbos, Jacques Derenne général (e.r.), Jacques Destere, Jean-Guy Dubois, Dominique Farcis, Marc Favre d’Echallens, F. Ferrier  (Identité nationale et tradition, Conseil Régional de Lorraine), Yves Floucat universitaire, Henri Fouquereau Secrétaire général du Forum pour la France, Francis Gandon universitaire, Claude Gaucherand contre-amiral (2S), Denis Griesmar, Philippe Hartemann prieur, Alain Hartog, Pierre Hillard essayiste, Jean Hourcade essayiste ancien Conseiller culturel, Philippe Kaminski essayiste, Edouard Kaprielian, Alain Kerhervé essayiste, Jean-Gérard Lapacherie essayiste, Louis-Etienne Lapierre, François Lardeau, Jean-Pierre Laroute, Jean Lasserre, Daniel Lauton, Christian Lechevalier, Henry de Lesquen essayiste, Philippe Loubière directeur de Lettre(s), Andy Loubry directeur de « webtélé libre », François Mainguy, Mickaël Maistre instituteur, Christian Marot rédacteur en chef de Vérités bruxelloises, Georges Martin, Henri Massol, Denis Mikolajczak, Yves Morand, Michel Mourlet écrivain, Sébastien Nantz, Thibault Nivière, Jack. Pétroussenko, Roland de Phily officier de réserve, Yves Picarda, Michel de Poncins, Philippe Rallion, Dr Manoutcher Razmara ancien Ministre d’Iran, Eric Rebaud tailleur de pierres, Jean-Louis Rival, Romain Rochas ancien haut fonctionnaire des Communautés européennes, Claude Rochet universitaire, Bernard Roland colonel (e.r.), David Saforcada président de France bonapartiste, Albert Salon essayiste, Jean-Louis Schoonheere, Joseph Spiteri, Pierre Stouvenel syndicaliste, Henri de Suzanne, Hubert Wiart ;
et de Mmes : A. Archenault, Yvonne Bollmann universitaire auteur de La bataille des langues en Europe, Bibiane Bonnevie, Annie Bourdain, Françoise Buy-Rebaud, Béatrice Decoster-Mallet, Marie-Louise Dujol, Solange Fabry, Brigitte Farcis, Hélène Faure-Lequien, Sylvie Lebois, M-A. Mainguy, Frédérique Salon, Geneviève Seguin ancien proviseur, Anne de Vaureix,  Françoise Zemmal.

NON, c’est NON ! : Edition : Allemande  – Anglaise  – Espagnole 

«Dans les zones de non-droit, la situation se durcit». Interview…

Une « lapalissade », mais c’est très bien que le sujet revienne de plus en plus souvent sur le tapis… Ca fera peut-être se bouger le c.. à certains.

FDF

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07/2010

Grenoble, quartier de la Villeneuve, nuit du 16 au 17 juillet. Tirs entre manifestants et forces de l'ordre. Bilan : une trentaine de véhicules calcinés, et des commerces incendiés.

Grenoble, quartier de la Villeneuve, nuit du 16 au 17 juillet. Tirs entre manifestants et forces de l’ordre. Bilan : une trentaine de véhicules calcinés, et des commerces incendiés. Crédits photo : AFP

Pour le politologue Sebastian Roché, spécialiste des violences urbaines, les affrontements du week-end dernier illustrent la difficulté de l’Etat à lutter contre l’économie souterraine. Il déplore l’absence d’une stra tégie concertée de lutte contre la délinquance.

Le Figaro Magazine – Tirs à balles réelles à Grenoble, attaque réglée contre une gendarmerie dans l e Loir-et-Cher, gendarme grièvement blessé sur une route du Pas-de-Calais :a-t-on grimpé quel ques échelons dans la violence urbaine ?


Sebastian Roché – Oui. Les trois événements synthétisent une évolution propre à la France depuis une dizaine d’années. Lors d’une mission pour le Conseil de l’Europe, j’ai appelé des chefs de polices étrangères à propos d’attaques de commissariats ou de gendarmeries. Ils ont cru que je leur montais un canular:pour eux, c’était inimaginable. Quant aux tirs à balles réelles, il est clair que l’intention est homicide. Il s’agit d’armes longues, potentiellement meurtrières, qui n’ont rien à voir avec des fusils de chasse ou des 22 long rifle. Comme dans tous les pays qui ont connu les deux guerres mondiales, ainsi que des conflits du type de l’ex-Yougoslavie, on repère une très grande quantité d’armes en circulation en France. La différence est donc désormais psychologique:le fait que les gens les utilisent ou non. Notamment les armes de poing, qui peuvent se transporter sans être vues. Sans oublier la facilité du marché:pour quelques centaines de dollars vous pouvez vous procurer des kalachnikovs. Le prix d’un iPhone! Telle est l’estimation actuelle en banlieue parisienne.

Voyez-vous dans cette escalade une perte du symbole de l’autorité ?

L’Etat en France n’est ni faible ni perdu. Il se mobilise et cela se voit, réagissant techniquement, et avec discernement. C’est une doctrine d’emploi:face à des gens très excités munis de haches, de barres de fer, voire de fusils, la puissance publique n’agit que selon le strict nécessaire. C’est ainsi que durant les émeutes de 2005, il n’y a pas eu de tirs d’armes à feu. C’est l’apanage des polices des pays démocratiques. Au Brésil, par exemple, un agent des forces de l’ordre sortira soudain une arme automatique dans une favela. Mais ce n’est pas parce qu’on réagit sans brutalité que l’on est faible. Les éléments d’identification primeront, et puis la police judiciaire se mettra en route. Les actions auxquelles on a assisté ces derniers jours ne relèvent ni de l’économique (il n’y a rien à piller dans une gendarmerie) ni du politique. C’est une colère, une vengeance exercée contre ce qui est ressenti comme une «maladresse» ou une «injustice». En aucun cas diminuée, l’autorité publique devrait plutôt sortir grandie de cette épreuve. Une police qui tirerait à tout-va n’inspirerait aucune confiance. En France, il y a une véritable considération pour une police publique et une gendarmerie nationale agissant avec professionnalisme. Tel n’est pas le cas dans un certain nombre de pays étrangers où l’on préfère souvent louer les services de sociétés de sécurité privées.

Quel regard portez-vous sur l’affaire de Saint-Aignan, avec les gens du voyage ?

En France comme dans d’autres pays, les relations entre les gens du voyage et les institutions sont structurellement tendues. Culturellement, les gens du voyage ne se sentent pas reconnus, c’est une question de style de vie. C’est dû aussi en partie à leurs modalités d’installation:ils sont régulièrement poussés, déplacés, ce qui occasionne des frictions avec la police et la gendarmerie. Et puis il y a un certain nombre d’affaires de délinquance où ils sont, de manière récurrente, en contact avec les autorités. Pour autant, l’attaque d’une gendarmerie sort tout à fait de l’ordinaire. Je n’ai pas en mémoire d’événements comparables de la part des gens du voyage. J’ai déjà vu des bouteilles de gaz dans des voitures près d’une gendarmerie, mais ce qui est surprenant ici, c’est la dimension collective. Un grand groupe qui va à visage découvert s’en prendre aux autorités, déniant à la gendarmerie son caractère de puissance publique. «Ils» y sont allés comme à la castagne au bal, dans une logique de réparation à l’offense face à un groupe rival. Action d’autant plus difficile à appréhender qu’elle ne peut aller qu’au fiasco.

Face à la montée de la violence sur le territoire national, l’action gouvernementale est-elle, selon vous, adaptée ?

Pour ce qui est de la réponse policière ou de gendarmerie, oui. Mais je ne vois pas vraiment de réponse politique. Brice Hortefeux prévoit un plan pour faire reculer l’économie souterraine, une action en profondeur à Grenoble, une coordination opérationnelle des services publics, l’organisation d’une vidéoprotection, l’amélioration de l’éclairage des quartiers, une lutte contre l’absentéisme scolaire et la déscolarisation, une véritable prévention sociale et une certain nombre d’actions vis-à-vis des parents. Mais dans tout cela, je vois un peu une liste à la Prévert. S’attaquer à l’économie souterraine est logique. La difficulté est que l’on se souviendra que Nicolas Sarkozy s’est exprimé ainsi en 2002. Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, il a mis en place des Groupements régionaux d’intervention censés mettre à genoux l’économie souterraine. Aux Etats-Unis, on a pu réellement parler de «guerre à la drogue». La question en France est celle-ci:avons-nous les moyens et une stratégie pour cela? Je n’en vois pas. Aucun livre blanc sur l’action policière concernant les banlieues, par exemple. Les ministres passent et opèrent des diagnostics frappés au coin du bon sens. Mais il n’y a pas de pensée stratégique partagée, élaborée par l’Administration, puis mise en place de façon cohérente sur le moyen terme. Les zones de non-droit sont maintenant connues, bien établies. Et si elles ne se multiplient pas, on n’y progresse pas pour autant. La situation s’est enkystée, avec un durcissement à l’encontre des autorités. Le Kärcher de Nicolas Sarkozy n’a pas vraiment fonctionné. Or, il est difficile d’inventer une nouvelle stratégie avant les élections présidentielles. On est au moins parti pour deux ans comme cela.

Que préconisez-vous ?

Le trafic de drogue est effectivement un problème majeur. La première chose à faire est de diminuer la demande pour, ipso facto, affaiblir et réduire le nombre de revendeurs. Il faut revenir sur la combinaison de ce que l’on appelait autrefois «prévention-répression». Prévenir la consommation relève des soins médicaux, de la prise en charge des toxicomanes. A la police, parallèlement, de s’attaquer au trafic. Tant qu’il y a une énorme demande, les dealers incarcérés seront aussitôt remplacés par des petits jeunes qui n’auront pas froid aux yeux et qui, avec des fusils à canon scié, se lanceront dans le business. Nous avons en France un certain nombre de mots d’ordre, offensifs, et plutôt sympathiques, mais pas une véritable analyse du problème. Nous sommes à cet égard en retard par rapport à des pays comme la Grande-Bretagne.

On vous voit ici assez pessimiste…

Sur la drogue et le trafic, oui. Mais en matière de violence, voire de guérilla urbaine, on ne peut se prononcer. En 2005, cela a fait tache d’huile en dix jours. Techniquement, c’est donc possible. Mais il y a une grande marge entre l’émeute et l’insurrection. L’insurrection, c’est lorsqu’on va rallier d’autres personnes et formuler des slogans politiques, avec appel aux médias. Cette logique d’insurrection prête à l’action violente, je ne la vois pas. On ne saurait donc parler de politisation de ces groupes-là.

Sebastian Roché, politologue, est directeur de recherches au CNRS et enseigne à Sciences-Po Grenoble. Il est l »auteur du livre «Le Frisson de l’émeute. Violences urbaines et banlieues», Seuil.

Source: http://tinyurl.com/33w7dk4

L’Histoire de France menacée à l’école. Au profit de quoi?

Quand on pense que certains connards souhaitent que l’arabe passe « en première langue » dans nos établissements scolaires…

FDF

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25/07/2010

Touche pas à l’Histoire de France!

Après le général de Gaulle, Napoléon Ier est le personnage historique préféré des Français. Demain, au collège, l’étude de ses victoires et défaites ne sera plus obligatoire et restera à l’appréciation des professeurs.

Plus qu’une question c’est le SOS que lance l’historien Dimitri Casili. Il condamne en effet les nouveaux programmes scolaires appliqués au collège, qui s’ouvriraient aux civilisations étrangères au détriment de l’histoire franco-française. « En septembre, les manuels de 5e consacreront 20 pages à l’Afrique sous le Moyen âge (empires Songhaï et du Monomotapa) ce qui ne laissera plus que 8 pages dédiées à Louis XIV. C’est un pur scandale. »

L’écrivain ne rejette pas le principe d’ouverture aux civilisations étrangères, « mais trop c’est trop. L’an prochain, en 5e, Clovis, Saint-Louis et François Ier passent à la trappe. Pire encore : Louis XIV ne sera plus abordé en 4e mais en fin de 5e. On sait que les profs ont toujours du mal à terminer le programme, et les enfants risquent ainsi de zapper complètement Versailles, la cour du Roi Soleil, etc., bref un pan essentiel de notre Histoire de France ».

Autre personnage en souffrance, Napoléon Ier : « La période 1804-1815 disparaît du programme de 4e. » Adieu Austerlitz, Iena, Wagram : c’est la Bérézina…

« Voilà un mauvais procès », s’insurge Laurent Wirth, doyen du groupe histoire-géographie de l’inspection générale de l’Education nationale. Pour le ministère, « l’Histoire de France n’est pas sacrifiée, mais nous adaptons les programmes pour éviter la course aux événements. Le déroulé chronologique complet était devenu impossible ». Au contraire, les nouveaux programmes « s’ouvrent aux autres civilisations et laissent aux professeurs le choix d’insister sur telle ou telle période ».

Selon l’administration, le contenu des cours d’histoire était trop lourd en 4e, d’où le redéploiement de Louis XIV sur la 5e, pour consacrer davantage de temps l’année suivante aux XVIIIe et XIXe siècles, donc à la Révolution et à l’Empire. Napoléon garderait donc toute sa place, mais dans des thèmes précis, le ministère se retranchant à nouveau derrière « la liberté pédagogique » octroyée aux profs.

Un risque persiste : celui d’une Histoire de France à la carte, différente d’une classe à l’autre, avec ou sans François Ier. Adieu 1515 et Marignan : prière de s’adresser désormais à Annie Cordy…

« Il n’y aura pas de perte de repères. Les compétences nécessaires à l’obtention du brevet des collèges resteront le même », martèle Paris. Pas de quoi rassurer les profs et parents d’élèves qui, depuis des années, accusent l’Education nationale de lâcher prise sur l’Histoire de France.

Une matière jadis sacralisée par l’école de la République et aujourd’hui marginalisée. La preuve ? Nos anciens se souviennent encore des grandes dates et des rois de France. Et ils peuvent de mémoire donner des leçons aux ados d’aujourd’hui…


Le chiffre : 25

% > En classe de 4e. Selon le ministère de l’Education nationale, l’étude de la Révolution et de l’Empire occupera 25 % des cours d’histoire. « Il n’y aura donc aucun sacrifice », se défend-on rue de Grenelle.


La phrase

« Il faut que les programmes scolaires s’ouvrent au monde. Avant, on n’avait rien sur la Chine, l’Inde ou l’Afrique. Pourtant aujourd’hui leur place est considérable.»

Laurent Wirth, historien, inspecteur général de l’Education nationale


Polémique

Quand les profs « évitent les sujets qui fachent»

« Nouveaux programmes scolaires, nouveaux horaires, des profs d’histoire qui sont désabusés, des élèves qui ne comprennent plus rien, qui n’ont plus les repères chronologiques minimums : à l’école, l’Histoire de France est clairement en danger. Je pèse mes mots : nous sommes face à une ca-ta-strophe. »

Ce constat, sans appel, émane d’une spécialiste. Patricia Crété est rédactrice en chef d’ Historia, un magazine de référence qui est entré en croisade pour réhabiliter l’histoire dans l’enseignement secondaire. Un combat entamé cet été, et que le mensuel poursuivra jusqu’à l’automne.

« Le changement des programmes pose effectivement problème, précise la journaliste. Je prends un simple exemple, la disparition de la civilisation égyptienne du programme de 6e. C’est aberrant car les momies, les pharaons, les pyramides, tout cela parlait aux jeunes. En 5e, Jeanne d’Arc est édulcorée, et les Guerres de religion passent carrément à la trappe. » En cause, selon elle, une européanisation voire une mondialisation de l’histoire poussée à l’extrême. « On va beaucoup trop loin », bien au-delà des frontières françaises. « On peut certes donner une ouverture sur l’étranger à l’Histoire de France, ajoute-elle, mais on ne doit rien lâcher sur les grands personnages de notre pays. Nos responsables ont trop joué sur cette ouverture, et surtout tenté d’éviter les sujets qui fâchent. » Sur le terrain, les profs constatent en effet qu’il est parfois difficile d’aborder des sujets sensibles (les religions, la colonisation, par exemple) pour éviter toute levée de bouclier émanant de certains élèves.

Autre inquiétude, le niveau des professeurs d’histoire-géographie qui serait en baisse. « La formation des futurs profs est partie à vau-l’eau, complète Patricia Crété. En première année de fac d’histoire, on retrouve souvent des étudiants ayant trop peu de connaissances. Dans les amphis on commence même par des dictées – ils ont en effet de gros problèmes d’orthographe – et par des rappels chronologiques de base.»

« Il y a péril en la demeure. Sauf les plus curieux, plus aucun gamin ne connaît l’Histoire de France. Je ne les incrimine pas : au fil des années ils ont tout survolé, et finalement rien appris. C’est pourtant fondamental de connaître nos racines. Il faut que les enfants se réapproprient cette culture commune, je pense aussi au drapeau bleu-blanc-rouge, à l’hymne national. A l’étranger, on ne badine pas l’histoire du pays. En France, en revanche, on marche sur la tête : déclarer en classe que les Gaulois sont nos ancêtres est devenu politiquement incorrect ! » A Alésia, la statue de Vercingétorix en tremble encore…


Interview de Denis Tillinac, écrivain

« Notre mémoire est agressée »

L’Histoire de France est-elle en danger à l’école ?

Oui, depuis au moins soixante ans ! Le problème de fond est que notre mémoire nationale est aujourd’hui agressée, concassée. La mythologie identitaire nationale forgée par les instits, ces fameux Hussards noirs de la République, est attaquée. A travers la repentance, liée aux lois mémorielles

[NDLR : nécessité d’aborder l’esclavage, le colonialisme… sujets jadis masqués des programmes scolaires] on aboutit à une survalorisation des minorités. Oui, Louis XIV a institué le Code noir, certes Napoléon a rétabli l’esclavage, mais ces deux personnages doivent rester des gloires nationales. On vit aujourd’hui une occultation mensongère des racines catholiques de la culture française.

Source: http://tinyurl.com/22nnwfh