Francaisdefrance's Blog

23/07/2010

Le Hamas (islamistes) a bien approuvé 450 mariages pédophiles à Gaza

23 juillet 2010



On en parlais il y a bientôt un an (le 2 aout 2009) déjà mais après la constatation de la négation de certains commentateurs sur cette actualité, j’ai décidé de re-publier un article à ce propos. Les vidéos sont en bas de page (source).


La majorité des fiancés étaient âgés de 25 à 30 ans et la majorité des petites fiancées avaient MOINS DE 12 ANS. Le monde ignore que les plus répugnantes affaires d’abus sexuels sur des enfants, tortures et sodomisations sont commis dans les tréfonds de Gaza. Les mariages des pédophiles du Hamas s’organisent avec des enfants d’à peine 4 ans, ceci avec l’autorisation de la loi islamique.


Cette information a été dévoilée par Phd Paul L.Williams, publiée et traduite au Brésil. De grands dignitaires musulmans, comme Mahmud Zahar, un leader du Hamas ont personnellement félicité les couples au cours de cette cérémonie très soigneusement planifiée.
” Nous sommes heureux de dire à l’Amérique qu’elle ne peut nier votre joie ” a déclaré Zahar envers les fiancés tous vêtus, pour l’occasion, du même costume sombre. Chaque fiancé a d’ailleurs reçu en cadeau du Hamas, la somme de 500 dollars.


Les fillettes en pré-purberté toutes vêtues de blanc et maquillées de façon excessive, ont, elles, reçu un bouquet de mariée. “Nous offrons ce mariage comme cadeau pour notre peuple qui fait face au siège et à la guerre” a commenté l’homme fort du Hamas, Ibrahim Salaf. Les photos de cette cérémonie de mariages relatent cette sordide “histoire”.


Le Centre International de Recherches des Femmes estiment qu’il existe 51 millions de “fillettes fiancées” dans le monde, pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations.


La pratique de cette pédophilie reçoit l’appui de l’Islam radical. De plus, le plus connu de tous ces musulmans, l’Ayatolah Khomeini a défendu avec des discours horripilants ces pratiques de pédophilie : “un homme peut obtenir un plaisir sexuel d’une jeune enfant et même d’un bébé. En revanche, il ne peut la pénétrer (par le vagin). Il doit le faire par l’autre orifice.”


Ceci n’est malheureusement pas assez relaté et le monde se tait ou ne veut pas voir.


Source: http://tinyurl.com/2c3ppzt

Et c’est le maire de Paris qui dit ça… Impensable!

Comment partir à la pêche des voix musulmanes pour les prochaines municipales. Et ça se dit français ?  Et c’est un élu? Représentant du peuple? Pas celui de France, en tout cas… A vomir…

FDF

(Cela ne dure que 1’30…… écoutez ,  surtout la fin).



http://www.fdesouche.com/123281-delanoe-on-installera-des-noms-arabes-dans-paris

France: le plan de rigueur n’est pas pour tout le monde…

Reçu par mail… Ca peut énerver. Moi, c’est fait.

FDF


« A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal.
S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour :  Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition universelle de Shanghaï.


Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Hallyday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à (staad depuis 2006), sans oublier : Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Marc Levy et
Michel Houellebecq.
Parmi les sportifs on peut citer :
> Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amelie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse.
Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux :
> Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques).
Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français : Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouygues (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley(Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.
> Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’ils la quittent et qu’ils l’oublient, et surtout qu’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.

Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.


Si vous pensez que ce message est légitime, faites-le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position. »

Personne n’y croyait… Montpellier année 2010.

Personne n’y croyait; c’est au polygone de Montpellier il y a quelques jours. Le Polygone est un centre commercial sur trois étages en plein centre ville.Regardez, c’est votre avenir, celui de vos enfants… Allez !!!! cliquez (et résistez):

http://www.youtube.com/watch?v=9_w_bXMmvOA&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Efdesouche

Merci à FG pour le tuyau…

La troisième guerre mondiale vient officiellement d’être déclarée le jeudi 22 juillet 2010 à La Haye…

23 juillet 2010

Les Bretons, les Corses, les Basques,  les cités ethniques afro-maghrébines dites « sensibles » sans compter les Auvergnats . vont pouvoir enfin accéder à l’indépendance! Vive la Cour internationale de Justice (CIJ ) !

L’indépendance du Kosovo confortée par La Haye

» L’avis, rendu à La Haye, n’a beau être que consultatif, il est d’une grande portée diplomatique: pour la première fois, en effet, le droit international, exprimé par la CIJ, reconnaît la sécession d’une ancienne province d’un État membre de l’ONU. La Serbie, la partie plaignante dans cette affaire, soutenue principalement par son grand frère slave, la Russie, n’a eu de cesse, ces dernières années, de dénoncer le «défi» lancé par le Kosovo à l’ordre juridique international fondé sur le principe de la souveraineté des États. »

La victoire du Kosovo encourage les indépendantistes de tous bords

« Une onde de choc a traversé les chancelleries jeudi après-midi. Alors qu’on attendait un texte alambiqué, mi-chèvre mi-chou, les quatorze juges de la Cour internationale de justice – chargée des litiges entre États et basée à La Haye – ont clairement tranché. Et en faveur du Kosovo : à dix contre quatre, ils ont décidé que la proclamation unilatérale du 17 février 2008, donnant naissance au Kosovo indépendant, est conforme au droit international. « On attendait un avis de ce type. Mais on ne pensait pas qu’il serait aussi clair et net », a confié Naim Malaj, ambassadeur du Kosovo en Suisse – qui abrite la plus forte communauté kosovare – sur les ondes de la radio suisse romande. Si, juridiquement, il ne s’agit que d’un avis, en rien contraignant, sur le plan politique, les choses en vont autrement. En ce qui concerne les Balkans d’abord, les juges infligent un sérieux revers à la Serbie, à l’origine de la plainte. Belgrade tente de sauver la face. De La Haye, Vuk Jeremic, le ministre serbe des Affaires étrangères, a esquivé : « Il ne s’agit que d’un avis technique, qui sera intégré dans un large débat politique sur le Kosovo à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre prochain. » La Serbie ajoute : « Nous ne reconnaîtrons jamais l’indépendance autoproclamée du Kosovo. » Lire la suite sur: http://www.lepoint.fr/monde/la-victoire-du-kosovo-encourage-les-independantistes-de-tous-bords-22-07-2010-1217878_24.php

La CIJ, c’est quoi?

La Cour internationale de justice (CIJ) est composée de 15 juges nommés pour neuf ans par le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale des Nations unies. Elle a rendu 24 avis consultatifs sur demande de l’ONU, depuis sa création en 1946. Ces avis consultatifs de la cour n’ont pas d’effet contraignant. « Il appartient aux institutions ou organes internationaux qui les ont demandés de décider, par les moyens qui leur sont propres, de la suite à réserver à ces avis », précisent ses statuts »

« L’avis de la Cour internationale de justice rendu public jeudi juge la proclamation d’indépendance de Pristina tout à fait conforme au droit international.Les de Crainte d’un effet domino sur les quêtes sécessionnistes

Deux millions d’habitants du Kosovo ont réagi très positivement à la décision de la CIJ. Leur président, Fatmir Sejdiu, a parlé de «victoire historique». (Keystone)

L’avis de la Cour internationale de justice rendu public jeudi juge la proclamation d’indépendance de Pristina tout à fait conforme au droit international. Crainte d’un effet domino sur les quêtes sécessionnistes
La Cour internationale de justice a rendu jeudi après-midi un avis qui ne laisse place à aucune ambiguïté: la proclamation d’indépendance du Kosovo, le 17 février 2008, «n’a violé ni le droit international ni la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies». Cet avis, voté par dix juges contre quatre, représente une défaite sans appel pour la Serbie, qui avait basé toute sa stratégie de défense du Kosovo sur une stratégie juridique et diplomatique.   Lire la suite sur:
Nous soutenons de tous nos forces la Serbie: le Kosovo est pour la Serbie ce qu’est l’île-de-France à la France: son berceau historique. Honte à La Cour internationale de justice (CIJ) et au Conseil de sécurité et l’assemblée générale des Nations unies.
Source: Acide Tonique
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Rapport annuel du Service de renseignement de la Confédération Suisse.

Tiens, on a pas ça, en France??? Et pourquoi?

FDF

23 juillet 2010

Source: (sitavirus)

«Introduction / Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) procède « à une analyse conjointe et globale de la menace » (art. 3, LFRC). Cette analyse englobe à la fois toutes les menaces de l’extérieur et toutes les menaces à l’intérieur de notre pays. Le SRC présente ici une première appréciation globale à ce sujet. Cette présentation ne se limite cependant pas au seul domaine de la politique de sécurité. Elle comporte aussi une appréciation générale d’autres phénomènes importants pouvant causer des dommages significatifs à la Suisse. Des développements négatifs dans le domaine de l’économie font aussi partie de ce catalogue, de même que les conséquences de la politique des intérêts d’autres États pouvant nuire à la Suisse. Ce faisant, le Service de renseignement ne postule pas pour de nouvelles compétences. Il est conscient que l’appréciation de ces phénomènes ne peut être effectuée qu’en collaboration avec d’autres services de la Confédération. La présente appréciation se fonde sur la situation au début du mois de mai 2010. Elle représente par conséquent une extension temporelle et du contenu des contributions de l’année 2009 présentées dans la deuxième partie de ce rapport, en application de la loi fédérale instituant des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure (LMSI). L’appréciation globale est divisée en trois parties: la première partie est consacrée à la description des phénomènes dans l’environnement stratégique de la Suisse, qui n’ont en général qu’une influence indirecte sur la situation de la menace; la deuxième partie relève les menaces et les dangers pouvant directement toucher la sécurité de la Suisse; la troisième partie, sous forme d’appréciation générale, reprend les points essentiels et les met en relation avec la situation dans son ensemble. » Service de renseignement de la Confédération SRC  2010
Extraits:
« De manière générale, l’ampleur et la diversité linguistique de la propagande djihadiste sur Internet ont augmenté en 2009. Ainsi, l’UDI a poursuivi sa propagande en allemand et en langue turque, censée faciliter le recrutement de djihadistes dans les communautés musulmanes européennes. Une vidéo de l’UDI diffusée en janvier s’est particulièrement fait le reflet de cette tendance au multilinguisme: elle proposait une glorification du djihad et du martyr en cinq langues, dont l’allemand, le turc et le russe. Depuis décembre 2008, le MIO aussi diffuse des vidéos en allemand dans lesquelles des moudjahidines émigrés d’Allemagne font de la propagande pour le djihad. Outre les langues d’Europe occidentale comme l’anglais, le français ou l’allemand, le serbo-croate, l’albanais et le turc ont également gagné en importance. Malgré cette montée en force d’autres langues, l’arabe littéraire reste la langue dominante du djihadisme sur Internet. Pages 27 /28
« Un citoyen français d’origine algérienne est arrêté en France. Ce docteur en physique nucléaire, domicilié en France, est employé par l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et est également un collaborateur du Centre Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN). » Page 31
« Le peuple suisse accepte l’initiative populaire contre la construction de minarets, ce qui donne lieu à des protestations, au pays comme à l’étranger. Des lettres de menace annoncent des attaques terroristes sur des installations chrétiennes et de l’hostilité est manifestée à l’égard du peuple suisse. Sur un forum djihadiste au moins, on appelle à la violence directe à l’encontre de la Suisse, tandis que d’autres pages Internet djihadistes demandent le boycott du pays, proposition soutenue par certains représentants politiques dans des pays islamiques. » « On constate également que la Suisse est de plus en plus décriée et perçue comme une « ennemie de l’Islam ». Si cette image devait s’imposer, la probabilité de réactions extrémistes et d’actes de violence augmenterait. Du point de vue djihadiste, elle justifierait même des attaques terroristes. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas sous-estimer le phénomène du terrorisme endogène (« homegrown terrorism »).  Même sans lien direct avec des organisations terroristes, des personnes isolées pourraient se radicaliser et constituer un danger » . Page  36
« En 2009, les organisations actives à l’échelle nationale et internationale affichant une vocation caritative ou humanitaire ont, une fois encore, joué un rôle important dans le financement de groupes terroristes à orientation ethno-nationaliste ou islamiste. Elles organisaient par exemple des virements dans d’autres pays de dons récoltés à des fins officiellement caritatives, mais qui finissaient en réalité sur le compte de groupes terroristes. » Page 37

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Les cités ont pris la tête du grand banditisme… Il n’est pas trop tard pour remettre de l’ordre.

Autant faut il le vouloir, aussi…

FDF

23/07/2010

«Le grand banditisme se nourrit là où il l'a toujours fait, c'est-à-dire aux marges de la société», analyse Jérôme Pierrat.

«Le grand banditisme se nourrit là où il l’a toujours fait, c’est-à-dire aux marges de la société», analyse Jérôme Pierrat. Photo AFP

Alors que certaines cités de Grenoble ont été le week-end dernier le théâtre de nuits de violences urbaines après la mort d’un braqueur, le journaliste et écrivain Jérôme Pierrat, spécialiste de la grande criminalité française, décrypte pour lefigaro.fr la radicalisation qui s’opère au sein du grand banditisme.

LEFIGARO.FR. – Est-ce un hasard si ces événements se sont déroulés à Grenoble ?

Jérôme Pierrat*. – Cela fait 40 ans qu’on s’entretue à Grenoble, où il y a une tradition ancienne de grand banditisme. En 2007-2008, il y avait d’ailleurs eu une série de règlements de compte, dont justement dans le quartier de la Villeneuve. Depuis la fin des années 1960 et la mort du «parrain» Mattéi, ça été la guerre ininterrompue. On ne sait pas pourquoi ça a commencé. Il y a eu les Corses contre les Italo-Grenoblois, puis ces derniers entre eux, puis les Italo-Grenoblois contre la «bande de l’Abbaye»… En tout, presque 200 morts en 40 ans : c’est pire qu’en Corse ou à Marseille. Les criminels de Grenoble ont donc baigné dans cette culture de violence et de règlements de compte. Leur radicalité est liée à l’histoire de la ville et de ses criminels.

À Grenoble comme ailleurs, les cités sont désormais au centre des affaires de grand banditisme. Sont-elles devenues un vivier pour le milieu ?

Le grand banditisme se nourrit là où il l’a toujours fait : aux marges de la société. Aujourd’hui, les zones défavorisées, ce sont les cités des grandes villes. Mais elles ne sont pas un vivier, elles sont le grand banditisme, à Grenoble comme à Lyon, Marseille ou Paris ! Le grand banditisme n’appartient pas au milieu traditionnel, il change de visage et de mains.
À partir des années 1990, les voyous des cités sont montés en gamme dans le trafic de stupéfiants, passant du petit dealer au grossiste, puis à l’importateur. Pendant dix ans, ils se sont aguerris, enrichis, ils ont pu acheter des armes. Ils sont montés en puissance discrètement, dans l’ombre du milieu traditionnel, sur lequel tout le monde restait focalisé. Aujourd’hui, ils tiennent toute la chaîne et ils jouent dans la cour des grands.

Il y a donc deux milieux qui cohabitent ?

Tout ce petit monde se retrouve en prison, où des liens se nouent : ils ont donc fini par travailler ensemble. Mais aujourd’hui, clairement, le milieu traditionnel s’estompe face au nouveau milieu des cités. Les «parrains» se font vieux et sont de plus en plus dépassés par les nouvelles techniques. Ceux des cités n’ont plus rien à leur envier, ils sont plus riches et plus dangereux. Signe de ce renversement, à Grenoble par exemple, les policiers se sont rendu compte que ce sont désormais les gars des cités qui jouent les juges de paix au sein du milieu traditionnel.

Le visage du grand banditisme s’en trouve-t-il changé?

Fondamentalement, les codes restent les mêmes : pour être un bon voyou, il faut toujours savoir se taire, etc. Quant à la violence, je ne pense pas que les individus soient foncièrement plus violents aujourd’hui qu’au «bon vieux temps». D’ailleurs, quand on regarde les statistiques des braquages, il n’y a jamais eu autant de policiers tués que dans les années 70-80.
On assiste en revanche bien à une radicalisation, liée au rapport de force : les policiers sont de mieux en mieux équipés, donc en face, on s’équipe aussi. Les mentalités évoluent aussi, tout est devenu plus rationnel : fini le folklore, les gars sont là pour se faire de l’argent et c’est tout. À chaque époque, son voyou.

Est-ce que la police a pris le virage ?

Pendant longtemps, la police a négligé cette évolution, méprisé ce qu’elle pensait n’être que du menu fretin. Mais il y a eu une prise de conscience. Aujourd’hui, la police en est à faire du renseignement dans les cités, pour observer et essayer d’identifier les caïds. On en est là, à découvrir ce nouveau milieu pour mettre à jour les fichiers.

* Auteur d’une Histoire du milieu (Denoël, 2003), de La vraie mafia des cités (Denoël, 2006) et de Gangs de Paris (Parigramme, 2007).

Source: http://tinyurl.com/35overa

La République a été conçue pour des individus dotés de sens moral… Je ne vise personne…

Excellent article que j’ai retrouvé dans « ma cave »… Je le dédie aux « chimpanzés de la République ».

A méditer…

FDF


5 juillet 2010

« La photo montre un jeune marié souriant, qui met en avant cet anneau d’or à sa main gauche. Un beau garçon, raie au milieu et cravate blanche. Il a la vie devant lui. Et pourtant il est mort. Devant sa femme et sa mère, dans le décor sordide d’une bretelle d’autoroute, ponctué au loin par les barres d’immeubles de la cité des Mureaux. Lynché, frappé, massacré. Simplement parce qu’il exigeait un constat pour un banal accrochage.

Il appartient aux enquêteurs de déterminer les circonstances exactes qui ont conduit deux jeunes gens à appeler en renfort des amis de la cité, de démêler l’écheveau des mensonges que chacun tissera pour démontrer qu’il ne fut pas un des rouages de cet abominable engrenage. Il appartient aux enquêteurs d’établir des faits. Mais ces faits ne répondront sans doute jamais à l’angoissante question que se posent aujourd’hui tous ceux qui ont vu ce visage de jeune homme heureux, et qui ont entendu l’histoire : comment peut-on mourir à trente ans pour un peu de tôle froissée, en France, en 2010 ? Cette question-là tourne dans les têtes, obsédante et douloureuse ; dans les têtes de ceux qui pensent : cela peut m’arriver, puisque ça lui arrive, à lui, à qui cela ne pouvait pas arriver ; dans les têtes de toutes les mères, qui ont mis au monde un enfant et savent désormais qu’il peut être un jour massacré sous leurs yeux, si tranquille que soit sa vie.

Il a fallu des siècles, en France, pour que ce genre de chose n’arrive plus. Pour que disparaissent les Grandes Compagnies, ces troupes qui faisaient régner la terreur dans les campagnes, pillaient les fermes et massacraient les paysans. Pour que les rues des villes ne soient plus des coupe-gorge et que le Bois de Troussechemise ne soit plus qu’un nom pittoresque. Pour que l’éducation, dans les familles comme à l’école, développe chez chacun le minimum d’empathie qui lui permette de considérer que la vie de l’autre a une valeur sacrée, et qu’elle dépasse de beaucoup les quelques sous qu’il pourra lui voler.

Cela s’appelle la civilisation, et c’est ce qui garantit à chaque citoyen qu’il peut circuler partout sur le territoire de la République, et que partout celle-ci fait régner la loi que nul n’ignore. Ce qui signifie d’ailleurs que la loi seule ne suffit pas. Car celui qui l’enfreint, au moment où il le fait, se moque absolument de la sanction. La loi ne suffit pas si elle n’est pas assortie de la conscience que cette loi délibérée en commun est le frein que nous acceptons d’imposer à nos pulsions en échange de la possibilité de vivre en paix, les uns à côté des autres. Il y aura toujours des voleurs, des tricheurs ou des assassins, qui choisissent sciemment d’enfreindre la loi. Au moins peut-on se dire qu’ils mesurent les risques et savent ce qu’ils font. Il y aura toujours des fous et des meurtriers, relevant de la psychiatrie, plus que de la prison. Et l’on peut déplorer que ceux-là ne soient pas pris en charge comme ils le devraient.

Mais tout cela n’est pas la barbarie. Quand, en revanche, des individus sont mus par des pulsions incontrôlées, par des instincts, celui du territoire ou celui du clan, que ne vient pas réfréner la conscience de l’humanité de l’autre, quand ces individus ne trouvent pour explication de leur geste que des expressions toutes faites, «j’ai pété les plombs», «j’avais la haine …, on peut parler de barbarie. Quand un père de famille est frappé à mort devant les siens parce qu’il photographiait un lampadaire, et que des petits trafiquants y ont vu une atteinte à leur tranquillité, quand un homme est cogné à coups de barre de fer jusqu’à en rester handicapé à vie, parce qu’on veut lui voler sa voiture, on peut parler de barbarie. Car ces comportements impliquent que ceux qui les développent ne se sentent pas appartenir à la civilisation, qu’ils ne se trouvent rien de commun avec leur victime, qui n’est plus qu’un autre, anonyme et ennemi.

Et bien sûr, se pose la question cruciale : comment en est-on arrivé là ? Les spécialistes de la dénégation répondront que la violence a toujours existé, que les médias montent en épingle des faits divers malheureux pour de sordides intérêts électoralistes. Mais les récupérations politiques n’inventent pas les faits, elles se contentent de les exploiter. Et si la violence a toujours existé, du moins peut-on dire qu’en Europe, depuis les temps barbares qui marquèrent la chute de l’Empire romain, et si l’on excepte la violence spécifique des guerres, grandes boucheries militaires ou guerres civiles, la violence ordinaire tendait à régresser. Sans doute peut-on même émettre l’hypothèse que la deuxième moitié du vingtième siècle a représenté, en Europe occidentale, un moment où le pacte social avait atteint son plus haut degré d’achèvement. La conjonction d’une éducation généralisée, d’une morale – chrétienne ou laïque – qui imprégnait encore les discours familiaux, et de l’adhésion du plus grand nombre à un modèle social et politique fait d’équilibre entre les contributions de chacun et le degré de protection qui lui était accordé, explique qu’il y eut là, en cet endroit et en cette période, une suspension de cette loi de la jungle qui fut le lot de la majeure partie de l’humanité depuis la nuit des temps.

Et si les Français peuvent sembler coupablement nostalgiques aux yeux des idéologues de la modernité, c’est tout simplement parce qu’ils ont le regret de ce temps où l’on pouvait entrer en conflit avec un inconnu sans craindre qu’il ne sorte un couteau ou qu’il n’appelle sa bande de copains, de ce temps où la République ne comptait pas de «territoires perdus». Ils ne sont pas naïfs, bien sûr, ils savent que l’âge d’or n’existe pas et que ce temps n’était pas exempt de dureté et d’injustices. Mais qu’on leur laisse au moins le droit de penser qu’il est intolérable qu’un jeune homme meure sur une bretelle d’autoroute. Comme il est intolérable pour des citoyens d’une démocratie, c’est-à-dire des individus souverains censés décider librement de leur destin, de se sentir ravalés à la condition de paysans du IXème siècle tremblant à l’idée d’une prochaine razzia viking.

Il n’est sans doute rien de plus dangereux politiquement que d’humilier un peuple. Et vivre dans la peur, se sentir impuissant devant des petits caïds que l’absence totale de conscience rend prêts à tout et invincibles, est une humiliation quotidienne que connaît une part de la population française, la même, d’ailleurs, qui se sent également humiliée quand des décideurs se moquent absolument des résultats des référendums. Nous aurions tort de ne voir dans le destin brisé de Mohamed, dans cette vie ravagée sous les yeux d’une mère et d’une femme, que la malheureuse récurrence d’une violence humaine toujours ressurgissant. Car cette mort est une entaille de plus dans le pacte républicain qui devait faire de notre société un monde vivable. Elle est une preuve de plus que notre société détruit chez certains ce qu’elle devrait au contraire développer, cette humanité, en chacun de nous, qui nous structure et nous fait nous reconnaître en l’autre.

La faute à la famille, à la télévision, à l’école, au chômage ou la mondialisation ? Un peu de tout cela, sans doute. La famille, où des parents sont persuadés que leur chère progéniture doit apprendre la loi de la jungle parce que, voyez-vous, les autres le font bien, et parce que c’est le moyen le plus efficace de tirer son épingle du jeu ; la télévision, qui abreuve les enfants d’images rutilantes de tout ce qu’ils n’ont pas mais qu’il faut posséder pour se sentir exister ; l’école, qui a renoncé a transmettre des savoirs et des valeurs et à demeurer le lieu de la confrontation première avec la loi et la sanction ; le chômage et la mondialisation, parce que les écarts de richesse sont incommensurables, par rapport à ce qu’ils étaient dans les années 1950-1960, et parce que d’avoir décidé que cette Europe qui devait protéger les peuples n’adopterait aucune barrière, on a trahi sa vocation originelle. Mais on peut y ajouter la responsabilité de ceux qui, depuis des années, ont minimisé cette dérive vers la barbarie, les promoteurs de «la révolte politique» cachée derrière ces voitures brûlées et ces «émeutes», les apôtres de la «prévention» qui exclut toute sanction, les censeurs prêts à dénoncer la «stigmatisation d’une population» (et la famille du jeune Mohamed doit être bien aise que de belles âmes aient empêché sa stigmatisation…), et tous ceux, plus largement, que se pincent le nez et se bouchent les oreilles quand ils entendent le mot «morale». Car la République fut conçue pour des individus doués de sens moral. Ceux-là seuls peuvent la faire vivre. Les barbares ne peuvent que la faire mourir. »

Source: http://tinyurl.com/2u5qd6x

Radar anti-invasion…

Pétage de plomb: C’est ce que qu’invoquent les racailles comme excuse devant les tribunaux quand ils ont y paraissent pour « incivilités » (voitures brûlées, casses, viols en tournantes, agressions des forces de l’ordre, etc…). J’ai décidé moi aussi de « péter les plombs« ; il paraît que ça marche (pour eux)…


Non à l’islamisation de notre pays! Recyclons ces radars pompes à fric!

(Faut que je me repose, moi…).


FDF

Une troisième mosquée à Sochaux(Doubs).

Sochaux, dans l’Est… Outre de produire des « Peugeots », l’endroit produit souvent de la neige…

22 juillet 2010

« C’est avec consternation que nous avons appris que Monsieur le Maire et le Conseil Municipal de notre commune ont décidé de vendre une parcelle de terrain située au bout de la rue de l’Hôtel de vivre pour y faire construire un lieu de culte musulman !! Le Maire précise lors du Conseil municipal du 25 juin dernier qu’il n’y aura pas de minaret… Nous pensons qu’il est normal que les musulmans puissent pratiquer leur culte. Cependant Sochaux est une commune de moins de 4 500 habitants et il y a déjà 2 mosquées. Pour défendre son idée, Monsieur le Maire nous informe q’une mosquée est turque et l’autre bosniaque. Or la nationalité n’a rien à voir dans la pratique d’un culte. Il n’existe pas d’églises espagnoles et d’églises italiennes.

Nous devons donc nous opposer à la construction de ce troisième édifice dans notre petite commune. Néanmoins, nous sommes obligés de constater un véritable problème de gestion de notre ville. Nos élus desireraient détruire l’église actuelle pour y faire un rond point et favoriseraient  la construction d’une troisième mosquée.

Le sochalien enchainé suivra donc ce projet de très près et sera là pour informer la population sur ce projet ! »

Source: http://tinyurl.com/2cc3cbu

Victoire espagnole: La mairie de Lleida (Catalogne) ferme une mosquée salafiste!

On leur dit que toutes les mosquées sont salafistes, en France? Même s’ils les imams prônent le contraire. Mais de l’extérieur et aux yeux des médias, on ne le montre pas. Et pour cause. C’est une « religion » d’amour, de paix et de tolérance, qu’on y pratique, non? Alors pourquoi cette mauvaise image que l’islamisme engendre? En France, on commence à ouvrir les yeux, enfin; mais « on » essaie de nous faire fermer notre g….., et tous le moyens sont bons… Sous le couvert du racisme, entre autres… Mais qui a dit que les musulmans étaient une race, au fait?

FDF

22.07.2010

Lu dans La Clau:

« Ce mercredi, la mairie de Lleida a procédé à la fermeture administrative de la mosquée principale de la ville, car le succès de celle-ci dépasse de quatre fois sa capacité légale. Ce lieu de culte de la capitale de la Catalogne de l’Ouest est fréquenté par 1400 personnes, pour un seuil maximal officiel de seulement 350 fidèles. L’autorité municipale allègue d’un risque pour la sécurité des pratiquants car l’évacuation des lieux, en cas d’urgence, serait difficile. L’imam dispose ainsi d’un délai de 15 jours pour obtempérer, ou contredire cette fermeture, à valeur temporaire.(…) Au delà de la problématique de l’explosion de sa fréquentation, la grande mosquée de Lleida présente la caractéristique inquiétante d’être dirigée par un imam salafiste, Abdelwahab Houzi, qui défend un islam radical. Fin mai, celui-ci s’est opposé au décret de la mairie interdisant l’usage de la burka dans les bâtiments municipaux, car il juge que ce vêtement «n’est pas une discrimination» de la femme. »

Source: http://tinyurl.com/2uymexd

5 juillet 1962, Oran: le génocide… Devoir de mémoire.

La haine anti-français ne date pas d’aujourd’hui… Le 5 juillet 1962, à Oran (Algérie), par exemple, il ne fallait pas « être » français. Aujourd’hui, cette haine existe toujours. Mais c’est sur NOTRE SOL qu’elle s’exerce… Mais c’est interdit de le faire savoir. On va se gêner, tiens! Nous sommes chez nous, non?

FDF

Retour sur une journée que le devoir de mémoire nous oblige à ne pas oublier. Même si ça dérange certains…

« J’écris dans ce pays que le sang défigure qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. » (Louis Aragon – « François la Terreur »)

« Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s’éveillaient dans les rumeurs d’une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler. Et la fête continuait… tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère, un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l’aérogare.

Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l’ALN dans Oran. Or, rien de ce qu’on avait craint ne s’était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n’y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l’ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : « Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L’ALN est présente à Oran. Pas question d’égorgements. Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure que celle que vous connaissiez auparavant ! »

De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu’il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s’était engagé à ce que les réjouissances algériennes ne débordent pas en ville européenne. Pourquoi dans ce cas là s’inquiéter plus que de coutume ? La fête marquant la célébration de l’indépendance  algérienne pouvait commencer…

Cependant, dès l’aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s’étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d’autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n’était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir par téléphone les amis et la famille de ses craintes.

Place Jeanne d’Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d’Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu’elle accrocha à l’épée que Jeanne d’Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse. Il n’y avait plus de France en Algérie, il n’y avait plus de pucelle Française. L’Algérie appartenait aux Algériens !

A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s’était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s’établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C’était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : « C’est l’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus !» entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant « OAS, OAS, OAS ! »

De ce rassemblement qui se devait – aux dires de Katz – être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions – y compris sur la foule – aux cris de « OAS assassins ! Sus à l’OAS ! »

Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l’état-major de Katz) et l’hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d’hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l’Algérie n’eût jamais connu.

Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l’horreur seront franchies. Des centaines d’Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d’enfants éclateront contre les murs comme des noix, des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ; des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ; le sang se répandra en nappes tandis qu’au village nègre, les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d’abattoir.

Comment pardonner, 48 ans après l’horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l’étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n’en perdions jamais le souvenir !

Très vite, les Européens qui ne s’attendaient pas à ce déferlement de violence furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu’ horreurs et abominations.

Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d’humanité… Ce n’était plus qu’une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent. La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.

Pendant ce temps, l’armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d’apprécier la situation. D’après le rapport des sentinelles, sur la seule place d’Armes, il y avait au moins vingt cadavres d’Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le « boucher d’Oran » – ainsi l’avaient surnommé les Oranais – crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l’ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !… et le drapeau français fut amené pour ne pas exciter davantage la multitude.

Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l’armée française, en proie à la terreur, tentaient d’y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.

C’était l’épouvante parmi eux. « Mais que fait l’armée, que fait l’armée ? » disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : « Oranais, Oranaises, n’écoutez pas ceux qui vous mentent (sous-entendu, l’OAS). L’armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ». C’était, les 26, 27 et 28 juin 1962 !

Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, « les valeureux soldats de la libération », et d’autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d’Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux « convois de la mort » prenaient la direction d’Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c’était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : « La France n’oubliera jamais l’Algérie. Sa main sera toujours là pour l’aider»… « Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ? Vous avez la garantie d’un traitement  privilégié ».

Il  est vrai que le Ministre n’avait pas précisé de quel traitement il s’agirait !… Et aujourd’hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C’était le colonialisme et la génération nouvelle qu’on allait détruire, voilà tout. Alors, qu’importait qu’on saignât les enfants et qu’on ouvrît le ventre des mères, qu’on arrachât les tripes des suppliciés et qu’on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes…

A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d’un convoi de camions se fit entendre. C’était la gendarmerie mobile, l’âme damnée du Général Katz qui prenait position. Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut… mais il était trop tard.

Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l’apocalypse.

Pourquoi cette intervention s’était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l’Algérie française, leur trop grande fidélité à l’OAS ?

Où était passé le Capitaine Bakhti, l’homme fort, l’homme de confiance de Katz, qui avait déclaré le 3 juillet qu’il n’était pas question d’égorgement ?

La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s’attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz « de ne pas bouger, de laisser faire ». Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité – même quand il s’agissait d’assassiner ou de laisser assassiner des Français ! – à la recherche constante d’une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude.  Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c’est que l’ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s’était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.

Cependant dans la cité meurtrie, l’angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s’abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d’heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s’en dégageait. On en refusa bientôt l’entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.

Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s’échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L’on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d’une main maladroite, l’on pouvait lire : « Les boyaux des Français »… Et toujours cette liesse, et toujours ces cris « Mort auxChrétiens ! »…

Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n’obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu’ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants. »

José CASTANO  joseph.castano0508@orange.fr

Loi contre l’outrage au drapeau: le patriotisme à deux faces…

Attention à ne plus faire paraître dans vos blogs l’image de cet homme qui se torche dans le drapeau français… On ne peut même plus dénoncer ce genre d’atteinte à la Nation et au patriotisme, ni le commenter avec des preuves visuelles… Nous entrons en République bananière….Elle est belle, notre France!
FDF

« L’outrage au drapeau français est désormais passible d’une amende de 1.500 euros sur l’ensemble du territoire, selon un décret du ministère de la Justice paru aujourd’hui au journal officiel. Porter atteinte au drapeau français, même en dehors d’une manifestation, fait l’objet d’une contravention de 5e classe, au même titre par exemple, qu’une partie des violences volontaires (qui ne provoquent pas d’interruption de travail).
Le décret précise qu’ est puni le fait « lorsqu’il est commis dans des conditions de nature à troubler l’ordre public et dans l’intention d’outrager le drapeau tricolore », de « détruire, détériorer ou utiliser de manière dégradante » le drapeau « dans un lieu public ou ouvert au public ». Le texte précise qu’est également puni, « pour l’auteur de tels faits, même commis dans un lieu privé, le fait de diffuser ou faire diffuser l’enregistrement d’images relatives » à ces faits.L’outrage au drapeau français est désormais passible d’une amende de 1.500 euros sur l’ensemble du territoire, selon un décret du ministère de la Justice paru aujourd’hui au journal officiel. Porter atteinte au drapeau français, même en dehors d’une manifestation, fait l’objet d’une contravention de 5e classe, au même titre par exemple, qu’une partie des violences volontaires (qui ne provoquent pas d’interruption de travail).
Le décret précise qu’ est puni le fait « lorsqu’il est commis dans des conditions de nature à troubler l’ordre public et dans l’intention d’outrager le drapeau tricolore », de « détruire, détériorer ou utiliser de manière dégradante » le drapeau « dans un lieu public ou ouvert au public ». Le texte précise qu’est également puni, « pour l’auteur de tels faits, même commis dans un lieu privé, le fait de diffuser ou faire diffuser l’enregistrement d’images relatives » à ces faits. »

Merci à C.H. pour l’info.

Histoire drôle, pour nous, les sous-chiens…

Mais où est Mohammed ?


Un musulman décédé est arrivé au ciel.
Il est très excité, car toute sa vie il attendait le moment de rencontrer Mohamed.
Il arrive au portail du ciel et il y rencontre un homme avec une barbe.
« Mohammed ? » demande-t-il.
Non, mon fils, je suis Pierre. Mohammed est plus haut ».
Et il désigne une échelle qui file vers les nuages.
Ravi que Mohammed soit plus haut que Pierre, l’homme gravit cette échelle à grandes
enjambées.
Il rencontre un autre homme avec une barbe.
« Mohammed ? » demande-il plein d’espoir.
« Non, je suis Moïse et Mohamed est plus haut. »
Mohammed plus haut que Moïse ! L’homme n’en revient pas. Il grimpe, grimpe.
A nouveau il tombe sur un homme barbu et répète sa question :
« ‘Mohammed ? ».
« Non, je suis Jésus. Mohammed est plus haut. »
A bout de forces, mais son coeur rempli de joie, il continue à grimper
l’échelle et
voit à nouveau un homme barbu.
« Mohammed ? » lâche-t-il en haletant.
« Non mon fils, je suis Dieu. Mais tu as l’air épuisé. Veux-tu un café ? ».
« Volontiers. »
Dieu se retourne, frappe dans ses mains et dit :


« Mohammed ! Deux cafés !!! ».

Vous pouvez balancer la fatwa !

FDF

On parle beaucoup des « gens du voyage », en ce moment… Mais qui sont ils ?

C’est vrai, en ce moment, les « gens du voyage » défraient la chronique. Ca nous change des sous-merdes. Mais qui sont ils, ces « gens du voyage », quels sont leurs droits, leurs devoirs? Je vous propose de lire cet article, pillé sur:  http://tinyurl.com/23zq6l6


FDF

« Le statut de «gens du voyage» a été créé dans les années 1970 et concerne près de 400.000 personnes, à l’exception des Roms. Explications.

• Qui sont les «gens du voyage» ? En France, on utilise indistinctement les termes «gens du voyages», «roms» ou «tsiganes» mais ils recouvrent pourtant des réalités différentes.

Le statut de «gens du voyage» a été créé par l’administration en 1969. Il qualifie les populations qui résident habituellement en abri mobile terrestre (caravane, mobile-home). Elles ont la nationalité française et sont en possession d’un titre de circulation. Les Roms ne rentrent pas dans cette catégorie administrative. Pour la commission nationale consultative des gens du voyage présidée par le sénateur Pierre Herisson, les «Roms» sont «des étrangers, ressortissants de l’Union européenne», qui viennent principalement de Roumanie et de Bulgarie.

La notion «gens du voyage», qui évite l’«ethnicisation», n’est utilisée qu’en France et en Belgique. Les autres Etats de l’Union et les institutions européennes emploient le mot «Roms» pour désigner l’ensemble de leurs populations tsiganes. Cette appellation, qui signifie «homme» en langue romani, s’est généralisée dans les années 70, au point de supplanter les autres termes.

Les communautés sont très diverses. En Andalousie et en Camargue, on parle de «gitans», une déformation d’«Egyptiens» car les premiers arrivés en Europe occidentale se disaient originaires de la «petite Egypte» (Grèce byzantine). Ceux qui ont vécu dans les pays germanophones, sont appelés «manouches» – ils sont présents en France depuis le XVe siècle – mais on parle aussi de «Bohémiens», de «Sintés», ou de «tsiganes» (du grec athyinganis, «ceux qui ne touchent pas» car ils saluaient initialement en tenant les mains jointes).

• Combien sont-ils ? D’après le recensement, la communauté des gens du voyage et des Roms est estimée entre 300.000 et 400.000 personnes. Le directeur de la fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage Stéphane Lévêque avance lui le chiffre de 400.000 à 500.000 gens du voyage et de 15.000 à 20.000 Roms.

Environ un tiers des gens du voyage sont restés itinérants, un tiers sont semi-sédentaires et un tiers sont sédentaires mais voyagent durant l’été. «Tous les gens du voyage ont un ancrage territorial affirmé qui s’accompagne de périodes d’itinérances, en particulier l’été», où la saison touristique bat son plein, observe Stéphane Lévêque. Les voyageurs sont souvent marchands ambulants, artisans ou saisonniers.

• Quelles obligations doivent-ils remplir ? A partir de 16 ans, un membre de la communauté des gens du voyage doit être rattaché administrativement à une commune et être titulaire d’un titre de circulation. Pour l’être, il doit faire une demande motivée (pour raisons familiales ou professionnelles). Si la mairie et le préfet l’acceptent, le rattachement est prononcé pour une durée minimale de deux ans.

Pour accéder au droit de vote, un individu doit faire valoir un rattachement de trois ans ininterrompus. Des conditions plus strictes que celles demandées aux SDF dont on exige un délai de rattachement de six mois.

Plusieurs titres de circulation plus ou moins contraignants existent : le «livret spécial» pour ceux qui exercent une profession ambulante et leur famille, le «livret», pour les retraités, salariés ou chômeurs et le «carnet de circulation» pour ceux qui n’ont pas de ressources régulières.

Le «livret spécial» ne s’accompagne d’aucun visa tandis que le «livret» doit être visé une fois par an par la police ou la gendarmerie.

Le «carnet» impose les obligations les plus strictes. Il doit être tamponné tous les trois mois par la police ou la gendarmerie. En cas de non respect, le contrevenant risque trois mois à un an de prison.

• La domiciliation. Les gens du voyage sont classés comme des «sans résidence fixe», la caravane n’étant pas considérée comme un logement. Depuis 2000, une loi impose aux communes de plus de 5.000 habitants de réaliser des aires d’accueil. Pour obtenir un emplacement, que l’on peut conserver pendant trois à neuf mois, il faut en faire la demande en mairie. Toutefois les places sont rares – seules 42% des aires avaient été mises en place fin 2008 – et sont inférieures aux nombres de demandes. Ce qui, en cas de refus, contraint les demandeurs au stationnement spontané illégal, déplore Stéphane Lévêque, pour qui «on fait porter aux gens du voyage les carences de l’Etat».

Les terrains à usage privatif sont aussi très encadrés. Un détenteur d’un «terrain familial» doit obtenir une autorisation dès lors que le stationnement est d’une durée annuelle supérieure à trois mois. Le permis est valable trois ans et est renouvelable.

» Le statut des «gens du voyage» (sur le site du département du Var)« .

France: ce n’est plus de l’insécurité, c’est la guerre !

Eh oui, on y arrive. Le laxisme a duré trop longtemps. Merci qui ?

FDF


« Ces derniers jours, il s’est produit deux faits divers apparemment sans lien, à quelques centaines de kilomètres de distance l’un de l’autre. A Grenoble, un jeune homme de 23 ans, blanc sous tous rapports, a été tabassé et poignardé (presque) à mort par une douzaine de « jeunes », sans raison apparente. Aux Ulis, une famille d’origine malienne a fui dans l’urgence une cité, menacée de mort par des « jeunes » qui n’admettaient pas qu’une des filles de la famille, adolescente de 14 ans, violée à plusieurs reprises par d’autres jeunes, ait eu l’outrecuidance de dénoncer ces derniers à la police Française.

De Grenoble, notre ministre de l’intérieur, Brice Tartarin, a annoncé, martial en diable, qu’il n’y aurait aucun répit pour les voyous et que la lutte contre l’insécurité, sans oublier la violence, se poursuivrait sans faiblesse. Aux Ulis, la maire socialiste, Maud Olivier, a déploré que ces « jeunes » aient « sous-estimé la gravité du viol », et aussitôt convoqué le ban et l’arrière-ban des associations et services de la mairie pour une réunion de relance de la communication dans la cité.

Je ne vais pas trop gloser ni sur le ministre, qui doit s’arracher les derniers cheveux qui lui restent, ni sur ce pauvre maire, qui doit probablement souffrir d’une vocation d’humoriste contrariée… mais tout de même ! Est-ce qu’on mesure bien à quel niveau de renoncement et de veulerie nous en sommes arrivés ?

Parce que je vous le dis tout net : nous ne sommes pas en train de parler de faits divers. Les « jeunes » de Grenoble ou des Ulis ne sont pas des voyous, encore moins des mafieux. Les voyous et les mafieux ont un objectif précis : gagner un maximum d’argent sans regarder aux moyens utilisés, quitte à frapper, blesser ou tuer, mais seulement si c’est nécessaire au business. L’obsession des voyous et des mafieux est d’éviter tout contact avec la police. Leur ligne de conduite : la discrétion, l’intégration totale dans la ville, pour que leurs enfants deviennent un jour des citoyens notables et respectables.

Les jeunes de Grenoble, eux, se sont attaqués à leur victime parce qu’elle était blanche et les jeunes des Ulis à la famille malienne parce qu’elle avait transgressé la loi de leur territoire. Dans les deux cas aucun business n’explique leurs actes. Ils n’ont pas cherché la discrétion, au contraire, ils se sont montrés en pleine lumière, comme le font leurs « frères » caillasseurs de bus ou de cars de police, incendiaires de voitures et saccageurs de biens et services publics.

Ces « jeunes » ne sont pas des voyous, ô que non ! Ce sont des soldats, j’allais écrire des guerriers, mais c’est le terme de soudards qui conviendrait le mieux. Ces « jeunes » sont les fantassins d’une guerre qui, comme toutes les guerres, a un double objectif : le pouvoir et le territoire. Comme dans toutes les guerres, il se livre parfois de grandes batailles (les émeutes), et le reste du temps on tâte le terrain avec des escarmouches (les violences quotidiennes et banalisées).


Pour ces « jeunes », le « souchien » est l’ENNEMI !


L’immense aveuglement de nos hommes publics, leur faute originelle, c’est de refuser, par lâcheté ou par intérêt électoral, de voir que ces « jeunes » sont NOS ENNEMIS. Comment voulez-vous que dans ces conditions ils apportent la solution qui convient à un problème qu’ils refusent de poser ?

Et voilà pourquoi nous assistons impuissants, depuis des années, à des batailles de plus en plus féroces, avec d’un côté l’utilisation massive de toutes les armes de guerre urbaine, et en face une police inadaptée et paralysée par la peur des « bavures », et une justice de temps de paix dont l’obsession est d’exonérer ces « jeunes » de toute responsabilité. Si on continue comme ça, c’est sûr que l’issue de la guerre ne fait aucun doute… et que ce ne seront pas les gens de bonne volonté qui gagneront. »

Source: http://tinyurl.com/2aufbug

Message à la racaille:

Nous, les souchiens, nous allons appliquer la loi du Talion. Déjà, allez voir ce que ça signifie, pour ceux d’entre vous qui savent lire et qui ont assez de neurones pour comprendre… Prévenez vos « frères », car vous n’allez pas aimer ça. Mais il ne nous reste que cette solution, depuis le temps qu’on vous supporte. La peur change de camp… Commencez à regarder derrière vous, quand vous vous « balladez ». Ca va devenir insupportable, pour vous, maintenant.

On reprend les choses en main…

FDF

Affaire Zahia, Ribéry en garde à vue…

J’ai trouvé celle-ci pas mal, de connerie…

FDF

Dans le sud-est de la France, les affrontements continuent entre les ressortissants africains et la police locale.

Quand l’expression est libre…

« Quelqu’un aurait entendu les Français de couleur crier « à bas les blancs« , mais officiellement les autorités n’utilisent pas le terme de « confrontations ethniques » pour décrire ce qui s’est passé. Rappelons que tout a commencé vendredi, lorsque les policiers, en ripostant à un tir, ont tué un immigré africain de 27 ans. »

« En France, des ressortissants d’Afrique brûlent à nouveau des voitures et des magasins. »

« Pogroms organisés par des bandes d’immigrés. »

« Les affrontements qui ont eu lieu ces derniers jours entre la police et les ressortissants des pays d’Afrique et du Moyen-Orient ont encore une fois rappelé au monde les problèmes liés aux immigrés, qui représentent jusqu’à 15% de la population française. »

Ce sont des citations de médias russes (Echo de Moscou, rbc.ru, Pravda).

(Suite 101, via Le Salon Beige)

Source: http://tinyurl.com/29ws7kg

A Châteauroux, on respecte la Charia simplement pour faire comme les autres…

Ben, à Chateauroux, il y a du boulot…
FDF

ISLAM.jpg

Dans un entretien accordé à La Nouvelle République, Emmanuelle explique son parcours spirituel qui l’a amenée à se convertir à l’Islam et à porter le « voile long » dans sa vie de tous les jours.

On apprend ainsi qu’Emmanuelle qui a été baptisée et fait sa communion dans la religion chrétienne ne s’y sentait pas à l’aise parce qu’elle vivait « dans un quartier où il y avait d’avantage de musulmans que de chrétiens ». Pour mieux ressembler à ses voisins Emmanuelle s’est donc convertie à l’Islam à Châteauroux en octobre 2008.

La chrétienne Emmanuelle n’existe plus, place à Chaima la musulmane !

Après sa conversion Chaima a malgré tout continué un temps à s’habiller à l’occidentale « comme toutes les autres jeunes filles de [son] âge ». C’est alors que l’impensable arriva ! « un frère musulman [lui] a ouvert les yeux en [lui] démontrant que [sa] façon de s’habiller n’était pas vraiment correcte pour une musulmane ».

Tout est dit ! Non seulement aujourd’hui des jeunes Françaises se convertissent sous la pression migratoire de minorités ethniques et ce sont ces mêmes minorités ethniques qui définissent ce qui est acceptable ou non. Ainsi, pour ce « frère musulman » la mode vestimentaire occidentale n’est pas « correcte pour une musulmane » !

Peut-être oublie t-il que nous sommes ici en France et qu’il est légitime qu’en France on s’habille à la Française ! La preuve est une nouvelle fois faite que l’ « Islam à la française » voulu par Nicolas Sarkozy relève de la pure utopie candide !

D’autant que plus loin dans l’article on apprend qu’il existe des regards hostiles qui se portent légitimement sur Chaima et son « long voile ». La réaction de cette dernière ne manque pas de saveur : « [les regards hostiles] me choquent vraiment, ils expriment une totale intolérance qui rappelle d’autres époques. C’est vraiment injuste. »

Pour ces musulmans il est donc légitime de dénigrer la mode vestimentaire européenne mais l’inverse constituerait de l’intolérance pure.

Cet entretien paru dans l’édition de la Nouvelle République du 16/07/2010, bien que destiné à faire croire aux Français qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre le fait de porter le voile et celui de vivre normalement en France, expose la réalité au grand jour : aujourd’hui dans l’Indre, comme sur l’ensemble du territoire Français, l’immigration musulmane de masse entraîne un puissant communautarisme dangereux pour notre cohésion nationale et au travers duquel ce sont les principes mêmes de notre république qui sont mis à mal.

On assiste jour après jour à toujours plus de revendications de ces Islams plus ou moins modérés : nourriture hallal dans les fast-foods, dans les cantines scolaires, horaires d’ouvertures spécifiques pour les femmes musulmanes dans les piscines municipales, constructions de mosquées, minarets,…

C’est le principe même de laïcité qui est menacé dans notre pays et la campagne récemment lancée par le FNJ « Ici c’est la France » (voir photo ci-dessous) prend alors tout son sens…

ICI_LA_FRANCE.jpg

Invasion islamique: cette fois, c’est très grave…

Ce que j’avais annoncé dans un précédent billet se vérifie…

FDF

Reçu par mail:

200 euros par mois pour emmerder le monde…

Nous le savons, bien-sûr! Et QUI est derrière l’Arabie Saoudite? Je réponds: les Etats-Unis, et Israël. Et QUI est derrière l’Islam intégriste, et le terrorrisme? Je réponds: les mêmes! L’islam et les musulmans ne sont pas venus en France, et en Europe, tout seuls! Ce sont ces « minorités invisibles » qui tiennent toutes les commandes des Etats, qui les ont incités à s’installer en France, leur offrant toutes les garanties d’une vie meilleure. Ceux-là même qui ont créer le chaos en Afrique et au Moyen-Orient.

D’ailleurs… d’où vient l’islam? Et bien… du judaisme!! C’est la copie conforme, avec ce mépris de la femme.
Mais tout ceci fait partie des vérités qui ne sont pas bonnes à dire, si l’on ne souhaite pas se faire inculper de racisme, ou d’antisémitisme! Ou les deux! Ou bien… subir quelques persécutions de la baronnie gaulliste locale.

Cette information est fiable :

Il ne s’agit nullement d’un « hoax » !

Elle a été vérifiée le 22 juillet 2010 et est bien absente du site de référencement (exhaustif) des canulars : « HoaxBuster«  !

Voulez-vous augmenter votre retraite ?

De : 200 € par mois ?

Et bien, figurez-vous que c’est ce que touchent, de l’Arabie Saoudite (par le biais d’une officine très discrète) de plus en plus de femmes musulmanes vivant dans les pays de la communauté européenne POUR PORTER LE VOILE!


Et la fête continue !!!

Voici une bonne explication du nombre considérable, et de plus en plus grand, de femmes voilées en France et en Europe en général !

Ceci n’est ni un gag (le 1er avril est déjà loin) ni une invention (non référencé en tant qu’hoax !)… c’est la triste réalité : révélée à la mère d’un ami par sa femme de ménage qui est arrivée chez elle voilée du jour au lendemain :

Surprise, bien évidemment, de cette nouvelle tenue (le port subit du voile), elle lui demanda pour quelle raison elle était venue travailler ainsi coiffée… Et la jeune fille Marocaine, malgré bien des réticences à vouloir répondre, finit par lui avouer qu’elle était payée pour le porter. Elle lui avoua, non sans mal, avoir réussi a intégrer, par relation, un groupement musulman, placé sous la dépendance directe d’un organisme religieux d’Arabie Saoudite, qui paye les musulmanes des pays Européens 200 € par mois pour porter le voile.

Aujourd’hui, donc, ces femmes sont payées pour afficher leur inféodation totale à l’islam en portant le voile…

Demain, peut-on être sûrs qu’elles ne seront pas payées pour déposer un paquet dans un lieu public ou pour servir de boite aux lettres ou encore pour héberger chez elles des individus aux intentions pour le moins douteuses et aux projets pour le moins peu constructifs ?

Et tout ça ne vous rappelle rien ? La cinquième colonne par exemple…

Nous sommes tous, cette fois, vraiment en devoir d’être TRES inquiets pour le proche avenir.

En effet, rien n’est fait pour endiguer ce fléau. On tend même, au niveau des pouvoirs publics, à minimiser le phénomène, voire à valoriser l’immigration par tous les moyens, et à nous à la faire supporter, de force, puis, bientôt, à nous contraindre, en silence…, de l’accepter comme la nouvelle France !

CETTE FOIS C’EST TRES GRAVE !

Il faut vraiment faire quelque chose : et tout d’abord faire passer ce message à absolument chacun de l’ensemble de vos contacts…

IL FAUT SUSCITER L’INDIGNATION DU PLUS GRAND NOMBRE !


Ne pas réagir maintenant c’est se soumettre dès demain matin !

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