Francaisdefrance's Blog

21/07/2010

Espagne: Les députés espagnols refusent d’interdire la burqa dans les lieux publics.

On dirait que l’Espagne n’est pas assez dans la m…. avec ses problèmes internes financiers… Les voilà qui s’en créent d’autres… Masochisme?

FDF


Le port de la burqa ou du niqab est déjà prohibé dans des villes importantes comme Barcelone.

Après la Belgique et la France, le débat sur le voile intégral fait tache d’huile en Espagne, où les interdictions municipales se multiplient. Mardi 20 juillet, la chambre des députés a repoussé, par 183 votes contre 162, la proposition de loi déposée par l’opposition de droite, menée par le Parti populaire, en faveur d’une interdiction du voile intégral dans les lieux publics. Ce vote va à l’encontre de celui du Sénat, en juin, sur le même texte.

En Espagne, où la communauté musulmane représente 1,2 million de personnes mais où le port du voile intégral est ultra-minoritaire, ce sont des communes catalanes qui ont pris les devants. Neuf municipalités de cette région abritant d’importantes communautés marocaines et pakistanaises ont interdit ces dernières mois le voile intégral dans les édifices publics, mais pas dans la rue. La question transcende les clivages : ces interdictions ont été prononcées à l’initiative de toutes les couleurs politiques.

« RESPECT DE L’ORDRE PUBLIC »

Le débat suscite un certain embarras au sein du gouvernement socialiste, partagé entre deux de ses marques d’identité : la défense de l’égalité hommes-femmes, et le respect des cultures qu’il promeut internationalement à travers son initiative de « Dialogue des civilisations » entérinée par l’ONU. « A ce rythme, il y aura bientôt plus d’arrêtés municipaux que de burqas en Espagne », a déploré la ministre de l’égalité, Bibiana Aido, jugeant « nécessaire une régulation générale du voile intégral ». « La burqa ne pose pas seulement un problème d’identification. Elle porte atteinte à l’égalité et à la liberté des femmes. Mais c’est une question extrêmement complexe qu’il faut aborder avec réflexion pour ne pas créer beaucoup plus de problèmes », a-t-elle souligné.

La puissante Eglise catholique espagnole défend le port du voile intégral au nom de la Constitution, qui stipule : « Les personnes et institutions ont le droit de manifester leur croyance, dans la limite du respect de l’ordre public ».

source : lemonde.fr

Burqa: La Bretagne pas épargnée…

J’ai récupéré ce dessin sur la Toile. Mort de rire…
FDF

Burqa: un passe-temps, en fait…

Et encore une petite… Je suis en forme, aujourd’hui.
FDF

Quand les musulmans justifient les mutilations génitales des femmes…

L’islam et les mutilations génitales féminines.

20 Juillet 2010

Point de Bascule vous présente deux articles portant sur l’excision du clitoris et sur les autres procédures de mutilation génitale qui l’accompagnent fréquemment. Autrefois confinées à l’Afrique et à l’Asie, ces pratiques sont rapportées de plus en plus fréquemment en Europe, en Amérique du Nord et en Australie. C’est évidemment la conséquence d’une forte immigration en provenance de pays où sévissent ces coutumes.

Réagissant à la nouvelle situation sur son territoire, l’American Academy of Pediatrics (l’Académie américaine de pédiatrie) proposa récemment d’autoriser ses membres à pratiquer une incision symbolique du clitoris (ceremonial pinprick) en guise de solution alternative à l’excision complète.

Ayaan Hirsi Ali, elle-même victime d’une excision et d’une infibulation à l’âge de cinq ans, s’objecta à la proposition dans un article publié sur le site TheDailyBeast.com. Elle contesta la proposition des pédiatres en rappelant qu’un des buts poursuivis par les parents qui font infibuler leurs filles est d’assurer leur virginité et qu’une perforation symbolique du clitoris ne réussira pas à satisfaire les parents de ce côté. Elle prévoyait qu’après un éventuel rituel (légal) aux États-Unis, plusieurs parents enverraient (ou continueraient d’envoyer) leurs filles à l’étranger afin qu’elles subissent la procédure (illégale) garante de virginité.

En 2009, le site Bivouac consacra un article à cette réalité (L’Égypte, destination vacances pour petites filles à exciser).

Quelques semaines après qu’Hirsi Ali et d’autres activistes se soient manifestés, l’association de pédiatres américains abandonna sa proposition et résolut de consacrer son énergie à exposer les dangers que les mutilations génitales représentent pour la santé et la vie des jeunes filles.

Point de Bascule vous présente une traduction française de l’article d’Ayaan Hirsi Ali.

ARTICLE 1
Pourquoi les médecins américains mutilent-ils les filles?
Cliquez [
ICI]

Au Québec, en juillet 2006, Le Journal du Barreau (p. 11) publia l’article d’un de ses membres (Me Jean C. Hébert) qui plaidait également pour l’incision symbolique. Daniel Weinstock, un ancien conseiller de la Commission Bouchard-Taylor alla dans le même sens lors d’une conférence qu’il prononça à l’Université Berkeley le 8 mai 2009 (vidéo 26:00). Les deux défendent ces accommodements en les présentant comme des solutions du moindre mal.

Puisque Youssef al-Qaradawi et d’autres exégètes de l’islam qui justifient l’excision commandent de tuer les apostats de l’islam (islamonline.net), les homosexuels (vidéo 5:27) et les Juifs (vidéo), faudra-t-il trouver des accommodements qui puissent les satisfaire dans ces cas-là également? Daniel Weinstock suggérera-t-il de « simplement » battre ceux qu’al-Qaradawi demande de tuer en plaidant que sa solution est moins extrême que celle du leader islamiste?

Le viol existe sans doute depuis plus longtemps que l’excision. Si on suit la logique qui veut qu’on doive accommoder ceux qui ont des comportements qu’on n’arrivera sans doute pas à éradiquer complètement, il faudrait également penser accommoder les violeurs en puissance.

Si l’intégrité physique des enfants ne mérite pas d’être défendue sans compromis, y a-t-il quelque chose qui mérite de l’être dans l’esprit de nos relativistes culturels?

La technique des pieds bandés imposée aux jeunes filles a aujourd’hui disparu de Chine après y avoir prévalu durant un millénaire. En rapprochant cette situation de celles des mutilations génitales, il n’est pas invraisemblable de croire que cette dernière situation puisse également cesser éventuellement.

Quoiqu’il en soit, ce n’est certainement pas en cautionnant ces activités qu’on se rapprochera de l’objectif.

D’autres défenseurs non-musulmans de l’excision vont encore plus loin. Ils soutiennent que l’opposition aux mutilations génitales ne serait qu’un relent du colonialisme des siècles passés. Des anthropologues réunis en congrès à Washington en 2007 défendirent cette thèse. Point de Bascule traduisit à l’époque l’essentiel d’un rapport que le New York Times consacra à l’événement.

Comme le rappelait Bivouac dans l’article mentionné précédemment, « l’excision n’est pas le fait de tous les pays musulmans. Mais là où l’excision se pratique, l’Islam n’est jamais bien loin. » S’il est historiquement exact que les mutilations génitales précédèrent l’arrivée de l’islam, il n’en est pas moins vrai d’affirmer que jamais celles-ci n’auraient pu survivre aussi longtemps (quatorze siècles) dans des pays à forte majorité musulmane sans que les experts de la religion ne leur donnent un fondement doctrinal islamique. C’est ce à quoi se consacrèrent de nombreux exégètes comme Ibn Taymiyya (1263 – 1328), Ahmad ibn Naqib al-Misri (1302-1367) et Youssef al-Qaradawi (né en 1926), etc.

Dans l’introduction de son classique The Lawful and Prohibited in Islam (Le licite et l’illicite en islam), al-Qaradawi condamne ceux qui défendent ce que permet l’islam. C’est précisément en invoquant ce principe que le groupe parlementaire des Frères Musulmans au Caire s’opposa récemment au gouvernement égyptien qui cherchait à criminaliser les mutilations génitales.

Dans le second article que vous propose Point de Bascule, Étienne Harvey revient sur les arguments invoqués par Ibn Taymiyya, al-Misri et al-Qaradawi pour justifier la mutilation génitale des jeunes femmes.

ARTICLE 2
Quand les « savants musulmans » justifient les mutilations génitales féminines
Cliquez [ICI]


Source: Point de Bascule

La burka et les belges…

En France, on aime la complication; ça sème la zizanie dans le cerveau des citoyens et durant ce temps, on fait ce que l’on veut. Exemple: la loi anti-burqa: on fait, on fait pas ??? Le gouvernement belge fait plus simple et plus efficace…

FDF


Reçu par mail:

C’est simplissime lorsqu’on a la ferme intention de résoudre certains problèmes! Encore faut-il vraiment en avoir la volonté…

En Belgique et au Luxembourg, c’est tout simple : pas de ségrégation religieuse, mais une simple loi sur la sécurité afin que les personnes mal intentionnées ne déjouent pas les caméras de surveillance .

Voici le texte de loi voté en 2005 :
« Hors le temps du carnaval, nul ne peut se montrer masqué ou travesti dans les rues. Sans autorisation de l’autorité compétente, il est interdit sur le domaine public de se dissimuler le visage par des grimages, le port d’un masque ou tout autre moyen, à l’exception du « temps du carnaval ».

En France on va créer des commissions, on va discuter (droits de l’Homme, SOS racisme, écolos, socialos en manque de programme électoral, les enfants de SOS Racisme (si si, ça existe…) pour finalement aboutir à l’autoriser, sans l’autoriser, tout en l’acceptant sous certaines conditions, pour ne pas froisser nos chers envahisseurs au cas où ils se mettraient en colère…..


Et on se moque des Belges !!!

Pauvre France…

Burqa : pourquoi il faut refuser le débat…

(lire la vidéo)http://www.youtube.com/watch?v=czKRJoHhSBU&eurl=http%3A%2F%2Fwww.islamisation.fr%2F&feature=player_embedded
Merci à JLB pour l’info…

Deux généraux sur leurs ergots – Bigeard doit se marrer la haut…

Filed under: Fier d'être Français,Patriotisme,résistance — francaisdefrance @ 17:59
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… au sujet des chants paras spontanés lors de son éloge funèbre.


Deux généraux pas d’accord, ils se le disent, se l’écrivent et s’invectivent. L’un, le général Dary – ancien du 2°REP – est le grand ordonnateur du cérémonial militaire dédié à la mémoire du général Bigeard, l’autre, le général Cann, un vieux de la vieille des paras colos, président de l’amicale du 8.

De quoi s’agit-il ?

D’anciens paras, lors de la cérémonie funèbre en mémoire au général Bigeard, ont cru bon entonner « j’avais un camarade » alors que la musique avait pour ordre de jouer la marche funèbre de Chopin. Le général Dary, pas vraiment ravi, l’a dit vertement et fustigé la conduite des (anciens) paras indisciplinés, prenant sa plume à l’intention du patron de l’UNP – le général Piquemal – pour lui faire part de son mécontentement : « le comportement indigne d’eux, des parachutistes et même de l’homme que nous pleurions !  » « Un groupe d’anciens paras a pris l’initiative par deux fois d’entonner un chant au mépris du cérémonial militaire dont j’ai la charge d’assurer le bon ordonnancement » « (…) particulièrement outré lorsqu’ils se sont permis d’entonner (…) »J’avais un camarade« 

Le général Dary a estimé que les anciens ont fait preuve d’indiscipline devant leurs jeunes camarades parachutistes et n’avaient en aucun cas à faire cavalier seul « en profitant du courageux anonymat du spectateur« 

C’est là que le général Cann intervient, par retour du courrier au général Dary, approuvant l’initiative rebelle des anciens, l’estimant «  de circonstance  » et terminant sa missive par « je suis certain que de Là-Haut, le général Bigeard aurait préféré une dernière sortie sous les chants de ses paras que sous les accents de la Marche funèbre de Chopin, n’en déplaise aux musiciens de la Garde républicaine ». Signé : « Votre ancien, non conformiste ».

Il ne faut pas être grand sage pour deviner quel aurait été le choix du général Bigeard. La querelle est stérile, elle met du fiel dans les rouages de la Grande muette. Il aurait été moins c.. de se poser la question : Quels chants pour Bigeard ?, Bigeard qui était plus fan des chants de ses paras que de Chopin, si grand compositeur soit-il – mais si loin de la cuvette !

Louis Pinou – ARMEES.COM

(FW from armee.com)

D’une affaire à l’autre… Le peuple aime le changement; on lui en donne…

Pas idiot, comme billet, pas idiot du tout. Ca noie un peu l’affaire Ribéry dans la masse de l’info, mais bon… Ca me plait tout de même. Donc, je fais suivre…

FDF

DES BOUCS “BLANC-BEUR” TRÈS ÉMISSAIRES


Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

« Il y a ceux qui aiment la chair fraîche et sont cloués au pilori pour cela et ceux qui sont grands dévoreurs d’affaires, fraîches ou non, pourvues qu’elles soient nouvelles.
Soit, pour faire simple : une affaire en chasse comme d’habitude une autre ! Il fallait faire oublier aux Français la réforme fort impopulaire des retraites, on comptait sur le mondial de football pour cela. Patatras ! L’équipe Black-(peu)Blanc-Beur offrit un spectacle, mais pas celui attendu.
Un plan B fut aussitôt trouvé : les largesses de dame Bettencourt allaient amuser la galerie comme il convenait. Mais elles l’amusèrent tant et si bien que cela ne devint plus convenable du tout. Un ministre et même un président s’en retrouvèrent éclaboussés. Ce n’était pas prévu du tout. Pas par tous, en tout cas ; les medias seuls y trouvèrent leur compte.
De rebondissements en rebondissements, les scandales sont comme les meilleures séries télévisés, elles s’épuisent vite.
Nouveau plan C, donc, et faute de temps, c’est dans les vieux pots que l’on trouve souvent pittance, surtout quand ça arrange finalement tout le monde, surtout au plus haut sommet de l’État. Retour aux Bleus et à leurs frasques : hier, deux ténors de l’équipe nationale – soit deux “caïds” selon certains ou encore deux “cailleras” selon d’autres – ont connu un placement en garde à vue par les services de la Brigade de répression du proxénétisme. Suivi d’une mise en examen pour “sollicitation de prostituée mineure”.
Réforme des retraites, fraude fiscale de la troisième fortune nationale et financement illicite de campagne présidentielle s’en trouvent aussitôt relégués au second plan de l’actualité.
Le bon peuple est désormais sommé de s’intéresser à la moralisation de la société… en dessous de la ceinture ! Plus au-dessus du portefeuille.
Pour cela, deux joueurs de football aux mauvaises manières sont sacrifiés sur l’autel médiatique. Pour quelques galipettes tarifées et quelques mois – voire quelques semaines – trop tôt dans la vie non-exemplaire d’une demoiselle de très petite vertue, ayant décidé de trouver le moyen de subsister grâce à ses charmes plutôt qu’en passant par la case “pôle emploi”.
Haro sur les Boucs “Blanc-Beur”… alors que dans le même temps Roman Polanski échappe à l’extradition réclamée par les États-unis d’Amérique pour avoir forniqué, alors âgé de 40 ans, avec une demoiselle de 13 qui rêvait, elle, sans doute de subsister grâce à ses charmes en faisant carrière dans le 7e Art.
Mais l’affaire Polanski avait fait son temps et n’était plus intéressante pour les medias.
Ribéry et Benzema n’ont plus qu’à prendre l’opprobre dont ils sont frappés en patience… en attendant qu’une autre affaire fasse oublier leurs excès de ruts… Gageons que cela ne devrait guère tarder. »

Du temps de l’empire romain, on était quand-même plus honnête avec le peuple: on lui donnait ce qu’il réclamait, en toute transparence… Sous notre République Française, on joue les médias people: on « occupe la masse » avec des infos que l’on sait monter en mayonnaise. Et pendant ce temps, une hausse des impôts passe pratiquement inaperçue…

FDF

On dit que tout augmente; ben non…

Une bonne nouvelle… pour les détenus…


La télé en prison coûte moins cher en 2010… A l’hôpital, ça ne change pas…

Bonne nouvelle pour les détenus: depuis le 1er janvier, ceux qui
souhaitent louer un téléviseur paient 18 euros par mois, contre 36
auparavant. Cette baisse de 50 % fait suite aux critiques de la Cour des
Comptes, du Commissariat aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe et à
celles, encore plus vives, d’un ancien détenu : François Korber.


A l’hôpital c’est 5.5 euros par jour soit 165 euros par mois.

Donc, en France, il vaut mieux être malhonnête, faire le con, brûler des
bagnoles, trafiquer la came et aller en prison
, plutôt que de tomber malade
ou d’avoir un accident du travail et se retrouver à l’hôpital.


Cherchez l’erreur !!!

FDF


Bonus: http://tinyurl.com/24p2mcf

Hortefeux : «Il n’y a pas d’avenir pour les délinquants».

J’ai vu toute à l’heure à la télé l’interview de Brice Hortefeux sur ce sujet. Il m’avait l’air fatigué, à bout et pas très à l’aise. Avouez qu’il y a de quoi. Et quand on se doute de la pression qu’il doit subir de la part du « roi du monde », on peut aisément comprendre… D’ici à ce qu’on ait une démission-surprise… D’ailleurs, rien qu’à voir la photo ci-dessous, il ne « respire pas la santé », le Brice.

Bon courage, monsieur Hortefeux. Le laxisme pratiqué de puis longtemps sur le sujet est en train de rendre la monnaie… Comme vous le dites en fin d’article: « L’autorité de l’État finit toujours par l’emporter ». La voix du peuple aussi…

FDF

21/07/2010

Brice Hortefeux, ce mardi, dans son bureau.

INTERVIEW – Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux revient sur les récents épisodes de violences urbaines et met les maires face à leur responsabilité.

LE FIGARO:

La mise à sac de Saint-Aignan démontre que la violence s’empare aussi des campagnes. Cela vous inquiète-t-il?

Brice HORTEFEUX:

Il n’y a pas d’un côté les banlieues, qui seraient au cœur de notre action, et de l’autre le monde rural, dont on ne devrait pas s’occuper. La sécurité, c’est pour tous. Je me suis donc rendu à Saint-Aignan pour rappeler qu’il n’y a pas de territoire négligé, ni de population oubliée, ni de forme de délinquance tolérée. La mort d’un jeune de 22 ans constitue un drame familial, mais face à des exactions inadmissibles, j’ai décidé une présence massive et dissuasive des forces de l’ordre, comme je l’ai fait 48 heures plus tôt en me déplaçant à Grenoble. Ces mesures sont comprises par les populations qui aspirent à vivre tranquillement et dissuadent les délinquants, permettant le retour au calme.

À Grenoble comme à Saint-Aignan, les forces de l’ordre sont critiquées, accusées de «bavure».

Je suis scandalisé des déclarations de certains à l’égard de la police. Ils oublient une réalité. Dans les deux cas, les personnes décédées étaient des délinquants connus. Le premier, à Grenoble, avait été condamné trois fois, venait de braquer un casino, portait un gilet pare-balles et disposait d’un pistolet-mitrailleur. Le second, dans le Loir-et-Cher, affichait le triste palmarès d’une vingtaine de procédures à son encontre. Policiers et gendarmes n’ont fait que riposter à des agressions qui auraient pu être mortelles. Je les soutiens sans réserve. Attention à ne pas inverser les rôles et les responsabilités!

Des socialistes, comme Manuel Valls, veulent un «Grenelle de la sécurité urbaine».

Je suis stupéfait de l’attitude des socialistes, qui semblent réduits à souhaiter l’échec de la politique de sécurité. Pourtant, la lutte contre la délinquance conduite sous l’autorité du président de la République obtient des résultats nets. Légèrement à la hausse il y a un an, la délinquance est aujourd’hui clairement orientée à la baisse. La chasse aux trafiquants de drogue a permis des prises spectaculaires et certains secteurs sensibles ont été sécurisés, comme à Saint-Denis ou à Tremblay. Les services fiscaux traquent désormais ceux qui ont un train de vie sans aucune mesure avec leurs revenus légaux, la menace des bandes est maintenant anticipée. Nous avons même cassé la spirale de la hausse des atteintes aux personnes, fléau auquel n’échappe aucune société postindustrielle. Toutes ces actions ne sont pas dues à une opération du Saint-Esprit, mais à la détermination des forces de sécurité. Au lieu de s’en réjouir, le PS semble le regretter pour une raison que je ne comprends pas ou, au contraire, trop bien. Quelle est sa réponse? J’ai entendu à Grenoble que les socialistes souhaitaient un «Grenelle de la sécurité». Moi, je veux surtout un Grenoble sécurisé. Par tempérament et par conviction, je suis ouvert et respectueux des suggestions des élus. Mais je le dis clairement: nous n’avons pas besoin de «grenelliser» une nouvelle fois, nous n’avons pas besoin de colloques, mais d’action, de fermeté et de résultats sur le terrain.

Des élus affirment que la réponse sécuritaire ne doit pas être la seule.

Justement, que chacun fasse son bilan. Pourquoi certaines villes socialistes refusent-elles encore la vidéoprotection? Où en sont certains élus sur la responsabilisation des parents et la suspension des allocations familiales? Où en sont-ils en matière de rénovation urbaine ou même d’éclairage public, qui fait encore cruellement défaut par endroits? Sans jeter l’opprobre sur telle ou telle gestion, je n’entends pas recevoir de leçons de ceux qui aujourd’hui se réveillent après avoir tant laissé faire.

On vous accuse d’une inflation de lois sécuritaires.

Face aux nouvelles initiatives que j’ai engagées, j’ai reçu des soutiens de toutes les sensibilités et je les en remercie. Je n’ai aucun complexe sur ces textes et souhaite même qu’il y en ait d’autres -je présenterai la LOPPSI au Sénat dès septembre- car les formes de délinquance évoluent sans cesse. Il faut anticiper. C’est le cas pour la loi votée au printemps sur les bandes qui a été appliquée dans les Yvelines et le sera encore à Saint-Aignan. Il n’y a pas que celui qui porte un coup de hache qui est condamnable, mais aussi ceux qui l’ont accompagné en étant cagoulés.

Comment évaluer les dispositifs?

Comme leur a demandé le président de la République, les préfets s’impliquent davantage dans les questions de sécurité. Chaque mois, nous faisons un bilan, département par département, et adaptons nos dispositifs dès que nécessaire. Par exemple, nous allons systématiser la saisie des véhicules de luxe acquis avec de l’argent sale. Quand on recense 350 Ferrari en Seine-Saint-Denis, on est en droit de se poser quelques questions. Je vais aussi demander aux préfets de me rendre compte dans quelle mesure les dispositifs de sécurité et de prévention mis à la disposition des maires des villes de plus de 30.000 habitants sont utilisés ou pas. Il faut faire la différence entre les élus qui parlent et ceux qui agissent. Chacun a le droit de savoir qui fait et qui ne fait pas. Mon message est clair : dans notre pays, il n’y a pas d’avenir pour les délinquants. L’autorité de l’État finit toujours par l’emporter.

Source: http://tinyurl.com/2vz2esj

Angoulême: Wesch, wesch, comment tu m’parles, toi ?

Un délit de sale gueule? Je ne pense pas. Mais c’est reparti pour un tour dans la stigmatisation… « Ils » sont capables de nous provoquer des émeutes suite à cette affaire. C’est vrai que les policiers auraient pu faire preuve de plus de « retenue », pour une fois qu’ils tombent sur un qui bosse, même s’il est déjà « défavorablement connu des autorités », comme ils disent… Mais bon; force est de constater qu’avec tous ces « évènements » dont ils sont la cible en ce moment, ils sont un peu énervés. Moi aussi, d’ailleurs… Ca s’est déjà vu, non?

FDF


Un livreur aurait mal parlé aux policiers qui lui reprochaient de circuler dans la rue piétonne fermée aux véhicules. La rudesse de l’interpellation a choqué les passants.


 L'interpellation a choqué les passants qui l'ont fait savoir aux policiers.  PHOTO ISABELLE LOUVIER

L’interpellation a choqué les passants qui l’ont fait savoir aux policiers. PHOTO ISABELLE LOUVIER

La scène a duré un quart d’heure. Elle a paru se traîner sur une éternité pour la trentaine de passants qui ont assisté à l’interpellation. Hier, vers 11 h 15, deux policiers municipaux ont arrêté avec force un livreur de la société Ducros Express, prénommé Djamel. Celui-ci était en train de décharger 39 colis pour le magasin de chaussures Beryl, rue Hergé.

Interrogé par les policiers qui lui signifiaient l’interdiction de circuler dans l’artère piétonne après 11 heures, le livreur, sur le point d’être verbalisé, a refusé de présenter ses papiers et a « mal parlé » aux agents. Il a alors été plaqué au sol, genou contre le dos et coude sur la tête, avant d’être menotté et embarqué dans la voiture d’autres policiers venus en renfort… Les témoins ont eu tout le temps d’apercevoir la lèvre et le coude en sang du livreur.

Arrêté comme un criminel« Quand nous sommes arrivés dans la rue piétonne, il était 11 heures passées d’une ou deux minutes », témoigne Patrice, le collègue de Djamel. « Il nous restait Sephora et Beryl à livrer. On a demandé à un commerçant de nous ouvrir la borne pour que l’on finisse. Au moment où tout a dégénéré, il nous restait un ou deux colis à descendre. Au lieu de nous laisser finir notre travail, les policiers ont arrêté Djamel comme un criminel ».

Patrice a-t-il vu Djamel bousculer les deux policiers avant l’interpellation ? « Quand tout s’est déclenché, j’étais dans la boutique pour déposer un colis. Je n’ai rien vu de cet ordre-là ». Sur place, les témoins présents, choqués par la violence de l’interpellation, ont vite pris en grippe les policiers. Aucun d’entre eux ne semble avoir vu Djamel porter la main sur les agents. « D’habitude, je suis plutôt tenté de défendre les policiers dans l’exercice de leur métier », raconte ce père de famille sur le point d’acheter des chaussures. « Mais, là, ce n’est pas possible. Le livreur s’est un peu énervé et ils l’ont plaqué direct au sol. C’était vraiment choquant », dit-il en espérant que ses deux enfants « vont oublier cette scène très vite ».

Plainte pour outrage.

Un peu plus tard dans l’après-midi, on apprenait que les policiers portaient finalement plainte contre Djamel pour « outrage et rébellion ». Le livreur a été placé en garde à vue. Une situation « inadmissible » pour son patron Yannick Vidaud : « Djamel est un garçon impulsif mais ce n’est pas un mauvais diable. Les policiers auraient dû rester au stade de la verbalisation. Je vais maintenant me renseigner auprès de nos services juridiques pour voir ce que l’on peut faire ».

S’il « regrette la violence dans cette affaire », Philippe Lavaud, lui, s’en tient au respect de la réglementation. « La période de livraison se termine à 11 heures et les policiers municipaux sont là pour faire appliquer la règle. En général, si un livreur l’enfreint, il va se garer plus loin et finit sa livraison avec un chariot… Dans ce cas, je ne sais pas exactement quels mots ont été échangés. Ce que je sais, c’est que les policiers municipaux n’ont pas à se laisser insulter ». Certes… Mais la méthode employée par les policiers, pour le moins physique, n’était-elle pas, hier, démesurée ? « Les policiers municipaux sont un peu sur les nerfs depuis qu’une de leur collègue a été récemment tuée » dans le Val-de-Marne, concède le maire d’Angoulême.

De son côté, le Parquet estimait hier soir qu’il n’y aurait pas lieu de « s’orienter sur une présomption de dysfonctionnement » de la part des policiers. Le vice-procureur Cyril Vidalie précise que Djamel, par ailleurs connu des services de police, a reconnu avoir injurié les agents.

J’aimerais bien voir la tronche des témoins qui se sont dit choqués par cette interpellation musclée…

On le dit depuis longtemps, maintenant: l’âge d’or de la délinquance est sur le point de ce terminer. Et qui s’en plaindra? La racaille? Pffffffffffffffffffffffff

FDF

On va peut-être les écouter, eux… Les Chinois de Paris en colère contre l’insécurité.

Et des Chinois en colère, ça peut faire très mal… Et ils n’hésiteront pas à faire justice eux-mêmes, eux. Et personne ne leur dira quoique ce soit. Ni les autorités, ni les sous-merdes. Ils en choperont un, pour l’exemple, et ils seront tranquilles, après.

En revanche, essayons de nous défendre contre la racaille, nous; ben c’est garde à vue, délit de racisme, etc…  Pas beau, ça?

FDF

mercredi 21 juillet 2010
  • Xiaoyan, Clarisse et Weiming, devant les photos de la manifestation du 20 juin, ont tous les trois été agressés à Belleville.

    Xiaoyan, Clarisse et Weiming, devant les photos de la manifestation du 20 juin, ont tous les trois été agressés à Belleville.

Victime d’agressions quotidiennes dans le quartier de Belleville, au nord-est de Paris, la communauté chinoise vit la peur au ventre. Elle déplore l’inefficacité de la police.

Reportage

Cheng Li (1) a été agressé le 18 juin. Ce soir-là, ce quinquagénaire descend le boulevard de la Villette, artère très fréquentée de Belleville. Ce quartier, où vivent de nombreux Chinois, est partagé entre quatre arrondissements du nord-est de Paris.

Vers 23 h 40, six personnes l’attaquent : « Ils m’ont arraché mon sac et mon bracelet. » L’homme, de nationalité chinoise, tente de se défendre. Les coups de pieds pleuvent. « Je me suis effondré. » Les agresseurs repartent sans être inquiétés.

Le cas de Cheng Li n’est pas isolé. « Hier encore, deux personnes ont été attaquées », rapporte Weiming Shi, homme de 27 ans. « Les agressions de ce genre sont quotidiennes, témoigne Yan Liu, membre de l’association France Chine culture. Chaque famille chinoise compte au moins une victime. C’est devenu un sujet de conversation à la table du dîner. »

Le 20 juin, une manifestation contre l’insécurité a rassemblé plus de 10 000 personnes dans les rues de Belleville. Une première pour cette communauté réputée silencieuse.

Jets de boules de pétanque

Difficile de connaître le nombre précis des agressions : la préfecture de police refuse de communiquer sur le sujet. Le phénomène dure depuis des années. Les attaques sont orchestrées par des bandes de jeunes, mineurs le plus souvent.

Quinze jours après la manifestation, la Préfecture de police affirmait avoir « identifié treize groupes et interpellé vingt et un agresseurs depuis janvier ». D’origine africaine, ils viendraient de banlieue. Pourquoi cibler les Chinois ? Parce qu’ils font toutes leurs transactions en liquide et portent souvent de l’argent sur eux. Pas d’agressions racistes donc, mais du racket à grande échelle.

« Depuis quelques mois, les vols sont de plus en plus violents », précise Jia Qing Wang, vice-président du collectif des associations franco-chinoises. Passages à tabac, bombes à gaz lacrymogène… Au mois de juin, une jeune femme a reçu des boules de pétanque au visage ; elle ne lâchait pas son sac à main. Au dire des victimes, ces attaques restent sans suites. « C’est toujours les mêmes têtes. Les agresseurs sont arrêtés et relâchés presque aussitôt », déplore Yan Liu.

Peu de dépôts de plaintes

« La lutte contre les bandes est compliquée », réplique Xavier Castaing, du service de communication de la préfecture. Sur le terrain, les effectifs de police n’ont pas augmenté. Deux agents du secteur sud de Belleville (entre les XIe et XXe arrondissements), en témoignent : « Dans la journée, on est entre quatre et six à patrouiller. » La nuit, quand la plupart des agressions se produisent, « il n’y a que la police d’urgence », qui intervient sur appel du 17.

« Il est impossible d’agir s’il n’y a pas de dépôt de plainte », affirme Xavier Castaing. « On ne peut pas accepter que la police ferme les yeux sous ce prétexte », s’emporte Rémi Féraud, maire PS du XXe arrondissement. Nombre de victimes sont sans-papiers. Pour elles, déposer plainte, c’est risquer l’expulsion. Xavier Castaing le reconnaît lui-même. De quoi dissuader les plus motivés.

Face à cette impasse, « la tentation de l’auto-défense est forte », alerte Rémi Féraud. « Les Chinois sont poussés à se défendre par des moyens illégaux », renchérit Yan Liu. Dans la nuit du 1er au 2 juin, un garde du corps chinois n’a pas hésité à tirer sur un jeune voleur qui tentait de dépouiller les invités d’un mariage.

À Belleville, les habitants vivent la peur au ventre : « Je ne me promène plus jamais seule, même dans la journée, confie Clarisse, 24 ans. Je suis traumatisée. ».

Source: http://tinyurl.com/2w6tx76

Dreux: un motard et deux gendarmes blessés dans une course poursuite.

Photo d’illustration FDF

Un motard « circulant à vive allure et sans casque », il y a fort à parier que c’est encore une « chance pour la France »…

FDF

21/07/2010

L’incident s’est produit non loin de Dreux, en Eure-et-Loir, à la suite d’un braquage dans un bureau de poste mardi. Les trois hommes sont grièvement atteints.

La course-poursuite s’est engagée mardi matin, après un vol à main armé perpétré dans le bureau de poste de Brézolles, en Eure-et-Loir, peu après l’ouverture. Alertée, la gendarmerie de Dreux se rend sur place, où 2000 euros ont été dérobés. Là, les premiers renseignements recueillis font état d’un véhicule et d’une moto aperçus à proximité des lieux du braquage.

Un peu plus tard, «la gendarmerie repère un motard circulant à très vive allure et sans casque et lui fait signe de s’arrêter pour procéder à un contrôle», indique le procureur de la République de Chartres, Philippe Peyroux, dans un communiqué. Mais le conducteur de la moto, prenant la fuite, «réussit à semer trois véhicules de gendarmerie».

En pleine course-poursuite, un gendarme perd alors le contrôle de son véhicule et «deux gendarmes sont grièvement blessés» dans l’accident qui s’ensuit. Le pronostic vital des deux hommes, immédiatement hospitalisés, ne serait toutefois pas engagé.

Il percute le barrage en pleine course.

Sollicitées pour prendre le relais des gendarmes, la police de Dreux a ensuite mis en place, quelques kilomètres plus loin, un dispositif destiné à interpeller l’homme en fuite. Le motard, atteignant les lieux du barrage en pleine course, «percute alors violemment un véhicule de police» à l’arrêt. Il est «éjecté de son deux-roues». Un policier est par ailleurs légèrement blessé.

Selon une source policière, le motard a glissé avant de tomber de son engin, venant heurter, sans casque, le véhicule de police. Il a été hospitalisé dans un état grave, «les médecins ne se prononçant pas sur son état».

Après vérification, sa moto, dénuée de plaques, a été volée près de Chartes début juillet, mais à ce stade aucun lien formel avec le braquage n’a été établi. L’enquête a été confiée à la Section de recherches d’Orléans, co-saisie avec la Brigade de recherches de Dreux.

Source: lefigaro.fr (Avec AFP)

L’islam ou une certaine conception de la « diffamation des religions »…

21 juillet 2010


Extraits :

La « diffamation des religions » : un concept défensif et offensif L’OCI prend astucieusement position en faisant usage des notions de “diffamation des religions” et d’islamophobie comme d’une arme offensive et défensive permettant à la fois de protéger l’Islam contre les attaques et de réduire au silence les voix dissidentes. Dans les pays musulmans, les lois sur le blasphème qui protège l’Islam contre sa diffamation servent à protéger la religion dominante, mais servent aussi à condamner au silence les adeptes de minorités religieuses. L’article 295 du Code Pénal Pakistanais est exemplaire en ce sen ; il est ainsi formulé : « Toute personne qui par écrit ou par oral, ou par représentation visible, ou par toute forme d’imputation ou insinuation, directe ou indirecte, souille le nom du prophète [de l’Islam] devrait être punie de mort, ou d’emprisonnement á vie. En outre, toute personne qui profane le Coran est condamnable á la prison à vie. »31 Dans les faits, la loi contre le blasphème est une arme répressive donnée à la religion d’Etat et aux groupes islamistes contre les non-musulmans. L’imprécision de ses éléments constitutifs rend cette incrimination totalement arbitraire. Cette infraction, telle que prévue dans le droit pénal pakistanais, n’exige pas d’élément intentionnel, pas plus qu’elle n’exige d’autre preuve qu’un simple témoignage, la personne accusée étant immédiatement placée en détention avec les conséquences sociales que cela comporte notamment pour sa famille. Cette disposition contre l’offense à l’Islam se révèle être ainsi, ni plus ni moins, un instrument d’oppressionPage 7

Plusieurs voix se sont élevées contre l’assimilation de la critique de l’Islam au racisme. Ainsi, exprimant son opposition à la résolution de l’Assemblée générale de 2007 sur la “lutte contre la diffamation des religions”, l’Union européenne dénonce l’erreur qui consiste à confondre cette problématique avec une question de race: « L’Union européenne ne considère pas comme valable la notion de ‘diffamation des religions’ dans un discours traitant des droits de l’homme. Dans le cadre des droits de l’homme, les membres de communautés religieuses ou confessionnelles ne devraient pas être considérés comme faisant partie d’une entité homogène. La législation internationale en matière de droits de l’homme protège principalement les individus dans l’exercice de leur liberté de religion ou de confession, plutôt que les religions mêmes. »35   Page 8

le Conseil de l’Union Européenne a finalement adopté, le 16 novembre 2009, une résolution relative à la liberté de religion ou de conviction dans laquelle il affirme sans ambigüité que « la diffamation des religions n’est pas une notion qui relève des droits de l’homme ». A cet égard, le « Conseil se déclare vivement préoccupé par le fait que les pays qui disposent d’une législation relative à la diffamation des religions ont souvent recours à celle-ci pour brimer les minorités religieuses et limiter la liberté d’expression, ainsi que la liberté de religion ou de conviction. »  Page 11

Source: http://www.eclj.org/pdf/ECLJ_French_submission_to_OHCHR_on_Combating_Defamation_diffamation_des_religions_Puppinck.pdf

Les contribuables néerlandais financent la mosquée de Ground Zero !

C’est un affront officiel au parti de Geert Wilders…

Pas très content, Geert Wilders, et pour cause: son pays le trahit…

FDF

20/07/2010

Les besoins des Néerlandais en matière de santé, d’éducation et d’autres services publics essentiels étant comblés, le gouvernement se permet d’affecter l’argent des contribuables à la construction d’une mosquée à l’étranger.

Heureusement, le PVV, le parti de Geert Wilders, s’oppose à cette aberration.

Groundzero

Voir aussi :

Pat Condell sur la mosquée de Ground Zero

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Les Néerlandais financent la mosquée près de Ground Zero

AMSTERDAM, 21 juillet 2010
Le Parti pour la liberté (PVV) exige des éclaircissements du gouvernement néerlandais sur des rapports selon lesquels les Pays-Bas participent, à hauteur de un million de dollars provenant des contribuables, au financement de la construction d’une mosquée à proximité de Ground Zero à New York.

Le site du ministère des Affaires étrangères indique qu’une subvention de 1 million de dollars a été attribuée à l’American Society for Muslim Advancement (ASMA). Cette organisation est responsable, en partenariat avec l’organisation islamique Cordoba Initiative, du centre islamique comprenant une mosquée qui doit être construit près de Ground Zero pour un coût de 100 millions de dollars.

Le PVV exige des explications, qualifiant l’érection d’une mosquée près de Ground Zero de projet absurde et méprisant envers les familles des milliers de victimes qui ont perdu la vie le 11 septembre 2001. Le parti demande le retrait immédiat de la subvention accordée à l’ASMA.

Source : NIS, 21 juillet 2010

Via: http://tinyurl.com/3xn7o3m

Mariani: « le FLN coupable de crimes contre l’humanité ». Et en plus, il a raison…

Reçu par mail:

FDF

http://notrejournal.info/spip.php?page=article&id_article=4271

UE: on veut instaurer un report automatique de l’âge de la retraite suivant l’espérance de vie dans tous les pays de l’Union européenne !

Ce qui veut dire en clair: plus vous mourrez tôt, mieux ça nous arrange… C’était déjà comme ça avant, mais là, c’est officiel. HONTEUX !!!

FDF


21 juillet 2010

UE : mais que font les syndicats ?

Lu dans Minute :

« Dans la torpeur de l’été, l’information est passée inaperçue. Après les critères de Maastricht encadrant les déficits publics et les politiques économiques des Etats membres de l’Union européenne, la commission de Bruxelles veut inscrire l’âge de la retraite dans le marbre des règles communautaires, révèle le « Financial Times ». Présenté le 7 juillet, un Livre vert propose rien de moins que d’instaurer un report automatique de l’âge de la retraite suivant l’espérance de vie dans tous les pays de l’Union européenne. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’âge de la retraite serait donc fixé par des fonctionnaires européens sans qu’il y ait le moindre débat politique. Quand les syndicats français vont découvrir ça… »

Source: http://tinyurl.com/36ftkzn

Après la France, la Syrie interdit la burqa… Ah? Un « bug », là…

Ohhhhhh, doucement! En France, c’est loin d’être appliqué…. Et si ça l’est, ce sera avec des « aménagements » pour les muzz. Comment voulez vous interdire de porter le voile à une richissime princesse saoudienne qui fait ses emplettes sur les « Champs » ou qui descend au Martinez à Cannes déguisée en Belphégor? Personne n’osera rien lui dire; on baissera les yeux devant son passage, plutôt… Les français sont déjà prévenus… L’interdiction prévue deviendra soumission.

FDF

20.07.2010

Bien que sa population soit à 87% musulmane, la Syrie vient d’adopter une loi interdisant la burqa, jugée dégradante pour les femmes qui la porte, elle favoriserait l’islam radical. Cette interdiction sera appliquée dans un premier temps dans les universités et sera progressivement étendue à tous les lieux publics. Des directives ont été données dans ce sens aux responsables universitaires qui ne pourront inscrire une femme dont le visage est couvert. Celles qui ne portent qu’un foulard ou un hidjab dans la mesure où il ne cache pas le visage, pourront poursuivre leurs études. La polémique ne s’est pas fait attendre. Pour les opposants au texte, la liberté religieuse est bafouée. Pour les autorités, soutenues par les mouvements de défense des droits des femmes, en revanche, il s’agit de renforcer l’identité laïque de la Syrie qui a toujours défendu un islam modéré. A l’instar de la France qui a adopté une loi interdisant du voile intégral dans les lieux publics le 13 juillet dernier, l’Espagne ainsi que la Belgique, la Suède, l’Italie et les Pays-Bas envisagent de faire de même. Au Royaume uni, malgré la pression exercée par certains groupes, la coalition gouvernementale n’envisage pas de légiférer car elle estime que ce serait contraire aux droits de l’homme, rapporte le quotidien britannique The Daily Star.

Source: http://tinyurl.com/2v8hflk

Suisse: La police vaudoise met la pression sur les Roms.

Tiens, comme chez nous, en France, mais en moins « light ». Mais eux, au moins, n’attendent qu’il y ait des morts…

FDF

Petite délinquance | Une opération de police menée dans les gares, les trains et les abords des centres commerciaux du canton de Vaud a permis d’interpeller 69 Roms, auteurs d’incivilités et de petite délinquance.

21.07.2010

Cinq d’entre eux ont été incarcérés momentanément.

Au vu de la recrudescence des actes de mendicité, petits cambriolages et agressions dans les trains, la police cantonale a monté pour la première fois une opération avec la police ferroviaire et le corps des gardes-frontière, a-t-elle communiqué mardi. Menée en mai et juin, elle a permis de mieux connaître les modes opératoires et les comportements des délinquants itinérants Roms.

Comportement vindicatif.

Le groupe le plus actif a pratiqué les fausses collectes de fonds dans les gares et les Intercity, a expliqué Jean-Christophe Sauterel, officier de presse. Il était constitué d’une quinzaine d’adolescents et de jeunes adultes, séjournant dans des caravanes à la frontière franco-genevoise.

Ses membres prennent le train sans titre de transport. Ils mendient avec insistance et se montrent irascibles dès qu’ils sont mis en cause par des employés des transports publics. Plusieurs plaintes ont été déposées.

Issues d’une autre ethnie, une douzaine de personnes ont pratiqué mendicité et lavages intempestifs de pare-brise au carrefour de la Bourdonette, à Rennaz et à Morges. Elles vivaient dans leur voiture dans des parcs lausannois.

Contrôles systématiques.

Ce phénomène est nouveau, mais extrêmement perturbant pour la population, a relevé M.Sauterel. Ces personnes sont rarement incarcérées, car leurs actes ne sont pas gravissimes. Ils augmentent néanmoins le sentiment d’insécurité.

Après deux mois de contrôles systématiques, les Roms concernés ont été déstabilisés par la pression policière et sont moins actifs dans le canton, a constaté M. Sauterel. Ils se sont néanmoins certainement déplacés ailleurs. La police reste prête à réactiver son dispositif. Des échanges d’informations ont eu lieu entre les forces de l’ordre romandes.

Source: http://tinyurl.com/3xys4sz

Il est de plus en plus difficile d’être chrétien catholique dans un pays à majorité musulmane…

Et dire qu’en Europe et surtout en France, on leur construit des mosquées, et le plus souvent à nos frais, aux musulmans… Ca ne vous fait pas réfléchir un peu, non? Moi, si…

FDF


Entretien avec Mgr Joseph Coutts:

Dans cette interview accordée à l’émission de télévision « Là où Dieu pleure » du Catholic Radio and Television Network (CRTN) en coopération avec l’Aide à l’Eglise en détresse (AED), l’évêque évoque notamment la situation des chrétiens au Pakistan, et les autres problèmes liés à la loi dite « anti-blasphème » en vigueur dans ce pays.
Entrevue complète disponible en anglais à http://wheregodweeps.org.

Q :  Le nom officiel du Pakistan est « République islamique du Pakistan »; la population du Pakistan est donc, à l’évidence, majoritairement musulmane, à près de 95%. Ainsi, les chrétiens constituent une minorité dans un pays à majorité musulmane. Comment vit-on le fait d’être une petite Église chrétienne?

Mgr Coutts : Oui, c’est un vrai défi pour nous qui vivons dans ce milieu islamique où nous sommes quelque 2% de chrétiens, dont plus ou moins 1% de catholiques, peut-être un peu plus.

En effet, cela devient de plus en plus difficile avec la montée, ces dernières années, du fondamentalisme islamique au Pakistan, comme dans d’autres parties du monde, et nous observons depuis quelques années une intolérance plus grande que par le passé.

Q :  D’où viennent ces menaces? Qui vous menace?

Mgr Coutts : Le Pakistan est un pays assez grand; comparé aux Etats-Unis, il est grosso modo, si je ne me trompe, de la taille du Texas et de l’Oklahoma, un peu plus étendu, avec une grande population. La difficulté que nous avons, par exemple, est l’existence de groupes islamiques, qui aimeraient voir le Pakistan devenir un Etat purement islamique.

Si le Pakistan devient cet Etat islamique pur, soumis à toutes les lois islamiques, alors qu’il n’y en a que quelques-unes pour le moment, cela signifierait que nous serions, en tant que non musulmans, des citoyens de seconde zone en quelque sorte. L’islam a un terme spécial pour cela – « dhimmi ». Nous ne serons plus sur un pied d’égalité. Nous n’aurions plus l’égalité telle qu’elle est inscrite dans la constitution.

Nous aurions la liberté, mais elle serait limitée. C’est ce que j’entends par ‘menace’. Certaines lois ont déjà été promulguées, par exemple la dite « loi anti-blasphème », le 295 C (article 295, alinéa C) comme nous l’appelons très souvent – du code pénal pakistanais.

Q : Qu’est-ce que cette « loi anti-blasphème »?

Mgr Coutts : Une loi très dangereuse, en vertu de laquelle quiconque insulte ou profane le nom du saint prophète Mahomet, le prophète de l’islam, par la parole ou par écrit, ou encore par des images, directement ou indirectement, est passible de la peine de mort.

Donc aucune précision dans la formulation actuelle de la loi : elle ne fait pas la différence si l’acte a été délibéré, ou commis par ignorance, ou sans l’intention de le faire, la punition est la mort. C’est très dangereux.

Q : Que signifie-t-elle pour vous catholiques?

Mgr Coutts : En fait, pour être honnête, la loi n’est pas dangereuse seulement pour les catholiques, les chrétiens ou les non musulmans, elle l’est aussi pour les musulmans eux-mêmes. Il y a une autre loi, je vais vous l’expliquer.

Il y a le 295 C, et aussi le 295 B; l’article B stipule que profaner le saint Coran, livre saint des musulmans, est également punissable. Ainsi, si vous laissez tomber le saint Coran, même sans faire exprès, vous pouvez être puni.

Je vais vous donner un exemple très concret : c’était il y a deux ans dans ma ville de Faisalabad. Une pauvre femme chrétienne faisait le ménage dans la maison d’une riche famille musulmane, pendant que de vieux papiers, boîtes de conserve, vieilles bouteilles et autres ordures étaient jetés dehors.

Cette femme, qui avait chez elle son père âgé, a trié tout ce qui pouvait être recyclé – on fait beaucoup de recyclage dans notre pauvre pays, toutes les boîtes de conserve, les papiers et bouteilles – et certains papiers devaient être brûlés. C’est ainsi qu’elle les ramena pour les brûler dans le misérable espace où ils vivaient. Son vieux père, et un musulman qui passait, lui dirent : « Il y a dedans une page du saint Coran. Tu vas brûler le saint Coran ».

Il se créa alors un grand tapage, tandis que les gens se rassemblaient. Les esprits s’échauffèrent car un musulman, et cela se comprend un peu, est très choqué s’il entend que son livre sacré est profané. Cela devint une affaire très grave. Le vieillard et un autre chrétien furent immédiatement conduits au poste de police; l’affaire fut classée sous la loi 295 B : profanation du livre saint.

Ils sont actuellement tous deux en prison; deux ans se sont écoulés; ils se battent pour leur cas. Le tribunal de première instance les a condamnés à cinq ans. Nous faisons appel auprès de la Haute Cour. Notre Commission Justice et paix s’est saisie de l’affaire. D’autres ONG nous ont également apporté leur soutien. Nous avons reçu l’appui même de nombreux musulmans modérés et honnêtes. Voici le genre de tension que nous vivons. Brusquement, quelque chose à quoi que tu ne t’attends pas, quelque chose que tu n’as pas fait délibérément, et te voilà à devoir payer un prix élevé. Tous les chrétiens vivant dans cette région sont également affectés.

Q : De quelle façon?

Mgr Coutts : Il y a beaucoup de peur. La peur que les musulmans nous attaquent. En fait, beaucoup d’entre eux se sont réfugiés dans la maison de l’évêque, et nous les avons gardés dans la salle paroissiale la nuit, en fait plus d’une nuit, peut-être deux à trois jours, en attendant que les esprits se calment. Voici pourquoi cet article 295 C de la loi pakistanaise est beaucoup plus dangereux. Même un musulman, s’il fait la même chose, court le même danger.

Q : Mais c’est un point positif, si vous dites que ce n’est pas seulement contre les catholiques, ou contre les chrétiens qu’ils en ont, mais aussi contre la population musulmane?

Mgr Coutts : Statistiquement, à l’heure actuelle, il y a plus de gens en prison en vertu de l’article 295 C du code pakistanais, qu’il n’y a de chrétiens. Mais le danger de la loi est qu’il est très facile d’accuser quelqu’un d’avoir parlé contre le prophète Mahomet, de dire ou d’écrire quelque chose contre le prophète; aussitôt les esprits s’enflamment, et c’est là le côté dangereux. Personne ne s’arrête pour vous demander : « Excusez-moi, est-ce que c’est vrai que vous l’avez dit ou fait? » Avant même que tu aies eu l’occasion de te défendre, les esprits s’échauffent, tout devient incontrôlable.

On connaît des cas où des gens ont été assassinés. Parmi ceux qui ont été tués pour blasphème, aucun ne l’a été en vertu de la loi, ou après un procès. En fait, dans de rares cas, des gens ont été relâchés et il y a eu un non-lieu. Mais il est arrivé que des chrétiens, et même des musulmans, aient été lynchés par la foule, massacrés, poignardés.

source : pointsdereperes.com