Francaisdefrance's Blog

20/07/2010

Le voyou Karim Boudouda à terre, la smala de Grenoble s’agite. Aux armes, Citoyens ?

Les fruits du laxisme, de la préférence non-nationale et du reste…

FDF


Karim Boudouda, un voyou de la pire espèce, déjà passé aux Assises, vient d’être tué par la Police alors qu’il fuyait (déjà vu) après avoir braqué (déjà vu) le casino d’Uriage. Une population dotée de cerveaux en bon état irait remercier la Police d’avoir fait son travail : l’avoir protégée de la racaille. Mais à Grenoble, de pauvres idiotes descendent dans la rue « pleurer un enfant du pays ».

A Grenoble, comme toujours dans ce cas, des élus de gauche appellent à « Un Grenelle sur la sécurité urbaine ». Je t’en foutrais du Grenelle ! Notez les noms. Notez les noms de ces élus-là. Le jour venu, cette liste sera précieuse. Notez les noms de tous les collabos, tous les j’m’en-foutistes, tous les menteurs. Viendra un jour où cette liste servira.

Désormais, la question se pose : Nos indignes politiciens vont-ils, par leur peur, leur inaction, leur lâcheté chronique, faire de la France une nouvelle Yougoslavie ? Ils ont « découvert » hier que les banlieues détenaient un arsenal de guerre. Devons-nous nous attendre à la guerre ?

Nous y sommes prêts!

Source: Chrétienté Info , le 17 juillet 2010


Fadela Amara ou la « nouvelle France »…

Reçu par mail:

FDF


« Ceci est d’une extrême gravité!

En effet, on peut penser qu’il y ait trafic d’influence, acte lourdement condamné par notre code pénal…

Soyons attentifs à la suite qui devrait être donnée par le parquet en tout état de cause…

Amitiés

B. C.


Lire:

Voici une histoire à vous énerver encore un petit peu ; je suis sûr que vous allez râler. Il va falloir vous y faire.
C’est cela que l’on appelle la nouvelle FRANCE, celle des copains-coquins !
Le Canard enchainé a épinglé la ministre Fadela AMARA pour son logement de fonction de 120 m2 qu’elle n’occupe pas et qu’elle prête (avec le personnel qui va avec) à des membres de sa famille, pour quelques jours ou quelques mois, tout en gardant  son HLM de 50m2 dans le 13ème, à 700 euros de loyer. Rappelons qu’elle gagne plus de 11000 euros par mois. Parmi les membres de sa famille hébergés, plusieurs de ses frères.
Le plus étonnant dans cette histoire, et ceci pouvant expliquer le soudain amour sans faille que voue Fadela à Sarko, c’est que l’un de ses frères squatteurs se nomme, Hassein AMARA.
Le 14 février 1984, le bijoutier André Baster et sa femme Marie-Louise rentrent chez eux, à Joze, une commune située dans le Puy-de-Dôme, et se font braquer par trois hommes cagoulés et armés.
Quelques instants plus tard, le propriétaire de la maison est assassiné par un coup de feu. Le cambrioleur qui a tiré n’est autre qu’Hassein Amara, 23 ans, le frère aîné de Fadela…
Le 11octobre 1995, Hassein AMARA est condamné à seize ans de prison. Durant son incarcération, sa carte de séjour arrive à expiration ; commence alors une nouvelle quête pour Fadela : réussir à obtenir pour le frère un titre de séjour.
Aujourdhui, Hassein AMARA est en stage dans le ministère de …Christian ESTROSI, maire de Nice et ministre de l’industrie.
Bonne lecture à tous  et excusez-moi de gâcher votre digestion. »

Non à l’institut des cultures d’islam de…Bertrand Delanoë !

20 juillet 2010

SITA: non à l’Institut des cultures d’islam (ICI).

Enfin une vraie mosquée dans le XVIIIe

Véritable mosquée des temps modernes plantée au cœur de la Goutte-d’Or, le futur institut des cultures d’islam permettra aux musulmans de ne plus prier dans la rue.  Il y a bien longtemps que les mosquées Ibn Walid de la rue Myrrha (XVIIIe) et sa voisine de la rue Polonceau, El Fath, ne peuvent plus contenir le flot de leurs fidèles. Alors, chaque vendredi, jour de prière, ils sont des centaines à étendre leur tapis face à La Mecque dans le quartier de la Goutte-d’Or, qui résonne du prêche de l’imam diffusé par haut-parleurs. Pointées depuis une décennie, les conditions indignes de prière et les difficultés d’accès au quartier pour les riverains devraient changer avec l’avancée décisive du projet de création de l’Institut des cultures d’islam (ICI). Celui-ci comprendra, outre un gigantesque pôle culturel, deux salles de prière de 1000 m2 chacune, soit au total 4500 m2, répartis en deux bâtiments habillés de métal, au 55, rue Polonceau et 56, rue Stephenson. Le bâtiment devrait être sorti de terre à l’horizon 2012. Avec 22 M€ engagés par la Ville pour l’espace culturel (le pôle cultuel étant financé par des fonds privés), l’ICI, qui promet de rayonner bien au-delà de la Goutte-d’Or, fait déjà figure de mosquée des temps modernes. Et restera à n’en pas douter l’une des réalisations les plus ambitieuses de Bertrand Delanoë. A la tête de l’association chargée de gérer le futur institut, le maire de Paris vient de nommer Hakim El Karoui (lire ci-dessous), intellectuel franco-tunisien, chantre de la diversité, et mardi le Conseil de Paris devra se prononcer sur l’adhésion de la Ville à l’association, et lui attribuer une première subvention de fonctionnement de 696000 €. « Mais lorsque ces lieux ouvriront, martèle Daniel Vaillant, le maire (PS) du XVIIIe arrondissement, plus personne ne priera dans les rues. Il y a en France la liberté de pratiquer sa religion, et de la pratiquer dans la dignité. Sur ce point, conclut-il, nous serons exemplaires… Construire une mosquée, c’est tout de même mieux que de laisser l’islam des caves s’organiser avec les barbus. » Au prix d’un montage juridique et financier complexe, dicté par la loi de 1905 qui interdit aux collectivités locales de financer les lieux de culte, la Ville de Paris cédera pour 6 M€ la partie des locaux dévolus au culte à des associations musulmanes qui s’occuperont de gérer les lieux de prière. L’institut pourra ensuite relever le double défi qu’attend la Goutte-d’Or : prendre en charge les fidèles aujourd’hui cantonnés aux trottoirs, et ouvrir le public aux cultures musulmanes. Les bâtiments, réalisés par l’architecte Yves Lion, proposeront des expositions, colloques scientifiques, cours de danse, de langue, cycles de cinéma, pièces de théâtre et concerts. Mais aussi un spa et un salon de thé. Les lieux ouverts au public seront totalement séparés des salles dévolues à la pratique du culte musulman. Source: http://www.leparisien.fr/paris-75/enfin-une-vraie-mosquee-dans-le-xviiie-08-05-2010-913693.php

Vous ne voulez pas d’un nouveau projet de méga  mosquée , de lieu cultuel, culturel et vous désirez le faire savoir ? Très simple, il suffit d’appliquer  la bonne vieille méthode SITA inspirée par Amnesty International: envoi d’un courrier, dans une enveloppe timbrée, par la poste ( http://tinyurl.com/6r4fsu et http://tinyurl.com/592ezu)

– Quoi mettre dans l’enveloppe?
1) Un document PDF d’une page  contenant  le texte du présent article situé au-dessus du mot ACTION, après sa conversion en PDF et qui est  logé à la page: institut_ici_paris
Pour imprimer on va sur cette page et on clique sur l’imprimante en haut à gauche.
2)En finition : des textes  imprimés sur l’islam en appliquant les consignes suivantes :
Un timbre au tarif de base “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles soit 4 pages en tout. Vous pouvez donc compléter votre courrier en imprimant sur les pages encore disponibles des informations  afin de permettre a vos interlocuteurs une meilleure compréhension de l’islam. Au choix à cette page des argumentaires et tracts au format PDF: http://tinyurl.com/ksudr9
– A qui envoyer les courriers?
1) Aux élus suivants:  Bertrand Delanoë mère de Paris et Daniel Vaillant maire du 18e arrondissement  A cette page: on peut trouver l’adresse postale de la mairie de Paris
http://tinyurl.com/23qzscp et à cette page celle du 18e arrondissement : http://tinyurl.com/orn67
2) Aux riverains de l’institut des cultures d’islam ( Institut qui est  fragmenté en deux emplacements différents ) choisis au hasard. Pour les trouver on procède ainsi:
a) On choisit un nom de rue en allant sur l’annuaire des Pages Blanches On laisse vide la rubrique QUI puis à la rubrique OÙ on indique le nom de la rue (sans numéro) + Paris Il reste à cliquer sur Trouver et vous allez obtenir les adresses postales de tous les gens de la rue choisie – Voir images ci-dessous
Votre courrier SITA est prêt, il vous reste à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez  vous pourrez  aussi suivre les  consignes facultatives suivantes.
– Invitation au sitathon
Eventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com/ afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.
Information sur SITA
Pour des informations plus détaillées  sur les actions  SITA, vous pouvez consulter le kit SITA à la page: http://planete-sita.bravehost.com/kitsita.html
Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le……………… P O U V O I R ………de dire son fait à toute personne publique.
C’est la nouvelle façon de voter; c’est efficace:

Source: sitavirus

Selon la charia, le crime d’honneur n’entraîne pas de sanction.

Kamela a scanné quelques pages de l’un des plus importants manuels de droit islamique en langue anglaise : Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law

Ce qui suit est une traduction de son billet sur le meurtre, par des parents, de leur progéniture. J’ai réduit les images; sur le site de Kamela, elle sont clairement lisibles.

Ceux qui disent que l’islam interdit le meurtre ne disent pas toute la vérité. Il y a plusieurs exceptions.

_________________________

Quelle est la peine prescrite par la loi islamique pour un parent qui tue son enfant ?

Prenons Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law (Un manuel classique de droit islamique sacré). Al-Azhar a certifié que ce manuel est une traduction « conforme à l’original arabe ainsi qu’aux pratiques et convictions religieuses de la communauté sunnite orthodoxe … » [image du milieu]. L’image de droite montre la certification en langue arabe :


Ce manuel de la charia est également reconnu aux États-Unis. Selon le Dr Alan Godlas, professeur associé de religion à l’Université de la Géorgie, il s’agit d’un « ouvrage soigneusement traduit sur la pratique religieusement correcte de l’islam (charia) de l’école chaféiste et qui est indispensable dans la bibliothèque de tout musulman anglophone ou savant musulman depuis sa publication en 1991. »



L’article 1 du Livre O intitulé « Justice » porte sur : « Les personnes qui sont passibles de représailles pour un crime ayant causé préjudice ». Selon l’article 01.1 : « Les représailles sont obligatoires … contre toute personne qui, intentionnellement et sans droit, tue un être humain …  »
Toutefois, l’article o1.2 prévoit des exceptions : « Les personnes suivantes ne sont pas sujettes à des représailles ». Une énumération suit. Après les charmants et égalitaires « le musulman qui tue un non-musulman » et  « le sujet juif ou chrétien … qui tue un apostat », le paragraphe (4) mentionne « le père ou la mère (ou leurs pères et mères respectifs) qui tue sa progéniture ou les descendants de sa progéniture.»

Source : Revuse, 3 juillet 2010 (via postedeveille.ca)

Grenoble, Saint-Aignan: la violence est montée d’un cran…

…Celui de trop.

FDF

Lundi 19 Juillet 2010: Enième jour de la guerre…

« Grenoble, Saint-Aignan : les graves incidents qui se sont déroulés, ces derniers jours, dans ces deux villes montrent que la violence est montée d’un cran. Philippe Bilger en tire un constat inquiétant : dans certaines zones, l’état de droit est mis à mal par une poignée d’individus qui refusent de s’intégrer et passent leur temps à le faire savoir.

La guerre à Grenoble. Je n’exagère pas. Ce qui a enflammé le quartier de La Villeneuve à Grenoble ne relève plus de l’agitation urbaine en quelque sorte classique, qui se nourrit du moindre prétexte pour des violences qui ne semblent motivées que par elles-mêmes.

Ces scènes de guérilla où une cinquantaine de jeunes gens ont affronté la police avec des jets de pierre, des barres de fer, des battes de base-ball et pire, avec des armes à feu à balles réelles, constituent un degré supplémentaire dans la transgression sociale et pénale. Deux magasins, un centre technique, un centre de contrôle technique et près de soixante voitures incendiées.

Le début de ces explosions est relié à l’attaque d’une rame de tramway, bloquée par des feux de broussaille. Des fonctionnaires de police se sont retrouvés en danger de mort (Le Parisien, Le Journal du Dimanche).

Arrivé sur place, le ministre de l’Intérieur a promis de rétablir l’autorité de l’Etat et de restaurer l’ordre public. On n’a pas à douter de sa résolution mais  on a le droit de douter des effets d’une action qui se heurtera vite à cette réalité incontestable : l’emprise d’une minorité prête à tout sur une majorité terrée et silencieuse. Contre cette donnée qui fait de l’Etat à chaque fois le grand perdant, comment agir ? Brice Hortefeux a fait appel au Raid et il a raison. Mais il y a un moment où cette riposte exceptionnelle s’effacera devant la quotidienneté redevenue apparemment paisible. Et tout recommencera.

Devant ces épisodes qui créent des dévastations, les témoins n’hésitent pas à évoquer l’atmosphère de « guerre » et les habitants, à cause de leurs véhicules incendiés, déplorent de ne plus pouvoir « partir en vacances ».  Il n’y a pas à se moquer de ces protestations « utilitaires » qui au contraire visent juste puisqu’elles démontrent la bêtise et l’aveuglement de ces jeunes « casseurs » ruinant l’existence de ceux qui ne peuvent que constater le désastre, la tornade collective passée.

D’autres sont probablement à l’unisson de ce jeune homme du quartier de La Villeneuve qui soutient que « si on les avait intégrés socialement, il n’y aurait jamais eu ces violences ». Je regrette que ce poncif qui fait peser la culpabilité sur ceux qui n’y sont pour rien continue d’être admis par certains, alors que le refus d’intégration sociale et d’adhésion républicaine est à la source même de ces mises à sac. C’est parce qu’une minorité aspire à se tenir en marge et à le démontrer sans cesse par des comportements de rupture, que le problème est quasiment insoluble.

La meilleure preuve en est le caractère scandaleux de ce qui a mis en branle le déchaînement. Karim Boudouda, âgé de 27 ans et multirécidiviste du vol à main armée, a été tué après qu’il a fait feu à plusieurs reprises, avec un pistolet mitrailleur Uzi et une kalachnikov, sur les policiers qui le poursuivaient alors qu’il venait de « braquer » (avec un complice toujours recherché) le casino d’Uriage. Pourtant c’est cette « victime » à laquelle on a choisi de rendre hommage en mettant la guerre au coeur de ce quartier (Le Post)!

Claude Askolovitch, qui pour une fois m’a convaincu, évoque dans son commentaire du JDD le « désordre » et il n’a pas tort de mettre l’accent, par référence à Grenoble, sur le fait que « l’Etat veut se faire respecter des voyous mais il se laisse humilier de l’autre côté de la fracture sociale ».

Je crains qu’il y ait d’autres contradictions plus préoccupantes pour ceux qui, avec Brice Hortefeux, souhaitent en terminer avec ces zones de non-droit et ces lamentables nuits au cours desquelles on peut légitimement questionner l’unité de notre pays. Grenoble, malheureusement, a été précédé par d’autres violences et vient d’être suivi par l’attaque en règle « à la hache » d’une gendarmerie dans le Loir-et-Cher (France 2 et 20 minutes). Des phénomènes de délinquance et de criminalité, notamment en Seine-Saint-Denis, ont par ailleurs fait craindre que l’Etat soit mis hors jeu. Le préfet Lambert a été nommé dans ce département par le président de la République et le portrait que Le Figaro a consacré à ce professionnel d’élite permet d’espérer. Il a déjà commencé à mener des offensives couronnées de succès contre le trafic de drogue et ses petits ou grands caïds qui « pourrissent » certains quartiers et plusieurs cités. Il est persuadé que cette politique touche le coeur de la cible. Sûrement.


Tout en soulignant les réussites policières, le ministre de l’Intérieur a suscité la polémique en considérant qu’elles auront peu d’effet si une chaîne pénale cohérente n’est pas organisée. Il ne faudrait pas faire succéder à l’efficacité initiale une mansuétude, voire un laxisme judiciaires. L’Union syndicale des magistrats s’est élevée contre ces propos qui me semblent pourtant de bon sens. J’ai moi-même, et depuis longtemps, attiré l’attention sur le risque d’un hiatus dangereux, pour l’ordre public et la cohérence pénale, entre la police et son efficacité d’un côté et la justice  et ses possibles faiblesses de l’autre, que celles-ci résultent d’une interprétation sulpicienne des dossiers et des responsabilités ou soient inspirées par une idéologie hostile à la philosophie pénale en vigueur.

S’il n’y a pas accord profond et lucide entre les policiers et les magistrats, sans bien sûr qu’il soit porté atteinte aux pratiques libres des uns et des autres, on pourra craindre – sans rêver  d’un degré zéro!- que ne soient jamais éradiqués la guerre à Grenoble, les trafics à Bobigny ou la délinquance en France. »

Source: http://tinyurl.com/34wvdgf

« On est en guerre, il faut y aller avec l’armée ! »

Ce que je prône depuis un moment déjà fait aussi ailleurs des émules de choix. Ca fait plaisir. C’est bon de ne pas se sentir seul… Nan, j’rigole… Mais bon.

FDF

Cliquez-moi donc là-dessus:

http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/elisabeth-levy-on-est-en-guerre-il-27017
« Hé hé, ça se réveille », comme dirait un ami…

Chroniques du racisme ordinaire. Morceaux choisis…

CHRONIQUES DU RACISME ORDINAIRE 2

Par Marc Suivre

Deux événements récents viennent illustrer à merveille le principe selon lequel une information dérangeante pour la pensée dominante est toujours tenue sous le boisseau. Seuls le hasard, une maladresse et désormais – au grand dam du Politiquement Correct – internet, permettent de déchirer le voile qui masque ces réalités au plus grand nombre.

Le 100 mètres « de la honte »

La bien-pensance est en émoi depuis que, le 9 juillet dernier lors des championnats de France d’athlétisme, le sprinter Christophe Lemaitre a couru son 100 mètres en moins de 10 secondes.  Cette information, bien anodine dans la mesure où 70 coureurs y étaient déjà parvenus auparavant,  ne l’est, en réalité, pas tant que ça, par la grâce de la dépêche AFP annonçant l’événement.

Christophe Lemaitre

Celle-ci faisait état de la nouvelle en annonçant que Monsieur Lemaitre était « le premier blanc » à descendre sous la barre des 10 secondes. Le caractère moutonnier de nos journalistes, mainte fois dénoncé sur ce blog, se conjuguant à la paresse atavique de la presse audiovisuelle, a fait que cet incroyable « scoop» a été répercuté en boucle, tel quel, jusque dans la Très-Sainte-Messe du vingt heures. « Un blanc » sous les 10 secondes au 100 mètres, et voilà vingt-cinq années de patient lavage de cerveau antiraciste qui s’effondrent.

Vous m’avez bien compris : le problème n’est pas que ce brave homme ait parcouru cette distance en 9’98’’ mais bien que, pour faire de cette course une « information », on ait fait état de la couleur de sa peau.  On reconnaît ainsi, explicitement, ce que tout un chacun constate Olympiade après Olympiade : les Blancs courent moins vite que les Noirs.   Des différences physiologiques existeraient donc entre les êtres humains, certains auraient des facilités que d’autres n’ont pas. Ces inégalités – difficilement supportables pour un esprit français qui se veut « progressiste » – seraient, de surcroît et comble de l’horreur, liées à la couleur de peau.

La belle affaire, en vérité ! Il y a longtemps que l’on sait que les résultats sportifs dépendent autant des aptitudes naturelles que de l’entraînement. On peut bien sûr arguer que, si les Noirs sont de meilleurs sportifs c’est que le sport est l’ascenseur social du pauvre et que, dans nos pays, les pauvres ont majoritairement cette couleur de peau. Outre que cette assertion est très discutable et passe sous silence nombre de paramètres, entre autre migratoires, il n’en reste pas moins que la place des « minorités visibles » dans le sport n’est pas aussi uniforme que pourrait le laisser supposer cette explication trop simple. Sans entrer dans le détail, il est indubitable que les Noirs sont plus nombreux à briller en athlétisme mais tout aussi évident qu’on en voit très peu en natation et dans le cyclisme.

Reconnaître le fait que les uns courent plus vite, ou que les autres nagent et pédalent mieux, n’est pas un drame. La divulgation de cette évidence ne va pas déclencher une vague de pogromes dans notre pays. La situation en France n’est pas à ce point dégradée que le peuple ne puisse supporter d’apprendre que tout le monde n’est pas égal sur 100 mètres. A bien y réfléchir d’ailleurs, il n’y a guère que les intellectuels germanopratins pour être troublés par cette « révélation » ; il n’y a donc aucune raison d’en faire un secret d’Etat.

Nous ne sommes tout de même pas encore dans la situation du Rwanda, où une lecture un peu rapide des conceptions marxistes de l’ « égalité » entre les hommes par de petits Hutus trapus, leur avait fait prendre en grippe, puis en chasse, les grands Tutsis élancés, avec l’idée de réparer cette injustice à grand renfort d’amputations des membres inférieurs à coups de machette. Si nous nous trouvions au bord de cet abîme, il serait grand temps d’interdire Stade 2 et de boucler tous les journalistes sportifs comme autant de criminels contre l’humanité.

Si cette « affaire » a eu un mérite – en dehors de libérer un poste de rédacteur à l’AFP car je ne donne pas cher du sort du journaliste par qui le scandale est arrivé – c’est de remettre en pleine lumière le « concept » de race que nos beaux esprits s’évertuaient à nier avec la dernière des énergies. D’ailleurs, on ne peut pas réfuter cette notion et glorifier dans le même temps le métissage comme panacée au mal qui ronge l’Occident chrétien. Pour vouloir à ce point nous « régénérer » grâce au mélange des races, il faut bien que celles-ci existent.

Certaines « communautés » courent plus vite, d’autres nagent mieux ; il faut de tout pour faire un monde : des sportifs qui transpirent et des journalistes grassement rémunérés pour narrer, dans un français approximatif, leurs « exploits » à un peuple d’avachis que cela passionne. On remarquera du reste que, si les sprinters sont presque toujours noirs, celui qui tire dans leur dos pour les faire jaillir des starting-blocks est très souvent blanc et que, si les nageurs sont la plus part du temps blancs, leur maillot est presque toujours noir. Quant aux cyclistes, ils sont si souvent marrons que cela vaut à peine d’être mentionné.

Emeutes urbaines et drapeaux brûlés

Fin juin 2010, de jeunes Arabes investissent les rues, brûlent le drapeau national et défilent derrière celui d’une « puissance étrangère ». Scène courante de la vie courante de nos « banlieues difficiles » les soirs de matchs de football, me direz-vous.  Eh bien, vous auriez tort ! Ces émeutes ont eut lieu à Annaba (ex-Bône) ; le motif de cette révolte était la lutte contre la corruption (endémique sous ces latitudes) et non la défaite de onze crétins ;  le drapeau brûlé était celui de l’Algérie, et l’emblème  derrière lequel tout ce petit monde défilait n’était pas celui des Pays-Bas — bien qu’il fût tricolore de bleu, de blanc et de rouge. On imagine aisément le choc de nos belles âmes à la lecture de ces événements rapportés par le quotidien électronique TSA (Tout Sur l’Algérie).[1]

Voilà qui nous change de nos pauvres déracinés qui brûlent à Toulouse le drapeau que leurs « frères » adorent à Annaba. Leur geste est d’autant plus remarquable que là-bas, c’est par la bastonnade et les années de prison fermes que cette affaire se solde.

Ce serait à n’y rien comprendre si l’on ne se souvenait pas des cris qui accueillirent Jacques Chirac lors de son dernier déplacement dans ce pays «de Cocagne ». La jeunesse algéroise réclamait alors, à grands renforts de bravos et de vivats, des visas et la possibilité de prendre la place de ceux des leurs qui, chez nous, se sentent rejetés et exploités par une société raciste. « – Qu’ils rentrent au pays » criaient-ils au Président français, « nous préférons l’enfer français au paradis algérien ».

Le fait que nous n’ayons absolument pas entendu parler de cette affaire dans nos médias « libres » est révélateur du climat intellectuel dans lequel nous évoluons. Relater ces faits aurait été jeter une lumière crue sur une réalité que l’on ne veut pas voir.

Il eût alors été nécessaire de revenir sur le mythe de « l’Algérie algérienne », et d’expliquer pourquoi un pays que tout destinait à être une grande nation prospère n’est en réalité qu’un pays exsangue. Il faut dire que les « héros de la juste guerre d’indépendance » ne sont en vérité qu’une clique de vautours dont la rapacité n’a d’égal que la morgue, et qui n’a cessé de piller l’Etat depuis que les Méchants Colons leur en ont remis les clefs. Si tant est que la colonisation de l’Algérie ait été une aliénation, le peuple algérien n’a pas gagné grand-chose à son émancipation. Il a troqué  des maîtres étrangers, certes imparfaits mais bourrés de principes égalitaristes, pour des « saigneurs » locaux sans foi ni loi en dehors de celles qu’ils se sont fabriquées pour leurs plus grands profits.

Seulement, voilà : tel n’est pas le « sens de l’histoire » voulu par notre petite camarilla de penseurs autoproclamés. Ces sangsues ont bâti leur fortune – au sens premier du terme – sur le complexe de l’homme blanc. Montrer que des différences morphologiques existent entre les êtres humains, ou que la civilisation occidentale n’est pas à l’origine de tous les maux dont souffre l’humanité, est une hérésie qu’il convient de taire, et surtout de faire taire.

Les médias regorgent de Torquemada et de Fouquier-Tinville à la petite semaine qui traquent et répriment la moindre rébellion, par le procès d’intention. Passés maîtres dans l’art de « débusquer » le péril brun, ils ont même accouché d’un nom pour ces déviances : ils appellent ça des « dérapages ». Ils ne savent d’ailleurs plus très bien où donner de la tête et de l’indignation ces temps-ci, tant ceux-ci tendent à se multiplier. Ils peinent à réaliser que les ficelles avec lesquels ils tentaient, jusqu’ici, de maintenir le couvercle sur la marmite sont trop grosses pour résister à l’examen. La multiplication des moyens d’information rend de plus en plus compliqué le règne du terrorisme intellectuel. La parole se libère et la vérité se fait jour. Les dogmes Politiquement Corrects s’effondrent les uns après les autres. Nous sortons petit à petit du Moyen Age pour entrer dans celui de la Renaissance. Encore un petit effort et nous n’allons pas tarder à nous rendre compte, de nouveau, que la terre n’est pas plate mais ronde.


[1] www.tsa-algerie.com/divers/a-annaba-des-emeutiers-brulent-l-embleme-national-et_11317.html

Mosquée d’Hérouville-Saint-Clair: Eric Besson « condamne »…

20 juillet 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Eric BESSON condamne les actes xénophobes ayant visé la mosquée d’Hérouville-Saint-Clair

Eric BESSON, Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, condamne les actes xénophobes qui ont visé, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2010, la mosquée d’Hérouville-Saint-Clair, près de Caen. Des inscriptions xénophobes avaient déjà été portées en mai contre une boucherie halal de Lisieux. Ces actes s’ajoutent à ceux qui ont visés au cours des derniers mois plusieurs mosquées et cimetières musulmans. « La France a toujours été, et doit demeurer, une terre d’immigration et d’intégration. Les inscriptions xénophobes portées sur cette mosquée témoignent non seulement d’une immense lâcheté et d’une extrême imbécilité, mais aussi d’une volonté de porter atteinte aux principes et valeurs qui fondent la construction même de notre Nation. Ils sont intolérables. Je ne peux qu’exprimer mon indignation et les condamner avec la plus grande fermeté. »

Paris, le 15 juillet 2010 /   Source: http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/CP15072010Mosquee.pdf

Articles en rapport avec la  Mosquée d’Hérouville-Saint-Clair : http://sitavirus.wordpress.com/2010/07/16/herouville-saint-clair-delit-de-desinformation-sur-normandie-france3-fr/

Les revoilà, ceux ci? Ribéry et Benzema en garde à vue à Paris !!!

On n’en entendait plus parler depuis leur minables prestations lors de la coupe du monde. Il leur fallait donc de la pub; la voici:

FDF

20/07/2010

Ribéry et Benzema en garde à vue à Paris dans une affaire de proxénétisme

Le gérant et son frère, serveur au Zaman Café, ont admis au cours de l’enquête la présence de prostituées dans l’établissement…

Les footballeurs internationaux « français » Franck Ribéry et Karim Benzema, soupçonnés d’avoir eu des relations tarifées avec une prostituée lorsqu’elle était mineure, ont été placés mardi matin en garde à vue dans les locaux de la Brigade de répression du proxénétisme (BRP) à Paris.

Les deux joueurs ont été placés en garde à vue mardi vers 09H00 (07h00 GMT) sur commission rogatoire du juge Yves Dando qui enquête sur des faits présumés de proxénétisme ayant pour cadre un bar proche des Champs-Elysées, le Zaman Café.

Leur garde à vue, qui peut être interrompue à tout moment, est susceptible de durer au total 48 heures. A l’issue de celle-ci, les deux internationaux peuvent être remis en liberté ou présentés devant le juge d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen ou d’un placement sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Ribéry, le milieu de terrain offensif du Bayern Munich, est arrivé, accompagné d’un proche, au siège de la BRP mardi vers 08h45 (06h45 GMT), a constaté un journaliste de l’AFP. Le visage fermé, vêtu d’un tee-shirt à l’effigie de James Dean, il n’a pas souhaité s’exprimer.

Le fait de solliciter des relations sexuelles avec une mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende. Mais il revient à l’accusation de prouver que le client savait que la prostituée était mineure.

C’est en auditionnant des prostituées fréquentant le Zaman Café, qui a depuis fait l’objet d’une fermeture administrative, que les policiers se sont rendus compte que l’une d’elles était mineure au moment d’une partie des faits et sont ainsi remontés vers certains clients.

Au cours de l’enquête, Zahia D., une jeune prostituée gravitant autour du Zaman Café, a en effet affirmé aux policiers avoir eu des relations tarifées avec des footballeurs, notamment Franck Ribéry, en 2009, et Karim Benzema (actuellement au Real Madrid), en 2008, alors qu’elle avait 16 ans, ainsi qu’avec un autre Bleu, Sidney Govou (recruté cet été au Panathinaïkos Athènes), en mars 2010, quand elle était majeure.

L’avocat de Franck Ribéry, Me Sophie Bottai, a assuré à la presse devant le siège de la BRP que son client ignorait que la jeune femme était mineure lorsqu’il a eu une relation tarifée avec elle. L’avocat de Benzema, Me Sylvain Cormier, n’a pu être joint par l’AFP.

La jeune femme avait déjà assuré fin avril dans l’hebdomadaire Paris-Match que les joueurs ignoraient qu’elle était mineure. (ouarf, ouarf !!!)

La star du Bayern Munich avait reconnu devant les enquêteurs avoir eu une relation avec elle et lui avoir payé un voyage et un séjour en Bavière. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer si c’est Franck Ribéry qui lui a réservé son billet d’avion, ce qui lui aurait donné accès à la date de naissance de Zahia.

Benzema, attaquant du Real Madrid, avait pour sa part affirmé le 3 mai ne pas se sentir « concerné » par cette affaire et qu’il n’avait « rien à (se) reprocher ».

Quatre personnes, dont le gérant du bar, un serveur et un homme soupçonné d’avoir fourni des prostituées à un clientèle du show-business, ont déjà été mis en examen et ont fait de la détention provisoire dans cette affaire qui a écorné l’image des Bleus, même si Benzema ne faisait pas partie des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde en Afrique du Sud.

Source: http://tinyurl.com/3xzhf3q

Mosquée de Marseille: il suffit que 100 personnes donnent 100 euros, pour que Marseille ne devienne pas terre d’islam.

juillet 20, 2010

Je recevrai un reçu fiscal me permettant de bénéficier de 66 % de réduction d’impôt sur le montant de mon soutien financier.

Ce don est fait dans le cadre de l’Article L52-8 du Code électoral.

ADRESSE : LIGUE DU SUD – CLOS CAVALIER – 84100 ORANGE

Coût réel de mon don après déduction des 66% de déduction d’impôts.

Exemple: un don de 150 euros donne droit à un crédit d’impôt de 99 euros soit un coût réel de 51 euros.

Idem un don de 50 euros coûte réellement 17 euros

et un don de 20 euros revient réellement à 6,8 euros

L’argent est le NERF de la guerre. Résistons autrement qu’avec des mots.

Modalités à suivre pour un don à cette page:

http://www.novopress.eu/pdf/100719_Ligue-du-Sud_Stopper-mosquee-Marseille_V2.pdf

Source: sementic

Petite vidéo destinée à la racaille de Grenoble et d’ailleurs…

Cette vidéo, je publie à l’intention des sous-merdes qui croient faire leur loi sur le territoire français, comme à Grenoble récemment, et ailleurs, et qui croient aussi que de tirer contre les forces de l’ordre est la solution pour se sortir de la merde dans laquelle ils se sont mis tout seuls…

Bientôt, la racaille, vous aurez ça, en face:

http://www.youtube.com/watch?v=Eq7jlRqOoKQ&feature=related

Et là, finit de rigoler et de traîner notre France dans la fange que vous produisez à hautes doses…
FDF

En 2006, Éric Woerth acceptait aussi « les petits dons » sur internet…

Reçu par mail:

« Je ne peux pas résister au plaisir d’exhumer une vieille vidéo d’Éric Woerth, publiée le 19 juin 2006. Il y est question d’argent, de dons, d’internet, de donateurs, de chèques et même d’enveloppes…

(…)

Vous le savez, les caciques de l’UMP et les ténors du gouvernement n’ont pas de mots assez durs contre Internet depuis qu’Éric Woerth est pris dans la tourmente des révélations de Mediapart (entre autres).

Mais ça n’a pas toujours été le cas.

Ainsi, lorsqu’il s’agissait d’encaisser des dons, pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, ils appréciaient beaucoup cet “outil simple”, ce “média” (sic)…

Surtout le trésorier de l’époque de l’UMP.

Un certain Éric Woerth.

(lire la vidéo)http://www.dailymotion.com/video/x5tzq_le-choix-du-don-sur-internet?start=1#from=embed

J’adore le couplet sur les “nouveaux donateurs” qui “rajeunissent”, par rapport “au nombre de donateurs classiques”.

Je me le passe en boucle et je ris.

Mais je note aussi que monsieur l’ex-trésorier avait vraiment tout compris à propos des avantages d’Internet : “Et puis c’est facile pour les petits dons …quand on veut donner 20 ou 25 euros… bah Internet facilite les choses, beaucoup plus que d’envoyer un chèque, le mettre dans une enveloppe, c’est plus compliqué… Donc là c’est très simple“…

Je vous remercie par avance de sauvegarder cette vidéo et de me signaler par mail une disparition éventuelle.

Un accident est si vite arrivé… »

source : guybirenbaum.com

Agression raciste anti-blanc sur les berges du Rhône: le silence qui tue…

juillet 2010



Associations “antiracistes”, élus locaux, sous-médiatisation : les jeunes identitaires lyonnais s’interrogent sur le silence qui entoure une agression raciste anti-blanc lundi soir sur les quais du Rhône. Les professionnels de l’antiracisme s’abstiennent de toute réaction eux qui sont d’habitude si prompts  à s’indigner. La préfecture et les élus ne daignent même pas s’intéresser à la question. Seul une brève discrète dans Le Progrès relate l’agression de jeunes filles, traitées de “sales blanches” et rackettées alors qu’elles se trouvaient sur les berges du Rhône. Un secteur qui a déjà fait l’objet d’agressions contre de jeunes Lyonnaises l’été dernier (vols de sacs à mains, racket de portable et de mp3, accusation de racisme dés que les victimes opposent une résistance à leurs agresseurs, propos racistes anti-blancs)

Autant indigné par l’agression que par le silence qui entoure cette affaire, Rebeyne! apporte tout son soutien aux victimes, et espère que ces actes ne resteront pas impunis.

Le racisme anti-blanc, occulté par les médias et la classe politique, ne doit plus subir la loi du silence.


Rebeyne! tient également à alerter les autorités municipales sur la question de la sécurité le long des berges du Rhône. A défaut d’une réaction de la part de la Mairie de Lyon, ce sont les jeunes identitaires lyonnais qui organiseront des rondes citoyennes de sécurisation, à l’instar de précédentes expériences réalisées par les identitaires Niçois dans le TER.


Rebeyne! les jeunes identitaires lyonnais.


Source: http://tinyurl.com/34eqqru

Loi de 1905: aride et complexe… C’est fait pour…

La loi de 1905? L’exemple parfait du contournement « légal »…

Constructions de mosquées, loi de 1905, beaucoup se posent la question de la relation entre ces deux « affaires »… Voici un lien qui va vous éclairer. Aride et complexe, c’est certain, le texte de la loi de 1905 . Vous comprendrez ainsi pourquoi on ne prononce plus le mot mosquée quand il s’agit de constructions de ces verrues islamiques? « Centre Cultuel et Culturel« , c’est mieux. Ce n’est plus, par ce nom, un lieu de culte. Donc: SUBVENTIONS MUNICIPALES ou SUBVENTIONS DEGUISEES, c’est pareil… CQFD.

FDF

Lire: http://notrejournal.info/spip.php?page=article&id_article=4273

Encore un nouveau « sympathique » commentaire…

A la tienne, jetemmerde@ejkb.fr !!!

Ils commencent à mes les briser, tous ces boucs qui n’acceptent pas la vérité en pleine face. Eh ben, on va faire comme hier: je copie/colle le commentaire que je viens de recevoir et après, on laisse les choses se faire toutes seules… « Ils » bien vont finir par courber l’échine, ces envahisseurs intégristes, non?

FDF

Voici l’objet de mon… « énervement »:

« Auteur : quelqu’un (IP : 81.214.51.80 , dsl.static812145180.ttnet.net.tr)
E-mail   : jetemmerde@ejkb.fr
Adresse :
Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=81.214.51.80
Commentaire :
oh mais ta gueule francaisderfance de merde je te souhaite tout el mal possible pour tes conneries
tu passe ston temps a semer des mauvaise graines
mais dis moi quesqu on fait des mauvaise plantes comme toi?
on les deracine donc il faut mieux que tu creves
ca serait bien des anfants handicapés pour toi par ex ou je sais pas
…. une petite paraplégie pour toi
avant un passage en enfer etrenel bien merite … »
Vous apprécierez comme d’habitude l’orthographe et la syntaxe dignes du langage du chimpanzé moyen…
FDF

Islamisation: la République schizophrène ?

Un article de Rue 89 pointe les incohérences de l’application des principes de la laïcité quand il s’agit de l’Islam. L’auteur, Al-Kanz, souligne qu’ils sont mis en avant quand il s’agit d’interdire la burqa, mais allègrement piétinés lorsqu’il s’agit d’accorder des baux emphytéotiques pour la construction de mosquées pudiquement appelées «centres culturels». Le clientélisme électoral l’emportant alors sur toute autre considération.

Le voile intégral choque, c’est un fait. Minoritaire et visible, le voile intégral peut difficilement emporter l’adhésion dans un pays non-musulman, qui plus est dans un pays marqué par un anticléricalisme à tout le moins alerte.

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? S’il s’agit de préserver la République de tout ce qui la mine, après la commission d’enquête sur la burqa, proposons une autre commission, cette fois sur la gestion par des maires et des députés-maires, toutes tendances politiques confondues, des projets de construction de mosquées en France. Demandons que l’on nous explique en vertu de quels principes laïques nombre de mosquées en France profitent de l’argent public. (…)

On justifiera aisément les baux emphytéotiques d’une durée pouvant aller jusqu’à 99 ans ou les cessions de terrain à des prix symboliques. Mais la laïcité est-elle si légère qu’il suffit de préférer «centre culturel» à mosquée» pour qu’un projet soit très grassement financé -souvent des centaines de milliers d’euros- avec l’argent du contribuable, ce en tout légalité ?

La laïcité, si sacrée quand il s’agit de quelques centimètres carrés sur le corps d’une femme musulmane, est ainsi vite remisée lorsqu’il s’agit d’assurer son siège électoral. Depuis une vingtaine d’années, des élus locaux font dans un clientélisme, plus ou moins larvé même si légal, pour s’assurer l’adhésion du vote musulman. Gagner les voix des musulmans, toujours plus nombreux à voter, passe, pensent-ils, par la construction des mosquées.

source : rue89.com (lu sur le site fdesouche.com)

« La police n’arrêtera jamais seule la délinquance »…

Cet article n’abonde pas dans mon sens, vous vous en doutez. Mais libre choix à tout le monde de tenter chacun à sa manière de proposer des solutions à ces affrontements de guérillas urbaines. Le principal est de résoudre définitivement et rapidement le problème. La France est en train de s’agenouiller devant la délinquance. Et ce n’est pas le « genre de la maison »… Enfin, historiquement parlant.

FDF

19/07/2010

"La police n'arrêtera jamais seule la délinquance"

Une arrestation le 17 juillet dans le quartier de Villeneuve à Grenoble.

(AFP)

Les obsèques de Karim Boudouda, le braqueur du casino d’Uriages-les-Bains, auront lieu ce mercredi 21 juillet. Sa mort avait provoqué l’embrasement de son quartier d’origine, Villeneuve, à Grenoble. Laurent Mucchielli, spécialiste de la délinquance, revient sur ces affrontements.

Le quartier de Villeneuve à Grenoble a été mis à feu, à la suite de la mort de Karim Boudouda, braqueur du casino d’Uriages-les-Bains, abattu – selon sa mère – d’une balle dans la tête par les forces de l’ordre. Comment expliquer une telle montée de la violence?

Ce n’est en rien un phénomène nouveau sur le fond. Un jeune d’un quartier meurt, il y a des représailles. C’est depuis 25 ans le même enchaînement. C’est toujours les mêmes causes et les mêmes conséquences. Cependant la situation matérielle et psychologique des Zones urbaines sensibles (ZUS) s’est encore dégradée depuis le début des années 2000. Et les violences sont encore montées d’un cran entre jeunes et policiers.

Malgré deux tirs cette nuit, on parle d’un retour au calme… N’est-ce pas le signe qu’on a passé un nouveau cap dans la violence?

C’est surtout le signe que certains jeunes gens ont aujourd’hui l’impression de ne plus rien avoir à perdre. Ils n’hésitent pas à prendre le fusil, et pourtant ils encourent de très lourdes peines, comme l’a confirmé le verdict de Villiers-le-Bel.

L’édito vidéo de Christophe Barbier

Nicolas Sarkozy a fait depuis 2002 de l’insécurité son cheval de bataille. Mais la situation ne semble pas avoir évolué.

Il faut arrêter avec le mythe de la délinquance qui se règle par l’action policière. Nulle part dans le monde la délinquance n’a disparue grâce à la police. Ils contrôlent plus ou moins un phénomène, mais jamais ils ne le feront disparaître. On a toujours le droit aux même commentaires sur la sécurité de la part de nos politiques, mais rien ne change. Tant qu’on ne s’attaquera pas au fond du problème, c’est-à-dire les conditions de vie de ces gens, cela se répètera inlassablement.

Vous êtes donc contre l’idée d’un grenelle de la sécurité urbaine, comme le préconise le député-maire socialiste de Grenoble, Michel Destot ?

Oui, je pense sincèrement que c’est une sottise. Une partie de la gauche partage les mêmes erreurs que la droite. Actuellement, on concentre les efforts sur la rapidité de réaction des forces de l’ordre, et la quantité d’effectifs déployés afin de pouvoir stopper plus rapidement l’embrasement des quartiers. C’est un progrès d’un point de vue policier, mais ça ne change pas le fond du problème. Ce n’est pas dans la sécurité qu’il faut engager des moyens si l’on veut prévenir ce genre d’émeute.

On ne demande jamais aux habitants ce qu’ils en pensent!

Quelle est la solution ?

Il faut arrêter d’injecter de l’argent dans les murs. Il y a de l’argent public, il y en a même beaucoup. Pour le quartier en question, La Villeneuve, de Grenoble, il existe une convention ANRU (janvier 2009) qui prévoit une énorme opération de démolition, reconstruction, réhabilitation et « résidentialisation » pour un montant de 74,4 millions d’euros. C’est de l’argent mal employé à l’évidence! Toutes les enquêtes montrent que les habitants des HLM des quartiers ne se plaignent pas principalement de leur logement, du moment que l’ascenseur fonctionne et qu’un minimum de propreté est conservée. On vit ici une véritable caricature du jacobinisme, où des personnes dans un bureau décident pour d’autres. On demande parfois aux habitants ce qu’ils pensent des projets qu’on a conçu pour eux, mais on ne demande jamais aux habitants quels sont leurs besoins et leurs priorités.

Comment utiliser cet argent public à bon escient?

C’est dans l’humain qu’il faut l’investir! Et en partant des besoins exprimés par les habitants. Le problème de l’échec scolaire pourrait être largement résolu avec de tels fonds, par exemple. De même que bien des problèmes de la vie quotidienne des parents et des personnes âgées. On pourrait aussi réfléchir et imaginer toutes sortes d’emplois et de formation rémunérées pour ces jeunes qui « tiennent les murs » et s’alcoolisent à longueur de soirée, quand ils ne sont pas pris dans la spirale de la délinquance. Refaire les immeubles en laissant les humains à l’intérieur dans le même état de détresse sociale et psychologique est une aberration. »

Source: http://tinyurl.com/2vx2f2e

Violences à Grenoble: « On nous tire dessus comme des lapins. Et ce soir? »

La police, muselée, que l’on envoie au carnage, commence à grogner. Et pour cause…
FDF
19/07/2010

Si les habitants du quartier de la Villeneuve, à Grenoble, en ont ras-le-bol, les policiers aussi.

« Ça se passe mal. Mes collègues le prennent mal. On nous tire dessus comme des lapins. Et ce soir? Qu’est-ce qui va nous arriver? »

Frédéric Lagache, secrétaire national du syndicat de police Alliance, est (très) remonté.

« Vu la tension et la détermination d’une poignée d’habitants, on peut s’attendre au pire »Le Post.

Tout a commencé vendredi avec le décès d’un jeune homme de 27 ans lors d’un échange de tirs avec la police, dans le quartier de la Villeneuve d’où il était originaire. poursuit-il ce lundi après-midi sur

Ensuite, ça s’est enchaîné: voitures brûlées, mobiliers dégradés, tirs sur la police et sur un véhicule de police,…

« On est là pour faire respecter la sécurité, pour que les habitants puissent vivre en paix » continue Frédéric Lagache: « J’ai vu des habitants pleurer. L’ordre doit être rétabli. »

Où en est-on à la Villeneuve? Pourquoi les policiers n’ont-ils pas blessé le braqueur au lieu de le tuer? Le corps est-il resté un moment au sol, comme l’avancent certains habitants?

Sur Le Post, le secrétaire national du syndicat Alliance, Frédéric Lagache, répond:

Comment ça se passe sur place ce lundi après-midi?
« Ça se passe mal. Mes collègues le prennent mal. On ne sait pas ce qui nous attend aujourd’hui. On nous prend pour des lapins, on nous tire dessus comme des lapins. »

Quand vous dites « aujourd’hui », vous faites sans doute référence à ce soir?
« Aujourd’hui, ce soir… On peut s’attendre à tout n’importe quand maintenant. La tension et la détermination de cette poignée de jeunes gens sont telles que l’on peut s’attendre au pire. C’est inacceptable! Nous sommes face à une graduation de la violence. On a eu Villiers-le-Bel, et maintenant on se fait tirer dessus comme des lapins pendant le maintien de l’ordre. On est aujourd’hui dans une République où l’on peut tirer sur les policiers pendant le maintien de l’ordre. »

Les premiers échanges de tirs n’ont pourtant pas eu lieu pendant le maintien de l’ordre mais lors de la tentative d’interpellation du jeune braqueur.
« Certes, mais c’était suite à une série d’événements. Déjà, cet individu venait de commettre un hold-up. Ensuite, il s’est quand même retourné sur les policiers et leur a tiré dessus. Mes collègues ont répliqué pour se défendre. Jamais ils n’ont eu l’intention de le tuer. »

Pourquoi vos collègues n’ont-ils pas ‘seulement’ blessé cet homme?
« C’est facile de dire ça maintenant. Mais quand on est dans le feu de l’action, c’est bien différent croyez-moi. Mes collègues ont défendu leur intégrité physique. Cet individu avait tout de même tiré trois fois dans le pare-brise avec une arme de guerre! Vous ne vous rendez pas compte. Nous pouvons d’ailleurs nous estimer heureux de ne pas avoir eu de mort chez nous. »

Certains habitants disent que les policiers ont ensuite laissé le corps au sol. Qu’en est-il?
« On ne fait pas tout et n’importe quoi dans ce genre de situation. Il faut contacter le procureur, l’identité judiciaire,… »

Ont-ils mis en place un périmètre de sécurité?
« Je ne sais pas exactement comment ça s’est passé. Dans tous les cas, mes collègues n’ont pas pu laisser un corps comme ça. »

D’autres habitants disent également que des insultes ont été proférées à l’encontre du jeune décédé?
« C’est possible. Mais prudence quant à ces témoignages d’habitants. Sont-ils représentatifs de la population? »

Comment envisagez-vous la suite?
« Le dispositif spécial est maintenu. On poursuit le maintien de l’ordre. On espère que ça va se calmer. Ce n’est pas la rue qui commande. Ce n’est pas une bande de voyous qui doit faire plier la République. Nous sommes là pour faire respecter la sécurité et pour que les habitants puissent vivre en paix. »

La mère du jeune homme tué par vos collègue parle d’assassinat. Qu’en pensez-vous?
« C’est tout simplement inacceptable, dans la mesure où ce n’est pas la vérité. Le ministre de l’Intérieur doit soutenir ses policiers. Il est là pour faire respecter la loi. C’est pourquoi nous lui demandons de porter plainte, de poursuivre en justice la mère de ce jeune homme pour ses propos inacceptables. On comprend son désarroi. Ce n’est toutefois pas une raison pour stigmatiser les policiers. »

(Source: Le Post)
vu sur http://www.lepost.fr/article/2010/07/19/2157107_violences-a-grenoble-on-nous-tire-dessus-comme-des-lapins-et-ce-soir.html#xtor=AL-235

France: le droit d’aller et venir à son gré ne va désormais plus de soi.

Encore des vérités qui vont blesser; mais qui vont faire réfléchir, j’espère…

FDF

Librement circuler en France…


> Lire en format journal


Quel est le plus élémentaire des droits de l’homme ?  Dès sa seconde leçon d’éducation civique, un enfant sait répondre : c’est la capacité d’aller et venir à son gré.
Un droit crucial pour l’activité économique et sociale : produire, vendre, éduquer, former, acheter – rien de cela ne peut se pratiquer dans des cloîtres ou dans des bunkers. L’être humain en société doit pouvoir circuler. Faute de quoi, la loi de la jungle l’emporte vite. Pour preuve, le fameux Brésil tant vanté par Davos-Goldman-Sachs, où les foules misérables croupissent dans des favelas ; où les riches sont retranchés dans leurs “communautés murées” (gated communities) ; le tout sans nuls échanges et où, pas vraiment par hasard, le taux de confiance interpersonnelle est l’un des plus bas du monde.

Les cités sensibles
Or dans certaines zones du territoire français – dans les grands centres urbains et notamment près des “cités sensibles” – ce droit d’aller et venir à son gré ne va désormais plus de soi.
Selon les dernières statistiques de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), publiées fin juin 2010, les agressions de voyageurs dans les transports urbains ont augmenté de quasiment 8 % en 2009 (exactement 7,9 %). Précisons que le syndicat professionnel qu’est l’UTP regroupe les 160 entreprises du secteur, hors SNCF et RATP, et a recensé 2, 25 milliards de voyages en 2009. Autre forte augmentation en 2009 : celle du vandalisme, sur du matériel roulant ou fixe, +6,2 %, “le plus haut niveau atteint depuis 13 ans”.
Ainsi donc, fréquenter les transports en commun est plus périlleux que naguère.
Et la voie publique ? On sait que la plupart des violences physiques crapuleuses, autrement nommées “vols avec violence” adviennent dans la rue, entre piétons. Or ces vols violents augmentent chaque année, encore + 5,8 % en 2009.
Restent les routes et autoroutes, où aujourd’hui, les automobilistes vivent plus dangereusement, comme le démontre un récent drame.
Le 27 juin, un banal accrochage entre automobiles advient sur l’autoroute 13, près des Mureaux. Refus de constat, le ton monte : un protagoniste appelle des “renforts”. En cinq minutes, une meute surgit de deux véhicules, accourue de la toute proche et fort “sensible” cité des Musiciens.
Selon la famille de la victime, ce qui suit relève de la “boucherie” : aux cris de “on va le tuer”, Mohamed, 30 ans est lynché. Il décède à l’hôpital la nuit suivante. Arrêtés à proximité, deux des présumés acteurs du “massacre”, sont connus de la police pour violences répétées.
Immédiatement, des avocats présentent les interpellés comme autant d’Enfants de Marie. Dans leur cité, silence : une omerta pesante étouffe les habitants – ou les contraint à feindre l’étonnement.

Le lamento pathético-sociologique
Classiquement aussi, certains journaux y vont de la rituelle ritournelle du “fait de société”. “Une affaire qui en dit long sur l’époque”, glose l’un ; une “rixe” provoquée par “une bande de jeunes”, édulcore l’autre. Plus réalistes, les collègues de Mohamed parlent de “sauvages”. Tout aussi curieuse, la réaction d’enquêteurs un peu perdus ; pour la presse, ils n’ont “jamais vu ça”, ils “ne parviennent pas à s’expliquer ce déchaînement de violence”.
Conseillons-leur la fréquentation des criminologues, qui les aideront volontiers à replacer l’affaire dans son contexte et dans la durée – car hélas, pour notre pays, cet “acte de barbarie” (c’est la famille de la victime qui parle) est tout sauf une première.
Remontons au mois de mars 2002, voici huit ans déjà. Nous sommes à Evreux, devant la cité de la Madeleine qui, dit avec pudeur la presse, “n’a pas été épargnée par les violences urbaines”. Patrice, père de famille de 38 ans (réunionnais d’origine), vient s’expliquer avec un juvénile caïd qui rackette son fils. Le ton monte “dix, vingt, peut-être trente” voyous s’agglutinent, les coups partent, une brique atteint Patrice en pleine tête. “Le groupe de racketteurs, dit la presse, s’acharne en criant, en riant, à savater Patrice, gisant à terre.” Il meurt peu après.
Pour les policiers, la meute n’en est pas à son coup d’essai. Peu auparavant, les “créanciers” d’un toxicomane mauvais payeur de la Madeleine lui ont enfoncé “un bâton dans l’anus avant de le plonger dans une baignoire, où ils s’apprêtaient à l’électrocuter. Il n’a dû sa vie sauve qu’à un court-circuit”.
A l’époque, le lamento pathético-sociologique a bien sûr coulé à torrent : “gamin perdu (le meurtrier, bien sûr) … dérive… violence des cités… Un terrible gâchis ! Une société qui a trop longtemps refusé de se regarder en face”. Et le taux de chômage à la Madeleine, 18%, pensez donc.

Les meutes violentes
Deux semaines après, ce terrible drame “qui a terrorisé Evreux et, bien au-delà, la société entière” est rangé au rayon des vieilles lunes et, hormis la famille laissée à sa douleur, tout le monde a oublié.
Ainsi, de chocs médiatiques brutaux, mais vite occultés, en périodes de rémission durant lesquelles les officiels rêvent que le cauchemar est fini, la France vit depuis trente ans – les premières émeutes urbaines remontent à 1979, dans la banlieue lyonnaise – en somnambule, entre deux bouffées de violences urbaines.
Comme seul remède, et malgré des échecs abyssaux, la France officielle applique inlassablement le cataplasme sur une jambe de bois connu comme “politique de la ville”. Résultat : néant bien sûr. Au quotidien et dans les centaines de cités et quartiers “sensibles”, des meutes violentes se forment aujourd’hui sans nul obstacle, terrifient leur voisinage et se déchaînent à leur convenance contre quiconque leur manque de “respect”.
Leur ivresse d’impunité est d’autant plus forte que les instances de répression, polices, justice, etc., semblent peiner, d’abord à les identifier sous leurs capuches et cagoules ; ensuite à traduire en condamnations individuelles – même pour des homicides ou des tirs d’armes de guerre sur des forces de l’ordre – des crimes commis en bandes vite ameutées et aussi vite dispersées, comme des volées de moineaux (“j’étais là mais j’ai juste regardé”).
Ainsi donc, depuis près de dix ans, il semble que rien ne permette de prévenir de tels drames. Nous en avons évoqué deux – mais sans doute, à lire la presse locale, s’en produit-il chaque mois d’analogues.
Entre ces déchaînements de violence, les braquages de “proximité”, les agressions crapuleuses, les règlements de compte, un évident continuum existe : ce sont les mêmes qui agissent, aux mêmes endroits. Que sait-on sur eux ? Encore pas grand- chose. Seul un outil de renseignement criminel précis et offensif permettra de connaître ces meutes, puis de prévenir leurs actes. Sinon, des “actes de barbarie” se produiront encore. Jusqu’au jour où la population en aura assez.

vu sur http://www.lenouveleconomiste.fr/2010/07/13/librement-circuler-en-france/

Chrétiens du Maroc: serrez les fesses…

19/07/2010

Le Maroc durcit sa politique à l’égard des chrétiens.

Selon une ONG protestante, huit chrétiens ont été expulsés début juillet du Maroc, portant à 130 le nombre de fidèles étrangers évincés du pays depuis le début de l’année

Le phénomène n’est pas nouveau, mais il prend de l’ampleur. Vendredi 16 juillet, l’ONG protestante Portes ouvertes, qui défend les chrétiens dans le monde, a annoncé que huit fidèles étrangers avaient été expulsés du Maroc début juillet, dénonçant ce qu’elle considère être une «épuration religieuse».

Ces nouvelles expulsions portent à 130 le nombre de chrétiens étrangers déclarés indésirables depuis le début de l’année au Maroc, pourtant souvent cité comme un modèle de tolérance en terre d’islam. En mars dernier, les autorités marocaines avaient rendu public l’avis d’expulsion de nombreux missionnaires étrangers, accusés de mener leurs activités religieuses dans le Moyen Atlas (centre) avec un zèle excessif.

Cette nouvelle annonce n’étonne pas vraiment le pasteur réformé Jean-Luc Blanc qui était, il y a quinze jours encore, en poste à Casablanca en tant que représentant de l’Église réformée : « Depuis une dizaine d’années, 600 missionnaires évangéliques se sont installés au Maroc, menant un prosélytisme virulent auprès de la population, ce qui est très mal perçu. Le problème, c’est que les services de renseignement marocains ne font aucune différence entre un évangélique, un réformé et un catholique. »

«Nos Églises se refusent à tout prosélytisme»

En clair, ces derniers seraient les victimes collatérales d’une politique plus intransigeante menée en priorité contre des groupes évangéliques particulièrement critiques sur l’islam et peu enclins à s’intégrer à la société marocaine. Une posture qui risque, à terme, de discréditer les autres Églises : « Pour la première fois depuis de très nombreuses années, un religieux catholique a été expulsé. Malgré toutes mes démarches, je n’ai pas pu connaître le motif exact de son expulsion », raconte Mgr Vincent Landel, archevêque de Rabat et président de la Conférence des évêques de la région Nord de l’Afrique (Cerna), conscient du risque d’amalgame qui pèse désormais sur les Églises instituées.

L’Église protestante, tout comme les Églises catholique, anglicane et orthodoxe, bénéficie au Maroc d’un statut légal qui lui octroie la liberté de culte. « Nos Églises se refusent à tout prosélytisme », assure Mgr Landel, qui rappelle que ces expulsions concernent avant tout « des évangéliques rattachés à des groupes internationaux » et « qui refusent de venir réfléchir avec nous sur toutes ces questions. Ils ont leur politique et la suivent, même si elle n’est pas conforme à la loi du pays », résume-t-il.

Selon les informations diffusées par Portes ouvertes, parmi les derniers expulsés figurent deux Français, deux Suisses, un Égyptien, un Nigérian, une Espagnole et une Libanaise mariées à des Marocains.

D’avantage de transparence de la part du gouvernement marocain.

Fait nouveau : l’ONG accuse la police marocaine de « séparer des couples binationaux » en « chassant des épouses étrangères de Marocains alors qu’elles étaient en situation régulière ». « On ne sait pas trop où on va, reconnaît le pasteur Jean-Luc Blanc. Officiellement, ces personnes ne sont pas renvoyées pour prosélytisme mais pour “trouble à l’ordre public”, cette qualification juridique permettant de faciliter les procédures d’expulsion. Leur logique est difficile à saisir. » D’ailleurs, les évêques et pasteurs concernés par ces décisions ne sont jamais consultés par les autorités, ni même informés.

Pour l’heure, les responsables catholiques et protestants prônent une certaine réserve. « Nous n’aurons pas de problèmes si nous savons rester dans l’ordre de la discrétion et du témoignage, insiste Mgr Landel. Ici, nous sommes renvoyés à l’essentiel de notre foi. Notre Église doit faire signe, et l’on ne demande pas à un signe d’être nombreux, mais de signifier quelque chose. »

De son côté, Jean-Luc Blanc attend du gouvernement marocain davantage de transparence : « S’il s’agit de recadrer les dérives des évangéliques, c’est plutôt positif. Mais si ce sont les pays du Golfe qui, tout en apportant des financements au Maroc, tentent d’influencer et de durcir sa politique, c’est nettement plus inquiétant. »

Source: http://tinyurl.com/2e8y6cn

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