Francaisdefrance's Blog

17/07/2010

La vie d’un enfant palestinien vaut beaucoup moins à Gaza qu’en Israël.

Tout simplement ignoble !

FDF

Et cela malgré les sommes considérables des aides de l’UE que la hamas s’est contenté de détourner pour s’alimenter digne d’une grande maffia, versus islamique. Le texte qui va suivre, montre bien qu’Israël n’est pas l’état voyou, que nos gauchistes et autres islamistes antisémite de service nous dépeints sans cesse.

Un bébé palestinien est atteint d’une maladie génétique rare et ses jours sont comptés. Ses deux grandes sœurs, atteintes de la même maladie qui provoque la déficience des défenses immunitaires, sont décédées.

La maman vit à Gaza, où on lui a dit qu’il n’y avait pas de traitement. Elle a atterri dans un hôpital israélien dont le médecin comprend qu’il est le dernier espoir pour ce bébé.

Sauf que la transplantation de moelle osseuse dont il a besoin coûte très cher. Et que la maman n’a pas le premier sou.

Seule solution, faire appel aux dons.

Mais c’est sans grand espoir car l’histoire se déroule précisément à l’époque ou les rockets Qassam pleuvent sur Sderot. Le médecin imagine que la période est vraiment catastrophique pour faire appel à la générosité des israéliens envers un palestinien, fut il un bébé en sursit.

Il avait tort.

Quelques heures après la diffusion d’une annonce à la radio pour sauver le petit Mohammed, le standard de l’hôpital fut saturé d’appels. Un juif israélien, dont le fils est mort pendant son service militaire, a envoyé un don de 55.000 dollars.

Et là commence le drame.

Lors d’une conversation anodine, Raida Abu Mustafa, la maman du petit Mohammed, s’est lancée dans un long monologue sur la culture du martyrs, – et a annoncé au médecin qu’elle aimerait voir son fils, une fois guéri, perpétrer un attentat suicide à Jérusalem.

« Jérusalem est à nous », at-elle déclaré. « Nous voulons Jérusalem, la nation tout entière, pas seulement un million de personne, mais chacun d’entre nous. Comprenez-vous ce que cela signifie ? Nous tous. »

« Pour nous, la mort est une chose naturelle. Nous n’avons pas peur de la mort. Du plus petit enfant, encore plus petit que Mohammed, à la personne la plus âgée, nous sommes prêts à tous les sacrifier pour la cause. Nous sentons que nous avons ce droit. Vous êtes libre d’être en colère, alors soyez en colère »

« Alors, pourquoi vous battez-vous pour sauver la vie de votre fils, si vous dites que la mort est une chose habituelle pour votre peuple? »

« C’est une chose ordinaire », dit-elle en souriant. « La vie n’est pas précieuse, pas pour nous. Pour nous, la vie n’est rien, elle ne vaut pas grand chose. C’est pourquoi nous avons de nombreux candidats pour porter des ceintures d’explosifs et se faire sauter en public. Ils n’ont pas peur de la mort. Aucun d’entre nous, même pas les enfants, n’ont peur de la mort. C’est naturel pour nous. Après la guérison de Mohammed, je veux qu’il soit un shahid (martyr). Si c’est pour Jérusalem, alors il n’y a pas de problème. Pour vous, c’est dur, je le sais. Pour nous, ce sont des cris de joie et de bonheur quand quelqu’un tombe comme un shahid. Pour nous, un Shahid est une chose magnifique »

« Après avoir vu avec quelle intensité elle luttait pour la vie de son fils, je ne pouvais pas accepter ce qu’elle disait, explique le médecin. Je l’avais vue debout pendant des heures, lui caressant le front, le réchauffant et l’embrassant. A l’époque j’avais aussi un enfant de l’âge de Mohammed. Je ne comprenais pas d’où ces pensées venaient en elle. J’étais dévasté. A un moment, tandis qu’elle me parlait de shahid, deux femmes juives sont arrivées, elles apportaient des jouets et une poussette pour le bébé »

« J’ai vu une mère attentive qui passait la nuit au chevet de son bébé. Elle ne mangeait pas, elle perdait du poids, elle pleurait. Je l’ai vu s’évanouir quand on l’a informée qu’il y avait une petite chance de sauver son fils. »

« J’ai été incapable d’expliquer comment d’une part, elle a lutté pour la vie de son enfant, et en même temps elle me disait que sa vie n’avait pas d’importance.

« Après coup, j’ai eu le sentiment d’avoir été trahi, qu’on m’avait planté un couteau dans le dos. Je ne voulais plus voir cette Raida. J’ai ressenti un grand désespoir. Je me suis demandé : « quelle est la conclusion de cette histoire? »

source : leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/ (Tiré de Drzz info par Jean- Patrick Grumberg.)

2 commentaires »

  1. la culture imbécile du martyr encore plus imbécile

    Commentaire par marco — 17/07/2010 @ 08:35 | Réponse

  2. Haa ces gosses, du scotch, de la ficelle, 4 saucissons et ça joue pendant des heures.

    Commentaire par Jean-jacques — 16/11/2010 @ 17:25 | Réponse


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