Francaisdefrance's Blog

12/07/2010

Chroniques de la haine ordinaire…

Quelques news, comme ça, en vrac… Nous sommes en 2010 et cela se passe en France; douce France…

FDF

1. Un homme poignardé après une cigarette refusée
Brendan Kemmet et Jérôme Sage 10/07/10 à 11h01
Un homme de 31 ans a été poignardé tôt vendredi matin dans le XVe arrondissement de Paris, après une cigarette refusée.
Est-ce la canicule qui a échauffé les esprits dans la nuit de jeudi à vendredi dans le XVème arrondissement de Paris ? Une heure du matin, il fait encore plus de 30 degrés dehors. Samir, un jeune homme de 31 ans est assis avec deux amis sur un banc de la place du Comtat-Venaissin, un secteur très résidentiel entre la rue Lecourbe et l’avenue Félix-Faure. Le restaurant coréen à quelques mères a déjà fermé. La rue est déserte. Un homme s’approche du trio. Il demande une cigarette. Samir et ses amis refusent. Le ton monte : « De ma fenêtre ouverte, raconte un adolescent dont l’appartement donne sur la place, j’ai entendu des voix fortes vers une heure du matin, un peu comme des types qui rentrent saouls, je n’ai pas fait attention… »
Agresseurs en fuite
Quelques minutes plus tard, l’inconnu revient, lui aussi accompagné de deux amis. Un couteau est sorti, puis c’est la confusion. Samir part en courant, rue des Frères-Morane. Il est rattrapé quelques dizaines de mètres plus loin. C’est à ce moment qu’il reçoit un coup de couteau dans le dos, sur le côté gauche. Samir poursuit tout de même son chemin, mais s’écroule place Etienne-Pernet, à côté de l’église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle. Il est 1h13, les secours arrivent. Le jeune homme est soigné sur place puis transporté à La Pitié Salpêtrière. Son pronostic vital est engagé. Il meurt une heure plus tard.
Le 3ème district de police judiciaire a été saisi de l’enquête. Les deux amis de Samir ont été entendus dans la nuit, mais les trois autres hommes, dont l’auteur du coup de couteau, n’ont pas été arrêtés. Les conditions de l’altercation restent encore mystérieuses. Rien hier ne permettait de dire que Samir connaissait ses agresseurs. En revanche, le trentenaire qui habitait non loin de là avait eu à faire avec la police il y a trois ans, pour des violences volontaires.
Le quartier est calme. « Ici c’est très résidentiel et vachement tranquille, lance le serveur d’un bar « festif », Le Charly Birdy, ouvert tard le soir. J’ai travaillé à Montparnasse et Pigalle, ça n’a rien à voir. »
En revanche, nombre de riverains pointent du doigt un square autour de l’église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle. « C’est le repaire des clochards du quartier, dit un retraité. C’est le lieu des discussions avinées, qui peuvent mal tourner. »
http://www.francesoir.fr/faits-divers/un-homme-poignarde-apres-une-cigarette-refusee

2. Agression d’une agente de la RATP à Créteil-l’Echat
Créé le 10.07.10 à 19h36 — Mis à jour le 11.07.10 à 10h05
FAITS-DIVERS – Une jeune femme serait l’auteur des coups de poings…
Une agente de la RATP, présentée à tort dans un premier temps comme une conductrice de métro, a été agressée samedi après-midi à la station Créteil-l’Echat (Hôpital Henri-Mondor), sur la ligne 8 du métro, par une passagère qui a ensuite pris la fuite, a-t-on appris samedi de source policière.
La suspecte toujours recherchée
Une femme qui était accompagnée de son enfant, a profité d’un arrêt du métro, vers 16h10, pour pénétrer dans la cabine de la conductrice et lui asséner plusieurs coups de poing. La victime a aussitôt arrêté son service et déposé plainte au commissariat de Créteil.

Malgré les images de vidéosurveillance, la femme auteur des coups de poing n’avait pu être interpellée samedi en fin d’après-midi.

3. Homme tabassé à mort sur l’A13 : deux suspects déférés devant un juge
Créé le 10.07.10 à 14h41 — Mis à jour le 10.07.10 à 15h04
ENQUETE – Ils ont nié avoir porté des coups à la victime…
Deux jeunes hommes de 23 ans, soupçonnés d’avoir participé à la rixe sur l’autoroute A13 dans les Yvelines ayant entraîné la mort fin juin d’un automobiliste, ont été déférés ce samedi devant un juge à Versailles, a indiqué une source policière à l’AFP.
Ils se sont dits « modérateurs »
Au cours de leur garde à vue, les deux jeunes gens ont nié avoir porté des coups lors de la bagarre, disant avoir été des « modérateurs », selon la même source. Les deux suspects, qui se trouvaient à l’étranger depuis fin juin et étaient rentrés en France mercredi, se sont présentés vendredi à la Sûreté départementale des Yvelines où ils ont été placés en garde à vue.
Sept personnes ont déjà été mises en examen et écrouées dans cette affaire, dont la conductrice de la voiture rentrée en collision avec celle de la victime. Cinq d’entre elles sont poursuivies pour « meurtre », les deux autres, dont la jeune femme, sont mis en examen pour « complicité de meurtre ». Une dixième personne est encore recherchée.
La victime avait succombé à ses blessures
Dans la nuit du 26 au 27 juin, vers 1h, sur l’A13, près des Mureaux, la voiture d’un homme qui partait en vacances en famille est entrée en collision avec une Renault Clio. Le ton est monté à propos du constat amiable. Le passager de la Clio a, selon son avocat, Me Olivier Combe, appelé « un ami » en renfort.
Une dizaine de jeunes gens sont alors arrivés en voiture et une bagarre a éclaté au bord de l’autoroute. Mohamed L., 30 ans, a été roué de coups, notamment au visage. Quatre autres membres de la famille de la victime ont été blessés. A l’arrivée de la police et des secours, la conductrice et ses amis ont pris la fuite et l’homme tabassé, souffrant de graves lésions cérébrales, a succombé à ses blessures le lendemain.
Avec AFP
http://www.20minutes.fr/article/584709/Societe-Homme-tabasse-a-mort-sur-l-A13-deux-suspects-deferes-devant-un-juge.php

4. Des employés de la ville agressés aux Tarterêts
Un membre du cabinet du maire, un photographe de la ville et un autre administratif ont été violemment pris à partie hier après-midi dans cette cité de Corbeil-Essonnes.
Agnès Vives (avec J.H.) | 10.07.2010, 07h00

Ils voulaient leur faire mal. Hier après-midi, un membre du cabinet du maire UMP de Corbeil-Essonnes et un photographe de la ville, accompagnés du directeur du GIP Centre Essonne (établissement public en charge de la rénovation urbaine) qui faisaient des photos dans le quartier des Tarterêts, ont été violemment caillassés par deux jeunes masqués.
Le photographe a été blessé. Il a bénéficié de trois semaines d’ITT.
Vers 15 h 30, les trois hommes se garent rue Gauguin et se dirigent vers le terrain vague face au parc Aimé-Césaire pour prendre quelques clichés des dernières constructions et des prochaines. Le reportage photo devait servir à alimenter un dossier sur la rénovation urbaine de la cité.
« Nous étions en train de regarder les points de vue quand une première pierre a volé », raconte le membre de cabinet. Sans savoir d’où vient l’agression, ils préfèrent regagner la voiture.
C’est à ce moment-là que deux individus masqués surgissent de nulle part et les bombardent de pierres.
Le photographe est touché à une cheville. En sang, il tombe à terre avec le réflexe de protéger son matériel. D’autres cailloux atteignent ses bras. Ses compagnons d’infortune l’aident à se relever. L’un des agresseurs balance un parpaing. Maladroitement, heureusement. Les victimes réussissent à l’éviter. Le membre du cabinet a une éraflure au dos.
Selon les victimes, d’autres jeunes étaient regroupés non loin. Alors, pour éviter que la situation n’empire, les trois hommes regagnent en vitesse leur véhicule. Mais les cailloux continuent de voler de plus belle. Un troisième jeune, d’une vingtaine d’années les poursuit. Les victimes réussissent à faire marche arrière dans la rue Gauguin et décampent sans trop de mal.
« C’était frontal, confie ce proche du maire. Ils voulaient faire des dégâts. » D’après la mairie, cette agression était purement gratuite. Comme cela arrive parfois dans les cités. Les caillasseurs n’ont donné aucune explication ni revendication. « C’est scandaleux », s’indigne Jean-Pierre Bechter. Mais alors pourquoi une telle violence ? « Ils les ont peut-être pris pour des policiers, en train de faire des photos », s’avance le maire. Etrange hypothèse. D’autant que deux des trois victimes sont largement connues dans la ville. Une plainte a été déposée au commissariat.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/des-employes-de-la-ville-agresses-aux-tarterets-10-07-2010-995556.php

5. Sevran : trois blessés dans une fusillade
B.S. | 10.07.2010, 00h41
Trois hommes ont été blessés, dont deux sérieusement, hier soir, vers 22 h 30, lors d’une fusillade à Cité Basse à Sevran (Seine-Saint-Denis).
D’après les premiers éléments de l’enquête, confiée à la police judiciaire, un véhicule se serait approché d’un groupe de personnes réunies dans la cité.
L’un des passagers aurait tiré à plusieurs reprises sur le groupe. Les circonstances précises de ce qui fait penser à un règlement de compte restaient floues hier soir. A minuit, les deux blessés les plus graves avaient été évacués vers des hôpitaux. Le préfet de Seine-Saint-Denis était sur place tandis que les enquêteurs
relevaient les indices et interrogeaient les témoins.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-trois-blesses-dans-une-fusillade-10-07-2010-995374.php

6. Il ne supporte pas le bruit du quad, il tire sur deux jeunes
Par Lepost – Il y a 9 heures 25 min
Mercredi soir, Daniel, 50 ans, n’a pas supporté que deux jeunes en quad circulent au pied de son immeuble, dans la cité des Pêcheurs, à Vaires-sur-Marne, en Seine-et-Marne.
Un quad qui faisait énormément de bruit, précise Le Parisien.
Daniel a saisi sa carabine à plombs et a tiré, à trois reprises en direction des jeunes.
L’un d’eux a été blessé au pouce par un plomb.
Mercredi soir, il faisait chaud, il y avait ce bruit insupportable mais aussi l’alcool.
Au moment de son interpellation le quinquagénaire affichait plus de 2,50 g d’alcool par litre de sang.
Vendredi, Daniel était jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Meaux.
Le procès pour « violences aggravées » a été renvoyé au 3 septembre prochain, l’une des victimes n’ayant pas été prévenue de l’audience.
Hier le tribunal a prononcé une interdiction de séjour à Vaires-sur-Marne, pour Daniel.
« Pour des raisons de sécurité, pour éviter que vous soyez victime de représailles » a indiqué la présidente du tribunal.
Le prévenu est ressorti libre du tribunal.
Dans l’attente de son procès, il sera hébergé dans un autre département, chez des proches.

7. Viol d’une enseignante dans le Transilien : un suspect arrêté
Par Lepost – Il y a 8 heures 54 min
En juin, une jeune enseignante d’Histoire-Géographie a été violée à bord d’un train Transilien, après avoir été rouée de coups, ligotée et menacée avec un couteau.
Pour qu’elle ne puisse pas reconnaître son violeur, ce dernier lui avait recouvert sa tête avec un vêtement, relate RTL.
Jeudi, ce violeur présumé a été interpellé en gare d’Ecouen, dans le Val-d’Oise, par les policiers du 2ème district de police judiciaire de Paris.
Au cours de sa garde à vue, ce sans domicile fixe de 21 ans, inconnu des services de police, a reconnu les faits.
Le violeur présumé a été présenté à un magistrat du parquet de Paris, vendredi soir où il devait être mis en examen.

CARPENTRAS (VAUCLUSE)
10. Deux violentes bagarres éclatent lors des Fiestas Bodegas
par La Rédaction du DL | le 11/07/10 à 05h03
L’ambiance était chaude vendredi soir à Carpentras, pour les Fiestas Bodegas. Alors que les musiciens et les danseurs mettaient le feu sur les podiums et dans les rues, les esprits se sont aussi échauffés dans la ville.Tout a commencé aux environs de 20 heures, dans le quartier des Amandiers.Le ton est monté entre une dizaine de jeunes et une bagarre a éclaté.Un jeune homme a été légèrement blessé dans la rixe et transporté par les pompiers, au Pôle Santé.Plus tard dans la soirée, aux environs de minuit, c’est en centre-ville, dans la brasserie « Le Club », qu’une seconde bagarre, plus importante que la première, a éclaté.Une trentaine de jeunes, appartenant à deux bandes différentes, se sont violemment affrontés, provoquant des dégâts dans l’établissement. Deux vitres ont été étoilées, du mobilier abîmé. Les pompiers sont à nouveau intervenus pour deux personnes légèrement blessées.Sur place, la police a dépêché six équipages pour tenter de ramener le calme. Une intervention délicate au cours de laquelle certains de leurs véhicules ont été légèrement détériorés.Devant faire face à une grande agitation, les policiers n’ont interpellé personne. Hier, ils se sont rendus dans les quartiers pour tenter de trouver les meneurs de ces épisodes violents et de comprendre les causes de ces débordements.Hier soir, afin d’éviter de nouvelles tensions, le bar a préféré fermer ses portes. Paru dans l’édition E84 du 11/07/2010 (2.3039032945)
http://www.ledauphine.com/carpentras-vaucluse-br-deux-violentes-bagarres-eclatent-lors-des-fiestas-bodegas-@/index.jspz?chaine=85&article=322787

11. Un procès peut-il ramener la paix sociale à Poitiers ?
10/07/2010 06 :43
Il aura fallu dix heures d’audience pour que les protagonistes des heurts de la fête de la Musique puissent tous s’exprimer. Jugement le 29 juillet.
Il est 4 h 15 du matin, le président du tribunal correctionnel préfère se donner quelques jours de réflexion pour rendre sa décision. Les six jeunes prévenus qui lui font face seront fixés sur leur sort le 29 juillet à 14 h. Tous les six étaient poursuivis pour des faits de violences, rébellions et outrages commis le soir de la fête de la musique à Poitiers (voir nos précédentes éditions).
Ce soir-là, le commissaire de police Jean-François Papineau a pris en chasse une jeune femme, Nina, qu’il soupçonnait d’avoir jeté une bouteille en verre dans sa direction et proféré une menace de mort. Il l’intercepte place de la Liberté. L’interpellation est contestée par cinq jeunes qui ont suivi la course-poursuite, qui sont à leur tour interpellés.
Depuis, deux versions s’opposent. Les auditions des policiers font état de violences, de rébellion et d’outrages. Les jeunes, eux, affirment qu’ils ont été au contraire victimes de violences policières. D’un côté de la barre, les policiers font bloc. « Je n’ai rarement vu autant de violence lors d’une interpellation que ce soir-là », assure l’un d’eux.
» Dégagez de là, bande d’anarchistes !  »

De l’autre, la défense a retrouvé six témoins de la scène, qui dédouanent unanimement les jeunes. Justine, par exemple, se demande pourquoi elle n’a pas été embarquée comme les autres. Peut-être parce qu’elle ne s’est pas sentie visée quand un policier a crié : « Dégagez de là, bande d’anarchistes ! »
Anarchiste. Le mot est lâché. Ça faisait plusieurs heures qu’on tournait autour du pot sans oser y plonger la cuiller. M e Arzel, l’avocat des policiers, ne veut pas l’entendre : « C’est une affaire de droit commun. » Il ne veut pas entrer dans le débat « sur la conception des uns et des autres du rôle de la police », mais choisit soigneusement ses termes au sujet du maintien de l’ordre « qui est sous monopole et contrôle de l’État ». Et de réclamer une addition 13.000 euros de dommages et intérêts pour les douze policiers qui se sont constitués parties civiles.
Le vice-procureur, Éric Virbel, veut lui aussi évacuer le spectre du complot policier contre des militants anarchistes. « Cette affaire démarre sur le jet d’une bouteille de verre, un point c’est tout. Si la suspecte n’avait pas pris la fuite, rien ne serait arrivé. »
Prison ferme requise

Selon lui, les six jeunes sont coupables « de violences contre des policiers commises en marge d’une manifestation culturelle populaire ». Des « actes graves » qu’il demande de sanctionner par quatre à six mois prison ferme pour cinq prévenus et d’une peine de travail d’intérêt général pour la sixième, dont le casier judiciaire est vierge.
Les avocats, eux, réclament la relaxe pour tout le monde, ou presque. Seule exception pour l’outrage reproché à Clément, qui a reconnu avoir insulté les policiers, ce qui expliquerait le « visage massacré » qu’il a présenté à son avocate à l’issue de sa garde à vue. Pour le reste, le dossier « a été entièrement brodé par la police, mais sans qu’il y ait une véritable enquête de terrain », estime M e Malika Ménard. La défense n’a de cesse de politiser le débat. « Des jeunes qui ne pensent pas comme tout le monde, ça agace », explique M e Simone Brunet qui pointe du doigt la responsabilité du directeur de la police : « Jamais un policier n’a autant cristallisé les tensions de la jeunesse, et pas seulement d’elle. »
Philippe Bonnet
http://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/ACTUALITE/Faits-Divers/Justice/Un-proces-peut-il-ramener-la-paix-sociale-a-Poitiers


(piqué sur le site nationspresse.info, via JLB).

L’islamologue Bernard Lewis sur la « crise  » de l’Islam.

12.07.2010


Entretien:

« L’Occident ne cesse de s’interroger sur un monde musulman qui apparaît toujours plus opaque et plus dangereux. Nul n’en conteste pourtant la gloire ancienne.

Une question ne cesse donc de hanter les esprits : « Que s’est-il passé ? » C’est le titre que Bernard Lewis, un des plus grands spécialistes de l’histoire de l’islam, a donné à un brillant essai qui sort le 11 septembre chez Gallimard/Le Débat.

L’auteur l’a commenté, en exclusivité pour Le Point.


Propos recueillis par Marie-Françoise Leclère et Pierre Beylau

LE POINT : Après avoir été, pendant près de mille ans, un centre de civilisation, le monde musulman s’est, écrivez-vous, « appauvri, affaibli, enfoncé dans l’ignorance ». A quel moment se situe le tournant ? Est-il possible de le dater ?
BERNARD LEWIS : Cela n’a pas été un « moment ». Le changement s’est déroulé sur plusieurs siècles. Aujourd’hui, nous pouvons regarder en arrière et essayer de le considérer dans une perspective globale, historique. Evidemment, ce n’était guère possible à l’époque, mais beaucoup de gens s’emploient, désormais, à le faire, dans le monde islamique et ailleurs. Ce changement s’est effectué de diverses manières, à des époques différentes et dans des endroits différents. A la fin du XVIIe siècle, il était général et sans équivoque. »


Suite et source: http://tinyurl.com/35rmerw

En Inde, les femmes musulmanes montent au créneau contre les mollahs!

Une révolte venant des femmes, dans l’islam, c’est pas bon du tout…

FDF

10 juillet 2010

Miniature de l'image pour Femmes musulmanes protestent en Inde.jpgA la fin mai, elles étaient déjà descendues dans la rue pour protester contre une fatwa des Déobandistes leur interdisant d’exercer des métiers où elles ne pourraient pas être « dûment couvertes ». Le 29 juin, trois autres femmes musulmanes, des chiites cette fois, ont carrément battu trois mollahs, les accusant d’avoir consenti le talaq (le divorce) à leurs époux alors qu’elles n’avaient pas été consultées.

Tandis qu’en Europe certaines femmes musulmanes s’accrochent à leur droit de porter la burqa, en Inde, une poignée d’entre elles tentent de s’émanciper des règles dictées par les mollahs. Et le mouvement fait tache d’huile. Au printemps dernier, elles avaient été nombreuses à s’insurger contre une fatwa des Déobandistes (sunnites) visant à leur interdire d’exercer des professions où elles ne pouvaient être certaines de pouvoir travailler voilées. Si nombreuses qu’elles avaient attiré l’attention des médias, réussissant ainsi à provoquer un débat national.

Gêné par l’ampleur prise par cette affaire, un chef religieux, Maulvi Adnan Munshi, a tenté de s’expliquer.  » L’islam interdit aux femmes musulmanes de travailler dans des institutions publiques ou privées où hommes et femmes se côtoient et où les femmes doivent parler ouvertement aux hommes, sans porter le voile « , a-t-il déclaré. Ajoutant qu’il n’était pas haram (interdit par la religion) pour une femme de travailler d’une manière générale,  ni de rapporter de l’argent à la maison.

Quelle hypocrisie ! s’exclame un journaliste à Delhi. Ajoutant :  » En fait, cette fatwa interdit aux femmes musulmanes d’accéder à des postes à responsabilité, voire de se faire élire à la tête des municipalités, sans parler du Parlement. Quel dommage alors que le gouvernement actuel se bat pour établir un quota de 33% de femmes à la Chambre basse !  »

Fin juin, c’est cette fois dans la communauté chiite de Lucknow, la capitale de l’Uttar Pradesh, que les choses ont mal tourné pour les religieux.

Trois soeurs ont physiquement attaqué trois mollahs de la ville, les accusant d’avoir prononcé dans leur dos le divorce d’avec leurs époux. Ces derniers auraient payé 2. 500 roupies (environ 45 euros) pour acheter le « talaq », l’acte de divorce, sans le consentement de leurs femmes. Je vous laisse regarder la vidéo ci-dessous, où l’on voit les trois épouses trompées en pleine action.

Source et vidéo: http://tinyurl.com/35r68kt

Voitures en feu dans les quartiers… Notre quotidien.

Notre quotidien, désormais… La chasse aux incendiaires de voitures, poubelles, contenairs est déclarée. Je pense à ces pauvres types qui ont mit des années à pouvoir s’offrir une voiture neuve qu’en quelques secondes, ces bandes de bâtards réduisent en fumée? La « saloperie », ça s’élimine, comme la vermine…

FDF

Des zones de nondroit en France ? Exemple, au hasasd: Besançon (Doubs).

http://www.youtube.com/watch?v=caXaaVgZ-Uo

Affaire Woerth: faudrait voir à ne pas nous prendre QUE pour des cons…

Ca ne peut tomber mieux. Je jour même où Sarkö Ier doit prendre la parole sur le petit ecran pour nous enfiler n’importe quel bobard, histoire de faire remonter sa cote, voilà qu’un rapport qui innocente Woerth tombe du ciel… C’est pas beau, la solidarité??? Un beau morceau d’anthologie à lire:

FDF

Affaire Bettencourt : le rapport qui blanchit Woerth…

12/07/2010

Crédits photo : AFP

Il peut aborder un beau sourire, Woerth. Le voilà miraculeusement innocenté…

Selon le rapport de l’IGF, l’ancien ministre du Budget «n’est pas intervenu pour demander, empêcher ou orienter une décision ou un contrôle portant sur Mme Bettencourt, MM. Banier ou de Maistre».

« Les conclusions du rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) sont formelles : «Éric Woerth, durant la période où il était ministre du Budget, n’est pas intervenu auprès des services placés sous son autorité pour demander, empêcher ou orienter une décision ou un contrôle portant sur Mme Bettencourt, MM. (François-Marie) Banier et (Patrice) de Maistre, ainsi que sur les sociétés Téthys et Clymène » où travaillait son épouse Florence. Rendu public hier, ce document, signé par Jean Bassères, haut fonctionnaire plutôt classé à gauche, contribue largement à laver Éric Woerth des soupçons qui pesaient sur lui.

Des médias et des responsables politiques accusent le ministre du Travail d’avoir fermé les yeux, lorsqu’il était ministre du Budget, sur l’existence d’évasion fiscale chez les Bettencourt. Pourquoi n’a-t-il pas déclenché d’enquête fiscale sur la situation de Liliane Bettencourt, alors que les comptes de François-Marie Banier, le photographe ami de la richissime actionnaire de L’Oréal et bénéficiaire de ses largesses, ont fait l’objet d’un redressement ? Simplement, répond l’IGF, parce que «les informations judiciaires n’étaient pas de nature à déclencher un examen de la situation Bettencourt». Fermez le ban…

Les auteurs de ce rapport très attendu ont retracé le parcours des dossiers fiscaux de ces contribuables peu ordinaires. Le 27 mars 2009, un chargé de mission de la cellule fiscale, qui suit les dossiers sensibles, adresse une note au ministre, l’informant de la programmation d’un contrôle fiscal de François-Marie Banier. La note est visée «sans observation», souligne le rapport, par le chef de la cellule fiscale, le chef de cabinet, le directeur de cabinet et le ministre. «La mission a vérifié que le lancement du contrôle de M. Banier n’a pas été demandé, empêché ou orienté par le ministre», estiment donc les enquêteurs de l’IGF.

Absence de redressement

Le nom d’Éric Woerth n’apparaît en première ligne que dans un cas : lorsqu’il est saisi, par l’intermédiaire de Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, «de la situation d’un contribuable auquel il est associé », expliquent pudiquement les inspecteurs, sans citer le nom de cette relation de Maistre. Deux réunions sont organisées par la cellule fiscale, mais il n’y a pas d’autres traces d’échange entre le contribuable en question et les collaborateurs du ministre. Même si l’affaire s’achève par une absence de redressement, l’IGF estime que ses investigations «témoignent d’un traitement normal du dossier».

Par ailleurs, Éric Woerth n’a pas été personnellement informé par l’administration fiscale des questions relatives au bouclier fiscal des acteurs de l’affaire Bettencourt, car «les décisions ont été prises au niveau local». «Au total, s’agissant de l’examen des dossiers fiscaux individuels, la mission n’a pas relevé d’indices de traitement anormal constituant des présomptions d’instructions écrites ou orales», ajoute encore l’IGF.

L’administration fiscale est-elle également irréprochable ? N’aurait-elle pas dû déclencher un contrôle de Liliane Bettencourt au vu des éléments recueillis lors des investigations menées chez François-Marie Banier, s’interrogent les inspecteurs ? Le procureur de Nanterre Philippe Courroye a en effet lâché, la semaine dernière, qu’il avait transmis un dossier au fisc en janvier 2009, dans le cadre de son enquête sur les dons effectués par Liliane Bettencourt au photographe. Mais la Direction générale des finances révèle que Banier était déjà sous observation à cette époque, et que son contrôle était programmé. Les inspecteurs estiment également que les procès-verbaux contenus dans le dossier Banier ne permettaient pas de déclencher un contrôle «en cascade» visant l’héritière de L’Oréal. Ces documents ne permettraient notamment pas d’établir la propriété de l’île d’Arros.

Les inspecteurs des finances ont toutefois désigné un coupable à ce désordre : «Il convient de s’interroger sur la tradition consistant à créer au sein du cabinet du ministre une équipe dédiée au traitement des situations fiscales individuelles, dont l’existence même nourrit la suspicion», recommandent-ils. »

Source: Le Figaro du 12 07 2010

Tatouages dédiés…

Ca, je vous l’ai déjà fait:

Mais ça, plus bas, n’est pas de mon cru, mais est tout à fait intéressant et est à montrer à nos amis musulmans. Collez moi une fatwa sur cet artiste! Voyez les photos…

FDF

Promu roi de la provoc avec ses cochons tatoués à 100 000 euros pièce, cet artiste belge est un touche-à-tout de génie. Alors que sa tour néogothique trône à Paris (1), il nous ouvre sa « factory » à Gand.

10.07.2010

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EN IMAGES >>

Gand, sous un ciel d’argent. Ainsi Jacques Brel chantait-il son Plat Pays. Un immense portail se détache à l’effigie de Mr Propre, accompagné de blasons où des fourchettes irrévérencieuses se croisent en lieu et place des armes traditionnelles. Plus bas, on peut lire en lettres d’acier couleur feu « Cloaca » – du nom de la machine-installation à faire des excréments qui inscrit Wim Delvoye dans une lignée d’artistes, de Marcel Duchamp et ses plaisanteries à Piero Manzoniaux et ses boîtes de conserve « Merda d’artista ». La provocation est dans l’air. Nous voici dans un autre monde, celui de cet artiste flamand qui mêle le profane au sacré, l’hygiène à la scatologie, ou pour le dire plus vite, le beau au laid. Sa maison-atelier, 1 400 m2 de briques, de verre et de béton, ou plutôt sa petite entreprise, compte cinq lofts. Un pour le privé, les autres dédiés au travail, avec en guise de cœur, ou de poumon, une mini-Factory de huit personnes vissées devant leur ordinateur, dont le dénominateur commun est de ne pas sortir d’une école d’art. « Nous sommes mieux que des architectes. Nous sommes mieux que des ingénieurs. Nous sommes des artistes ! » clame Wim Delvoye qui rêve toujours et encore d’agrandir sa Tour (« Torre »), déjà montrée à la Biennale de Venise et qui trône en ce moment dans la cour d’honneur du musée Rodin, prélude à une sélection de sculptures qui interrogent la notion de goût. Le plasticien est à l’honneur ces temps-ci en France. Après son long passage cet hiver à Nice, au Mamac (musée d’Art moderne et d’Art contemporain), qui reprenait sous le titre Dessins et Maquettes trois axes de son travail – les cochons tatoués, les sculptures gothiques et les torsions du Christ en Croix -, Guy Pieters lui consacrera à partir du 21 octobre, pendant la Fiac, une exposition dans sa galerie parisienne. Et, cerise sur le gâteau, il investira le Louvre… en 2012 !

A 44 ans, on le dirait sorti d’une B. D. Une silhouette d’ado dégingandé que soulignent un slim et un perfecto, surmontée d’une tête à lunettes, espiègle. Et bourré d’humour avec ça. Belge en un mot, quand la poésie se marie au surréalisme. D’ailleurs, il ne se prive pas de raconter La Chute d’Icare, peinte par Bruegel l’Ancien, qui n’a rien à voir avec les beaux garçons munis d’ailes représentés par le Tintoret ou Véronèse. « Où est Icare ? On ne voit pas Icare. On aperçoit juste au loin, dans le tableau, qui est un énorme paysage, une petite jambe sortie d’un lac. C’est Icare. C’est drôle. C’est très belge. C’est très wallon. » Wim Delvoye ne tient pas en place, toujours en mouvement, maniant le paradoxe, un caffè latte dans une main, une cigarette dans l’autre.

D’ailleurs, il trouve que sa vie ressemble à une série télévisée : des gens passent en permanence. Aujourd’hui, un aristo belge collectionneur assorti d’une artiste russe entre deux avions. Il soupire : « Et dire qu’à Noël, je me retrouve tout seul. » Sa maison est un joyeux capharnaüm. Des objets rares, comme la collection complète de l’édition originale de l’Encyclopédie, côtoient des rayonnages entiers de mangas ou de « Picsou », des tableaux XVIIe, comme cette Charité romaine, œuvre de Santerre, se mêlent à ses peaux de cochon encadrées, aux multiples tatouages… Y sont dessinés Ganesh, la Sainte Vierge, Blanche-Neige, et tout un tas d’icônes avec une iconographie très Harley Davidson.

(1) Au musée Rodin, jusqu’au 22 août. Et à l’automne, galerie Guy Pieters.

Source: http://tinyurl.com/36fhmmd

Les musulmans djihadistes ne respectent plus rien! 64 morts, fans de foot, en Ouganda!

Il faut éradiquer cette saloperie de la surface du globe. Ils ne nous font pas de cadeau, nous ne leur en feront pas. Que les grandes puissances non encore pourries par l’islamisme fassent un grand  nettoyage! Pendant qu’il est temps…

Ce n’est pas de l’incitation à la haine; c’est de l’incitation à la survie de l’humanité !!!

FDF


L’Ouganda frappé par un double attentat meurtrier.

12/07/2010

Les deux engins ont explosé alors que la finale touchait à sa fin.

Les deux engins ont explosé alors que la finale touchait à sa fin. Crédits photo : AP

Deux bombes ont fait au moins 64 morts dimanche soir dans deux bars de la capitale très fréquentés par les étrangers, alors que la foule s’y était réunie pour suivre la finale de la Coupe du monde.

La fête du football a été endeuillée en Ouganda. Deux attentats ont frappé dimanche soir des bars de la capitale Kampala, faisant au moins 64 morts et 65 blessés. Les nationalités des victimes n’ont pas encore été communiquées mais l’ambassade américaine sur place a d’ores et déjà annoncé la mort d’un de ses ressortissants.

Comme partout dans le monde dimanche soir, les Ougandais s’étaient réunis en nombre dans les bars et restaurants du pays pour regarder à la télévision la finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud. Les deux engins ont explosé alors que le match touchait à sa fin. Un des attentats visait l’Ethiopian Village, haut lieu de la vie nocturne à Kampala. L’autre a frappé le Rugby Club. La police estime possible que ces attaques aient pris pour cible la communauté étrangère, qui fréquente les deux sites.

La piste des islamistes somaliens privilégiée

Les enquêteurs ne disposent pas à ce stade d’indication certaine sur l’identité des poseurs de bombe. Mais pour le chef de la police ougandaise, cela ne fait guère de doute : la double attaque est liée au conflit somalien. L’Ouganda, qui vit dans une relative stabilité, contribue en effet – avec son voisin le Burundi – à la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Celle-ci a pour mission de protéger le très fragile gouvernement provisoire en place à Mogadiscio. Un engagement qui a valu au pays des menaces récentes des insurgés islamistes Shebab, qui considèrent l’Amisom comme une force d’occupation. Les Shebab, qui contrôlent la plus grande partie de la Somalie, ont fait voeu d’allégeance à al-Qaida. Or le mode opératoire – deux attentats simultanés – évoque la pratique d’al-Qaida ou de groupes armés s’en inspirant.

Pas plus tard que samedi, le président somalien Sheikh Sharif Ahmed avait fait part de son inquiétude face au nombre croissant de djihadistes étrangers joignant les rangs de l’insurrection islamiste et a dit y voir une menace croissante pour la stabilité dans la région. Parmi les suspects figure également l’Armée de résistance du seigneur (LRA), qui a combattu vingt ans dans le nord du pays avant de se réfugier au Soudan et ailleurs en Afrique centrale, ainsi que les Forces démocratiques alliées (ADF), dont le gouvernement ougandais indiquait en mai qu’elles se regroupaient sans doute le long de la frontière avec la République démocratique du Congo. À Washington, le porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison-Blanche, Mike Hammer, a déclaré que les Etats-Unis étaient «disposés à fournir toute aide requise au gouvernement ougandais».

Source: http://tinyurl.com/2b6xndb

Pakistan. Les talibans font un massacre: 105 morts !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:11

12.07.2010

Pakistan : le bilan des explosions de vendredi s’élève à 105 morts !


Le nombre de morts causées par l’attentat-suicide à la bombe et par une attaque à la voiture piégée, ayant dévasté un marché très animé vendredi dans la région de Mohmand s’élève à 105, ont affirmé des responsables cités dimanche par le média local The News.

Selon le journal, deux personnes ont succombé à leurs blessures dans la nuit de samedi à dimanche à l’hôpital et un troisième corps a été retiré des décombres par des membres du service de sauvetage dans la ville de Yakaghund, frappée par l’une des attaques les plus meurtrières enregistrées au Pakistan.

Rasool Khan, un responsable du gouvernement local, a confirmé ce dernier bilan.

Les explosions de vendredi ont détruit des bâtiments gouvernementaux et des magasins, et ont laissé des personnes ensevelies sous les décombres.

Ces attentats se sont révélés les plus meurtriers enregistrés au Pakistan après qu’une attaque à la voiture piégée eut détruit un marché très fréquenté, notamment par des femmes et des enfants dans la ville de Peshawar (nord-ouest) en octobre 2009, dans laquelle 125 personnes ont trouvé la mort.

Les talibans pakistanais ont revendiqué les explosions de vendredi, affirmant qu’ils visaient un rassemblement de doyens tribaux pro-gouvernementaux.

Plus de 3.500 personnes ont été tuées en trois ans dans des vagues d’attentats liées aux talibans et à al-Qaïda au Pakistan, depuis que les troupes gouvernementales ont assiégé la Mosquée rouge dans la capitale pakistanaise, Islamabad, en juillet 2007, selon la même source.

Source: xinhua

Mosquées: les subventions déguisées…

A lire, relire et méditer avant d’agir… Vous constaterez, preuves à l’appui, que la construction des mosquées est généralement financée, de façon déguisée, par nos municipalités soumises à l’islamisation, donc avec l’argent public, donc avec l’argent des « infidèles, c’est à dire: NOUS !

La fameuse loi de 1905 n’existe plus que dans nos rêves… Mais la « résistance » se montre de plus en plus active. Fort heureusement.

FDF:

http://www.observatoiredessubventions.com/tag/mosquee/

L’islam est plus qu’une « religion »…

12 juillet 2010

Islam, islamisme, islamophobie : une clarification conceptuelle / Shmuel Trigano / fichier pdf.

« Sur le plan de l’islam comme religion, l’époque est plutôt au triomphalisme et à l’affirmation radicale. Les puissances musulmanes comme l’Arabie saoudite ou l’Iran diffusent une doctrine religieuse intégraliste. Le salafisme, l’islam politique des Frères musulmans sont en progression. Les instances théologiques comme l’université El Azhar du Caire sont sous la dépendance politique des États. L’organisation des mosquées en France se fait sous l’égide nationale de différents pays du Maghreb et de l’Arabie saoudite. Mais, par ailleurs, d’un strict point de vue théologique, l’islam aura les plus grandes difficultés à se réformer. Sa doctrine constitue un obstacle coriace à la laïcité, la territorialisation de la sharia qui divise le monde en « terre d’islam » et « terre du glaive », sans oublier une zone intermédiaire, temporaire, définie comme « terre de trêve », qui dit bien ce qu’elle veut dire : même les traités, les serments sont censés pouvoir être légitimement dénoncés pour le bien de l’islam, selon l’exemple donné par le Coran quand il est interprété littéralement, ce qui est souvent le cas (référence au pacte trahi de Houdaïbya, un modèle dont s’est recommandé, de nos jours, Arafat pour fonder sa signature des Accords d’Oslo). » Lire le texte en entier sur : http://www.controverses.fr/pdf/n12/trigano12-3.pdf

(Relais de sitavirus)

La liste PS à Bruxelles. Ca en dit long… Ceci dit, en France, on n’est pas mieux lotis.

En France, les préférences non-nationales du PS ne sont pas nettement affichées. Mais largement suggérées… Têtes de listes en prime…

FDF

Merci à FG pour l’info…

En Chine, on ne prend pas le temps de discuter avec les preneurs d’otages (vidéo).

Filed under: Devoir de mémoire,Patriotisme,racaille,résistance — francaisdefrance @ 08:59
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Photo issue de http://tinyurl.com/39nykxa
S’il faut en arriver là pour avoir la paix… N’est-ce pas, la racaille?
FDF

Lire:
http://www.nationspresse.info/?p=106403

Christine Tasin présente Résistance Républicaine…


Beaucoup de sujets sont abordés, surtout les plus brûlants…

FDF