Francaisdefrance's Blog

10/07/2010

Tiens, c’est nouveau? « je n’incite personne à aller faire la guerre. C’est contraire à l’Islam ».

Pleurnichements, larmoiements et stigmatisation: on en a choppé un beau, là: Voici un imam qui n’a pas du lire le coran… Et en tant que imam, il se doit de l’enseigner… A mon avis, ce muzz devrait aller se planquer; loin, loin…

FDF

« Ici, au moins, on n’arrache pas les ongles »

Activement recherché depuis lundi par la police, le quatrième Tchétchène, un imam de 36 ans, assure qu’il n’a rien à se reprocher et s’estime victime d’une machination.Lunettes rectangles, casquette sur tête rasée, collier de barbe, chemise blanche, jean et tongues aux pieds, Alan* est l’homme que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), le « FBI » à la française, recherche activement depuis lundi.« Je ne comprends rien à ce qui m’arrive. Je suis pourtant totalement transparent. Je n’ai rien à me reprocher », assure l’homme âgé de 36 ans qui parle tchétchène, russe, français et arabe classique.

«Ma valise est déja prête»

Arrivé en France il y a 6 ans, père de 5 enfants, il étudie l’islam depuis 20 ans. Il est imam. « Je n’accepte pas ce que fait le gouvernement Kadyrov mais je n’incite personne à aller faire la guerre. C’est contraire à l’Islam. »

Pourrait-il être inquiété pour avoir prononcé des prêches extrémistes ? « Non, je vais à la mosquée comme simple croyant. C’est vrai que je suis assez connu dans le milieu des Tchétchènes de France. Je reçois beaucoup d’appels téléphoniques. Je conseille beaucoup de personnes qui m’interrogent sur le coran. Mais aussi s’ils peuvent manger telle ou telle chose en France. Je réponds aussi à des questions sur le mariage, la fidélité. »

Collecte-t-il de l’argent ? « Jamais ». Pourquoi ne s’est-il pas présenté dès son retour (jeudi, N.D.L.R.) à la police du Mans puisqu’il se savait recherché. « J’ai téléphoné à Coëffort. On m’a dit de venir lundi matin. J’irai. Ma valise est déjà prête. »

«Et là c’est la mort»

Convaincu d’être innocent et de n’avoir rien à se reprocher, il craint pourtant d’être la proie d’une manipulation orchestrée par le régime pro russe de Kadyrov. « J’ai peur qu’on me présente des fausses preuves fabriquées de toutes pièces qui m’accableront. Ils ont toujours fait comme ça en Tchétchénie. C’est imparable malgré la bonne foi et j’ai peur qu’on me déporte en Russie. Et là, c’est la mort. Quelle terrible déception que ça puisse m’arriver de me retrouver dans une prison française. Mais ici au moins, dit-il en voulant rester optimiste, on n’arrache pas les ongles. »

Propos recueillis par I. B.
Source: Ouest-France

Autre forme d’islamisation: le désinformation… Exemple.

A propos de Charles Martel : un exemple de désinformation historique.


Auteur de cinq romans, deux recueils de poèmes et d’un dictionnaire français des mots arabes, Salah Guemriche vient de publier Abd-er-Rahman contre Charles Martel, un ouvrage qui s’apparente au genre du roman historique par ses abondantes descriptions, ses longs dialogues et monologues imaginés à partir de sources médiévales plutôt succintes : l’écrivain avoue « prendre des libertés narratives » mais n’en revendique pas moins la véracité ; le sous-titre du livre nous annonce la véritable histoire de la bataille de Poitiers, avec un sens très net du marketing. Il faut croire que les nombreux auteurs ayant traité le sujet depuis les chroniqueurs du Moyen-Age jusqu’aux universitaires du XXe siècle, Hanotaux, Mallet, Gaxotte entre autres ou plus près de nous Jean Deviosse, qui fut chargé de traiter le sujet dans la collection Les trente journées qui ont fait la France, n’avaient pas tout dit …

Le procès de Charles Martel

Dans son avant-propos l’historien amateur avoue que son livre procède d’un traumatisme de la petite enfance contracté dans les années cinquante en Algèrie encore française, alors que l’instituteur assènait à ses élèves la formule « Charles Martel écrasa les Arabes à Poitiers en 732 ». Guemriche a donc écrit ce livre pour régler ses comptes avec ce personnage historique, inspiré par un ressentiment peu compatible avec l’objectivité requise d’un véritable scientifique. Les deux premiers chapitres instruisent le procès à charge du « bâtard » de Pépin II et d’Alpaîde, qui dut s’imposer par les armes dans une société où règnait la brutalité la plus primitive. Il n’est pratiquement question, dans le second chapitre intitulé « Une mauvaise réputation », que des anathèmes prononcés par les clercs du siècle suivant contre l’auteur des spoliations des biens d’Eglise auxquelles s’est livré Charles Martel afin de doter en terres ses guerriers en échange de leurs services militaires. C’est négliger la reconnaissance des évêques et des Papes à l’égard de celui qui, par ses campagnes et la protection accordée aux missionnaires, favorisa l’évangélisation de la Frise et de l’Allemagne, et fut le grand vainqueur des Sarrasins musulmans, même si ses expèditions s’accompagnèrent parfois de dégâts collatèraux comme le démantèlement des fortifications de Nîmes pour éviter qu’elles ne retombent aux mains des Infidèles. Il ne manque pas même à cette kyrielle de grièfs l’accusation d’inceste que Guemriche déduit arbitrairement d’une légende obscure, sans aucune preuve. Immoral, donc, le vainqueur de Poitiers se voit même soupçonné d’idolâtrie en raison de son surnom de « marteau de Dieu », qui rappèlerait l’attriibut du dieu païen Thor. Dans sa partialité systèmatique l’historien-romancier néglige l’homme d’Etat soucieux de lutter contre l’anarchie, précurseur de la renaissance carolingienne que fut le maire du Palais de Thierry IV, mérites que J. Deviosse, pour sa part, lui reconnaît.

Salah Guemriche contre Karl Ferdinand Werner

La tonalité barbare de ce portrait ne cadre pas avec les travaux de K.F. Werner démontrant que la conquête franque, loin d’introduire une rupture définitive dans notre histoire, inaugure une période certes nouvelle, mais en continuité avec le Bas-Empire. Il exista une civilisation mérovingienne digne de ce nom avec un Etat reposant sur le droit romain et les libertés germaniques, associé aux institutions de l’Eglise catholique qui l’imprègnaient d’idéal chrétien. Le grand historien allemand s’insurge en outre contre les préjugés des humanistes qui, rejetant le Moyen-Age dans les ténèbres gothiques, refusaient d’admettre que les trésors de la culture antique nous aient été transmis par les scribes carolingiens et avant eux, mérovingiens. Les « Lumières » du XVIIIe siècle ont tiré de cette hypothèse erronée des conclusions auxquelles les humanistes de la Renaissance, traumatisés par le cruel impérialisme ottoman alors en pleine expansion, ne pouvaient songer : puisque les invasions barbares avaient anéanti la seule culture véritable de l’Occident, à savoir la culture antique, pour sombrer dans l’obscurantisme chrétien médiéval, c’est à la transmission arabo-musulmane que nous devons la réappropriation de notre patrimoine culturel. « Dès le second siècle de l’Hégire, écrivait Voltaire au chapitre VI de l’Essai sur les mœurs, les Arabes deviennent les précepteurs de l’Europe. » L’islamophilie des Lumières et de la Libre-Pensée, envers d’une cathophobie plus ou moins déclarée, est consubstancielle au « politiquement correct » d’aujourdhui. Salah Guemriche montre tout au long de son livre qu’il adhère à la pensée unique, ne serait-ce que par sa condamnation, vigoureusement affirmée dans une note, de Sylvain Gougenheim qui se situe dans la mouvance des recherches de K.F. Werner.

Un Plaidoyer pour l’Islamisation

A une Gaule mérovingienne barbare est opposé un islam éclairé. Comparé à la brute « surgie des forêts du nord »,alias Charles Martel, son adversaire Abd Er Rahman est présenté comme un modèle d’équité et de pièté. L’ouvrage verse dans le mythe d’un Al Andalous où auraient coexisté en harmonie les trois religions du livre, sous la férule d’un islam tolèrant. Munuza, le wali de Narbonne, se voit même contraint de sévir contre l’antisémitisme des chrétiens. Le mot de dhimmitude n’apparaît nulle part. La conquête de la Septimanie wisigothe est présentée sous des dehors pacifiques : les villes auraient négocié leur reddition avec un envahisseur dont elles se seraient senties plus proches que des Francs venus du nord… Salah Guemriche soutient que la plupart des déprèdations attribuées par les chroniqueurs chrétiens aux Sarrasins seraient en réalité dûes aux Vikings, jugement arbitraire pour les régions du midi au VIIIe siècle. Il y eut bien des razzias, concède l’auteur qui les qualifie de « promenades préventives », mais elles n’offrent, selon lui, pas plus de gravité que les campagnes franques sur lesquelles il insiste lourdement. Quant à la notion de djihad, elle n’apparaît guère dans le livre. La campagne de 732 n’aurait été à l’origine qu’une simple expédition punitive contre le berbère Munuza, en révolte contre son chef arabe Abd -er-Rahman, le gouverneur d’Al Andalous qui reprochait en outre à ce wali d’avoir épousé la fille du Duc d’Aquitaine, la très belle Lampégie, plus connue des troubadours que des historiens.
« Et si tout avait commencé par une histoire d’amour ? » s’interroge Salah Guemriche qui se passionne pour ce couple précurseur de nos actuels mariages mixtes au point de lui consacrer trois chapitres. Pourtant les chroniques nous apprennent que, bien que Munuza ait été vaincu et tué, Abd Er Rahman réunit une immense armée qui envahit l’Aquitaine à partir de Pampelune ; suivant un long chemin de flammes et de sang, après avoir ravagé Oloron, Auch, Dax et Bordeaux, brûlé les monastères St Sever et St Savin, pris Périgueux, Saintes et Angoulême, les Sarrasins rencontrèrent, alors qu’ils se dirigeaient vers le riche sanctuaire de St Martin de Tours, l’armée de Charles Martel non loin de Poitiers à Moussais la bataille et furent vaincus le 25 octobre 732.

De la tradition à la désinformation culpabilisatrice

Pendant des siècles les Français ont considèré la victoire de Poitiers comme un évènement fondateur de leur histoire, tant sur le plan religieux que sur le plan politique : héros de l’indépendance nationale, Charles Martel avait repoussé une invasion étrangère et fait triompher de l’Islam la religion chrétienne appartenant à leur tradition depuis l’époque gallo-romaine. Tel était le jugement de Chateaubriand et de Gaxotte, entre autres. D’autres comme Jean Deviosse, à la suite de Pirenne, Julien et Roux minimisent la portée religieuse de l’évènement, faisant valoir que les Sarrasins ne furent pas définitivement chassés de Gaule en 732, puisque Charles Martel dut faire campagne en Provence et Septimanie contre eux en 737 et 739 , sans parvenir à reprendre Narbonne qui ne fut conquise qu’en 759 par son fils Pépin le Bref.
Une contestation plus radicale vient de la Libre-Pensée ; Anatole France l’a formulée dans « La vie en fleurs », prêtant cette remarque à l’un de ses personnages :« La bataille de Poitiers fut le jour le plus néfaste de notre histoire car la victoire de Charles Martel empêcha la Gaule d’être civilisée par les Arabes. »

Depuis les guerres coloniales la contestation de Charles Martel se fonde sur l’idéologie anti-raciste, encore avivée dans le contexte de l’immigration. C’est le point de vue adopté par Salah Guermiche pour qui l’évènement de 732 nous aurait inculqué une sorte de maladie mentale qu’il nomme « Syndrôme de Poitiers »,lequel nous porterait à l’islamophobie et au racisme anti-arabe. Aussi nous invite-t-il à la guérison par la désinformation historique. Sans aller jusqu’à nier que la bataille ait jamais eu lieu, nous devrions vider l’évènement de sa substantifique moelle patriotique en adoptant sa thèse : notre mémoire collective a surévalué la victoire de 732 pour oublier la défaite de 1356, survenue elle aussi à Poitiers, devant les Anglais. Ainsi l’honneur chatouilleux de nos immigrés serait sauf, quitte à ce que nous renoncions au nôtre. Mais qu’importe l’identité française, qu’importe la vérité historique pour Salah Guemriche qui avoue ne s’intéresser qu’à l’intégration.

Source: Abbon.
07/06/2010

Abd-er-Rahman contre charles Martel – La véritable histoire de la bataille de Poitiers, Salah Guemrich, Editions Perrin, 10 mai 2010, 312 p.

source : polemia

Comment échapper au halal ? Obtenir la traçabilité des conditions d’abattage des boeufs, moutons et poulets !


L’abattage halal choque profondément les consciences européennes. Imposant l’égorgement sans étourdissement préalable de l’animal, ce mode d’abattage condamne ce dernier à souffrir atrocement pendant dix à quinze minutes. C’est la raison pour laquelle toutes les réglementations européennes imposent l’immobilisation et l’étourdissement préalables de l’animal de boucherie avant son exécution, et l’usage de procédés de mise à mort instantanée. Sauf exception pour raisons religieuses.

Suède, Norvège, Islande, Suisse, Autriche, Nouvelle-Zélande refusent l’abattage rituel

Certains pays refusent les dérogations religieuses au nom de la défense des droits de l’animal et de leurs traditions nationales : c’est le cas de la Suède, de la Norvège, de l’Islande, de la Suisse et de certaines provinces autrichiennes. C’est aussi le cas de la Nouvelle-Zélande qui vient d’interdire le mode d’abattage halal.

Ces pays (sauf la Nouvelle-Zélande) subissent des pressions politiques et judiciaires : notamment celle de la Cour européenne des droits de l’homme qui considère que l’abattage rituel fait partie de la liberté religieuse.

D’autres pays autorisent les dérogations religieuses permettant d’échapper à la réglementation protectrice des animaux. C’est notamment le cas de la France : la quasi-totalité des moutons, la moitié des poulets et 20% des bovins y sont abattus halal pour des raisons où le mercantile rejoint le religieux ; ce qui pose un vrai problème. Voir à ce sujet : « Polémia fait le point sur le phénomène halal ».

L’abattage halal : une filière qui se généralise en France

Certes, on peut comprendre certaines préoccupations religieuses, même lorsqu’elles peuvent paraître barbares à celui qui ne les partage pas. En revanche, il n’est guère acceptable d’être obligé de manger halal sans le vouloir et sans le savoir.

C’est pourtant le cas de la majorité des consommateurs français :

  • lorsqu’ils prennent leurs repas dans les cantines ou les restaurants d’entreprises, d’écoles ou de collectivités ;
  • lorsqu’ils achètent des plats cuisinés ;
  • lorsqu’ils mangent du mouton ;
  • parfois, lorsqu’ils se fournissent en viande de bœuf, en particulier dans les grandes surfaces de distribution (produits Bigard-Charal, notamment).

Il n’est pas acceptable d’être obligé de manger halal sans le vouloir ni le savoir Pour éviter cette situation, profondément anormale, il y a deux solutions :

  • la première, la plus radicale, consisterait à revenir sur la totalité, en tous les cas sur la majorité, des dérogations accordées ; dans la mesure même où il est pour le moins anormal que les dérogations deviennent dans les faits la règle ;
  • la seconde, la plus souple, consisterait à imposer une traçabilité des conditions d’abattage ; en clair : le consommateur devrait pouvoir savoir si la pièce de viande qu’il consomme (au détail ou dans un plat cuisiné) a été abattue dans des règles conformes à la réglementation.

Que les musulmans puissent manger halal en France, c’est une chose dont on peut à la limite discuter. Mais que les non-musulmans soient contraints de manger halal ou crypto-halal ce n’est pas acceptable.

Polémia
23/06/2010


Pour en savoir plus :
Nouveaux enjeux autour de l’abattage rituel musulman : une perspective européenne. Cahiers d’économie et sociologie rurales, n° 73, 2004
Florence Bergeaud-Blackler

source : Polémia

Une iranienne attend sa lapidation…

« Religion » d’amour, de paix, de tolérance… Et on se plaint quand on se « prend une prune » pour conduite sans ceinture…

FDF

Iran, année 2010: une Iranienne accusée d’adultère condamnée à mort par lapidation !

09/07/2010

Photo non datée de Sakineh Mohammadi- Ashtahi. Crédits photo : AFP

Photo non datée de Sakineh Mohammadi- Ashtahi.

Sakineh, une mère de famille de 43 ans, a échappé vendredi à la lapidation mais son sort reste incertain.

Au bout du fil, Mohammad Mostafa’i pèse ses mots. Contacté par téléphone à Téhéran, l’avocat de Sakineh Mohammadi- Ashtahi, condamnée à la lapidation pour adultère, aimerait se réjouir de ce communiqué de dernière minute diffusé par l’ambassade d’Iran à Londres. Il y est écrit, noir sur blanc, que la peine de sa cliente – initialement prévue vendredi – ne sera finalement pas exécutée.

«De toute évidence, la mobilisation a porté ses fruits », dit-il. Ces derniers jours, la communauté politique internationale n’a cessé de multiplier les déclarations, s’insurgeant contre cette pratique «barbare» et «moyenâgeuse» qui continue de sévir en République islamique. Une lettre ouverte signée par d’importantes personnalités – parmi lesquelles Condoleezza Rice ou encore le Prix Nobel de la Paix Jose Ramos-Horta – a également fait le tour de la planète. Pourtant, si les autorités iraniennes semblent avoir légèrement plié face à la pression extérieure, le sort de cette mère de famille de 43 ans, originaire de Tabriz, reste encore largement incertain.

« Le communiqué est ambigu», s’inquiète l’avocat. « Il ne précise pas si la peine de ma cliente a été remplacée par une autre peine, comme la pendaison, par exemple. Il ne dit pas si elle va être libérée, ou bien si elle doit se préparer pour un autre jugement. » De plus, rappelle-t-il, «c’est le pouvoir judiciaire qui doit trancher dans cette affaire, et la déclaration d’une ambassade n’est pas suffisante ».

Pratique «inhumaine»

S’il doute de cet apparent geste de clémence, c’est aussi parce qu’en tant que représentant légal de l’accusée, il n’a ni été informé de cette nouvelle décision ni pu la vérifier – l’administration iranienne étant actuellement fermée pour quelques jours de vacances. «Il me faut attendre lundi, jour de la réouverture du tribunal, pour espérer recueillir plus d’information », poursuit-il.

Largement médiatisée, en partie grâce à la mobilisation de son fils, Sadjad, 22 ans, et de sa fille, Farideh, 17 ans, l’affaire Sakineh est apparue au grand jour lors de sa condamnation, en 2006, à la lapidation – une peine confirmée un an plus tard par la Cour suprême. Reconnue coupable d’adultère, elle a déjà reçu 99 coups de fouet.

Pour l’heure, les organisations de défense des droits de l’homme restent sur le qui-vive. «La vie de Sakineh est toujours en danger », remarque, depuis son bureau de Berlin, Mina Ahadi, la coordinatrice du Comité international contre la lapidation. D’après elle, il est important de maintenir la pression pour briser le silence sur cette pratique «inhumaine», d’autant plus que le cas de Sakineh n’est pas isolé. «En cinq ans, au moins 10 personnes ont été lapidées. À l’heure actuelle, 12 autres personnes attendent leur exécution par lapidation dans le couloir de la mort », dit-elle.

Sans oublier les autres dossiers que cherchent à étouffer les autorités judiciaires. Sadjad, le fils de Sakineh, en sait quelque chose. C’est en rendant visite à sa mère qu’il a récemment découvert, par hasard, le cas de ces deux jeunes femmes de 19 et 25 ans, également condamnées à mourir sous une pluie de pierres dans la prison de Tabriz…


Source: http://tinyurl.com/3542lfa

Racailles: Un thérapeute de choc pour le «9-3»…


09/07/2010

Il ne sait pas dans quelle guêpier l’a fourré Sarkö Ier, Christian Lambert… Et à mon avis, ce « Superflic » aura besoin d’aide s’il survit à une éventuelle « balle perdue »… Car de ce coté là de la Francarabia, on ne joue pas au pistolet à eau…

FDF


Superflic nommé depuis deux mois à la tête de la Seine-Saint-Denis par le président de la République, le préfet Christian Lambert dévoile sa méthode pour restaurer l’autorité de l’État.

Pour Christian Lambert «c’est l’argent de la drogue qui pourrit la vie du département : on va lui mener une véritable guerre.»


Il n’y a pas que ça, Monsieur Lambert; vous verrez sur place… En attendant, bon courage à vous.


FDF

Source: http://tinyurl.com/2w2jufo

Racailles: un phénomène de bandes violentes se développe à Perpignan!

« Si ça saigne, c’est que ça peut mourir »… (Prédator).

Nul besoin de CRS… Laissez nous faire…

FDF

40 CRS demandés en renfort après l’agression et le décès d’un homme de 88 ans

Un phénomène de bandes violentes se développe à Perpignan!

Mardi 6.7.2010.

La sauvagerie présente dans l’actualité perpignanaise entraîne un renforcement de la présence policière. Samedi matin, la mort d’un octogénaire, agressé mardi, dans le quartier Saint-Mathieu, par un groupe de jeunes, a définitivement signalé la présence d’un phénomène de bandes dans la ville, généralement composées d’individus mineurs, en rupture avec la société. Pour contrer cette situation, ce lundi, le directeur départemental de la Sécurité publique, le préfet des Pyrénées-Orientales, Jean-François Delage, et l‘adjoint de la Ville en charge de la sécurité, Pierre Parrat, ont demandé un renfort de CRS à l’Etat. Une demi-compagnie, soit une quarantaine d’hommes, devrait ainsi être déployée à très brève échéance dans les quartiers considérés sensibles de Perpignan. Cette présence aura cependant une échéance, le temps d’apaiser le climat. L’homme décédé, âgé de 88 ans, habitait le quartier de La Réal. Tombé au sol, puis dans le coma, il avait tenté de s’interposer à trois jeunes hommes de 17 à 19 ans qui tentaient de voler le sac à main de son épouse. Cette agression extrêmement crapuleuse a fait écho aux faits du 17 avril, lorsqu’un jeune couple et son enfant, habitant le quartier Saint-Jean, a subi à son domicile les assauts et menaces de mort d’un groupe de jeunes.


Des « jeunes », des « jeunes »… Des sous-merdes, oui!

FDF


Merci à Henri pour l’info…

A visionner et diffuser un maximum…

Résistance…

Une vidéo (53 minutes) objectivement anti-islam de grande qualité:


http://www.bivouac-id.com/2010/07/10/emission-chretienne-%C2%AB-dieu-merci-%C2%BB-leglise-et-lislam/

Le saucisson et le pinard viennent d’être classés armes de première catégorie!

10 juillet 2010

Le saucisson et le pinard viennent d’être classés armes de première catégorie
La mairie souhaite « garantir la sécurité et la tranquillité publique ».

La préfet du Nord, Jean-Michel Bérard, a interdit un « apéro géant saucisson pinard » lancé sur le réseau social Facebook, prévu sur la Grand place de Lille le 14 juillet, a annoncé vendredi la préfecture dans un communiqué.

« Compte tenu de la nature de cette manifestation et des risques qu’elle pourrait occasionner, cette interdiction, prise en plein accord avec la mairie de Lille, répond aux préoccupations d’assurer l’ordre public, la sécurité et la santé du public », selon la préfecture, qui souligne par ailleurs « l’absence d’organisateur déclaré ».
L’apéro saucisson pinard qui fait scandale   « La préfecture mobilisera les moyens nécessaires propres à garantir la sécurité et la tranquillité publique », selon le communiqué. Lire la suite sur: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-apero-saucisson-pinard-interdit-a-lille_905357.html

Qui pratique la charia ? Vous allez être surpris et devenir moins « tolérants »…

10 juillet 2010

La charia

« Un régime fondé sur la charia est incompatible avec la Convention, eu égard notamment à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique. »

Cour européenne des Droits de l’Homme:
TEXTE
« Paradoxalement, alors que la grande majorité de nos contemporains se disent attachés à la démocratie, celle-ci présente une certaine indétermination, une apparente fragilité qui lui permet de se déformer elle-même, ce qui peut aller, comme l’histoire le démontre, jusqu’à l’autosuppression. C’est que, par nature, la démocratie a pour vocation de répondre aux aspirations du plus grand nombre, lesquelles sont cependant souvent fluctuantes voire contradictoires, ce qui aboutit à une quantité croissante de compromis et d’arbitrages de plus en plus complexes, dont on ne mesure pas toujours l’impact sur le système lui-même. L’ancienne présidente de la Cour constitutionnelle allemande relevait récemment à cet égard que la démocratie est soumise à une pression constante, parce que ses forces divergentes forment entre elles un équilibre instable. C’est sans doute encore plus vrai en période de crise, quand la démocratie donne l’impression de peiner à faire face à une suite accélérée de défis nommés globalisation, récession ou encore terrorisme. C’est ici que, forte du consensus paneuropéen que représente la Convention, la Cour a un rôle à jouer dans la définition des éléments constitutifs de la démocratie, dans le rappel du minimum politique indispensable au respect des droits de l’homme au sens de la Convention. Par le passé, elle s’est appliquée déjà à définir les principes de base de l’état de droit, le rôle des partis politiques, les contours de la liberté d’expression politique ou encore ceux de l’immunité parlementaire. Cette fois, dans l’arrêt Refah Partisi, la Cour a examiné en profondeur les rapports qu’entretiennent entre eux la Convention, la démocratie, les partis politiques et la religion, pour en conclure qu’un régime fondé sur la charia était incompatible avec la Convention, eu égard notamment à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique  »
Source: Cour européenne des Droits de l’Homme  Rapport annuel 2003 / Greffe de la Cour européenne des Droits de l’Homme. (voir page 8)

Plus de précisions sur la charia et ce qui concerne son application  ?   >>>>>> Union des Organisations Islamiques de France

Félicitations à…

… Thierry Massa, monsieur le vice-procureur de Strasbourg!


Déclarations du Vice Procureur de Strasbourg, lors d’une récente audience au Tribunal Correctionnel :

(Dans les Dernière nouvelles d’Alsace) :
La semaine dernière, un homme de 28 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Strasbourg pour trafic de Subutex. D’origine algérienne, l’homme bénéficie d’un traitement psychiatrique et d’un placement sous tutelle. Lorsque le Président l’interroge, le jeune prévenu, peu bavard, est incapable de nommer la maladie dont il souffre, et d’expliquer pourquoi il a été placé sous tutelle. Lorsqu’il se lève pour prononcer ses réquisitions, le Vice-Procureur Thierry Massa se tourne vers la presse: —

— « je préfère être franc, voire politiquement incorrect ».


— Et de se lancer dans une analyse :

« je trouve incroyable qu’à l’heure où l’Etat n’a plus d’argent à investir dans l’éducation, plus d’argent pour embaucher des Cadets de la République, on soit obligés de payer un traitement, une tutelle et un avocat à cet homme entré illégalement en France, qui cumule plus de condamnations à son casier judiciaire que d’années passées sur notre territoire ! ».


Et maintenant attendons les réactions à venir des associations MRAP, SOS RACISME, BOUGNOULES EN PÉRIL, JAMBONS BEURS …

Et surtout … l’avenir professionnel de ce courageux PR ……..

Bonus: http://tinyurl.com/22t2ahu

Cinq fillettes agressées sexuellement pendant les cours de mémorisation du coran à la mosquée El Algar de Cartagena en Espagne.

Les versets du coran, ce n’est pas le Kama Sutra… Oui, je sais, je sais… Balayons devant notre porte… Mais, les musulmans qui nous font les yeux doux pour nous islamiser ne prennent pas là le meilleur chemin… On sait bien que « le prophète » avait épousé une fillette de neuf ans et qu’il a bien voulu attendre qu’elle en ai douze pour se la taper, mais ce n’est pas une raison.

FDF

samedi, 10 juillet 2010

Le pédophile pas très catholique du jour


Depuis vendredi dernier et sur tout le territoire national espagnol la Gardé Civile est à la recherche de l’imam de la mosquée El Algar de Cartagena pour l’interroger afin de déterminer s’il a effectivement agressé sexuellement cinq fillettes faisant partie d’un groupe de jeunes enfants à qui il devait enseigner les versets du coran.

Cet éducateur religieux de 47 ans, que les communiqués identifient seulement par ses initiales, A.B., s’est enfui de la ville la semaine dernière, juste avant que les agents de police commencent formellement une enquête à son sujet suite à des rumeurs qui circulaient dans les couloirs du Conseil de l’administration municipale.

Ces jours derniers les enquêteurs de la caserne de Torre Pacheco ont recueilli les dépositions des fillettes et de leurs parents, d’origine marocaine, et après l’analyse des premiers témoignages les agents en sont arrivés à la conclusion que l’imam a fait subir des attouchements à cinq des 12 enfants du groupe à qui il devait enseigner le coran.

Des sources proches de l’enquête confirment que les présumées victimes sont cinq fillettes âgées de 8 à 11 ans.

A.B., lui aussi d’origine marocaine, est arrivé en septembre dernier en provenance de Tolède afin de diriger la mosquée El Algar, une des plus anciennes et des plus actives de la province de Murcia. Dans le passé cette mosquée a souvent accueilli les prêches de leaders radicaux islamistes originaires de France, d’Italie et même du Maroc. Un rassemblement important s’y est tenu l’été dernier auquel prirent part de hauts responsables de l’Union des Communautés Islamiques d’Espagne.

De plus les services de renseignement des polices espagnoles et marocaines tiennent cette mosquée sous haute surveillance parce qu’il soupçonnent qu’une lutte de pouvoir secrète s’y livre entre des partisans du roi marocain Mohammed VI et des opposants plus radicaux pour s’en assurer le contrôle.

Sources : Minuto digital et El Pais

(Traduction Bivouac-id).


Un comité de pilotage pour la future mosquée d’Evreux… Ben, on va déjà « poser la première piere », hein?

Et on verra après…

FDF


vendredi, 09 juillet 2010

En bref. Un comité de pilotage s’est réuni le lundi 5 juillet pour un projet de création d’un lieu de prière sur Evreux. Les musulmans d’Evreux n’ont pas encore de mosquée « officiel ». Selon Michel Champredon, maire d’Evreux :

Cette situation n’est satisfaisante pour personne ! La Ville doit avoir pour moi un rôle de facilitateur et de force d’impulsion sur ce dossier.

Le maire a proposé une dizaine de terrains potentiels d’implantation du futur lieu de prière, à proximité des quartiers de La Madeleine et Nétreville entres autres.

Le projet « semble » bien engagé…

Source: http://tinyurl.com/32opxzk

Et on propose à ces messieurs les muzz quelques terrains à leur entière convenance… Lamentable!

FDF

Allah au pays des Mayas. Les méxicains sont mal barrés…

Après avoir subi l’invasion espagnole, les Mayas tombent sous le joug de l’islam. Tous les ingrédients de l’islamisation sont réunis… Mais chez les Mayas, la « résistance « est faible… Les muzz vont en profiter. Dommage pour cette ethnie amérindienne remplie d’une riche histoire que les musulmans vont effacer… Ceci dit, transformer les pyramides en mosquées, c’est pas gagné.

“Mahomet a dit, je le cite : « Allah m’a ordonné de me battre contre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres dieux qu’Allah et que Mahomet est son messager ». Avec les Mayas, ce ne sera pas difficile. Quel gâchis…

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09/07/2010

Dans une mosquée de fortune, Dahud, 18 ans, qui fait office d'imam, entraîne les plus jeunes à la prière. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Dans une mosquée de fortune, Dahud, 18 ans, qui fait office d’imam, entraîne les plus jeunes à la prière. Photo : Axelle de Russé/Le Figaro Magazi

Dans les bidonvilles de San Cristóbal de Las Casas, au Chiapas, une communauté de 300 Indiens vit au rythme des cinq prières quotidiennes de l’islam. Un phénomène insolite dans un pays majoritairement catholique.

«Salam alaikoum!», lance un vieillard en descendant d’une colline. Turban sur la tête, pardessus en laine de mouton et sandales, l’homme porte l’habit traditionnel tzotzil (une ethnie maya). Un bâton à la main, il se dirige vers une petite maison blanche sur laquelle est inscrit en rouge «Centre culturel islamique du Mexique». Aidé par une ribambelle d’enfants, il déchausse ses pieds fatigués, s’agenouille et pose sa tête sur le carrelage, en direction de… La Mecque. Une grand-mère fluette aux yeux plissés le rejoint. Voilée de blanc, elle s’installe au bout de la pièce, derrière un rideau à fleurs.

Dans la maison des Chechev, à Nueva Esperanza, Dahud enseigne les sourates du Coran aux enfants. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Dans la maison des Chechev, à Nueva Esperanza, Dahud enseigne les sourates du Coran aux enfants. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Suleiman et Habiba sont des Indiens du Chiapas convertis
à l’islam. Avant ils s’appelaient Salvador et Maria…
Catholiques convertis au protestantisme, ces paysans devenus des dissidents religieux furent expulsés de leur village, San Juan Chamula, dans les années 1970, avant de devenir musulmans, voilà plus de dix ans. Aujourd’hui, toute leur famille les Gomez rebaptisés Chechev est fidèle à Allah. Quatre générations,
de 4 mois à 105 ans!

De l’autre côté du chemin, où l’on croise des bergères voilées qui ramènent leurs moutons,
on retrouve Nujeila, 21 ans, l’une des petites-filles Chechev.
Les mains posées sur un Coran de poche, elle attend sagement que sa sœur libère le bac à lessive du jardin pour faire ses ablutions. Des suppliques résonnent dans la vallée. Elles proviennent de l’appentis de Juan, alias Mohamed. Coiffé d’une chéchia, ce menuisier de 28 ans apprend les sourates sur CD… Difficile pour eux d’expliquer leur conversion. La seule chose qu’ils expriment, c’est la «tranquillité» qu’ils ont trouvée dans l’islam. «Les Chamulas sont profondément croyants, explique l’anthropologue chiapanèque Gaspar Morquecho. Pour eux, qui ont connu l’oppression, le seul moyen de trouver la paix, c’est d’entrer en religion, et peu importe la religion! Dans l’islam, ils retrouvent certains rites indigènes, comme manger dans la même assiette ou, pour certains, avoir plusieurs femmes.»

Une des petites-filles Chechev nettoie la «mosquée» avant la prière du vendredi. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Une des petites-filles Chechev nettoie la «mosquée» avant la prière du vendredi. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Un peu plus loin, dans le quartier Nueva Esperanza, une colonie peuplée d’Indiens, vit un des fils de Suleiman. Polygame, Manuel alias Muhammad, un sexagénaire moustachu, est à la tête d’une tribu de 15 enfants. «C’est grâce à l’islam qu’on a réussi à reconstruire notre vie ici », confie ce maçon. Presbytériens puis sabbatiques dans une région où pullulent les sectes d’inspiration protestante, Muhammad et sa première femme, Nura, dont le père fut assassiné par un catholique, sont devenus musulmans en 1996. Jamais ces Chamulas n’avaient entendu parler de l’islam avant de croiser la route d’un missionnaire espagnol: Aureliano Perez, dit l’« Emir Nafia ». Arrivé au Chiapas en pleine révolte zapatiste, cet ex-prof de philo marxiste, proche du mouvement morabite de Grenade, a d’abord tenté de convertir les troupes
du souscommandant Marcos… En vain. Il s’est
alors tourné vers les Indiens les plus pauvres de
San Cristóbal. Anastasio, alias Ibrahim, le cadet
de Muhammad, fut sa première recrue. A 15 ans,
il entraîna toute sa famille sur le chemin du prophète Mahomet.

«L’Émir nous disait qu’on allait changer de vie et retrouver la paix, poursuit Muhammad, devenu “hadj” après deux pèlerinages à La Mecque. Ensuite, les problèmes ont commencé… Il ne voulait pas qu’on ait une vie en dehors de la communauté, il refusait que les enfants aillent à l’école, il nous faisait travailler sans nous payer, nous interdisait de parler tzotzil et de manger de la tortilla…»
Il y a trois ans, Muhammad et les siens sont parvenus à se défaire des griffes de l’Emir.

Nujeila s’apprête à faire ses ablutions dans le bac à lessive du jardin. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

Nujeila s'apprête à faire ses ablutions dans le bac à lessive du jardin. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine)

A deux pas de chez lui, sur un grand mur blanc, on peut lire
«Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son messager.» C’est ici qu’Aureliano Perez a fondé sa communauté d’inspiration soufie, baptisée Mission pour la Da’Wa. Avec sa famille et quelques morabites espagnols,
il a acheté des terrains, fait bâtir des maisons, une mosquée et ouvert des commerces. A la fin des années 1990,
près de 400 Indiens vivaient derrière ce mur. Profitant des
donations de l’Oumma (la communauté internationale musulmane), Aureliano Perez vivait en nabab. Décrit comme mystique et autoritaire, intelligent mais pervers, il se comportait en véritable gourou. Jusqu’à ce que les Indiens se rebellent… Seules deux ou trois familles chamulas sont encore sous sa coupe. La plupart des commerces ont fermé. Il reste une pizzeria hallal. L’accueil y est glacial. Deux missionnaires espagnols refusent de nous parler sans l’accord de l’Emir. Surveillé depuis le 11 septembre 2001, leur chef s’est exilé à Mexico, où il poursuit son prosélytisme, sans grand succès. Ses anciens adeptes, eux, sont restés très pieux.

« Un moyen de prendre leur revanche sur le racisme »

Dans le quartier Ojo de Agua. Nujeila et Hamja, qui exhibe fièrement le Livre saint. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine

Dans le quartier Ojo de Agua. Nujeila et Hamja, qui exhibe fièrement le Livre saint. (Axelle de Russé/Le Figaro Magazine

Il est 17 heures. Comme tous les soirs, des oraisons en arabe s’échappent de la maison des Gomez-Chechev. Dans le quartier, à majorité catholique et protestante, cela ne surprend plus personne. «En 2001, certains nous ont traités de terroristes. Mais maintenant, nos voisins, des presbytériens, nous invitent à leur table», raconte Abdul Hafid, l’un des fils de Muhammad, qui vit dans la pièce qui sert de salle de classe aux enfants. Entre les lits superposés et la gazinière, une dizaine d’enfants, assis en tailleur, se bousculent devant des pupitres bricolés avec des caisses en bois. Les fillettes récitent avec ferveur une sourate. Déscolarisées depuis leur passage à la Da’Wa, elles ne manqueraient pour rien au monde un cours du «maestro Dahud», qui leur enseigne le Coran. Vêtu de noir, fines lunettes sur le nez, le jeune maître de 18 ans écrit la leçon du jour dans un arabe littéral impeccable. Orphelin, il a été formé dès l’âge de 11 ans à la madrassa de la Da’Wa, avec une cinquantaine d’enfants, à raison de dix heures par jour. Le reste du temps, Aureliano Perez le faisait travailler bénévolement dans la menuiserie avec les adultes. Aujourd’hui, le jeune homme rêve d’étudier dans une école coranique au Maroc ou en Espagne, afin de devenir l’imam de la communauté indigène. Car, ici, il n’y a pas de chef religieux. Chaque vendredi, les hommes les plus érudits se relayent pour assurer le prêche dans un mélange d’espagnol et de tzotzil.

«En appartenant à une communauté où ils sont tous frères, ces Indiens trouvent un moyen de gommer les différences et de prendre une revanche sur le racisme, analyse l’anthropologue Yvon Le Bot, spécialiste des communautés indiennes. Ils trouvent dans l’islam une forme d’universalité.» Notamment, en effectuant le hadj. Les yeux pétillants de souvenirs, Abdul Hafid est encore bouleversé par son pèlerinage à La Mecque: «C’était pour nous, indigènes, la seule occasion de sortir de notre pays…»

Source: http://tinyurl.com/39n8jge