Francaisdefrance's Blog

08/07/2010

SOS Racisme: www.c-est-le-gros-gag.info

7 juillet 2010

bouffon, gag jaune et noirAller sur le site de SOS Racisme, sos-racisme.org et cliquer sur la bannière verticale jaune et noire en colonne de gauche…

Le gros gag c’est que vous tombez sur… ça !

Humiliation réussie !

8 juillet 2010 : honteux d’avoir été pris en flagrant délit d’incompétence et de faible popularité, ils ont finalement retiré la bannière inutile et le lien vers le site abandonné pour cause de visites insuffisantes. Pffff… Lamentab’ ! Y’zon même pas un nègre pour s’occuper de leur site mais des kamarad-branleurs pour s’astiquer la tige à surfer toute la sainte journée chez la résistance afin de jouer les Kommissair-politik rédacteurs de communiqués inquisito-staliniens et de rapports STASInistes, là c’est pas les parasites qui manquent. En fait, y’a même que ça chez eux. Heureusement qu’on était là pour leur signaler le problème, y’ sont même pas capab’ de s’occuper de leur site correctement tout seul, y’ faut toujours repasser derrière, j’vous jure, du vrai travail d’arabe, c’est pas possible de faire du boulot comme ça sauf à bosser en étant saoûl comme un polonais.

(Si avec c’te dose de foutage de gueule que je leur ai collé dans l’groin y’ me mett’ pas dans leur prochain recensement des sites islamo-lucides, j’porte-plinthe pour discrimination négative !)

Et ça fait combien de temps que ça dure, cette histoire ?!

Une requête Google sur le nom du site permet d’avoir la liste de toutes les pages du site recensées par Google et, en cliquant sur « En cache », la date de la dernière mise en cache de ces pages.

En l’occurrence, en date de création de cet article, la plus ancienne mise en cache du gag a été faite le 18 juin 2010 (une date symbolique…) à 00:11:11 GMT pour le cache de la page c-est-la-honte.com/signataires.php?page=14.

Comme Google arpente le web de façon régulière, il est possible que le gag dure depuis bien avant le 18 juin…

La bonne question c’est : ce gag va durer combien de temps ?!

Source: sitamnesty

Roubaix: une boucherie ferme car elle vend du porc !

Nous sommes tous concernés.

Les boucheries traditionnelles ferment une à une dans les villes européennes.

Par traditionnelles, entendre non halal.

Une tenait encore jusqu’il y a peu: la boucherie Delcourt, rue de Lannoy à Roubaix. Cela faisait 30 ans qu’ils étaient ouverts. Leur clientèle était composée d’habitués… souvent âgés.

Mais en novembre 2009, la coupe est pleine. Martine et Jean-Luc Delcour ferment boutique, vendent l’immeuble et partent habiter à une dizaine de kilomètres de Roubaix… au calme. Car ces cinq dernières années ont été un enfer.

Leur témoignage dans Nord Eclair est édifiant :

« Des jeunes ont manifesté leur mécontentement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal » relate Jean-Luc Delcour. « Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… » Son épouse poursuit « Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine. La situation est explosive… Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! Une partie de notre clientèle, vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer. Certains ont arrêté, m’ont-ils dit, de commander des saucisses ou du jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter des morceaux de porc »


Le quotidien de milliers de citoyens dans les quartiers à majorité musulmane devient invivable.

Reçu par mail.

FDF

PS: depuis la nuit des temps, le porc fait partie de nos traditions Européennes

Sujet tabou: Violence scolaire et immigration sont intimement liées.

Voici deux courts extraits d’un interview de Véronique Bouzou, professeur de lettres modernes, dans “Education Magazine” de juillet-août. Elle témoignage du climat de tension qui règne dans les établissements scolaires. L’interview intégral n’est pas consultable sur le site.

(…) Par ailleurs, de nouvelles formes de violence émergent, du fait des tensions communautaires très fortes dans certains établissements en banlieue.
Remise en cause des valeurs républicaines, propos misogynes, racisme anti-blancs, antisémitisme : tout y passe ! Il ne faut pas se voiler la face : violence scolaire et immigration sont intimement liées. Mais le fait d’évoquer ce sujet est tabou et vous expose à la diatribe des bien-pensants. Difficile alors de débattre sereinement sur ce thème.

(…) L’Ecole est en fait le microcosme de notre société. Le quotidien du professeur dans les écoles, collèges et lycées fait écho à ce que subissent infirmières, médecins, policiers, pompiers, agents administratifs, employés de banque, caissières de supermarché sur leur lieu de travail…
Les incivilités, insultes, menaces gangrènent notre société. Il faut espérer une prise de conscience de l’opinion publique, une réaction, un sursaut…

vu sur http://www.fdesouche.com/124499-violence-scolaire-et-immigration-sont-intimement-liees

Burqua: ci-devant député(e)s, ne baissez pas votre froc !

C’est aujourd’hui que vous avez à discuter de la loi concernant l’interdiction ou non de ces accessoires d’habillement – burqua, hijab, niquab, voile, etc. – récemment apparus dans nos rues, importés depuis les contrées les plus rétrogrades du monde. Arrêtons de nous…voiler la face : ces burqua, hijab, niquab, voile mais aussi ces barbes hirsutes et ces djellabas ne sont que des provocations indiquant le rejet de ce que représente les valeurs françaises et occidentales. Ces manifestations extérieures ne sont que des accessoires d’affirmation d’un communautarisme intégriste. Il en est d’ailleurs de même des énormes croix portées en pendentif, des kipas, des turbans sicks, des robes safran, etc.

La France, de haute lutte, a mis les religions à leur place : dans la sphère privée. Je suis personnellement athée et considère que toutes les religions – opium du peuple ! – ne sont que des emplâtres sur la terrible réalité de l’existence : la mort, le néant au bout. Mais je respecte ceux qui ont besoin de ces emplâtres. A condition que leurs croyances restent au fond de leur cœur, sans avoir besoin de les affirmer par des déguisements qui choquent et mettent mal à l’aise l’immense majorité de nos concitoyens. A condition qu’ils ne prétendent pas les imposer aux autres.

La France est un  pays LAÏQUE, fier de l’être, et doit le rester. C’est grâce à la LAÏCITE que les guerres de religions ont été refoulées de notre pays depuis longtemps. La « vertu » imposée pue la merde ! Nous avons mis les curés à la porte de nos chambres à coucher, ce n’est pas pour y laisser rentrer les imams ! Car c’est de ça qu’il s’agit. Burqua, hijab, niquab, voile personnifient la négation de la femme, de sa dignité, de son existence propre. Ces prisons textiles les rejettent au niveau des esclaves, voire des chiens.

Ci-devant député(e)s, la religion ne doit en aucune manière prendre le pas sur l’école (comme le voudrait Sarko !), sur la politique. Elle ne doit en aucune manière attenter à la dignité humaine, et plus encore de la Femme. Ouvrez les yeux et n’oubliez pas que derrière la burqua, il y a une idéologie totalitaire, fasciste, intolérante, brutale, assassine. Dans les années trente, on a, par aveuglement et lâcheté, laissé monter le nazisme. On sait ce qu’il en est résulté.

Rappelons le texte superbe de lucidité de Mme Elizabeth BADINTER :

« Je commencerai par rappeler un souvenir qui nous est sans doute commun : le choc ressenti la première fois que nous avons vu à la télévision, il y a à peine dix ans, les femmes fantômes d’Afghanistan. L’image de ces femmes enfermées dans leur burqa, un mot qui nous était à l’époque inconnu, est à tout jamais liée aux talibans, à la lapidation, à l’interdiction de l’école pour les fillettes, en bref à la pire condition féminine du globe – et, en ce domaine, la concurrence est féroce. Je n’aurais pas été plus choquée si j’avais vu des hommes promener leur femme en laisse.

Qui pouvait penser alors que des femmes oseraient revendiquer de se promener dans cette tenue dans les villes françaises ou que des hommes pourraient contraindre des femmes à la porter ? Franchement, personne. Qui pouvait penser alors que nous serions réunis aujourd’hui en nous demandant : que faire ? Quel que soit le nombre de femmes – 300 ou 3.000 -qui dissimulent leur visage en France, force est de constater qu’il n’y en avait pas une seule il y a quelques années, et le nombre ne fait rien à l’affaire. N’y en aurait-il qu’une qu’il faudrait se poser la question des principes ainsi remis en cause. Or, il s’agit précisément des idéaux du triptyque républicain : le port du voile intégral piétine littéralement les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.

Je ne m’appesantirai pas sur le principe bafoué de l’égalité des sexes, évoqué de nombreuses fois en tous lieux. À mes yeux, il n’est pas négociable, mais j’observe qu’il existe de l’égalité des sexes deux appréhensions opposées. L’une, la nôtre, celle des démocraties, est celle que l’on retrouve dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et que l’on peut résumer en quatre mots : mêmes droits, mêmes devoirs. Ici, la notion abstraite d’humanité l’emporte sur les différences biologiques, notamment sur la différence sexuelle. Puis il y a l’autre, celle des obscurantistes, celle aussi dont ont usé certains démocrates sincères, les naturalistes. Pour eux, droits et devoirs diffèrent selon les sexes ; les sexes sont égaux dans leurs différences. C’est le modèle de la complémentarité des sexes, où l’un est ce que l’autre n’est pas. L’idée fédératrice d’une humanité commune, d’une citoyenneté abstraite, n’a plus cours. Nos droits et nos devoirs sont différents, mais ils seraient équivalents. C’est une conception que j’ai toujours combattue, y compris quand c’était à l’avantage des femmes, par exemple lors du débat sur la parité.

S’agissant du principe de liberté auquel font appel certaines femmes qui portent le voile intégral, je souligne qu’à côté des « revendicatrices » qui s’expriment volontiers dans les médias, il y a toutes les autres, les soumises, les bâillonnées, celles que l’on ne pourra jamais entendre et en tout cas jamais entendre se plaindre. Autant dire que, déjà, les dés sont pipés : comme seules les premières s’expriment, on oublie les autres, on fait comme si elles n’existaient pas. J’ai même entendu dire au cours d’un débat que s’il en existe, de ces femmes opprimées, « elles n’ont qu’à s’adresser aux services sociaux ». La belle blague ! Comme si elles pouvaient effectivement aller se plaindre aux services sociaux – qui, d’ailleurs, n’en pourraient mais ! N’y aurait-il que très peu de femmes contraintes par leurs proches ou par des religieux radicaux qu’il faudrait leur porter secours. C’est à elles qu’il faut penser, et qu’il faut donner les moyens légaux de se libérer.

Venons-en aux « revendicatrices », qui en appellent à deux de nos libertés démocratiques : la liberté de se vêtir comme on le souhaite et la liberté de conscience. Personne ne songe à les empêcher de mettre les vêtements qu’elles veulent où elles veulent. Mais le visage n’est pas le corps et il n’y a pas, dans la civilisation occidentale, de vêtement du visage. Par ailleurs, la liberté qu’elles invoquent pour elles est complètement bafouée dans les banlieues pour celles qui sont nos sœurs, nos filles, et qui veulent vivre comme tout le monde. Vous le savez fort bien, de trop nombreuses jeunes filles sont interdites, en France, de robe et de jupe. Que fait-on pour elles ? Que fait-on pour que soit respectée, pour ce qui les concerne, la liberté de se vêtir comme elles l’entendent ? Ces jeunes filles sont déjà soumises à de multiples pressions de la part de leur environnement familial et social visant à ce qu’elles cachent leur corps sous des survêtements informes, sous peine d’être traitées de « putes » et pour éviter des agressions physiques.

Même si, à mes yeux, il y a une différence entre voile, niqab et burqa, comment ne pas comprendre que la multiplication du nombre de jeunes filles qui portent le voile a un impact croissant sur celles qui ne veulent pas le porter, et pour lesquelles le refus devient de plus en plus difficile ? Je me suis trouvée un jour avec Sihem Habchi, que vous venez d’entendre, au collège Françoise-Dolto, à Paris, là où avait été tourné le film Entre les murs, pour y engager un dialogue avec les collégiens, après que le film La journée de la jupe leur eut été projeté. Une poignée seulement des collégiennes présentes portait une jupe. Alors que, me tournant vers l’une des autres, d’origine maghrébine, je lui faisais valoir qu’elle pourrait en faire autant, j’ai entendu une réponse qui m’a épouvantée : « Les Françaises le peuvent, mais pas les Arabes ». Assis à ses côtés, un adolescent âgé sans doute de 14 ans a ajouté : « Chez nous, on met le voile, pas la jupe »…

Si, donc, on laisse le voile intégral se banaliser, il deviendra peu à peu, inévitablement, l’uniforme de la suprême pureté que l’on réclamera des jeunes filles et, à son tour, il gagnera progressivement des adeptes au sein des milieux les plus traditionnels où, évidemment, les jeunes filles ignorent leurs droits. Pour dire les choses brutalement, on prend la voie du : « la burqa, c’est mieux que le voile » – et alors il sera toujours plus difficile aux jeunes filles concernées de dire « non » au voile et de lui préférer la jupe. Or, si nous avons une liberté de se vêtir à défendre, c’est celle-là.

Au passage, à ceux qui disent que c’est à la loi du 15 mars 2004 « encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics » que l’on devrait la démultiplication des femmes voilées dans l’espace public, je leur dis qu’ils se trompent. Dans tous les États d’Europe on observe l’augmentation massive du port du voile alors même que ces pays ignorent la loi de 2004 et, dans les pays du Maghreb, on est frappé de voir chaque année des femmes voilées en nombre toujours plus grand – et de plus en plus rigoureusement voilées.

Les femmes sont instrumentalisées pour être l’étendard bien visible de l’offensive intégriste, des intégristes en tous points hostiles aux principes démocratiques de l’Occident et en particulier à l’égalité des sexes. Face à cela, devons-vous détourner le regard, mettre un mouchoir sur les principes chèrement acquis qui fondent notre « vivre ensemble » ?

Je rappellerai ensuite que, contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, la liberté de conscience et d’expression n’est pas complète en France. Nous combattons les idéologies destructrices que sont, par exemple, le nazisme, le racisme, l’antisémitisme. Nous combattons toutes les idéologies qui portent atteinte à la dignité humaine. Nous luttons contre les sectes qui, elles aussi, en appellent à la liberté de conscience, car nous considérons précisément qu’elles embrigadent les esprits, lesquels en perdent leur liberté de penser. D’ailleurs, tous ceux qui parviennent à s’arracher aux griffes des sectes reconnaissent ensuite qu’en leur sein ils n’avaient plus de volonté propre.

Or, le port du voile intégral est l’étendard des salafistes, considérés comme une secte offensive par la plupart des musulmans. Pourquoi ferions-nous une exception pour cette secte-là, qui prône une servitude volontaire conduisant à une sorte d’auto-mutilation civile par invisibilité sociale ? On aurait tort de comparer les femmes revêtues du voile intégral aux nonnes cloîtrées d’antan, car si ces religieuses étaient recluses et invisibles aux autres, les femmes dont nous parlons aujourd’hui sont souvent mariées, parfois mères de famille, et elles entendent s’imposer dans l’espace public sans identité, sans corps, sans peau, bref en ayant pris soin d’effacer tous les signes de l’humanité.

Je tiens enfin à souligner combien le port du voile intégral est contraire au principe de fraternité – ce principe fondamental auquel on a si peu souvent l’occasion de se référer – et, au-delà, au principe de civilité, du rapport à l’autre. Porter le voile intégral, c’est refuser absolument d’entrer en contact avec autrui ou, plus exactement, refuser la réciprocité : la femme ainsi vêtue s’arroge le droit de me voir mais me refuse le droit de la voir. Outre la violence symbolique de cette non réciprocité, je ne peux m’empêcher d’y voir l’expression d’une contradiction pathologique : d’une part, on refuse de montrer son visage au prétexte que l’on ne veut pas être l’objet de regards impurs – incidemment, c’est avoir une singulière vision des hommes que de penser que tout homme regardant une femme ne pense qu’à la violer -, d’autre part, on se livre à une véritable exhibition de soi, tout le monde fixant cet objet non identifié. En suscitant ainsi la curiosité, on attire des regards que l’on n’attirait peut-être pas quand on allait à visage découvert – bref, on devient un objet de fantasme.

Dans cette possibilité d’être regardée sans être vue et de regarder l’autre sans qu’il puisse vous voir, je perçois la satisfaction d’une triple jouissance perverse : la jouissance de la toute-puissance sur l’autre, la jouissance de l’exhibitionnisme et la jouissance du voyeurisme. Aussi, quand j’entends certaines femmes expliquer qu’ainsi vêtues elles se sentent mieux et qu’elles se sentent protégées – mais de quoi ? -, je veux bien les croire, mais je pense qu’il s’agit de femmes très malades et je ne crois pas que nous ayons à nous déterminer en fonction de leur pathologie.

En conclusion, il nous faut choisir entre deux libertés invoquées : doit-on respecter la liberté de se couvrir le visage en considérant que le voile intégral est un vêtement comme un autre, ou devons-nous au contraire protéger la liberté des plus faibles, celles qui n’ont pas le droit à la parole et qui, de facto, n’ont déjà plus le droit de se vêtir comme elles l’entendent ? Pour ma part, je ne vois pas dans le voile intégral un vêtement comme un autre et je considère que son port marque une rupture du pacte social, un refus d’intégration et un refus du dialogue et de la démocratie.

Enfin, si l’on ne fait rien, on abandonnera à leur sort toutes celles qui ne rêvent que de vivre comme tout le monde mais qui sont de plus en plus pressées de se soumettre au pouvoir religieux ou, pire encore, aux traditions. Nous avons toujours trop attendu pour lutter contre des pratiques traditionnelles insupportables, telles la polygamie ou l’excision. Nous devons rompre avec cette attitude relativiste, paresseuse et bien-pensante selon laquelle toutes les traditions sont respectables, alors qu’elles ne sont pas toutes respectables. Comme Descartes, mon maître, je suis profondément convaincue que nous devons nous plier aux us et coutumes du pays dans lequel nous vivons. On peut certes les faire évoluer, mais cela doit être collectivement et dans le respect du triptyque républicain. »

source : mediapart.fr

Nettoyer la rue Myrha? Facile…

Nul besoin du système « nettoyage des écuries d’Augias »…

Un peu de jugeote, de courage, et hop!!!

FDF

mercredi 7 juillet 2010

(Projet de tramway, pour la Goutte-d’Or)

(si vous avez un porc familier, n’hésitez pas à le promener)

( ouverture prochaine d’un élevage)

Merci à JP. S. pour ce clin d’oeil…

FDF

Mères méritantes médaillées: voir photo des mamans et lire le discours de Boumédienne…

On y va tout droit!!!  J’avais déjà publié cette info mais une petite piqûre de rappel ne nuit pas. Coupure de presse reçue par mail:

FDF

Médaille de la « Famille Française« ….

Les familles à l’honneur. Photo Martine Clément

Samedi après-midi, Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la Solidarité et à la Santé, a procédé à la remise des médailles de la Famille française, salle de Flore.
Créée en 1920 par décret, modifié le 28 octobre 1982, la médaille de la Famille française est « une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ».
C’est donc une façon de récompenser ces
mères méritantes qui, par leur dévouement et leur abnégation, ont su assumer leur rôle, même si ces mères, quant à elles, pensent qu’il n’y a là aucun mérite.
L’instruction des demandes est réalisée par l’UDAF qui diligente les enquêtes. Les médailles sont attribuées par décision du préfet, l’avis du sénateur-maire ayant été préalablement requis.
C’est ainsi que vingt et une mères, devant toutes les familles réunies, ont reçu leur médaille. Huit médailles d’argent (six ou sept enfants) :
Fatiha Benhalima, Fouzia Amezane, Fatima Boularess, Aïcha Hadj-Abderrahmane, Mama Lefdou, Fatima Loubbi, Rosaria Rutigliano, Aïcha Tasry.
Treize médailles de bronze (quatre ou cinq enfants) :
Saadia Ayar née Ayar, Saadia Ayar née Jabir, Medhia Bargaoui, Fatima Batta, Diane Brenot, Saâdia Brouzi, Fatima Et-Tellah, Nacéra Farsi, Fatima Haddache, Nathalie Lerbet, Zineb Oussghir, Stella-Cora Robert, Latifa Sabik.

Commentaire : L’invasion  continue de l’intérieur aussi ! quand on songe que la médaille de famille française a été créée en 1920 pour relancer la natalité Française après l’hécatombe de la grande guerre ! maintenant c’est de l’intérieur que notre survie est menacée, « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.
Houari Boumedienne  président algérien,  discours à l’ONU en 1974. »

La religion islamique tue l’intégration et favorise la violence en Allemagne.


Recu par mail:

Ce texte est la traduction d’un excellent résumé en allemand écrit par deux responsables d’une étude de grande envergure qui montre clairement les liens dangereux et irréfutables qu’il y a entre islam et violence, entre islam et manque d’intégration des jeunes Turcs en Allemagne. Ce que vous vouliez toujours savoir, voilà nos voisins Allemands qui arrivent à le chiffrer.

Le texte original ne contient pas les sous-titres, totalement neutres, que le traducteur (Pascal Hilout) a ajoutés ici


Religion, intégration et délinquance des jeunes en Allemagne

Christian Pfeiffer, Dirk Baier

Grâce à des fonds du Ministère fédéral de l’intérieur, le KFN, l’Institut de recherche en criminologie de Basse-saxe a pu réaliser un sondage représentatif auprès de presque 45.000 élèves des deux sexes. Il s’agissait d’élèves de la neuvième année scolaire (fin du premier cycle du secondaire). Ce sondage a été réalisé dans les années 2007/2008 au niveau national dans 61 villes et arrondissements.

Il s’agissait essentiellement de répondre à la question suivante : quels effets pouvaient avoir l’appartenance à une religion et le degré de religiosité personnelle sur les attitudes et les comportements des jeunes de 14 à 16 ans ?

Le degré de religiosité est cerné à l’aide de quatre indicateurs :

• Fréquence de la prière,

• Participation aux prières collectives à l’église, à la mosquée, au temple etc.

• Importance donnée par les personnes interrogées à la religion dans la vie quotidienne et puis

• Importance de la religion dans l’éducation reçue au sein de la famille.

Une religiosité plus prononcée chez les musulmans

Les réponses obtenues permettent de dire clairement qu’en Allemagne de l’Ouest 7,9% des jeunes n’appartiennent à aucune communauté religieuse. Ce taux atteint 75,8% en Allemagne de l’Est.

Parmi les jeunes qui appartiennent à une communauté religieuse, les chrétiens se déclarent à 29,9% non pratiquants (sans religiosité). Pour les adeptes d’autres confessions (bouddhisme, judaïsme etc.) ce sont 20,5% qui se déclarent non pratiquants. Par contre la « non-religiosité » tombe à 5,2% chez les jeunes se déclarant appartenir à la communauté musulmane.

Selon l’appartenance ethnique, la catégorie « pratiquant » respectivement « très pratiquant » varie entre 20 et 45% des jeunes chrétiens. Cela veut dire qu’ils prient au moins une fois par semaine, vont plusieurs fois par mois à l’Eglise et considèrent que la religion représente quelque chose d’important dans leur vie ou dans leur éducation familiale. Chez les jeunes d’une autre religion (bouddhisme, judaïsme etc.), ce taux s’élève à 54,5% et il atteint le taux très élevé de 71,2% chez les jeunes de confession musulmane.

Religion et intégration

C’est à l’aide de quatre indicateurs que nous avons mesuré l’influence de la religion sur l’intégration des jeunes migrants :

• L’usage de la langue allemande dans différents domaines de la vie,

• La part des amis allemands qu’ils ont,

• Le taux de ceux qui envisagent de continuer leurs études secondaires afin de passer baccalauréat,

• Le taux de ceux qui se considèrent eux-mêmes comme Allemands.

Les résultats de l’enquête font ressortir que, à tout point de vue, le petit groupe de jeunes migrants qui sont les mieux intégrés est constitué de ceux qui n’appartiennent à aucune communauté confessionnelle.

Ces jeunes s’orientent, par exemple, à passer le bac pour 41,2% d’entre eux, 62,9% d’entre eux ont des amis allemands et ils se sentent comme Allemands à 66,1%.

A l’évidence la simple appartenance à une communauté religieuse a comme effet de se mouvoir plutôt à l’intérieur des réseaux sociaux de sa propre ethnie et, en général, de moins s’ouvrir à son environnement allemand.

L’autre extrême est constitué de jeunes musulmans : ils ne sont que 15,8% à viser le baccalauréat, ne sont que 28,2% à avoir des amis allemands et se sentent à 21,6% comme Allemands. Les taux correspondants atteignent 27,5%, 58,7 et 57,4% chez les jeunes migrants chrétiens.

La différentiation en fonction du degré de religiosité indique que le taux d’intégration augmente légèrement chaque fois que cette religiosité augmente chez les migrants protestants et chez les adeptes d’autres religions (bouddhisme, judaïsme etc.).

Pour les jeunes catholiques on constate une légère baisse de l’intégration avec l’importance que prend la religion dans leur vie. Ce qui indique qu’une religiosité accrue, est partiellement accompagnée d’un repli sur sa propre ethnie.

Cette tendance apparaît encore de façon plus marquée chez les jeunes musulmans. Démontrons cela à l’exemple de jeunes Turcs : ils sont d’autant moins intégrés qu’ils sont plus attachés à leur religiosité. Les plus pratiquants des migrants turcs n’ont d’amis allemands qu’à 21,7%, ne sont que 11,5% à vouloir fréquenter le lycée et ne se sentent qu’à hauteur de 14,5% comme Allemands alors que 88,5% d’entre eux sont nés en Allemagne. Par contre, les jeunes d’origine turque qui ne sont pas pratiquants ont pour 43,5% d’entre eux des amis allemands, envisage d’arriver au bac pour 22,3% et se sentent à 51,3% comme des Allemands.


Religiosité et délinquance

Le rapport entre religiosité et délinquance des jeunes fait ressortir un tableau contrasté. Un résultat reste valable pour toutes les religions : plus les jeunes sont fortement ancrés dans leur foi, moins ils sont enclins à commettre des vols à l’étalage ou n’ont de problèmes d’alcool. Ceci est encore plus marquant chez les jeunes musulmans que chez les jeunes chrétiens. Mais c’est tout à fait la tendance contraire qui apparaît lorsqu’il s’agit de comportements violents. Pour les jeunes chrétiens une religiosité accrue est synonyme d’une baisse de la violence.

Pour les jeunes migrants, par exemple, si la part des auteurs de violence est de 21,8% pour les « non-pratiquants », elle tombe à 12,4% pour ceux qui sont « très pratiquants ». Comparativement, chez les jeunes des « autres religions » (bouddhisme, judaïsme etc.), ce taux passe de 26% à 8,5%.

Au contraire, chez les jeunes musulmans le lien entre religiosité et violence est totalement inversé : la religiosité est synonyme d’une montée de la violence. Le taux de 23,5% d’auteurs de violence, le plus élevé, est ici atteint chez les « très pratiquants ». Un taux de 19,6% se retrouvent chez les « peu pratiquants ». De plus, il faut remarquer qu’en comparaison avec les jeunes migrants chrétiens, le taux élevé qui pèse sur les jeunes musulmans est exclusivement du fait des mâles parmi eux. Aucune différence significative de comportement n’apparaît chez les filles.

Les facteurs explicatifs

Une première explication est fournie par les analyses multivariées qui tiennent compte de l’effet des facteurs d’influence que l’on contrôle simultanément. Ces analyses indiquent que chez les jeunes chrétiens, l’augmentation de la religiosité est accompagnée d’une diminution de trois facteurs qui renforcent la tendance à la violence, à savoir :

• la culture machiste, du mâle dominant

• le nombre d’amis délinquants et

• l’usage de médias avec des contenus violents.

Mais lorsqu’il s’agit de jeunes musulmans, la tendance est tout à fait inverse : plus ils sont ancrés dans leur foi, plus ils adhèrent aux normes machistes et plus ils préfèrent les médias à contenu violent. De plus, leur religiosité accrue s’accompagne d’un facteur à haut risque : ils ont plus de cinq délinquants comme amis. Ce qui différencie nettement les jeunes musulmans des jeunes chrétiens est justement le poids de ces facteurs qui renforcent la tendances à la violence : s’ils sont presque à égalité lorsqu’il ne sont pas pratiquants (24,6% respectivement 23,5%), le taux s’élève par contre à 27,% chez les pratiquants musulmans alors qu’il baisse pour atteindre 15,4% chez les pratiquants parmi les jeunes chrétiens.

Explications d’un expert en religion d’origine turque

Pour expliquer ces résultats, nous avons eu recours à une récente étude de Rauf Ceylan, expert scientifique en matière de religion. Il est d’origine turque. Son étude empirique présentait l’image de soi que relatent les imams (les clercs) turcs en Allemagne ainsi que leur activité professionnelle.

L’étude indique que la grande majorité de ces imams est employée uniquement pour un temps limité en Allemagne. Faute de connaissances en langue allemande, ils ne peuvent pas développer d’attitude constructive et positive à l’égard de la culture d’accueil. L’expérience de M. Ceylan permet de dire que l’éducation religieuse des jeunes musulmans que pratiquent ces imams renforce plutôt le repli communautaire au sein d’un islam conservateur et au sein de sa propre ethnie. Rauf Ceylan considère uniquement une minorité des professeurs de religion musulmane comme imams « intellectuellement offensifs » qui invitent les jeunes à s’engager dans une attitude positive à l’égard de la société allemande et à saisir les chances d’intégration qui leur sont offertes.

De plus, l’étude de Rauf Ceylan montre clairement que la grande majorité des imams considère la domination des mâles dans la famille et en société comme allant de soi et qu’elle fait partie intégrante des contenus de l’éducation islamique. C’est aussi à travers cela que se trouve renforcée chez les jeunes musulmans l’intériorisation de normes machistes et la préférence donnée aux médias à contenus violents.

lundi 5 juillet 2010, par Christian Pfeiffer et Dirk Baier



Abû Zayd est mort : hommage au « Soljenitsyne de l’islam ».

De même que le communisme eut ses dissidents ayant mis leur peau au bout de leurs idées, l’Islam abrite en ses terres des penseurs réformistes dont le courage force le respect. Car si critiquer les dogmes islamiques en Europe relève du courage, le faire dans les pays musulmans relève de l’héroisme. L’egyptien Abû Zayd est mort lundi dernier à 66 ans dans l’indifférence médiatique, révélant l’inculture de nos journalistes plus prompts à donner de larges tribunes à des imâms issus des Frères Musulmans (Le Figaro l’a encore démontré cette semaine avec Tariq Oubrou) qu’à servir de relais efficaces aux Lumières arabes.

Dans l’étude L’islamisation de la France (éditions de Bouillon), j’avais dressé le portrait de celui qui n’eut à la fin de sa vie que le choix de l’exil en Hollande afin de préserver sa sécurité :

« Le cas du penseur Abû  Zayd est un résumé à lui tout seul des crispations que suscitent l’école réformiste dans les milieux religieux . Egyptien né en 1943, il obtint sa maîtrise de langue et de littérature arabe à l’université du Caire en ayant choisi pour mémoire  l’interprétation rationnelle du Coran par les mutazilites[1] . Après avoir passé un doctorat consacré aussi aux études Coraniques, Abû  Zayd apprit l’anglais puis partit approfondir son cursus à l’université de Pennsylvanie de 1978 à 1979, grâce à une bourse de la fondation Ford. Il y étudia la linguistique, l’anthropologie la sociologie et l’herméneutique qui le prépareront à l’obtention d’une thèse (en 1985)  sanctionnée  par les félicitations du jury.

A l’université d’Osaka où il reste 4 ans afin d’enseigner la pensée arabe moderne, il met le temps à contribution pour écrire un de ses principaux ouvrages : « Le concept du texte. Etudes sur les sciences du Coran »[2]. Il entame enseuite la rédaction d’un second essai au titre évocateur « Critique du discours religieux » achevé en 1992. L’université du Caire récompense l’intellectuel en le promouvant au rang de professeur associé au département de langue et de littérature arabes à la faculté des arts. Mais la tranquillité est de courte durée. Rachid Benzine explique « Courageusement, il exprime ses critiques, ne craignant pas, notamment, de dénoncer l’hypocrisie de certains oulémas qui, dans les années 1980, tout en prétendant être les interprètes les plus dignes de la foi sur les questions islamiques, ont légitimé des sociétés d’investissement islamiques qui ont facturé un taux d’intérêt de 25%, ruinant ainsi toute une partie de l’épargne de la population pauvre égyptienne ».[3]

Cumulé à son hardiesse en matière d’approche critique du Coran, il n’en faudra pas moins pour que le professeur chargé de faire un rapport sur ses écrits, Imam d’une des principales mosquée du Caire et lié aux institutions financières critiquées, infléchisse les décisions de l’Université qui lui refusera sa titularisation. C’est alors qu’une gigantesque polémique d’échelle nationale s’étend dans la presse : ses adversaires conservateurs décident de lancer des poursuites judiciaires, rendues possible par la pénalisation égyptienne des idées hétérodoxes concernant l’islam. Le 14 juin 1995, Abû Zayd est déclaré apostat, les magistrats sur la base de la charia ordonnent qu’il soit séparé de sa femme, ce que la Cour de cassation approuvera en août 1996. Lui sont reprochés, outre des critiques d’Al Azhar et de l’idéologue Frère musulman Sayyed Qutb, la présentation du Coran  comme étant une œuvre écrite par des humains, l’interprétation de certains passages du Coran comme étant des métaphores, ainsi que l’usage de la raison critique. Reconnu apostat, des professeurs de l’université Al-Abû Zaydhar, « grand centre théologique de l’Egypte » précise Rachid Benzine, demandent sa condamnation à mort tout comme les milieux islamistes. En 1999, les tribunaux civils égyptiens condamnent également Abû Zayd à la peine de mort, alors qu’ils ne sont pas censés appliquer la charia, démontrant toute l’ambiguïté de la séparation des pouvoirs dans des pays islamiques. Le cas Abû Zayd n’est malheureusement pas une exception. Nawal al-Saadawii, écrivain militante de la cause féministe, comparue pour « hérésie » devant les tribunaux pénaux du Caire en 2001. Avant lui, ce fut à la fin des années 1980 ,Taha Hussein diplômé d’Al Azhar, qui après avoir étudié en France la pensée philosophique, écrit un livre On Pre-Islamic Poetry, critiquant la nature intouchable et révélée du Coran. Audacieux, il va jusqu’à remettre en cause le bien fondée de l’existence d’Al-Azhar qu’il juge obscurantiste, ce qui impliquera sa démission des institutions universitaires. Depuis les années soixante, une liste de 300 ouvrages ont été « mis à l’index » par l’Académie des recherches islamiques. »

Extrait tiré du chapître L’école réformiste libérale: l’ultime espoir de l’étude L’islamisation de la France, parue aux éditions Godefroy de Bouillon en 2006.

source : islamisation.fr


[1]Abou Zayd,  Rationalisme dans l’exégèse : Une étude de la question de la métaphore dans l’Ecriture selon les moutazilites, 1972

[2] Abû Zayd, Mafhûm al-Nass : Dirâsa fi Ulûm al-Qur’ân, Beyrouth,1990

[3] Rachid Benzine, Les nouveaux penseurs de l’islam,Albin Michel, 2004, p.186

Rien d’autre à faire? La Halde va s’autosaisir de la question des retraites des femmes…

le 08/07/2010

Le thème du racisme commence à s’user et fait rire la population… Le racisme anti-Blanc, c’est interdit d’en parler.  La Halde se rabat sur la retraite des femmes… Quelle déchéance. Mais il faut bien payer Jeannette Bougrab et ses ouailles… L’affaire des retraites tombe à pic…

FDF

La Halde va s'autosaisir de la question des retraites des femmes

La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) va s’autosaisir de la question des retraites des femmes, « premières victimes de discriminations dans le monde du travail » mais aussi « au moment de la retraite », a indiqué jeudi sa présidente.


// <![CDATA[
document.write('’);
// ]]>Click here to find out more!

La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) va s’autosaisir de la question des retraites des femmes, « premières victimes de discriminations dans le monde du travail » mais aussi « au moment de la retraite », a indiqué jeudi sa présidente.

« 76 % des bénéficaires du minimum vieillesse sont des femmes, leur pension moyenne est inférieure de près de 40% à celle des hommes. Plus on repousse l’âge légal, moins elles ont de chances d’avoir une pension à taux plein », a expliqué Jeannette Bougrab dans une interview aux Echos.

« Salaire inférieur à ceux des hommes à poste équivalent, temps partiel subi, interruption de carrière pour élever les enfants »: la présidente de la Halde rappelle que ces « inégalités criantes » commencent pendant les années d’activité professionnelle.

Mme Bougrab, nommée le 23 mars à la tête de la Halde, veut donc « regarder si des mesures de compensation transitoires ne pourraient pas être mises en place ».

« Comme Eric Woerth (ministre du Travail), je pense que c’est au moment de la vie professionnelle qu’il faut agir », estime Mme Bougrab, qui rappelle que « les inégalités de salaire et de carrière entre hommes et femmes auront encore des conséquences sur les pensions pendant des décennies ».

Parmi les pistes de réflexion qu’elle lance, l’ouverture des pensions de reversion aux couples pacsés ou un cumul du minimum vieillesse avec un revenu d’activité.

La présidente de la Halde indique avoir mis en place une commission de réflexion sur le sujet, où siègent notamment la philosophe Elisabeth Badinter, la député UMP de Moselle Marie-Jo Zimmermann, des représentants d’associations, et dont « la première tâche sera de faire des recommandations au gouvernement ».

Source: http://tinyurl.com/33hw3w2

En Seine-Saint-Denis, le Code de la route ne s’appliquera plus aux voyous ! (bis)

Eh oui, j’en parlais dans un récent billet… Le FN réagit, aussi; dommage qu’il n’y ai qu’eux… Qui ne dit rien consent, donc, les autres partis approuvent. Lamentable…
FDF

Le  8 Juillet 2010


COMMUNIQUE DE PRESSE D’ALEXANDRE SIMONNOT

Membre du Comité Central du Front National

Secrétaire Départemental de la Seine-Saint-Denis


« A peine nommé préfet de Seine-Saint-Denis, Monsieur Christian Lambert, le « super flic » de Nicolas Sarkozy vient de prendre une décision véritablement hallucinante : il demande aux policiers de ne plus poursuivre les conducteurs de deux-roues en infraction mais de seulement les « identifier ». Le prétexte est d’éviter les courses-poursuites jugées trop dangereuses.

Le Code de la route ne s’appliquera donc plus aux voyous.

Les honnêtes gens, victimes du harcèlement et de l’autophobie étatiques, qui sont traités comme des criminels dès qu’ils dépassent d’1 km/heure la vitesse autorisée, apprécieront très certainement cette clémence pour les vrais délinquants.

Cette décision du préfet démontre surtout son incapacité totale à résorber l’insécurité croissante en Seine-Saint-Denis. Insécurité due principalement à la politique d’immigration que le gouvernement poursuit, et au laxisme judiciaire auquel, par cette mesure scandaleuse, le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis collabore très efficacement. »

Alexandre Simonnot

06.62.34.28.19  simonnot.fn@gmail.com

Le politiquement correct: ça va, ça vient…

Sans commentaires…

FDF

Belphégor, le Louvre… Voilà où « ils » nous ont piqué l’idée de la burqa!

La burqa, c’est français! Nous en avons trouvé la preuve… Non, j’rigole…

FDF

07/07/2010

Les avancées du chantier du futur département des Arts de l'islam

Illustration du futur espace dédié au département des Arts de l’islam, au musée du Louvre (photo: Mario Bellini/Rudy Ricciotti).

Un immense trou boueux de 12 mètres. C’est l’état actuel de la cour Visconti, située côté Seine du musée du Louvre. Mais, d’ici fin 2011, plus précisément à la fin du ramadan de la même année, ce chantier en construction sera devenu le département des Arts de l’islam.

Sous une verrière signée du Français Rudy Ricciotti et de l’Italien Mario Bellini en forme de voile léger et lumineux, le département va déployer, sur 4.600 mètres carrés, les 13.000 pièces de la collection d’art islamique du musée. Un projet à hauteur de 98.5 millions d’euros, initié en 2003 par Jacques Chirac, qui entendait conforter la « vocation universelle » du musée le plus fréquenté au monde, et dont la première pierre a été posée par Nicolas Sarkozy il y a deux ans.

Technique identique à Ground Zero. (comme par hasard… FDF).

Des milliers de mètres cubes de terre ont été évacués. L’équipe de Gérard Le Goff, directeur général des travaux pour la maîtrise d’oeuvre, a creusé sous les ailes qui abritent les salles, où est exposé Le Sacre de Napoléon de David. Le tout avec des techniques très sophistiquées qui sont celles employées pour la reconstruction des fondations de Ground Zéro. Des colonnes ont été coulées dans le sol par injection de béton à très haute pression. Quant aux fondations, elles ont été consolidées et les collections sont ainsi restées en place.

Un voile en guise de toit

En ce qui concerne la verrière, la réalisation relève d’un véritable défi technique et esthétique. « Ce voile, rêvé il y a cinq ans, doit à présent devenir réel et ce n’est pas facile du tout », a confié l’architecte italien Mario Bellini. Le vitrage comprendra 1.600 triangles, tous légèrement différents les uns des autres, afin de créer un effet d’ondulation. Au-dessus, deux couches de peau en aluminium : la première au ton chaud, entre le vert et le rouge, devrait produire l’iridescence prévue ; la seconde, plus fine, devrait donner à l’ensemble une teinte dorée, le but étant de donner à ce voile un aspect léger et délicat, malgré les 1,20 mètre d’épaisseur de la verrière.

Un outil fabuleux pour « présenter cette très belle collection dans son ampleur » et témoigner de « la place lumineuse de ces civilisations », souligne Henri Loyrette, directeur du Louvre, qui y voit aussi un double geste « artistique et politique ».

Rassurez-vous: le patrimoine français s’enrichit…

FDF

Source: http://tinyurl.com/2bzl7xy

Islam, burqa et terrorisme…

07/07/2010

Ceux qui prétendent qu’il ne faut pas associer islam et terrorisme devraient suggérer à certains groupes terroristes de changer leur nom…Et que dire de ceux qui associent burqa et terrorisme…

Somaliennes-burqa

Des Somaliennes armées pendant une manifestation organisée par les shebab près de Mogadiscio, le 5 juillet 2010 (source : AFP)

_______________________________________

MOGADISCIO

De violents affrontements entre insurgés islamistes et forces gouvermentales mais aussi entre factions rivales ont éclaté dans la capitale somalienne Mogadiscio, faisant au moins 16 morts, ont déclaré mardi des responsables et témoins.

Les Shebab, qui ont fait allégeance à Al-Qaïda, ont promis de renverser le gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier 2009. Ils se sont alliés au groupe du Hezb al-Islam pour lancer en mai 2009 une grande offensive que les forces du président Ahmed et de l’Unisom n’ont pas réussi à repousser

Source : AFP, 5 juillet 2010

Via: http://tinyurl.com/2dnuaxe

Devoir de mémoire: Cinquième anniversaire des attentats islamistes à Londres…

mercredi 7 juillet 2010


Il y a cinq ans Londres était secouée par une série d’attentats perpétrés par des jihadistes britanniques qui ont causé la mort de 52 personnes et blessé plus de 700.  Ne faisons pas comme les médias.  N’oublions pas les victimes.  Pensons à elles et à leurs familles.

Source: CIF Watch (Remembering the Victims of Islamist Terror)

Et ça continue …

– Daily Telegraph: We have not learnt the lesson of the July 7 suicide bombing, par Douglas Murray.

Soumission du préfet de Seine Saint Denis devant la racaille. Qui va nous défendre?

Encore une victoire pour la racaille qui va d’en donner à coeur joie. Je plains ce préfet qui s’agenouille, sous des prétextes futiles, devant. C’est beau, la France; ce sont les sous-merdes qui vont faire la loi… Et après, on va chasser les milices armées qui forcément commencent à émerger de la terre de France.

FDF

Fin des poursuites de mini-motos (93)

07/07/2010

Le préfet de Seine-Saint-Denis a demandé aux policiers du département de ne pas poursuivre les conducteurs de deux roues, du genre des mini-motos ou des quads, mais plutôt de les identifier pour les interpeller ultérieurement, a-t-on appris aujourd’hui auprès de la préfecture.

L’objectif est d’éviter les accidents lors de ces courses-poursuites. Le préfet Christian Lambert a recommandé aux services de police de la Seine-Saint-Denis d’identifier les conducteurs de ces deux roues, de les interpeller ultérieurement, et de rechercher et saisir ces véhicules, notamment lors des opérations de police dans les immeubles.
Vingt-cinq deux roues (véhicules volés, quads, mini-motos…) ont ainsi été saisis en juin, selon la préfecture.

Comme les quads non-immatriculés, les mini-motos sont interdites de circulation sur la voie publique. De plus, en mai 2008, le parlement avait renforcé la législation en matière de vente et d’utilisation des mini-motos.

Très prisées par les jeunes, particulièrement lors des beaux jours, les mini-motos excèdent souvent les riverains pour les nuisances sonores qu’elles engendrent et sont régulièrement à l’origine d’accidents.

Source: http://tinyurl.com/23vaxzs