Francaisdefrance's Blog

29/06/2010

Le champion des « cireurs de pompes » est…

…François Fillon!

Et oui, encore lui! Décidément, il a droit à tous les honneurs ces derniers temps… Mais pas tous les égards du peuple de France, certainement. Mais bon; c’est lui qui voit…

FDF

28 juin 2010

François Fillon inaugure une mosquée : le Front National riposte vivement

Et nous pouvons nous en réjouir ! Le premier ministre cire les pompes des musulmans de France en déclarant que « les musulmans en France sont trop souvent victimes de discrimination, les autorités françaises étant toutefois résolues à livrer une bataille sans compromis à tous ceux qui enfreignent les principes fondamentaux de la République ».

L’occupation illégale de la Goutte d’Or pour la prière, ce n’est pas enfreindre « les principes fondamentaux de la République » par hasard ? Bref…

Le Front National (FN) n’a pas attendu très longtemps pour réagir. D’abord étonné de voir un haut responsable politique inaugurer un lieu de culte (du jamais vu depuis le Second Empire d’après le FN), le parti de Jean-Marie Le Pen réclame « (…) la stricte observance des principes de la laïcité française face à la pression de groupes politico-religieux tentant d’obtenir de la République l’application de la Charia ».

Source: http://tinyurl.com/235jjws

Humour Flamand sur « l’apéro-saucisson » à Paris…

Humour belge (flamand) !

Paraît que ça marche également dans le métro de Bruxelles quand il est bondé et qu’on aimerait avoir une place assise !

Mme Ribéry: cette photo n’a pas été médiatisée; allez savoir pourquoi…

Vendredi 25 juin 2010

Ces français qui ne sont que des français de papiers. Affligeant.

Récemment cocufiée par son mari converti à l’islam et en conséquence, susceptible d’être lapidé par les lois de sa religion, Mme Franck Bilal Ribery ne craint pas d’insulter les supporters en débarquant en Afrique du Sud pour soutenir son homme, le fameux  » pilier  » de l’équipe de France.

On aurait pu imaginer, qu’à défaut d’aimer la France, elle aurait eu un peu de décence compte tenu du fait que son voyage était payé par la fédération française.

On aurait pu imaginer que par simple politesse et discrétion  celle-ci se présente aux journaliste présents avec une image sympathique de soutien à tous les supporters soutenant la France !  Ce ne fût pas son choix.

Alors, on l’imagine cette « dame » de France,  revêtu du tee shirt algérien en compagnie des autres femmes des joueurs. Qui sait aussi, on suppose les rires de ces dames devant cette provocation manifeste.

Quoiqu’il en soit, voici une photo qui n’a pas fait le tour de vos journaux télévisés.


Une photo qui aurait dû être montrée à monsieur dix millions d’euros pour trois neurones bilal Ribéry lorsqu’il se disait triste pour la France dans un pauvre vocabulaire. Cet homme est pitoyable. Mais il est riche. Ne le plaignons, il ne l’emportera pas au paradis d’Allah.

Mais sa femme ? Pourquoi cette attitude ? Aurait-elle voulu faire un pieds de nez à son mari qui lui a fait porter des cornes à la face du monde footballistique et singulièrement algériens.

Voici le mailot qu’elle portait:



Dans tous les cas, elle représente bien aux yeux des français, une bonne Française… bien de chez eux ! Et c’est bien ça le plus désolant. Je fais partie de ceux qui ne croit pas que l’on puisse avoir deux patrie. Même si le pays des ancêtre peut être un pays particulier. La patrie, c’est celle qui vous a tout donné.

Kennedy disait : ne te pose pas la question de ce que la patrie te doit mais ce que toi tu dois à la patrie ! Manifestement, il y a des français de papiers qui considèrent clairement qu’ils ne sont pas français et le disent d’une façon claire. Dont acte.

Source: Gérard Brazon

Voilée de Nantes: la conductrice se dit victime du « délit de sale gueule »…

Faut déjà en tenir une sacré couche, là. Sa gueule, on ne pouvait pas la voir puisqu’elle était voilée. Ils (et elles) essayeront tout pour nous emmerder. A nous de réagir; mais de façon concrète, pas comme la justice qui semble oublier l’affaire… Cette voilée et son muzz-mac, ils sont poursuivis pour bien d’autres choses beaucoup plus graves… Vous vous souvenez? Escroquerie aux aides sociales… Ce qui veut dire qu’ils vivent (et bien) à nos crochets… Ils feraient mieux de se faire oublier et de quitter notre France par voie de justice avec « armes » et marmaille. Médias, faites votre boulot!

FDF

28/06/2010

« L’automobiliste verbalisée pour avoir conduit voilée début avril à Nantes a été victime d’un « délit de sale gueule » du policier qui l’a contrôlée, a dit son avocat lors de l’audience devant le tribunal de police.

Sandrine Mouleres est l’une des quatre compagnes de Liès Hebbadj, ce commerçant musulman de Rezé (Loire-Atlantique) mis en examen le 9 juin pour « fraudes aux prestations sociales » », « escroqueries », « travail dissimulé » et « aide au séjour irrégulier d’étrangers ».

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui accusait ce père de quinze enfants de « polygamie », avait réclamé la déchéance de sa nationalité française après la médiatisation de la contravention de 22 euros pour conduite avec niqab infligée à celle que Liès Hebbadj qualifie de « maîtresse ».

Celle-ci devrait être mise en examen d’ici la fin de la semaine, dans le cadre de l’enquête sur les fraudes aux prestations sociales.

« Rien, dans le code de la route, n’interdit le port du voile au volant », a plaidé lundi Jean-Michel Pollono, qui a demandé au tribunal de police d’annuler la procédure. « Pour moi, il y a délit de sale gueule. »

« Le niqab n’est pas pire que le casque des pilotes de Formule 1, qui tournent à 320 km/h sur les circuits et qui peuvent pourtant regarder dans leurs rétroviseurs », a-t-il dit.

Le tribunal de police a mis sa décision en délibéré au 13 décembre.

« Je suis aussi une maman, j’emmène mes enfants à l’école et au sport », s’est défendue Sandrine Mouleres, 32 ans, qui s’est présentée voilée et gantée à la barre. « Je ne prendrais pas des risques inutiles pour eux, pour moi et pour autrui en réduisant mon champ de vision. »

Selon les deux policiers à l’origine du contrôle, le niqab limitait le champ de vision latéral de Sandrine Mouleres, en ne suivant pas les mouvements du visage.

« Elle est contrainte de faire de larges mouvements de la tête, à droite et à gauche et de haut en bas », a déclaré le brigadier qui l’a verbalisée lors de son audition. « Il est évident qu’elle n’aurait pas pu voir un piéton ou un vélo arrivant par derrière. »

La contravention dressée le 2 avril par les policiers s’appuie sur l’article R. 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les maneuvres qui lui incombent ».

« Ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par le nombre ou la position des passagers, par les objets transportés ou par l’apposition d’objets non transparents sur les vitres », précise le code de la route. »

Source: http://tinyurl.com/2ee35fn

Rigueur et austérité: Dès août, des radars moins signalés…

« De la rigueur, des efforts », nous demande le Gouvernement… Apparemment, ça va se faire sans qu’on se force… Et là, il ne s’agit QUE des radars… Taxes et augmentations diverses vont suivre. Bientôt; très bientôt… Un bon point: nous n’aurons plus d' »efforts » à faire. Ca vient tout seul… Au niveau des radars, le problème sera qu’il faudra payer les PV… Avec quoi?

FDF


28/06/2010

Les appareils ne seront plus tous précédés d’un panneau et des zones entières vont être placées sous surveillance.

« Lors des grands chassés-croisés de l’été, des «zones radar» – un concept totalement nouveau pour les automobilistes – vont être testées sur les routes. C’est en août que ce dispositif doit être mis en place. L’idée est de placer les conducteurs «sous surveillance», sans qu’ils sachent où se cache la machine.

À ce jour, l’appareil permettant de flasher le contrevenant est annoncé par une pancarte installée 400 mètres en amont. Dorénavant, l’automobiliste sera seulement averti qu’il entre dans une zone de deux kilomètres équipée d’un ou plusieurs radars.

Ces nouvelles zones verront le jour au fur et à mesure de l’installation des 800 nouvelles machines de répression prévue jusqu’en 2012. Mais pas seulement. Des portions de routes ou d’autoroutes où se trouvent déjà des radars, fixes ou mobiles, vont être transformées en «zones radar». Les préfets doivent d’ailleurs indiquer aux services de l’État les emplacements stratégiques, souvent les plus accidentogènes. Ainsi, deux systèmes d’information – l’un précis et l’autre plus évasif – vont cohabiter sur les routes. De quoi perturber le conducteur et l’inciter à lever le pied.

Ce procédé d’information, volontairement moins précis, avait été annoncé en février par le premier ministre, François Fillon, lors du dernier comité interministériel à la sécurité routière (CISR). Un décret est en préparation. Par ailleurs, le message précis devant figurer sur ces nouveaux panneaux donne lieu à d’ultimes arbitrages avant que la fabrication de ces derniers soit lancée.

Avec cette nouvelle signalisation, qui responsabilise davantage le conducteur, le gouvernement espère continuer à faire fléchir la courbe des morts sur les routes. Un objectif qui, on le sait, est fragile. L’année 2009 s’est en effet achevée avec un recul du nombre de personnes décédées assez limité : 4 262 contre 4 275 en 2008. Depuis, toutefois, la situation s’est nettement améliorée. Les cinq premiers mois de l’année, comparés à la même période de 2009, ont même été marqués par une baisse historique de près de 9 % : 142 vies ont été sauvées.

Vies épargnées

Du côté des associations luttant contre les violences routières, on se félicite de ce nouveau dispositif. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, soutient tout système créant l’effet de surprise. Elle se félicite d’ailleurs qu’une circulaire du 16 avril dernier, émanant de la Délégation interministérielle à la sécurité routière, demande aux préfets de ne plus signaler les radars mobiles.

Pour l’heure, un autre dispositif est dans les cartons du gouvernement : les radars «tronçons». Cent de ces appareils contrôlant le temps de parcours moyen sur une distance de quelques kilomètres seront déployés à partir de 2011. Eux aussi devraient participer à la baisse de la mortalité sur nos routes, comme cela a été constaté dans des pays qui s’en sont déjà équipés. Parmi eux : l’Allemagne, l’Italie et la Norvège.

Les vies épargnées n’empêchent pas l’hostilité grandissante contre cette politique des radars. Nombre d’élus, toutes tendances confondues, souhaitent qu’on stoppe la multiplication de ces appareils. Un sondage réalisé en avril par les instituts Ipsos et CSA indique que 72 % des Français considèrent que la répression routière a atteint son seuil d’intolérance et s’opposent à un durcissement. Telle n’est pas, pour l’heure, l’orientation prise par le gouvernement. »

Source: http://tinyurl.com/26xmkga

Quartiers « sensibles »: l’islam radical s’y fond, sournoisement mais sûrement…

Couverture d’un CD. Remarquez le coran, en bas à droite, dans la main de la nanazislamiste…

Ce n’est pas un scoop mais, pour celles et ceux qui n’ont pas encore ouvert les yeux… Là, on peut constater que islam radical et racaille des banlieues sont très proches… La violence engendre la violence…

FDF


27/06/2010

Même minoritaire, l’islam radical s’implante dans les quartiers sensibles…

La montée en puissance en France du tabligh et du salafisme, deux courants prônant un islam rigoriste, pose des difficultés aussi bien aux pouvoirs publics qu’aux autres responsables musulmans

Au début, lorsqu’il est devenu imam à Guyancourt (Yvelines), « tout se passait bien » pour Abdellali Mamoune. Ses relations avec le président de l’association gérant la mosquée, un « Algérien modéré», étaient cordiales. Puis, petit à petit, un noyau de jeunes hommes barbus, vêtus d’un kamis (longue tunique au col boutonné) à mi-mollet et mâchonnant des bâtons de siwak – avec lequel la tradition musulmane rapporte que le Prophète se « brossait les dents » –, s’est mis à le contester, omniprésent à la prière quotidienne. « Normal, ils ne travaillent pas. »

Aujourd’hui évincé, le jeune imam n’a pas de mots assez durs contre les salafis, ces jeunes « sans formation, qui ne parlent que le français et ne connaissent donc rien à la religion sauf les fatwas venues d’Arabie saoudite ». Tout juste leur reconnaît-il un certain « pacifisme » – « Je n’en ai jamais vu un lever la main ». Mais pour le reste, le tableau est très défavorable : « froids, distants », ils font preuve d’un « mépris incroyable » pour tous ceux qui ne portent pas la barbe au point de refuser de serrer la main aux autres fidèles de la mosquée…

En quelques mois, avec leur discours simpliste et leur image d’hommes pieux, les salafis de Guyancourt ont réussi à s’attirer quelques sympathies. Lors de la dernière assemblée générale de l’association, ils ont emporté la majorité et exclu l’imam. Résultat : alors que la mosquée devait démarrer des travaux d’agrandissement, « le maire a tout bloqué », déplore Abdellali Mamoune.

Un discours simpliste qui séduit des jeunes « plutôt en rupture »

Un schéma que connaissent bien les spécialistes de l’islam, notamment au ministère de l’intérieur. Comme les élus et les habitants des banlieues sensibles, ils constatent le développement – même s’ils restent extrêmement minoritaires – des deux courants de l’islam radical présents en France : le tabligh (appelé aussi en France Foi et Pratique) et le salafisme. « Tous deux ont un point commun : une lecture littéraliste de l’islam, note Samir Amghar, chercheur à l’EHESS. Mais pour le reste, les facteurs sociaux et historiques de leur essor sont très différents. »

Organisation reconnue – l’un de ses responsables siège au Conseil français du culte musulman –, le tabligh est axé sur la prédication de masse. Extérieurement, un « tablighi » ressemble à s’y méprendre à un salafi. « De fait, le tabligh a une vision très normative des rapports hommes-femmes et de la manière dont ces dernières doivent se vêtir. Certains sont convaincus que les femmes doivent être intégralement voilées, confirme le sociologue Omero Marongiu, mais d’autres accepteront d’y renoncer pour ne pas choquer la société. »

Rien de tel pour les salafis qui rejettent en bloc le monde qui les entoure, constitué de « mécréants ». Regroupée en réseaux autour de leaders charismatiques, la mouvance salafiste s’est d’ailleurs développée ces dernières années en partie aux dépens du tabligh qu’elle accuse d’être « rentré dans le rang », note Samir Amghar.

L’amalgame de discours simpliste et de radicalité séduit des jeunes « plutôt en rupture, désireux de plus de normativité », comme l’a bien étudié Omero Marongiu. Ils rechignent à « reprendre des études, s’engager politiquement ou à prier la nuit » comme l’exigent d’autres courants de l’islam, dénonce de son côté Abdellali Mamoune. Celui-ci poursuit : « Le seul courant où il ne faut rien faire, c’est le salafisme. Il ne faut pas se raser, pas voter, pas parler aux médias, pas construire des mosquées ou des écoles : tout ça, ce sont des innovations (bidaa) et donc c’est interdit. Leur seule obligation, c’est de prier à la mosquée. »

Le ministère s’inquiète du basculement des mosquées dans les mains des salafistes

Les spécialistes s’accordent à penser que le tabligh, qui a connu son heure de gloire dans les années 1990, recrute désormais beaucoup moins que la mouvance salafiste. Dans un contexte de vieillissement des anciennes équipes dirigeantes, composées souvent d’anciens ouvriers maghrébins, le ministère de l’intérieur s’inquiète notamment du basculement de plusieurs mosquées dans les mains des salafistes : à Guyancourt donc, mais aussi à Dreux (Eure-et-Loir), Longjumeau (Essonne), Trappes (Yvelines)… Ailleurs, des pressions se font sentir.

Claire de Galembert, qui a étudié pour le CNRS les relations entre communautés musulmanes et municipalités dans les Yvelines, estime que l’argument religieux est plutôt utilisé en appoint « par des jeunes qui voient dans la mosquée l’un des rares moyens d’acquérir une petite notabilité dans la communauté ».

Samir Amghar nuance lui aussi : « En un sens, c’est inquiétant, mais cela révèle aussi une installation de la part des salafistes : ils doivent se constituer en associations, discuter avec les maires… » Pour le chercheur, pas de doute, l’institutionnalisation est la suite logique pour la mouvance salafiste, « comme en Grande-Bretagne ».

« Pour ces jeunes en quête d’identité, cette posture radicale est une manière de se valoriser »

Mais « devenir salaf est une démarche individuelle », rappelle Claire de Galembert : « Pour ces jeunes en quête d’identité, cette posture religieuse radicale est une manière de se valoriser. » Il ne faudrait donc pas voir derrière leur essor un projet organisé. Omero Marongiu l’a d’ailleurs constaté : plusieurs « microcosmes salafistes locaux » se revendiquant chacun d’un cheikh saoudien différent peuvent entretenir de solides antagonismes…

« Si l’on se contente de compter combien ils tiennent de mosquées, on ne comprend pas la nature du mouvement », confirme un autre spécialiste de la question, pour qui « la question est plutôt de savoir combien de salles de prière les salafistes influencent, en se maintenant dans cette posture critique. »

Du fait de cette absence de toute structure, les responsables musulmans, mais aussi élus et préfets ont du mal à contrer la mouvance salafiste. Car le phénomène pose problème aux musulmans eux-mêmes. Très directement concerné, l’imam Abdellali Mamoune appelle ainsi de ses vœux la création – avec le soutien de l’État – d’un conseil de savants musulmans français capable de rendre des avis juridiques adaptés au contexte local. Pour couper l’herbe sous le pied des cheikhs saoudiens sans cesse sollicités par les salafis.

La solution ne convainc pas Ahmed Jaballah, fondateur d’un institut islamique de formation à la théologie et à l’arabe (l’Institut européen des sciences humaines, IESH) à Saint-Denis. « Dans l’islam , toute autorité n’a d’autorité que sur ceux qui veulent bien la suivre », rappelle celui qui a tout de même posé, à l’intérieur de son établissement, quelques règles strictes pour contrôler les jeunes influencés par le salafisme : les étudiantes s’y découvrent le visage et acceptent le principe de la mixité des cours.

Mais les règles applicables dans un établissement d’enseignement ne le sont pas dans une mosquée, par définition lieu de prière ouvert à tous. La solution ne peut donc résider que dans l’application de la réglementation déjà en vigueur : répression des troubles à l’ordre public, et respect des règlements intérieurs dans tous les lieux d’accueil du public.

Aux policiers et fonctionnaires territoriaux auxquels il propose des formations, Omero Marongiu martèle la même chose : « Pas besoin d’une loi. Dès lors qu’il existe un règlement impliquant qu’une personne soit reconnaissable, il faut être très ferme et exiger qu’une femme enlève son voile intégral. Si l’on ouvre une brèche, les gens s’y engouffrent. »

Source: http://tinyurl.com/28pm9xa

ORAN… 5 JUILLET 1962. Le génocide.

« J’écris dans ce pays que le sang défigure qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. » (Louis Aragon« François la Terreur »)

Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s’éveillaient dans les rumeurs d’une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler. Et la fête continuait… tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère, un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l’aérogare.

Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l’ALN dans Oran. Or, rien de ce qu’on avait craint ne s’était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n’y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l’ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : « Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L’ALN est présente à Oran. Pas question d’égorgements. Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure que celle que vous connaissiez auparavant ! »

De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu’il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s’était engagé à ce que les réjouissances algériennes ne débordent pas en ville européenne. Pourquoi dans ce cas là s’inquiéter plus que de coutume ? La fête marquant la célébration de l’indépendance  algérienne pouvait commencer…

Cependant, dès l’aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s’étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d’autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n’était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir par téléphone les amis et la famille de ses craintes.

Place Jeanne d’Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d’Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu’elle accrocha à l’épée que Jeanne d’Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse. Il n’y avait plus de France en Algérie, il n’y avait plus de pucelle Française. L’Algérie appartenait aux Algériens !

A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s’était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s’établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C’était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : « C’est l’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus !» entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant « OAS, OAS, OAS ! »

De ce rassemblement qui se devait – aux dires de Katz – être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions – y compris sur la foule – aux cris de « OAS assassins ! Sus à l’OAS ! »

Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l’état-major de Katz) et l’hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d’hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l’Algérie n’eût jamais connu.

Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l’horreur seront franchies. Des centaines d’Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d’enfants éclateront contre les murs comme des noix, des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ; des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ; le sang se répandra en nappes tandis qu’au village nègre, les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d’abattoir.

Comment pardonner, 48 ans après l’horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l’étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n’en perdions jamais le souvenir !

Très vite, les Européens qui ne s’attendaient pas à ce déferlement de violence furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu’horreurs et abominations.

Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d’humanité… Ce n’était plus qu’une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent. La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.

Pendant ce temps, l’armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d’apprécier la situation. D’après le rapport des sentinelles, sur la seule place d’Armes, il y avait au moins vingt cadavres d’Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le « boucher d’Oran » – ainsi l’avaient surnommé les Oranais – crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l’ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !… et le drapeau français fut amené pour ne pas exciter davantage la multitude.

Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l’armée française, en proie à la terreur, tentaient d’y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.

C’était l’épouvante parmi eux. « Mais que fait l’armée, que fait l’armée ? » disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : « Oranais, Oranaises, n’écoutez pas ceux qui vous mententL’armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ». C’était, les 26, 27 et 28 juin 1962 ! (sous-entendu, l’OAS).

Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, « les valeureux soldats de la libération », et d’autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d’Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux « convois de la mort » prenaient la direction d’Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c’était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : « La France n’oubliera jamais l’Algérie. Sa main sera toujours là pour l’aider»… « Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ? Vous avez la garantie d’un traitement  privilégié ».

Il  est vrai que le Ministre n’avait pas précisé de quel traitement il s’agirait !… Et aujourd’hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C’était le colonialisme et la génération nouvelle qu’on allait détruire, voilà tout. Alors, qu’importait qu’on saignât les enfants et qu’on ouvrît le ventre des mères, qu’on arrachât les tripes des suppliciés et qu’on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes…

A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d’un convoi de camions se fit entendre. C’était la gendarmerie mobile, l’âme damnée du Général Katz qui prenait position. Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut… mais il était trop tard.

Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l’apocalypse.

Pourquoi cette intervention s’était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l’Algérie française, leur trop grande fidélité à l’OAS ?

Où était passé le Capitaine Bakhti, l’homme fort, l’homme de confiance de Katz, qui avait déclaré le 3 juillet qu’il n’était pas question d’égorgement ?

La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s’attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz « de ne pas bouger, de laisser faire ». Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité – même quand il s’agissait d’assassiner ou de laisser assassiner des Français ! – à la recherche constante d’une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude.  Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c’est que l’ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s’était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.

Cependant dans la cité meurtrie, l’angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s’abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d’heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s’en dégageait. On en refusa bientôt l’entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.

Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s’échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L’on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d’une main maladroite, l’on pouvait lire : « Les boyaux des Français »… Et toujours cette liesse, et toujours ces cris « Mort aux Chrétiens ! »… Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n’obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu’ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants.

José CASTANO

joseph.castano0508@orange.fr

Pour ces malheureux, la mort était la seule délivrance…

« Viens ô Mort et emporte mon cœur

Ecoute-moi t’appeler sans gémir

La terre ne veut plus me porter

Et le ciel est lourd de douleur »

Richard Scheid

« En songeant à la paix, les Français ont fait preuve d’un monstrueux égoïsme. L’Histoire ne saurait leur pardonner leur silence et leur implacable inaction face aux appels désespérés de ceux que l’on menait joyeusement à l’abattoir pour y être suspendus vivants par le palais ou dans les chaudrons pour y être ébouillantés. » (Henry Tanner – Journal New York Times – USA)

«Je vais casser ma pipe et je ne serai pas mécontent. Car j’ai trop aimé la France pour accepter ce qu’elle est devenue » (« Mon dernier round » Marcel Bigeard)

Le tribunal déclare illégale la mosquée d’Alfortville !

Lundi 28 juin 2010

Blason - La mosquée d'Alfortville déclarée illégale

(…) Tout commence en octobre 2006, quand le conseil municipal de la ville décide d’allouer des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice d’une association algérienne. Son coût ne passe pas inaperçu : plus de 700.000 €. Après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace associatif projeté ressemble curieusement à un lieu de culte : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le tribunal administratif. Quatre ans plus tard, se fondant sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), ce dernier vient de juger que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux.

« Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune » explique Catherine de Rasilly, conseillère municipale sans étiquette, à l’origine de la plainte déposée contre le projet. « Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte », juge l’élue, avant de conclure : « Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. » Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale.

(…) Réné Rouquet, le député maire (PS) d’Alfortville. (…)

« Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

(…) Direction l’église Notre-Dame (…) Les musulmans qui vivent ici ont besoin d’avoir des lieux de culte décents, qui ne soient pas des garages », reconnaît Pierre-Edouard Le Nail, le curé de l’église. (…) Je pense qu’il est nécessaire de redéfinir les règles du jeu pour l’ensemble des communautés. La laïcité impose, de temps en temps, des critères trop stricts, trop bornés », juge le prêtre. (…)

Source : http://www.francesoir.fr/religion/alfortville-la-mosquee-declaree-illegale

Dès le jeudi 28 décembre 2006, les patriotes lançaient une action (pas encore appelée SITA à l’époque) contre cette mosquée d’Alfortville :


Consulter l’action

Depuis 2006, l’action étant toujours en ligne (et bien placée lors d’une recherche « mosquée Alfortville ») forcément un « certain nombre » d’internautes a participé, donc forcément, par le simple truchement du hasard, un « certain nombre » de ces courriers ancètres de SITA est arrivé sur le bureau d’un « certain nombre » de conseillers municipaux, majorité et opposition confondus.

Nul doute que ce « certain nombre » de courriers à joué un rôle, aussi minime soit-il, dans la prise de conscience des plus courageux élus municipaux non-socialistes et contribué à leur décision de saisir le tribunal administratif.

Les liens essentiels de l’action étant encore à jour, les élus socialistes étant toujours aussi bornés et à plat-ventre devant l’islam (on n’en attendait pas moins d’eux…), vous pouvez sans hésiter participer de nouveau à cette action.

Quelques petites corrections manuelles s’imposent cependant du fait… :

– que la mosquée est maintenant construite

– et que l’indigne député-maire socialiste Réné Rouquet à déclaré « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

Par conséquent :

– Barrer le paragraphe La mosquée est actuellement en construction, rue de Nice, mais pour cacher que c’en est une, le permis de construire proclame le mensonge officiel de construction d’un « équipement de quartier ».

– Sous la mention « Ils sont morts de trouille… », entourer grassement, ou surligner, le paragraphe complet

Et ils ont bien raison, sauf qu’ils se trompent de cause. C’est de la réaction des Français dont ils devraient avoir peur, et pas seulement à cause des élections, car il n’y a nul besoin d’être musulman ou assimilé pour se livrer à des exactions. Pour l’instant ce ne sont que des têtes de porcs qui, de loin en loin, balisent certains chantiers de mosquée, comme à Belfort. La révolution de 1789 a cependant montré que, de proche en proche, ce pouvait être d’autres têtes de cochons n’ayant pas balisé à temps, qui, au final, pouvaient servir de décoration.

puis rajouter à la suite, en rouge sanglant, « parce que » suivi de la citation de l’indigne député-maire socialiste Réné Rouquet « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

Cela devrait amener tous les élus qui recevront ce courrier à réfléchir sur leur avenir… et donc celui de leur mosquée.

Une nouvelle cible s’est auto-designée à votre juste courroux : Pierre-Edouard Le Nail, le curé de l’église Notre Dame d’Alfortville

Vous trouverez son adresse postale sur l’annuaire pagesjaunes.fr en recherchant Quoi, Qui paroisse notre dame Alfortville.

Source :sitamnesty

28/06/2010

L’islam a « fait » beaucoup d’esclaves que les autres « religions »…

Reçu par mail:

« Quand on sait que pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d’esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l’ouest à travers l’Atlantique, et que l’esclavage dont on été victimes les chrétiens et européens de la part des barbaresques musulmans est supérieur à celui subit par les africains via les colonies d’Amérique, ont peut se demander le but et la signification des repentances  coloniales ou esclavagistes dont on nous bassine et manipule à longueur d’articles de discours ou d’émissions médiatiques…. (voir en PJ la traduction de l’étude réalisée par le professeur Robert C. Davis)   L’histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent
Avec un peu d’efforts, il est possible d’imaginer les Européens se préoccupant de l’esclavage autant que les Noirs.   Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n’y aurait pas d’excuses rampantes pour les Croisades, peu d’immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l’Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l’Union Européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l’excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

L’histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent


Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.

Présenté par Thomas Jackson

Dans son exposé instructif sur l’esclavage barbaresque, Robert C. Davis remarque que les historiens américains ont étudié tous les aspects de l’esclavage des Africains par les Blancs mais ont largement ignoré l’esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [Esclaves chrétiens, maîtres musulmans] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof. Davis nomme «l’autre esclavage», qui s’épanouit durant approximativement la même période que le trafic trans-atlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d’aujourd’hui, l’esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu’il joue chez les Noirs, mais pas parce qu’il fut un problème de courte durée ou sans importance. L’histoire de l’esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l’esclavage américain. Le Prof. Davis, qui enseigne l’histoire sociale italienne à l’Université d’Etat de l’Ohio, projette une lumière perçante sur ce coin fascinant mais négligé de l’histoire.

Un commerce en gros


La côte barbaresque, qui s’étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d’une industrie florissante de rapt d’êtres humains depuis 1500 jusqu’à 1800 environ. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu’une résistance symbolique.

Le trafic trans-atlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d’avoir été expulsés d’Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.

«Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens»,

écrit le Prof. Davis. Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d’esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l’ouest à travers l’Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d’énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L’Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n’est qu’à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu’elle n’avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l’invasion.

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance. Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l’Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu’on disait pouvoir «troquer un chrétien pour un oignon». L’Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu’il «pleuvait des chrétiens sur Alger».

Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

L’apparition d’une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l’intérieur des terres, vidant les régions côtières. En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l’Adriatique et débarqua à Fracaville (Francavilla al mare ; Province d Chieti ; Abruzzes). Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l’évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu’à Serracapriola (Abruzzes).

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n’était pas toujours une bonne stratégie:

«Plus d’une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [capitaine des corsaires] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris.»

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d’un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans: 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644. Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d’Ischia et de Procida, presque dans l’embouchure de la baie de Naples, d’où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens «paisibles et encore nus dans leur lit». Cette pratique donna naissance à l’expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, «pris par les Turcs», ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

La prédation constante faisait un terrible nombre de victimes. Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d’avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, ou ne prenaient la mer qu’en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l’explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle

«la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s’étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers».

C’est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continuât sans obstacles. Le Prof. Davis pense que la piraterie conduisit l’Espagne et surtout l’Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs:

«Du moins pour l’Ibérie et l’Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu’elles avaient été durant les époques dorées antérieures.»

Certains pirates arabes étaient d’habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu’à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu’en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs. Nous pensons que l’Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l’époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l’estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.



La vie sous le fouet


Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d’esclaves blancs. A la différence de leurs victimes, les navires corsaires avaient deux moyens de propulsion: les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu’ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l’attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n’importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

A l’approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s’habiller aussi pauvrement que possible, dans l’espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s’étaient pas déguisés en chrétiens.

Si les pirates étaient à court d’esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d’atteindre le port.

Dès l’arrivée en Afrique du Nord, c’était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d’eux et que les enfants puissent les couvrir d’ordures. Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu’ils n’étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s’ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d’évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d’oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d’un captif pour voir s’il pourrait survivre à un dur régime d’esclave.

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d’esclaves comme une forme d’impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. A la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou «bains», ainsi que les magasins d’esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l’identité masculine.

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d’imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n’avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l’instrument d’encouragement favori du conducteur d’esclaves, un pénis de bœuf allongé ou «nerf de bœuf». Il n’y avait presque aucun espoir d’évasion ou de secours; le travail d’un esclave de galère était de se tuer à la tâche — principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui — et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagne et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C’était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n’avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d’affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

D’autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l’esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaire. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l’ordre de revenir avec une certaine quantité d’argent le soir sous peine d’être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d’environ 20% sur le prix d’achat. Quoi qu’ils fassent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d’une cheville, et étaient chargés d’une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l’intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril: la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

Le Prof. Davis remarque qu’il n’y avait aucun obstacle à la cruauté:

«Il n’y avait pas de force équivalente pour protéger l’esclave de la violence de son maître: pas de lois locales contre la cruauté, pas d’opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des Etats étrangers».

Les esclaves n’étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu’un maître leur infligeait.

Le Prof. Davis note que «tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici». La punition favorite était la bastonnade, par lequel un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu’à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d’hommes en automates. Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu’il n’y avait aucun intérêt à s’en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu’à la mort et achetaient des remplaçants.

Le système d’esclavage n’était cependant pas entièrement sans humanité. Les esclaves recevaient habituellement congé le vendredi. De même, quand les hommes du bagne étaient au port, ils avaient une heure ou deux de temps libre chaque jour entre la fin du travail et avant que les portes du bagne ne soient fermées pour la nuit. Durant ce temps, les esclaves pouvaient travailler pour une paie, mais ils ne pouvaient pas garder tout l’argent qu’ils gagnaient. Même les esclaves du bagne étaient taxés d’une somme pour leurs logements sales et leur nourriture rance.

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C’était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et — plus important — de recevoir l’extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu’il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n’avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d’entretien des prêtres des bagnos.

Pour quelques-uns, l’esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers — en particulier celui de constructeur de navire — étaient si recherchés qu’un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagne réussirent à exploiter l’hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l’alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnes et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

Une manière d’alléger le poids de l’esclavage était de «prendre le turban» et de se convertir à l’islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d’un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d’esclave. L’un des travaux des prêtres des bagnes était d’empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d’esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l’esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu’elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d’un esclave.

Rançon et rachat


Pour les esclaves, l’évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d’hommes qu’il n’avait plus assez d’espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C’était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu’un à partir de l’Afrique du Nord, mais c’était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n’avaient généralement pas d’argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu’un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu’après être passés par l’épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s’ils le faisaient, il n’y avait pas d’argent pour une rançon.

La majorité des esclaves dépendait donc de l’œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l’argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l’inscription «Pour la récupération des pauvres esclaves», et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l’argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n’y avait jamais assez d’argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en-dehors des murs des villes.

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l’un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l’époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d’esclaves pour souligner les tourments qu’ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D’après les archives de l’époque, beaucoup d’esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s’ils avaient passé beaucoup d’années en captivité.

Combien d’esclaves?


Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l’Atlantique, mais qu’il n’y a pas eu d’effort semblable pour connaître l’ampleur de l’esclavage en Méditerranée. Il n’est pas facile d’obtenir un compte fiable — les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d’archives — mais au cours de dix années de recherches le Prof. Davis a développé une méthode d’estimation.

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelques 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d’usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l’excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.

Par un certain nombre de sources, le Prof. Davis estime donc que le taux de décès était d’environ 20% par an. Les esclaves n’avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures. Sa conclusion: «Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu’à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque». Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d’Amérique du Nord et, plus tard, dans les Etats-Unis.

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic. Le Prof. Davis explique qu’à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu’il y eut une reprise de l’esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C’est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles «vers les rivages de Tripoli» dans l’hymne de la marine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Tripoli La Guerre de Tripoli (en anglais Tripolitan War) (1801–1805) aussi appelée la Première guerre barbaresque (First Barbary War), guerre de la côte des Barbaresques (Barbary Coast War) fut la toute première guerre engagée par les États-Unis d’Amérique après leur indépendance et la première des deux guerres qu’ils menèrent contre les états du Maghreb, alors connus sous le nom d’états barbaresques, qu’étaient le sultanat indépendant du Maroc et les 3 régences d’Alger, de Tunis et de Tripoli, provinces, mais dans les faits quasi-indépendantes, de l’Empire ottoman.

http://en.wikipedia.org/wiki/Second_Barbary_War The Second Barbary War (1815), also known as the Algerine or Algerian War) was the second of two wars fought between the United States and the Ottoman Empire’s North African regencies of Algiers, Tripoli, and Tunis, known collectively as the Barbary States. Although the war between the Barbary States and the US ended in 1815, the international dispute would effectively be ended the following year, but then not by the United States, rather Great Britain and the Netherlands. The war brought to an end to the American practice of paying tribute to the pirate states and was one of the events marking the beginning of the end of the age of piracy in that region, which had been rampant in the days of Ottoman domination (16th–18th centuries). Within decades, European powers built ever more sophisticated and expensive ships which the Barbary pirates could not match in numbers or technology.

Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagne.

Pourquoi y a-t-il si peu d’intérêt pour l’esclavage en Méditerranée alors que l’érudition et la réflexion sur l’esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l’explique le Prof. Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec «le récit maître de l’impérialisme européen». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

Le Prof. Davis remarque aussi que l’expérience européenne de l’asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d’un autre thème gauchiste favori: que l’esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l’établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale. Ce n’est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L’esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

Avec un peu d’efforts, il est possible d’imaginer les Européens se préoccupant de l’esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n’y aurait pas d’excuses rampantes pour les Croisades, peu d’immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l’Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l’Union Européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l’excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé. »


Trad. Arjuna.

Le dhimmi du jour est…

… A nouveau: François Fillon !


Fillon inaugure une mosquée pour reconquérir (les voix) de la communauté musulmane. (Photo AFP)

François Fillon a inauguré lundi une mosquée en région parisienne, une première dans l’histoire de la République et un geste fort pour tenter de rassurer la communauté musulmane échaudée par les débats sur l’identité nationale et le voile intégral.

Entre dattes et thé à la menthe, plusieurs centaines de personnes, dont les principaux responsables de l’islam de France, avaient été réunis à la grande mosquée Al Ihsan d’Argenteuil, ancien garage Renault de 3.000 mètres carrés qui a conservé ses rampes d’accès automobiles, en plus, désormais, d’un minaret.

Absent de taille, le ministre de l’Intérieur et des cultes, Brice Hortefeux, pourtant annoncé. Selon Matignon, c’est à la demande du Premier ministre que ce dernier a préféré plancher sur le dossier des collectivités territoriales, en discussion lundi soir au Sénat.

Une défection jugée « stupéfiante » par le maire socialiste d’Argenteuil Philippe Doucet, qui y a aussitôt vu la marque du « discrédit » qui touche le ministre de l’Intérieur depuis sa condamnation début juin à 750 euros d’amende pour « injure raciale » après des propos sur les Arabes, un jugement dont il a fait appel…

Suite et source: http://tinyurl.com/2fb89vx

Suisse: les hélvètes ont dit non aux minarets. Les muzz contestent, tu penses…

… Mais d’une façon « citoyenne »… Ils s’adaptent à tout, ces muzz, sauf à ce qu’on ne cède pas à leur islamisation de l’Occident. Ils invoquent les « Droits de l’Homme » maintenant.

FDF


27/06/2010

Après la votation sur les minarets, les musulmans ont choisi une réponse citoyenne.

« L’interdiction par référendum de la construction de minarets a suscité plusieurs recours devant la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg

Les Suisses avaient créé la surprise, le 29 novembre dernier, en votant à une large majorité (57,5 %) l’interdiction de la construction de minarets dans le pays, contredisant ainsi tous les sondages ayant précédé le référendum. Sur les 26 cantons du pays, seuls quatre avaient répondu négativement à la question populaire lancée par l’UDC (Union démocratique du centre, parti de droite populiste).

Cette votation intervenait après la demande de construction d’un minaret dans la petite commune de Wangen bei Olten, au sud de Berne. Une large majorité des 4 500 habitants de cette localité avait empêché la réalisation du projet en signant une pétition, avant qu’un tribunal ne lève l’interdiction. L’UDC avait alors surfé sur la polémique en proposant un référendum national.

Mis à part l’extrême droite en France, en Autriche, et quelques hommes politiques italiens, le rejet suisse avait été réprouvé dans les autres pays européens, ainsi que dans les pays arabes. Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi appela même à la guerre sainte (djihad) contre la Suisse en février dernier.

Depuis novembre, aucune nouvelle mosquée n’a vu le jour sur le territoire helvète. Une seule demande a été faite récemment. Elle concernait la construction d’un centre culturel intégrant une mosquée. Elle a été rejetée – sans lien, selon les autorités, avec le référendum d’il y a sept mois.

« Au lieu de manifester, ils s’adressent à la justice »

Chez les Suisses musulmans, le résultat de la votation ne semble pas avoir provoqué de grand bouleversement. Sur une population de 7,5 millions d’habitants, la Suisse compte 400 000 musulmans, dont 50 000 pratiquants, ce qui fait de l’islam le deuxième ensemble religieux du pays après les religions chrétiennes.

« Même s’il y a eu quelques signes de repli identitaire au lendemain du référendum, ce dernier n’a pas changé le comportement des musulmans dans leurs pratiques religieuses quotidiennes », explique Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cernam) de Genève.

Au lendemain du référendum, plusieurs recours avaient été déposés auprès de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, dont un par l’ancien porte-parole de la mosquée de Genève, Hafid Ouardiri. Ils ont récemment été jugés recevables.

« Ces recours montrent que les Suisses musulmans privilégient une démarche citoyenne. Au lieu de manifester, ils s’adressent à la justice », analyse Hasni Abadi. Les parlementaires du Conseil de l’Europe ont, de leur côté, publié mercredi dernier une recommandation demandant à la Suisse d’abroger l’interdiction de construire des minarets, qui, selon leur texte, « discrimine des communautés musulmanes ».

Source: http://tinyurl.com/2ftk7md

Pour vos longues soirées d’hiver, au lieu de vous emplir de choucroute…

La dernière trouvaille des muzz pour occuper leurs nichées. Colorier des mosquées. Si ça, ce n’est pas de l’endoctrinement… Et si ça ne plait pas aux enfants (ce qui m’étonnerait…) nous avons un jeu excellent à leur proposer:


FDF

Lu sur un blog muzz: (http://tinyurl.com/288453e)

27 juin 2010

Colorier votre mosquée

Nous partageons avec vous et vos enfants cette mosquée et la Kaaba à colorier. Cela leur permettra d’allier jeux ludiques et l’ouverture de leurs curiosités vers les lieux de culte.

la mosquée coloriage w1024 h1024 400x389 Colorier votre mosquée

source – version imprimable

Mekkah coloriage w1024 h1024 342x400 Colorier votre mosquée

source – version imprimable

Question pétition, les muzz ne sont pas en reste… Impressionnant.

Et dire que NOS élus font des pieds et des mains pour leur construire A NOS FRAIS leur mosquées, écoles coraniques et autres lieux de prêche de la haine contre l’Occident… Quelques exemples de pétitions muzz circulant sur le net… J’ai volontairement atomisé les liens permettant de signer… Pourquoi?…

FDF


ENTRETENUS PAR LA FRANCE

INACTIFS POUR LA FRANCE PROFESSIONNELLEMENT

SURINVESTIS CONTRE LES JUIFS

et LES INFIDELES NON MUSULMANS

ILS PREPARENT LA GUERRE MONDIALE SANS OBSTACLE

Merci la France !


Pour protester contre l’admission d’Israel à l’OCDE

« Israël est sur le point d’être admis au sein de l’OCDE (organisation pour la coopération et le développement économique). Bien que le gouvernement israélien ne respecte pas les critères d’intégration au sein de ce club « exclusif », l’organisation a annoncé en janvier 2010 qu’elle validerait l’adhésion d’Israël cette année (décision attendue en Mai).

L’adhésion d’un nouvel état membre nécessite cependant l’unanimité au sein de l’OCDE. Il suffit donc de l’opposition d’un seul pays pour stopper l’intégration d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte les standards en matière de droit de l’homme international. Israël ne doit pas être autorisé à devenir membre de l’OCDE tant qu’il n’appliquera pas les recommandations Goldstone.

Nous rassemblons le maximum de signatures possibles pour protester contre l’intégration d’Israël au sein de l’OCDE. Elles seront déposées auprès du Conseil de l’OCDE lors de sa réunion du 11 mai 2010 ainsi qu’à la réunion ministérielle des 28 et 29 mai 2010.

Vous pouvez soutenir cette action en signant la pétition ci-dessous, et en la faisant suivre à vos amis et collègues.

Le comité national palestinien BDS appelle les citoyens et gouvernements des pays membres de l’OCDE à repousser la candidature d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte la loi internationale, les droits de l’homme du peuple Palestinien et applique les valeurs fondamentales proclamées par les membres de l’OCDE.

Pourquoi devons-nous stopper Israël :

1. L’adhésion au sein de l’OCDE récompensera Israël pour ses crimes de guerre et ses violations des lois internationales.

2. L’OCDE a admis qu’Israël ne respectait pas l’un des engagements clé pour devenir membre de l’organisation, en incluant les colonies dans son rapport économique. En acceptant Israël, l’OCDE donnera son approbation officielle à l’occupation illégale des territoires occupés palestiniens et syriens.

2… Pour exiger une enquête sur le meurtre de Said Bourarach

Saïd Bourarach, un père de famille d’origine marocaine, a été sauvagement lynché, mercredi 31 mars, dans l’exercice de ses fonctions de vigile, par au moins six personnes, aux abords du canal de l’Ourq.
Nous dénonçons le peu d’émotion manifesté par les pouvoirs publics, pour un tel crime. Cela, de toute évidence, s’expliquant par l’origine de la victime mais aussi par celle supposée ou réelle de ses agresseurs. Ainsi, il est de notoriété publique que si Saïd avait eu la bonne couleur de peau ou la religion correspondant à celle du « corps français traditionnel », les pouvoirs publics, s’agissant de l’assassinat d’un agent de sécurité, se seraient précipités à son chevet.
Par ailleurs, plus de quatre versions différentes de l’assassinat de Saïd ont été livrées depuis ce jour.
Plus grave, certains journaux ont cru bon se faire les porte-paroles des tueurs, qui, au nombre de six, ont prétendu n’avoir fait que se défendre contre un homme, seul, qui aurait tenu à leur encontre des propos anti-sémites.
On tente de ternir la mémoire de la victime , par des accusations infamantes pour couvrir le ou les responsables. Celles ci, relayées, sans un début de preuve par certains médias, offensent gravement la mémoire de Saïd Bourarach et insultent sa famille.
Nous en avons assez d’enterrer les nôtres de la sorte, du mépris et du déni de justice.
Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur le meurtre de Saïd Bourarach, quels qu’en soient les auteurs. Nous exigeons également que des excuses publiques soient présentées à sa famille par tous ceux qui ont relayé les fausses accusations d’antisémitisme proférées par ses meurtriers. Mais aussi qu’un hommage public lui soit rendu, comme à tout agent de sécurité tombé dans l’exercice de ses fonctions, de la part des autorités locales et nationales.
Nous nous battons contre le silence justice pour Saïd justice, pour nos frères, justice pour nous enfants de la patrie !!


3… Pour exiger la démission de Hassan Chalghoumi ( Pour en finir avec l’infiltration des politiques et sionistes dans le culte musulman )

Par cette pétition nationale, nous dénonçons donc de manière ferme, cette ingérence des politiques dans les affaires du culte musulman et nous leur rappelons que dans notre pays le vivre ensemble se nourrit du respect des confessions y compris l’islam, des valeurs et des croyances des Français sans distinction aucune.

Et eu égard à leur devoir de neutralité, nous exigeons donc des autorités politiques de notre pays, qu’elles observent les limites que la loi de 1905 leur impose, et qu’elles laissent les musulmans que nous sommes régler les affaires de leur culte comme ils l’entendent. Si Mr Chalghoumi présentait les qualités voulues pour les représentants politiques et les organisations sionistes de ce pays, qui l’ont savamment propulsé au rang de « représentant national » de la communauté musulmane, il n’a cependant jamais possédé aucune légitimité auprès des musulmans et encore moins depuis ces dernières semaines durant lesquelles, ces derniers ont pu le voir sous son véritable jour ! C’est pourquoi à travers cette pétition, nous demandons donc sa démission ou sa destitution par ceux qui l’ont posé à la tête de l’association culturelle des musulmans de Drancy.

L’affaire de la mosquée Drancy doit être considérée comme le signal d’alarme que notre communauté doit se donner les moyens de prendre son futur en mains.


4..Moi aussi je participe au boycott des produits israéliens, inculpez-moi !

Suivant l’exemple de Serge Grossvak, qui s’est adressé au ministre français de  la justice après les propos mensongers qu’elle a tenus à un dîner du CRIF, pour lui dire « Moi aussi je participe au boycott des produits israéliens, inculpez-moi ! »
Nous devons être nombreux à refuser la criminalisation de cette action salutaire.

Signez la pétition sur


5..Appel à la mobilisation citoyenne  contre une nouvelle loi islamophobe !

Il appartient aux musulmans de France, et à eux-seuls, de réformer leurs pratiques et leurs discours, de manière autonome. C’est le sens d’une laïcité républicaine, basée sur la neutralité religieuse de l’Etat, condition préalable et indispensable à la libre expression des consciences individuelles. Rompre cet équilibre laïc serait attentatoire à notre Constitution. Légiférer en la matière constituerait un dévoiement de la souveraineté nationale.


6….SIGNER LA PETITTION POUR LA DISSOLUTION DE LA LDJ

SIGNER LA PETITTION POUR LA DISSOLUTION DE LA Ligue de Défense Juive

John Bastardi-Daumont, avocat, est venu spécialement de Nice, pour annoncer le lancement, par un groupe d’avocats, d’une pétition exigeant la dissolution de la LDJ et pour nous demander de la signer massivement sur le site :xxx



7…..Pétition de Tariq Ramadan pour la Cause Palestinienne

Mouvement Global de Résistance Non Violente à la politique extrémiste et violente de l’État d’Israël


8…Crimes de guerre à Gaza ; la pétition internationale remise aux Nations unies

Forte de plus de 52 500 signatures (dont des signatures papiers) émanant de 118 pays, au 13 janvier 2010, la pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, demande la mise en place d’ un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza.

Un premier envoi au Président de l’Assemblée générale des Nations unies a été fait à l’occasion de la session de septembre 2009.

Un an après l’attaque sauvage contre Gaza, il faut poursuivre la mobilisation et continuer à signer et faire signer le plus largement possible la pétition (un deuxième envoi sera effectué).

Il faut mettre fin à l’impunité des criminels de guerre israéliens (c’était aussi l’un des objectifs de la Marche de la Liberté pour Gaza) !

Rendez-vous au bas de cet article.

Dans un courrier accompagnant cet envoi, Jean Claude Lefort, président de l’AFPS en a appelé à M. D’Escoto, président de l’Assemblée qui s’achève (et à son successeur). Ce qu’avait également fait le président de la Coordination européenne des comités et associations pour la Palestine (accréditée auprès des Nations unies), M. Pierre Galand. Ils ont demandé instamment que les Nations unies, garantes du droit international qui régit les nations qui se réclament de la démocratie, prennent les mesures pour imposer ce droit international et établissent la recherche et la poursuite judiciaire des soldats ou décideurs israéliens qui ont commis des crimes de guerre à Gaza.

Néanmoins, les signatures doivent se poursuivre, afin de maintenir et renforcer la pression pour que le droit international s’applique et que les crimes de guerre israéliens ne restent pas plus longtemps impunis.

Continuons donc à signer et faire signer le plus largement possible la pétition internationale que vous trouverez ci-dessous, sous la lettre adressée à M. d’Escoto.


9… Pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre sionistes, notamment à Gaza

As salam aleykoum,

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies…

Parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947…

Parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève…

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales.

Nous, citoyens du monde, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !

Nous demandons solennellement

que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons

- L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

- La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

- L’application obligatoire des résolutions de l’ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l’État d’Israël tant qu’il ne respectera pas les résolutions de l’ONU.


10…  La loi interdisant le port de Signes religieux à l’école !

Cette loi de 2004 à conduit « à la stigmatisation du foulard islamique et provoqué l’intolérance religieuse contre les femmes qui le portent en dehors de l’école, à l’université ou sur leur lieu de travail ». ( Ambassadeur de l’ONU )

La loi française interdisant à l’école le port de signes religieux, dont le foulard islamique a été la cible de nombreuses critiques mercredi devant le Conseil des droits de l’Homme, qui procédait à l’examen périodique de la situation en France. Le Haut commissariat aux droits de l’Homme a rappelé dans son rapport devant le Conseil que le rapporteur spécial de l’ONU pour la liberté de religion avait critiqué la législation française en estimant qu’elle avait conduit

« à la stigmatisation du foulard islamique et provoqué l’intolérance religieuse contre les femmes qui le portent en dehors de l’école, à l’université ou sur leur lieu de travail ».

L’ambassadeur de France pour les droits de l’Homme, François Zimeray, s’est déclaré « surpris par l’impact symbolique » de la loi interdisant à l’école « les signes religieux ostensibles ». Cette loi entrée en vigueur en 2004 a  » provoqué » des tensions au sein même des différentes Communautés Religieuses de France.

Une Chrétienne n’aurait pas le droit de porter une croix autour du cou,un juif ne pourrait porter la Kippa et une musulmane privée de son voile !

De nouvelles lois plus strict sont prévu pour l’hiver2009 et cela sans prendre contacts avec aucune Institution religieuse .NOUS SOMMES DANS UN ETAT DE DROIT, la liberté de culte est une réalité qui est tout à fait légitime de défendre .


« Emeutes » à Toronto au G8: un véhicule de police incendié et un manifestant blessé.

Filed under: racaille,résistance — francaisdefrance @ 15:30
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Reçu par mail:

Voilà ce que la presse canadienne nomme une émeute… Un véhicule de police incendié et un manifestant blessé… L’horreur, quoi. Invitons ces journalistes quelques temps dans nos charmantes zones de non-droit… Où les forces de l’ordre ont des consignes pour ne pas faire peur à la racaille. La Légion, vite!

FDF

Remarque d’un résistant: (Une raison à cela, la trouille de nos politiques qui interdisent aux forces de l’ordre de riposter en conséquence ! Nos Policiers et Gendarmes sont enchaînés et doivent se contenter de subir. C’est ce qui confirme que le pouvoir n’attend qu’une chose, que le peuple prenne les choses en mains). Ca vient, ça vient…

Lire:

« Je viens de visionner les scènes de ce que la presse canadienne qualifie « d’émeutes » en ce qui concerne les manifestations qui ont accompagné la réunion du G8 de ce samedi 26 juin 2010.
Cette « émeute » ne se serait soldée que par un véhicule de police incendié et un manifestant blessé.
Doit on mettre ce résultat sur l’efficacité de la police canadienne si on le compare aux évènements qui ravagent régulièrement les banlieues françaises?
Je ne crois pas, car pour les avoir approchés et questionnés je pense que l’équipement et l’entrainement des forces de l’ordre françaises vaut largement ceux de leurs homologues canadiens et je serai même tenté de dire qu’ils sont meilleurs notamment au niveau de certaines unités d’intervention telles nos CDI.
Alors d’où provient cette différence? Pourquoi à Villiers le Bel (95) en 2007, 100 CRS ont été gravement blessés, plusieurs cars basculés, etc..
Il m’arrive d’observer attentivement les manifestants français dans les vidéos. Ce sont pour la plupart ce que la presse française appelle pudiquement des « jeunes » afin de ne pas tomber sur le coup de la loi interdisant de désigner leur origine.
J’ai toujours été frappé par leur grande agilité dans leurs déplacements ultra rapides. Tels nos commandos de choc, ils agissent en équipes soudées pour, en quelques secondes seulement, défoncer vitres et pare brise d’un véhicule pour ensuite y mettre le feu.
On observe que ces petits groupes sont coordonnés dans les actions, car ils disparaissent soudain ici pour réapparaître plus loin sans qu’il y ait vraiment affrontement direct avec les forces de l’ordre, rendues de la sorte inefficaces. En effet, une charge en carré est sans effet dès lors que les actions des « jeunes » bondissants sont multiples, rapides, disparates et coordonnées.
Les jets de bouteilles incendiaires, de pièces de fer ou de fonte, de poubelles, de mobilier urbain, sur les forces de l’ordre sont le plus souvent le fait d’individus isolés qui cristallisent l’attention des chefs de section, tandis que de très nombreuses détériorations graves s’effectuent par ailleurs.
Dès lors les policiers qui tentent de poursuivre tel ou tel petit groupe, se trouvent vite dépourvus tant le groupe s’est évanoui dans la nature et se retrouvent souvent pris dans une souricière tel que ce fut le cas par exemple à Villiers le Bel : choix de la rue (étroite) et attaque simultanée par chaque extrémité.
A observer les faits, tout se passe comme si les « jeunes » en question avaient reçu un entrainement particulièrement poussé au combat de rue, coordonné, organisé,  avec harcellement, attaque, regroupement et fuite, conduisant chaque fois aux dégâts considérables que nous connaissons.
Disposition que l’on n’observe pas dans « l’émeute » de Toronto.
Votre avis? »

Résistance républicaine : opération « non au halal »

juin 28, 2010

Nous reprenons ici l’action de Christine Tasin initiée sur son blog:

http://christinetasin.over-blog.fr/article-resistance-republicaine-operation-non-au-tout-halal-52959506.html

Trop c’est trop. Partout se multiplient les ventes de produits halal et uniquement halal, les  barbecues halal, organisés par des municipalités, tant qu’à faire, pourtant garantes a priori de la séparation du public et du privé seul domaine où la religion doit avoir droit de cité.

C’est ainsi que, peu à peu, on habitue les habitants de ce pays à trouver normal de consommer de la viande d’animaux tués de façon abominable pour complaire à une tradition barbare et moyennageuse, de financer les mosquées qui sont seules habilitées à estampiller halal les viandes en prélevant leur dîme au passage et de suivre, que cela leur plaise ou pas, quelle que soit leur confession, quelle que soit leur croyance, un rite correspondant à la charia musulmane, qui s’impose ainsi peu à peu à tous.

Trois exemples graves ci-dessous. Nous vous invitons à vous manifester, à écrire aux personnes concernées, à leur demander des comptes et des rendez-vous et à écrire pour protester à vos députés. Signalez-nous tout autre manquement à la laïcité que vous connaîtriez afin que nous puissions réagir et agir.

1 ) La Mairie de Dijon organise un barbecue géant halal à l’occasion d’un tournoi de foot-ball !

Nous vous invitons à dire votre façon de penser au Maire socialiste, François Rebsamen, à protester auprès de tous les socialistes que vous connaissez et à laisser un message rue de Solférino.

2 )  Toujours à Dijon

Le hasard m’a amenée à aller faire des courses, deux fois à quelques semaines d’intervalle dans le supermarché Casino, boulevard Clémenceau, à Dijon. Et, à chaque fois, au rayon des surgelés, les seules boulettes de viande disponibles sont des boulettes halal.

Ce qui signifie que celui qui n’a pas de voiture ou qui, plus simplement encore, n’a pas envie d’aller dans les centres commerciaux de la périphérie devra soit se passer de boulettes de viande (c’est ce que j’ai fait), soit consommer halal. J’ai envoyé lettre de protestation (ci-dessous) au directeur du supermarché (sans réponse à ce jour) et je vous encourage à faire de même.

3 ) Encore un scandale lors d’un tournoi de football. Une de mes correspondantes me signale que lors d’un tournoi de football à Lattes, près de Montpellier, les 22/23/24 mai, les enfants ont dû manger halal car il n’y avait rien d’autre. Il paraît que le Président de la ligue, M. Gaubert, est très fier parce que « au fil des ans l’AS Lattes s’est forgée une flatteuse réputation d’ouverture à des valeurs de citoyenneté ». Si la citoyenneté c’est obliger des non-musulmans à manger halal, il y a du souci à se faire… Je vous propose également d’écrire au maire de Lattes, monsieur Cyril Meunier, pour protester.

C’est la nouvelle façon de voter: http://directdemocratie.wordpress.com

Action SITA : imprimer, poster - La nouvelle façon de voter

Exemple de lettre à envoyer au directeur du Casino de Dijon

à Monsieur le Directeur,

Supermarché Casino

12 Bd Georges Clémenceau

21000 Dijon

Monsieur le Directeur,

Bien que n’habitant pas Dijon, je viens souvent faire mes courses dans votre magasin. Or, c’est la deuxième fois que je souhaite acheter des boulettes de viande surgelées et que je ne peux le faire car vous ne proposez que des boulettes halal, ce qui est et choquant et scandaleux.

D’abord vous obligez tout un chacun à suivre des préceptes religieux qu’il n’a pas choisis, ensuite vous financez de manière illégale des mosquées puisque ce sont les mosquées qui gèrent le commerce halal, prélevant leur dîme au passage, enfin vous donnez votre caution à un système horrible qui empêche que l’on étourdisse les animaux avant de les tuer.

J’ose espérer que dorénavant vous ferez en sorte auprès de vos fournisseurs de laisser le choix à tous.

Avec mes salutations républicaines

————————————————

Exemple de lettre à envoyer au maire de Montpellier (et/ou ) de Dijon en adaptant le contenu

Monsieur le Maire

Mairie

1 Av de Montpellier

34970 Montpellier

Monsieur le Maire,

Je viens d’apprendre que lors du tournoi de football organisé à Lattes les  22/23/24 mai, les enfants, qu’ils soient musulmans ou pas, ont dû manger halal car il n’y avait rien d’autre. C’est une atteinte très grave au principe de laïcité et de liberté de conscience, puisque les organisateurs ont ainsi obligé tous les présents à pratiquer à leur corps défendant une religion, à la subventionner en payant dans le prix la dîme prélevée par la mosquée donnant l’agrément et à encourager ipso facto la méthode barbare employée pour tuer les animaux.

Je vous prie instamment de bien vouloir éviter à l’avenir une telle faute indigne d’un représentant de la République laïque.

Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations républicaines.

Source: SITAsecure

La mosquée d’Alfortville déclarée illégale!

28/06/10
15 heures, c’est la fin de la prière du vendredi. Les derniers fidèles quittent le petit bâtiment construit sur un seul niveau et enfilent leurs chaussures déposées à l’extérieur, sur des étagères montées sous une tente blanche…

Bachir Dahmani, le responsable des lieux, ne nous accueille pas de bonne grâce. « Vous êtes bien le responsable de l’association ? » Pas le souffle d’une réponse. L’homme demeure silencieux, mâchoires serrées. Nous insistons : « Monsieur Dahmani ? » Il ne bronche toujours pas, le regard perdu dans le vague. « Je n’ai pas envie de parler », lâche-t-il enfin. Nous sommes au 40, rue de Nice, devant l’entrée de la mosquée d’Alfortville. Du moins si l’on en croit le jugement rendu le 8 avril dernier par la tribunal administratif de Melun. Pas de minaret en vue cependant.

Tout commence en octobre 2006, quand le conseil municipal de la ville décide d’allouer des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice d’une association algérienne. Son coût ne passe pas inaperçu : plus de 700.000 €. Après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace associatif projeté ressemble curieusement à un lieu de culte : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le tribunal administratif. Quatre ans plus tard, se fondant sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), ce dernier vient de juger que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux.

« Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune » explique Catherine de Rasilly, conseillère municipale sans étiquette, à l’origine de la plainte déposée contre le projet. « Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte », juge l’élue, avant de conclure : « Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. » Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale.

« J’ai aidé toutes les communautés à pratiquer dignement leur culte. Personnellement, je suis athée et donc très à l’aise sur le sujet. Mais je ne peux pas accepter de rendre visite à des gens qui prient dans une cave », explique Réné Rouquet, le député maire (PS) d’Alfortville. « On est toujours à cheval sur le cultuel et le patrimoine », admet l’élu. « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! » assure-t-il, irrité par la décision des juges administratifs. Faut-il modifier ou réformer la loi de 1905 et permettre aux pouvoirs publics de financer les cultes ?

Suite et source: http://tinyurl.com/234pysd

C’est ça, mon pote. Dalil Boubakeur : “Il faut doubler le nombre de mosquées en France”.

Et ben, on va tripler le nombre de « résistants »…

FDF


Alors que le Premier ministre, François Fillon, et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, inaugurent aujourd’hui la mosquée Al Ihsan à Argenteuil, Dalil Boubakeur, figure de l’islam modéré en France, déclare dans un entretien exclusif à France-Soir : « Il faut doubler le nombre de mosquées dans l’Hexagone. »

La vision de gens priant dans la rue suscite un malaise chez beaucoup de Français pour lesquels la religion relève de la sphère privée ou qui considèrent que l’espace public n’a pas à être le théâtre de rites religieux. La France compte aujourd’hui 2.000 mosquées et lieux de prières pour une population musulmane estimée à 5 millions de personnes environ. Toutes ne sont pas pratiquantes, bien sûr, mais beaucoup dénoncent un manque d’édifices religieux, ressenti comme injuste à l’égard d’une communauté qui représente désormais près de 10 % de la population française.

Un véritable casse-tête pour les élus locaux, partagés entre leur volonté de ne pas voir leurs concitoyens musulmans réduits à prier dans des lieux indignes et la peur, s’ils leur accordent une aide trop voyante, de déplaire à une partie de leur électorat.

De nombreux Français, fidèles aux principes de la laïcité, n’acceptent pas que l’Etat intervienne dans le domaine religieux ou encore, de façon plus émotive, ont le plus grand mal à se faire à l’idée que l’on construise une mosquée en bas de chez eux…

Suite et source: http://tinyurl.com/2e72srs

Encore « offensés »… En plus d’être chiants, les musulmans deviennent « usants »…

J’ai trouvé cet article sur le net; il ne date pas d’hier mais prouve une fois de plus que pour  prôner leur « religion » de tolérance, les muzz ont un long chemin à faire; très long… Les voilà encore « offusqués » à l’époque par le drapeau nationaliste anglais qui leur rappelait les Croisades… Mais il faut qu’ils se mettent en tête que les Croisades ne sont toujours pas terminées. C’est simplement le terrain qui a changé… Et ce drapeau, n’est il pas tout simplement magnifique?


FDF


Grande-Bretagne – Les Londoniens seront « autorisés » à exhiber le drapeau anglais. Il avait été banni parce que la Croix de St George offense les musulmans.

22 Mars 2009

Le maire de Londres, Boris Johnson, entend défier la brigade du politiquement correct en tenant un festival d’une semaine dans la capitale pour célébrer la Journée de St George. La croix rouge et blanche du saint patron de l’Angleterre flottera fièrement sur l’hôtel de ville.Cette initiative fait suite à une série d’incidents au cours des dernières années où des gens se sont fait interdire d’exhiber le drapeau anglais au motif qu’il est raciste et pourrait offenser les musulmans parce que St George est associé aux Croisades.

M. Johnson estime que ces arguments ne sont pas justifiés et il planifie une série d’événements autour de la Journée de St George le 23 avril pour honorer les réalisations historiques de l’Angleterre et des Anglais. On s’attend que la ville au complet sera décorée avec des Croix de Saint George, sans menace d’ennuis avec les autorités car ce sera fait avec la pleine autorité du maire.M. Johnson a dit au Mail dimanche: «La Journée de St George est tombée dans l’oubli à Londres depuis trop longtemps, mais je suis vraiment heureux de vous annoncer des événements fantastiques pour marquer cette occasion. Nous avons de nombreux motifs de fierté dans ce grand pays. L’Angleterre a beaucoup donné au monde, politiquement, socialement et artistiquement».

Source: http://tinyurl.com/28wyxhg

Un peu d’Histoire… Le FIS, ça vous dit quelque-chose?

C’est de l’Histoire, certes, mais c’est en France que leur combat continue. Et ce, sous différentes formes. Le problème est que c’est nous, français, qui en faisons les frais.Tous les jours, et on n’y prête guère attention, tellement les cumul des « opérations » est important. Trop facile de tout mettre uniquement sur le dos de l’islam… Cette idéologie (l’islam) est certes omniprésente, mais elle est fort utile à bien des discordes au sein de notre Patrie. C’est l’arbre qui cache la forêt… Résistons…

FDF

27 juin 2010

Les leaders du FIS marchent vers le ministère de la Défense d’Algérie, en 1991.

Il y a 20 ans en Algérie, la montée en puissance du FIS et de la violence d’Etat.

En guise d’intro : La démocratie en Algérie 1990 (TV Canada)1/2 YouTube

http://www.youtube.com/watch

La suite de l’octobre 1988 en Algérie se traduit par la montée en puissance de l’islam radical. En effet, deux ans plus tard, en 1990, le FIS – Front islamique de salut – remporte un premier succès aux élections locales qu’il confirme l’année suivante en 1991, aux élections législatives.

1) Octobre 1988 : Émeutes populaires contre la « Perestroïka à l’Algérienne » de Chadli Benjedid

Algerie : autopsie d’une tragédie 1988-2000

http://www.youtube.com/watch ?v=xNPnXpZfz3o

La « Perestroïka à l’Algérienne » (1) de Chadli Benjedid, président d’une République militaro-socialiste depuis 1979, débouche en octobre 1988 sur les émeutes de la jeunesse et sur une féroce répression. Les tortures étaient assurées par la sécurité militaire proche de Chadli qui ne partira que sur démission suite au coup d’ Etat de 1992. Le processus de démocratisation s’est transformé en répression prolongée.

Les émeutes de la jeunesse et du peuple-classe algérien sont dues au volet économico-social de cette perestroïka et pour l’approfondissement du volet politique en termes de libertés publiques, civiles et sociales nouvelles. Elles contestaient les sévères politiques d’austérité et aux inégalités sociales maintenues voire accrues.

2) Le FIS (Front Islamique du Salut) (Algérie)

http://www.medea.be/index.html ?doc=76

Fondé le 18 février 1989 dans la mosquée al-Sunna de Bab el Oued à Alger, le FIS a été légalisé par le ministère de l’Intérieur le 16 septembre 1989.

Le FIS centre son idéologie sur le respect strict des valeurs de l’Islam. Selon lui, la législation doit se soumettre aux impératifs de la Chari’a dans tous les domaines. Le concept de démocratie est assimilé à l’athéisme, et la légalisation des partis « qui prônent la contradiction avec l’islam » est condamnée. Avant le premier tour des élections législatives de décembre 1991, certains dirigeants parlaient d’interdire les partis laïques et socialistes en cas de majorité du FIS. Loin d’être homogène, le FIS est marqué par des dissensions philosophiques internes nettes entre le clan de la Djazaara (les « djazaristes », partisans du dialogue et d’une islamisation par étapes), proche des Frères Musulmans égyptiens, et le clan de la Salaafia (les « salafistes », partisans d’une islamisation radicale de la société algérienne et plutôt internationalistes).

Kris DLR

1) On évoque la Pérestroika par rapport à l’ouverture politique multiforme du régime initiée par Chadli Benjedid contre les bureaucrates conservateurs. Il a pris la décision de libérer le premier président de la République, Ahmed Ben Bella, emprisonné par Boumediène depuis le coup d’Etat ; il a pris la décision de « faire rentrer » l’opposition au pays : comme le cas d’ Hocine Aît Ahmed et Bachir Boumaza (hommes historiques)… ; et il se débarrassa très vite des tous les membres du conseil de la révolution, et plus tard de certaines autres personnes gênantes. (cf wikipedia).

De plus, la constitution de 1989 consacre le multipartisme, la liberté d’expression, d’association et de réunion, ainsi que la séparation des pouvoirs. Le socialisme pouvait prendre une autre figure à condition d’approfondir la démocratisation contre les militaires via une redistribution des richesses au profit du peuple-classe. Ce ne fut pas le cas. Le changement n’est pas venu d’en-haut par simple « pérestroika »car sans lutte d’en-bas les bureaucrates n’ont pas voulu « scier la branche sur laquelle ils étaient assis ».

Source: http://tinyurl.com/24jb5hz

La religion de Mahomet a opéré une véritable régression en revenant à un nombre important des pratiques désuètes de l’Ancien Testament.

L’islam a pour vocation de servir de fer de lance à un expansionnisme arabe

La dernière livraison de la revue du Centre Saint Paul, Respublica Christiana, nous offre le long témoignage d’un iranien converti et baptisé il y a un an. Il écrit notamment :

« il faut avouer objectivement qu’à vrai dire, l’islam n’a rien apporté de nouveau : une grande partie du Coran et de la loi islamique sont très directement inspirés du judaïsme.

Non seulement l’islam n’a apporté aucune nouveauté notable mais, apparaissant plus de sept siècles après la christianisme, la religion de Mahomet a opéré une véritable régression en revenant à un nombre important des pratiques désuètes de l’Ancien Testament. […] la religion musulman s’inscrit par essence dans une optique de revanche sur le christianisme. Ayant vécu quinze ans, quotidiennement, sous le joug des préceptes et des lois islamiques, je suis naturellement très sensible aux conséquences désastreuses de ce genre de pratiques au sein de la société. Ici, je dois avouer, avec regret, qu’à part les catholiques fidèles à la Tradition et quelques regroupements ou personnalités politiques lucides, très peu de Français ont jusqu’à présent réellement pris conscience des dangers de l’islamisation rampante de la société française.

Je crains fort qu’à une vision naïve, utopiste et idyllique de l’islam, alimentée et propagée entre autres par des forces dites mondialistes, ne succèdent pour tous ceux qui sont déjà attachés à la France de toujours de douloureux lendemains qui déchantent.

Enfin, pour résumer, je dirai que j’ai de plus en plus tendance à penser que la seule vocation de l’islam a été finalement de servir à un moment donné de fer de lance aux peuples de la péninsule arabique pour entreprendre une grande expansion politique à travers le monde entier. »

Parmi les autres aspects intéressants de cet article, il y a cette analyse de la société iranienne :

« Parmi les peuples d’orient, les Iraniens sont les mieux disposés à recevoir le christianisme. […] aujourd’hui au XXIe siècle, […] l’Iran peut à nouveau évoluer vers le christianisme ».

Source: Michel Janva , le 27 juin 2010

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