Francaisdefrance's Blog

29/06/2010

Olé, la burqa !!!

  • 29/06/2010



    Photo : AFP

    En Espagne, de plus en plus de communes adoptent des arrêtés contre le port du voile intégral.


    Alors que l’Union européenne a annoncé lundi qu’elle n’entend pas légiférer pour réglementer l’usage de la burqa, l’interdiction du voile intégral se déploie en Espagne de commune en commune. Comme souvent dans ce pays très décentralisé, c’est à partir d’une initiative locale que le débat a surgi dans l’actualité nationale. La ville catalane de Lleida a mis les pieds dans le plat le mois dernier. À la quasi-unanimité, le conseil municipal a adopté un arrêté qui interdit le port du niqab ou de la burqa dans les bâtiments municipaux – le seul endroit où la Mairie est compétente. La motion a passé outre les clivages habituels de la politique espagnole et catalane: présentée par le parti nationaliste de centre droit CiU, elle a reçu l’appui des socialistes, au pouvoir à l’hôtel de ville, et des conservateurs du Parti populaire (PP), qui appartiennent à l’opposition.

    L’initiative mettra plusieurs mois avant d’entrer en vigueur, mais elle s’est immédiatement répandue en Catalogne. El Vendrell, Tarragone, Reus puis Barcelone, elle-même, ont annoncé leur intention de prendre des arrêtés similaires. Dans chacune de ces villes, les nationalistes catalans et le PP appuient l’interdiction. La gauche est plus sceptique et sa position varie selon la sensibilité locale.

    La propagation du débat sur le voile intégral est tout sauf un hasard. Nationalistes catalans et conservateurs espagnols se retrouvent sur un sujet politiquement rentable. La Catalogne, l’une des régions les plus riches et dynamiques du pays, renouvellera à l’automne prochain son gouvernement autonome; une institution puissante qui a sa propre police, gouverne en matière d’éducation ou de santé publique et lève l’impôt.

    Quant aux élections municipales, elles seront organisées au printemps. Alors que les socialistes risquent de perdre la région, et que plusieurs petits partis xénophobes s’organisent localement, le débat sur la burqa force chaque formation à prendre position.

    Le précédent français

    Le PP, constatant les atermoiements de la gauche sur le sujet, entend bien nationaliser la polémique. La principale formation de l’opposition a présenté au Sénat une motion demandant au gouvernement de légiférer. L’auteur de l’initiative, la présidente du PP en Catalogne, Alicia Sanchez-Camacho, ne cache pas son intention d’en découdre avec le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), au pouvoir à Madrid. Ces derniers, accuse-t-elle, «n’ont aucune politique en matière d’immigration». Au dernier moment, CiU a joint ses voix à celles du PP, permettant l’adoption de cette motion purement symbolique.

    Gênés par une polémique qu’ils n’attendaient pas, les socialistes ont hésité plusieurs semaines avant de fixer leur position. Ils se disent bien sûr contre la burqa… mais s’opposent également au vote d’une loi spécifique. Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero préfère aborder la question dans le cadre d’une loi générale sur les libertés religieuses qu’il devrait présenter à l’automne. «Combien de burqas avez-vous vues en Espagne? Moi, pas une seule!», s’est exclamé le ministre de la Justice, Francisco Caamaño. La ministre de l’Égalité, Bibiana Aido, a dénoncé, pour sa part, une polémique «populiste et électoraliste».

    Il est vrai que le débat s’inspire très clairement du cas français. Jusqu’à présent, le voile intégral, dont on ignore le nombre d’adeptes, n’a jamais été un sujet de polémique de ce côté des Pyrénées. Lors du vote de l’arrêté municipal de Lleida, les équipes des chaînes de télévision nationales cherchaient d’ailleurs à interviewer des habitantes intégralement voilées…

    En vain! Seul le foulard à l’école suscite le débat de temps en temps. Mais l’Espagne, un pays non pas laïque mais aconfessionnel selon sa Constitution, règle le problème au cas par cas. Lorsque la volonté d’une jeune fille de porter le hidjab se heurte au règlement de son lycée, on propose habituellement à l’élève un établissement scolaire de substitution.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2010/06/28/01003-20100628ARTFIG00676-le-debat-sur-la-burqa-franchit-les-pyrenees.php

Soutenons le! L’ex-préfet Paul Girot de Langlade à la barre pour injures racistes

Dernière minute (22h30): il vient de se prendre 5 000 euros d’amende! Encore de la répression inutile et anti-nationale. Les associations anti-racistes de Francarabia doivent se frotter les mains… Un bel acte de « résistance » chèrement payé.
FDF

29.06.2010

L’ancien préfet Paul Girot de Langlade comparait aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pour injures raciales. Le 31 juillet 2009, le préfet hors-cadre chargé des états généraux de l’outre-mer est en transit à l’aéroport d’Orly. Le ton monte avec les agents de sécurité qui lui reprochent de vouloir passer en force.

Trois plaintes sont alors déposées contre le haut fonctionnaire, accusé d’avoir prononcé ces deux phrases : « On est où là, on se croirait en Afrique », et « De toute façon, il n’y a que des Noirs ici ». Il reconnaît ces propos mais récuse toute connotation raciste.


« Cela a été le bordel le plus complet (…) si le contrôle avait été rigoureux, j’aurais pu aussi bien dire on se croirait en Asie ou en Amérique »,


déclare-t-il, assurant ne jamais avoir évoqué la couleur de peau des agents. En septembre dernier, une procédure disciplinaire avait entraîné sa mise à la retraite d’office. Paul Girot de Langlade tient Brice Hortefeux pour responsable de cette sanction.

Source: mail.

Ils se marient sur le dos d’un dromadaire à Mantes-la-Jolie !

Il ne devait pas avoir le permis, le mec… La provocation s’accentue.

FDF

Paru dans le journal Le Parisien de ce mardi matin 29 juin 2010, on apprend qu’un homme est venu chercher sa femme pour se marier sur le dos d’un dromadaire dans l’après-midi de samedi dernier dans la ville de Mantes-la-Jolie, dans le quartier du Val-Fourré.

De nombreux habitants stupéfaits ont pu remarquer qu’il n’y avait plus besoin de traverser la méditerrané pour s’adonner aux coutumes locales !

source : nationspresse.info

Mosquée d’Argenteuil: les positions atypiques des Salaisiens…

Ils n’ont pas la même « mission » que les musulmans; mais ne la désaprouvent pas…

FDF


28.06.2010

Les Salésiens se réjouissent des nouvelles mosquées

« Père René Quemener, Salésien, prêtre de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney à Argenteuil, est cité par La Croix à propos de la mosquée d’Argenteuil :

« nous nous réjouissons du développement de la mosquée Al Ihsan. Elle est le signe d’un climat de fraternité et d’une meilleure faculté à vivre ensemble. Et elle peut être, pour de nombreux jeunes, un espace d’ouverture et de respect, loin de la tentation communautaire. »

La congrégation des salésiens est présente au Maroc, et constitue l’essentiel des religieux dans le pays. L’évêque qui les dirige, Mgr Hubert Michon refuse de convertir et de baptiser, conception toute personnelle du christiannisme :  » Il y avait plus de 600.000 baptisés en 1956, mais ce n’est pas cela l’important… Aujourd’hui, notre mission n’est pas de recruter ou de convertir, mais d’être le signe de la présence du Christ. Nous désirons être une Église solidaire. Nous voulons vivre parmi les Marocains, partager leurs expériences, tout en les respectant , sans rien nier de nos convictions. C’est tous les jours que nous vivons le dialogue inter-religieux avec nos amis marocains, sans qu’on se le dise. » (source)

Déjà, lors du Synode de 1995 l’homélie que prononça Mgr Michon insistait sur ce refus de l’apostolat :

« Nous comptons sur Dieu, étant bien entendu que ce que nous cherchons, ce n’est pas d’opérer une action de recrutement, ni même d’accroître le rôle ou la visibilité des institutions ecclésiales, mais seulement une fidélité plus grande à l’Evangile, à la volonté de Dieu, afin que chacun d’entre nous et la communauté que nous formons soient davantage signes de la tendresse de Dieu pour tous les hommes. »

Jamais les Salésiens n’ont soulevé la moindre interrogation quant à leur supérieur. Ce positionnement leur tient donc également de ligne. Il serait intéressant d’entendre la congrégation pour la doctrine de la foi sur ces  positions pour le moins atypiques. »

Source: http://tinyurl.com/2b9ekjy

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR ALFORTVILLE … ET QUE LA MAIRIE NE VOUS DIRA JAMAIS !

Résistance…

FDF

ALFORTVILLE CONFLUENCE

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR ALFORTVILLE … ET QUE LA MAIRIE NE VOUS DIRA JAMAIS ! ALFORTVILLE-CONFLUENCE: LE BLOG DE RÉFÉRENCE DES ALFORTVILLAIS.

28 juin 2010

Alfortville Confluence dans France Soir

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France Soir, dans son numéro en date du lundi 28 juin 2010, sort un dossier sur la construction des mosquées en France. Celle d’Alfortville, déclarée illégale par jugement du 08 avril 2010 du Tribunal Administratif de Melun, est citée, sur une demi-page, comme un cas d’école, avec les interviews de diverses personnalités.

La position de Monsieur Bachir Dahmani, Président de l’AMA (Association Musulmane d’Alfortville), est consternante: « Je n’ai pas envie de parler ».

La position de Monsieur René Rouquet, Député-Maire, est contraire à tout principe républicain: « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! » assure-t-il, irrité par la décision des juges administratifs.

Quant à celle de Madame Catherine de Rasilly, elle est sans ambiguité : « Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune. Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte.Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. »

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Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article en cliquant ici.

Source: http://alfortvilleconf.canalblog.com/

Un siècle de pacifistes…


En 1917, les pacifistes crièrent « Non à la guerre » ils firent… la guerre civile, et créèrent l’URSS. Massacres et camps surgirent aussitôt… Naquit un système qui fit cent millions de morts.

En 1934, les pacifistes recommandaient de déposer les armes quand l’armée allemande préparait les siennes. En 1938 les pacifistes applaudirent le pacte qui éviterait la guerre ! En 1940 les pacifistes recommandèrent de fraterniser avec les troupes de l’occupant. Quelques jours avant l’invasion les pacifistes manifestaient à Paris « pour la paix et contre le militarisme français ! »

Suivit une guerre de cinq ans d’exterminations.

En 1950 les pacifistes manifestaient pour « la paix en Indochine » pendant que nos soldats tombaient lâchés par notre gouvernement. Suivit une dictature, des camps et des massacres. Ceux qui purent tentèrent de fuir cette « paix-là » !

En 1960, les pacifistes manifestèrent « pour la paix en Algérie », tout en acclamant ceux qui égorgeaient femmes et enfants et qui posaient des bombes au milieu des civils. Les pacifistes applaudirent les accords d’Evian. L’encre à peine sèche, la population civile fut massacrée, torturée, civils et soldats disparurent ; vint ensuite le génocide des Harkis. 150.000 Harkis engagés par la France et leurs familles sont égorgés, mutilés, décapités, coupés en morceaux, cuits en méchoui, jetés aux chacals et aux chiens…

Tortures, exécutions, génocide et épuration ethniques. On n’entendit guère protester les pacifistes … après 1962.

Vint 1968 et les grandes manifestations « pour la paix au Viêt-Nam, pour la paix au Cambodge ». Les pacifistes soutinrent « le camp de la paix » contre les USA. Le camp de la paix… celui de Ho Chi Minh et Pol Pot… Suivit le génocide cambodgien, les camps vietnamiens, bref un « détail » de millions de morts, des déportations et des radeaux pour fuir par la mer. Les pacifistes ne manifestaient plus…

La Turquie envahit Chypre… les pacifistes oublièrent de manifester, la Turquieles pacifistes oublièrent de manifester. La massacra les Kurdes… Chine occupait toujours le Tibet… et qui s’en souciait ? Soudan, Indonésie, Côte d’Ivoire pays envahis et massacrés… Mugabe organisa la chasse ethnique… et vint rendre visite à Chirac… Pas de manifestation des pacifistes à Paris ! Bouteflika réprimait les Kabyles et laissait égorger sa population. Il vint s’afficher avec arrogance à Paris… Pas de manifestation des pacifistes !

Les pacifistes en revanche, trépignaient, impatients qu’on bombarde Belgrade. Les pacifistes manifestaient avec des drapeaux palestiniens. Au milieu des drapeaux du Hamas et du Hezbollah, on y criait «le djihad, le djihad» et parfois «mort aux Juifs» !

La morale de ce siècle de pacifistes est la suivante :

Quand on veut connaître le camp le plus meurtrier, et celui qui apportera les longues ténèbres des dictatures… Il suffit de regarder les pacifistes : ils vous l’indiqueront sans jamais se tromper. Ils soutiennent toujours ce camp-là !

Alliés « involontaires » du nazisme, les pacifistes soutinrent : hier les dictatures communistes, et aujourd’hui le terrorisme islamique !

Source : Un siècle de pacifistes, par Isaac De Barbanègre, 2003
Quand il n’y a le choix qu’entre violence ou lâcheté, je conseille la violence. Mahatma Gandhi

Casser du pacifiste

à la Brice de Nice !

Brice de Nice, leçon de cassageAujourd’hui pour être fun & bigarré, frais et bien formé, il te faut savoir casser !

Pour savoir casser, il te faut t’entraîner; et pour t’entraîner, rien de tel que de casser du pacifiste !

Le pacifiste , c’est Over-motivant : facile à casser et en plus c’est pour le bien de l’humanité…

Pour bien casser, une seule technique, celle de Brice de Nice : Jambe gauche fléchie, droite tendue, comme si tu pissais dans un bocal : T’allonges le bras, tu pars du Nord Ouest pour arriver au Sud Est, sans toucher la Corse !

Et tu CASSES ! Et tu CASSES ! Et tu CASSES !

Brice de NiceLe principe du cassage de pacifiste , c’est complètement simple : ils aiment vraiment pas le texte d’Isaac de Barbanègre, ça leur flingue le recrutement par internet, alors ils préfèrent ne surtout pas y penser, faire comme s’il n’existait pas, genre tête dans le sable comme une autruche, j’te vois pas t’es pas là, négation complète.
Donc tu vas les obliger à y penser, et là, le moral :
K Ka Ka Kasssséééé !Pour casser Hyper-concret, c’est Over-facile : il te faut une imprimante, du papier (dans l’imprimante, le papier…), une enveloppe et des timbres.

Pas d’imprimante ? Pas de problème, on t’indique tout en bas, au point 7, une soluce complètement simple.

  1. Imprimer la première page du présent article, directement depuis le navigateur : Fichier [ > Mise en page | Aperçu avant impression ] > Imprimer… > Pages de:1 à:1. Un timbre tarif « 20 grammes » de base permet d’envoyer au moins deux feuilles, tu peux par conséquent rajouter une feuille à ton courrier (recto-verso, soit deux pages). Avec le verso libre de la feuille où tu as imprimé la première page de l’article, cela te fait donc trois pages disponibles sur lesquelles expliquer à un pacifiste pourquoi l’islam est similaire à tous les fascismes que « le camp de la paix » a précédemment « involontairement » soutenus.

    première page et deuxième feuille pour casser un pacifiste à la Brice de Nice

  2. Sur les trois pages libres, imprimer l’argumentaire Construction de mosquées : pourquoi il faut dire NON, http://sitamnesty.files.wordpress.com/2009/03/construction-de-mosquees-pourquoi1.pdf. Pour imprimer ce document pdf en trois pages seulement, ne pas imprimer la page de garde (qui ne contient guère que le titre)

    Si tu préfères, tu peux imprimer d’autres argumentaires à la place

    – soit en trois pages eux aussi (voir la rubrique Argumentaires sitamnesty.wordpress.com/argumentaires au paragraphe Documents en 3 pages).

    – soit tu peux bien entendu aussi imprimer un argumentaire en seulement une page, ou seulement deux pages, ou panacher en trois pages = 1 page + 2 pages etc. si ça te botte (voir les divers argumentaires proposés).

    Tu fais comme tu veux, t’es complètement libre, c’est totale créativité.

    Au final, ça te donne deux feuilles remplies recto-verso, comme ça :

    Quatre pages en deux feuilles pour casser un pacifiste à la Brice de Nice

  3. Parmi les nombreux clubs internationaux pacifistes , choisir le club pacifiste que tu veux casser.
    Tu trouveras ci-dessous leurs sites avec des liens ouvrant directement la page internet où se trouve l’adresse postale de chaque club, comme ça t’auras pas à te fatiguer pour la trouver : simplicité, efficacité.
  4. Recopier l’adresse du club pacifiste officiel sur une enveloppe, mettre les deux feuilles précédentes dans l’enveloppe et refermer.
  5. Timbrer selon la destination
    Une enveloppe + deux feuilles = moins de 20 grammes
    Tarifs au départ de la France :
    France : timbre Marianne vert = 20 grammes économiqueou timbre Marianne rouge = 20 grammes rapide (en fait rapide ou éco c´est acheminé indifférencié, la seule différence c´est qu´il existe de beaux timbres, dits de collection, en rapide
    (Rapide rouge ou économique vert, c´est la même vitesse, la seule différence c´est qu´il existe de beaux timbres, dits de collection, au tarif rouge uniquement)
    Europe : timbre Marianne bleu Europe = 20 grammes Europe
    Reste du monde : timbre Marianne violet = 20 grammes reste du monde
    Tu peux, exceptionnellement, sur-timbrer timbre Marianne vert = 20 grammes économiquetimbre Marianne vert = 20 grammes économique pour EuropeReste du monde si t´es Over-booké grave et que t´as pas le temps d´aller à la poste.
    et
  6. Poster. Quand ton pacifiste ouvrira ton courrier et commencera à le lire, ce sera comme si tu lui disais

    « Brice de Nice, animation, et tu casses et tu casses »

    et en effet tu l’auras bien

    cours de cassage de Brice de Nice
    K Ka Ka Kasssséééé !

  7. Pas d’imprimante ? Envoie une carte postale complètement cassante : une église ou un quelconque autre monument pas Top-cool (genre chrétien catho, le truc joie-pas-drôle, complètement prise de tête, tu vois le genre…). Si tu trouves une carte avec le drapeau français, là tu les casseras grave.
    Suggestion de texte : recopier la conclusion d’Isaac de Barbanègre, de « Quand on veut connaître le camp » jusqu’à « terrorisme islamique ! ».
    Si t’as suffisamment d’encre dans ton stylo, tu peux rajouter la citation de Gandhi, elle à le don de griller les neurones des bisounours : ils la connaissent carrément pas, totale contradiction, pétage de plombs !

    Tu peux me faire de la pub en signant ta carte « SITAmnesty », ce serait complètement sympa.

  8. Ca farte ? Ton courrier de cassage est parti ?
    Tu peux complètement aller t’en vanter discrètement dans les commentaires : ils sont modérés, je dirai rien, promis, juré, craché.
  9. Le cassage te botte ? Tu veux en faire plus ? Tu peux aussi casser du collabo, du traître, du socialo et du facho si ça te dit. Clique sur le titre SITAmnesty du site
  10. Tu as vraiment pris ton pied ? Tu veux en faire encore plus ? Rendez-vous sur Amnesty International.

Brice de Nice

Adresses postales des clubs pacifistes :

(clubs recensés sur la page des liens de l’Union Pacifiste de France)

Union Pacifiste de France

Au bas de la page Ce qu’est l’Union pacifiste du site www.unionpacifiste.org

Internationales des Résistants à la Guerre (IRG/WRI)

Dans le bandeau bleu au bas de toutes les pages du site www.wri-irg.org

Bureau Européen de l’Objection de Conscience/ European Bureau for Conscientious Objection (BEOC/ EBCO) Bruxelles

Au paragraphe Contacts du site www.ebco-beoc.eu

Comité Louis Lecoin

En tête du site www.louislecoin.plusloin.org

Collectif des Objectrices et Objecteurs Tarnais

En tête du site www.cot81.com

Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits (CDRPC)

A la page Nous contacter du site www.obsarm.org

Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA)

(site www.gssa.ch muet, juin 2010)

MOC Nancy

(Impossible de trouver le serveur du site www.mocnancy.org, juin 2010)

International Peace Bureau (IPB) Genève

Dans le bandeau bleu au bas de toutes les pages du site www.ipb.org

MOC Rennes

Aucune sur le site www.mocbzh.org

Consulter la rubrique Admin du Whois de mocbzh.org

Mouvement de la Paix

Dans le bandeau bleu au haut du site www.mvtpaix.org

Groupe des libres penseurs de la Commune de Paris, André Lorulot

(Aucune sur le site lpgroupelorulot.site.voila.fr)

« Le Libertaire » (Le Havre)

En tête du journal Le Libertaire dont le dernier numéro est disponible en pdf sur le site www.lelibertaire.org

Centre international de Recherches sur l’Anarchisme (CIRA Marseille)

Au bas de toutes les pages du site cira.marseille.free.fr

Mouvement International de la Réconciliation (MIR)

A la page Contacts du site www.mirfrance.org

Service Civil International (SCI)

En tête de toutes les pages du site www.sci-france.org

Peace Brigades International (PBI)

A la page Contact Us du site www.peacebrigades.org

Fédération Anarchiste (FA)

En colonne de gauche du site www.federation-anarchiste.org, cliquer sur les noms des divers groupes pour afficher leur page, leur adresse postale est en tête de cette page.

Libre Pensée autonome-Les amis d’André Arru (Marseille)

Aucune sur le site www.penselibre.org

Consulter la rubrique Admin du Whois de penselibre.org

Association des anciens appelés en Algérie contre la guerre

Aucune sur le site www.4acg.org

Consulter la rubrique Admin du Whois de 4acg.org

Vous avez débusqué un club pacifiste qui n’est pas référencé ci-dessus ? Nous le signaler dans les commentaires, en précisant la page où on trouve son adresse postale et ce sera rajouté.

Ribéry invoque Allah (pour rien) avant les matchs…

TOUT S’EXPLIQUE…

Cette photo a fait le tour de la toile. Nous l’avons simplement un peu modifiée… Merci à JLB…

FDF

Le champion des « cireurs de pompes » est…

…François Fillon!

Et oui, encore lui! Décidément, il a droit à tous les honneurs ces derniers temps… Mais pas tous les égards du peuple de France, certainement. Mais bon; c’est lui qui voit…

FDF

28 juin 2010

François Fillon inaugure une mosquée : le Front National riposte vivement

Et nous pouvons nous en réjouir ! Le premier ministre cire les pompes des musulmans de France en déclarant que « les musulmans en France sont trop souvent victimes de discrimination, les autorités françaises étant toutefois résolues à livrer une bataille sans compromis à tous ceux qui enfreignent les principes fondamentaux de la République ».

L’occupation illégale de la Goutte d’Or pour la prière, ce n’est pas enfreindre « les principes fondamentaux de la République » par hasard ? Bref…

Le Front National (FN) n’a pas attendu très longtemps pour réagir. D’abord étonné de voir un haut responsable politique inaugurer un lieu de culte (du jamais vu depuis le Second Empire d’après le FN), le parti de Jean-Marie Le Pen réclame « (…) la stricte observance des principes de la laïcité française face à la pression de groupes politico-religieux tentant d’obtenir de la République l’application de la Charia ».

Source: http://tinyurl.com/235jjws

Humour Flamand sur « l’apéro-saucisson » à Paris…

Humour belge (flamand) !

Paraît que ça marche également dans le métro de Bruxelles quand il est bondé et qu’on aimerait avoir une place assise !

Mme Ribéry: cette photo n’a pas été médiatisée; allez savoir pourquoi…

Vendredi 25 juin 2010

Ces français qui ne sont que des français de papiers. Affligeant.

Récemment cocufiée par son mari converti à l’islam et en conséquence, susceptible d’être lapidé par les lois de sa religion, Mme Franck Bilal Ribery ne craint pas d’insulter les supporters en débarquant en Afrique du Sud pour soutenir son homme, le fameux  » pilier  » de l’équipe de France.

On aurait pu imaginer, qu’à défaut d’aimer la France, elle aurait eu un peu de décence compte tenu du fait que son voyage était payé par la fédération française.

On aurait pu imaginer que par simple politesse et discrétion  celle-ci se présente aux journaliste présents avec une image sympathique de soutien à tous les supporters soutenant la France !  Ce ne fût pas son choix.

Alors, on l’imagine cette « dame » de France,  revêtu du tee shirt algérien en compagnie des autres femmes des joueurs. Qui sait aussi, on suppose les rires de ces dames devant cette provocation manifeste.

Quoiqu’il en soit, voici une photo qui n’a pas fait le tour de vos journaux télévisés.


Une photo qui aurait dû être montrée à monsieur dix millions d’euros pour trois neurones bilal Ribéry lorsqu’il se disait triste pour la France dans un pauvre vocabulaire. Cet homme est pitoyable. Mais il est riche. Ne le plaignons, il ne l’emportera pas au paradis d’Allah.

Mais sa femme ? Pourquoi cette attitude ? Aurait-elle voulu faire un pieds de nez à son mari qui lui a fait porter des cornes à la face du monde footballistique et singulièrement algériens.

Voici le mailot qu’elle portait:



Dans tous les cas, elle représente bien aux yeux des français, une bonne Française… bien de chez eux ! Et c’est bien ça le plus désolant. Je fais partie de ceux qui ne croit pas que l’on puisse avoir deux patrie. Même si le pays des ancêtre peut être un pays particulier. La patrie, c’est celle qui vous a tout donné.

Kennedy disait : ne te pose pas la question de ce que la patrie te doit mais ce que toi tu dois à la patrie ! Manifestement, il y a des français de papiers qui considèrent clairement qu’ils ne sont pas français et le disent d’une façon claire. Dont acte.

Source: Gérard Brazon

Voilée de Nantes: la conductrice se dit victime du « délit de sale gueule »…

Faut déjà en tenir une sacré couche, là. Sa gueule, on ne pouvait pas la voir puisqu’elle était voilée. Ils (et elles) essayeront tout pour nous emmerder. A nous de réagir; mais de façon concrète, pas comme la justice qui semble oublier l’affaire… Cette voilée et son muzz-mac, ils sont poursuivis pour bien d’autres choses beaucoup plus graves… Vous vous souvenez? Escroquerie aux aides sociales… Ce qui veut dire qu’ils vivent (et bien) à nos crochets… Ils feraient mieux de se faire oublier et de quitter notre France par voie de justice avec « armes » et marmaille. Médias, faites votre boulot!

FDF

28/06/2010

« L’automobiliste verbalisée pour avoir conduit voilée début avril à Nantes a été victime d’un « délit de sale gueule » du policier qui l’a contrôlée, a dit son avocat lors de l’audience devant le tribunal de police.

Sandrine Mouleres est l’une des quatre compagnes de Liès Hebbadj, ce commerçant musulman de Rezé (Loire-Atlantique) mis en examen le 9 juin pour « fraudes aux prestations sociales » », « escroqueries », « travail dissimulé » et « aide au séjour irrégulier d’étrangers ».

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui accusait ce père de quinze enfants de « polygamie », avait réclamé la déchéance de sa nationalité française après la médiatisation de la contravention de 22 euros pour conduite avec niqab infligée à celle que Liès Hebbadj qualifie de « maîtresse ».

Celle-ci devrait être mise en examen d’ici la fin de la semaine, dans le cadre de l’enquête sur les fraudes aux prestations sociales.

« Rien, dans le code de la route, n’interdit le port du voile au volant », a plaidé lundi Jean-Michel Pollono, qui a demandé au tribunal de police d’annuler la procédure. « Pour moi, il y a délit de sale gueule. »

« Le niqab n’est pas pire que le casque des pilotes de Formule 1, qui tournent à 320 km/h sur les circuits et qui peuvent pourtant regarder dans leurs rétroviseurs », a-t-il dit.

Le tribunal de police a mis sa décision en délibéré au 13 décembre.

« Je suis aussi une maman, j’emmène mes enfants à l’école et au sport », s’est défendue Sandrine Mouleres, 32 ans, qui s’est présentée voilée et gantée à la barre. « Je ne prendrais pas des risques inutiles pour eux, pour moi et pour autrui en réduisant mon champ de vision. »

Selon les deux policiers à l’origine du contrôle, le niqab limitait le champ de vision latéral de Sandrine Mouleres, en ne suivant pas les mouvements du visage.

« Elle est contrainte de faire de larges mouvements de la tête, à droite et à gauche et de haut en bas », a déclaré le brigadier qui l’a verbalisée lors de son audition. « Il est évident qu’elle n’aurait pas pu voir un piéton ou un vélo arrivant par derrière. »

La contravention dressée le 2 avril par les policiers s’appuie sur l’article R. 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les maneuvres qui lui incombent ».

« Ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par le nombre ou la position des passagers, par les objets transportés ou par l’apposition d’objets non transparents sur les vitres », précise le code de la route. »

Source: http://tinyurl.com/2ee35fn

Rigueur et austérité: Dès août, des radars moins signalés…

« De la rigueur, des efforts », nous demande le Gouvernement… Apparemment, ça va se faire sans qu’on se force… Et là, il ne s’agit QUE des radars… Taxes et augmentations diverses vont suivre. Bientôt; très bientôt… Un bon point: nous n’aurons plus d' »efforts » à faire. Ca vient tout seul… Au niveau des radars, le problème sera qu’il faudra payer les PV… Avec quoi?

FDF


28/06/2010

Les appareils ne seront plus tous précédés d’un panneau et des zones entières vont être placées sous surveillance.

« Lors des grands chassés-croisés de l’été, des «zones radar» – un concept totalement nouveau pour les automobilistes – vont être testées sur les routes. C’est en août que ce dispositif doit être mis en place. L’idée est de placer les conducteurs «sous surveillance», sans qu’ils sachent où se cache la machine.

À ce jour, l’appareil permettant de flasher le contrevenant est annoncé par une pancarte installée 400 mètres en amont. Dorénavant, l’automobiliste sera seulement averti qu’il entre dans une zone de deux kilomètres équipée d’un ou plusieurs radars.

Ces nouvelles zones verront le jour au fur et à mesure de l’installation des 800 nouvelles machines de répression prévue jusqu’en 2012. Mais pas seulement. Des portions de routes ou d’autoroutes où se trouvent déjà des radars, fixes ou mobiles, vont être transformées en «zones radar». Les préfets doivent d’ailleurs indiquer aux services de l’État les emplacements stratégiques, souvent les plus accidentogènes. Ainsi, deux systèmes d’information – l’un précis et l’autre plus évasif – vont cohabiter sur les routes. De quoi perturber le conducteur et l’inciter à lever le pied.

Ce procédé d’information, volontairement moins précis, avait été annoncé en février par le premier ministre, François Fillon, lors du dernier comité interministériel à la sécurité routière (CISR). Un décret est en préparation. Par ailleurs, le message précis devant figurer sur ces nouveaux panneaux donne lieu à d’ultimes arbitrages avant que la fabrication de ces derniers soit lancée.

Avec cette nouvelle signalisation, qui responsabilise davantage le conducteur, le gouvernement espère continuer à faire fléchir la courbe des morts sur les routes. Un objectif qui, on le sait, est fragile. L’année 2009 s’est en effet achevée avec un recul du nombre de personnes décédées assez limité : 4 262 contre 4 275 en 2008. Depuis, toutefois, la situation s’est nettement améliorée. Les cinq premiers mois de l’année, comparés à la même période de 2009, ont même été marqués par une baisse historique de près de 9 % : 142 vies ont été sauvées.

Vies épargnées

Du côté des associations luttant contre les violences routières, on se félicite de ce nouveau dispositif. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, soutient tout système créant l’effet de surprise. Elle se félicite d’ailleurs qu’une circulaire du 16 avril dernier, émanant de la Délégation interministérielle à la sécurité routière, demande aux préfets de ne plus signaler les radars mobiles.

Pour l’heure, un autre dispositif est dans les cartons du gouvernement : les radars «tronçons». Cent de ces appareils contrôlant le temps de parcours moyen sur une distance de quelques kilomètres seront déployés à partir de 2011. Eux aussi devraient participer à la baisse de la mortalité sur nos routes, comme cela a été constaté dans des pays qui s’en sont déjà équipés. Parmi eux : l’Allemagne, l’Italie et la Norvège.

Les vies épargnées n’empêchent pas l’hostilité grandissante contre cette politique des radars. Nombre d’élus, toutes tendances confondues, souhaitent qu’on stoppe la multiplication de ces appareils. Un sondage réalisé en avril par les instituts Ipsos et CSA indique que 72 % des Français considèrent que la répression routière a atteint son seuil d’intolérance et s’opposent à un durcissement. Telle n’est pas, pour l’heure, l’orientation prise par le gouvernement. »

Source: http://tinyurl.com/26xmkga

Quartiers « sensibles »: l’islam radical s’y fond, sournoisement mais sûrement…

Couverture d’un CD. Remarquez le coran, en bas à droite, dans la main de la nanazislamiste…

Ce n’est pas un scoop mais, pour celles et ceux qui n’ont pas encore ouvert les yeux… Là, on peut constater que islam radical et racaille des banlieues sont très proches… La violence engendre la violence…

FDF


27/06/2010

Même minoritaire, l’islam radical s’implante dans les quartiers sensibles…

La montée en puissance en France du tabligh et du salafisme, deux courants prônant un islam rigoriste, pose des difficultés aussi bien aux pouvoirs publics qu’aux autres responsables musulmans

Au début, lorsqu’il est devenu imam à Guyancourt (Yvelines), « tout se passait bien » pour Abdellali Mamoune. Ses relations avec le président de l’association gérant la mosquée, un « Algérien modéré», étaient cordiales. Puis, petit à petit, un noyau de jeunes hommes barbus, vêtus d’un kamis (longue tunique au col boutonné) à mi-mollet et mâchonnant des bâtons de siwak – avec lequel la tradition musulmane rapporte que le Prophète se « brossait les dents » –, s’est mis à le contester, omniprésent à la prière quotidienne. « Normal, ils ne travaillent pas. »

Aujourd’hui évincé, le jeune imam n’a pas de mots assez durs contre les salafis, ces jeunes « sans formation, qui ne parlent que le français et ne connaissent donc rien à la religion sauf les fatwas venues d’Arabie saoudite ». Tout juste leur reconnaît-il un certain « pacifisme » – « Je n’en ai jamais vu un lever la main ». Mais pour le reste, le tableau est très défavorable : « froids, distants », ils font preuve d’un « mépris incroyable » pour tous ceux qui ne portent pas la barbe au point de refuser de serrer la main aux autres fidèles de la mosquée…

En quelques mois, avec leur discours simpliste et leur image d’hommes pieux, les salafis de Guyancourt ont réussi à s’attirer quelques sympathies. Lors de la dernière assemblée générale de l’association, ils ont emporté la majorité et exclu l’imam. Résultat : alors que la mosquée devait démarrer des travaux d’agrandissement, « le maire a tout bloqué », déplore Abdellali Mamoune.

Un discours simpliste qui séduit des jeunes « plutôt en rupture »

Un schéma que connaissent bien les spécialistes de l’islam, notamment au ministère de l’intérieur. Comme les élus et les habitants des banlieues sensibles, ils constatent le développement – même s’ils restent extrêmement minoritaires – des deux courants de l’islam radical présents en France : le tabligh (appelé aussi en France Foi et Pratique) et le salafisme. « Tous deux ont un point commun : une lecture littéraliste de l’islam, note Samir Amghar, chercheur à l’EHESS. Mais pour le reste, les facteurs sociaux et historiques de leur essor sont très différents. »

Organisation reconnue – l’un de ses responsables siège au Conseil français du culte musulman –, le tabligh est axé sur la prédication de masse. Extérieurement, un « tablighi » ressemble à s’y méprendre à un salafi. « De fait, le tabligh a une vision très normative des rapports hommes-femmes et de la manière dont ces dernières doivent se vêtir. Certains sont convaincus que les femmes doivent être intégralement voilées, confirme le sociologue Omero Marongiu, mais d’autres accepteront d’y renoncer pour ne pas choquer la société. »

Rien de tel pour les salafis qui rejettent en bloc le monde qui les entoure, constitué de « mécréants ». Regroupée en réseaux autour de leaders charismatiques, la mouvance salafiste s’est d’ailleurs développée ces dernières années en partie aux dépens du tabligh qu’elle accuse d’être « rentré dans le rang », note Samir Amghar.

L’amalgame de discours simpliste et de radicalité séduit des jeunes « plutôt en rupture, désireux de plus de normativité », comme l’a bien étudié Omero Marongiu. Ils rechignent à « reprendre des études, s’engager politiquement ou à prier la nuit » comme l’exigent d’autres courants de l’islam, dénonce de son côté Abdellali Mamoune. Celui-ci poursuit : « Le seul courant où il ne faut rien faire, c’est le salafisme. Il ne faut pas se raser, pas voter, pas parler aux médias, pas construire des mosquées ou des écoles : tout ça, ce sont des innovations (bidaa) et donc c’est interdit. Leur seule obligation, c’est de prier à la mosquée. »

Le ministère s’inquiète du basculement des mosquées dans les mains des salafistes

Les spécialistes s’accordent à penser que le tabligh, qui a connu son heure de gloire dans les années 1990, recrute désormais beaucoup moins que la mouvance salafiste. Dans un contexte de vieillissement des anciennes équipes dirigeantes, composées souvent d’anciens ouvriers maghrébins, le ministère de l’intérieur s’inquiète notamment du basculement de plusieurs mosquées dans les mains des salafistes : à Guyancourt donc, mais aussi à Dreux (Eure-et-Loir), Longjumeau (Essonne), Trappes (Yvelines)… Ailleurs, des pressions se font sentir.

Claire de Galembert, qui a étudié pour le CNRS les relations entre communautés musulmanes et municipalités dans les Yvelines, estime que l’argument religieux est plutôt utilisé en appoint « par des jeunes qui voient dans la mosquée l’un des rares moyens d’acquérir une petite notabilité dans la communauté ».

Samir Amghar nuance lui aussi : « En un sens, c’est inquiétant, mais cela révèle aussi une installation de la part des salafistes : ils doivent se constituer en associations, discuter avec les maires… » Pour le chercheur, pas de doute, l’institutionnalisation est la suite logique pour la mouvance salafiste, « comme en Grande-Bretagne ».

« Pour ces jeunes en quête d’identité, cette posture radicale est une manière de se valoriser »

Mais « devenir salaf est une démarche individuelle », rappelle Claire de Galembert : « Pour ces jeunes en quête d’identité, cette posture religieuse radicale est une manière de se valoriser. » Il ne faudrait donc pas voir derrière leur essor un projet organisé. Omero Marongiu l’a d’ailleurs constaté : plusieurs « microcosmes salafistes locaux » se revendiquant chacun d’un cheikh saoudien différent peuvent entretenir de solides antagonismes…

« Si l’on se contente de compter combien ils tiennent de mosquées, on ne comprend pas la nature du mouvement », confirme un autre spécialiste de la question, pour qui « la question est plutôt de savoir combien de salles de prière les salafistes influencent, en se maintenant dans cette posture critique. »

Du fait de cette absence de toute structure, les responsables musulmans, mais aussi élus et préfets ont du mal à contrer la mouvance salafiste. Car le phénomène pose problème aux musulmans eux-mêmes. Très directement concerné, l’imam Abdellali Mamoune appelle ainsi de ses vœux la création – avec le soutien de l’État – d’un conseil de savants musulmans français capable de rendre des avis juridiques adaptés au contexte local. Pour couper l’herbe sous le pied des cheikhs saoudiens sans cesse sollicités par les salafis.

La solution ne convainc pas Ahmed Jaballah, fondateur d’un institut islamique de formation à la théologie et à l’arabe (l’Institut européen des sciences humaines, IESH) à Saint-Denis. « Dans l’islam , toute autorité n’a d’autorité que sur ceux qui veulent bien la suivre », rappelle celui qui a tout de même posé, à l’intérieur de son établissement, quelques règles strictes pour contrôler les jeunes influencés par le salafisme : les étudiantes s’y découvrent le visage et acceptent le principe de la mixité des cours.

Mais les règles applicables dans un établissement d’enseignement ne le sont pas dans une mosquée, par définition lieu de prière ouvert à tous. La solution ne peut donc résider que dans l’application de la réglementation déjà en vigueur : répression des troubles à l’ordre public, et respect des règlements intérieurs dans tous les lieux d’accueil du public.

Aux policiers et fonctionnaires territoriaux auxquels il propose des formations, Omero Marongiu martèle la même chose : « Pas besoin d’une loi. Dès lors qu’il existe un règlement impliquant qu’une personne soit reconnaissable, il faut être très ferme et exiger qu’une femme enlève son voile intégral. Si l’on ouvre une brèche, les gens s’y engouffrent. »

Source: http://tinyurl.com/28pm9xa

ORAN… 5 JUILLET 1962. Le génocide.

« J’écris dans ce pays que le sang défigure qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. » (Louis Aragon« François la Terreur »)

Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s’éveillaient dans les rumeurs d’une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler. Et la fête continuait… tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère, un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l’aérogare.

Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l’ALN dans Oran. Or, rien de ce qu’on avait craint ne s’était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n’y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l’ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : « Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L’ALN est présente à Oran. Pas question d’égorgements. Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure que celle que vous connaissiez auparavant ! »

De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu’il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s’était engagé à ce que les réjouissances algériennes ne débordent pas en ville européenne. Pourquoi dans ce cas là s’inquiéter plus que de coutume ? La fête marquant la célébration de l’indépendance  algérienne pouvait commencer…

Cependant, dès l’aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s’étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d’autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n’était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir par téléphone les amis et la famille de ses craintes.

Place Jeanne d’Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d’Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu’elle accrocha à l’épée que Jeanne d’Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse. Il n’y avait plus de France en Algérie, il n’y avait plus de pucelle Française. L’Algérie appartenait aux Algériens !

A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s’était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s’établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C’était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : « C’est l’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus !» entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant « OAS, OAS, OAS ! »

De ce rassemblement qui se devait – aux dires de Katz – être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions – y compris sur la foule – aux cris de « OAS assassins ! Sus à l’OAS ! »

Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l’état-major de Katz) et l’hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d’hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l’Algérie n’eût jamais connu.

Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l’horreur seront franchies. Des centaines d’Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d’enfants éclateront contre les murs comme des noix, des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ; des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ; le sang se répandra en nappes tandis qu’au village nègre, les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d’abattoir.

Comment pardonner, 48 ans après l’horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l’étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n’en perdions jamais le souvenir !

Très vite, les Européens qui ne s’attendaient pas à ce déferlement de violence furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu’horreurs et abominations.

Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d’humanité… Ce n’était plus qu’une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent. La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.

Pendant ce temps, l’armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d’apprécier la situation. D’après le rapport des sentinelles, sur la seule place d’Armes, il y avait au moins vingt cadavres d’Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le « boucher d’Oran » – ainsi l’avaient surnommé les Oranais – crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l’ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !… et le drapeau français fut amené pour ne pas exciter davantage la multitude.

Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l’armée française, en proie à la terreur, tentaient d’y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.

C’était l’épouvante parmi eux. « Mais que fait l’armée, que fait l’armée ? » disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : « Oranais, Oranaises, n’écoutez pas ceux qui vous mententL’armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ». C’était, les 26, 27 et 28 juin 1962 ! (sous-entendu, l’OAS).

Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, « les valeureux soldats de la libération », et d’autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d’Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux « convois de la mort » prenaient la direction d’Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c’était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : « La France n’oubliera jamais l’Algérie. Sa main sera toujours là pour l’aider»… « Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ? Vous avez la garantie d’un traitement  privilégié ».

Il  est vrai que le Ministre n’avait pas précisé de quel traitement il s’agirait !… Et aujourd’hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C’était le colonialisme et la génération nouvelle qu’on allait détruire, voilà tout. Alors, qu’importait qu’on saignât les enfants et qu’on ouvrît le ventre des mères, qu’on arrachât les tripes des suppliciés et qu’on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes…

A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d’un convoi de camions se fit entendre. C’était la gendarmerie mobile, l’âme damnée du Général Katz qui prenait position. Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut… mais il était trop tard.

Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l’apocalypse.

Pourquoi cette intervention s’était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l’Algérie française, leur trop grande fidélité à l’OAS ?

Où était passé le Capitaine Bakhti, l’homme fort, l’homme de confiance de Katz, qui avait déclaré le 3 juillet qu’il n’était pas question d’égorgement ?

La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s’attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz « de ne pas bouger, de laisser faire ». Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité – même quand il s’agissait d’assassiner ou de laisser assassiner des Français ! – à la recherche constante d’une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude.  Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c’est que l’ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s’était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.

Cependant dans la cité meurtrie, l’angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s’abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d’heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s’en dégageait. On en refusa bientôt l’entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.

Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s’échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L’on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d’une main maladroite, l’on pouvait lire : « Les boyaux des Français »… Et toujours cette liesse, et toujours ces cris « Mort aux Chrétiens ! »… Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n’obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu’ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants.

José CASTANO

joseph.castano0508@orange.fr

Pour ces malheureux, la mort était la seule délivrance…

« Viens ô Mort et emporte mon cœur

Ecoute-moi t’appeler sans gémir

La terre ne veut plus me porter

Et le ciel est lourd de douleur »

Richard Scheid

« En songeant à la paix, les Français ont fait preuve d’un monstrueux égoïsme. L’Histoire ne saurait leur pardonner leur silence et leur implacable inaction face aux appels désespérés de ceux que l’on menait joyeusement à l’abattoir pour y être suspendus vivants par le palais ou dans les chaudrons pour y être ébouillantés. » (Henry Tanner – Journal New York Times – USA)

«Je vais casser ma pipe et je ne serai pas mécontent. Car j’ai trop aimé la France pour accepter ce qu’elle est devenue » (« Mon dernier round » Marcel Bigeard)

Le tribunal déclare illégale la mosquée d’Alfortville !

Lundi 28 juin 2010

Blason - La mosquée d'Alfortville déclarée illégale

(…) Tout commence en octobre 2006, quand le conseil municipal de la ville décide d’allouer des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice d’une association algérienne. Son coût ne passe pas inaperçu : plus de 700.000 €. Après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace associatif projeté ressemble curieusement à un lieu de culte : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le tribunal administratif. Quatre ans plus tard, se fondant sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), ce dernier vient de juger que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux.

« Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune » explique Catherine de Rasilly, conseillère municipale sans étiquette, à l’origine de la plainte déposée contre le projet. « Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte », juge l’élue, avant de conclure : « Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. » Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale.

(…) Réné Rouquet, le député maire (PS) d’Alfortville. (…)

« Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

(…) Direction l’église Notre-Dame (…) Les musulmans qui vivent ici ont besoin d’avoir des lieux de culte décents, qui ne soient pas des garages », reconnaît Pierre-Edouard Le Nail, le curé de l’église. (…) Je pense qu’il est nécessaire de redéfinir les règles du jeu pour l’ensemble des communautés. La laïcité impose, de temps en temps, des critères trop stricts, trop bornés », juge le prêtre. (…)

Source : http://www.francesoir.fr/religion/alfortville-la-mosquee-declaree-illegale

Dès le jeudi 28 décembre 2006, les patriotes lançaient une action (pas encore appelée SITA à l’époque) contre cette mosquée d’Alfortville :


Consulter l’action

Depuis 2006, l’action étant toujours en ligne (et bien placée lors d’une recherche « mosquée Alfortville ») forcément un « certain nombre » d’internautes a participé, donc forcément, par le simple truchement du hasard, un « certain nombre » de ces courriers ancètres de SITA est arrivé sur le bureau d’un « certain nombre » de conseillers municipaux, majorité et opposition confondus.

Nul doute que ce « certain nombre » de courriers à joué un rôle, aussi minime soit-il, dans la prise de conscience des plus courageux élus municipaux non-socialistes et contribué à leur décision de saisir le tribunal administratif.

Les liens essentiels de l’action étant encore à jour, les élus socialistes étant toujours aussi bornés et à plat-ventre devant l’islam (on n’en attendait pas moins d’eux…), vous pouvez sans hésiter participer de nouveau à cette action.

Quelques petites corrections manuelles s’imposent cependant du fait… :

– que la mosquée est maintenant construite

– et que l’indigne député-maire socialiste Réné Rouquet à déclaré « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

Par conséquent :

– Barrer le paragraphe La mosquée est actuellement en construction, rue de Nice, mais pour cacher que c’en est une, le permis de construire proclame le mensonge officiel de construction d’un « équipement de quartier ».

– Sous la mention « Ils sont morts de trouille… », entourer grassement, ou surligner, le paragraphe complet

Et ils ont bien raison, sauf qu’ils se trompent de cause. C’est de la réaction des Français dont ils devraient avoir peur, et pas seulement à cause des élections, car il n’y a nul besoin d’être musulman ou assimilé pour se livrer à des exactions. Pour l’instant ce ne sont que des têtes de porcs qui, de loin en loin, balisent certains chantiers de mosquée, comme à Belfort. La révolution de 1789 a cependant montré que, de proche en proche, ce pouvait être d’autres têtes de cochons n’ayant pas balisé à temps, qui, au final, pouvaient servir de décoration.

puis rajouter à la suite, en rouge sanglant, « parce que » suivi de la citation de l’indigne député-maire socialiste Réné Rouquet « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! »

Cela devrait amener tous les élus qui recevront ce courrier à réfléchir sur leur avenir… et donc celui de leur mosquée.

Une nouvelle cible s’est auto-designée à votre juste courroux : Pierre-Edouard Le Nail, le curé de l’église Notre Dame d’Alfortville

Vous trouverez son adresse postale sur l’annuaire pagesjaunes.fr en recherchant Quoi, Qui paroisse notre dame Alfortville.

Source :sitamnesty