Francaisdefrance's Blog

28/06/2010

L’islam a « fait » beaucoup d’esclaves que les autres « religions »…

Reçu par mail:

« Quand on sait que pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d’esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l’ouest à travers l’Atlantique, et que l’esclavage dont on été victimes les chrétiens et européens de la part des barbaresques musulmans est supérieur à celui subit par les africains via les colonies d’Amérique, ont peut se demander le but et la signification des repentances  coloniales ou esclavagistes dont on nous bassine et manipule à longueur d’articles de discours ou d’émissions médiatiques…. (voir en PJ la traduction de l’étude réalisée par le professeur Robert C. Davis)   L’histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent
Avec un peu d’efforts, il est possible d’imaginer les Européens se préoccupant de l’esclavage autant que les Noirs.   Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n’y aurait pas d’excuses rampantes pour les Croisades, peu d’immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l’Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l’Union Européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l’excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

L’histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent


Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.

Présenté par Thomas Jackson

Dans son exposé instructif sur l’esclavage barbaresque, Robert C. Davis remarque que les historiens américains ont étudié tous les aspects de l’esclavage des Africains par les Blancs mais ont largement ignoré l’esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [Esclaves chrétiens, maîtres musulmans] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof. Davis nomme «l’autre esclavage», qui s’épanouit durant approximativement la même période que le trafic trans-atlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d’aujourd’hui, l’esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu’il joue chez les Noirs, mais pas parce qu’il fut un problème de courte durée ou sans importance. L’histoire de l’esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l’esclavage américain. Le Prof. Davis, qui enseigne l’histoire sociale italienne à l’Université d’Etat de l’Ohio, projette une lumière perçante sur ce coin fascinant mais négligé de l’histoire.

Un commerce en gros


La côte barbaresque, qui s’étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d’une industrie florissante de rapt d’êtres humains depuis 1500 jusqu’à 1800 environ. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu’une résistance symbolique.

Le trafic trans-atlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d’avoir été expulsés d’Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.

«Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens»,

écrit le Prof. Davis. Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d’esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l’ouest à travers l’Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d’énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L’Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n’est qu’à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu’elle n’avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l’invasion.

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance. Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l’Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu’on disait pouvoir «troquer un chrétien pour un oignon». L’Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu’il «pleuvait des chrétiens sur Alger».

Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

L’apparition d’une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l’intérieur des terres, vidant les régions côtières. En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l’Adriatique et débarqua à Fracaville (Francavilla al mare ; Province d Chieti ; Abruzzes). Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l’évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu’à Serracapriola (Abruzzes).

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n’était pas toujours une bonne stratégie:

«Plus d’une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [capitaine des corsaires] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris.»

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d’un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans: 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644. Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d’Ischia et de Procida, presque dans l’embouchure de la baie de Naples, d’où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens «paisibles et encore nus dans leur lit». Cette pratique donna naissance à l’expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, «pris par les Turcs», ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

La prédation constante faisait un terrible nombre de victimes. Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d’avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, ou ne prenaient la mer qu’en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l’explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle

«la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s’étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers».

C’est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continuât sans obstacles. Le Prof. Davis pense que la piraterie conduisit l’Espagne et surtout l’Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs:

«Du moins pour l’Ibérie et l’Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu’elles avaient été durant les époques dorées antérieures.»

Certains pirates arabes étaient d’habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu’à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu’en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs. Nous pensons que l’Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l’époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l’estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.



La vie sous le fouet


Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d’esclaves blancs. A la différence de leurs victimes, les navires corsaires avaient deux moyens de propulsion: les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu’ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l’attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n’importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

A l’approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s’habiller aussi pauvrement que possible, dans l’espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s’étaient pas déguisés en chrétiens.

Si les pirates étaient à court d’esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d’atteindre le port.

Dès l’arrivée en Afrique du Nord, c’était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d’eux et que les enfants puissent les couvrir d’ordures. Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu’ils n’étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s’ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d’évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d’oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d’un captif pour voir s’il pourrait survivre à un dur régime d’esclave.

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d’esclaves comme une forme d’impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. A la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou «bains», ainsi que les magasins d’esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l’identité masculine.

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d’imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n’avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l’instrument d’encouragement favori du conducteur d’esclaves, un pénis de bœuf allongé ou «nerf de bœuf». Il n’y avait presque aucun espoir d’évasion ou de secours; le travail d’un esclave de galère était de se tuer à la tâche — principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui — et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagne et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C’était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n’avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d’affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

D’autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l’esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaire. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l’ordre de revenir avec une certaine quantité d’argent le soir sous peine d’être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d’environ 20% sur le prix d’achat. Quoi qu’ils fassent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d’une cheville, et étaient chargés d’une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l’intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril: la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

Le Prof. Davis remarque qu’il n’y avait aucun obstacle à la cruauté:

«Il n’y avait pas de force équivalente pour protéger l’esclave de la violence de son maître: pas de lois locales contre la cruauté, pas d’opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des Etats étrangers».

Les esclaves n’étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu’un maître leur infligeait.

Le Prof. Davis note que «tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici». La punition favorite était la bastonnade, par lequel un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu’à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d’hommes en automates. Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu’il n’y avait aucun intérêt à s’en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu’à la mort et achetaient des remplaçants.

Le système d’esclavage n’était cependant pas entièrement sans humanité. Les esclaves recevaient habituellement congé le vendredi. De même, quand les hommes du bagne étaient au port, ils avaient une heure ou deux de temps libre chaque jour entre la fin du travail et avant que les portes du bagne ne soient fermées pour la nuit. Durant ce temps, les esclaves pouvaient travailler pour une paie, mais ils ne pouvaient pas garder tout l’argent qu’ils gagnaient. Même les esclaves du bagne étaient taxés d’une somme pour leurs logements sales et leur nourriture rance.

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C’était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et — plus important — de recevoir l’extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu’il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n’avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d’entretien des prêtres des bagnos.

Pour quelques-uns, l’esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers — en particulier celui de constructeur de navire — étaient si recherchés qu’un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagne réussirent à exploiter l’hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l’alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnes et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

Une manière d’alléger le poids de l’esclavage était de «prendre le turban» et de se convertir à l’islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d’un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d’esclave. L’un des travaux des prêtres des bagnes était d’empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d’esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l’esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu’elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d’un esclave.

Rançon et rachat


Pour les esclaves, l’évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d’hommes qu’il n’avait plus assez d’espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C’était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu’un à partir de l’Afrique du Nord, mais c’était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n’avaient généralement pas d’argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu’un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu’après être passés par l’épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s’ils le faisaient, il n’y avait pas d’argent pour une rançon.

La majorité des esclaves dépendait donc de l’œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l’argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l’inscription «Pour la récupération des pauvres esclaves», et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l’argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n’y avait jamais assez d’argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en-dehors des murs des villes.

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l’un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l’époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d’esclaves pour souligner les tourments qu’ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D’après les archives de l’époque, beaucoup d’esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s’ils avaient passé beaucoup d’années en captivité.

Combien d’esclaves?


Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l’Atlantique, mais qu’il n’y a pas eu d’effort semblable pour connaître l’ampleur de l’esclavage en Méditerranée. Il n’est pas facile d’obtenir un compte fiable — les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d’archives — mais au cours de dix années de recherches le Prof. Davis a développé une méthode d’estimation.

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelques 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d’usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l’excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.

Par un certain nombre de sources, le Prof. Davis estime donc que le taux de décès était d’environ 20% par an. Les esclaves n’avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures. Sa conclusion: «Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu’à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque». Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d’Amérique du Nord et, plus tard, dans les Etats-Unis.

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic. Le Prof. Davis explique qu’à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu’il y eut une reprise de l’esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C’est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles «vers les rivages de Tripoli» dans l’hymne de la marine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Tripoli La Guerre de Tripoli (en anglais Tripolitan War) (1801–1805) aussi appelée la Première guerre barbaresque (First Barbary War), guerre de la côte des Barbaresques (Barbary Coast War) fut la toute première guerre engagée par les États-Unis d’Amérique après leur indépendance et la première des deux guerres qu’ils menèrent contre les états du Maghreb, alors connus sous le nom d’états barbaresques, qu’étaient le sultanat indépendant du Maroc et les 3 régences d’Alger, de Tunis et de Tripoli, provinces, mais dans les faits quasi-indépendantes, de l’Empire ottoman.

http://en.wikipedia.org/wiki/Second_Barbary_War The Second Barbary War (1815), also known as the Algerine or Algerian War) was the second of two wars fought between the United States and the Ottoman Empire’s North African regencies of Algiers, Tripoli, and Tunis, known collectively as the Barbary States. Although the war between the Barbary States and the US ended in 1815, the international dispute would effectively be ended the following year, but then not by the United States, rather Great Britain and the Netherlands. The war brought to an end to the American practice of paying tribute to the pirate states and was one of the events marking the beginning of the end of the age of piracy in that region, which had been rampant in the days of Ottoman domination (16th–18th centuries). Within decades, European powers built ever more sophisticated and expensive ships which the Barbary pirates could not match in numbers or technology.

Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagne.

Pourquoi y a-t-il si peu d’intérêt pour l’esclavage en Méditerranée alors que l’érudition et la réflexion sur l’esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l’explique le Prof. Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec «le récit maître de l’impérialisme européen». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

Le Prof. Davis remarque aussi que l’expérience européenne de l’asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d’un autre thème gauchiste favori: que l’esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l’établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale. Ce n’est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L’esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

Avec un peu d’efforts, il est possible d’imaginer les Européens se préoccupant de l’esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n’y aurait pas d’excuses rampantes pour les Croisades, peu d’immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l’Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l’Union Européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l’excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé. »


Trad. Arjuna.

Le dhimmi du jour est…

… A nouveau: François Fillon !


Fillon inaugure une mosquée pour reconquérir (les voix) de la communauté musulmane. (Photo AFP)

François Fillon a inauguré lundi une mosquée en région parisienne, une première dans l’histoire de la République et un geste fort pour tenter de rassurer la communauté musulmane échaudée par les débats sur l’identité nationale et le voile intégral.

Entre dattes et thé à la menthe, plusieurs centaines de personnes, dont les principaux responsables de l’islam de France, avaient été réunis à la grande mosquée Al Ihsan d’Argenteuil, ancien garage Renault de 3.000 mètres carrés qui a conservé ses rampes d’accès automobiles, en plus, désormais, d’un minaret.

Absent de taille, le ministre de l’Intérieur et des cultes, Brice Hortefeux, pourtant annoncé. Selon Matignon, c’est à la demande du Premier ministre que ce dernier a préféré plancher sur le dossier des collectivités territoriales, en discussion lundi soir au Sénat.

Une défection jugée « stupéfiante » par le maire socialiste d’Argenteuil Philippe Doucet, qui y a aussitôt vu la marque du « discrédit » qui touche le ministre de l’Intérieur depuis sa condamnation début juin à 750 euros d’amende pour « injure raciale » après des propos sur les Arabes, un jugement dont il a fait appel…

Suite et source: http://tinyurl.com/2fb89vx

Suisse: les hélvètes ont dit non aux minarets. Les muzz contestent, tu penses…

… Mais d’une façon « citoyenne »… Ils s’adaptent à tout, ces muzz, sauf à ce qu’on ne cède pas à leur islamisation de l’Occident. Ils invoquent les « Droits de l’Homme » maintenant.

FDF


27/06/2010

Après la votation sur les minarets, les musulmans ont choisi une réponse citoyenne.

« L’interdiction par référendum de la construction de minarets a suscité plusieurs recours devant la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg

Les Suisses avaient créé la surprise, le 29 novembre dernier, en votant à une large majorité (57,5 %) l’interdiction de la construction de minarets dans le pays, contredisant ainsi tous les sondages ayant précédé le référendum. Sur les 26 cantons du pays, seuls quatre avaient répondu négativement à la question populaire lancée par l’UDC (Union démocratique du centre, parti de droite populiste).

Cette votation intervenait après la demande de construction d’un minaret dans la petite commune de Wangen bei Olten, au sud de Berne. Une large majorité des 4 500 habitants de cette localité avait empêché la réalisation du projet en signant une pétition, avant qu’un tribunal ne lève l’interdiction. L’UDC avait alors surfé sur la polémique en proposant un référendum national.

Mis à part l’extrême droite en France, en Autriche, et quelques hommes politiques italiens, le rejet suisse avait été réprouvé dans les autres pays européens, ainsi que dans les pays arabes. Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi appela même à la guerre sainte (djihad) contre la Suisse en février dernier.

Depuis novembre, aucune nouvelle mosquée n’a vu le jour sur le territoire helvète. Une seule demande a été faite récemment. Elle concernait la construction d’un centre culturel intégrant une mosquée. Elle a été rejetée – sans lien, selon les autorités, avec le référendum d’il y a sept mois.

« Au lieu de manifester, ils s’adressent à la justice »

Chez les Suisses musulmans, le résultat de la votation ne semble pas avoir provoqué de grand bouleversement. Sur une population de 7,5 millions d’habitants, la Suisse compte 400 000 musulmans, dont 50 000 pratiquants, ce qui fait de l’islam le deuxième ensemble religieux du pays après les religions chrétiennes.

« Même s’il y a eu quelques signes de repli identitaire au lendemain du référendum, ce dernier n’a pas changé le comportement des musulmans dans leurs pratiques religieuses quotidiennes », explique Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cernam) de Genève.

Au lendemain du référendum, plusieurs recours avaient été déposés auprès de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, dont un par l’ancien porte-parole de la mosquée de Genève, Hafid Ouardiri. Ils ont récemment été jugés recevables.

« Ces recours montrent que les Suisses musulmans privilégient une démarche citoyenne. Au lieu de manifester, ils s’adressent à la justice », analyse Hasni Abadi. Les parlementaires du Conseil de l’Europe ont, de leur côté, publié mercredi dernier une recommandation demandant à la Suisse d’abroger l’interdiction de construire des minarets, qui, selon leur texte, « discrimine des communautés musulmanes ».

Source: http://tinyurl.com/2ftk7md

Pour vos longues soirées d’hiver, au lieu de vous emplir de choucroute…

La dernière trouvaille des muzz pour occuper leurs nichées. Colorier des mosquées. Si ça, ce n’est pas de l’endoctrinement… Et si ça ne plait pas aux enfants (ce qui m’étonnerait…) nous avons un jeu excellent à leur proposer:


FDF

Lu sur un blog muzz: (http://tinyurl.com/288453e)

27 juin 2010

Colorier votre mosquée

Nous partageons avec vous et vos enfants cette mosquée et la Kaaba à colorier. Cela leur permettra d’allier jeux ludiques et l’ouverture de leurs curiosités vers les lieux de culte.

la mosquée coloriage w1024 h1024 400x389 Colorier votre mosquée

source – version imprimable

Mekkah coloriage w1024 h1024 342x400 Colorier votre mosquée

source – version imprimable

Question pétition, les muzz ne sont pas en reste… Impressionnant.

Et dire que NOS élus font des pieds et des mains pour leur construire A NOS FRAIS leur mosquées, écoles coraniques et autres lieux de prêche de la haine contre l’Occident… Quelques exemples de pétitions muzz circulant sur le net… J’ai volontairement atomisé les liens permettant de signer… Pourquoi?…

FDF


ENTRETENUS PAR LA FRANCE

INACTIFS POUR LA FRANCE PROFESSIONNELLEMENT

SURINVESTIS CONTRE LES JUIFS

et LES INFIDELES NON MUSULMANS

ILS PREPARENT LA GUERRE MONDIALE SANS OBSTACLE

Merci la France !


Pour protester contre l’admission d’Israel à l’OCDE

« Israël est sur le point d’être admis au sein de l’OCDE (organisation pour la coopération et le développement économique). Bien que le gouvernement israélien ne respecte pas les critères d’intégration au sein de ce club « exclusif », l’organisation a annoncé en janvier 2010 qu’elle validerait l’adhésion d’Israël cette année (décision attendue en Mai).

L’adhésion d’un nouvel état membre nécessite cependant l’unanimité au sein de l’OCDE. Il suffit donc de l’opposition d’un seul pays pour stopper l’intégration d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte les standards en matière de droit de l’homme international. Israël ne doit pas être autorisé à devenir membre de l’OCDE tant qu’il n’appliquera pas les recommandations Goldstone.

Nous rassemblons le maximum de signatures possibles pour protester contre l’intégration d’Israël au sein de l’OCDE. Elles seront déposées auprès du Conseil de l’OCDE lors de sa réunion du 11 mai 2010 ainsi qu’à la réunion ministérielle des 28 et 29 mai 2010.

Vous pouvez soutenir cette action en signant la pétition ci-dessous, et en la faisant suivre à vos amis et collègues.

Le comité national palestinien BDS appelle les citoyens et gouvernements des pays membres de l’OCDE à repousser la candidature d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte la loi internationale, les droits de l’homme du peuple Palestinien et applique les valeurs fondamentales proclamées par les membres de l’OCDE.

Pourquoi devons-nous stopper Israël :

1. L’adhésion au sein de l’OCDE récompensera Israël pour ses crimes de guerre et ses violations des lois internationales.

2. L’OCDE a admis qu’Israël ne respectait pas l’un des engagements clé pour devenir membre de l’organisation, en incluant les colonies dans son rapport économique. En acceptant Israël, l’OCDE donnera son approbation officielle à l’occupation illégale des territoires occupés palestiniens et syriens.

2… Pour exiger une enquête sur le meurtre de Said Bourarach

Saïd Bourarach, un père de famille d’origine marocaine, a été sauvagement lynché, mercredi 31 mars, dans l’exercice de ses fonctions de vigile, par au moins six personnes, aux abords du canal de l’Ourq.
Nous dénonçons le peu d’émotion manifesté par les pouvoirs publics, pour un tel crime. Cela, de toute évidence, s’expliquant par l’origine de la victime mais aussi par celle supposée ou réelle de ses agresseurs. Ainsi, il est de notoriété publique que si Saïd avait eu la bonne couleur de peau ou la religion correspondant à celle du « corps français traditionnel », les pouvoirs publics, s’agissant de l’assassinat d’un agent de sécurité, se seraient précipités à son chevet.
Par ailleurs, plus de quatre versions différentes de l’assassinat de Saïd ont été livrées depuis ce jour.
Plus grave, certains journaux ont cru bon se faire les porte-paroles des tueurs, qui, au nombre de six, ont prétendu n’avoir fait que se défendre contre un homme, seul, qui aurait tenu à leur encontre des propos anti-sémites.
On tente de ternir la mémoire de la victime , par des accusations infamantes pour couvrir le ou les responsables. Celles ci, relayées, sans un début de preuve par certains médias, offensent gravement la mémoire de Saïd Bourarach et insultent sa famille.
Nous en avons assez d’enterrer les nôtres de la sorte, du mépris et du déni de justice.
Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur le meurtre de Saïd Bourarach, quels qu’en soient les auteurs. Nous exigeons également que des excuses publiques soient présentées à sa famille par tous ceux qui ont relayé les fausses accusations d’antisémitisme proférées par ses meurtriers. Mais aussi qu’un hommage public lui soit rendu, comme à tout agent de sécurité tombé dans l’exercice de ses fonctions, de la part des autorités locales et nationales.
Nous nous battons contre le silence justice pour Saïd justice, pour nos frères, justice pour nous enfants de la patrie !!


3… Pour exiger la démission de Hassan Chalghoumi ( Pour en finir avec l’infiltration des politiques et sionistes dans le culte musulman )

Par cette pétition nationale, nous dénonçons donc de manière ferme, cette ingérence des politiques dans les affaires du culte musulman et nous leur rappelons que dans notre pays le vivre ensemble se nourrit du respect des confessions y compris l’islam, des valeurs et des croyances des Français sans distinction aucune.

Et eu égard à leur devoir de neutralité, nous exigeons donc des autorités politiques de notre pays, qu’elles observent les limites que la loi de 1905 leur impose, et qu’elles laissent les musulmans que nous sommes régler les affaires de leur culte comme ils l’entendent. Si Mr Chalghoumi présentait les qualités voulues pour les représentants politiques et les organisations sionistes de ce pays, qui l’ont savamment propulsé au rang de « représentant national » de la communauté musulmane, il n’a cependant jamais possédé aucune légitimité auprès des musulmans et encore moins depuis ces dernières semaines durant lesquelles, ces derniers ont pu le voir sous son véritable jour ! C’est pourquoi à travers cette pétition, nous demandons donc sa démission ou sa destitution par ceux qui l’ont posé à la tête de l’association culturelle des musulmans de Drancy.

L’affaire de la mosquée Drancy doit être considérée comme le signal d’alarme que notre communauté doit se donner les moyens de prendre son futur en mains.


4..Moi aussi je participe au boycott des produits israéliens, inculpez-moi !

Suivant l’exemple de Serge Grossvak, qui s’est adressé au ministre français de  la justice après les propos mensongers qu’elle a tenus à un dîner du CRIF, pour lui dire « Moi aussi je participe au boycott des produits israéliens, inculpez-moi ! »
Nous devons être nombreux à refuser la criminalisation de cette action salutaire.

Signez la pétition sur


5..Appel à la mobilisation citoyenne  contre une nouvelle loi islamophobe !

Il appartient aux musulmans de France, et à eux-seuls, de réformer leurs pratiques et leurs discours, de manière autonome. C’est le sens d’une laïcité républicaine, basée sur la neutralité religieuse de l’Etat, condition préalable et indispensable à la libre expression des consciences individuelles. Rompre cet équilibre laïc serait attentatoire à notre Constitution. Légiférer en la matière constituerait un dévoiement de la souveraineté nationale.


6….SIGNER LA PETITTION POUR LA DISSOLUTION DE LA LDJ

SIGNER LA PETITTION POUR LA DISSOLUTION DE LA Ligue de Défense Juive

John Bastardi-Daumont, avocat, est venu spécialement de Nice, pour annoncer le lancement, par un groupe d’avocats, d’une pétition exigeant la dissolution de la LDJ et pour nous demander de la signer massivement sur le site :xxx



7…..Pétition de Tariq Ramadan pour la Cause Palestinienne

Mouvement Global de Résistance Non Violente à la politique extrémiste et violente de l’État d’Israël


8…Crimes de guerre à Gaza ; la pétition internationale remise aux Nations unies

Forte de plus de 52 500 signatures (dont des signatures papiers) émanant de 118 pays, au 13 janvier 2010, la pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, demande la mise en place d’ un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza.

Un premier envoi au Président de l’Assemblée générale des Nations unies a été fait à l’occasion de la session de septembre 2009.

Un an après l’attaque sauvage contre Gaza, il faut poursuivre la mobilisation et continuer à signer et faire signer le plus largement possible la pétition (un deuxième envoi sera effectué).

Il faut mettre fin à l’impunité des criminels de guerre israéliens (c’était aussi l’un des objectifs de la Marche de la Liberté pour Gaza) !

Rendez-vous au bas de cet article.

Dans un courrier accompagnant cet envoi, Jean Claude Lefort, président de l’AFPS en a appelé à M. D’Escoto, président de l’Assemblée qui s’achève (et à son successeur). Ce qu’avait également fait le président de la Coordination européenne des comités et associations pour la Palestine (accréditée auprès des Nations unies), M. Pierre Galand. Ils ont demandé instamment que les Nations unies, garantes du droit international qui régit les nations qui se réclament de la démocratie, prennent les mesures pour imposer ce droit international et établissent la recherche et la poursuite judiciaire des soldats ou décideurs israéliens qui ont commis des crimes de guerre à Gaza.

Néanmoins, les signatures doivent se poursuivre, afin de maintenir et renforcer la pression pour que le droit international s’applique et que les crimes de guerre israéliens ne restent pas plus longtemps impunis.

Continuons donc à signer et faire signer le plus largement possible la pétition internationale que vous trouverez ci-dessous, sous la lettre adressée à M. d’Escoto.


9… Pétition internationale adressée à l’Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre sionistes, notamment à Gaza

As salam aleykoum,

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies…

Parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947…

Parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève…

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales.

Nous, citoyens du monde, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !

Nous demandons solennellement

que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons

- L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

- La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

- L’application obligatoire des résolutions de l’ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l’État d’Israël tant qu’il ne respectera pas les résolutions de l’ONU.


10…  La loi interdisant le port de Signes religieux à l’école !

Cette loi de 2004 à conduit « à la stigmatisation du foulard islamique et provoqué l’intolérance religieuse contre les femmes qui le portent en dehors de l’école, à l’université ou sur leur lieu de travail ». ( Ambassadeur de l’ONU )

La loi française interdisant à l’école le port de signes religieux, dont le foulard islamique a été la cible de nombreuses critiques mercredi devant le Conseil des droits de l’Homme, qui procédait à l’examen périodique de la situation en France. Le Haut commissariat aux droits de l’Homme a rappelé dans son rapport devant le Conseil que le rapporteur spécial de l’ONU pour la liberté de religion avait critiqué la législation française en estimant qu’elle avait conduit

« à la stigmatisation du foulard islamique et provoqué l’intolérance religieuse contre les femmes qui le portent en dehors de l’école, à l’université ou sur leur lieu de travail ».

L’ambassadeur de France pour les droits de l’Homme, François Zimeray, s’est déclaré « surpris par l’impact symbolique » de la loi interdisant à l’école « les signes religieux ostensibles ». Cette loi entrée en vigueur en 2004 a  » provoqué » des tensions au sein même des différentes Communautés Religieuses de France.

Une Chrétienne n’aurait pas le droit de porter une croix autour du cou,un juif ne pourrait porter la Kippa et une musulmane privée de son voile !

De nouvelles lois plus strict sont prévu pour l’hiver2009 et cela sans prendre contacts avec aucune Institution religieuse .NOUS SOMMES DANS UN ETAT DE DROIT, la liberté de culte est une réalité qui est tout à fait légitime de défendre .


« Emeutes » à Toronto au G8: un véhicule de police incendié et un manifestant blessé.

Filed under: racaille,résistance — francaisdefrance @ 15:30
Tags: , , , , ,

Reçu par mail:

Voilà ce que la presse canadienne nomme une émeute… Un véhicule de police incendié et un manifestant blessé… L’horreur, quoi. Invitons ces journalistes quelques temps dans nos charmantes zones de non-droit… Où les forces de l’ordre ont des consignes pour ne pas faire peur à la racaille. La Légion, vite!

FDF

Remarque d’un résistant: (Une raison à cela, la trouille de nos politiques qui interdisent aux forces de l’ordre de riposter en conséquence ! Nos Policiers et Gendarmes sont enchaînés et doivent se contenter de subir. C’est ce qui confirme que le pouvoir n’attend qu’une chose, que le peuple prenne les choses en mains). Ca vient, ça vient…

Lire:

« Je viens de visionner les scènes de ce que la presse canadienne qualifie « d’émeutes » en ce qui concerne les manifestations qui ont accompagné la réunion du G8 de ce samedi 26 juin 2010.
Cette « émeute » ne se serait soldée que par un véhicule de police incendié et un manifestant blessé.
Doit on mettre ce résultat sur l’efficacité de la police canadienne si on le compare aux évènements qui ravagent régulièrement les banlieues françaises?
Je ne crois pas, car pour les avoir approchés et questionnés je pense que l’équipement et l’entrainement des forces de l’ordre françaises vaut largement ceux de leurs homologues canadiens et je serai même tenté de dire qu’ils sont meilleurs notamment au niveau de certaines unités d’intervention telles nos CDI.
Alors d’où provient cette différence? Pourquoi à Villiers le Bel (95) en 2007, 100 CRS ont été gravement blessés, plusieurs cars basculés, etc..
Il m’arrive d’observer attentivement les manifestants français dans les vidéos. Ce sont pour la plupart ce que la presse française appelle pudiquement des « jeunes » afin de ne pas tomber sur le coup de la loi interdisant de désigner leur origine.
J’ai toujours été frappé par leur grande agilité dans leurs déplacements ultra rapides. Tels nos commandos de choc, ils agissent en équipes soudées pour, en quelques secondes seulement, défoncer vitres et pare brise d’un véhicule pour ensuite y mettre le feu.
On observe que ces petits groupes sont coordonnés dans les actions, car ils disparaissent soudain ici pour réapparaître plus loin sans qu’il y ait vraiment affrontement direct avec les forces de l’ordre, rendues de la sorte inefficaces. En effet, une charge en carré est sans effet dès lors que les actions des « jeunes » bondissants sont multiples, rapides, disparates et coordonnées.
Les jets de bouteilles incendiaires, de pièces de fer ou de fonte, de poubelles, de mobilier urbain, sur les forces de l’ordre sont le plus souvent le fait d’individus isolés qui cristallisent l’attention des chefs de section, tandis que de très nombreuses détériorations graves s’effectuent par ailleurs.
Dès lors les policiers qui tentent de poursuivre tel ou tel petit groupe, se trouvent vite dépourvus tant le groupe s’est évanoui dans la nature et se retrouvent souvent pris dans une souricière tel que ce fut le cas par exemple à Villiers le Bel : choix de la rue (étroite) et attaque simultanée par chaque extrémité.
A observer les faits, tout se passe comme si les « jeunes » en question avaient reçu un entrainement particulièrement poussé au combat de rue, coordonné, organisé,  avec harcellement, attaque, regroupement et fuite, conduisant chaque fois aux dégâts considérables que nous connaissons.
Disposition que l’on n’observe pas dans « l’émeute » de Toronto.
Votre avis? »

Résistance républicaine : opération « non au halal »

juin 28, 2010

Nous reprenons ici l’action de Christine Tasin initiée sur son blog:

http://christinetasin.over-blog.fr/article-resistance-republicaine-operation-non-au-tout-halal-52959506.html

Trop c’est trop. Partout se multiplient les ventes de produits halal et uniquement halal, les  barbecues halal, organisés par des municipalités, tant qu’à faire, pourtant garantes a priori de la séparation du public et du privé seul domaine où la religion doit avoir droit de cité.

C’est ainsi que, peu à peu, on habitue les habitants de ce pays à trouver normal de consommer de la viande d’animaux tués de façon abominable pour complaire à une tradition barbare et moyennageuse, de financer les mosquées qui sont seules habilitées à estampiller halal les viandes en prélevant leur dîme au passage et de suivre, que cela leur plaise ou pas, quelle que soit leur confession, quelle que soit leur croyance, un rite correspondant à la charia musulmane, qui s’impose ainsi peu à peu à tous.

Trois exemples graves ci-dessous. Nous vous invitons à vous manifester, à écrire aux personnes concernées, à leur demander des comptes et des rendez-vous et à écrire pour protester à vos députés. Signalez-nous tout autre manquement à la laïcité que vous connaîtriez afin que nous puissions réagir et agir.

1 ) La Mairie de Dijon organise un barbecue géant halal à l’occasion d’un tournoi de foot-ball !

Nous vous invitons à dire votre façon de penser au Maire socialiste, François Rebsamen, à protester auprès de tous les socialistes que vous connaissez et à laisser un message rue de Solférino.

2 )  Toujours à Dijon

Le hasard m’a amenée à aller faire des courses, deux fois à quelques semaines d’intervalle dans le supermarché Casino, boulevard Clémenceau, à Dijon. Et, à chaque fois, au rayon des surgelés, les seules boulettes de viande disponibles sont des boulettes halal.

Ce qui signifie que celui qui n’a pas de voiture ou qui, plus simplement encore, n’a pas envie d’aller dans les centres commerciaux de la périphérie devra soit se passer de boulettes de viande (c’est ce que j’ai fait), soit consommer halal. J’ai envoyé lettre de protestation (ci-dessous) au directeur du supermarché (sans réponse à ce jour) et je vous encourage à faire de même.

3 ) Encore un scandale lors d’un tournoi de football. Une de mes correspondantes me signale que lors d’un tournoi de football à Lattes, près de Montpellier, les 22/23/24 mai, les enfants ont dû manger halal car il n’y avait rien d’autre. Il paraît que le Président de la ligue, M. Gaubert, est très fier parce que « au fil des ans l’AS Lattes s’est forgée une flatteuse réputation d’ouverture à des valeurs de citoyenneté ». Si la citoyenneté c’est obliger des non-musulmans à manger halal, il y a du souci à se faire… Je vous propose également d’écrire au maire de Lattes, monsieur Cyril Meunier, pour protester.

C’est la nouvelle façon de voter: http://directdemocratie.wordpress.com

Action SITA : imprimer, poster - La nouvelle façon de voter

Exemple de lettre à envoyer au directeur du Casino de Dijon

à Monsieur le Directeur,

Supermarché Casino

12 Bd Georges Clémenceau

21000 Dijon

Monsieur le Directeur,

Bien que n’habitant pas Dijon, je viens souvent faire mes courses dans votre magasin. Or, c’est la deuxième fois que je souhaite acheter des boulettes de viande surgelées et que je ne peux le faire car vous ne proposez que des boulettes halal, ce qui est et choquant et scandaleux.

D’abord vous obligez tout un chacun à suivre des préceptes religieux qu’il n’a pas choisis, ensuite vous financez de manière illégale des mosquées puisque ce sont les mosquées qui gèrent le commerce halal, prélevant leur dîme au passage, enfin vous donnez votre caution à un système horrible qui empêche que l’on étourdisse les animaux avant de les tuer.

J’ose espérer que dorénavant vous ferez en sorte auprès de vos fournisseurs de laisser le choix à tous.

Avec mes salutations républicaines

————————————————

Exemple de lettre à envoyer au maire de Montpellier (et/ou ) de Dijon en adaptant le contenu

Monsieur le Maire

Mairie

1 Av de Montpellier

34970 Montpellier

Monsieur le Maire,

Je viens d’apprendre que lors du tournoi de football organisé à Lattes les  22/23/24 mai, les enfants, qu’ils soient musulmans ou pas, ont dû manger halal car il n’y avait rien d’autre. C’est une atteinte très grave au principe de laïcité et de liberté de conscience, puisque les organisateurs ont ainsi obligé tous les présents à pratiquer à leur corps défendant une religion, à la subventionner en payant dans le prix la dîme prélevée par la mosquée donnant l’agrément et à encourager ipso facto la méthode barbare employée pour tuer les animaux.

Je vous prie instamment de bien vouloir éviter à l’avenir une telle faute indigne d’un représentant de la République laïque.

Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations républicaines.

Source: SITAsecure

La mosquée d’Alfortville déclarée illégale!

28/06/10
15 heures, c’est la fin de la prière du vendredi. Les derniers fidèles quittent le petit bâtiment construit sur un seul niveau et enfilent leurs chaussures déposées à l’extérieur, sur des étagères montées sous une tente blanche…

Bachir Dahmani, le responsable des lieux, ne nous accueille pas de bonne grâce. « Vous êtes bien le responsable de l’association ? » Pas le souffle d’une réponse. L’homme demeure silencieux, mâchoires serrées. Nous insistons : « Monsieur Dahmani ? » Il ne bronche toujours pas, le regard perdu dans le vague. « Je n’ai pas envie de parler », lâche-t-il enfin. Nous sommes au 40, rue de Nice, devant l’entrée de la mosquée d’Alfortville. Du moins si l’on en croit le jugement rendu le 8 avril dernier par la tribunal administratif de Melun. Pas de minaret en vue cependant.

Tout commence en octobre 2006, quand le conseil municipal de la ville décide d’allouer des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice d’une association algérienne. Son coût ne passe pas inaperçu : plus de 700.000 €. Après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace associatif projeté ressemble curieusement à un lieu de culte : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le tribunal administratif. Quatre ans plus tard, se fondant sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), ce dernier vient de juger que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux.

« Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune » explique Catherine de Rasilly, conseillère municipale sans étiquette, à l’origine de la plainte déposée contre le projet. « Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte », juge l’élue, avant de conclure : « Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. » Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale.

« J’ai aidé toutes les communautés à pratiquer dignement leur culte. Personnellement, je suis athée et donc très à l’aise sur le sujet. Mais je ne peux pas accepter de rendre visite à des gens qui prient dans une cave », explique Réné Rouquet, le député maire (PS) d’Alfortville. « On est toujours à cheval sur le cultuel et le patrimoine », admet l’élu. « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! » assure-t-il, irrité par la décision des juges administratifs. Faut-il modifier ou réformer la loi de 1905 et permettre aux pouvoirs publics de financer les cultes ?

Suite et source: http://tinyurl.com/234pysd

C’est ça, mon pote. Dalil Boubakeur : “Il faut doubler le nombre de mosquées en France”.

Et ben, on va tripler le nombre de « résistants »…

FDF


Alors que le Premier ministre, François Fillon, et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, inaugurent aujourd’hui la mosquée Al Ihsan à Argenteuil, Dalil Boubakeur, figure de l’islam modéré en France, déclare dans un entretien exclusif à France-Soir : « Il faut doubler le nombre de mosquées dans l’Hexagone. »

La vision de gens priant dans la rue suscite un malaise chez beaucoup de Français pour lesquels la religion relève de la sphère privée ou qui considèrent que l’espace public n’a pas à être le théâtre de rites religieux. La France compte aujourd’hui 2.000 mosquées et lieux de prières pour une population musulmane estimée à 5 millions de personnes environ. Toutes ne sont pas pratiquantes, bien sûr, mais beaucoup dénoncent un manque d’édifices religieux, ressenti comme injuste à l’égard d’une communauté qui représente désormais près de 10 % de la population française.

Un véritable casse-tête pour les élus locaux, partagés entre leur volonté de ne pas voir leurs concitoyens musulmans réduits à prier dans des lieux indignes et la peur, s’ils leur accordent une aide trop voyante, de déplaire à une partie de leur électorat.

De nombreux Français, fidèles aux principes de la laïcité, n’acceptent pas que l’Etat intervienne dans le domaine religieux ou encore, de façon plus émotive, ont le plus grand mal à se faire à l’idée que l’on construise une mosquée en bas de chez eux…

Suite et source: http://tinyurl.com/2e72srs

Encore « offensés »… En plus d’être chiants, les musulmans deviennent « usants »…

J’ai trouvé cet article sur le net; il ne date pas d’hier mais prouve une fois de plus que pour  prôner leur « religion » de tolérance, les muzz ont un long chemin à faire; très long… Les voilà encore « offusqués » à l’époque par le drapeau nationaliste anglais qui leur rappelait les Croisades… Mais il faut qu’ils se mettent en tête que les Croisades ne sont toujours pas terminées. C’est simplement le terrain qui a changé… Et ce drapeau, n’est il pas tout simplement magnifique?


FDF


Grande-Bretagne – Les Londoniens seront « autorisés » à exhiber le drapeau anglais. Il avait été banni parce que la Croix de St George offense les musulmans.

22 Mars 2009

Le maire de Londres, Boris Johnson, entend défier la brigade du politiquement correct en tenant un festival d’une semaine dans la capitale pour célébrer la Journée de St George. La croix rouge et blanche du saint patron de l’Angleterre flottera fièrement sur l’hôtel de ville.Cette initiative fait suite à une série d’incidents au cours des dernières années où des gens se sont fait interdire d’exhiber le drapeau anglais au motif qu’il est raciste et pourrait offenser les musulmans parce que St George est associé aux Croisades.

M. Johnson estime que ces arguments ne sont pas justifiés et il planifie une série d’événements autour de la Journée de St George le 23 avril pour honorer les réalisations historiques de l’Angleterre et des Anglais. On s’attend que la ville au complet sera décorée avec des Croix de Saint George, sans menace d’ennuis avec les autorités car ce sera fait avec la pleine autorité du maire.M. Johnson a dit au Mail dimanche: «La Journée de St George est tombée dans l’oubli à Londres depuis trop longtemps, mais je suis vraiment heureux de vous annoncer des événements fantastiques pour marquer cette occasion. Nous avons de nombreux motifs de fierté dans ce grand pays. L’Angleterre a beaucoup donné au monde, politiquement, socialement et artistiquement».

Source: http://tinyurl.com/28wyxhg

Un peu d’Histoire… Le FIS, ça vous dit quelque-chose?

C’est de l’Histoire, certes, mais c’est en France que leur combat continue. Et ce, sous différentes formes. Le problème est que c’est nous, français, qui en faisons les frais.Tous les jours, et on n’y prête guère attention, tellement les cumul des « opérations » est important. Trop facile de tout mettre uniquement sur le dos de l’islam… Cette idéologie (l’islam) est certes omniprésente, mais elle est fort utile à bien des discordes au sein de notre Patrie. C’est l’arbre qui cache la forêt… Résistons…

FDF

27 juin 2010

Les leaders du FIS marchent vers le ministère de la Défense d’Algérie, en 1991.

Il y a 20 ans en Algérie, la montée en puissance du FIS et de la violence d’Etat.

En guise d’intro : La démocratie en Algérie 1990 (TV Canada)1/2 YouTube

http://www.youtube.com/watch

La suite de l’octobre 1988 en Algérie se traduit par la montée en puissance de l’islam radical. En effet, deux ans plus tard, en 1990, le FIS – Front islamique de salut – remporte un premier succès aux élections locales qu’il confirme l’année suivante en 1991, aux élections législatives.

1) Octobre 1988 : Émeutes populaires contre la « Perestroïka à l’Algérienne » de Chadli Benjedid

Algerie : autopsie d’une tragédie 1988-2000

http://www.youtube.com/watch ?v=xNPnXpZfz3o

La « Perestroïka à l’Algérienne » (1) de Chadli Benjedid, président d’une République militaro-socialiste depuis 1979, débouche en octobre 1988 sur les émeutes de la jeunesse et sur une féroce répression. Les tortures étaient assurées par la sécurité militaire proche de Chadli qui ne partira que sur démission suite au coup d’ Etat de 1992. Le processus de démocratisation s’est transformé en répression prolongée.

Les émeutes de la jeunesse et du peuple-classe algérien sont dues au volet économico-social de cette perestroïka et pour l’approfondissement du volet politique en termes de libertés publiques, civiles et sociales nouvelles. Elles contestaient les sévères politiques d’austérité et aux inégalités sociales maintenues voire accrues.

2) Le FIS (Front Islamique du Salut) (Algérie)

http://www.medea.be/index.html ?doc=76

Fondé le 18 février 1989 dans la mosquée al-Sunna de Bab el Oued à Alger, le FIS a été légalisé par le ministère de l’Intérieur le 16 septembre 1989.

Le FIS centre son idéologie sur le respect strict des valeurs de l’Islam. Selon lui, la législation doit se soumettre aux impératifs de la Chari’a dans tous les domaines. Le concept de démocratie est assimilé à l’athéisme, et la légalisation des partis « qui prônent la contradiction avec l’islam » est condamnée. Avant le premier tour des élections législatives de décembre 1991, certains dirigeants parlaient d’interdire les partis laïques et socialistes en cas de majorité du FIS. Loin d’être homogène, le FIS est marqué par des dissensions philosophiques internes nettes entre le clan de la Djazaara (les « djazaristes », partisans du dialogue et d’une islamisation par étapes), proche des Frères Musulmans égyptiens, et le clan de la Salaafia (les « salafistes », partisans d’une islamisation radicale de la société algérienne et plutôt internationalistes).

Kris DLR

1) On évoque la Pérestroika par rapport à l’ouverture politique multiforme du régime initiée par Chadli Benjedid contre les bureaucrates conservateurs. Il a pris la décision de libérer le premier président de la République, Ahmed Ben Bella, emprisonné par Boumediène depuis le coup d’Etat ; il a pris la décision de « faire rentrer » l’opposition au pays : comme le cas d’ Hocine Aît Ahmed et Bachir Boumaza (hommes historiques)… ; et il se débarrassa très vite des tous les membres du conseil de la révolution, et plus tard de certaines autres personnes gênantes. (cf wikipedia).

De plus, la constitution de 1989 consacre le multipartisme, la liberté d’expression, d’association et de réunion, ainsi que la séparation des pouvoirs. Le socialisme pouvait prendre une autre figure à condition d’approfondir la démocratisation contre les militaires via une redistribution des richesses au profit du peuple-classe. Ce ne fut pas le cas. Le changement n’est pas venu d’en-haut par simple « pérestroika »car sans lutte d’en-bas les bureaucrates n’ont pas voulu « scier la branche sur laquelle ils étaient assis ».

Source: http://tinyurl.com/24jb5hz

La religion de Mahomet a opéré une véritable régression en revenant à un nombre important des pratiques désuètes de l’Ancien Testament.

L’islam a pour vocation de servir de fer de lance à un expansionnisme arabe

La dernière livraison de la revue du Centre Saint Paul, Respublica Christiana, nous offre le long témoignage d’un iranien converti et baptisé il y a un an. Il écrit notamment :

« il faut avouer objectivement qu’à vrai dire, l’islam n’a rien apporté de nouveau : une grande partie du Coran et de la loi islamique sont très directement inspirés du judaïsme.

Non seulement l’islam n’a apporté aucune nouveauté notable mais, apparaissant plus de sept siècles après la christianisme, la religion de Mahomet a opéré une véritable régression en revenant à un nombre important des pratiques désuètes de l’Ancien Testament. […] la religion musulman s’inscrit par essence dans une optique de revanche sur le christianisme. Ayant vécu quinze ans, quotidiennement, sous le joug des préceptes et des lois islamiques, je suis naturellement très sensible aux conséquences désastreuses de ce genre de pratiques au sein de la société. Ici, je dois avouer, avec regret, qu’à part les catholiques fidèles à la Tradition et quelques regroupements ou personnalités politiques lucides, très peu de Français ont jusqu’à présent réellement pris conscience des dangers de l’islamisation rampante de la société française.

Je crains fort qu’à une vision naïve, utopiste et idyllique de l’islam, alimentée et propagée entre autres par des forces dites mondialistes, ne succèdent pour tous ceux qui sont déjà attachés à la France de toujours de douloureux lendemains qui déchantent.

Enfin, pour résumer, je dirai que j’ai de plus en plus tendance à penser que la seule vocation de l’islam a été finalement de servir à un moment donné de fer de lance aux peuples de la péninsule arabique pour entreprendre une grande expansion politique à travers le monde entier. »

Parmi les autres aspects intéressants de cet article, il y a cette analyse de la société iranienne :

« Parmi les peuples d’orient, les Iraniens sont les mieux disposés à recevoir le christianisme. […] aujourd’hui au XXIe siècle, […] l’Iran peut à nouveau évoluer vers le christianisme ».

Source: Michel Janva , le 27 juin 2010