Francaisdefrance's Blog

10/06/2010

Idée: INVESTISSONS LES RUE MYRHA, UN JOUR PAR SEMAINE A LA PLACE DES MUSULMANS!!!

PROPOSITION

INSTALLONS DES TAPIS ET FAISONS DES CHANTS ( PRIERES LAIQUES )
LE MAIRE DE PARIS A DEJA DONNE L’ AUTORISATION DEPUIS DES ANNEES
LA POLICE NOUS AIDERA ET NOUS DONNERA LES BARRIERES POUR ARRETER LA CIRCULATION
PUISQUE CET ESPACE EST OUVERT A TOUT ET A TOUS
SANS DISTINCTION NI DISCRIMINATION.
QUEL JOUR PROPOSEZ- VOUS ? DIMANCHE ???  POUR FETER La religion laïque universelle;
VOIR LA VIDEO POUR PREVOIR L’ ORGANISATION, LES EMPLACEMENTS, L’ INSTALLATION,
ON POURRAIT DANSER NON ?????  CE N’ EST PAS INTERDIT NON ?????
aimée khayat

Historique:

PRIERES MUSULMANES DANS LES RUES DE FRANCE

Barbès : Scandaleuse inaction de la police face aux rues barrées par les musulmans ! (Vidéo)

lundi 7 juin 2010, par Maxime Lépante

Depuis huit mois, nous enquêtons dans l’enclave musulmane de Barbès (18e arrondissement de Paris), dans laquelle,

chaque vendredi, entre 13h et 15h, plusieurs rues

rue Myrha, rue Léon, rue Polonceau, rue des Poissonniers sont occupées illégalement

par plusieurs milliers de musulmans, qui les bloquent avec des barrières puis y prient en plein air

sur la chaussée et les trottoirs. (1)

Au fil des semaines, nous avons révélé comment la police nationale disparaît au moment de la prière musulmane, et laisse les islamistes des mosquées Polonceau et Myrha contrôler les rues et régler la circulation. (2)

Puis nous avons pris en flagrant délit la milice de la mosquée Polonceau barrant la rue des Poissonniers, refoulant les véhicules, et imposant sa loi, en l’absence de tout policier. (3)

Enfin, nous avons pris sur le fait un employé de la mosquée Myrha assurant le contrôle de la circulation au croisement de la rue Myrha et de la rue Léon, alors que cette tâche est du ressort exclusif de la police. (4)

A présent, comme nous l’avons constaté lors de nos dernières enquêtes à Barbès, depuis la mi-avril, des policiers viennent regarder passivement les rues barrées par les musulmans, sans rien faire pour mettre fin à ces blocages illégaux de rues entières.

Aujourd’hui, nous proposons une vidéo inédite réalisée avec des images tournées le vendredi 7 mai, dans laquelle vous pourrez voir ce qui suit :

- de 13h10 à 13h21, une voiture de police se gare juste à côté des barrières avec lesquelles les musulmans ont barré illégalement la rue Myrha. Les policiers restent dans leur voiture, se contentant de regarder passivement cette rue barrée, sans intervenir.

- à 14h15, devant les barrières avec lesquelles les musulmans ont barré illégalement la rue des Poissonniers, c’est une voiture de la Préfecture de police qui est stationnée. Ses trois occupants sont debout à côté d’elle, et regardent les barrières passivement, sans intervenir.

Scandaleuse inaction de la police face aux rues barrées par les musulmans ! [2:40]

http://www.youtube.com/watch ?v=1PJZ05ZPn5I

Précisons que, bien entendu, nous ne critiquons pas les policiers « de base », qui ne font qu’obéir aux ordres donnés par leur hiérarchie. Ceux que nous critiquons, ce sont le préfet de police de Paris, Daniel Canepa, et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui ordonnent à la police de ne pas intervenir !

Ce scandale doit cesser !

Il est temps que Daniel Canepa, préfet de Paris, et Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, ordonnent à la police

d’appliquer la loi à Barbès !

Il est temps d’interdire aux musulmans de barrer les rues de nos villes !

Maxime Lépante

1) Voir la liste de nos 46 vidéos consacrées à ce scandale :

http://www.ripostelaique.com/Toutes-nos-videos-sur-les-prieres,4389.html

Voir aussi la liste de nos 77 articles sur ce sujet :

http://www.ripostelaique.com/Dossier-sur-les-prieres-musulmanes,4388.html

2) Voir notre vidéo :

Police musulmane à Barbès (6 novembre 2009) [1:51]

http://www.youtube.com/watch ?v=wZU6KYgz-14

3) Voir notre vidéo :

Flagrant délit – La milice musulmane de la mosquée Polonceau bloque la rue des Poissonniers ! [2:19]

http://www.youtube.com/watch ?v=LRXywn3BJx8

4) Voir notre vidéo :

La rue Myrha confisquée par les musulmans pour leur prière illégale (9 avril 2010) [2:51]

http://www.youtube.com/watch ?v=S-vvKm436oQ

Partis comme nous sommes, il va bientôt être nécessaire aux fonctionnaires de l’Etat de lire le coran et d’apprendre le mouloud !

Un petit clic ici, svp…

FDF

Reçu par mail:

Ben voyons et pourquoi pas non plus l’obligation de se laisser pousser la barbe et la connerie avec tant que nous y sommes ? Et bien Brigitte, on l’aime ou on ne l’aime pas, mais je mets à son crédit, excepté la connerie de faire castrer l’âne de son voisin ;o) une fois inébranlable en matière de défense des animaux maltraités, et ça, moi j’apprécie énormément.   Partis comme nous sommes, il va bientôt être nécessaire aux fonctionnaires de l’Etat de lire le coran et d’apprendre le mouloud ! Il va bien falloir que toutes ces conneries cessent très vite.   Moi je préfère le rouquin Hortefeux couillu demandant une enquête pour piéger le barbe à poux « Nantais », son imbécile de fatma et ses 17 ratons, que le très lymphatique Ministre qui accepte que nos CRS se tapent de la viande d’animaux lachement et ignoblement sacrifiés…   Moi le modèle gris, j’en ai rien à foutre et s’il me prenait l’envie de copier un mode de vie, ce n’est certainement pas celui de ces arriérés mentaux.   Tiens à propos, les deux ordures de Grenoble qui ont agressé ce jeune couple, violant la femme devant son compagnon et que les journaleux n’ont toujours pas nommés, il s’agirait sans doute de sauvageons de cette communauté qui fait toujours parler d’elle ! Lutte efficace et Fraternité.

Daniel.


PS: Il faut que ce soit notre BB nationale qui léve l’étendard de la révolte !!!!

SOS-Racisme veut faire interdire l’apéro géant Saucisson et Pinard à la Goutte d’Or! Au nom de quel droit?

SOS Racisme, vous commencez par nous emmerder sérieusement. Et les musulmans qui créent des embouteillages monstres en plein Paris pour nous imposer de soi-disant prières le vendredi, ils ne le sont pas, racistes, en interdisant à tout « chrétien » d’approcher, même aux journalistes, grâce à leur police musulmo-répressive???

FDF

Cliquez ici pour plus de renseignements !

L'Apéro Géant à ne pas rater !

Bonus:

Affiche:  LA DIALECTIQUE MENSONGERE ET PERVERSE DE L ‘ISLAM

« je crois aux droits de la femme, comme Mahomet »

Par exemple,

Mahomet autorise les maris à battre leurs femmes,

préconise la lapidation pour celles qui commettent l’adultère,

autorise la polygamie (jusqu’à 4 femmes),

autorise l’excision (mais pas trop couper),

le mariage des petites filles (mais à partir de 6 ans),

la capture des femmes des ennemis comme butin de guerre,

il dit qu’un garçon doit hériter le double d’une fille,

et que l’homme peut labourer sa femme quand et comme ça lui plait.

Les anglais devraient saisir le BVP (Bureau de vérification de la publicité) ou du moins, son équivalent britannique s’il existe.

Suite et source d’infos très intéressantes:

Musulmans et Occidentaux : les différences psychologiques, par Nicolai Sennels

Par Poste de veille le 2 juin 2010

Nicolai Sennels nous revient dans une nouvelle interview politiquement incorrecte. L’incontournable psychologue danois a travaillé plusieurs années dans le quartier des jeunes délinquants de la prison de Sonderbro à Copenhague, et est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague », publié en 2009, dans lequel il étudie la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à l’islam.  En complément de lecture à cette nouvelle interview, nous vous proposons de (re)lire deux autres interviews de Nicolai Sennels que nous vous avions présentées dans nos colonnes :

«L’intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible»

et « L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays ».

Introduction de Nancy Kobrin*, auteur de The Banality of Suicide Terrorism : The Naked Truth About the Psychology of Islamic Suicide Bombing (La banalité des attentats terroristes suicides : la vérité nue sur la psychologie des attentats suicides islamiques)

La première fois que j’ai lu quelque chose concernant le travail de Nicolai Sennels sur les thérapies qu’il avait conduites avec des criminels musulmans au Danemark, j’ai su que ce serait un événement. J’espère que vous, lecteurs, allez écouter avec attention ce qu’il a à vous dire.

J’ai moi aussi eu l’occasion de mener en prison des interviews de détenus musulmans. Il ne s’agissait pas d’interrogatoires. Minneapolis abrite la plus importante diaspora de musulmans somalis après Mogadiscio, et la prison du comté était surpeuplée. J’essayais de décider si je voulais élaborer un projet de recherche. Pressée par le temps et chargée de trop d’autres responsabilités, sans parler d’une menace de mort pendant l’une des interviews, j’ai décidé de ne pas aller plus loin.

Comme Sennels, je suis sortie de cette expérience en ayant perçu de manière similaire qu’en Occident les forces de l’ordre et le grand public ne comprenaient pas pourquoi il y avait tant de criminalité dans la population musulmane.

Et pourquoi il y a ce problème de détenus qui se convertissent à l’islam en prison

et qui se radicalisent au contact d’autres musulmans criminels pendant leur incarcération.

L’islam est la religion parfaite pour fournir des justifications à ceux qui se sentent attaqués et pour maintenir le fantasme de l’éternelle « victime ».

L’islam est de plus « supérieur » au christianisme puisqu’il fut le dernier à s’approprier les révélations du Sinaï et du Nouveau Testament. Quel parfait réceptacle pour projeter de la haine.

L’islam incite à la haine des juifs et au Djihad, il les autorise et les encourage. C’est parfait pour une personnalité fragile qui a besoin de haïr et besoin d’avoir un ennemi.

Il y a des milliards de personnes qui partagent ces sentiments et ce profil.

En tant que religion des laissés pour compte, l’islam est très attirant pour les masses, ce que même Eric Hoffer, l’auteur de True Believer, avait noté en 1951. On ne devrait pas être surpris de voir que ses effectifs vont en augmentant.

Si quelqu’un a à se plaindre de quelque chose, l’islam s’en occupera.

Sennels décrit habilement les problèmes essentiels qui font que les musulmans ne peuvent pas s’intégrer à la culture occidentale. Ce qu’il ne dit pas, je vais le dire. Nous sommes en face de rien moins qu’une paranoïa.

Sennels insiste sur le fait que l’Occident doit tracer des frontières parce qu’autrement ils vous tueront.

Cette sorte de rage est un comportement malveillant, comme chez les tueurs en série. Nous devons arriver à comprendre les observations politiquement incorrectes de Sennels pour parvenir à relier entre eux les points relatifs à la criminalité des musulmans, même si c’est dur.

Les enfants heureux et bien adaptés ne deviennent pas des bombes humaines ni des criminels.

Choisissons de savoir ce à quoi nous avons affaire au lieu de nous cacher la tête dans le sable par terreur.

Faisons face au défi comme l’a fait Sennels. Si les Suédois avaient du courage intellectuel, Nicolai Sennels, le Danois, devrait recevoir le prix Nobel de la paix pour s’être dressé et avoir proclamé que « l’empereur est nu ». Mais, encore une fois, c’est un conte danois et les Suédois n’ont que les drames d’Ingmar Bergman. Faut-il en dire plus ?

* Le Dr Nancy Kobrin est psychanalyste, et a une spécialisation clinique en traumatismes. Son doctorat porte sur les langues romanes et sémitiques, avec un intérêt particulier pour l’aljamia, du vieil espagnol en écriture arabe. Elle a écrit un essai en deux volumes sur Ahadith Musa.

Elle a commencé à étudier les auteurs d’attaques terroristes au début des années 1980, lors des attaques par camions piégés au Liban. Vivant au Minnesota depuis de nombreuses années, on lui a demandé d’enseigner l’islam radical aux adjoints du shérif du comté d’Hennepin. C’est une experte de la diaspora somalienne du Minnesota et elle est diplômée du programme Human Terrain System, à Leavenworth, au Kansas. Elle a été retenue pour aller dans la province de Helmand.

Son nouveau livre est The Banality of Suicide Terrorism: The Naked Truth About the Psychology of Islamic Suicide Bombing.

sennels

Le contexte

27 février 2008. Un mercredi froid et venteux (pour un cycliste comme moi), j’ai pris une grande inspiration, j’ai saisi le micro et j’ai fait quelque chose qui a changé ma vie. Devant le bureau de l’adjoint au maire de Copenhague pour l’intégration et les services sociaux étaient rassemblés plusieurs journalistes, un fidèle musicien musulman du célèbre groupe Outlandish de MTV, des dizaines d’imams et de porte-paroles musulmans et quelque deux cents travailleurs sociaux d’origine danoise ou musulmane.

J’ai commencé à dire ce que tout le monde savait déjà mais que personne ne voulait ou n’osait dire :

à savoir que ceux que l’on désigne sous les appellations de criminels étrangers, d’extrémistes religieux ou d’apprentis terroristes et qui sont à l’origine de sociétés parallèles criminelles (c’était le thème de la conférence « Diversité et sécurité dans la ville ») sont tous des musulmans.

J’ai expliqué qu’il fallait cesser de parler de « criminels étrangers » et se mettre à user d’un terme plus précis : « criminels musulmans ». En tant que psychologue ayant eu affaire à plus d’une centaine de patients musulmans, je leur ai dit que les politiciens et les travailleurs sociaux doivent comprendre le contexte culturel et religieux des criminels étrangers. Au moins si on veut pouvoir mettre sur pied des plans un peu efficaces et ciblés pour calmer l’agitation sociale, les mouvements religieux antidémocratiques et les forces antisociales et violentes qui parcourent les étrangers.

J’ai été vivement critiqué de toutes parts et personne ne m’a soutenu !

En fait, je tentais de mettre fin à la prétendue stigmatisation de tous les immigrés non musulmans en mettant l’accent sur le seul groupe responsable de tous les problèmes.  Comme pour les soldats au front, où la plupart sont tués lors de la première attaque, beaucoup de ceux qui s’en sont pris au politiquement correct ont souffert de conséquences sociales ou professionnelles négatives. Et je n’ai pas fait exception. L’adjoint aux services sociaux de la mairie a été clair : soit je cessais d’utiliser des expressions stigmatisantes, soit je me trouvais un autre emploi. En fait, je tentais de mettre fin à la prétendue stigmatisation de tous les immigrés non musulmans en mettant l’accent sur le seul groupe responsable de tous les problèmes. Mais on ne peut pas lutter contre la mairie. Nos plus grands journaux et programmes d’information à la radio se sont saisis de l’affaire et le maire a été vivement critiqué par les experts médiatiques de la liberté d’expression et par la blogosphère danoise. Pendant un mois environ, il ne s’est pas passé un jour sans que mon nom soit cité dans un ou plusieurs journaux, et les combattants de la liberté d’expression sont revenus à la charge. Je n’étais plus un psychologue anonyme. Mon nom était connu de tous les lecteurs de journaux au Danemark et ce sont tout particulièrement les blogs critiquant l’islam sur Internet qui m’ont mis sous la lumière des projecteurs.

…on a vraiment besoin d’une discussion sérieuse sur les liens entre la culture musulmane et les comportements criminels et antisociaux. Au lieu de me taire, j’ai décidé d’écrire un livre sur mon expérience avec les musulmans, en me fondant sur des centaines de séances de thérapie. Tout le cirque qu’on avait fait autour de moi avait déjà montré à quel point il était nécessaire de briser les tabous relatifs aux musulmans criminels. Qui plus est, on a vraiment besoin d’une discussion sérieuse sur les liens entre la culture musulmane et les comportements criminels et antisociaux. J’ai réussi à négocier un départ avec une indemnité de quatre mois de salaire. Je suis probablement le premier psychologue de Copenhague à qui on ait offert 20 000 dollars pour quitter volontairement son poste. Je pense qu’ils voulaient juste se débarrasser de moi aussi tôt que possible. J’ai trouvé un travail bien payé comme psychologue à l’armée, pour faire du débrouillage psychologique chez les soldats revenant d’Afghanistan. J’ai également commencé l’écriture de mon livre, où je décris le profil psychologique de la culture musulmane. Le livre s’intitule « Parmi les musulmans criminels : expérience d’un psychologue à la municipalité de Copenhague » (Among Criminal Muslims: A Psychologist’s Experiences from the Copenhagen Municipality, Free Press Society, 2009).

Après avoir vu en thérapie 150 jeunes musulmans et 100 Danois (qui avaient en moyenne le même âge et étaient issus du même contexte social que leurs camarades musulmans), j’ai observé que les expériences culturelles et religieuses des musulmans jouaient un rôle central dans leur développement psychologique et dans leurs conduites criminelles. L’expression « criminels étrangers » n’est pas seulement un terme général et imprécis. Elle est injuste pour les étrangers non musulmans et d’une manière générale elle est trompeuse.

…tous les groupes musulmans sont plus criminels que tout autre groupe ethnique.  Il est important de discuter des caractéristiques psychologiques de la culture musulmane. Il y a au Danemark des étrangers venus du monde entier et, à en croire les statistiques officielles de Danmarks Statistik, tous les groupes d’immigrants non musulmans ont une criminalité plus basse que les Danois de souche. Même après correction en fonction des niveaux scolaires et économiques, tous les groupes musulmans sont plus criminels que tout autre groupe ethnique. Dans la prison pour jeunes où je travaillais, sept détenus sur dix étaient musulmans.

Le livre a été l’objet de revues dans plusieurs journaux et magazines et il a donné le coup d’envoi au débat danois sur les liens entre contexte culturel et comportement criminel. Le Danish magazine for professional psychologists (destiné aux psychologues professionnels) a écrit :

….Among Criminal Muslims est un ouvrage qui fait ouvrir les yeux, provocant, convaincant et bien informé, avec de nombreux exemples concrets.

Le magazine professionnel des enseignants d’adolescents a écrit :

Les réflexions de Sennel et la discussion critique sur nos efforts en direction des jeunes criminels méritent d’être largement connues.

Notre plus grand journal national, Jyllands-Posten, celui qui a publié les caricatures de Mahomet, a écrit :

Ce livre est le travail original d’un pionnier, qui met l’accent sur la responsabilité de l’individu et évoque l’impact de la religion sur la constitution de l’identité d’un jeune.

Voici un résumé de quelques uns des points que j’ai découverts.

La colère

Dans la culture musulmane, la colère est vue de manière très différente et opposée, sous plusieurs aspects, à la manière dont nous la percevons ici, en Occident.

Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Dans la culture occidentale, la colère et la menace sont probablement la manière la plus rapide de perdre la face. Dans une discussion, celui qui se met en colère a automatiquement perdu, et j’imagine que la plupart des gens ont obervé l’impression de honte et la perte de statut social qui font suite à une manifestation d’agressivité au travail ou à la maison. Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d’elle qu’elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l’insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu’un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.

Aux yeux de la plupart des Occidentaux, les comportements menaçants adoptés pour marquer son désaccord sont vus comme immatures et puérils. Selon un proverbe danois, « seuls les petits chiens aboient, les gros n’en ont pas besoin ». Ce proverbe est profondément ancré dans notre psychologie culturelle, c’est l’un des principes de base d’un comportement social civilisé. Pour nous, l’agressivité est un signe manifeste de faiblesse. C’est le signe que la personne ne se contrôle pas et qu’elle est incapable de gérer la situation. Nous percevons la capacité des gens à rester calmes comme traduisant la confiance en soi et permettant d’élaborer un dialogue constructif. La connaissance des faits, le recours au bon sens et la capacité à présenter des arguments valables sont perçus comme des signes de force.

L’expression islamique de « sainte colère » est donc parfaitement contradictoire avec la pensée occidentale. Ces deux mots mis ensemble, nous les percevons comme contradictoires. La menace terroriste et la réaction violente des musulmans à l’affaire des caricatures danoises de Mahomet, montrant leur prophète comme un homme prêt à recourir à la violence pour répandre son message, nous font sourire : la réaction agressive des musulmans à un dessin montrant leur prophète comme agressif confirme absolument la vérité du constat dressé par Kurt Westergaard dans son dessin.

[Notre] approche pacifique est perçue par les musulmans comme l’expression d’une faiblesse et d’un manque de courage.

Cette différence culturelle est extrêmement importante quand on a affaire à des régimes ou des organisations islamiques. Notre manière de traiter les désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique et appelle les leaders musulmans à user de compassion, de compromis et de bon sens. Cette approche pacifique est perçue par les musulmans comme l’expression d’une faiblesse et d’un manque de courage. Ainsi, éviter le risque d’un vrai combat est perçu par eux comme une faiblesse ; dans la culture musulmane, c’est une invite à l’exploitation.

Le centre de contrôle

Il y a une autre grande différence entre les gens de cultures occidentale et musulmane : leur centre de contrôle. Le centre de contrôle est une expression de psychologie qui décrit si les gens ont le sentiment que leur vie est principalement sous l’influence de facteurs internes ou externes. D’un point de vue psychologique, il est clair que les Occidentaux ont le sentiment que leur vie est principalement sous l’influence de forces internes : nous-mêmes. Cela se traduit dans nos points de vue, notre manière de gérer nos émotions, nos modes de pensée, nos relations avec notre entourage, nos motivations, nos excès et notre manière de communiquer. Ce sont ces facteurs internes qui guident notre vie et déterminent si nous nous sentons bien et si nous avons confiance en nous ou pas. Toutes les bibliothèques en Occident ont plusieurs mètres d’étagères pleines de livres sur les moyens de s’aider soi-même. Tous les kiosques affichent des dizaines de magazines pour hommes ou pour femmes qui nous disent comment nous construire une vie plus heureuse et plus réussie. Nos annuaires téléphoniques ont des colonnes entières d’adresses de psychologues, de coaches et de thérapeutes. Tout cela vise à nous aider à bâtir la vie que nous voulons. Certains diront peut-être que toute cette introspection est excessive et qu’il serait plus constructif de se limiter à faire ce qui est utile pour soi-même et pour les autres, ici et maintenant ; mais notre culture est ainsi faite.

Tout cela n’existe pas dans la culture musulmane et dans les pays musulmans. Le peu de psychiatrie et de psychologie qui est enseigné, et cela dans un très petit nombre d’universités du  monde musulman, est importé de l’Occident. L’enseignement de ces sujets est dispensé pour l’essentiel par des professeurs formés dans des universités occidentales et tout cela n’a aucune racine dans la culture musulmane.

[Les musulmans] ont des règles externes strictes, des traditions et des lois qui régissent le comportement humain.

Mais les musulmans ont quelque chose d’autre. Ils ont des règles externes strictes, des traditions et des lois qui régissent le comportement humain. Ils ont un dieu qui décide du cours de leur vie. « Inch’Allah » vient tout de suite après toute déclaration sur des plans pour l’avenir : si dieu veut. Ils ont de puissants religieux musulmans qui fixent chaque vendredi l’orientation de leur communauté. Ces religieux disent ce qu’il faut penser en politique, comment il faut élever ses enfants, et comment ou pourquoi s’intégrer ou non aux sociétés occidentales.

Le centre de contrôle est un élément essentiel de la manière dont nous comprenons les problèmes et leurs solutions. Quand on est élevé dans une culture où on apprend que « je suis le maître de ma destinée : je suis le capitaine de mon âme », comme l’écrivait William Ernest Henley dans son célèbre poème Invictus, en 1875, on regarde à l’intérieur de soi en cas de problème, et on se demande : « où ai-je fait une erreur ? » et « que puis-je faire pour modifier la situation ? ». Les gens à qui on a appris toute leur vie que les règles extérieures et les traditions sont plus importantes que la liberté individuelle et la réflexion sur soi se demandent : « qui m’a fait ça ? » et « qui peut faire quelque chose pour moi ? »

Dans les sociétés bâties sous l’influence de l’islam et du Coran, il y a sans doute moins de sentiment de culpabilité et les gens sont donc plus libres d’exiger que l’environnement s’adapte à leurs propres souhaits et désirs. Le centre de contrôle est donc un élément capital de la manière dont le sujet comprend la liberté et la responsabilité. Même si nos sociétés de culture chrétienne donnent dans certaines situations trop d’importance aux sentiments de culpabilité, elles renforcent chez les gens la notion qu’ils sont capables de prendre en charge leur propre vie et de la modifier. Dans les sociétés bâties sous l’influence de l’islam et du Coran, il y a sans doute moins de sentiment de culpabilité et les gens sont donc plus libres d’exiger que l’environnement s’adapte à leurs propres souhaits et désirs.  Il peut s’agir par exemple de l’exigence de porter des vêtements islamiques, ce qui peut aboutir à exiger encore davantage d’islamisation de nos sociétés occidentales, mais c’est aussi une puissante source de positions victimaires, ce qui conduit à des exigences sans fin auprès de la société environnante.

De manière très concrète, cette tendance culturelle se manifeste dans les thérapies, sous la forme d’une absence de remords. La réponse classique des musulmans violents était toujours : « …c’est de sa faute si je l’ai frappé. Il m’a provoqué ». Ces excuses montrent que les gens vivent leurs propres réactions comme dues à des facteurs externes et non à leurs propres émotions, à leurs motivations et à leur libre décision. Quand on reçoit une insulte, on peut modérer ses sentiments en faisant un examen de conscience, mais ce genre de réflexion sur soi n’est pas aussi fréquent chez les musulmans que chez les Occidentaux. Il suffit d’une personne pour casser la figure à une autre : celle qui frappe. Il suffit aussi d’une personne pour se sentir insulté. Être frappé ou se sentir insulté sont donc deux faits sociaux parfaitement distincts. Le second ne dépend que de soi, alors que le premier n’est dû qu’à des circonstances extérieures. Malheureusement, cette différence n’est pas prise en considération dans la culture musulmane, et apparemment pas non plus par les gens favorables à des lois sur les discours de haine, le racisme et la diffamation.

La différence de mentalité est clairement affirmée par un vieux proverbe indien :

On peut se promener partout en douceur en mettant une paire de chaussures, ou en exigeant que la Terre entière soit recouverte de cuir souple.

C’est une question de centre de contrôle.

Réflexion sur soi et conséquences

J’ai observé chez les musulmans cette différence culturelle concernant le centre de contrôle. C’est la source de l’échec d’innombrables projets sociaux et d’intégration. En plus du soutien considérable apporté par nos systèmes d’aide sociale, nos états proposent aux jeunes criminels musulmans toute une gamme de distractions et de conseils, dans l’espoir que la reconnaissance et la confiance que provoquent normalement une telle générosité créeront une bonne relation, permettront le respect et pousseront à la volonté de coopérer. Mais lorsque le programme d’événements sociaux et de rencontres avec des travailleurs sociaux patients se termine et que l’on demande un comportement mature, le « respect mutuel » s’évapore bien souvent.

Les Occidentaux ont l’impression que ce sont « nos normes » qui déterminent les vraies conséquences chez les gens. Nous aimons à penser que, s’ils bénéficient de conseils et qu’on leur offre une deuxième chance, la plupart des gens tireront profit de ces conseils et sauront saisir leur chance pour s’améliorer. Nous avons peur de marquer des limites strictes parce que nous n’aimons pas que les gens se sentent punis, même si notre motivation est d’empêcher les gens de détruire leur propre vie et celle des autres.

Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que nous devons avoir la souplesse nécessaire pour penser hors de nos propres cases culturelles. Je voudrais citer notre philosophe danois, Søren Kierkegaard. Dans son livre Either/Or: A Fragment of Life, il écrit :

« Si on veut véritablement aider quelqu’un, il faut commencer par trouver où il est. C’est le secret de l’art d’aider. Celui qui ne sait pas le faire est un arrogant ».

L’auto-critique et la responsabilité personnelle ont beaucoup moins d’importance pour eux.

Les politiciens européens, australiens et nord-américains ont dépensé des milliers de milliards d’euros et de dollars pour éviter ce qui est apparemment inévitable : l’échec de l’intégration des musulmans. On a dépensé de l’argent en offres volontaires que nos étrangers mal intégrés peuvent utiliser s’ils le veulent. Ils essaient parfois, mais c’est très rare que cela fonctionne. Ce que nous devons comprendre, c’est que nous avons affaire à des gens qui ont été élevés dans une culture où le centre de contrôle est extérieur. L’auto-critique et la responsabilité personnelle ont beaucoup moins d’importance pour eux.

Pendant mes années d’activité comme travailleur social, puis comme psychologue m’occupant d’individus antisociaux, j’ai compris que la seule manière raisonnable d’avancer est un processus en trois étapes :

  1. Fournir aide et conseils. Si cela ne fonctionne pas, alors,
  2. Instaurer des frontières et des limites. Si cela ne suffit pas, alors passer aux
  3. Conséquences.

Nous ne devons pas permettre la destruction de nos villes par des sociétés parallèles sans loi et leurs bandes criminelles de pillards musulmans qui surchargent nos systèmes d’aide sociale, et la peur croissante et justifiée des non-musulmans devant la violence.

Ce que je dis ici peut sembler plus politique que psychologique. Cependant, c’est toute ma longue expérience des thérapies avec des musulmans qui m’a amené à cette affirmation : Nous ne devons pas permettre la destruction de nos villes par des sociétés parallèles sans loi et leurs bandes criminelles de pillards musulmans qui surchargent nos systèmes d’aide sociale, et la peur croissante et justifiée des non-musulmans devant la violence. Les conséquences devraient être suffisamment strictes pour que tout musulman antisocial en vienne à préférer retourner dans un pays musulman, où il pourra comprendre et être compris par sa propre culture.

Notre erreur, c’est que nous démarrons en étant très permissifs et qu’à mesure que les jeunes antisociaux font des fautes nous ne restreignons que lentement leur liberté. Pendant ce temps, très souvent, ces jeunes gens s’arrangent pour détruire leur propre vie par de mauvaises habitudes, de mauvais amis et de mauvais casiers judiciaires. Selon ma propre expérience et celle de nombreux collègues, la seule solution fonctionnelle est de tenir la laisse plus courte dès le départ. Alors, à mesure que les personnalités difficiles montreront qu’elles sont capables de gérer davantage de liberté, on pourra élargir leurs possibilités.

Cette manière de commencer en tenant la laisse courte est en fait très habituelle dans notre manière occidentale d’élever les enfants. Nous commençons avec des exigences strictes en matière d’école, de devoirs à la maison, et de bonne conduite. Puis, quand l’enfant grandit et mûrit, ses parents lui laissent davantage de liberté. À 21 ans, on estime qu’il a assez appris pour savoir vivre sa vie et il est libre de choisir l’éducation, le partenaire, la religion ou le mode de vie qu’il veut.

Dans la culture musulmane, c’est différent, surtout pour les garçons. Les enfants ont beaucoup de liberté au début de leur vie et, à mesure qu’ils grandissent, il semble que la structure familiale soit soutenue par des restrictions culturelles et religieuses de plus en plus nombreuses. Quand ils ont 20 ans, leurs parents ont souvent déjà choisi leur future femme ou leur futur mari. Les autres choix, eux aussi, sont moins libres : l’attente, par exemple, de l’obtention d’un statut élevé par l’éducation ou le travail dans la petite boutique familiale, le soutien à la réputation de la famille par la participation aux prières du vendredi à la mosquée locale. La « pyramide de l’éducation » est à l’envers en Occident : moins de liberté au début, plus de responsabilité quand on grandit. Dans la culture musulmane, la pyramide repose sur sa base : peu d’exigences quant à un comportement civilisé pour le jeune garçon, et moins de liberté quand il devient plus compétent, pour soutenir sa famille et sa religion.

L’identité musulmane

D’après mon expérience avec les 150 musulmans que j’ai eus en thérapie, seuls une poignée se sentaient danois. La plupart se sentaient somalis, turcs, pakistanais et irakiens, vivant désormais au Danemark. Pratiquement aucun d’entre eux ne se considérait comme partie intégrante de la société danoise. Ils se sentaient aliénés et opposés aux Danois et à la société danoise. Ils ne se sentaient pas chez eux.

Parmi les musulmans, les plus populaires étaient les vrais islamistes.  Cela avait été pour moi un véritable choc. Beaucoup de mes patients musulmans étaient des immigrés de la deuxième ou même de la troisième génération, mais malgré tout ils ne se sentaient pas danois. En fait, il semblait que beaucoup d’entre eux étaient encore plus religieux et haineux à l’égard des non-musulmans que leurs parents de la première génération. Il était clair pour moi qu’ils se considéraient comme très différents et même meilleurs que les non-musulmans. Les jeunes Danois qui manifestaient de l’intérêt pour l’islam étaient tout de suite vus d’un bon œil, même par des musulmans non pratiquants. Il en était de même des musulmans plus fondamentalistes. Les cercles de pouvoir se constituent toujours autour des musulmans les plus observants, fanatiques et puissants. Parmi les musulmans, les plus populaires étaient les vrais islamistes. Le portrait général de ces personnages est celui d’un homme, portant une barbe bien taillée, des lunettes élégantes. Il a une attitude arrogante, des manières et des vêtements raffinés, et sur son lit on trouve le Coran et des CD de lecture du Coran. Typiquement, ces hommes apprennent une poignée de théories de la conspiration « prouvant » que l’Occident, et tout particulièrement les États-Unis et les quelques millions de juifs laissés sur cette Terre, sont la cause de tous les problèmes du monde musulman.

Je n’ai tenu aucune statistique d’aucune sorte, mais mon expérience reflète clairement plusieurs projets de recherche sur l’identité musulmane en Europe. Une enquête française dans Le Figaro a montré que seuls 14 pour cent des 5 millions de personnes auxquelles on estime la population musulmane du pays se sentent « plus français que musulmans ». Des recherches conduites par le ministère allemand de l’Intérieur montrent que seuls 12 pour cent des musulmans vivant en Allemagne se considèrent comme plus allemands que musulmans. Une enquête danoise publiée par l’organisation promusulmane et prodémocratique Democratic Muslims, conduite par le parlementaire danois musulman Naser Khader a montré que seuls 14 pour cent des musulmans vivant au Danemark s’identifiaient comme à la fois « démocrates et danois ». Par ailleurs, Naser Khader a fait une critique de mon livre :

L’expertise professionnelle de Nicolai Sennels, quel que soit le parti auquel il appartient, est exceptionnelle et, avec les exemples pratiques clairs qu’il présente tout au long du livre, le lecteur s’approche infiniment plus de la compréhension de quelques uns des problèmes d’intégration. Lire ce livre devrait être une obligation pour tous les professeurs, les travailleurs sociaux et les municipalités.

Khader étant lui-même musulman et ayant publié un livre sur la culture musulmane (L’honneur et la honte), c’est un véritable compliment pour mes conclusions psychologiques.

Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Samuel P. Huntington – auteur du livre Le choc des civilisations – a décrit un modèle en « U ». Mes constats sont très proches de ceux de Huntington. Les sommets des deux « tours » du « U » sont les endroits où les musulmans se sentent « appartenir à l’Oumma » (la communauté musulmane mondiale) et « appartenir à la tribu » (se rassembler entre musulmans dans la même région géographique). À la partie basse du « U » se trouve l’identité nationale. Pour les Occidentaux, c’est l’inverse, notre « U » est à l’envers. Notre sentiment de devoir envers le pays où nous vivons est plus fort que notre religion ou notre groupe.

Si l’intégration … implique aussi d’acquérir l’habitude mentale de respecter également les non-musulmans, elle est tout simplement impossible pour la plupart des musulmans.  Si l’intégration se limite à apprendre la langue et à trouver un travail, elle n’a rien de particulièrement difficile. Mais si elle implique aussi d’acquérir l’habitude mentale de respecter également les non-musulmans, elle est tout simplement impossible pour la plupart des musulmans. Ils se considèrent comme à part, cherchent toujours à vivre ensemble, créent leurs propres sociétés parallèles musulmanes/islamiques, se sentent différents et ont moins de respect pour les non-musulmans. La véritable intégration n’implique pas nécessairement une conversion religieuse. Mais, pour les musulmans, elle suppose sûrement une conversion culturelle. Il est manifeste que très peu de musulmans ont la volonté, la liberté sociale et la force de caractère nécessaires pour affronter un processus aussi exigeant psychologiquement.

Alors, telle est LA question : l’intégration des musulmans aura-t-elle lieu, de manière satisfaisante, jusqu’au degré nécessaire ? Si vous pensez que oui, sur quoi fondez-vous votre opinion ? Sinon, quelles seront selon vous les conséquences ?

L’honneur

L’honneur est une notion centrale dans la culture musulmane. De nombreux journaux danois ont connu la rage de masse des musulmans quand ils ont publié et republié les caricatures danoises de Mahomet. Ils se sont rendu compte que les musulmans se sentent très facilement offensés.

Quelle sorte d’honneur a besoin d’être protégée par des menaces de terreur et des boycotts ? S’agit-il vraiment d’honneur ? Peut-être si on regarde dans l’optique d’une culture fondée sur un livre écrit il y a 1400 ans. Mais, du point de vue de la psychologie occidentale moderne, ce n’est certainement pas le cas. De notre point de vue, ce comportement est plus proche du déshonneur.

Malheureusement, la culture musulmane dit à ses hommes que la critique doit être prise entièrement pour soi et qu’il faut y réagir de manière puérile. Devoir constamment faire attention à son aspect, se sentir peu sûr de soi et réagir avec agressivité en cas de critique, c’est le résultat d’une piètre estime de soi. Malheureusement, la culture musulmane dit à ses hommes que la critique doit être prise entièrement pour soi et qu’il faut y réagir de manière puérile.

Une vraie confiance en soi permettrait à l’individu de penser ou de dire : « D’accord. Vous avez votre opinion sur moi ou ma religion. J’en ai une autre et, comme je me fais confiance, je ne vous laisserai pas troubler ma vision de moi-même ou de mes valeurs essentielles ». Connaître ses propres forces et faiblesses et les accepter est au cœur de la confiance en soi.

Si vous passiez du temps dans une communauté musulmane, vous vivriez cela très clairement. Vous seriez tout le temps en train d’essayer de n’offenser personne et vous traiteriez tout le monde comme un œuf pourri. Plaisanteries, ironie et tout particulièrement autodérision n’existent pratiquement pas. Cela crée un environnement social superficiel où surgissent partout des hiérarchies malsaines parce que personne n’ose, par exemple, dénoncer les faiblesses des hommes puérils et se moquer des puissants. Un vieux conte de fées danois parle d’un petit garçon qui dit que le roi est nu : « Il n’a pas de vêtements ! », embarrassant ainsi le fier roi qui porte ses habits magiques imaginaires et seulement visibles par « le bon peuple » (en fait, le roi était effectivement nu, parce que le tailleur l’avait trompé !). Une telle histoire n’aurait jamais pu être écrite dans une culture musulmane.

Au lieu d’être souples et de faire preuve d’humour, [les musulmans] deviennent rigides et acquièrent des personnalités narcissiques, fragiles comme le verre.

De nombreux jeunes musulmans deviennent des agresseurs. Ce n’est pas seulement dû au fait que la culture musulmane admet l’agression, mais aussi au fait que le sens de l’honneur musulman les transforme en hommes fragiles et pas sûrs d’eux-mêmes. Au lieu d’être souples et de faire preuve d’humour, ils deviennent rigides et acquièrent des personnalités narcissiques, fragiles comme le verre.

Malheureusement, la plupart des journalistes et des médias utilisent le terme d’« honneur » quand ils décrivent des cas de violence où l’agresseur s’excuse en affirmant que son honneur a été blessé. La notion d’honneur étant complètement intégrée dans les règles sociales de la culture musulmane, la violence paraît justifiée lorsque l’honneur est menacé. Cela va jusqu’à frapper ou tuer des femmes qui réclament des droits humains aussi élémentaires que de choisir elles-mêmes leurs partenaires sexuels. En utilisant ce mot, de la même manière que l’agresseur, les médias adoptent automatiquement la vision de l’agresseur qui fournit une excuse narcissique et psychopathique aux mauvais traitements qu’il a infligés. Nous devrions au contraire nous fonder sur notre culture occidentale pour décrire ce genre de crimes. Des termes comme « exécution familiale », « jalousie infantile », « maniaque du contrôle » ou « pas sûr de lui » seraient bien plus proches de notre vision culturelle de ces comportements.

Les conséquences de l’échec de l’intégration ?

Le Forum économique mondial a publié un rapport intitulé Islam and the West: Annual Report on the State of Dialogue 2008 (Islam et occident : rapport annuel sur la situation du dialogue en 2008) où il présente les résultats d’une enquête menée dans 12 pays non musulmans et 12 pays musulmans. Le dernier point de ce rapport concerne la question suivante : « Pensez-vous qu’un conflit violent entre le monde occidental et le monde musulman peut être évité ? » La majorité des 24 pays pense que ce conflit peut être évité. Mais ce n’est pas la même chose que de penser que ce sera effectivement le cas. Massivement, 22 pays sur 24 ont pensé que « l’interaction entre le monde occidental et le monde musulman va de plus en plus mal ».

Cette enquête a clairement montré que, alors que l’espoir d’une issue pacifique aux tensions entre l’islam et l’Occident est très répandu, les gens paraissent très pessimistes.

Les choses ne vont pas dans le sens de la paix.

Je pense qu’un conflit violent peut être évité. Mais les chances d’aboutir à ce résultat deviennent de plus en plus minces mois après mois.  Personnellement, mes conclusions sont en accord avec celles de l’enquête. Je pense qu’un conflit violent peut être évité. Mais les chances d’aboutir à ce résultat deviennent de plus en plus minces mois après mois. Nous avons franchi le point de non-retour il y a plusieurs années, à une époque où ce conflit aurait pu être évité sans mesures drastiques. Les mesures draconiennes à prendre seront peut-être de mettre fin à l’immigration musulmane, d’exiger une réforme des organisations et leaders islamiques en Occident, de resserrer les exigences en matière d’intégration, de devenir moins dépendants du pétrole du Moyen-Orient, d’inciter les pays pauvres et extrêmement surpeuplés à avoir moins d’enfants, de créer une alternative à l’ONU réservée aux pays démocratiques, d’enlever à l’Union européenne le pouvoir de forcer les pays d’Europe à recevoir davantage d’immigrants et réfugiés musulmans, et peut-être même de renvoyer dans leur pays d’origine les musulmans qui se sont montrés incapables de s’adapter à nos lois occidentales laïques.

Il est probable que ces mesures drastiques sont nécessaires. Mais nos politiciens ont décidé de commencer par laisser flotter les rênes puis, lentement et avec beaucoup d’hésitation, de les raccourcir à mesure que les choses vont en empirant sans cesse. Avec de tels politiciens, les islamistes peuvent s’adosser confortablement et profiter du spectacle. La destruction de l’Occident non islamique libre et « perverti » se produira toute seule.

Le monde musulman étant déjà là – sous la forme de milliers de ghettos musulmans en Europe, en Australie et en Amérique du nord – la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales du monde entier est très élevée.

Nous devons bien mieux comprendre la culture musulmane si nous voulons parvenir à éviter une pareille catastrophe. Nous devons comprendre qu’il n’est pas possible d’intégrer des masses de musulmans dans nos sociétés occidentales

Nous devons bien mieux comprendre la culture musulmane si nous voulons parvenir à éviter une pareille catastrophe. Nous devons comprendre qu’il n’est pas possible d’intégrer des masses de musulmans dans nos sociétés occidentales. Nous devons comprendre que notre manière occidentale de résoudre les conflits sans affrontement nous fait paraître faibles et vulnérables aux yeux des leaders musulmans. Nous devons comprendre que la culture musulmane est beaucoup plus forte et plus déterminée que notre culture occidentale chargée de culpabilité et d’auto-accusation. Nous devons comprendre que les musulmans ne se sentiront chez eux que dans une culture musulmane et c’est pourquoi leurs exigences religieuses d’une islamisation de l’Occident ne cesseront jamais.

Lorsqu’un religieux islamique populaire déclarera qu’une région musulmane est islamique (ces déclarations sont la tradition de l’islam, et sont prononcées partout dans le monde, en Chine, en Thaïlande, en ex-Yougoslavie, en Russie, en Afrique, etc.) et ordonnera à ses adeptes d’attaquer toute autorité non islamique pénétrant dans la région, nous aurons des guerres civiles. Aucun état ne peut tolérer une telle attaque contre son autorité, et il faudra empêcher que cela survienne et empêcher que cela s’aggrave. Ces zones autonomes « interdites » sont déjà remplies de criminels violents, d’armes et d’extrémistes islamiques. Il est probable qu’ils ne livreront pas leurs armes volontairement aux autorités, et qu’ils ne se livreront pas eux-mêmes. De telles déclarations islamiques ont déjà eu lieu de manière non officielle. Tous les pays d’Europe occidentale ont ce genre de zones « interdites » où les policiers et les autorités sont reçus sous les menaces et sous les jets de pierres ; tout cela pendant que les autorités islamiques comme les imams et les tribunaux islamiques maison gèrent librement ces zones interdites, créant des ghettos musulmans.

Un mouvement populaire composé de citoyens moyens se dressant contre la culture immature et psychologiquement malsaine de l’islam, c’est la voie et c’est l’objectif. Rien n’est plus important. Après avoir entendu de la bouche même des musulmans les histoires sur leur culture, leur religion, leurs pays d’origine, les ghettos musulmans, leurs vues sur les non-musulmans, sur la démocratie, sur les femmes et sur la liberté, je n’ai aucun espoir qu’il nous soit possible d’éviter « le sang, la sueur et les larmes » pendant ce conflit. Il faudra beaucoup d’hommes et de femmes idéalistes pendant de nombreuses années avant d’atteindre le point où nous serons certains que notre culture amoureuse de liberté gagnera un pareil conflit. Telles que sont les choses aujourd’hui, cette victoire n’est absolument pas certaine. J’espère que beaucoup de gens courageux se dresseront pour défendre tout ce en quoi nous croyons, et comprendront avec quelle facilité nous pouvons tout perdre. Ils pourraient écrire des lettres à leurs journaux, étudier le Coran et les statistiques criminelles (les deux seules sources nécessaires pour se convaincre que l’immigration musulmane est une très mauvaise idée). Ils pourraient aussi présenter leurs opinions avec assurance quand la conversation vient sur l’islam et l’immigration musulmane, que ce soit au déjeuner, au travail ou dans des repas de famille. Un mouvement populaire composé de citoyens moyens se dressant contre la culture immature et psychologiquement malsaine de l’islam, c’est la voie et c’est l’objectif. Rien n’est plus important.

La conférence « Diversité et sécurité dans la ville » donnée le 27 février 2008 a eu pour résultat concret un prétendu « catalogue d’idées ». Ce catalogue comportait plus de 118 idées sur ce que les médias, la police, l’état, les politiciens et les Danois pouvaient faire pour améliorer l’intégration. Il n’y avait pratiquement aucune idée quant à ce que les étrangers eux-mêmes pouvaient faire pour cela.

Source : Muslims and Westerners: The Psychological Differences, New English Review, Mai 2010 Traduction par Hachebé pour Poste de veille et Bivouac-ID.

Encore ? Un jeune poignardé dans un lycée de Seine-Saint-Denis !

Vous n’en n’avez pas marre vous? Mais personne ne fait rien? Il faut un bon gros massacre à la kala pour que l’on se bouge le c.. ? C’est dingue, ça! Avis aux parents: arrêtez de suite la scolarité de vos enfants! ça devient très dangereux… Ou apprenez leur la légitime défense ». A noter que ni l’agresseur « présumé », ni sa victime n’appartenaient à l’établissement… Alors, qu’est-ce qu’ils foutaient là? Pas beau, ça?

FDF

10/06/2010

Ni l'agresseur présumé, ni sa victime n'appartenaient à l'établissement. Crédits : AFP

Un ancien élève a reçu mercredi matin deux coups de couteau dans le thorax et le bras dans un lycée à Aubervilliers.

La bagarre, partie d’ «un différend à propos d’une jeune fille», a dégénéré en une agression armée. L’affrontement, qui s’est produit mercredi matin, vers 10h30, dans l’enceinte du lycée Wallon d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a opposé deux jeunes hommes extérieurs à l’établissement. Le plus âgé, 19 ans, a été grièvement blessé de deux coups de couteau au thorax et au bras. Il n’était plus scolarisé au Lycée Wallon depuis son exclusion en mai dernier. Transporté à l’hôpital Avicenne, à Bobigny, il se trouve actuellement dans un état sérieux…

Suite et source: http://tinyurl.com/246or5w


PS belge : campagne législative à la marocaine; ça vous étonne?


Images tournées à Molenbeek, un quartier de Bruxelles, pendant la campagne électorale 2010. Musique gnawa du Maroc…


http://www.youtube.com/watch?v=jyk3-lNh92E&feature=player_embedded

Merci de l’info à JLB… Ca va plaire à certains…

Elle était voilée ou non? Une princesse du Qatar agressée pour son sac sur les Champs-Elysées !

Le comble: la « crème » de là-bas s’attaque à ceux qui les ont envoyés islamiser l’Occident…

FDF

09.06.2010

Deux hommes juchés sur un puissant deux-roues s’en sont pris à plusieurs passantes, samedi après-midi sur les Champs-Elysées à Paris.
Vers 14 h 30, les deux agresseurs repèrent leur première victime. Cette dernière, âgée de 39 ans, – une princesse du Qatar en visite dans la capitale – se fait violemment arracher son sac.

Les deux malfrats, montés sur un scooter T-max immatriculé dans le Val d’Oise prennent ensuite la fuite en direction du rond-point des Champs-Elysées. Alertée, la police repère les deux voleurs, quelque mètres plus loin du côté de l’avenue Montaigne. Là, les deux voyous s’en prennent à une seconde passante en lui volant également son sac. Pris en chasse par les forces de l’ordre, les deux hommes ont encore le temps de briser la vitre d’une BMW avant d’y dérober un troisième sac. Se sachant poursuivis, les deux malfaiteurs ont finalement pris la fuite.
La princesse dépouillée mais qui n’a pas été blessé a déposé plainte. Dans son sac d’une valeur de 20 000 €, la jeune femme transportait 20 000 € en argent liquide, plusieurs téléphones portables de luxe ainsi que quelques bijoux. Le préjudice est estimé à près de 75 000 €. Les policiers du 1er district de police judiciaire (DPJ) de Paris ont été saisis de l’enquête.
Source: http://tinyurl.com/22olse9

Législatives aux Pays-Bas: le parti de Geert Wilders double ses sièges ! Magnifique !!!

Victoire sur le fil des libéraux aux Pays-Bas.

10/06/2010

Le parti qui a fait campagne sur la réduction des déficits remporte les élections législatives anticipées, avec un siège d’avance sur les travaillistes. Troisième, l’extrême droite fait plus que doubler ses sièges.

Après une nuit passée au coude à coude, les libéraux mènent finalement d’une courte tête devant les travaillistes. Le parti libéral VVD obtient 31 sièges de députés sur 150 à l’issue des élections législatives anticipées de mercredi aux Pays-Bas. En face, le parti travailliste PvdA emporte 30 sièges. Des résultats encore provisoires, publiés après le dépouillement de 94% des bulletins de vote.

En se présentant comme les champions de la réduction des déficits, les libéraux ont bénéficié d’une campagne centrée sur l’économie, pour cette première législative en Europe après la crise grecque. Si le VVD marque ainsi une importante progression, sa faible avance sur les travaillistes ne lui permettra pas de gouverner seul. «Je suis tête de liste et candidat au poste de premier ministre mais il faut d’abord parvenir à constituer une coalition solide», a donc déclaré le leader libéral, Mark Rutte, au milieu de la nuit. S’il y parvient, il deviendrait à 43 ans le premier premier ministre libéral des Pays-Bas depuis 1918.

L’extrême droite en troisième position !

Grand perdant du scrutin, le parti chrétien-démocrate (CDA) au pouvoir recule de 20 sièges. Partenaire incontournable de la quasi-totalité des coalitions depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’obtient cette fois que 21 députés. Prenant acte de ce camouflet, le président sortant Jan Peter Balkenende a annoncé qu’il renonçait à diriger le CDA et qu’il ne siègerait pas au parlement.


L’extrême droite de Geert Wilders réalise son meilleur score.

Avec ce scrutin, c’est désormais l‘extrême droite populiste de Geert Wilders qui fait figure de troisième force du pays. Le Parti pour la liberté (PVV), qui a mené une «croisade contre l’islamisation», paraissait affaibli par une campagne où ce thème était relégué au second plan. En passant de 9 à 24 sièges, il réalise pourtant son meilleur score et peut même prétendre à participer à une coalition gouvernementale.

Ce rapport de forces est encore susceptible d’évoluer d’ici à la proclamation des résultats définitifs, annoncée pour mardi prochain. Ce sera alors au parti arrivé en tête de mener les négociations pour une coalition. Avec un parlement aussi fragmenté, celle-ci pourrait réunir au moins quatre formations différentes. Les écologistes et les centristes, qui disposent de 10 sièges chacun, se sont dit prêts à y entrer. Le leader travailliste, Job Cohen, a déjà fait des ouvertures dans leur direction. Il a en revanche affirmé durant toute la campagne exclure toute coalition avec l’extrême droite. Celle-ci privilégie de toute façon une coalition avec les libéraux du VVD et les chrétiens-démocrates (CDA). Si la fonction de premier ministre lui échoit, Mark Rutte a promis de former un gouvernement d’ici au 1er juillet. Mais la tache s’annonce ardue et pourrait prendre bien plus de temps.

Source: http://tinyurl.com/34zsb6u

Un bon moyen pour éliminer les indésirables sangsues des caisses d’alloc et de la SECU… Merci, m’sieur Hortefeux!

Bon début, bon début… Voilà comment on commence le nettoyage des écuries d’Augias…

FDF

Hortefeux prêt à changer le Code de la nationalité…

09/06/2010

« Au-delà de cette situation particulière, il y a aujourd’hui des dérives. Je les bloquerai », a assuré le ministre, mercredi. Crédits photo : RICHARD VIALERON/LE FIGARO

« Au-delà de cette situation particulière, il y a aujourd'hui des dérives. Je les bloquerai », a assuré le ministre, mercredi.

Polygamie, fraude aux prestations… «Il y a des dérives, je les bloquerai», assure le ministre de l’Intérieur.

«Il ne s’agit pas d’un simple fait divers, mais d’un fait de société», a lancé Brice Hortefeux, mercredi, après la mise en examen de Liès Hebbadj pour escroquerie aux prestations sociales. Avec ses quinze enfants et ses quatre compagnes, qui touchaient l’allocation parent isolé, le commerçant aurait détourné des dizaines de milliers d’euros. «Au-delà de cette situation particulière, il y a aujourd’hui des dérives. Je les bloquerai» , a assuré le ministre de l’Intérieur dans une conférence de presse, mercredi. Dans un premier temps, Brice Hortefeux entend «lutter plus fermement contre certains comportements – polygamie de fait, perception injustifiée de prestations sociales – qui ne sont pas acceptables». Mais il envisage d’ores et déjà, quoique cela ne relève pas de la compétence de son ministère, «d’aller plus loin en adaptant le droit de la nationalité . Ce n’est pas une question taboue ! a insisté le ministre. Lorsqu’un étranger acquiert la nationalité grâce à son mariage avec une Française et que, dans les années qui suivent, il vit dans une situation de polygamie de fait en abusant du système d’aides sociales, est-il normal qu’il conserve la nationalité française ? Ma réponse est non !»

La «décohabitation» reste ardue

Dès avril, lorsqu’il avait fait éclater au grand jour l’affaire, Brice Hortefeux avait chargé le ministre de l’Immigration d’examiner la possibilité de déchoir Liès Hebbadj de sa nationalité. «En l’état du droit, ce n’est pas possible», avait répondu Éric Besson. Se disant prêt à faire évoluer la législation si le premier ministre et le président le souhaitaient. Les parlementaires pourraient introduire un amendement dans le projet de loi sur l’immigration qui passera à l’assemblée le 25 septembre, prévoyant la déchéance de nationalité dans les cas de fraudes importantes aux prestations, de polygamie ou de violences graves. Cependant, la polygamie reste difficile à prouver. Car rares sont ceux qui contractent deux mariages civils. Or le droit ne tient pas compte «des mariages religieux ni des situations de communauté de vie et d’intérêts qui constituent, en réalité, une polygamie de fait, organisée pour qu’un homme vive des prestations sociales perçues par des femmes», a regretté le ministre de l’Intérieur.

En France, entre 16 000 et 20 000 familles seraient polygames, soit 180 000 personnes, selon un rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme de 2006. Il s’agit surtout d’immigrés venus d’Afrique subsaharienne. Jusqu’en 1993, ces travailleurs pouvaient avoir plusieurs épouses en France. Depuis, la polygamie est interdite pour tous ceux qui résident en France, et le chef de famille peut perdre son titre de séjour s’il ne «décohabite» pas. Dans les faits, peu de titres ont été suspendus et la «décohabitation» reste ardue. Car il faut alors reloger les autres épouses, souvent dans des HLM, et leur attribuer l’allocation parent isolé… Lorsque la séparation est réelle, les femmes s’émancipent et les enfants échappent à une promiscuité pesante. Mais les épouses peinent souvent à devenir indépendantes… Et restent dans une polygamie de fait. Qui profite souvent au mari. Désormais, Brice Hortefeux entend se montrer intraitable : «Je n’accepte pas que des fraudeurs narguent tous ceux qui travaillent, tous ceux qui paient les cotisations sociales, tous ceux qui veulent s’intégrer.»

LIRE AUSSI :

» Liès Hebbadj mis en examen pour fraude et escroqueries


Les trois dossiers de Brice Hortefeux

• Fraudes aux allocations familiales

La caisse nationale d’allocations familiale a, en avril dernier, étudié 10 500 dossiers représentatifs des allocataires pour mieux évaluer les fraudes. Si la plupart des allocataires sont honnêtes, avec 96,16 % des prestations versées à bon escient, les fraudeurs sont plus nombreux que prévu et coûtent très cher.

Les auteurs de l’enquête estiment que 2,15 % d’assurés ont commis une fraude en 2009, soit 200 000 allocataires. L’impact financier théorique de ces fraudes, surtout, «serait compris entre 0,91 % et 1,36 % des prestations versées en 2009, soit entre 540 millions d’euros et 808 millions d’euros». Un montant bien supérieur aux estimations précédentes : en septembre 2009, la Cnaf faisait état de 9 397 fraudes pour 2008, sur un montant de 79,77 millions d’euros. Le coût serait donc sept à dix fois supérieur… La note reconnaît un «problème important de détection de la fraude». Même si les contrôles se sont accrus l’an dernier. «Nous avons effectué 300 000 contrôles à domicile», précise-t-on à la Caisse nationale d’allocations familiales. La CAF réalise aussi des enquêtes de voisinage pour détecter d’éventuelles fraudes à l’allocation parent isolé (qui est désormais fondue dans le RSA). Si l’allocataire s’est trompé de bonne foi, il restitue les sommes sans autre sanction. Autrement, la CAF engage des poursuites pénales.

Le ministère de la Justice compte près de 1 000 condamnations chaque année pour escroquerie ou fraude aux prestations sociales. La mission interministérielle de lutte contre la fraude mène elle aussi une traque aux abus, que ce soit à l’assurance-maladie ou vieillesse en croisant certains fichiers définis avec la Cnil.

• La polygamie

Elle reste difficile à réprimer. Car la justice ne sanctionne que la bigamie officielle, lorsqu’une personne a contracté deux mariages. Celle-ci risque alors jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende. Mais les cas restent très rares. En 2007, le ministère a recensé 7 condamnations. Enfin, le Code civil interdit aux ministres du culte de célébrer régulièrement des mariages en l’absence d’acte civil. Ils peuvent être punis de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amendes. Mais on ne connaît aucun cas.

• Déchéance de nationalité

L’individu qui a acquis la qualité de Français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d’État, être déchu de la nationalité française (sauf si la déchéance a pour résultat de le rendre apatride) s’il est condamné pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou pour acte de terrorisme. Même sanction si la personne s’est livrée au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts du pays. La déchéance n’est encourue que si les faits se sont produits antérieurement à l’acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans après l’acquisition.

Source: http://tinyurl.com/263o6z9

USA : Hizb ut-Tahrir tiendra une autre conférence sur le califat mondial !

Les suprémacistes séditieux et mégalomanes s’installent… Ils se réunissent maintenant dans de grands hôtels dans les métropoles occidentales et planifient ouvertement le remplacement des démocraties par un califat mondial régi par la charia.

Le Hizb ut-Tahrir tiendra une conférence le 11 juillet à Chicago. Lors de leur conférence de l’année dernière dans cette même ville, les femmes étaient reléguées à l’arrière de la salle et les conférenciers ont prêché que la charia l’emporte sur la constitution (lire). Ils ont fait leurs débuts au Canada en juillet dernier (lire), dans un immeuble géré par le fédéral en banlieue de Toronto À noter à 0:33 dans cette vidéo les jeunes qui brandissent le drapeau noir du djihad.

(vidéo)http://www.youtube.com/watch?v=-Jbnn2qKJ3o&feature=player_embedded

Ils se disent pacifiques mais l’annonce de leur assemblée 2009 en Malaisie montre une attaque contre la ville de New York : on voit la statue de la liberté décapitée et la ville en flammes (lire).

Ce ne sont pas les aspirants au renversement des démocraties qui manquent. Kadhafi a récemment déclaré qu’il voulait faire de l’Europeun Etat islamique uni sous la bannière de la République populaire islamique mondialeen utilisant la Turquie comme cheval de Troie. (lire)

Lire aussi :

Hizb ut Tahrir fait ses débuts au Canada. Il faudrait que ce soit aussi sa fin

Hizb ut Tahrir : La charia l’emporte sur la constitution américaine, et un imam promet de lutter jusqu’à la victoire de l’islam

Peut-on interdire le Hizb ut Tahrir au Canada ?

source : postedeveille

Islamisme: il est absolument crucial que l’Occident retrouve le sens de son identité.

Bat Ye’or et Sam Salomon à l’émission de Michael Coren.


Excellente émission où Bat Ye’or et Sam Salomon (pseudonyme) ont pu s’exprimer sur une foule de sujets d’importance : la condition de dhimmitude en terre d’islam, la tolérance selon l’islam versus la tolérance en Occident, l’importance de la pensée critique (qui fait cruellement défaut dans l’islam), la conception différente de la vérité religieuse dans l’islam et dans l’Occident, le désir d’implanter la charia en Occident qui est patent chez nombre de musulmans, etc.

Aperçu:

Entrevue avec Bat Ye’or :
Bat Ye’or est native de l’Égypte. Juive, elle fut obligée de quitter l’Égypte en 1957 (comme la grande majorité de juifs qui résidaient dans les pays arabes).
Elle est auteure du livre « Eurabia – l’axe euro-arabe » (« Eurabia, The Euro-Arab Axis »).
Les communautés juives vivaient sous la condition de dhimmitude (état de personne de seconde zone) en terre d’islam.
La condition de dhimmitude est la condition voulue, selon la loi islamique (charia) pour les non-musulmans conquis par le jihad islamique.
Historiquement, les non-musulmans conquis devaient payer, afin d’avoir le droit de vivre, la taxe « jizya ». Un non-musulman qui refusait de payer cette taxe pouvait être tué ou réduit à l’état d’esclavage.
Encore aujourd’hui, en Égypte par exemple, les non-musulmans sont considérés, de fait, comme des personnes de seconde zone. Ils ne jouissent pas des mêmes droits que les musulmans.
On assite aujourd’hui à un exode des non-musulmans, loin des terres islamiques. Le Moyen-Orient se vide en ce moment de ses non-musulmans, alors que l’Occident pour sa part, se fait littéralement coloniser par les populations musulmanes.


Entrevue avec Sam Salomon :
Sam Salomon (pseudonyme) est un musulman converti au christianisme. Il a déjà été imam et professeur de charia (loi islamique). Il a une connaissance (pratique et théorique) approfondie de l’islam et de la charia.
Dans l’islam, le non-musulman (qu’il soit chrétien, juif, bouddhiste, athée…) n’est pas l’égal du musulman.
À titre d’exemple, une panoplie de positions et de professions ne sont pas accessibles aux non-musulmans en terre d’islam.
L’islam, cette prétendue « religion de paix », ne tolère pas la critique à son endroit et menace de mort toute personne qui ose la remettre en question, la critiquer ou la quitter.
La soi-disant « tolérance islamique » n’a absolument rien à voir avec la tolérance que nous retrouvons en Occident. En terre d’islam, le non-musulman est toléré de la manière suivante : humiliation, personne de seconde zone, etc.
Le non-musulman est même considéré comme étant une personne ayant commis un crime, car il est considéré coupable d’avoir rejeté Mahomet (le supposé prophète voulu par Allah pour tout être humain) et son message.
Entrevue avec Bat Ye’or :
Bat Ye’or souligne le fait que nous avons le droit d’exercer notre esprit critique à l’endroit de la religion en Occident, ce qui n’est pas le cas en terre d’islam.
Il est également question ici de certaines pages de l’histoire musulmane, dont le déni du génocide des Arméniens (= chrétiens) par les Turcs (= musulmans). Pourquoi ce déni?


Entrevue avec Sam Salomon :
Il est question ici du concept très répandu de la « nécessité » dans l’islam, où il est permis aux musulmans de faire appel aux non-musulmans pour le service de leurs propres intérêts et non pas par esprit de respect, de tolérance ou de reconnaissance à l’endroit des non-musulmans. C’est ainsi que l’Arabie saoudite, à titre d’exemple, qui n’accepte pourtant pas d’autre culte religieux que l’islam sur son territoire, fera appel à l’expertise et au savoir-faire des non-musulmans pour le développement économique du pays.
L’islam « religion de paix et de tolérance » est bel et bien un mythe : la tolérance de l’islam est à mille lieux de celle de l’Occident.
Entrevue avec Bat Ye’or :
Plusieurs musulmans ont le sentiment qu’ils sont tolérants et que leur religion fait la promotion de la tolérance. Ce n’est pourtant pas l’avis des non-musulmans à l’endroit de l’islam. Pourquoi cette différence de perception?
À propos de la liberté de parole, dans une société multiculturelle, il faut accepter que d’autres ne partagent pas notre avis, au risque de se sentir offensé.
Or le musulman a beaucoup de difficulté à accepter la critique car il se croit en possession d’une loi et d’un coran parfaits. Selon le musulman, le contenu du coran et de la charia viendrait directement de Dieu. C’est le soi-disant règne de la perfection. Or, on ne peut critiquer ce qui est parfait. Le musulman croit qu’en faisant preuve de sens critique à l’endroit de sa foi, on s’attaque à Dieu lui-même.
Bref, le musulman est d’avis qu’on peut critiquer toute idéologie ou religion, sauf la sienne, qui serait la seule parfaite et véridique.


Entrevue avec Sam Salomon :
L’islam a énormément de difficulté à se réformer, car pour les musulmans la révélation est close. La révélation est définitive. On ne peut ajouter ou retirer ceci ou cela.
Un islam libéral ou pluraliste est un islam qui n’est pas fidèle à ses textes fondateurs.
La conclusion est donc terrifiante : plus nous avons de musulmans orthodoxes, et moins nous pouvons avoir un monde pluraliste.
Entrevue avec Bat Ye’or :
Pour les musulmans, le coran est considéré comme étant un verbatim, à savoir, une dictée, mot pour mot, d’Allah à Mahomet. Rien ne peut être changé.
Les actions même de Mahomet sont considérées comme étant l’expression de la volonté d’Allah.
Dans la bible c’est différent, le principe de contestation est présent : on peut parler avec Dieu, discuter avec lui et le questionner.
L’esprit de la modernité est précisément celui de la contestation, du dialogue et de la pensée critique. Bref, d’une âme critique.
La pensée critique est absente dans l’islam. C’est le règne de la soumission.
La Déclaration Islamique des Droits de la Personne est différente de la Déclaration Universelle des Droits de la Personne de 1948. Pourquoi? Parce que la déclaration islamique doit être soumise à l’autorité de la charia. Dans l’islam, tout doit être régi par la charia, même la recherche de la vérité.
Dans l’Occident au contraire, il n’y a pas d’interdit religieux qui vise à limiter la recherche scientifique et la recherche de la vérité.
Bat Ye’or dit quand même espérer et avoir confiance en la nature humaine. Tout n’est pas fermé. Elle croit dans l’intelligence du musulman. Elle croit qu’il est possible de trouver une solution ensemble, au service de l’harmonie et du vivre ensemble.
Entrevue avec Sam Salomon :
Le coran est, selon le musulman, parole d’Allah valide pour l’éternité. Selon l’islam, le coran n’est pas marqué par l’histoire.
L’Ancien Testament au contraire, est aux yeux du juif ou du chrétien, marqué par l’histoire.


Entrevue avec Bat Ye’or :
Certains musulmans vont s’intégrer dans l’Occident. D’autres au contraire vont tout tenter pour imposer la loi islamique, avec notamment l’inégalité entre l’homme et la femme dont cette loi est porteuse. De plus, des musulmans vont également propager une vision négative du judaïsme et du christianisme, car tel le veut le coran.
Dans l’Occident, nous n’avons certainement pas à accommoder des pratiques qui vont à l’encontre de nos valeurs fondamentales : couper les mains aux voleurs, mutilation génitale, crucifixion, …
Nous ne savons pas ce que pensent l’ensemble des musulmans qui vivent dans l’Occident. Seulement, nous remarquons que l’implantation de la loi islamique gagne du terrain en Occident. Londres est même devenu un centre qui promeut la loi islamique.
Plusieurs musulmans veulent l’islamisation de l’Occident.
Il est absolument crucial que l’Occident retrouve le sens de son identité.
Entrevue avec Sam Salomon :
Si les musulmans sont de plus en plus nombreux à vouloir imposer un système politique contraire aux valeurs fondamentales de l’Europe et de l’Occident, nous allons avoir un sérieux problème.
De fait, nous remarquons que l’implantation de la loi islamique gagne du terrain en Occident.

Source : pointsdereperes

Chronique de la « sous-merde » ordinaire. Oise: 7 mineurs violent une collégienne!!!

Vous voyez, là, mineurs ou pas, la sanction devrait être exemplaire. Mais je pense qu’au lieu de ça, on va comme d’habitude les libérer rapidement sous un prétexte futile, vaguement les citer à comparaître devant un juge pour enfants où ils se rendront s’ils en ont envie et ce laxisme engendrera de nouveau actes semblables… Tout cela m’écoeure au plus haut point. On ne le saura pas mais je pense que ces déchets de l’humanité sont des « Chances pour la France » et la jeune fille violée, une jolie blonde aux yeux bleus… Bande de pourritures!!! J’aurais un quelconque pouvoir dans cette justice que ces sept « d’jeunes » voudraient en baver un moment… Et surtout en garder des séquelles…

FDF

10/06/2010

Sept mineurs de 14, 15 et 16 ans ont été mis en examen hier après le viol d’une collégienne âgée de 14 ans, le 27 mai dernier à Creil dans l’Oise, a-t-on appris aujourd’hui  de source judiciaire.

Les sept violeurs « présumés », qui habitent tous Creil comme leur victime, ont été mis en examen pour « viol aggravé » par un magistrat de Senlis et placés en détention provisoire ou dans des centres éducatifs et en foyers, selon une source judiciaire. Une partie d’entre eux a reconnu les faits.

Le 27 mai, deux de ces jeunes, parmi lesquels une connaissance de l’adolescente, sont venus la trouver à la sortie de son collège et « l’ont prise en charge de manière pressante », selon une source policière. Ils ont ensuite fait monter la jeune fille dans une tour d’un quartier sensible de Creil d’où ils ont « téléphoné à des copains », selon cette source. Ils se sont alors retrouvés à sept et ont violé la jeune fille dans les escaliers de la tour, sur un palier.

Les agresseurs auraient également frappé la collégienne.
Les enquêteurs ont la conviction que les violeurs présumés ont filmé la scène avec deux téléphones portables, mais les films auraient été détruits. La collégienne a gardé l’histoire pour elle quelques jours avant d’en parler à sa famille, qui l’a accompagnée pour déposer plainte au commissariat de Creil.

Les sept mineurs ont été interpellés simultanément lundi. L’un a été arrêté dans son collège et les autres à leurs domiciles. Deux des sept garçons ont déjà été condamnés pour des faits de violences. Les autres étaient connus du tribunal des enfants mais n’avaient pas fait l’objet de condamnations. L’un d’entre eux avait été placé en garde à vue le 18 mai pour avoir jeté un cocktail molotov dans son collège.


Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/10/97001-20100610FILWWW00476-oise-7-mineurs-violent-une-collegienne.php

Pas un scoop, mais… le PS souhaite l’enseignement de l’Arabe dès le collège!

الإجازة! وسرعة الان!

Il faut lui laisser ça, au PS: c’est vraiment le parti politique le plus dhimmi qui soit… Et ses dirigeants jouent la carte: « on est là pour vous aider » pour récupérer des voix. Quelle bande d’anti-France !!! Socialistes de tous les pays, barrez-vous! Et surtout n’oubliez pas d’emmener vos potes de France. Mais partez loin; il y a bien une planète ROSE de libre dans l’univers…

FDF

Cliquez ici : YouTube – le PS souhaite l’enseignement de l’Arabe dès le collège

Des mosquées vides rien que pour occuper la rue…

8 juin 2010

Maxime Lépante, de Riposte Laïque, est interrogé dans Minute. Extraits à propos des rues de Paris bouchées le vendredi en raison de la prière musulmane :

« ces prières dans la rue confirment que les musulmans manquent de mosquées en France… Sauf que si on regarde les chiffres, c’est faux. Il y a plus de 2500 mosquées en France, et 800 autres sont en construction ou en projet! Cela fait déjà beaucoup.

Or il se trouve aussi que, selon nos informations, un certain nombre de ces mosquées sont plus vides que pleines, y compris le vendredi! Vous en êtes sûr? Absolument. Et cela s’explique très bien. Le but n’est pas tant de bâtir des mosquées proportionnées pour accueillir des fidèles que de procéder à l’islamisation architecturale de la France. A Barbès, il y a déjà trois mosquées: rue Myrha, rue Polonceau et rue Léon avec une secte intégriste musulmane, la secte Abash. Les deux premières sont pleines lors de la prière du vendredi et donc les musulmans débordent sur les rues adjacentes. Mais lors de mes nombreuses enquêtes sur place, j’ai pu constater avant le début de la prière l’arrivée de véhicules immatriculés 78, 92, 93 (dans les Yvelines, dans les Hauts-de- Seine et en Seine-Saint-Denis) dont sortent des musulmans, arabes ou noirs, revêtus de kamis, cette djellaba portée par les intégristes musulmans.

J’en ai suivi certains après la prière et j’ai constaté qu’ils allaient gare du Nord, à 15 minutes à pied, et prenaient un train de banlieue.

J’en déduis donc qu’ils viennent là pour occuper la rue, pour faire une démonstration de force. J’ai constaté le même phénomène, de façon encore plus frappante, à Montreuil, près de la place du marché de La- Croix-de-Chavaux. J’ai vu plusieurs centaines de musulmans sortir de la bouche du métro, aller prier dans la mosquée de la rue Edouard-Vaillant et sur les trottoirs, puis se précipiter pour reprendre le métro pour regagner leur domicile, très loin de là… A vous entendre, il y a une volonté politique de leur part d’investir massivement les rues parisiennes? Oui, à Paris et partout en France. Cela relève de la tactique qu’ils ont adoptée et qui est très simple: ils testent nos résistances. C’est exactement la même chose avec la burqa – de plus en plus de musulmanes sortent ou conduisent en burqa pour tester nos limites – ou avec le halal: ils commencent par demander à pouvoir manger halal puis exigent ensuite que leur nourriture ne soit pas polluée par la promiscuité avec des produits « non halal » et, s’il n’y a pas de résistance, finissent pas obtenir que l’établissement soit entièrement halal.

C’est ce qui s’est passé avec Quick, qui a concédé, sous la pression, de vendre uniquement des produits à base de viande halal dans sept ou huit de ses établissements. En plus, à Barbès, ils diffusent l’appel à la prière en arabe par des haut-parleurs, grignotant ainsi le territoire de façon auditive. Puisqu’on les laisse faire à Barbès, ils auront beau jeu de réclamer, demain, que les minarets qu’ils ont érigés ne servent pas seulement à décorer leurs édifices… et nos paysages.

Chaque fois qu’ils rencontrent un obstacle dans une direction donnée, ils essaient de grignoter dans un autre domaine: salle de prière dans les entreprises, enseignantes voilées, fonctionnaires voilées, piscines réservées aux musulmanes, etc. »

Source: http://tinyurl.com/3xgoepz

Liberté d’immigrer ou intégration forcée ???

la véritable liberté en matière d’immigration est le contraire exact de l’intégration forcée qu’imposent les gouvernements démocrates-sociaux à l’échelle du monde…


http://docs.google.com/View?id=dc2m8p62_783g4fdb9dq

https://docs.google.com/Doc?docid=0AevnAZEI5La7ZGMybThwNjJfNzgzZzRmZGI5ZHE&hl=fr

http://www.hanshoppe.com/wp-content/uploads/publications/Immigration.pdf



Comme l’indique  l’immigrationnisme  forcené  des bandits  communistes,  la  véritable liberté  en matière  d’immigration  est  le contraire exact  de l’intégration  forcée  qu’imposent  les gouvernements  démocrates-sociaux  à l’échelle du monde.  A défaut  d’une société  totalement libre,  l’Etat  ne peut  mener  une politique  d’immigration  raisonnable  que s’il agit  comme le ferait  un roi [F. G.].

L’argument  classique  en faveur  de l’immigration sans frein  se présente comme suit :

toutes choses égales par ailleurs,  les entreprises  vont  là où le travail  coûte moins cher,  réalisant ainsi  une approximation  du principe  « à travail égal,  salaire égal »2,  de même  que la meilleure  affectation  du capital possible.  Un influx  d’immigrants  dans une région  à salaires élevés  abaissera  les  salaires nominaux.  Cependant,  il ne réduira pas  les salaires réels  si la population  se trouve  en-deçà  de sa taille optimum  (et il est certain  que les Etats-Unis,  dans leur ensemble,  ont bien moins  de population  que sa taille  optimale).  Si c’est le cas,  en fait la production  augmentera tellement  que les revenus réels augmenteront.  De sorte que les restrictions  à l’immigration  feront  plus de mal  aux travailleurs protégés  en tant que consommateurs  qu’elles  ne leur feront gagner en tant que producteurs3.  En outre,  des restrictions  à l’immigration  accroîtront la « fuite » de l’épargne à l’étranger (l’exportation  des capitaux  qui seraient  restés  autrement),  provoquant  une égalisation  des taux de salaire  (quoique  plus lentement),  mais conduisant  à un gaspillage  du capital,  détériorant ainsi  les niveaux de vie  dans le monde.

Tel que  présenté  plus haut,  l’argument  en faveur  de l’immigration sans frein  est irréfutable et exact.  Il serait  aussi stupide  de le contester  que de nier  que la liberté des échanges  conduit  à des niveaux de vie  plus élevés  que le protectionnisme.  Ce serait aussi  une erreur  de contester  l’argumentaire  immigrationniste  en faisant remarquer  que,  du fait  de l’existence  d’un Etat-providence,  l’immigration  concerne désormais  dans une large mesure  des parasites  des systèmes sociaux4 qui,  alors même  que la population  des Etats-Unis  est en-deçà  du niveau optimum,  n’accroissent pas  le niveau de vie général  mais le diminuent.  En effet,  il ne s’agit pas là  d’un argument  contre l’immigration mais contre l’Etat-providence.  Bien sûr,  celui-ci  doit être détruit,  éradiqué.  Mais  les problèmes  de l’immigration  et de l’Etat-providence  sont des problèmes  analytiquement distincts,  et on doit  les traiter  en conséquence.

Le problème  de l’argumentaire  qui précède  est qu’il souffre  de deux défauts connexes qui invalident  sa conclusion  d’immigrationnisme  inconditionnel,  ou qui limitent  son applicabilité  à une situation  hautement irréaliste  — depuis longtemps  évanouie  dans l’histoire humaine.

On ne mentionnera  qu’en passant  le premier défaut :  pour les libéraux  conséquents  de l’Ecole autrichienne  d’économie politique,  il est évident  que ce qui constitue  le « bien-être »  est un jugement  de l’esprit,  et les ressources matérielles  ne forment  qu’une part  de ses considérations.  Même si  les revenus réels  augmentent  du fait  de l’immigration,  il ne s’ensuit pas  que l’immigration  doive en être  automatiquement  tenue pour « bonne »,  car on pourrait  préférer  une moindre aisance matérielle  et une plus faible  population  à une plus grande opulence  dans une population  plus dense.

C’est  sur la seconde impasse  que nous allons  nous concentrer ici :  c’est sur un territoire particulier  que les gens immigrent.  Or,  l’analyse  présentée au départ  ne traite absolument pas  la question  de savoir qui,  s’il existe,  possède (maîtrise)  le territoire en question.  En fait,  pour rendre  l’analyse  applicable,  on suppose  — implicitement —  que le territoire  en question  n’appartient à personne,  et que  les immigrants  arrivent  sur un espace vierge  (la « frontière ouverte »  de l’histoire américaine).  Il est évident  que cette hypothèse-là,  on ne peut plus  la faire.  Or,  si ce postulat  est abandonné,  le problème  de l’immigration  acquiert  un sens  fondamentalement différent,  et exige  d’être repensé  de fond en comble.

Pour illustrer  ce que j’entends,  imaginons  une société  anarcho-capitaliste :  quoique  je sois persuadé  qu’une telle société  est le seul ordre  politique  que l’on puisse défendre  comme juste,  je n’essaierai pas  d’expliquer ici  pourquoi  c’est le cas5.  Je vais plutôt  l’utiliser ici  comme un point de départ  conceptuel,  pour contribuer  à faire comprendre  l’erreur fondamentale  de la plupart  des apôtres  contemporains  de l’immigration  illimitée.

Supposons donc  que toute la terre  soit propriété privée :  cela inclut  toutes les rues,  routes,  aéroports,  ports,  etc.  Pour certains terrains,  le titre  de propriété  n’est soumis  à aucune servitude :  c’est-à-dire  que le propriétaire  est libre  de faire tout ce qui lui plaît  aussi longtemps  qu’il ne  porte pas atteinte  à la propriété  des autres.  Pour d’autres,  l’usage peut être  plus ou moins  étroitement restreint.  Comme c’est  aujourd’hui  le cas dans certains lotissements,  le propriétaire  peut être soumis  à des limites  contractuelles  à ce qu’il peut faire  de sa propriété  (des règles  d’urbanisme  librement  acceptées)  telles que :  usage résidentiel  (« occupation bourgeoise »)  et non usage commercial,  hauteur  des immeubles  limitée  à trois étages,  pas de vente  ni de location  aux juifs,  Allemands,  catholiques,  homosexuels,  Haïtiens,  aux familles avec  ou  sans enfants,  ou aux fumeurs,  entre autres exemples.

Il est clair  que dans cette société  strictement libérale,  il n’existe  absolument  aucun « droit à l’immigration ».  Ce qui existe,  à la place,  c’est le Droit  de multiples propriétaires  indépendants  d’inviter ou de ne pas inviter les autres  chez eux,  conformément  à leurs titres  de propriété  illimités  ou limités.  L’accès  à certains terrains pourra être facile,  et à d’autres  quasiment impossible ;  dans tous les cas,  être accepté  sur la propriété  de celui  qui vous invite n’implique  aucun « droit »  de se promener dans les environs,  à moins  que les autres propriétaires  n’acceptent  de telles  déambulations.  Il y aura  sur chaque terrain  exactement autant  d’immigration  et de non-immigration,  d’exclusion  et de non-exclusion,  d’intégration  ou de ségrégation,  de non-discrimination  ou de discrimination  fondée  sur des critères  raciaux,  ethniques,  linguistiques,  religieux,  culturels  ou (n’importe quels) autres,  que l’auront décidé  les propriétaires privés  et associations  de propriétaires  privés.

Remarquez  que rien  de tout cela,  même pas  la forme  la plus extrême  du ségrégationnisme,  n’a le moindre rapport  avec  le refus  du libre échange  et l’adoption  du protectionnisme.  Du fait  qu’on ne désire pas  fréquenter  des Nègres,  des Turcs,  etc.  ou vivre  dans leur voisinage,  il ne s’ensuit pas  que l’on ne souhaite pas  échanger  à distance  avec eux.  Bien au contraire,  c’est précisément  le caractère  absolument volontaire  de l’association  et de la séparation  — l’absence  de toute forme  d’intégration  forcée —  qui rend possible  les relations  pacifiques  — le libre échange —  entre des gens  culturellement,  ethniquement,  ou  confessionnellement  différents6.

Dans une société  totalement  libérale  (anarcho-capitaliste),  il n’y a pas  de gouvernement central,  et  par conséquent  pas de distinction  précise  entre les nationaux  (citoyens  du pays)  et les étrangers.  Cette distinction  n’apparaît  qu’avec l’institution  d’un Etat,  c’est-à-dire  d’un groupe  de personnes  qui détiennent  un monopole  de l’agression  (de l’impôt).  Le territoire  sur lequel  s’étend  le pouvoir fiscal  devient  « national »  (intérieur)  et quiconque  réside  au-delà  de ce territoire  devient  un étranger.  Les frontières d’Etat  (avec les passeports),  à la différence  des bornes  de la propriété privée,  ne sont pas  des institutions  naturelles  (elles sont  imposées  par la force).  En fait,  leur existence  (et celle  d’un gouvernement  national)  fausse  à deux titres  l’inclination naturelle  des gens  à s’associer  les uns  avec les autres.  Tout d’abord,  les résidents  ne peuvent pas  exclure de leur propriété  les hommes de l’Etat  (les envoyés  du fisc),  mais sont victimes  de ce qu’on pourrait  appeler  l' »immigration forcée »  des agents  de l’Etat.

Deuxièmement,  pour pouvoir  faire intrusion  sur la propriété privée  de ses sujets  afin de les taxer,  un gouvernement  doit invariablement  prendre  le contrôle  des routes existantes,  et il emploiera  ses recettes fiscales  à produire  encore davantage  de routes,  dans le but  de faciliter  son accès  à toute propriété privée,  comme matière fiscale  potentielle.  Ainsi,  cette surproduction  de routes  n’implique  pas seulement  une facilitation  innocente  du commerce interrégional  — un abaissement  des coûts de transaction,  comme les économistes  naïfs  voudraient  nous le faire croire ;  c’est aussi  une intégration  nationale forcée  (une déségrégation  artificielle  de localités  séparées).

En outre,  avec l’installation  d’un gouvernement  et de frontières d’Etat,  l’immigration  prend un sens  entièrement  différent.  L’immigration  devient  une immigration  d’étrangers,  à travers  des frontières  d’Etat,  et la question  de savoir  si une personne  doit être admise  n’incombe plus  à des propriétaires  privés  ou  à une association  de propriétaires privés,  mais  aux hommes de l’Etat  en tant  que souverains ultimes  de tous  les résidents nationaux  et comme  propriétaires  de fait  de toutes  leurs possessions.  Cependant,  si les hommes  de l’Etat  excluent  une personne  alors même  qu’un résident national  est disposé  à l’accueillir  sur sa propriété,  le résultat  est une exclusion forcée (phénomène  qui n’existe pas  dans une anarchie  de propriété privée).  En outre,  si les hommes  de l’Etat  laissent entrer  une personne  alors qu’il ne se trouve pas  ne serait-ce  qu’un seul  résident national  qui souhaite admettre  cette personne  sur sa propriété,  le résultat  est une intégration forcée (qui n’existe pas  non plus  dans une société vraiment libre).

Maintenant,  ajoutons  quelques postulats  historiquement « réalistes » :  supposons  que l’Etat  est propriété privée.  Le souverain  possède  littéralement  l’ensemble  du pays  dans les limites  de ses frontières.  Il est  pleinement  propriétaire  d’une partie  du territoire  (son titre de propriété y est illimité),  et possède  partiellement  le reste  (en tant  que propriétaire ultime  ou prétendant  au revenu résiduel  de toutes  les possessions immobilières,  quoique contraint  par une espèce  de contrat  de location  préexistant).  Il peut  vendre  et léguer  sa propriété,  et il peut  calculer  et « réaliser »  la valeur  de son capital  (son pays).

Les monarchies traditionnelles — et les rois —  sont les exemples  historiques  les plus proches  de cette forme  de gouvernement.  Que sera  la politique  d’immigration  et d’émigration  caractéristique  d’un roi ?  Dans la mesure  où il possède  l’ensemble  de la valeur  en capital  du pays,  il aura tendance,  en ne lui supposant pas  d’autre intérêt  que le sien,  à choisir  les politiques  de migration  qui préservent  ou accroissent  la valeur  de son royaume,  au lieu  de la diminuer.  En ce qui concerne  l’émigration,  un roi  voudra empêcher  l’émigration  de sujets productifs,  et particulièrement  de ses sujets  les meilleurs  et les plus  productifs,  parce que  les perdre  diminuerait  la valeur  du royaume.  Par exemple,  de 1782  à 1824,  une loi  interdisait  aux ouvriers qualifiés  de quitter la Grande-Bretagne.  En revanche,  un roi  souhaitera  expulser  ses sujets  improductifs  et destructeurs  (les criminels,  clochards,  mendiants,  romanichels,  vagabonds,  etc.),  car les extirper  du royaume  accroîtra sa valeur.  C’est pour cela  que la Grande-Bretagne  a expulsé  des dizaines  de milliers  de délinquants  de droit commun  en Amérique du Nord  et en Australie.

En ce qui concerne  par ailleurs  l’immigration,  un roi  souhaitera  tenir  la tourbe  à l’écart,  de même  que les gens  aux capacités  productives  inférieures.  Cette dernière catégorie ne sera admise que temporairement,  si elle l’est seulement,  comme travailleurs saisonniers  sans droit de cité  (comme  quand nombre  de Polonais  furent admis  comme travailleurs saisonniers  en Allemagne  après 1880),  et on leur interdira  toute possession immobilière permanente.  Un roi  ne permettrait  l’immigration permanente  qu’à des individus supérieurs  ou du moins  au-dessus  de la moyenne  (c’est-à-dire  à ceux  qui accroîtraient  la valeur  de son  royaume  en y résidant),  comme  lorsqu’après 1685  (la révocation  de l’Edit  de Nantes),  des dizaines  de milliers  de Huguenots  furent autorisés  à s’installer  en Prusse  et lorsque  Pierre le Grand,  Frédéric le Grand  et Marie-Thérèse d’Autriche  facilitèrent  l’immigration  et l’établissement  de grands nombres  d’Allemands  en Russie,  en Prusse  et  dans les provinces  orientales  de l’Autriche-Hongrie.  Bref,  même si  les politiques  de migration  d’un roi n’éviteraient  pas entièrement  les cas d’exclusion  et d’intégration forcée,  elles feraient  grosso modo  ce que feraient  des propriétaires privés,  s’ils pouvaient  décider  qui admettre  et qui exclure.  Le roi serait  particulièrement  regardant,  se souciant  à l’extrême  d’améliorer  la qualité  du capital humain  résident,  afin d’accroître  la valeur du sol  ou d’éviter  de la diminuer.

On peut prédire  que les politiques  de migration  prendront un tour  différent  une fois  l’Etat  devenu  propriété  publique.  Le dirigeant  n’est plus  propriétaire  de la valeur  en capital  du pays,  il n’en dispose plus  qu’à titre temporaire.  Il ne peut pas  vendre  ni léguer  sa place  de dirigeant,  n’étant  qu’un gérant  provisoire.  En outre,  la « liberté d’entrer »  existe  dans cette profession  de gérant  étatique7.  N’importe qui,  en principe,  peut devenir  dirigeant  d’un pays.  Les démocraties  telles qu’elles sont apparues  sur une large échelle  après la Première guerre mondiale  présentent  des exemples  historiques  de gouvernement public.  Encore une fois,  si on ne leur prête pas  d’autre intérêt  que personnel  (le souci  d’accroître au maximum  leur revenu pécuniaire  et psychique : l’argent  et le pouvoir),  les maîtres  démocratiques  cherchent à accroître  au maximum  le revenu courant  aux dépens  de la valeur  en capital,  dont ils ne peuvent pas  s’emparer  à titre privé.  De sorte que,  se conformant  à l’égalitarisme  inhérent  au suffrage universel8 ,  ils ont tendance  à mener  des politiques  nettement égalitaires  — non-discriminatoires —  en matière d’émigration  et d’immigration.

En ce qui concerne  la politique  d’émigration,  cela implique  que le dirigeant démocratique  se soucie peu  de savoir  si ce sont  des gens productifs  ou improductifs,  des cerveaux  ou des clochards,  qui quittent  le pays.  Les uns  et les autres  ont  le même  droit de vote.  En fait,  le dirigeant  démocratique  pourrait bien  s’inquiéter  davantage  de la perte  d’un parasite  que de celle  d’un génie  productif.  Car  si la perte  du second  dégrade certainement  la valeur  du pays,  alors que  la disparition  du premier  pourrait l’accroître,  un dirigeant  démocratique  n’est pas  propriétaire  du pays.  A court terme,  un paumé  qui vote  pour des mesures  égalitaristes  pourrait même avoir  plus de valeur  pour le dirigeant  démocratique  que n’en a  le génie productif : celui-ci,  victime de choix de l’égalitarisme,  a plus de chances  de voter  contre le dirigeant  en question9.  Pour la même raison,  un dirigeant  démocratique,  tout  à l’opposé  d’un roi,  en fera peu  pour expulser  les gens  dont la présence  dans le pays  constitue  une nuisance  (les indésirables,  dont la présence  fait baisser  les valeurs  immobilières).  En fait,  ces indésirables-là  — parasites,  tordus,  délinquants —  ont des chances  de figurer  parmi  ses plus fidèles  électeurs.

En ce qui concerne  les politiques  d’immigration,  les raisons d’agir  ou de ne pas agir  sont  tout aussi  faussées,  et les résultats  sont également  pervers.  Pour un démocrate officiel,  peu importe  que ce soient  des gueux  ou des génies,  des gens  plus ou moins  civilisés  que la moyenne,  ou  plus ou moins  productifs,  qui entrent  dans le pays.  Il  ne se soucie  pas beaucoup  non plus  de la distinction  entre travailleurs  temporaires  (titulaires d’un permis  de travail)  et les immigrés  définitifs,  propriétaires  permanents  (les citoyens naturalisés).  En fait,  les nécessiteux  et les improductifs  pourraient bien  être préférables  comme résidents  et comme citoyens  parce qu’ils posent  davantage  de ce qu’on appelle  les « problèmes sociaux »,  et que  ces dirigeants-là  prospèrent  de l’existence  de tels problèmes.  En outre,  les tarés,  les gens inférieurs,  auront  plus de chances  d’appuyer  ses politiques  égalitaristes,  alors que  les génies  et les gens  supérieurs  s’y refuseront.  Le résultat  de ces politiques  de discrimination  est une intégration  forcée :  on impose  des masses  d’immigrants  inférieurs  à des propriétaires  nationaux  qui,  s’ils avaient  décidé eux-mêmes,  auraient  fortement  discriminé  et se seraient choisis  des voisins  très différents.  Ainsi,  les lois  sur l’immigration  aux Etats-Unis  de 1965,  le meilleur exemple  de démocratie en action,  a éliminé  tous les critères  de « qualité »  préalablement existants  et la préférence  explicite  pour les immigrants  européens,  la remplaçant  par une politique  de non-discrimination  presque complète  (de « multiculturalisme »).

En fait,  même si  on l’a rarement  fait observer,  la politique  d’immigration  d’une démocratie  est  le reflet  de sa propre  politique interne  relativement  aux mouvements  de population :  vis-à-vis  des choix  volontaires  d’association  ou de désassociation,  de ségrégation  ou d’intégration,  de rapprochement  ou d’éloignement physique  des différents propriétaires.  Comme  le ferait  un roi,  un dirigeant  démocratique  favorisera  la surintégration  spatiale  en produisant  à l’excès  le « service collectif »  des voies publiques.  Cependant,  pour un dirigeant  démocratique,  à la différence  d’un roi,  il ne suffira pas  que tout le monde  puisse « aller et venir »  jusqu’à la porte  de tout un chacun  sur les routes  des hommes de l’Etat.  Soucieux  d’accroître  son revenu  et son pouvoir actuels  aux dépens  du capital installé  et sous l’influence  du préjugé égalitariste,  le démocrate  patenté  ira  bien plus loin.  Le gouvernement  fera des lois  « contre  la discrimination »  — on ne pourra  plus choisir  de ne pas  côtoyer  les juifs,  Nègres,  bougres,  etc. —  pour  forcer l’entrée  de la propriété  de chacun  et en ouvrir l’accès  à n’importe qui.  Il n’est donc  guère surprenant  que la législation  des « droits civiques »  aux Etats-Unis,  qui interdisait  les distinctions privées  sur le critère  de la couleur,  de la race,  de l’origine nationale,  etc.  et imposait  de ce fait  la déségrégation,  a coïncidé  avec l’adoption  d’une politique  d’immigration  non-discriminatoire,  ce qui signifiait  une déségrégation  internationale  imposée  (l’intégration forcée).

La situation  actuelle  des Etats-Unis  et de l’Europe occidentale  en matière d’immigration  n’a donc  absolument rien à voir  avec  un  quelconque « libéralisme ».  Il s’agit d’intégration forcée,  purement et simplement,  et l’intégration forcée  est le résultat  prévisible  de la démocratie  où règne le principe  « un homme-une voix ».  Abolir l’intégration forcée exige de combattre  la démocratie,  pour finalement  abolir le caractère « public » des décisions.  Plus spécifiquement,  le pouvoir  d’inviter  ou d’exclure  doit être retiré  aux hommes  de l’Etat central  pour être remis  aux régions,  provinces,  départements,  villes,  villages,  quartiers résidentiels  et finalement  aux propriétaires privés  et à leurs associations  volontaires.  On atteint  ces objectifs  par la décentralisation  et la sécession  (l’une et l’autre  par essence  contraires  à la démocratie sociale et à la règle majoritaire).  On serait  par conséquent  bien engagé  dans la voie  d’une restauration  de la liberté d’association  et d’exclusion  qui procède  de l’idée libérale  et de l’institution  de la propriété privée,  et une bonne partie  des conflits  qui naissent  actuellement  de l’intégration forcée  disparaîtraient  si seulement  les villes  et villages  pouvaient,  et voulaient faire  ce qu’ils faisaient  tout naturellement  bien avant  dans le XIXème siècle  en Europe  et aux Etats-Unis : afficher  des pancartes  énonçant  les conditions d’entrée  dans la ville  (pas de mendiants,  ou de clochards,  ou de vagabonds,  mais aussi  pas de musulmans,  pas de juifs,  ou de catholiques,  ou de protestants,  ou d’Américains) ;  chasser  comme contrevenant  quiconque  ne répond pas  aux conditions  affichées ;  et résoudre  la question  de la « naturalisation »  à la manière suisse,  où ce sont  les assemblées locales,  et non  le gouvernement central,  qui décident  qui peut,  ou ne peut pas  devenir  citoyen.

Que doit-on  espérer  et prôner  comme politique  d’immigration correcte,  aussi longtemps  que l’Etat central  démocratique  existe toujours  et qu’il s’arroge  avec succès  le pouvoir  d’imposer  une politique  uniforme  d’immigration ?  La meilleure  que l’on puisse espérer  va  « contre la nature »  de la démocratie,  et n’a donc  pas beaucoup  de chances d’arriver : c’est  que les dirigeants  démocratiques  se conduisent  « comme si »  ils étaient  personnellement  propriétaires  du pays,  comme  s’ils avaient  à décider  qui admettre  et qui exclure  dans leur propre  propriété  privée  (dans leur propre maison même).  Cela signifie  pratiquer  une politique  de discrimination extrême :  de stricte  discrimination  en faveur  de ceux  qui présentent  les plus grandes  qualités humaines  d’expertise,  de caractère  et de compatibilité  culturelle.

Plus spécifiquement,  cela veut dire  que l’on distingue  strictement  entre les « citoyens »  (les immigrés  « naturalisés »)  et les « étrangers  résidents »,  en excluant  ces derniers  de tout « avantage social ».  Cela signifie  exiger,  pour l’acquisition  du statut  de résident  étranger aussi bien  que celui  de citoyen,  le parrainage  personnel  d’un citoyen résident,  se portant garant  pour toute atteinte  à la propriété  causée  par l’immigrant.  Cela implique  d’exiger  un contrat d’embauche  en vigueur  avec un citoyen résident ;  en outre,  pour les deux  catégories,  mais particulièrement  celle  de la citoyenneté,  cela  implique  que l’immigrant doit présenter  non seulement  une connaissance  de [notre] langue  mais encore  des capacités intellectuelles  générales  supérieures  (au-dessus de la moyenne)  et des qualités  de caractère  compatibles  avec notre système  de valeurs  — avec  pour résultat  prévisible  une tendance  systématique  à favoriser  l’immigration  des Européens.



1. Titre original :  « Free Immigration  or Forced Integration? »  paru  dans Chronicles,  Vol. 19,  N° 7,  juillet 1995,  publication mensuelle  (ISSN 0887-5731) du Rockford Institute,  934 North Main Street,  Rockford,  IL 61103-7061.

2. Etant entendu que l’expression « travail égal » ne se réfère pas à de caractéristiques physiques du travail,  ni même à un niveau de formation,  mais à une  productivité en valeur effectivement comparable.  Et que  cette productivité  dépend de façon cruciale des autres facteurs de production qui y sont associés  [F. G.].

3. Tout en soulignant  que cet accroissement  du revenu réel  fait baisser le chômage (les services  s’échangent  contre les services  et tout accroissement  de l’offre réelle  de services  est ipso facto  un accroissement  de la demande  de travail),  rappelons  que la question  du chômage  ne se pose  de façon aiguë  qu’en France  et dans les autres pays  européens  où les hommes de l’Etat  mettent un zèle  particulier  à :

— interdire de travailler :  dispositions  autoritaires  du code du travail,  dont le salaire minimum,  les conditions  de diplômes,  d’âge,  etc.  et autres  interdictions de produire et d’échanger.

— Punir ceux qui ont travaillé :  tous les pillages  auxquels  ils  se livrent  sur le revenu  des travailleurs,  au titre  de la “sécurité sociale”  ou  de l’“Etat”.

— Récompenser ceux qui ne travaillent pas :  tout l’argent  volé  aux travailleurs  qu’ils distribuent  indépendamment  de tout travail,  à commencer par  l’“indemnisation”  du chômage  et le RMI.

— Multiplier  les sources majeures  d’incertitude en usurpant et  gonflant  démesurément  le pouvoir  social,  et  en l’exerçant  de manière irresponsable : c’est  notamment le cas  de la « politique monétaire »,  conséquence  du  monopole  de l’émission  des  billets,  institution révolutionnaire  qui revient  à planifier la production de monnaie sur le mode soviétique :  source inépuisable  de crises  financières  et conjoncturelles.

4. Et  pas seulement  à l’initiative  des intéressés :  la politique de « regroupement familial »  a eu  précisément  pour effet  de subventionner  l’immigration  de femmes arriérées  et d’enfants,  parasites par vocation  (multipliant  en outre  démesurément  les problèmes  de délinquance  que la deuxième génération a toujours posés  dans tout pays  d’immigration)  [F. G.].

5. Cf.  Murray Rothbard :  L’Ethique de la liberté,  Paris,  Les Belles Lettres,  1991  [F. G.].

6. Cela implique  que certains terrains  demeurent ouverts  à la libre circulation  des marchandises ;  outre que  les propriétaires des routes  ont intérêt  à cette circulation  (car,  dans une société libre,  ils en font  payer l’usage),  aucun résident  n’ira s’installer  sur un terrain  dont l’accès  pourrait légalement  lui être barré  par un autre  propriétaire  [F. G.].

7. Ce qu’on pourrait  appeler  un satrape,  en vertu  non  du statut juridique  exact  de ces nobles  prédateurs,  mais de leur  conduite  vis-à-vis  des richesses  temporairement mises  à leur disposition  [F. G.].

8. Cf.  Anthony de Jasay :  L’Etat,  Paris,  Les Belles Lettres,  1995  [F. G.].

9. Que  la redistribution  politique  se fasse  au nom  de l' »égalité »  conduira  certainement  à une discrimination- persécution  — éventuellement ostensible —  contre  les plus productifs  (cf.  l’impôt  sur le revenu).  En revanche  les « pauvres »,  tout comme  « l’égalité »,  y sont surtout  un prétexte  rhétorique,  n’ayant  que rarement  un pouvoir politique,  alors que  la redistribution politique  est  par définition  menée  par les puissants,  au détriment  des faibles (cf. : L’Etat,  ch. 3  et 4)  [F. G.].


Source: Hans-Hermann Hoppe

BANLIEUES : LE CHANTAGE A L’EMEUTE !!!

9 juin 2010

L’actualité a cela de bien qu’un clou chasse l’autre avec une célérité directement proportionnelle à la volonté de dissimulation de nos élites  médiatiques. L’indignation calculée ne laisse presque jamais de place pour un débat de fond : pas le temps, il est toujours plus urgent de s’indigner d’autre chose. On nous en fait des tartines sur la société de l’information pour mieux masquer que nous vivons en réalité dans celle du spectacle. Celles et ceux qui en vivent, acteurs publics, journalistes et communicants de tout poil, ont intérêt à ce que perdure cette illusion. On se refait à peu de frais une conscience sur les malheurs du voisin, on démontre qu’il y a toujours pire ailleurs et on peut, en toute quiétude, dire tout et son contraire, sans risque de voir démasquées ses petites tartufferies. Personne ne viendra, en effet, vous mettre « le nez dedans »  puisque tout le monde procède de la sorte.

Le « neuf-trois» abandonné des dieux et des hommes…

Ce principe vient de trouver une application pratique dans l’hystérie collective suscitée par le Premier ministre lorsqu’il a décidé de renvoyer à l’année prochaine la réforme de la « politique de la ville » — terme politiquement correct désignant les modalités selon lesquelles la société construit de nouveaux équipements à brûler pour ses « jeunes désœuvrés ». Les journalistes, ne réagissant qu’avec la moitié gauche de leurs cerveaux, ont largement embrayé sur ce « sentiment d’abandon » symbolisé par la « révolte » budgétaire du très « propre sur lui » Claude Bartolone.

Le Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis s’est insurgé contre ce renoncement. En bon socialiste, il a fait mine d’y répondre en créant un déficit là où la loi le lui interdit :  son budget départemental.  En conséquence, il a prévenu d’un air grave que son territoire était, faute d’attention suffisante, au bord de l’embrasement. Pourquoi Monsieur Bartolone crie-t-il ainsi au loup ?  Son département réussit le tour de force, apparemment contradictoire, de concentrer la majeure partie des Bantoustans de la Région parisienne et le plus fort taux d’immatriculation de Mercedes-Benz. Il est peu de départements qui présentent une aussi grande disparité. Une misère bien réelle et une autre de façade, permettant le développement d’une économie souterraine florissante, comme en témoigne la vitalité des concessions automobiles germaniques qui s’y sont implantées. Ce pays « abandonné des dieux » – encore que pas de tous – est en réalité une enclave où prospèrent les trafics, au premier rang desquels celui de la drogue.

Seulement, après des décennies de laisser-aller, après l’accumulation de plans et autres opérations spéciales destinées à revaloriser ces territoires perdus, force est de constater l’échec de toutes ces mesures toujours présentées comme LA réponse. Rien de bien étonnant à cela, dans la mesure où les pouvoirs publics ont toujours refusé de s’attaquer au fond des choses : la délinquance. Depuis 30 ans, dans une touchante harmonie, gauche et droite poursuivent la même politique consistant à acheter la paix sociale à grands coups de subventions et surtout d’abandons de souveraineté. L’action des forces de police a été systématiquement bridée afin de ne pas déranger les dealers. Lorsque, par le plus grand des hasards, les forces de l’ordre viennent troubler ce statu quo,  l’Etat peut compter sur la « sagesse » du plus grand centre de rétention administrative pour magistrats adeptes de la culture de l’excuse : le Tribunal de Bobigny. La police sera sermonnée, et le délinquant remis en liberté avant même d’avoir eu le temps de songer à le demander. La conséquence de cette impunité tacite est un puits sans fond où s’engouffrent les milliards, et un département où les élus ne font plus que de la figuration. Les vrais maîtres, à l’instar des terroristes du Hamas, sont à l’abri de leurs cités-forteresses et s’adonnent en toute quiétude à leurs trafics lucratifs, en régnant par la terreur sur une population qui leur sert de bouclier.


Le retour du « Kärcher »

Après avoir claironné sur tous les toits qu’il allait nettoyer les écuries d’Augias, Nicolas Sarkozy a, semble-t-il, enfin décidé de raccorder son « Kärcher » à l’arrivée d’eau. Il appuie, encore timidement, sur la détente mais les premières applications font ressortir, à Tremblay et ailleurs, toute la crasse accumulée au fil des ans.

Alors ministre de l’Intérieur, le futur Président avait pourtant mis en place, dès 2002, les moyens nécessaires à une lutte efficace contre les trafiquants.  Des unités constituées d’agents du fisc et de policiers spécialisés devaient permettre de donner de solides coups de pieds dans la fourmilière. Personne ne s’est étonné à l’époque qu’il ait fallu attendre si longtemps pour avoir l’idée de démonter les trafics à partir du train de vie des délinquants. Cette apathie n’a rien de très étonnant dans la mesure où, de 2005 à aujourd’hui, nos brillants esprits ne se sont pas plus étonnés du manque de résultats de ces unités spéciales.

C’est qu’entre-temps, les « émeutes de novembre 2005 » étaient passées par là. Plus question, à deux ans de la présidentielle, de faire des vagues en « provoquant » les voyous. La guérilla des « bandes de jeunes »avait été la réponse à l’activité des services chargés de lutter contre leurs agissements. Le message fut reçu « fort et clair » en haut lieu : la police ne bougerait plus.

La question se pose de savoir pourquoi, une fois élu, Nicolas Sarkozy n’a pas relancé cette action et surtout pourquoi le faire aujourd’hui à moins de deux ans des prochaines élections ?

La réponse à la première partie de la question doit être recherchée dans la lâcheté ordinaire et la bonne conscience d’un entourage qui vit, le plus souvent, aux antipodes de cette misère humaine. Peu lui importent les souffrances des populations concernées, et dont il n’est pas douteux que le Président se soit sincèrement ému quant il eut à en connaître la réalité. Ses conseillers ont su l’en détourner, préférant un calme apparent à l’embrasement probable que n’aurait pas manqué de susciter, à nouveau, une lutte déterminée contre le crime. Par ailleurs, la crise a certainement accaparé l’attention présidentielle loin de la Courneuve et autres radieuses cités.

La nouvelle stratégie présidentielle

Si les stratèges du faubourg Saint-Honoré réinvestissent la Seine-Saint-Denis, au risque de voir se reproduire ce qu’ils n’avaient de cesse d’éviter,  c’est que les régionales sont, ici aussi, passées par là. On aurait tort de croire que le Président n’a pas entendu le message des Français. Il a parfaitement compris que ceux-ci sont exaspérés par l’abandon des belles promesses et le renoncement à tous les espoirs qu’une parfaite lecture des demandes du pays lui avait fait porter lors de sa campagne de 2007.  Ne pouvant pas compter, du fait de la crise – soyons charitable – sur l’économie pour se parer d’un bilan favorable, il doit réinvestir le champ, en friche, de la sécurité, pour l’emporter en 2012. Sur ce créneau, ses adversaires socialistes potentiels sont trop plombés par leurs totems « droits-de-l’hommistes » pour lui tenir la dragée haute. Il n’a rien fait, ou si peu ? La belle affaire, puisque les autres en auraient fait encore moins, tout en renchérissant, de surcroît, dans le pathos compassionnel qui fait du résident du « neuf-trois» un « Bon Sauvage » Victime des Préjugés d’une Société Raciste, heureusement guidée par des esprits aussi avancés qu’éclairés. Ce discours messianique décliné à satiété par une gauche souffrant du complexe de l’homme blanc, c’est justement ce que la France a rejeté en 2007. Rien n’y fait : la rue de Solférino c’est l’Institut Valentin Haüy[1]. « Elle est belle, elle est fraternelle ma banlieue », c’est le refrain que nous sert aujourd’hui Claude Bartolone, en fidèle lieutenant qu’il est de «  Martine ‘Ray Charles’ Aubry ».

« Le talent, c’est comme l’argent, on n’a pas besoin d’en avoir pour en parler longuement »

nous disait Jules Renard. En nous expliquant que son département va « sauter » à force d’être abandonné par l’Etat, Claude Bartolone prend date. Il joue, au sens propre, avec le feu, tant il se place dans la position de Cassandre. Lorsque la politique de fermeté conduira à une nouvelle « intifada » des « jeunes », il nous servira le sempiternel couplet du département victime expiatoire des choix criminels d’un Etat aveuglé par « l’idéologie sécuritaire » sur l’air du « je vous l’avais bien dit ».

C’est qu’il a tout compris, « le Claude ». Dans cette posture attentiste, il convient de faire oublier qu’à divers titres, on a présidé aux destinées de ce territoire depuis plusieurs décennies. Le fait qu’il ait, entre-temps, été ministre de la Ville sans que, pour autant, la situation se soit améliorée d’un pouce, ne l’empêche pas de pérorer et de réclamer toujours plus de la « solidarité nationale ». Que le Ministre de l’Intérieur le lui rappelle, et il s’offusque immédiatement du côté bassement politicien de son contradicteur. Bartolone ne saurait avoir tort  puisqu’il a investi le terrain de la morale. Il s’autoproclame seul capable de comprendre et de porter les aspirations de ses ouailles. Il est d’ailleurs amusant de voir à quel point cette gauche archaïque et anticléricale se confond avec le bas-clergé breton qui puisait dans l’ignorance de ses paroissiens les ressources nécessaires au maintien de son hégémonie sur les consciences.

En réalité, la vieille gauche ne souhaite guère que le quotidien de ses administrés s’améliore. Le masochisme électoral veut, en effet, que les populations concernées reconduisent indéfiniment les responsables de leur paupérisation. Parfois, pourtant,  les choses changent — sur un malentendu, ou à la faveur d’une triangulaire. Le paysage se transforme du tout au tout et la vie reprend. Celui par qui le miracle se produit jouit alors d’une « rente à vie » de la part  d’électeurs reconnaissants. Il suffit d’avoir connu Levallois-Perret avant Patrick Balkany, pour comprendre pourquoi celui-ci sera toujours réélu, malgré ses turpitudes. Si Sarkozy mène à bien, sans faiblir, le nettoyage de nos banlieues, il y a fort à parier que la situation s’y améliore spectaculairement. Débarrassée de ses prédateurs, il n’y a aucune raison pour que la Seine-Saint-Denis ne connaisse pas le développement que sa situation géographique exceptionnellement favorable, lui laisse espérer. Encore faudra-t-il que l’Education dite Nationale y déploie un nombre suffisant de professeurs de français « première langue étrangère » ; mais à cœur vaillant, rien d’impossible.

Le crime est une gangrène, et l’ordre social qu’il induit n’est paisible qu’en apparence. Un grand homme d’Etat ne se contente pas d’un juste diagnostic, il doit aussi et surtout appliquer un remède curatif.


Source: Marc Suivre


[1] L’ Institut National des Jeunes Aveugles fondé en 1784 par Valentin Haüy

Elections au Sénat de Belgique: consignes de vote…

COMMUNIQUE RECU PAR MAIL


Pour les élections sénatoriales (collège francophone):

Réservez votre vote pour deux femmes dont le combat journalier est la lutte contre l’islamisation:


Fatoumata Sidibé: 7ème sur la liste 6

Tatiana Hachimi: 10ème sur la liste 6

Source: les@resistants.info

Rokhaya Diallo est très attachée à « son » pays…

09 juin 2010

Née le 10 avril 1978 à Paris, elle est originaire du Sénégal et présidente de l’association anti-raciste « Les Indivisibles ». Elle supporte farouchement sont pays lors de rencontres de football et ne cache pas sa joie lorsque l’adversaire est battu. Mais au fait, quel est-il son pays ? Chauvine Rokhaya ?

Vidéo de 50 » à voir sur http://www.defrancisation.com/rokhaya-diallo-est-tres-attachee-a-son-pays/

AVIGNON: Une femme portant le niqab se dit «agressée verbalement»…

Et quand un « jeune issu de l’immigration » crache dédaigneusement à vos pieds, ce qui est passé dans les moeurs, personne de voit rien… Et surtout ne lui dit rien; ce serait du racisme… Cette « niqabée » a trouvé (ou plutôt, on l’ a aidée à trouver…) un nouveau moyen de nous faire ch…  T’inquiète pas, « ma belle », on a déjà la parade… Faudra que tes maîtres fassent fonctionner à nouveau leur neurone…

Ecoeurant.

FDF

09/06/10

Hier, aux alentours de 18 h 30, Kenza Drider, une avignonnaise de 31 ans, s’est dite « agressée verbalement » alors qu’elle se rendait à un rassemblement pro-palestinien place de l’Horloge. La jeune femme raconte en effet qu’elle a été interpellée par un homme parce qu’elle portait le niqab. Il lui aurait reproché de le porter en lui signalant que la loi l’interdisait. « Il était agressif. J’ai eu peur qu’il me frappe » avoue Kenza qui compte porter plainte.


Source: La Rédaction du DL