Francaisdefrance's Blog

30/05/2010

Une mosquée, voire deux, à proximité de Ground Zero: la provocation à l’extrême…

C’est du n’importe quoi! On y voit un « symbole de tolérance »… Allez dire ça aux familles des victimes des tours jumelles. Et dire que le conseil municipal de New-York a accepté une telle provocation? Ils faut qu’ils se convertissent, et vite! Pas sûr que tous les américains vont apprécier; pas sûr du tout. Et Obama qui ne dit mot sur cette soumission à l’islam? Bizarre… Habitants de New-York: réagissez !!!

FDF

New-York : une mosquée à deux pas de Ground Zero ?

Le projet a été approuvé par le conseil municipal de New York, mardi soir. Ses partisans voient dans ce futur bâtiment un symbole de tolérance. Ses détracteurs dénoncent une insulte faite aux victimes du 11 septembre 2001. Lire la suite l’article

Après quatre heures d’âpres débats, mardi soir, le conseil municipal de New York a fini par approuver la construction d’un centre culturel islamique à deux « blocs » de « Ground Zero », lieu des attentats du 11 septembre 2001.

Le complexe de verre et d’acier comprendra une salle de sport, un théâtre et une mosquée, répartis sur plusieurs niveaux, dans une rue laissée relativement à l’abandon actuellement. L’imam Feisal Abdul Rauf, qui dirige l’organisation musulmane à l’origine du projet, parle même d’une crèche.

Ce vote a été acquis par une forte majorité de 29 voix pour, une contre et dix abstentions. Purement consultatif, il a cependant permis de prendre le pouls de la communauté, estime le New York Times. Car ce projet ne fait guère l’unanimité chez les New Yorkais.

Ses partisans soutiennent que la « Maison Cordoba » aidera à surmonter les stéréotypes négatifs dont continue à souffrir la communauté musulmane de la ville depuis les attaques contre les gratte-ciel du World Trade Center, qui avaient fait quelque 3000 morts.

« Je pense que nous avons atteint un moment où certaines émotions commencent à être évacuées », a estimé Daisy Khan, une des responsables du projet. « Il n’y a rien de semblable au Etats-Unis », s’enthousiasme l’imam Rauf. « Cela sera un centre pour tous, pas seulement pour les musulmans ».

Les musulmans américains sont de plus en plus pointés du doigt, tant par l’opinion publique que par les services de sécurité comme pouvant être à l’origine d’actes de terrorisme. Un sentiment que n’a pas estompé la récente tentative d’attentat à la voiture piégée à Time Square, dont l’auteur présumé est un Américain musulman d’origine pakistanaise.

Source: http://tinyurl.com/3a4j7pk

La finance islamique : une solution au libéralisme ?

Dimanche 23 mai 2010

« La monnaie, c’est de la liberté frappée » (Dostoievsky). Jamais cette analyse n’a été plus vrai qu’en ces temps où des pans entiers de notre économie sont rachetés directement (Arcelor, les hôtels Ritz et Meurice…) ou indirectement (Heuliez, Christian Lacroix, DMS…) par des fonds étrangers, notamment en provenance des pays du Golfe.

Cette sujétion économique se traduit par un asservissement touchant notamment aux bases de notre droit monétaire et financier. Trois grands textes organisent le retour de notre économie moderne, fondée sur des principes de rationalité, critiquables dans leurs effets et leurs applications, à une économie basée sur des principes théologiques : les propositions dite « de Paris – Europlace« , en date du 2 septembre 2008 [1] (I) et deux avis de l’autorité des marchés financiers (AMF) en date du 17 juillet 2007 et du 2 juillet 2008 (II).

I – Les propositions de Paris

Ces dernières ont pour objet non d’examiner la comptabilité entre notre droit et un droit bâti sur des principes totalement étranger, mais, comme l’indique son titre « la promotion de la finance islamique en France ».

Cette « promotion » est nécessaire car s’il appartient à chacun d’investir selon sa conscience, certaines pratiques des fonds d’investissement musulmans apparaissaient comme clairement discriminatoires. De plus l’intérêt, notion centrale dans la finance actuelle assise sur l’écoulement temps et l’importance estimé d’un risque, est proscrit par l’islam.

Afin de permettre à la finance islamique de se développer, il a donc fallu procéder à des « aménagements » nécessaires à l’adaptation du droit français à la finance islamique, aménagements destinés à cautionner des montages juridiques aussi complexes (et donc polémogènes) qu’hypocrites : leur but explicite est, au travers du respect de la lettre du droit islamique, d’en effacer l’esprit en aboutissant rigoureusement au même résultat de maximisation financière que ceux de la finance « classique ».

Les propositions de Paris examinent les quatre principaux domaines de l’intervention financière, à savoir la gestion des actifs (a), le financement des actifs (b), le financement de l’activité (c) et l’assurance (d).

a – La gestion d’actif

En la matière, l’essentiel des « avancées » ont déjà été obtenues par une note de l’autorité financière des marchés (AMF) du 17 juillet 2007 autorisant les établissements de crédit et les sociétés d’investissement à s’affranchir des règles prudentielles, notamment en recourant à des indices spécifiquement religieux [2], tel un indice de valeur compatible avec la Sharia (sharia compliant), spécifiquement crée et contrôlé par un sharia board, lui aussi crée pour l’occasion.

b – Le financement des actifs

Afin de garantir un financement islamiquement correct, il est institué la murahaba pour remplacer le prêt à intérêt, interdit en islam, l’ijara qui est un crédit-bail ordinaire garanti par un fond commun de créances, et l’istisna [3].

Pour que ces opérations puissent être menées à bien, plusieurs réformes d’ampleur sont actuellement en cours de réalisation, affectant de multiples branches du droit, notamment civil, commercial et fiscal. Leurs effets collatéraux viennent ébranler un édifice complexe, notamment :

- En admettant la cession de créances de nature civiles (comme une créance de loyer), à titre de garantie pour que ces opérations soient accessibles au plus grand nombre, alors que seuls les créances commerciales (comme une lettre de change) peuvent pour l’instant être cédées en garantie [4]. Il s’agit là d’un revirement de jurisprudence particulièrement dangereux, dans la mesure où les créances commerciales possèdent une liquidité et des possibilités de recouvrement sans commune mesure avec les créances civiles.

- En exonérant de la garantie des vices cachés [5] le revendeur d’un bien acquit temporairement aux fins de garantir le financement d’une opération de murahaba, d’ijara ou d’istisna. Les pires abus pourraient ainsi être commis par le détenteur temporaire du bien, le vendeur initial du bien supportant seul la responsabilité des déprédations éventuelles.

- En transformant la fiducie [6] en wakf, fiducie au régime considérablement assouplie, diminuant ainsi les garanties octroyées aux bénéficiaires de la fiducie, essentiellement des fondations caritatives ou des mineurs.

Ces effets juridiques impliquent également des changements organisationnels profonds : ainsi sera-t-il nécessaire de permettre à n’importe quelle société détenue à 90 % par une banque islamique de bénéficier automatiquement du statut d’établissement bancaire. Cette réforme est particulièrement critiquable en ce qu’elle va permettre à des établissements non soumis aux strictes règles du monopole cambiaire, destinée à protéger les consommateurs, de bénéficier du droit de consentir des crédits-bails.

c – Le financement de l’activité générale

Concernant ce financement, si la musharaka [7] est un joint-venture des plus ordinaires, tout à fait compatible avec le droit actuel, le financement par sukuks [8] est beaucoup plus problématique, la rémunération perçue par leur porteur ne dépendant absolument pas du temps de détention mais de la seule performance financière des actifs auxquels ils sont adossés.

Cette amputation d’un des deux facteurs essentiels du calcul du risque oblige le droit français à de sérieuses contorsions afin d’arriver à créer des obligations qui puissent être émises sans danger pour la souscription par un consommateur, et possédant une rémunération correcte et objectivement déterminable. Ainsi, est-il nécessaire de réglementer strictement ces obligations, notamment en s’assurant que l’actif auquel elles sont adossées est constituée de valeurs mobilières corporelles (des objets tangibles…) afin d’éviter les sukuks de pure complaisance, de fixer un rendement financier obligatoire de l’actif sous-jacent et d’interdire la rémunération des sukuks si ce dernier n’est pas atteint, afin d’éviter les opérations de pure spéculation. Le plus surprenant (et périlleux) demeure toutefois la soumission des sukuks à l’institution religieuse du Sharia Board, qui est seul garante de la régularité et de la bonne fin des opérations et qui se prononce par fatwa (avis) sur ces sujets.

Enfin, les sukuks, s’inscrivant dans le droit musulman, ignorent la notion de « taux d’usure », cette notion étant directement liée à celle de taux d’intérêts. Ainsi est-il possible, entre professionnels seulement à l’heure actuelle, de créer des sukuks présentant des obligations de rendement ahurissantes, qui les ferait qualifier « d’usuraire » (et concomitamment, interdire) s’ils étaient soumis à la législation bancaire classique.

d – L’assurance

L’assurance Takaful repose essentiellement pour l’investissement des fonds collectés sur le mécanisme de la Mudaraba9]. Cette assurance du risque est toutefois très particulière : les primes des souscripteurs doivent être investies dans des activités halal (conforme à la loi islamique), un Sharia Board étant en charge du contrôle de ces investissements. De plus, les risques haram (contraires à la loi islamique) comme la conduite en état d’ivresse, la consommation d’alcool étant prohibée en islam, font soit l’objet d’une éviction de garantie, soit de franchises considérablement relevées. [

II – Les avis de l’AFM

Les avis de l’AMF concernent les critères extra-financiers de sélection de titres dans lesquels investissent les fonds islamiques. Il est en effet possible d’investir en fonction de critères autres que ceux de la rentabilité financière (tels les fonds d’investissement socialement responsables [10] ou ceux intéressant le développement durable) et de distribuer les revenus ainsi obtenus de manière particulière, comme les fonds dit « de partage » [11].

Concernant les fonds investissant dans des produits jugés conformes à l’islam, l’AMF exige notamment :

- Que le Sharia board ne procède pas à la sélection des titres dans lesquels les fonds investissent mais se contente d’émettre un avis sur leur conformité ou non aux règles de l’islam, ce qui impose que chaque banque proposant un fond d’investissement islamique soit dotée d’un Sharia Board. En effet, il ressort des dispositions conjointes des articles 322-12 et 322-21 du règlement général de l’AMF que l’organisme proposant de tels produits doit conserver son autonomie, notamment dans les moyens d’apprécier seul la pertinence des critères extra-financier émis par un organisme tiers. Or qui d’autres qu’un Sharia Board (interne) est à même de valider les critères émis par un autre Sharia Board… ?

- Que les critères extra-financiers choisis respectent l’ensemble des dispositions législatives et réglementaires en vigueur… Ce qui pourrait paraître une évidence l’est beaucoup moins lorsque l’on connait le contenu des textes coraniques, tout particulièrement à l’encontre des non-musulmans, des femmes et des Juifs… Un Sharia Board pourrait-il, à titre d’exemple, licitement exclure une entreprise détenue majoritairement par des capitaux israéliens ou diriger par des israéliens ?

- Que la partie des dividendes ainsi gagnée que les musulmans considèrent comme « impure » [12] (environ 10 %) soit versée à un organisme islamique caritatifs et / ou reconnu d’utilité publique. En France, c’est l’Institut du Monde Arabe qui reçoit ces dons.

La finance islamique introduit donc de nombreuses distorsions contraires à certains principes directeurs de notre droit, qui établit, sauf exception, une distinction très claire entre morale et mécanisme techniques, ces derniers n’étant pas en eux-mêmes (im)moraux, seul la finalité de leur utilisation l’étant : toutefois cette dernière dépend de la seule volonté de l’Homme… Dans la finance islamique, il est soumis à la nature des choses, déclarées bonnes ou mauvaises, ce qui traduit une inquiétante réification de sa personne réduite au rang de sujet. Le droit n’est alors plus fait par l’Homme pour lui, mais en contemplation de buts immanents. La soumission de techniques juridiques régissant des mathématiques financières inscrites au cœur de nos sociétés à la fatwa de quelques assemblées religieuses prend alors des allures spectaculairement régressives.

Notes

[1] Dont le résumé se trouve sur le site du ministère des finances..

[2] Les définitions de ces nouveaux termes se trouvent pour partie intégrés dans l’index officiel (annexe 5) du Code Monétaire et Financier dont certaines pages sont reproduites ci-après.

[3] L’isitina est une variante de la réserve de la clause de réserve de propriété dans un contrat de vente (clause par laquelle la propriété de la marchandise demeure acquise au vendeur jusqu’au complet paiement du prix), mais appliquée à un contrat d’entreprise (le contrat ou une partie demande à une autre de lui fabriquer ou construire un ouvrage moyennant une rémunération, payable d’avance, de manière échelonnée ou à terme).

[4] Cour de cassation, Chambre commerciale, SARL DIVA vs Crédit mutuel du Nord de la France, 19 décembre 2006.

[5] Un vice caché est un défaut que l’acheteur ne pouvait pas déceler et dont il n’a pas eu connaissance au moment de la vente. Le caractère caché du vice s’apprécie en fonction de la qualité de l’acheteur (professionnel du domaine ou non) ou la nature de la chose vendue (complexe ou non). Cette garantie légale prévue aux articles 1641 et suivants du Code Civil s’applique à tous les biens meubles achetés quotidiennement.

[6] La fiducie est le contrat par lequel une personne (le constituant) transfère temporairement la propriété de biens ou de droits à une autre, à charge pour ce dernier d’agir dans l’intérêt du constituant (ou d’autres personnes) dans un but déterminé. Les anglo-saxons appellent ce contrat trust.

[7] la musharaka est une formule de financement participatif où une banque et un client participent ensemble au financement d’une opération. Les profits ou les pertes résultant de l’opération sont répartis entre eux au prorata de leurs apports respectifs

[8] Les sukuks représentent une obligation dont le rendement est basé sur un ou plusieurs actifs (un portefeuille d’emprunts immobiliers, de créances commerciales)

[9] La mudaraba est identique à la musharaka , sauf qu’il s’agit d’une association à court terme constituée essentiellement de la mise en commun de capitaux.

[10] Ces fonds n’investissent que dans des entreprises respectant certaines normes éthiques envers leurs salariés (interdiction du travail des enfants, versement d’une juste rémunération, etc…).

[11] Ces fonds reversent une partie de leurs dividendes à des associations caritatives, culturelles ou promouvant la recherche scientifique.

[12] Cette partie alimente le zakat, l’aumône, un des 5 piliers de l’islam.

Pillé chez: http://tinyurl.com/2ur6uqv

Elle s’appelait Aurélie Fouquet, jeune mère de famille, touchée mortellement par une rafale de Kalachnikov …Elle avait 26 ans.

Que ces fumiers en prennent un max, devant la justice. Et pour nous éviter de payer leur séjour en prison, il existe d’autres solutions plus… expéditives… Et si on appliquait la lapidation? Encore mieux, non? Punis par la loi qu’ils prévoient de mettre en place sur notre sol… Désolant qu’il y ait fallu ce meurtre innommable pour rappeler aux français que sur leur territoire, c’est la racaille qui commande! Il est à espérer que les policiers municipaux soient maintenant équipé au moins de  tasers; en attendant mieux… La légitime défense, c’est valable pour eux, aussi, non? Je vous invite à avoir comme moi une pensée particulière pour Aurélie Fouquet, tombée sous le feu d’une racaille merdique, que l’on n’a que trop boostée par un laxisme lamentable.

Adieu, Aurélie, ta disparition renforce nos convictions…

FDF


« Oh , nous ne sommes pas des inconscients, nous ne faisons plus dans l’angélisme depuis fort longtemps et nous savons que ce monde est injuste structurellement . Il est même malheureux par essence . IL n’y a pas d’ordre naturel mais plutôt un désordre naturel. Il s’agit non seulement d’expurger, à court terme, la violence de la cité, mais aussi à moyen terme, d’anticiper les mouvements menaçants et de contrôler les débordements criminels des âmes et des corps.

Par Jean-Marc DESANTI

Et si nous serons toujours, pour reprendre le mot de Céline, «  du côté des pauvres concierges , ces femmes qui se grattent les jambes poilues, parce que c’est bien du plaisir pour pas cher quand on a des varices et que l’on est pauvre … » .

Si nous savons que la laideur et la beauté, comme la souffrance et le bonheur sont aléatoires … et qu’il faut bien corriger le tir de ces pitoyables injustices.

Si nous approuvons Picasso ou Kandinsky, George Grosz, Marc Chagall, Otto Dix et Paul Klee les victimes de l’exposition « Entartete kunst – L’art dégénéré tel que le voyaient les nazis » de nous montrer un monde grotesque de personnages déformés qui suintent la maladie, la névrose, la graisse et le désespoir au grand amusement cruel de faux aristo et vrais grands bourgeois, repus et carnassiers, qui font passer jeunes secrétaires, petites bonnes et lapins de chasse à la casserole, après s’être acheté les plus belles épouses écervelées, pour cacher, derrière leur beauté radieuse de Marie-Antoinette, leurs petites affaires mesquines de gros sous.

Nous savons aussi et surtout qu’Aurélie avait fait don de sa jeunesse, de son intelligence et de son dévouement pour précisément être aux côtés de ces damnés de la terre.

Elle était notre sentinelle, la gardienne des clés de notre hémisphère Nord en danger, car ces femmes sont considérées comme des putes et ses hommes comme des pédérastes castrés par certains fauves prédateurs, venant des masses migratoires, qu’on entasse dans les banlieues de non-droit.

Les «  jeunes  » des gangs barbares de ces cités cloaques portent le survêtement, signe distinctif , pour eux, que la vie contemporaine est une compétition malhonnête, impitoyable et demande une excellente condition physique.

Ils terrorisent d’autres désœuvrés «  souchiens  », bidochons alcoolisés, mais qui ne mettent des baskets que pour courir plus vite et s’enfuir quand le danger devient sérieux. En 1914, les françaises encourageaient , le cœur au bord des lèvres, nos paysans à monter au front… Mais aujourd’hui nos citadines houspillent leur «  mec  » à les accompagner au supermarché le samedi matin !

Il y a encore plus d’allure chez une fille de tchétchènes que chez une de ces bourgeoises acculturées et castratrices qui ne rêvent que de prochains aménagements à faire dans son pavillon à 300 000 Euros…

Aurélie, c’était aussi cette blondeur de l’enfance à peine quittée qui nous rappelle le Nord, les oies sauvages, la Grèce comme l’Antique Rome , le nombre d’or et sa perfection des formes . En assassinant Aurélie c’est aussi la Renaissance, «   cette beauté de l’infini dans le fini  » que ces salopards nous ont aussi volée.

Aurélie policière municipale esseulée, sacrifiée car haut symbole de proximité, d’échanges, de prévention, de tolérance et de paix civile dans une arène d’intolérance et de guerre civile.

Nous prévenons un petit peu à l’avance, pour garder encore quelques lambeaux de charité chrétienne, que du jour au lendemain, tous ces amputés du coeur , leurs thuriféraires , leurs potes, leurs psys compréhensifs, leurs avocats véreux, leurs alliés sans honneur, leurs collaborateurs apeurés connaîtront le sort des indiens d’Amérique, des japonais de 1945 ou des habitants de Jérusalem le jour de la prise de la ville par les croisés !« 


Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur.

26 mai 2010
vu sur http://www.armees.com/On-meurtrit-l-innocence-On-tue-nos-filles,33347.html

Les « flics » en ont ras le bol…

Et on le pourrait à moins… Mais quand c’est trop, c’est trop.

FDF

DOCUMENTAIRE - Paroles de flics

Le 23 mars, à Melun, lors des obsèques d’un policier tué par un membre de l’ETA. Lorsque Nicolas Sarkozy prend la parole, une dizaine de policiers lui tournent le dos…

C’est l’histoire d’un malaise. De ceux que l’on tait, que l’on préfère minimiser parce qu’ils remettent en cause le fonctionnement fragile de notre société. Une société ultrafliquée et ultraviolente, dans laquelle ceux qui sont censés assurer l’ordre n’ont jamais été autant désarmés. C’est ce malaise, qui va jusqu’au dénigrement, que décryptent les journalistes Jean-Michel Décugis – collaborateur du Point – et François Bordes dans le documentaire « La Police et Sarko ». À partir d’un événement symboliquement fort – 12 policiers qui tournent le dos à celui qui fut le « 1er flic de France » lors des obsèques de l’un des leurs -, les journalistes remontent le fil du désamour entre la police et la société…

Source, suite et vidéo: http://tinyurl.com/3y46ptk

Nouveau radar. Il va faire plus mal que les anciens, c’est certain…

Moi, j’en prendrai bien un mais pour mettre dans un champ ensemencé afin de faire fuir les moineaux à l’affut de graines fraichement semées. Efficacité garantie. Cela fait fuir les français, alors, des moineaux…

FDF

Merci à JLB…

L’UMPS responsable de l’islamisation… Et ils s’en foutent!


Lire la vidéo:
http://www.dailymotion.com/video/xdgxc2_islamisation-umps-les-responsables_news#from=embed?start=2


Pas gentil, ça: « L’ISLAM, PESTE DES DUPONT-LAJOIE »…

« Dupont-Lajoie »… On ne peut que vomir sur ces quelques lignes de réflexion qui nous montrent que le racisme anti-blanc et anti-France n’est pas un leurre…Nous en prenons plein la tronche de la part de gens devenus indésirables du fait de leurs actes qui sont toujours sournois et malveillants et qui feraient mieux de quitter notre pays afin de nous laisser reprendre de bonnes bouffées d’air pur… Preuve en est, également, que la peur les fait enfin sortir de leurs gonds… Fallait pas sortir, mes « amis »; vous êtes en terrain découvert… Les « Dupont-Lajoie » pourraient bien devenir moins… tolérants.

FDF

« Les musulmans sont en train de devenir la nouvelle peste à combattre dans la société française.

Un racisme anti Islam se répand dans toutes les directions : depuis la rue infestée de Dupont trouillards et haineux jusque dans les récents textes de lois dictés par une Marianne solennelle et impartiale engoncée dans sa toge aux plis républicains décidément rigides, en passant par les supposés indifférents, les traditionnels sans-avis malheureusement contaminés par l’air du temps, eux aussi…

L’inconscient collectif est au rejet des musulmans.

Dans cette atmosphère survoltée, trouble, malsaine où la moindre allusion à l’érection (FDF: dommage que les mosquées ne soient pas « impuissantes »…) d’une mosquée ou évocation de l’ombre d’un voile suscite des débats télévisés passionnés, de virulentes polémiques d’envergure nationale, des réflexions sur des projets de lois liberticides (pour ne pas dire franchement racistes à l’égard de la communauté musulmane), comment ne pas faire de rapprochement avec les puanteurs de l’Allemagne de 1933 ?

Comme au temps de la stigmatisation des Juifs, le poison est insidieux : ça commence de façon « inoffensive » par des débats publics, des émissions de télévision, des articles de journaux, des prises de position politiques... »

Suite et source de cette propagande anti-française: http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article7060

Commencez donc par éduquer votre descendance qui croit jouer aux hommes en passant son temps à cracher par terre chaque fois qu’ils croisent une « face de craie », comme ils disent…  Et qui se mettent à plusieurs pour pouvoir violer une Française avec cette distraction nommée tournante qu’ils ont inventée…Si ce n’est pas pas de la haine, ça, c’est quoi, alors? Et il faudrait que l’on tolère ça?

FDF