Francaisdefrance's Blog

07/05/2010

Plus de 600 bandes identifiées par la police ! 10 000 personnes appartiendraient à ces groupes.

05/05/2010

Des policiers de la BAC en civil arrêtent des jeunes, à Grigny en 2002.

Quelque 10 000 personnes appartiendraient à ces groupes qui se structurent par cité.

Le fléau des bandes a pris une telle ampleur que la très discrète division «dérives urbaines » s’y consacre entièrement au sein de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). Chaque jour, une petite dizaine d’analystes passent au crible les actes de violence émaillant la vie des quartiers, les évolutions de l’économie souterraine mais aussi la sémantique des tags fleurissant sur les murs des cités.

Selon un bilan confidentiel de la sous-direction de l’information générale (SDIG, ex-Renseignements généraux) porté à la connaissance du «Figaro», pas moins de 618 bandes sont désormais recensées en France contre «seulement » 222 en septembre 2008. «Nous n’avons réellement commencé à défricher l’univers des gangs que depuis 18 mois, explique une commissaire parisienne. Notre connaissance s’est étendue à mesure que l’on a enquêté en profondeur dans les quartiers jusqu’à ce que l’on dispose d’une vision globale. Ce qui est le cas aujourd’hui…» Observant que les «bandes sont en moyenne composées d’une quinzaine de personnes », les services spécialisés estiment que «10 000 individus en font partie sur l’ensemble du territoire, quand on compte la mouvance des occasionnels venant s’agréger ponctuellement à un groupe…»

«La bande adverse de référence»

Dans 74% des cas, les bandes se livrent à une délinquance moyenne, où se mêlent trafics de drogue, vols de voitures ou de scooters, et recel en tout genre. Seule une infime proportion, estimée à 1%, est soupçonnée de verser dans la criminalité organisée. Le quart restant, qui ne trafique a priori pas, cristallise son action autour de la violence gratuite. Contre des gangs rivaux ou, de façon systématique, contre les forces de l’ordre. «Nos collègues sont désormais considérés comme la bande adverse de référence », décrypte la patronne de la division dérives urbaines. La simple vue de l’uniforme déclenche des jets de pierres ou de blocs de béton, de cocktails Molotov, de tirs de mortier, de grenaille, voire de fusils de chasse…»…


Suite et source: http://tinyurl.com/36lxxuk

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