Francaisdefrance's Blog

06/05/2010

Insécurité: l’avis des maires de banlieue…

Délinquance au quotidien.

06/05/2010

Un bus incendié à Trembaly-en-France le 31 mars 2010

Moins de petits délits, mais plus de  violences graves. Comment en sortir ? Cinq élus locaux, de toutes tendances, témoignent et proposent.

Nicolas Sarkozy vient de nommer un nouveau préfet en Seine-Saint-Denis, Christian Lambert (lire l’article de François d’Orcival). « Qu’en attendez-vous ? », avons-nous demandé au maire de Montfermeil : « Qu’il soit cru », répond-il – c’est-à-dire que l’État prenne la mesure des problèmes auxquels nous sommes confrontés. En juin 2006, l’un des prédécesseurs de Christian Lambert, Jean-François Cordet, avait envoyé au ministre de l’Intérieur de l’époque – Nicolas Sarkozy – une note sur la délinquance dans ce département. « Le fait de plus en plus fréquent pour un policier de retrouver le soir même sur la voie publique un mineur arrêté par ses soins le matin pour un vol/portière ou pour un vol/violence traduit parfaitement la situation dans laquelle se trouve ce département et, partant, le sentiment général d’impunité qui prédomine parmi les jeunes délinquants et de lassitude des policiers, quel que soit leur gradelire l’intégralité de cette lettre). Qu’en est-il aujourd’hui ? Le témoignage de cinq maires de banlieue.


Hervé ChevreauHERVÉ CHEVREAU Maire divers droite d’Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis, 52 000 habitants)

Comment la délinquance évolue-t-elle dans votre ville ? Nous enregistrons une baisse des faits délictueux. Moins de petits délits, mais plus de vols avec violence. J’aimerais voir plus de policiers en uniforme dans nos rues, mais nos effectifs ont diminué. La police nationale doit revenir au contact des gens. Dans notre département, le turn-over est trop important. Je constate aussi que l’économie souterraine a tendance à s’étendre. On voit des trafiquants ouvrir des commerces. Pour “blanchir” l’argent.

Nicolas Sarkozy a mis en place les GIR pour lutter contre ces réseaux. Ça n’a pas marché ? Il y a eu du travail de fait. Mais il faut aussi “assurer le service après-vente” : quand on démantèle un trafic, il faut rester sur place pour s’assurer qu’il ne redémarre pas avec d’autres. S’il y avait plus de policiers sur le terrain, il y aurait aussi moins d’acheteurs, donc moins de vendeurs. Il ne faut pas hésiter à réprimer la consommation.

La répression de ces trafics ne risque-t-elle pas de déclencher des émeutes semblables à celles de novembre 2005 ? Je ne suis pas sûr qu’il y ait un lien entre ces émeutes et la répression de ces trafics. En revanche, si un gamin se tue à moto parce qu’il est poursuivi, là, ça peut démarrer… De toute façon, on ne peut pas rester les bras ballants. Je suis pour qu’on tape fort sur les acheteurs et sur les trafiquants. Il faut aussi traiter le problème à la source. Éviter que la production de cannabis n’augmente au Maroc et ailleurs. Donc agir au niveau international.

Comment expliquez-vous l’importance de la délinquance en Seine-Saint-Denis ? Est-ce le chômage ? Il y a des problèmes d’emploi, de logement, mais je pense qu’il y a surtout un problème d’éducation. On a beaucoup de familles monoparentales en Seine-Saint-Denis. Les parents décrochent, les enfants décrochent – à l’école aussi. La délinquance, c’est en partie le résultat de ces décrochages. Les écoles de la seconde chance marchent bien dans notre département, on pourrait les multiplier. Je suis aussi convaincu qu’il faut recréer des collèges d’enseignement technique. Tous les enfants ne veulent pas faire des études longues.

N’y a-t-il pas aussi des problèmes d’intégration ? Faut-il encore parler d’intégration ? Nous parlons de la troisième génération. La République française fait tout ce qu’il faut pour intégrer les gens. À Épinay, nous avons trois clubs de prévention et de nombreuses associations. Le service de la jeunesse propose toute une panoplie d’activités. Nos éducateurs vont à la rencontre des jeunes, ils en “touchent” beaucoup, mais certains ne veulent pas venir.

Qu’attendez-vous de l’État ? J’ai envoyé une lettre au président de la République il y a deux mois pour lui demander de prendre personnellement en main le département. Il faut tout retravailler, étudier chaque thématique – emploi, logement… – et trouver des solutions nouvelles qui s’appliqueront dès l’école.


François PupponiFRANÇOIS PUPPONI Député et maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise, 60 200 habitants)

Quelle forme prend la délinquance à Sarcelles ? Globalement, ce qu’on appelle la délinquance acquisitive (le vol de portables, par exemple) a tendance à diminuer. En revanche, ce qui est en train d’exploser, dans tout le département, ce sont les agressions, les vols à main armée et le trafic de drogue. Il y a une vraie recrudescence des violences. Il y a quatre mois environ, une femme a été poignardée, tuée à coups de couteau… comme ça ! Les vols à main armée, ce ne sont pas des jeunes qui les commettent, mais des adultes. Quant aux dealers de quartier, ils ne se cachent plus. Ils se rassemblent en bas des immeubles. Leurs trafics sont très visibles. Les gens sont choqués.

À quoi attribuez-vous cette augmentation des actes violents ? La crise y est pour quelque chose, bien sûr, mais je constate surtout que ces jeunes sont livrés à eux-mêmes. Certains “pètent les plombs” en raison d’une trop grande consommation d’alcool et de drogue. Il y a des troubles du comportement qui ne se résoudront pas sans une assistance médicalisée. Les centres de proximité sont débordés, ils ne savent plus où donner de la tête. Nous faisons de la prévention, nous tentons d’aider les plus jeunes, mais ce n’est pas suffisant.

Que proposez-vous ? Il nous faut des moyens humains. Plus de “bleus” sur le terrain. Nous avons 280 policiers nationaux, plus une vingtaine de policiers municipaux. Je compte installer une soixantaine de caméras de vidéosurveillance, mais il nous manque des policiers qui connaissent bien les quartiers et des groupes d’intervention pour lutter contre la drogue. Mais la police ne peut pas tout faire. Le département manque de médecins et de psychologues, de professionnels de la santé publique qui puissent traiter ces troubles du comportement. Le chef de l’État doit comprendre que la situation de ces ghettos urbains et sociaux est explosive.


FRANÇOIS ASENSI Député et maire PCF  de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis, 35 500 habitants)

Quelle est la situation financière et sociale de Tremblay-en-France ? Il faut être concret. La ville compte un grand ensemble de 8 000 habitants, dont beaucoup vivent dans des logements sociaux. On a dit que le potentiel fiscal de Tremblay était élevé, mais il ne corrige pas les difficultés de ces habitants. C’est le plus grand ensemble d’un seul tenant en Seine-Saint-Denis.

Un reportage télévisé a mis en lumière des trafics de drogue. Votre réaction ? Ce reportage de TF1 était caricatural. Il présentait Tremblay comme un “supermarché de la drogue”. C’est faux. Les Tremblaysiens sont indignés. Depuis, je reçois des témoignages d’habitants mis à l’écart ou pointés du doigt parce qu’ils vivent ici. Ce reportage n’a rien montré de l’urbanité des villes de banlieue, ni de leur dynamisme social.

Il y a quand même eu des incidents… Depuis la diffusion de ce reportage, il y a eu davantage de bus caillassés à Tremblay que de voitures incendiées la nuit du nouvel an. Or, le taux de délinquance, à Tremblay, n’est pas supérieur à celui des autres villes. Nous sommes même dans la tranche la plus basse de Seine-Saint-Denis. Je ne nie pas qu’il y ait des trafics dans certaines cages d’escalier. Cela fait des années que nous avons saisi les pouvoirs publics pour y remédier. Il y a aussi des dégradations de mobilier urbain : des lampadaires, des poubelles… Notre police municipale compte aujourd’hui quinze agents et nous avons décidé de créer six postes supplémentaires. Mais ils ne peuvent pas intervenir dans les halls d’immeubles, ils ne peuvent pas se substituer à la police nationale. C’est à l’État d’assurer le maintien de l’ordre.


Stéphane BeaudetSTÉPHANE BEAUDET Maire UMP de Courcouronnes (Essonne, 15 000 habitants)

Constatez-vous un changement de la délinquance ? Les délinquants sont plusjeunes qu’avant, moins matures. Ils passent à l’acte plus facilement, et plus violemment, ils se contrôlent moins. Je note aussi qu’il y a moins de bandes de vingt ou trente gamins comme avant. Même dans les cages d’escalier, où ils organisent leurs trafics, ils sont moins nombreux qu’avant. À Courcouronnes, la délinquance a baissé de 70 % depuis mon élection, en 2001.

Comment avez-vous fait ? Il n’y a pas de recette miracle. C’est un ensemble de mesures, certaines un peu fortes : vidéosurveillance, renforcement des effectifs de la police municipale (2 agents en 2001, 20 aujourd’hui). Mais je crois que le plus important, ce sont les dispositifs de réussite éducative que nous avons mis en place dans le cadre de la politique de la ville. On repère des enfants qui pourraient déraper parce que les pa­rents ne sont pas présents, parce qu’ils ont des difficultés en classe, et on travaille avec eux. Tel gamin risque de “décrocher” parce qu’il n’a pas de lunettes, tel autre ne mange pas à sa faim, ou ne dort pas assez parce qu’ils sont trop nombreux à la maison… On travaille en amont. L’État nous laisse gérer ses crédits, ça marche bien !

Des problèmes avec des multirécidivistes ? Il y a un mois, quatre jeunes sont interpellés pour trafic de drogue. Les Stups les ont surveillés pendant trois semaines. On a les preuves. Ils en sont à trente arrestations depuis le début de l’année. Ils passent devant le juge, ils avouent. Ils écopent d’une peine de prison… avec sursis. Les sanctions ne sont pas très adaptées. Moi, j’essaie d’intervenir avant la grosse bêtise. Un gamin qui fait une connerie, qu’il ait 8 ou 15 ans, je le convoque dans mon bureau avec ses parents. Et quand vous convoquez un gosse de 8 ans, généralement, il ne recommence pas.

Qu’est-ce qui manque dans ces quartiers ? Aux gamins, il manque souvent des parents. Aux parents, souvent un boulot. J’ai visité des appartements où les parents ne travaillent pas depuis des années et vivent des trafics de leurs enfants. Mais ce n’est pas la majorité. Les délinquants, soit ils finissent en taule, soit ils s’en sortent en trouvant un job. Le nôtre, c’est de leur apprendre à trouver du travail, une formation… Le problème, c’est qu’il y en a quelques-uns que ça n’intéresse pas. À Courcouronnes, une quinzaine, pas beaucoup plus. On est là pour tout le monde, mais c’est à eux de savoir ce qu’ils veulent.


Xavier LemoineXAVIER LEMOINE Maire UMP de Montfermeil (Seine-Saint-Denis, 26 000 habitants)

Le gouvernement a répété sa volonté de lutter contre l’insécurité. Quel constat faites-vous ? Il y a les statistiques… et tout ce qui n’y figure pas : la vieille grand-mère devant qui l’on crache, l’arrogance de certains adolescents, parfois d’enfants, qui insultent les commerçants et narguent les autorités. Mille choses dont personne ne parle mais qui rendent la vie insupportable dans certains quartiers. Les gens viennent me voir, beaucoup sont excédés. Récemment, j’ai mis de nouveaux lampadaires et des arbres dans trois rues. Plusieurs milliers d’euros. Le surlendemain, des voyous avaient abîmé les lampadaires et arraché l’écorce de la moitié des arbres. Ce sont des arbres qui vont mourir.

Que fait la police ? Mais elle fait son travail ! On a créé des unités territoriales de quartier, c’est très bien : leur action est localement efficace, mais la délinquance se déplace, évolue. Moins de voitures cambriolées, mais plus de cambriolages nocturnes… Chaque mois, je fais une réunion avec le commissaire, le procureur, l’Éducation nationale, les transporteurs et les bailleurs. On passe en revue les affaires récentes. Certains jeunes ont déjà eu affaire à la police trente, quarante, cinquante fois ! J’en conclus que la réponse pénale n’a pas été dissuasive. La loi sur les halls d’immeuble est quasiment inapplicable. Personne ne veut porter plainte. Du coup, les procédures sont très difficiles à monter. C’est la loi du silence.

Vous avez de la vidéosurveillance ? Je vais en installer, mais ce n’est pas ce qui va régler le problème. Dans les banlieues, l’enjeu n’est pas seulement social, ni même urbain, et la réponse n’est pas seulement sécuritaire. L’enjeu est d’abord culturel. On nous dit : “mixité sociale”. D’accord ! mais les classes moyennes sont parties, elles sont remplacées par des populations pauvres qui ne partagent pas nos références culturelles. Ces populations ne comprennent pas forcément ce qu’exige la République, elles sont travaillées par des islamistes qui contestent nos valeurs et sont en train d’implanter progressivement leurs règles et leur mode de vie. Leur idéologie. Nous réfléchissons à court terme, les yeux rivés sur des statistiques mensuelles, alors que l’enjeu est d’ordre civilisationnel.

Qu’attendez-vous de l’État et du nouveau préfet, Christian Lambert ? Plus de policiers, OK ! Il faut des moyens humains supplémentaires pour occuper le terrain 24 heures sur 24. Mais il faut aussi les “stabiliser” : nos policiers changent trop souvent d’affectation. Mais, surtout, j’espère que le nouveau préfet sera entendu – et cru – quand il exposera les réalités de la Seine-Saint-Denis.

Source: http://tinyurl.com/34st538

Elles voulaient vivre à l’Occidentale: Deux soeurs séquestrées par leur famille libérées par la police.

« Religion » d’amour, de paix, de tolérance…

FDF


06/05/2010

    « Quatre membres d’une même famille, dont deux femmes, ont été mis en examen à Versailles pour avoir séquestré et violenté deux soeurs qui tentaient de fuir leur famille qui leur imposait un mode de vie traditionnel, a-t-on appris jeudi de source policière.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, les deux soeurs, 19 et 15 ans, dont la famille «rigoriste» les empêchait d’accéder au mode de vie «à l’occidentale», ont pris un train en direction de Dreux (Eure-et-Loir) pour se réfugier chez des amis, selon la même source confirmant une information du Parisien.

    Plusieurs membres de la famille sont allés chercher les deux soeurs et leur ont porté des coups.

    Les deux voitures transportant la famille ont été interceptées peu après par la police, alertée par des témoins de la scène. Les enquêteurs ont retrouvé à bord des véhicules deux bombes lacrymogènes et des manches de pioche, selon la source policière.

    Les deux jeunes filles, qui se sont vu reconnaître trois et six jours d’incapacité totale de travail, ont été découvertes «terrorisées». Elles se trouvaient toujours hospitalisées jeudi.

    La cadette, qui portait des traces pouvant ressembler à des liens, a dit aux enquêteurs avoir été séquestrée dans la cave par son père, qui a nié les faits.

    L’aînée aurait été mariée de force au Maroc et sa soeur semblait promise au même sort, selon la même source, qui a précisé que les policiers devaient encore vérifier ces informations. »

    Source: http://tinyurl.com/32nzndu

    LES DISPARUS D’ALGERIE…

    Reçu par mail…

    FDF


    « La France n’est plus que silence. Elle est perdue quelque part dans la nuit, tous feux éteints, comme un navire. Sa conscience et sa vie spirituelle se sont ramassées dans son  épaisseur »

    (Antoine de Saint-Exupéry)

    Lors de mon précédent envoi, j’avais –sur la foi de journaux nationaux- annoncé la mort d’André AUSSIGNAC, ce jeune soldat du 23ème RIMA, enlevé à Alger le 21 juillet  1962, soit quatre mois après le « Cessez le feu », à l’âge de 20 ans.

    Vous pouvez revoir son odyssée et son calvaire en cliquant sur : http://notrejournal.info/journal/Disparition-d-Andre-AUSSIGNAC#forum18564

    Or, apprenant que cet homme, aujourd’hui âgé de près de 70 ans, était, bien qu’invalide, toujours en vie, j’ai obtenu d’André AUSSIGNAC une entrevue à laquelle assistait également Charly CASSAN, journaliste et réalisateur de film (Reportage 34). Nous vous présentons, ici, le témoignage filmé de ce miraculé qui conte son calvaire. Cliquez sur :

    http://reportage34.skyrock.com/

    André AUSSIGNAC souhaiterait retrouver cette famille de « colons » qui l’a récupéré, soigné et rapatrié en Métropole. Il a perdu la mémoire de leur nom mais il se pourrait qu’elle vive dans la région de Marseille. Le message est lancé. Merci à ceux qui pourraient lui apporter quelques renseignements…

    Par ailleurs, cet homme, oublié de tous, survit avec une retraite de 680 euros/mois et une pension d’Ancien Combattant de 150 euros par semestre. Ses blessures et son invalidité n’ont pas été reconnues par le Ministère des Anciens Combattants et il ne perçoit la moindre indemnité quant à son état physique. Messieurs les gouvernants et autres responsables de notre Administration, il serait temps de faire quelque chose pour cet homme que la France et son armée ont abandonné ! Messieurs les Présidents d’associations patriotiques, il serait temps de vous saisir de ce dossier et de vous faire entendre ! Messieurs les élus Bordelais, il serait temps que vous agissiez !…

    Cet homme qui souffre de solitude, d’injustice et de manque de reconnaissance, aurait aussi besoin d’une aide financière pour agrémenter sa fin de vie. Merci de vous montrer généreux et solidaires…

    André AUSSIGNAC – 361, rue Georges Bonnac – 33000 BORDEAUX

    Le témoignage d’André AUSSIGNAC nous ayant replongé dans les heures les plus sombres de la guerre d’Algérie, il m’apparaît nécessaire, afin que ce douloureux  dossier sur les « disparus d’Algérie » obtienne, enfin, de la part de nos gouvernants l’écoute qu’il mérite, de  rappeler l’enfer vécu par ces martyrs.

    Trois cas –parmi des milliers d’autres- seront rappelés ici :

    – Celui évoqué, le 4 novembre 1963, devant le Sénat par le sénateur Dailly, en présence du prince de Broglie, Ministre de son état, (qui restera de marbre) et repris de concert par la presse.

    « Le 4 juin 1962 (près de trois mois après les accords d’Evian) Guy Lanciano et Daniel Falcone sont enlevés à Alger, dans le quartier du Ruisseau. Ils subissent pendant quarante et un jours des tortures effroyables à la villa Lung : On leur coupe le nez, les oreilles, on crève les yeux de l’un, on matraque l’autre ; il a perdu l’usage de la parole. L’aveugle peut parler ; celui qui voit ne parle plus. »

    Ils seront libérés par un commando de l’OAS et remis aux services médicaux de l’armée française à l’hôpital Maillot. Leur état physique est tellement dégradé qu’on les garde longtemps… trop longtemps dans cet hôpital… jusqu’au mois d’avril 1963, période à laquelle la Croix-Rouge avise les familles de leur transfert à l’hôpital de Nancy par avion sanitaire. JAMAIS ces familles ne les reverront !

    Le sénateur Dailly interpelle de Broglie sur cette disparition. Réponse du Ministre :

    « L’affaire est sans doute compliquée : il subsiste quelques points obscurs. Je fais actuellement poursuivre sur le territoire national des recherches extrêmement poussées. »

    Inutile de préciser que ces recherches –si elles on vraiment eu lieu- n’ont jamais abouti…

    Et cet autre récit également rapporté aux Sénateurs… En mars 1964, dans le Sud-Oranais, il existait un camp de concentration où, quinze heures par jour, les détenus ramassaient l’alpha. Un jeune garçon de 17 ans, prénommé Alain, avait été abattu parce qu’un soir, il n’avait plus la force de regagner sa prison. Un autre de son âge l’avait été parce qu’il ne voulait pas servir de « délassement » à ses gardiens. Le même genre de camp existait près de Bou Saada et à proximité de Djelfa, tous deux dans la région de Médéa.

    Et que dire de ces femmes, de ces jeunes filles adolescentes qui ont été enlevées par centaines. Que sont-elles devenues ?

    Dans la majorité des cas, elles ne furent pas supprimées immédiatement car destinées à la prostitution. Certaines furent livrées aux maisons closes, d’autres attribuées à des officiers de l’ALN et d’autres enfin furent vendues à des trafiquants internationaux et acheminées vers le Maroc ou le Congo ex-belge, voire vers l’Amérique du Sud. La plupart de ces femmes étaient tatouées, parfois mutilées. Nombreuses furent celles qui eurent des enfants nés des œuvres de leurs geôliers.

    Il y eut par miracle quelques rescapées… très rares cependant et parmi elles, citons le cas de cette pauvre femme revenue de l’enfer… mais dans quel état ! C’est l’hebdomadaire « Aux Ecoutes » du 22 novembre 1963 qui a publié à son sujet l’article que voici.

    « Mme Evelyne Valadier, 27 ans, résidait à Alger. Le 5 mars 1962, son mari, Marc Valadier, était arrêté par la police française pour son appartenance à l’OAS, et le 20 juin il était condamné à trois ans de prison. Mme Valadier se réfugia alors chez sa sœur, Mme Baudel, qui habitait El-Biar (Alger). Le 14 juin, Mme Valadier est appréhendée sur un barrage par des éléments du F.L.N. Elle est enfermée dans une villa de Belcourt avec trois autres Européennes, dont la femme d’un ingénieur. Et les tortures commencent… La villa est un lieu de plaisir réservé aux soldats de l’A.N.P. Mais, le 9 juillet, un miracle se produit. Un membre du FLN entre dans l’établissement. C’est un locataire de Mme Baudel. Il reconnaît Mme Valadier, il la rachète, l’embarque dans un taxi, et en cours de route s’aperçoit qu’elle est folle. Sans doute a-t-il honte. Sans doute n’ose-t-il pas présenter la malheureuse dans cet état. En tout cas, il l’abandonne en ville. Mme Valadier pénètre dans une église. Elle y reste deux heures. Enfin elle regagne le domicile de Mme Baudel. Personne, hélas ! Après avoir vainement écrit à Ben Bella, à de Gaulle, aux ministres, Mme Baudel a pris peur pour elle-même et a gagné la France, se réfugiant à Nîmes, au 10 de la rue Félix-Eboué. A Alger cependant, par bonheur, une voisine reconnaît Mme Valadier. Elle se charge d’elle, mobilise une ambulance.

    Admise à l’hôpital Maillot, Mme Valadier subit un traitement d’un mois dans le service de Médecine n° 2, que dirige le médecin-colonel Favier. Le 4 août 1962, elle quitte l’Algérie pour Marignane. Sa sœur qui a été prévenue, ne la reconnaît pas, tant son aspect physique a changé. Elle part pour l’hôpital de Nîmes en ambulance, y fait un long séjour au Centre neuropsychiatrique, avant d’être dirigée sur les Centres de Mondevergues et de Montfavet, où aucun traitement ne peut lui rendre la raison.

    Elle est incurable. On peut la voir à Nîmes, chez Mme Baudel. Le gouvernement lui a fait la grâce de libérer son mari sous condition. »

    Trois jours avant la parution de cet article –qui ne réveilla point les consciences- le sénateur Dailly avait fait le même récit au Sénat. Celui-ci est relaté au Journal Officiel du 19 novembre 1963, page 2561.

    Outre les nombreux cas exposés par certains sénateurs honnêtes et courageux tels que Mrs Portmann, Bonnefous, Armengaud, Bruyneel, Le Bellegou, Petit et Dailly, citons également ce témoignage paru dans l’hebdomadaire « Carrefour » du 27 novembre 1963 sous la signature de R. Langlois : « Il y a encore en Algérie plusieurs dizaines de Françaises portées disparues, mais encore vivantes –on parle même de 100- qui ont été enfermées dans des maisons closes… On signale que parmi ces malheureuses, une quarantaine, pour la plupart femmes d’officiers ou de sous-officiers, seraient devenues folles… », disait en substance l’article.

    En cette année 1963, pourtant, lors de débats à l’Assemblée Nationale sur les disparitions de ressortissants français, et alors que les témoignages les plus atroces provenaient des camps de la mort lente, le Prince de Broglie, cet individu de basse besogne, vil, lâche et monstrueux tout à la fois, avait eu le cynisme de déclarer : « Aujourd’hui l’aspect humain s’efface, et il ne reste qu’une coopération entre Etats. » Tel fut l’aveu de l’option politique délibérément prise par le pouvoir en France  pour en finir avec le drame des disparus.

    Pourtant les Conventions Internationales de Genève, signées par la France, auraient dû être imposées à l’Etat algérien, et respectées par lui. La faute de la France, l’impardonnable faute, fut d’avoir –par souci d’une « coopération entre Etats »- été à l’origine de cette conspiration du silence qui a couvert cet ignoble génocide et, engoncé dans son égoïsme, son confort et son indifférence, le peuple français ne répondit pas aux plaintes et aux râles qui s’échappaient de toutes les contrées de l’Algérie et qui venaient s’écraser contre ce mur qu’il avait érigé sur ses côtes.

    Le 24 novembre 1963, date de la principale et dernière intervention majeure de représentants du peuple en faveur des disparus d’Algérie, le sénateur Guy Petit, interpellait de Broglie en ces termes :

    « Concernant les disparus, on est venu nous dire qu’il y avait eu des arrestations arbitraires car si elles n’avaient pas été arbitraires, on ne serait pas intervenu. Nous avons fait des démarches, des démarches comme un quémandeur alors que ce sont les contribuables français qui tiennent à bout de bras, grâce à vous, le budget de l’Algérie. On n’est une grande puissance, on n’est un grand pays que, lorsque avant tous les chants de gloriole, on a le respect de soi-même, la volonté de défendre ses nationaux par tous les moyens. Cette volonté, vous l’avez abandonnée pour faire des démarches d’antichambre (…). Je vous dis que tout cela est absolument indigne de la France et puisque ce sont les circonstances atténuantes que vous venez plaider ici, personnellement je vous les refuse pour l’honneur de notre pays. »

    Il y a 47 ans que le gouvernement était ainsi interpellé en la personne du méprisable affairiste de Broglie et qui devait finir le nez dans le ruisseau, fin misérable qui convenait à son entité de voyou et de truand.

    Et la plus belle des conclusions nous vient de M. Béteille, président de la Commission de Sauvegarde :

    « La souffrance des hommes, la destruction des horizons d’une province française, cela est bouleversant, cela est atroce. Et pourtant, cela n’est peut-être pas le pire. Il y a l’âme française qui « en a pris un coup »… Il y a la conscience française qui gémit et se révolte…

    Car tout cela, ces hommes torturés, ces édifices détournés, ces populations exilées, ces ruines et ces cadavres, ces étendues désertées, nous l’avons voulu, nous l’avons accepté ou nous l’avons toléré. Par infantilisme politique, par perversion de l’esprit, par démission du cœur… par aveuglément ou par lâcheté, par esprit grégaire ou par goût du confort, nous sommes tous, Français, peu ou prou, responsables de ce crime : la mise à mort d’une de nos provinces. On a livré ce territoire, et nous n’avons rien dit. On a assassiné ces hommes, et nous n’avons rien fait. Et notre âme en est déchirée. Toute la France est-elle en état de haute trahison ? Toute la France est-elle coupable de non assistance à ses concitoyens en danger de mort ? A vous de répondre, Monsieur Dupont… »

    José CASTANO

    e-mail : joseph.castano0505@orange.fr

    « La mémoire est une plante fragile que l’on a intérêt à cultiver sans cesse » (Chateaubriand)

    « La seule défaite irréparable, c’est l’oubli » (Jean BRUNE)

    Il y a quelques mois, j’avais déjà évoqué le drame des disparus d’Algérie. Cliquez sur :  – LES DISPARUS D’ALGERIE – pour revoir cet article

    La mort est la seule délivrance
    « Viens ô Mort et emporte mon cœur

    Ecoute-moi t’appeler sans gémir

    La terre ne veut plus me porter

    Et le ciel est lourd de douleur »

    Richard Scheid

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    Jeudi 13 Mai – Pèlerinage annuel à NIMES au sanctuaire Notre Dame de Santa Cruz

    A tous mes amis : Je tiendrai un stand dans le bâtiment réservé aux écrivains et associations, à proximité de l’église

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    Spécial  SETIF 8 Mai 1945

    « Ces évènements allaient servir à la propagande des excitateurs des foules musulmanes. » Colonel Groussard –

    Tout savoir sur le 8 MAI 1945 – Cliquez sur : Lire la suite

    Et sur : http://popodoran.canalblog.com/archives/2010/05/02/17756509.html

    Et aussi : http://echodupays.kazeo.com/SETIF-MAI-1945,a1873227.html

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    Festival de Cannes : BOUCHAREB accusé de falsifier l’Histoire

    Sélectionné à Cannes, le dernier long-métrage du réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb, « Hors-la-loi« , provoque une vive polémique. Cliquez sur : Lire la suite

    –  « Hors-la-loi » de Bouchareb est truffé d’erreurs.  Pour lire la suite : cliquez ici

    – A propos du film « Hor-la-loi« – Communiqué du « Collectif Vérité Histoire- Cannes 2010 » : http://www.clan-r.org/portail/A-propos-du-film-Hors-La-Loi

    – Et aussi : http://www.nationspresse.info/?p=86399

    – Et encore : Quand le Conseil Régional PACA subventionne la haine ! Pour lire la suite cliquez ici

    – Et enfin : http://echodupays.kazeo.com/LA-PRESSE-ET-NOUS/MEDIA-MADE-IN-FRANCE,a1876100.html

    Tous unis, Vendredi 21 Mai, 10 heures 30, devant le Monument aux Morts de Cannes (Alpes Maritimes), pour protester contre le film de Rachid Bouchareb « Hors la Loi » qui représentera l’Algérie au festival de Cannes et exiger son retrait. Ce film a été, en partie, financé par l’Etat Français et le Conseil Régional Paca. De nombreux élus en désaccord avec cette représentation seront présents. Nous appelons les associations patriotiques et les Français d’AFN à en faire de même.

    Patriotiquement vôtre – Michel Ximénès

    e-mail : ximenes.michel@neuf.fr

    – Rejoignez le Collectif Vérité Historique – Cannes 2010

    Contact : Hervé CUESTA – Tel. 04.93.47.90.66 – e-mail : herve.cuesta@bbox.fr

    – Pour conclure sur le film « Hors-la-loi » : Comment l’acteur principal Jamel Debbouze a perdu son bras. Cliquez :

    http://popoducap.canalblog.com/archives/2010/05/03/17776850.html

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    – Charly CASSAN, journaliste, réalisateur, originaire de Cherchell, prépare un film sur le cinquantenaire de l’exode des Français d’Algérie. Son but : Rétablir la Vérité historique Visitez son site : http://reportage34.skyrock.com/

    Pour tous documents que vous souhaiteriez lui transmettre, prenez contact avec lui :

    e-mail : reportage34@yahoo.fr

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    Appel à la solidarité

    Il existe une remarquable revue, fort courageuse, issue du monde combattant : « Rizières & Djebels », organe de l’Association des Combattants de l’Union Française, section du Var. Or, en raison de la disparition inexorable de ses lecteurs, anciens combattants d’Indochine et d’Algérie, ce journal dont la devise est « gueuler la vérité ! » s’interroge, faute de financement, sur sa continuité. Or, il ne doit pas mourir ! Il appartient à tous ceux, épris de Justice et de Liberté, anciens combattants ou pas, de l’aider à survivre. Adhérer et faites adhérer en adressant votre cotisation annuelle de vingt euros à son Président : Serge JOURDES, 671, avenue du Brusc – 83140 SIX FOURS LES PLAGES – Tel. 04.94.07.28.12 – MERCI !

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    Le coin du popodoran : http://popodoran.canalblog.com

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    –          Un enfant de harki condamné à deux ans de prison pour avoir défendu l’honneur de sa communauté. Cliquez :

    Lien : www.liberez-bellebou.com – e-mail : liberez.bellebou@laposte.net

    Contactez aussi l’Association Bachaga Boualam : association.bachagaboualam@laposte.net

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    Pour revoir tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : – Mes Articles –

    Ses ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –

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    S’essuyer les fesses avec le drapeau Français: pas illégal, pour l’instant…

    Mais pour l’instant, seulement… Une loi devrait arriver pour interdire et surtout punir cet affront à notre patrie. Un sursaut d’identité nationale? Tiens, que se passe t’il? En tout cas, ce serait une bonne chose, pour une fois. En outre, il était temps: les drapeaux maghrébins n’étaient pas loin de servir de torche-cul… Allons z’enfants….

    FDF

    Les outrages au drapeau dans un cadre artistique bientôt condamnés?

    06.05.10
    Le drapeau français.

    Le cliché d’un homme s’essuyant avec le drapeau français, sélectionné comme «Coup de coeur» par le jury d’un concours de photographe amateur avait suscité la controverse…

    Puisque la loi ne permet pas de sanctionner un acte jugé répréhensible par le gouvernement, celui-ci songe à la modifier. Michèle Alliot-Marie aimerait soumettre au Parlement un «ajout législatif» permettant de punir les outrages au drapeau ou à l’hymne national commis dans le cadre de l’expression artistique. C’est ce qu’Eric Besson a déclaré jeudi au Sénat.

    Le ministre de l’Immigration répondait à une question du sénateur UMP des Français de l’étranger, Pierre Cantegrit, sur la polémique déclenchée par la publication dans Métro d’une photo montrant un jeune homme s’essuyer les fesses avec le drapeau français.  Eric Besson a expliqué avoir été «profondément choqué» mais qu’« en l’état actuel du droit, il semblait improbable de pouvoir sanctionner» ce type d’acte ».

    Affaire classée…

    Source: http://tinyurl.com/27sseq7

    Le cliché avait été sélectionné comme «coup de coeur» par le jury d’un concours de photographes amateurs, dont le thème était «politiquement incorrect», parrainé par la Fnac de Nice. Cet outrage au drapeau avait été qualifié d’«intolérable» et d’«inadmissible» par Michèle Alliot-Marie, qui avait réclamé l’ouverture d’une enquête. Sauf que l’affaire a été classée par le procureur de Nice, Eric De Montgolfier, arguant que la photo incriminée était une «oeuvre de l’esprit», et qu’à ce titre, elle était exclue d’un champs d’application de la loi.

    En effet, la loi de mars 2003 sur la sécurité intérieure prévoir une amende de 7.500 euros pour outrage au drapeau mais seulement s’il a lieu «au cours d’une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques».

    Paris: encore un petit « d’jeune » survolté…

    C’est dommage pour ce « d’jeune ». Une vie est une vie… Mais les « djeunes » savent très bien à quoi ils s’exposent… Croyez-vous que cela fera réfléchir les autres? Pas du tout. La haine de la France, des autorités, des lois, l’emportera…

    FDF

    May  06 2010

    Un « p’tit d’jeune » sous haute tension s’est caténairisé en essayant de jouer avec 25.000 volts.
    « En l’état des investigations, « il n’y a pas eu de dysfonctionnement policier », mais une enquête a été confiée à l’Inspection générale des services (IGS – « police des polices »), a déclaré, lors d’une conférence de presse, Alain Gardère, directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP – chargée de la sécurité du Grand Paris englobant le « 9-3 »).
    Brûlé à 80%, le jeune homme de 17 ans – dont le pronostic vital est engagé – a été transporté à l’hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés et où il a été placé en coma artificiel, a expliqué M. Gardère.
    Le mineur, « connu des services de police » pour « des vols avec violence », selon M. Gardère, avait fugué de chez ses parents à Sevran depuis le 16 février.
    Vers minuit lundi soir, il était en compagnie d’autres jeunes gens à la Gare du Nord « en train de fumer« , ce qui est interdit. Ils ont alors été contrôlés par une patrouille de la brigade des réseaux ferrés (BRF). Deux étant mineurs, en possession de cannabis et d’un couteau pour l’un (la victime), ils ont été conduits par les policiers vers leurs locaux situés dans la gare.
    Ils n’étaient pas menottés et l’un des jeunes a alors pris la fuite et rejoint le rez-de-chaussée de la gare. Il a enjambé une traverse de quatre mètres, est monté sur la toit d’une motrice de l’Eurostar, alors que des agents de la SNCF et des passants tentaient de l’en dissuader. Une forte détonation a retenti après qu’il eut heurté une caténaire de 25.000 volts. »




    Tant mieux! Mais tant mieux! Burqa : la stigmatisation de l’Islam s’étend à l’europe devant la passivité des associations musulmanes.

    Pas contents, les muzz? Solution:

    Lu sur un blog muzz; la peur change de camp. Pourvu que ça dure. Malgré tout, on peut déceler entre les lignes qui suivent un appel au durcissement de l’islamisation du monde Occidental, non?

    FDF

    « Après la Belgique et la France, le débat sur le voile islamique continue d’agiter l’Europe. En Italie, une Tunisienne a été condamnée à une amende de 500 euros pour avoir porté le niqab, le voile intégral. En Espagne, une lycéenne a été exclue d’une classe de son collège dans la banlieue de Madrid parce quelle portait un hijab.

    La stigmatisation de l’Islam s’étend à l’europe devant la passivité des associations musulmanes; le conseil islamique de France est devenu un porte clé arabe du Sarkozisme. »

    Sur le podium des dhimmis-idiots, la plus haute place revient à…

    Cohn-Bendit !!!


    Il se déclare OK pour une loi anti-burka si on régularise les clandestins


    4 mai 2010

    Ancien terroriste, gros semeur de merde, amateurs de jeunes garçons, et j’en passe… La France l’a accueilli; voici ses « remerciements »… Maintenant, il passe au chantage… Un chantage complètement débile, en plus. Rien d’étonnant, pour un type qui roule dans les sens du vent… Le pire est est qu’un certain nombre de bobos le suivent…

    FDF

    Voir la vidéo sur http://www.fdesouche.com/articles/112944

    Mosquées: à Tournon, le « bon sens » l’emporte…

    Retour sur image; lire: http://sitavirus.wordpress.com/2010/03/30/tournon-sur-rhone-on-a-gagne/

    03 mai 2010

    Mosquée de Tournon; une victoire sur l’islamisation: http://tinyurl.com/2f8sysu

    « En 2006, la municipalité de Tournon-sur-Rhône avait signé un bail emphytéotique (avec un loyer d’un euro par an) portant sur un terrain où l’« Association culturelle arabo-musulmane » voulait construire une mosquée.

    En 2008, le tribunal administratif de Lyon, saisi par la « Libre Pensée » locale (tiens, ce n’est pas fréquent…), avait annulé la délibération du conseil municipal, au motif qu’il s’agissait exclusivement de la construction d’un lieu de culte, et que cette délibération était donc contraire à la loi de 1905.

    L’association a fait appel, en soulignant qu’il ne s’agissait pas seulement d’une mosquée, mais de tout un ensemble d’activités du « vivre ensemble », etc. Mais, le 16 février dernier, la cour d’appel administrative de Lyon a confirmé le premier jugement, en constatant que les documents ne parlaient que de culte…

    Incroyable mais vrai. L’association se dit « culturelle », et non cultuelle, et elle n’est pas capable de présenter un projet vaguement culturel… Quant à la municipalité, elle n’y voit que du feu et croit qu’elle peut tranquillement financer un lieu de culte sans avoir l’alibi de la partie « culturelle »… »


    Dommage que toutes les associations musulmanes et toutes les municipalités ne soient pas aussi nulles que celle-là…

    Source: Yves Daoudal (Via Le Salon Beige)

    Burqa : le PS déplore la procédure accélérée; ça vous étonne ?

    Martine Aubry: un symbole fort de dhimmitude…

    De toutes façons, c’est bien connu, le PS a toujours soutenu la communauté musulmane (et par le fait, intégriste) (un petit retour sur le PS de Bayonne qui avait porté plainte contre des blogs et sites n’appréciant pas son action en faveur de la mosquée de cette ville vous en dira bien plus) et la soutiendra toujours… Avec une « chef de file » à préférence non-nationale » et des sous-fifres du même acabit, la dhimmitude bat son plein au Part Socialiste (lire: http://tinyurl.com/yey52l4)… Pourquoi cela changerait il?  La piscine de Lille (fief de Mme Aubry, n’a t’elle pas, pour exemple, des horaires d’ouverture spécifiques réservés aux femmes muzz et où nos femmes n’ont PAS LE DROIT d’accèder…? Le mari de cette dernière n’est il pas l’avocat des muzz, aussi??? L’islamisation de NOTRE France, les socialistes y participent allègrement; et sans vergogne. Honteux !

    FDF

    05/05/2010

    Une femme vêtue d'un niqab fait ses courses sur un marché de Vénissieux, près de Lyon, le 22 avril dernier.

    L’opposition compte présenter sa propre proposition de loi pour lutter contre le port du voile dans les services publics.

    Les conditions du consensus ne sont pas remplies. Pour accepter d’entrer dans la discussion avec le gouvernement sur la loi d’interdiction de la burqa, les députés socialistes avaient posé trois préalables. Que l’avis du Conseil d’État soit pris en compte pour écrire la loi, que cette loi soit applicable et, surtout, que la procédure d’urgence soit abandonnée.

    Maintenant que Nicolas Sarkozy ne cache plus vouloir aller vite, les socialistes sont libres de déposer leur propre texte, comme l’avait annoncé Jean-Marc Ayrault, le patron des députés PS. Le porte-parole du parti l’a confirmé lundi en indiquant que les socialistes allaient «déposer une proposition de loi qui s’inspire des recommandations du Conseil d’État». Quant à la loi d’interdiction du gouvernement en tant que telle, les socialistes ont désormais le choix entre l’abstention et le vote contre. «Ça dépendra du texte final, mais cela m’étonnerait qu’on approuve un texte juridiquement inapplicable», explique le bras droit de Martine Aubry, François Lamy.

    Opposés à la burqa qu’ils jugent contraire aux principes républicains, ils dénoncent les risques d’une loi qui s’avérerait inapplicable et inconstitutionnelle. Benoît Hamon a ainsi rappelé qu’avec la réforme de la Constitution, lorsqu’un contentieux naît de l’application de la loi, un citoyen peut saisir le Conseil constitutionnel. Pour lui, il est «probable» qu’«au premier contentieux, les islamistes eux-mêmes déposent un recours devant le Conseil constitutionnel»…

    Suite et source: http://tinyurl.com/26deho4

    Pédagogie « adaptée » en France chez les imams enseignants des écoles coraniques: les coups de baton!

    Remarquez, les enfants ont encore de la chance; cet imam « exemplaire » aurait pu être aussi……. pédophile, comme son « prophète »… 1 000 euros d’amende avec sursis! Cadeau! Nos enseignants français sont beaucoup plus sévèrement punis, pour moins que ça… Ahhhh, cette préférence non-nationale…

    FDF

    Beaucaire: Les méthodes de l’imam sanctionnées!

    « Hier , un imam de la mosquée de Beaucaire comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour des violences infligées à des élèves à qui il enseignait l’arabe, en marge de son activité religieuse. Une dizaine d’élèves se seraient plaint de recevoir des corrections avec un bâton. L’affaire a donné lieu à un signalement de l’affaire par l’école. L’enquête mettait en exergue des violences légères et des bleus constatés sur deux enfants.
    La position de l’imam est pourtant claire : il n’a infligé aucun châtiment corporel à des élèves (FDF: c’est pas moi, m’sieur!). Le président du tribunal, Éric Chalbos, lui fait remarquer qu’il n’est pas poursuivi pour des violences graves, « mais pour un comportement qui était toléré en France dans les années soixante, et ce n’est plus le cas ». De son côté, le ministère public,
    par la voix du vice-procureur Patrick Pribile, s’est étonné que cet enseignant en langue arabe ne maîtrise pas le français pour dispenser ses cours. Il a ensuite évoqué la crédibilité des témoignages des enfants.
    Puis il a requis contre l’imam une condamnation d’interdiction d’activité éducative avec des mineurs. M e Khadija Aoudia a demandé au tribunal de ne pas retenir l’aspect culturel ou cultuel pour se forger une conviction sur la culpabilité du prévenu. L’avocate a aussi insisté : « Aucun parent n’est jamais venu se plaindre. » Le professeur ? « Un homme qui a du charisme et qui sait se faire respecter. Il n’a commis aucune agression. (…) Aujourd’hui, les enfants ont repris les cours » , a-t-elle plaidé pour demander au tribunal la relaxe. Après délibéré, Abdellah El Guazouani, a écopé de 1 000 € d’amende avec sursis. »

    Source: http://tinyurl.com/38gh8l7

    Encore du laxisme à haute dose que nous allons reprendre en pleine tronche d’ici peu…

    FDF

    La connerie du jour: L’Europe a « besoin de migrants »…

    … Oui, pour faire encore baisser le pouvoir d’achat déjà très bas des européens et faire augmenter les chiffres de la délinquance… Le « haut commissaire » a du attraper le mal des hauteurs…

    FDF


    05/05/2010

    « Les pays européens ont besoin de migrants pour leur survie, a estimé aujourd’hui le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés Antonio Guterres, s’inquiétant d’une augmentation de xénophobie et de populisme sur le continent.
    « Il est clair que sans les migrations, l’Europe ne peut pas survivre », a expliqué le chef du HCR, Antonio Guterres, interrogé par des journalistes sur la campagne législative britannique marquée notamment par la question des immigrés.

    Selon M. Guterres, « des prises de positions populistes ont pris de l’ampleur » dans les pays développés de même que « la xénophobie s’est étendue dans plusieurs pays », conduisant à un durcissement du traitement des demandeurs d’asile et migrants.

    Pourtant ces nouveaux arrivants sont essentiels dans ces pays où la population ne cesse de vieillir et se renouvelle peu en raison d’une faible natalité, assure le responsable.
    « Nous disons toujours à tous les partis politiques lors d’élections que les problèmes liés aux migrations et aux demandeurs d’asile (…) doivent être discutés de façon rationnelle et non émotionnelle », a ajouté M. Guterres.

    Chaque pays est en droit de définir sa propre politique d’asile, a-t-il reconnu, mais les 144 signataires de la Convention sur les réfugiées adoptée en 1951 sont tenus de respecter son règlement notamment sur le droit des demandeurs d’asile à un traitement équitable, a-t-il insisté.
    Il a précisé que le HCR avait l’intention de lancer un débat général sur les nouveaux défis des migrations l’année prochaine à l’occasion du 60ème anniversaire de cette convention.

    Pour le responsable, ces questions ont évolué: « Penser que les sociétés européennes redeviendront homogènes (…) est une illusion totale et absurde ».
    « Je pense que nous devons dire très clairement qu’indépendamment des aspirations de certaines personnes, toutes les sociétés sont devenues multiconfessionnelles, multiethniques et multiculturelles », a insisté Antonio Guterres interrogé sur les problèmes liés aux traditions islamiques.
    Il est donc, selon lui, désormais nécessaire de concentrer les débats nationaux sur la façon dont on peut organiser harmonieusement ces nouvelles sociétés. »

    vu sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/05/97001-20100505FILWWW00463-l-europe-a-besoin-de-migrants-hcr.php

    Au Heyritz (Alsace), la construction de la Mosquée va… « croissant ».

    “Mahomet a dit, je le cite : « Allah m’a ordonné de me battre contre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas d’autres dieux qu’Allah et que Mahomet est son messager ».


    Et encore une verrue dans le paysage français!!! Avec minaret, s’il vous plait! Mais il ne servira pas pour l’appel au jihad, pardon, à la prière, selon les responsables locaux; du moins pour l’instant…

    FDF

    06.05.10
    Les premières plaques de cuivre ont été posées sur le toit de la Mosquée, au Heyritz.

    « Repris il y a un juste un an, après 14 mois d’arrêt, le chantier est presque dans les temps

    Au plafond du rez-de-chaussée, des câbles électriques pendent. Sur le toit, des ouvriers s’activent à poser les premières plaques de cuivre. Un an après la reprise de sa construction, la future Grande Mosquée du Heyritz prend forme. Suite à un différend avec un promoteur, le chantier avait été stoppé de janvier 2008 à mai 2009, date du choix d’une nouvelle entreprise. « Depuis, elle fait tout pour rattraper quelques jours de retard, pointe Saïd Aalla, le président du futur lieu de culte. Les travaux avancent de manière soutenue. »

    Des intempéries pourraient encore retarder l’ouverture du lieu de culte.
    « D’ici à la mi-juin, des échafaudages seront posés pour permettre la pose des plaques de cuivre sur la coupole
    « …

    Suite et source: http://tinyurl.com/3azy9hm