Francaisdefrance's Blog

16/04/2010

Seedfuck, un générateur de vraies-fausses IP, le mirage d’Hadopi Seedfuck, le volcan islandais de l’Hadopi…

Hadopi patatra

Hadopi

Imaginons un mauvais roman de science-fiction : dans un sombre château, Frankristerstein, un savant fou, a conçu avec ses amis une machine capable de placer des morceaux d’ADN de n’importe quelle personne sur n’importe quel lieu de crime (réel ou potentiel).

adresse IP


Il appuie sur un gros bouton et hop : des poils, ongle, gouttes de salive et autres productions du corps humain, sont placés sur une scène de meurtre, pendaison, ou pire : vol de baguette de pain.

Là interviennent de fins limiers à qui on a dit que l’ADN, c’est du sûr à 100%.

Ils consultent un gros catalogue « ADN-nom du citoyen », pour lancer la machine judiciaire aux trousses du déjà coupable. Dernière étape : dans le cadre d’une procédure d’urgence, un juge n’aura qu’à constater ces évidences pour décider d’une nécessaire, mais néanmoins juste sanction.

Injuste, inique, mauvais, affreux, direz-vous ?

Seedfuck, vicious

Le blog de Bluetouff (un inévitable sur la toile francophone) vient pourtant d’indiquer la disponibilité d’un code de Torrent poisoning. Seedfuck, c’est son nom guilleret, est un PoC – proof of conceptqui permet d’inonder les trackers Torrent de fausses adresses IP « tout comme The Pirate Bay l’avait promis » rappelle le site, très justement.

« Le p0c est écrit en C Mono mais ne demande visiblement qu’à être porté. Pour faire simple, voici comment ça fonctionne : on génère de fausses IP créant de l’activité sur un Hash (identifiant unique d’un fichier) donné, ces fausses ip génèrent du trafic et des events (donwload complété par exemple ou octets restants à télécharger) ». Le code source est disponible dans ces lignes.

Conclusion acidulée de Bluetouff : « On risque donc, aux premiers envois de mails de se payer de bonnes barres de rire, en retrouvant par exemple les IP de la rue de Valois dans les plus gros téléchargeurs. »

La fiabilité de l’IP en question

La maigre fiabilité de l’adresse IP a été un sujet récurrent durant les débats HADOPI  (voir par exemple le témoignage d’un expert judiciaire). Christine Albanel se démenant même pour relativiser la portée de la décision de Guingamp, où un tribunal correctionnel avait relaxé un abonné piégé par son IP alors qu’il était absent de sa résidence secondaire lors du repérage.

Le député Michel Liebgott a même interrogé Frédéric Mitterrand sur la toute-puissance de cette série de petits chiffres « il est très simple, pour un utilisateur moyennement confirmé, de falsifier sa propre adresse IP en prenant celle d’un autre ordinateur. Ainsi, une personne ne téléchargeant pas illégalement des œuvres sur Internet pourrait être sanctionnée à tort ».On attend toujours la réponse…

Le dhimmi du jour est….

Dominique de Villepin !!!

Dominique de Villepin : « C’est du lourd »

16/04/2010
Classé dans : Vous allez en bouffer

Nos amis Jean-François Achilli et Françoise Fressoz nous propose un débat sur les banlieues avec deux coquilles vides pontifiantes. Dominique de Villepin et Abd Al Malik sont en effet à peu près d’accord sur tout, c’est l’avantage de ne croire en rien.

voir la vidéo sur http://frenchcarcan.com/2010/04/16/dominique-de-villepin-cest-du-lourd/

Europe: an de « grâce » 2029…

à voir sur http://www.rebelles.info/article-europe-2029-guerre-civile-48697430-comments.html#anchorComment

Droite : l’union sans la force…

Info relai:


Par Eric Zemmour Chronique

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Voulue par Chirac, transformée en machine de guerre par Sarkozy, l’UMP a été déformée par l’ouverture et rejetée par les électeurs.

Le parti unique, ce n’était pas son truc. Nicolas Sarkozy a longtemps rechigné. Il n’y voyait pas d’intérêt et beaucoup d’inconvénients. Il y voyait une lubie technocratique d’Alain Juppé. Il y consentit de force plus que de gré. En 2002, il n’avait pas les moyens de résister à la volonté de Jacques Chirac. Il ne se rendit pas tout de suite compte que cette unification des droites serait faite pour son plus grand profit, même si elle avait été réalisée pour le compte du successeur désigné de Chirac, Alain Juppé. Sarkozy était en effet trop libéral pour les technocrates et trop colbertiste pour les libéraux. Trop atlantiste pour les gaullistes, et trop bonapartiste pour les centristes. Mais il était une sorte de synthèse parfaite, un Chirac remodelé par Balladur, un tempérament RPR avec des idées UDF. Sans le savoir, Sarkozy était le point d’intersection idéal entre les deux familles de droite si longtemps rivales. Il était même le point d’aboutissement d’une évolution historique qui arrivait à son terme : la fin des droites selon René Rémond.

On se souvient que l’historien avait distingué trois familles de droite : la légitimiste, la bonapartiste et l’orléaniste. On sait moins que René Rémond avait construit cet édifice comme un mausolée, persuadé de la mort de la droite après l’épisode pétainiste. Il se trompait, quoique la droite eût perdu définitivement son innocence conservatrice dans la bataille. Elle se voulut désormais résolument réformatrice, progressiste. Même le général de Gaulle endossa l’habit de la modernité. Il était pourtant le plus à même d’unifier les trois droites. Il avait partiellement exaucé le rêve de Maurras et Bainville en donnant un roi (élu) à la France ; il imprimait un style plébiscitaire et bonapartiste à sa fonction; il donna rapidement le pouvoir de gestion gouvernementale aux orléanistes rassemblés sous la houlette de Georges Pompidou. Les deux élections présidentielles de 1965 et de 1969 consacrèrent la puissance inouïe de ce grand rassemblement à plus de 40 % des suffrages. Paradoxalement, les successeurs potentiels, Chaban-Delmas, Giscard, puis Chirac, ne réussirent pas une telle synthèse. Peut-être parce qu’ils étaient finalement tous trois de la même mouvance, de cette droite modernisatrice et technocratique, mais aussi sociale-démocrate qui, depuis la création de l’ENA, avait grandi sous l’aile protectrice du géant de Colombey-les-Deux-Eglises.

Pour se distinguer et se départager, ils accusèrent leurs différences. Chaban remit son imper beige de grand résistant au moment même où la génération 68 s’apprêtait à passer par-dessus bord celle de la guerre. Giscard joua au prof d’économie brillant alors que la crise du pétrole n’avait pas encore produit ses effets délétères ; orléaniste jusqu’au bout, il réalisa les rêves sociétaux des soixante-huitards – avortement, divorce, majorité à dix-huit ans… – qui l’en remercièrent en rejoignant son adversaire de gauche, François Mitterrand. Dernier arrivé, Jacques Chirac, d’abord ébloui par Giscard, finit par rompre brutalement; pour exister et détruire son président d’adversaire, il se coucha dans le lit bonapartiste et gaulliste. Deux partis naquirent de l’affrontement, le RPR chiraquien et l’UDF giscardien. Ils hissèrent les étendards traditionnels des deux droites. Le RPR fut colbertiste, nationaliste, jacobin ; l’UDF fut européiste, libérale, girondine. Il y avait de la parodie dans l’air. Mais l’affrontement eut lieu selon les codes séculaires.

Dès la défaite de Giscard consommée en 1981, Chirac entreprit de réconcilier les deux familles déchirées. C’est alors que débuta la longue marche vers le parti unique de la droite. Alain Juppé et Edouard Balladur personnifièrent ce virage chiraquien, tandis que Pierre Juillet et Marie-France Garaud, conseillers de l’époque héroïque, furent sacrifiés. Le RPR conserva un style bonapartiste et un mode de fonctionnement centralisé, mais adopta les principales idées de son adversaire. Chirac vota « oui » au référendum de Maastricht en 1992; il gouverna en 1986 en suivant le programme libéral popularisé par les droites anglo-saxonnes; il investit les collectivités locales de ses élus; devint une puissance au Sénat. Cette « UDFisation » du RPR ne se fit pas sans troubles ni déperditions électorales : la rébellion de Philippe Séguin et Charles Pasqua en 1990 laissa des traces ; de nombreux militants RPR rejoignirent les rangs du Front national. L’affrontement avec Balladur pour la présidentielle de 1995 – lorsque le Premier ministre chaussa les escarpins giscardiens – retarda les évolutions engagées. Mais une fois seul vainqueur, Chirac profita de l’émotion suscitée par la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002 pour accoucher du parti unique de la droite. Seul parmi les centristes, François Bayrou refusa ce qu’il vivait – non sans raison – comme une annexion par les gaullistes.

Alain Juppé crut en devenir le seul imperator ; mais ses ennuis judiciaires l’obligèrent à abandonner son poste. Sarkozy le remplaça.

Il modifia le logiciel d’origine. Alain Juppé et Jacques Chirac avaient rêvé d’un parti centriste et technocratique, respectant le politiquement correct imposé par les médias sur tous les sujets de société. Sarkozy fit de l’UMP une machine de guerre hyperprofessionnelle, hyperpersonnalisée, un mélange détonant de bonapartisme et de berlusconisme médiatique. Il n’hésita pas à renouer avec les envolées patriotiques des gaullistes, les injonctions assimilationnistes des vieux républicains; il mania le bâton du policier au plus près des besoins sécuritaires des classes populaires. Sur le plan économique, il promit aux élites l’adaptation – cent fois retardée – de notre vieux pays colbertiste égalitaire au vent libéral et inégalitaire venu des pays anglo-saxons. Il osa même rompre avec l’anti-américanisme et se fit atlantiste vibrant.

Ce composite hétéroclite lui permit de rassembler un électorat à la fois bourgeois et populaire : pour la première fois depuis des décennies, l’UMP retrouva les couleurs, magnifiées par Malraux, du « métro à six heures du soir ».

Ce mélange des genres, des idéologies et des électorats permit à Sarkozy de rassembler plus de 31 % des suffrages au premier tour de la présidentielle de 2007. D’arracher une partie des électeurs du FN. Une puissance de feu qui le rendit irrésistible pour le second tour.

Après, vint le temps de la théorisation. Comme disait Napoléon: « on avance et on voit. » Sarkozy s’efforça de systématiser son heureuse surprise de la présidentielle. Il fit grossir l’UMP de centristes qui avaient abandonné Bayrou, de socialistes ralliés, et puis, à droite, des chasseurs et de quelques villiéristes.

Mais la magie fut rompue. L’UMP avait pris du poids, pas de la force. Aux élections européennes et plus encore régionales, l’abstention massive bouleversa les plans de l’état-major sarkozyste. Les électeurs de droite refusèrent leurs votes en masse. Dans ces conditions, les canons de l’UMP ne peuvent plus tonner. La puissance devient solitude. L’UMP, désarmée, se retrouve sans alliés. La gauche divisée retrouve les avantages de la coalition. Les stratèges de l’UMP rêvent du scrutin majoritaire à un tour qui rendrait les alliances inutiles. Les centristes veulent s’émanciper pour retrouver un rôle et des postes. La droite de l’UMP pleure ses électeurs perdus et crie à la trahison du discours de 2007. Chaque droite retrouve ses racines, ses couleurs, ses drapeaux. Le parti unique a-t-il vécu?

vu sur http://www.lespectacledumonde.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=280:zemmour566&catid=31:chronique&Itemid=53

Désinformation: les propagandistes de RTL…

RTL: « L’islam devient la première religion du monde ». Premier point: l’islam n’est pas une « religion »; c’est une idéologie! Second point: les chiffres annoncé sont complètement erronés…

« Vous allez comprendre en regardant les différents liens suivants :
http://www.al-kanz.org/2010/04/15/pape-islam/
http://www.guidemusulman.com/lislam-devient-la-premiere-religion-du-monde-727
et
http://www.rtl.fr/fiche/79623/l-islam-devient-la-premiere-religion-du-monde.html
Il n’y a donc personne à RTL qui sache compter ?!
Vous avez fait une école de journalisme ou de propagande anti-occidentale ?
Remettons les choses à leur place :
Islam = Sunnites (majoritaires) + Chiites + Soufis + divers
Christianisme = Catholiques (majoritaires) + Protestants + Orthodoxes + divers
Vous dites « les musulmans sont plus nombreux que les catholiques », c’est exact.
Mais quand vous en concluez que L’ISLAM est la première religion du monde, c’est
FAUX.
C’est faux parce que la somme des CHRETIENS est supérieure à la somme des
MUSULMANS.
La PREMIERE RELIGION du monde c’est, de loin, le CHRISTIANISME, et non pas
l’islam.

Il faut retourner à l’école primaire apprendre à compter.
Et à l’école de journalisme apprendre à vérifier vos sources, car voici les
chiffres :
Christianisme : 33% (Catholiques 17,5%, Protestants 5,6%, Orthodoxes 3,6%,
divers 6,3%)
2.1 milliards de chrétiens

Islam : 21%
1.5 milliard de musulmans
Sources : http://www.adherents.com/Religions_By_Adherents.html
et http://atheisme.free.fr/Religion/Statistiques_religieuses_3.htm

Quant à gerard78320 qui conseille à tous le monde de lire le coran, je suis bien
de son avis, sauf que s’il pense se convertir après avoir lu le coran c’est soit
qu’il a lui aussi besoin de retourner à l’école primaire, pour apprendre à lire,
soit qu’il ment et n’a pas lu le coran.
Se convertir à l’islam après avoir lu le coran est tout bonnement impossible,
faites l’expérience de lire ce fameux coran et vous comprendrez pourquoi (si je
vous dis pourquoi vous ne me croirez jamais !) »

Source: Un pro de la question de l’invasion islamiste…

Racaille: La misère ne crée pas systématiquement la délinquance…

« Le Lumpenprolétariat, cette lie d’individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes est, de tous les alliés possible le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l’inscription : « Mort aux voleurs ! » et qu’ils en fusillaient même plus d’un, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu’ils savaient très justement qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette bande. Tout chef ouvrier qui emploie ces vagabonds comme gardes du corps, ou qui s’appuie sur eux, prouve déjà par là qu’il n’est qu’un traitre au mouvement. »Extrait de « La guerre des paysans en Allemagne » de Friedrich Engels.

FDF

Les enjeux de la sécurité globale

Violences, la vérité des chiffres

15/04/2010

L’UMP se demande ce qui l’a coupée de sa base ? Pour un criminologue, c’est clair : la sempiternelle culture de l’excuse selon laquelle les bandits sont d’abord les victimes de drames sociaux – précarité, misère, exclusion, racisme – que seuls le travail social et l’assistance résorberont.

Sur la sécurité, les dirigeants de l’UMP ont adhéré, comme la gauche, à un discours bourgeois bohème qui exaspère leur électorat, frappé par la crise et l’insécurité. Ce credo, qui consiste à vanter la “diversité” à des familles dont les enfants tremblent à l’école tout en expliquant aux mêmes qu’il n’existe pas de nation française, juste une sorte d’hospice où, à notre grande joie, accourent des errants venus de partout, n’est pas seulement choquant. Il est contredit par les faits, que mettent en lumière trois rapports récents.

Intitulé “Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural”, le premier rapport émane de l’Inspection générale des affaires sociales et du Conseil général de l’agriculture. Il révèle – ce que taisent volontiers les bien-pensants – qu’en France,la vraie misère se trouve à la campagne. Un “espace rural” ( 60% du territoire, 18% de la population, 11millions d’habitants) que le rapport qualifie cruellement de « véritables territoires de relégation » : un « taux de pauvreté rurale supérieur à celui des zones urbaines », avec « surreprésentation des ménages et couples jeunes, pauvres avec enfants » ; une surreprésentation des ouvriers (32 %) et des employés (27%) ; une pauvreté moyenne (13,7 %) supérieure à celle des espaces urbains (11,3 %) – dans un tiers des départements ruraux, ce taux atteint 19% !

Les prestations sociales des ménages pauvres de l’espace rural ? « En dépit d’une pauvreté plus fréquente […], la part des prestations sociales dans leurs revenus est moins élevée [que pour les ménages pauvres urbains] ». Les logements ? Une honte : « Les deux tiers de l’habitat indigne sur lequel opère une mission spécifique du ministère du Logement se trouvent en milieu rural. » La santé ? Dans l’espace rural, « la prévention est difficile et les services de soins souvent insuffisants ».

Enfin,cette comparaison (de 2004) révélatrice entre le taux de pauvreté en Seine-Saint- Denis,18%, et dans la Creuse, 19,5% !

Deuxième rapport, celui de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (2009-2010). On y lit que la crise a « une ampleur inédite en France. […] La récession actuelle en Europe est la plus forte et la plus longue depuis 1945 ». Ainsi, selon la “culture de l’excuse” pour laquelle misère égale crime, l’espace rural devrait être ravagé par un ouragan criminel – or c’est le contraire !

Lisons “Criminalité et délinquance enregistrées en 2009”, rapport de l’Observatoire national de la délinquance. Violences physiques crapuleuses : Seine-Saint-Denis, 8,3‰ ; Creuse : 0,1. Vols : Seine-Saint-Denis, 48,5‰; Creuse, 7,6. Etc.

En outre, la misère rurale est digne : plus un département est pauvre et rural (Creuse, Cantal), plus il est honnête ! Ainsi donc, pourquoi cette exubérance criminelle dans des secteurs urbanisés, moins précarisés que les ruraux ? Pourquoi la misère sans policiers abattus, sans voitures brûlées, sans bandes armées, sans braquages ni pillages, de l’espace rural ?

Cette question cruciale de l’essence même de la criminalité violente en France est d’évidence celle à résoudre. Faute de quoi, à force de propos bienséants ou provocants, l’UMP verra l’actuelle froideur électorale virer au divorce.

Xavier Raufer est criminologue

Lu sur: http://tinyurl.com/y5s64s7

Turquie: 12 ans de prison pour une Française !

Trafic de stups… Je ne cautionne pas. Mais cette condamnation, ou plutôt, les « tractations » qui vont en découler pour une éventuelle extradition vont encore nous coûter chaud… Oui mais, elle est « Française », même si son patronyme ne l’indique pas… « On » fera tout pour elle… Les lauriers, si elle est libérée, vont encore revenir aux plus hautes autorités française qui auront sué « sang et eau », pour faire aboutir favorablement cette situation. Tout cela me fait penser à l’affaire de ces deux jeunes filles « issues d’un quartier défavorisé de Besançon », à qui il était arrivé exactement le même genre de « déboires » en République Dominicaine (« on » avait mis de la drogue dans leurs valises)… Après moultes « allers et retours en avion par les représentants de l’Etat », de solides « négociations », elles sont revenues en France. Elles ont été, par la suite, nommées ambassadrices de la lutte anti-drogue. C’est vrai que l’on était à l’époque à la veille de la campagne électorale des Régionales… Mais, dans le cas présent, pas d’élections en vue. En revanche, une perte notoire de la popularité de nos « Haute Instances ». L’Histoire va se répéter… On parie?

FDF

15/04/2010

Une mère de famille française de 42 ans a été définitivement condamnée aujourd’hui en Turquie à 12 ans et 6 mois de prison pour trafic de drogue, la cour de cassation d’Ankara ayant rejeté son pourvoi, a indiqué Laurent Bruneau, son avocat agenais…

La suite sur: http://tinyurl.com/y74w6m7

Algérie: 26 MARS 1962… Le massacre de la rue d’Isly… Retour sur une ignominie.

On évoque le devoir de repentance, exigé par l’Algérie??? En tout cas, il y en qui appliquent ça à la lettre. Personnellement, je nomme ça de la capitulation et de la soumission… COMBIEN ça nous coûte aussi, cette affaire? Bouteflika a le sourire… Il peut, son pays sera bientôt, par « devoir de repentance », donc,  dans l’Union Méditerranéenne, chère à Sarközy. Et plus tard, dans l’Europe… Ca fait peur…

FDF


Lu sur: http://tinyurl.com/y6ncayq (Avertissement: les photos publiées sur ce site sont particulièrement insoutenables, mais malheureusement bien réelles).

« Mes frères, ne tuez pas seulement… mais mutilez vos ennemis… crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez-lez » (« Ez Zitouna », organe du FLN)

Les massacres collectifs furent innombrables… El-Halia, Ain-Manaa, Wagram, Melouza, entre autres, où plus de

300 personnes furent exécutées le 28 Mai 1957. Villages entiers rayés de la carte. Ci-dessus, le massacre d’Honaine


L’entente cordiale, au prix de combien de morts?  Abdelaziz BOUTEFLIKA et Nicolas SARKOZY en décembre 2007 à Alger.

« Cette tragédie étant la conséquence du « siège de Bab-el-Oued » décrété par les autorités gaullistes, vous pouvez revoir cet article en cliquant sur : Lire la suite


« La France est en état de péché mortel et elle connaîtra, un jour, le châtiment » (Maréchal Alphonse Juin)

Lundi 26 mars 1962. Un tract émanant de l’OAS, à l’instigation du Colonel Vaudrey, demandait à la population du Grand Alger de gagner, en une «manifestation de masse, pacifique et unanime, drapeaux en tête, sans aucune arme et sans cri, le périmètre du bouclage de Bab-El-Oued. »

« Non ! Les Algérois ne laisseront pas mourir de faim les enfants de Bab-El-Oued. Ils s’opposeront jusqu’au bout à l’oppression sanguinaire du pouvoir fasciste. »

Peu désireuse de voir les Algérois dans la rue, la Préfecture de police interdit la manifestation et pour appuyer cette décision, un important dispositif fut mis en place. Il était plus important et plus lourd au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la « frontière de Bab-el-Oued ». Avenue du 8 novembre, des chars de 30 tonnes braquaient leurs canons de 75 vers Bab-el-Oued et vers la place du Gouvernement.

De celle-ci au square Bresson, des half-tracks et des automitrailleuses avaient pris place, tourelles tournées vers les terrasses des immeubles et le centre de la ville. Bd Carnot on trouvait des C.R.S. Plus près de la Grande-Poste, des militaires de l’Infanterie et plus loin des Marsouins aux côtés desquels on voyait également des C.R.S. Rue Charles Péguy des camions militaires avaient été mis côte à côte, barrant la rue dans toute sa largeur.

Un pressentiment désagréable envahit cependant bon nombre d’Algérois. Si le Préfet, Vitalis Cros, avait vraiment voulu interdire la manifestation, pourquoi ne pas avoir, tout simplement  instauré le couvre-feu ? Pourquoi ne pas avoir informé la population des ordres d’ouverture du feu donnés aux forces de l’ordre ? Il est probable que bon nombre de manifestants seraient restés chez eux ce jour là.  Mais la manifestation devait se produire, on se contenta donc de l’interdire.

Le haut commandement militaire, pour des raisons qui ne seront jamais élucidés, avait désigné, en particulier, pour assurer le service d’ordre, le 4ème Régiment de Tirailleurs, composé en majeure partie de Musulmans, des appelés de surcroît. Ces hommes, fourbus, énervés, fébriles, agressifs à l’excès, avaient été « mis en condition » par le bouclage de Bab-el-Oued auquel ils avaient participé. Par ailleurs, ils avaient été enrôlés dans une armée qu’ils ne considéraient pas  -ou qu’ils ne considéraient plus- comme la leur dès lors que le cessez-le-feu avait été proclamé et que  l’indépendance était imminente. Ils se devaient, par conséquent, de donner des gages de fidélité et de bonne conduite à leurs futurs chefs et amorcer, au mieux, leur « reconversion » dans la future armée algérienne. La situation était idéale ! Ainsi, le moindre incident, la plus minime provocation, pouvait faire craindre le pire et les autorités le savaient !

Cette unité, en l’absence étrange de son chef, le colonel Goubard, était commandée par le chef de bataillon Poupat qui avait reçu des ordres qui le firent sursauter : « Arrêter la manifestation par tous les moyens, au besoin par le feu ! »

L’officier était ahuri. Un ordre d’une telle gravité ne pouvait-être donné que par écrit… et il avait en mains la preuve de ce qu’on lui demandait de faire. Aussi, à son tour, il le transmit à ses commandants de compagnie en précisant toutefois de ne faire usage du feu qu’en cas de légitime défense.

Vers 14h45, la foule estimée à plusieurs milliers de personnes arriva aux abords de la rue d’Isly. Il y avait là des hommes de tous âges, des femmes, des enfants. On était venu en famille et comme pour le 13 mai, on avait sorti les drapeaux tricolores et les médailles que les pères et les grand-pères arboraient fièrement.

Là, les manifestants allaient buter sur un barrage de tirailleurs commandés par le lieutenant Ouchène. Ce fut l’offensive du charme chère aux Algérois… et qui avait si bien réussi jusque là…

On parlementa, on chercha à fléchir le jeune officier en lançant un appel au patriotisme. « J’ai des ordres pour ne pas vous laisser passer« , répondit-il. Finalement, le lieutenant accepta de laisser passer une délégation avec un drapeau tricolore en tête. Mais la foule trépidante s’infiltra à travers cette brèche et rompant le barrage se répandit dans la rue d’Isly poursuivant sa marche vers le square Bresson.

Aussitôt un renfort de soldats fut envoyé par le commandant Poupat afin de créer un nouveau barrage. Il s’agissait de quatre sections aux ordres du capitaine Gilet qui, très vite, allaient entrer en contact avec les manifestants. Comme précédemment, l’offensive de charme fut lancée. Cependant, le lieutenant Ouchène, ayant appelé sa seconde ligne à la rescousse, réussit à reconstituer son barrage, à couper et à arrêter le cortège. Ainsi, ceux qui étaient passés, se retrouvaient bloqués ; ils ne pouvaient plus ni avancer, ni reculer. Un sentiment de malaise envahit aussitôt quelques manifestants qui se voyaient enfermer comme dans un piège…

La tragédie se nouait.

Il était 14h50 à l’horloge de la Grande Poste. Soudain une rafale d’arme automatique  dirigée sur la foule déchira l’air. Elle provenait d’un pistolet mitrailleur servi par un tirailleur situé à proximité du bar du Derby, sur le trottoir des numéros impairs de la rue d’Isly. Cela est une certitude ! Ce fut le déclenchement de la fusillade généralisée.  Aussitôt, les armes crachèrent le feu, la mort et répandirent la terreur. Rue d’Isly, rue Chanzy, rue Péguy, rue Alfred-Lelluch, bd Carnot, ce fut une abominable boucherie.

Les premières victimes furent foudroyées dans le dos à bout portant, comme en témoigneront les brûlures constatées sur leur peau et leurs vêtements. C’était la confusion et la panique, la fuite générale et éperdue. Des gens se réfugiaient dans les entrées d’immeubles, d’autres se couchaient, certains, croyant être protégés dans l’entrée d’un magasin, s’y entassaient : quelques secondes plus tard, ils étaient tous touchés par une rafale. Les vitrines volaient en éclats entraînant d’horribles blessures. De partout, les tirailleurs musulmans, tout sang-froid perdu, les yeux fous, en transe, utilisant pour certains des balles explosives -comme le démontreront le type des blessures infligées- vidaient chargeur sur chargeur, parfois fusil mitrailleur à la hanche, sur le tourbillon humain qui s’agitait frénétiquement devant eux et qui, très vite, s’immobilisa sous les rafales, cherchant à se confondre avec le sol qui n’offrait le moindre abri.

Ca et là des corps sanguinolents s’amoncelaient. Des flaques de sang recouvraient l’asphalte et commençaient à courir le long des caniveaux. Chaque européen était devenu proie, gibier.

Un enfant qui s’était accroché à un panneau publicitaire apposé à la façade de la Poste, s’écroula sur les marches, un mètre plus bas…

La tempête de fer et de feu faisait rage. Les armes de tous calibres semaient la mort avec une joie féroce, dirigée par des Français sur d’autres Français. Des hommes qui, déjà, se portaient au secours des victimes étaient touchés à leur tour.  Au fracas des armes se confondaient les hurlements de peur et de douleur, les plaintes, les râles et les prières de ceux qui  demandaient pitié. Mais de pitié il n’y en avait aucune chez ces monstres là.  C’était un spectacle horrible, inhumain. Dans le tumulte des détonations, on percevait d’autres cris de détresse :

« Halte au feu! Halte au feu ! »

« Mon lieutenant, faites cesser le feu, je vous en prie ! »

Des gamins se réfugiaient en hurlant sous les voitures à l’arrêt, des femmes se serraient dans les coins des paliers, criant et pleurant, d’autres, comme sonnées, écarquillaient les yeux, effarées par ce qu’elles voyaient.

La grêle de mitraille arrachait en cette confusion les hurlements de ceux qui étaient atteints. La vie déchirée gémissait, se retirait, en aboutissant péniblement au silence suprême. Qui sait combien de temps cette tuerie durera encore? Cherchant un abri, un jeune adolescent en culottes courtes, courbé, la tête protégée entre ses bras, traversa la rue en courant. Une rafale lui zébra le corps. Le malheureux tomba en criant sa douleur. Son corps roula plusieurs fois sur l’asphalte rougi avant de s’immobiliser. Un soldat portant distinctement des bandes vertes sur son casque visait lentement, patiemment : 50 mètres plus loin, un pauvre vieux courait, trébucha, se redressa, se remit à courir… le coup partit… et ce fut fini!

POURQUOI? Assassin! Pourquoi?… Les gosses, les femmes, les vieux et même les hommes, quand ils sont désarmés ça ne peut se défendre. Dans le dictionnaire, y a-t-il un mot qui qualifie une action aussi abominable?

La foule subissait cette fusillade folle et, en dépit du vacarme assourdissant, l’on discernait clairement les flots de prières qui s’élevaient de cette arène sanglante, rendant plus tragique encore cette vision de cauchemar…

Au milieu de plaintes, de râles et de supplications, dans une jouissance frénétique, les tortionnaires achevaient les blessés. Le Professeur Pierre GOINARD de la faculté de Médecine d’Alger, sommité algéroise, témoignera :

– Une femme de 40 ans, blessée, couchée par terre, bd Laferrière, se relève ; un soldat musulman la tue d’une rafale de P.M. Mat 49, à moins d’un mètre, malgré l’intervention d’un officier.

– Un vieillard, rue d’Isly. Le soldat musulman lui crie « couche-toi et tu ne te relèveras pas! » Et il l’abat…

– Deux femmes, blessées à terre, qui demandent grâce ont été achevées à coups de fusil-mitrailleur.

– Une femme, place de la Poste, blessée, gisait sur le dos. Un soldat musulman l’achève d’une rafale. L’officier présent abat le soldat.

– Un étudiant en médecine met un garrot à un blessé. Au moment où il se relève avec le blessé, il essuie une rafale de mitraillette.

– Un médecin a vu, de son appartement, achever pendant plusieurs minutes les blessés qui essayaient de se relever.

André BADIN, colonel Honoraire d’Infanterie et avocat à la Cour d’Appel d’Alger, dira :

« J’ai été blessé par la première rafale et suis tombé à terre. Un couple (mari et femme) a également été blessé à côté de moi, et alors qu’ils se trouvaient tous les deux à terre, le mari a reçu une balle dans la tête. J’ai vu sa femme lui soulever la tête et lui dire de lui répondre. Lorsque cette personne s’est rendu compte que son mari était mort, elle a poussé des cris atroces qui retentissent encore dans ma tête. »

Un civil, ancien de la première armée, cria en direction du lieutenant Ouchène :

– C’est sur une foule désarmée que vous tirez et d’où n’est venue aucune provocation. Arrêtez le feu, bon sang!

Et le lieutenant de répondre :

– Je devais faire mon devoir ; j’avais des ordres…

S’apercevant alors de l’épouvantable méprise, Ouchène et le capitaine Techer, des civils également, hurlèrent « Halte au feu! ». Mais une démence s’était emparée des tirailleurs, l’hystérie de tuer, la haine envers les Pieds-Noirs et, en cet instant, le rejet de la France.

« Arrêtez donc, calmez-vous ! »

« Au nom de la France, halte au feu ! »

En vain. Et soudain, le lieutenant Ouchène, que pressaient ou injuriaient les civils, fondit en larmes, à bout de nerfs…

Cette scène sera enregistrée par René Duval, envoyé spécial d’Europe n°1.

Cependant, il n’y eut pas que les tirailleurs musulmans -dont la plupart avaient déjà peint leur casque en vert- qui firent preuve de sauvagerie. Les témoignages en ce sens sont formels : C.R.S. et gardes mobiles participèrent également à la tuerie, notamment, la CRS 147 qui barrait l’entrée du bd Baudin, la CRS 182 qui bloquait l’entrée de l’avenue de la Gare et la CRS12 qui occupait la rampe Chassériau.

Après avoir laissé passer une partie de la foule qui s’était avancée boulevard Baudin, les C.R.S. s’embusquèrent derrière leurs cars ou derrière des arbres. Sans provocation de quiconque ni tirs provenant des immeubles, ils ouvrirent brusquement le feu vers les rues Sadi Carnot, Clauzel et Richelieu et vers le bd Baudin, faisant d’innombrables victimes.

Une anecdote très caractéristique de la haine que vouaient ces « policiers » à la population algéroise a été rapportée par René LOUVIOT, Officier de la légion d’honneur :

« A l’issue de la fusillade -à laquelle les C.R.S. on participé- ces derniers faisaient lever les bras aux passants et les matraquaient sur le crâne à coups de crosse ».

Il rapportera qu’un jeune garçon et deux jeunes filles, dont l’une portait un drapeau tricolore plein de sang et crêpé de noir se firent violemment insulter par ces fonctionnaires de police en ces termes : « Vous pouvez vous le mettre dans le cul votre drapeau tricolore… Va sucer les tétons de ta mère ! »

« Des A.M.X. sont passées dans la rue Bertezène et, à la vue du drapeau taché de sang, les hommes ont fait un « bras d’honneur« .

Les gendarmes mobiles (rouges), ne furent pas en reste dans l’accomplissement de ce massacre. Ils ouvrirent -sans provocation aucune- le feu au tunnel des Facultés vers la rue Michelet et vers la rue d’Isly par l’enfilade de l’avenue Pasteur, de même de la terrasse du Gouvernement général vers les immeubles faisant face au Forum. Plus grave, après la fin de la fusillade, ils tirèrent sur les blessés et leurs sauveteurs se dirigeant vers la clinique Lavernhe dans l’avenue Pasteur, et longtemps après ils tuèrent Monsieur Zelphati qui avait cru –le danger passé- pouvoir s’approcher de sa fenêtre, devant son frère, sa femme, et son petit garçon.

Enfin la fusillade se tut, remplacée aussitôt par la ronde infernale des hélicoptères et le hululement des sirènes des ambulances.

Sur les lieux du carnage, le spectacle était abominable, insoutenable, inhumain. Des corps d’hommes, de femmes, d’enfants, de vieillards jonchaient les trottoirs et la chaussée, se tordaient de douleur dans des mares de sang. Plaintes et râles s’élevaient, insoutenables, dans cette rue brûlée par un soleil fou et qui avait pris le visage de l’épouvante.

Le sol était jonché de morceaux de verre, de chaussures de femmes, de foulards, de vêtements, de débris de toutes sortes… et de centaines et de centaines de douilles. Un vague nuage de fumée et de poussière s’étendait au-dessus des maisons. L’ombre de la mort planait sur Alger. Les blessés appelaient, les survivants étaient blêmes, hébétés, traumatisés à jamais.

Les secours s’organisaient. On chargeait les blessés dans les ambulances, on réservait les morts pour les camions militaires. De l’un d’eux, non bâché, on apercevait avec horreur des corps sanguinolents, des corps empilés que l’on conduisait à la morgue, des corps qui ne demandaient qu’à rester français et à continuer de vivre dans le pays de leur enfance.

Adossé contre un platane, un homme dépoitraillé se tenait le ventre, du sang entre ses doigts, maculant son pantalon. Près du corps d’une jeune femme sans vie, une petite fille pleurait. Un peu plus loin, une jeune fille de dix-sept ans environ avait pris une rafale en pleine poitrine. Adossée à un mur, elle baignait dans son sang.

Les plaies des victimes atteintes par les balles explosives étaient impressionnantes, effroyables et provoquaient d’atroces douleurs.

Monique FERRANDIS, gravement blessée ce jour là, témoignera sur le pouvoir de destruction de ce type de munition.

« J’ai senti une brûlure atroce dans la fesse gauche, une brûlure qui s’est irradiée dans mon ventre et m’a fait énormément souffrir immédiatement. J’avais le bassin pris dans un étau… lourd, avec une brûlure. J’ai appris plus tard que c’était une balle explosive. J’ai d’ailleurs toujours des éclats dans le bassin. J’ai rampé à plat ventre pour me mettre à l’abri. Une seconde balle m’a fait exploser le pied droit. La balle est rentrée sous le pied et, en répercutant par terre, elle a fait exploser le pied qui n’était plus que de la charpie, une bouillie atroce. »

Durant quatre heures, les chirurgiens opérèrent Monique Ferrandis. Depuis ce jour funeste où sa sœur Annie-France fut également atteinte d’une balle dans le ventre et où sa troisième sœur, Renée, perdit la vie, tout n’a été que souffrance, soins et opérations…

A l’issue de l’intervention chirurgicale, la jeune fille (qui n’avait pas 20 ans) demanda qu’on lui remette les balles qui avaient été extraites. On lui répondit qu’elles avaient été aussitôt saisies par les enquêteurs. Il ne fallait qu’aucune trace de ce monstrueux forfait ne subsiste…

Sur les lieux du carnage, ceux qui n’avaient pas fuit l’apocalypse, contemplaient avec tristesse et colère le résultat de ce génocide et prirent alors conscience de l’horrible réalité. C’en était fini de leur invulnérabilité, protégés qu’ils étaient par les vertus de l’amour. Ah ! Tout était fini ! Oui, tout était bien fini ! Il n’y avait plus d’Algérie, il n’y avait plus de France, il n’y avait plus rien… que cette odeur fade de la mort qui vous prenait à la gorge.

De longs filaments de sang à demi coagulé teignaient ça et là la chaussée. Une femme hurlait, trépignait sur place. Une autre exsangue, trempait un drapeau tricolore dans une flaque de sang. Des soldats progressaient en colonne le long de la rue d’Isly. Alors elle leur cria : « Pourquoi, pourquoi ?… Pourquoi avez-vous fait ça ? » Puis elle éclata en sanglots.

Chez « Claverie », une boutique de lingerie féminine située face à l’immeuble de la Warner Bros, rue d’Isly, on dégagea deux cadavres qui avaient basculé dans la vitrine parmi les mannequins hachés par les rafales. Dans le magasin « Prénatal », d’autres victimes, poursuivies et abattues à bout portant, gisaient auprès des landaus et des poucettes renversés.

Dans un immeuble de bureaux où des dizaines de personnes hagardes, traumatisées s’étaient réfugiées, une jeune fille morte avait été amenée là par son père. Entouré de son autre fille, de son fils et d’un groupe de gamins, il tenait son enfant dans les bras, et parlait sans cesse, ne s’adressant qu’à sa fille morte : « Ma petite chérie ! Ma petite chérie ! Ils ne t’emmèneront pas à la morgue. Je te le jure. Je les tuerai tous plutôt. Je te défendrai. Ils ne te toucheront pas ! Je vais t’emmener à la maison, je te le promets, tu seras enterrée dans un grand drapeau. Comme un héros. Tu es morte pour la Patrie, tu as droit à un drapeau… Ils ne pourront pas m’en empêcher». C’était insoutenable.

Cette jeune fille, Michèle Torres, âgée de 20 ans s’était rendue avec son père, sa sœur, son frère, ses cousins et une quinzaine d’autres jeunes à la manifestation dans le but de fléchir les autorités et d’obtenir la levée du siège de Bab-el-Oued. Agneau innocent, elle fut sacrifiée à la folie des hommes et à leur barbarie.

L’hôpital Mustapha où les chirurgiens opéraient sans relâche des centaines de blessés fut pris d’assaut par la population. On voulait savoir si des parents ou des amis se trouvaient parmi les victimes. A la salle des premiers soins, au milieu des flaques de sang, c’était un défilé incessant de blessés qu’on soutenait ou de brancardiers qui ramenaient vers la morgue des cadavres que l’on n’avait même pas le temps de recouvrir d’un drap.

On s’interpellait en pleurant, des femmes tombaient en syncope. Un jeune homme s’écroula dans la foule, on le souleva, son pantalon ensanglanté, il avait une balle dans la cuisse et il ne s’en était pas aperçu.

Le plasma commençait à manquer. C’est alors que la solidarité prit corps. Les algérois, retroussant leur manche, se pressèrent dans la grande salle des soins. Et, de bras à bras, le sang des rescapés coula dans celui des blessés.

Dans le grand couloir qui menait à la morgue, c’était la macabre procession. Les visages trahissaient le chagrin, les mains tremblaient et se tordaient. Le flot de ceux qui s’y rendaient inquiets, tendus, fébriles, et la cohorte lente et désespérée de ceux qui revenaient : des femmes, des hommes, des enfants, des vieux, pliés en deux par la douleur.

Les morts étaient là, disloqués, les yeux encore ouverts dans leur stupeur. Il y avait beaucoup de femmes jeunes, de celles qui, hier encore, faisaient la beauté et le charme de la ville blanche. Des visages étaient recouverts d’un linge : C’étaient ceux qui avaient eu la tête fracassée par un projectile. En quittant ce lieu sinistre, ceux qui avaient vu ce spectacle ignoble et bouleversant savaient que seule la mort désormais les libérerait de l’horrible vision…

La nuit tomba sur la ville comme un linceul de mort. Pour ses habitants, c’était l’heure des prières, des lamentations, des pleurs, du désespoir, de la douleur et de la haine… plus forte que jamais. Ils ne parvenaient pas à oublier le vacarme terrifiant de la fusillade, ni les cris déchirants, ni les appels de détresse, ni le hululement sinistre des sirènes et il leur semblait que la ville gémissait, meurtrie de tous les amours passés sur elle, tandis que des vols d’oiseaux nocturnes, noirs, aux longs becs et aux griffes acérées, palpitaient dans la lueur ouatée du ciel. »

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr


« La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice » (Albert Camus)

Le mois prochain : 26 Mars 1962… Enquête sur une tragédie

Témoignages inédits, sites et vidéos complèteront cette enquête

– FR3, région PACA évoque le 19 Mars et le 26 Mars 1962. Enfin ! Une télé qui décrit la vérité historique ! Pour prendre connaissance de cette émission, cliquez sur : Lire la suite

– Témoignage 26 mars 1962 – cliquez sur : http://www.miages-djebels.org/spip.php?article34

Association des familles des victimes du 26 mars 1962 :

e-mail : isly26mars@wanadoo.fr

Ses Sites (Attention! Scènes violentes et déconseillées aux enfants et âmes sensibles) :

http://pagesperso-orange.fr/isly/

http://www.isly26mars.com/

http://www.alger26mars1962.fr

Vidéos sur la tragédie :

http://www.youtube.com/watch?v=YNfzTjQfrlE&feature=related

http://www.youtube.com/user/isly26mars

http://www.youtube.com/watch?v=xsbhsjioy8E

http://www.dailymotion.com/video/x5c27e_fusillade-du-26-mars-1962-le-massac_news

www.youtube.com/user/71257

De mieux en mieux: la racaille caillasse un car de CRS. Devinez où?

Où? A Tremblay en France… Eh oui. C’est sans doute le mot « France » dans le nom de cette ville, qui les énerve. On pourrait rebaptiser en « Tremblay en Maghreb ». Ca éviterait tout ce déchainement d’actes de barbarie.


Solution: Il faudrait faire évacuer d’urgence tout ce qui n’est pas racaille à Tremblay et lancer une opération commando musclée contre ces déchets de l’humanité qui croient pouvoir faire la loi impunément encore longtemps… Ou bien encore, comme dans le film « Banlieue XIII », ériger un mur d’enceinte de 30 mètres de haut tout autour d’une zone où vivraient ces sous-merdes (désolé…) en totale autarcie… Et un jour, afin d’éradiquer définitivement le problème, on leur balance des missiles sur la tronche… Ils ont déclaré la guerre à la République? Ils ne veulent pas s’intégrer? On peut les désintégrer(oui, je sais, elle est facile et connue, celle-là). A la terreur, il faut répondre par la terreur. Et non pas leur trouver un tas d’excuses trop faciles et stigmatisantes à souhait. On se comprendra à demi-mots…

FDF

Une bande de « NIKTAMERE » à l’oeuvre…

15.04.10

Le car de CRS escortait un bus de voyageurs…


Après les bus, les cars de CRS qui escortait un bus de voyageurs a été pris pour cible par des « lanceurs de pierres » (FDF: c’est devenu un sport?) non-identifiés et touché par des jets de pierres jeudi soir à Tremblay-en-France, sans faire de victimes ni de dégâts, a-t-on indiqué au commissariat de Villepinte.

Source et suite (ou l’inverse…): http://tinyurl.com/y56rbtx

Turquie: le nouveau drapeau…

Alors qu’il était maire d’Istanbul (1997), Erdogan, actuel premier ministre de la Turquie, avait récité au cours d’un meeting un poème aux connotations islamistes (« les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats« ). Comment faire confiance à un type pareil???

Non, ce n’est pas le nouveau drapeau turc, ci-dessus… Pour le voir,cliquez sur « L’Humanoïde Souffrante »…


Mais, revenons à nos moutons (ce n’est pas encore l’Aïd », mais tant pis, il fallait que je la place, celle-la…).

Il faut déjà une certaine dose de témérité pour publier un billet pareil… Mais il y en a qui n’ont pas hésité… Les Turcs veulent nous envahir en pleurant leur entrée dans Europe? Mais ils ne nous aiment pas, nous les Occidentaux… C’est réciproque… En tout état de cause, preuve qu’il y a des « résistants qui n’ont pas froid aux yeux… Chapeau bas!

FDF

En exclusivité mondiale,


l’Humanoïde Souffrante


dévoile le nouveau drapeau turc

conforme au nazislamisme de ce pays…


Source: http://humanoide.coolpage.biz/

Qu’aurait fait la Halde? En Israël, sensé être le seul pays des Juifs, tous les cultes sont protégés, sauf le judaïsme.

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Dessin pillé chez AGORAVOX…


« Surprise en Israël. La très curieuse Cour Suprême avait ordonné au gouvernement de se justifier, suite au refus sans explication, opposé par la police à un groupe qui voulait sacrifier un chevreau sur le Mont du Temple, la veille de Pessah, conformément à l’ordre de la Torah. Le Har Habayit, (Mont du Temple) est l’endroit choisi par la Torah, comme le lieu saint, où doit être érigé le Beth Hamikdach (le Temple). Les sacrifices, longuement décris dans la Torah, en particulier dans le sefer Vayikra (Lévitique) ne peuvent être fait que dans le Temple. Mais le sacrifice pascal peut être pratiqué sur un autel édifié sur l’emplacement du Temple, sans la présence du Temple lui même. Le sacrifice d’un agneau pour célébrer Pessah, est le deuxième commandement (Chemot XII, 3 – 11) donné par la Torah écrite, à l’ensemble du peuple juif, juste après l’unique verset sur la célébration de Roch Hodech.

Dans sa saisine de la Cour suprême, le groupe mené par Yéhouda GLUCK, avait évoqué la discrimination religieuse, en l’occurrence contre les Juifs. Surtout depuis la malédiction d’Oslo en 1993, des complexés honteux de leur Tradition, vasouillent à la tête d’Israël. Ils veillent avec une extrême rigueur, à la pratique de tous les cultes dans leurs moindres détails, partout en Israël. Ils autorisent même les incantations antijuives proférées à longueur de temps, sur le Har Habayit, lâchement abandonné aux nazislamistes. Donc l’interdiction du sacrifice pascal est bel et bien une discrimination religieuse à caractère antijuif. Dans un premier temps, la très controversée Cour Suprême l’a bien compris ainsi. Le problème vient du fait que la Cour Suprême s’est satisfaite du prétexte donné par le gouvernement pour justifier sa discrimination antijuive. Le gouvernement a osé répondre que le sacrifice aurait offensé les squatteurs nazislamistes polluant le Mont du Temple.

Donc en Israël, sensé être le seul pays des Juifs, tous les cultes sont protégés, sauf le judaïsme. Car selon les israélastes à la tête du pays, la pratique du culte juif offense les autres religions. Notamment, celle des occupants nazislamistes tentant avec acharnement, de détruire Israël et les Juifs. Quiconque ne trouve pas cette situation absurde, est invité à consulter un bon psychiatre, dans les meilleurs délais. Qu’on n’invoque pas l’intensification des troubles sous ce prétexte. Sinon pourquoi trouverait-on normal que des jeunes soldats risquent leur vie, pour prévenir les milliers d’attentats nazislamistes, sans en éliminer les coupables. En réalité, parmi les dirigeants israéliens, il existe une authentique motivation antijuive. Beaucoup d’esprits simplistes y voient de la sagesse.

Mais en Israël, même l’absurde est sublimé. Aussi, non content d’avoir interdit cette ordre majeur de la Torah sous un très mauvais prétexte, les dirigeant du pays ont fait arrêter Yéhouda GLUCK. Aussi, nous nous demandons comment la halde aurait réagi, si elle avait été saisie par ceux qui voulaient pratiquer le sacrifice pascal. Bien entendu, c’est une question de pure forme et d’extrême mauvaise foi. La raison d’être de la halde c’est d’imposer la shariha de la RATP en France, pas de défendre les libertés religieuses diverses. Le sacrifice pascal étant le coup d’envoi de l’épopée multi millénaire sioniste, nous sommes convaincus que la halde aurait égalé la cour de récréation suprême israélaste. Le tragique de cette situation, c’est la bien convergence des jugements des rats de palais francaouis et israélastes.

Mais tout cela n’a plus grande importance. Jour après jour, les yechivot d’Israël se remplissent. Le judéosionisme augmente dans la population. Contrairement au cauchemar de certains vieux dirigeants sionistes « de gôche » qui voulait faire de la Torah un simple souvenir mythique, les jeunes Hébreux aiment de plus en plus leur pays ET leur Tradition. Ils étudient la Torah ET ils font le service militaire. L’influence néfaste des harédim (bigots) non sionistes diminue, tout comme celle des gauchistes israéliens. Comme celle des les restes du monde, la lie juive va encore longtemps bavasser sur les « extrémistes ultra orthodoxes ». Elle continuera d’en faire l’amalgame avec « l’extrême droite raciste, xénophobe et déchétophobe islamophobe ». Mais la lie, c’est ce qu’on jette quand on a gardé le meilleur. »


Source: Charles DALGER, Roch Hodech Iyar 5770 – 15 avril 2010