Francaisdefrance's Blog

07/04/2010

Dhimmi/dhimmitude. De quoi éclairer votre lanterne…

Je cite souvent, sur ce blog, les mots « dhimmis » et/ou « dhimmitude ». Et tout le monde n’en connait pas la signification. Grâce à une excellente explication empruntée à http://dihimmisnews.piczo.com/?cr=2 vous allez comprendre. Cette lacune sera donc comblée. Prenez le temps de lire, jusqu’au bout, on n’en sait jamais assez:

FDF


LA DHIMMITUDE
Bat Ye’or

Peu de personnes savent ce qu’est la dhimmitude et cependant aujourd’hui la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l’univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique: la shari’a. L’univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents – Afrique, Asie, Europe – il a duré de treize siècles à quelques siècles selon les régions. La dhimmitude vient du mot arabe « dhimmi » qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique.
Il y eut deux vagues majeures d’islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La 1ère fut la vague arabe de 632 à 750 qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l’Espagne à l’Arménie. La 2ème fut la vague turque du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l’Arménie, l’Anatolie, les Balkans et la Grèce.
Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie.

Le mot dhimmitude définit l’ensemble des relations entre d’une part l’umma, la communauté islamique, et d’autre part le Peuple du Livre (la Bible), c’est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd’hui l’intérêt de ce passé réside dans l’enseignement qu’il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent au cours des siècles avec le « Peuple du Livre », qu’ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude et ceci sur trois continents.

Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs. Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut certes de nombreux facteurs, mais l’un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens.
A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens – chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires – trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l’islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l’islam contre d’autres Chrétiens. Cette collaboration – alliance du patriarcat et du califat – fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu’à aujourd’hui.
Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c’est-à-dire acceptaient l’état de dhimmitude, l’Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens. Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s’administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination.
Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d’ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique   étaient soumis dans tous les domaines à un système d’inégalité et d’humiliation.

LES DROITS MONNAYABLES

Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants:

1)     La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclu toute légitimité d’une souveraineté politique autre qu’islamique. C’est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1)

2)     La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari’a.

3)     Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l’Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore. Ici, j’ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l’une à l’autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l’esclavage spirituel, de la souffrance, de l’avilissement, de l’insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s’entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle.

4)     Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d’une condition obligatoire d’humiliation, d’infériorité et de vulnérabilité extrême.

Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari’a, considérée par les Musulmans comme une juridiction d’inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste. Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice.
La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des juridictions inspirées de l’Occident furent adoptées.
Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c’est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n’a jamais cessé. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent. De plus, si les islamistes rétablissaient la shari’a, l’idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait. De plus, les intellectuels musulmans n’ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d’être jugées parfaites.

LA PROTECTION AVILISSANTE

Il est certain qu’au Moyen-Age, toutes les religions étaient oppressives et fanatiques. Néanmoins, les autorités politiques et religieuses occidentales ont dénoncé les idéologies et les juridictions du passé, contraires à la dignité et aux droits de l’homme.

L’histoire de la dhimmitude est une histoire de souffrance et d’humiliation, d’usurpation de terres, de destruction de civilisations indigènes, d’exploitation fiscale des droits humains. Et cette histoire a bien existé même si, à certaines époques, les pays islamiques accueillirent les persécutés juifs et chrétiens, même si les lois islamiques se référant au Coran interdisent les conversions forcées et assurent protection à l’indigène non-musulman, protection uniquement garantie dans le système avilissant de la dhimmitude. Il est vrai que ce système, parfois plus ou moins tolérant que d’autres, s’intégrait aux préjugés et mentalités de l’époque, et que les périodes de massacres et d’esclavage résultaient aussi de situations incontrôlables.
Mais il n’en reste pas moins que les peuples dhimmis des régions arabisées et d’Anatolie et d’Arménie ne purent survivre que par le rançonnage permanent de leur propre existence tolérée dans l’insécurité et l’humiliation. Le génocide des Arméniens fut le premier de ce siècle.

Dans ce contexte de dhimmitude, Israël représente la libération d’un peuple dhimmi. D’où la volonté de le sataniser dans les instances internationales, de l’avilir et de légitimer un terrorisme qui perpétue l’insécurité dans laquelle vivait le dhimmi et le droit que s’arrogeait le Musulman sur sa vie. Or ce droit d’Israël doit être reconnu sans pré-condition. Tant que la légitimité d’Israël n’est pas reconnue, la légitimité des autres peuples dhimmis chrétiens libérés de la dhimmitude: Espagnols, Grecs, Slaves, Arméniens, n’est pas non plus assurée. Si la dhimmitude doit être obligatoire pour un peuple de la Bible, les Juifs, alors elle l’est aussi pour l’autre peuple de la Bible, les Chrétiens.
Cette solidarité du Peuple de la Bible, inscrite dans le dogme et la juridiction islamique par treize siècles d’histoire, ni les Chrétiens d’Orient ni l’Occident ne l’ont comprise.
Au contraire, les Chrétiens d’Orient, certainement à cause de leur condition d’otage, se sont unis aux forces antisionistes, se faisant ainsi l’instrument de leur propre destruction.

L’ANTISIONISME: SOURCE D’ANTISEMITISME

Je prendrai deux exemples:

1)     Le nationalisme arabe qui fit des Chrétiens le fer de lance du jihâd contre Israël, fut l’instrument idéologique, politique, culturel, d’anéantissement du christianisme d’Orient et fit exploser le Liban. Ici je voudrais mentionner la propagande des Eglises irakiennes, syriennes et arabo-palestiniennes. Otages du monde arabo-musulman, elles sont utilisées par les Etats arabes pour propager en Occident l’antisémitisme et l’antisionisme. Prétendant avoir toujours bien vécu dans le monde musulman, elles attribuent la détérioration de leurs relations avec l’islam à la création de l’Etat hébreu, accusé de provoquer le radicalisme islamique.
Accusations démenties par l’histoire, car la destruction du christianisme oriental et les nombreux massacres qui ponctuèrent ce processus, précédèrent de plusieurs siècles le rétablissement de l’Etat hébreu.

2)     L’antisionisme occidental, conséquence de l’arabophilie, constitue aujourd’hui l’une des sources majeures de l’antisémitisme. Or la délégitimation d’Israël implique la délégitimation de l’Occident, car la haine anti-occidentale et la haine contre Israël s’enracinent dans le même dogme, la même juridiction, la même histoire. Et cette association s’inscrit dans treize siècles de dhimmitude.
Sur le plan idéologique, l’antisionisme est une menace contre l’Occident lui-même, contre les valeurs qu’il s’efforce de promouvoir dans la Charte des Nations Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Je soulignerai que la dhimmitude apporte un mésage de paix et de réconciliation.

1)     Paix entre les Eglises et les peuples, car la dhimmitude fut la conséquence de leurs haines réciproques et de leur aveuglement.

2)     Paix entre les Peuples de la Bible. Or, aujourd’hui, les forces antisionistes cherchent à développer la haine antisémite et anti-israélienne en Occident. On ne voit pas pourquoi seuls les Juifs seraient privés de souveraineté nationale dans leur pays. Quiconque est anti-israélien est ipso-facto anti-chrétien. Et certains Chrétiens orientaux, émissaires en Europe du jihâd anti-israélien, en occultant leur propre histoire de dhimmi ne font que creuser leur tombe et celle de l’Europe.
Car le destin des deux Peuples du Livre sont unis et inséparables. Quand Israël se bat contre les valeurs du jihâd et de dhimmitude, il mène aussi le combat du Chrétien. L’un ne se sauvera pas sans l’autre. Et si les deux se combattent mutuellement, tous deux risquent de périr. Soyons aussi attentifs aux forces qui cherchent à semer la haine entre l’Occident et Israël pour les utiliser l’un contre l’autre. Chrétiens et Juifs doivent comprendre que leurs intérêts sont communs. Qu’ils le veuillent ou non, c’est le chemin déterminé par l’histoire depuis treize siècles et dont le but tel qu’il m’apparaît est la réconciliation des trois religions monothéistes.
Aujourd’hui, si nous voulons établir des relations de coexistence pacifique entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, il est essentiel tout d’abord, d’annuler le principe de l’impureté de l’infidèle encore actuel aujourd’hui comme le prouvent l’interdiction aux non-Musulmans de visiter la Mecque et Médine et, en Arabie, les restrictions au culte des habitants chrétiens.
Il serait aussi légitime de demander aux peuples musulmans de reconnaître les souffrances incalculables qu’ils ont infligées aux populations indigènes chrétiennes et juives soumises à la dhimmitude. Histoire occultée, car les peuples dhimmis n’ont pas droit à la parole ni à leur histoire. Or cette histoire doit être reconnue, car une non-reconnaissance impliquerait la nature inférieure des dhimmis chrétiens et juifs, le déni de leurs droits et sentiments humains. Leur déshumanisation justifierait la législation discriminatoire et avilissante de la dhimmitude et conforterait l’idéologie divisant le monde en deux sortes d’humanités: une humanité supérieure, les Musulmans, et l’autre, les non-Musulmans destinés à l’avilissement. La modification des mentalités et des préjugés du passé exige la reconnaissance des droits égaux et inaliénables des êtres humains et la demande que les dhimmis soient rétroactivement reconnus dans leur dignité humaine.
Le poids historique du passé doit être assumé comme ce fut le cas pour l’Allemagne, les Croisades, l’Inquisition, l’esclavage des Noirs d’Afrique et la colonisation.
Si nous croyons à l’égalité et à l’identité des êtres humains, nous ne pouvons tolérer que les victimes de la dhimmitude soient seules flétries par le mépris de l’oubli.

L’EXAMEN CRITIQUE DU PASSE

Tant que les droits humains du Peuple du Livre ne seront pas rétroactivement reconnus par un examen critique de la dhimmitude, il y aura deux systèmes de valeurs fondamentalement opposés: l’un moderne qui reconnaît l’égalité des hommes et l’inaliénabilité des droits humains et l’autre fondé sur l’inégalité des droits, ce qui implique, s’ils sont concédés, qu’ils peuvent être retirés unilatéralement par ceux qui les concèdent. Ceci perpétue la séparation des êtres humains en deux groupes, ceux qui concèdent les droits, et ceux qui bénéficient, dans la gratitude et la soumission, de ces droits concédés. Ces principes sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

DENONCER LA DHIMMITUDE

La dénonciation des politiques impérialistes et fanatiques de l’expansion islamique confortera les éléments rénovateurs musulmans et favorisera l’harmonisation de nos valeurs. Ce changement de mentalité représente une énorme tâche. Encore récemment, des Musulmans égyptiens furent emprisonnés parce que leurs livres furent jugés blasphématoires. Et tout le monde connaît l' »Affaire Rushdie » (2).
Juifs et Chrétiens sont unis dans ce combat qui vise par une rénovation profonde de la mentalité islamique à l’abolition du principe de dhimmitude. Mais ils sont aussi unis avec les Musulmans réformistes.
Et c’est là le défi d’Israël: en reconnaissant la légitimité d’Israël, l’islam acceptera le principe de l’égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi. Et s’il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l’humanité.
C’est là le sens profond de la restauration de l’Etat d’Israël, car, par sa médiation, s’opérera la réconciliation de la famille humaine. Ou bien c’est le jihâd nucléaire, surtout contre l’Occident. Le fondamentalisme, l’explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l’Europe, du Caucase à l’Afrique du Nord, tel un croissant, le front du jihâd. Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète.

Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l’Europe veut éviter un retour aux prises d’otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient.

Notes

1.     En Arabie Saoudite, plusieurs ulémas de rang élevé – juges, professeurs, etc. – condamnèrent le processus de paix au Proche-Orient qui envisageait une paix illimitée avec les infidèles. Ils alléguèrent que de tels accords sont interdits aux Musulmans sous peine d’hérésie, car à l’exemple du Prophète, on ne peut conclure de trêve dépassant dix ans avec des non-musulmans. Cf. L’Express – 21.2.92, p. 19.
Le Préambule de la Constitution iranienne de 1979 dans la section concernant l’armée, déclare que le but dévolu à l’armée consiste à mener le jihâd pour imposer l’islam sur toute la terre.

2.     L’écrivain égyptien Farag Foda fut assassiné le 8 juin 1992 à la suite d’un « décret » religieux (« Fatwa ») du mufti de l’organisation intégriste al-Djihad. (Le Monde, 11.06.92). [Conférence prononcée par Bat Ye’or à l’Assemblée Générale de France-Israël du 26 avril 1992, sous la présidence de P.-Ch. Taittinger, vice-président du Sénat, Michel Darmon, président de France-Israël, et en présence de S.E. Yehuda Lancry, ambassadeur d’Israël. Cette conférence fut publiée (France-Israël, mai-juin 1992) et dans un tiré-à-part en quatre pages avec quatre illustrations du récent ouvrage de Bat Ye’or, Les Chrétientés d’Orient entre Jihad et Dhimmitude: VIIe-XXe siècle, Paris: Les Editions du Cerf, 1991]

LA DHIMMITUDE
Bat Ye’or

Peu de personnes savent ce qu’est la dhimmitude et cependant aujourd’hui la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l’univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique: la shari’a. L’univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents – Afrique, Asie, Europe – il a duré de treize siècles à quelques siècles selon les régions. La dhimmitude vient du mot arabe « dhimmi » qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique.
Il y eut deux vagues majeures d’islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La 1ère fut la vague arabe de 632 à 750 qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l’Espagne à l’Arménie. La 2ème fut la vague turque du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l’Arménie, l’Anatolie, les Balkans et la Grèce.
Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie.

Le mot dhimmitude définit l’ensemble des relations entre d’une part l’umma, la communauté islamique, et d’autre part le Peuple du Livre (la Bible), c’est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd’hui l’intérêt de ce passé réside dans l’enseignement qu’il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent au cours des siècles avec le « Peuple du Livre », qu’ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude et ceci sur trois continents.

Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs. Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut certes de nombreux facteurs, mais l’un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens.
A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens – chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires – trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l’islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l’islam contre d’autres Chrétiens. Cette collaboration – alliance du patriarcat et du califat – fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu’à aujourd’hui.
Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c’est-à-dire acceptaient l’état de dhimmitude, l’Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens. Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s’administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination.
Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d’ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique   étaient soumis dans tous les domaines à un système d’inégalité et d’humiliation.

LES DROITS MONNAYABLES

Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants:

1)     La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclu toute légitimité d’une souveraineté politique autre qu’islamique. C’est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1)

2)     La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari’a.

3)     Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l’Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore. Ici, j’ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l’une à l’autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l’esclavage spirituel, de la souffrance, de l’avilissement, de l’insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s’entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle.

4)     Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d’une condition obligatoire d’humiliation, d’infériorité et de vulnérabilité extrême.

Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari’a, considérée par les Musulmans comme une juridiction d’inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste. Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice.
La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des juridictions inspirées de l’Occident furent adoptées.
Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c’est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n’a jamais cessé. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent. De plus, si les islamistes rétablissaient la shari’a, l’idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait. De plus, les intellectuels musulmans n’ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d’être jugées parfaites.

LA PROTECTION AVILISSANTE

Il est certain qu’au Moyen-Age, toutes les religions étaient oppressives et fanatiques. Néanmoins, les autorités politiques et religieuses occidentales ont dénoncé les idéologies et les juridictions du passé, contraires à la dignité et aux droits de l’homme.

L’histoire de la dhimmitude est une histoire de souffrance et d’humiliation, d’usurpation de terres, de destruction de civilisations indigènes, d’exploitation fiscale des droits humains. Et cette histoire a bien existé même si, à certaines époques, les pays islamiques accueillirent les persécutés juifs et chrétiens, même si les lois islamiques se référant au Coran interdisent les conversions forcées et assurent protection à l’indigène non-musulman, protection uniquement garantie dans le système avilissant de la dhimmitude. Il est vrai que ce système, parfois plus ou moins tolérant que d’autres, s’intégrait aux préjugés et mentalités de l’époque, et que les périodes de massacres et d’esclavage résultaient aussi de situations incontrôlables.
Mais il n’en reste pas moins que les peuples dhimmis des régions arabisées et d’Anatolie et d’Arménie ne purent survivre que par le rançonnage permanent de leur propre existence tolérée dans l’insécurité et l’humiliation. Le génocide des Arméniens fut le premier de ce siècle.

Dans ce contexte de dhimmitude, Israël représente la libération d’un peuple dhimmi. D’où la volonté de le sataniser dans les instances internationales, de l’avilir et de légitimer un terrorisme qui perpétue l’insécurité dans laquelle vivait le dhimmi et le droit que s’arrogeait le Musulman sur sa vie. Or ce droit d’Israël doit être reconnu sans pré-condition. Tant que la légitimité d’Israël n’est pas reconnue, la légitimité des autres peuples dhimmis chrétiens libérés de la dhimmitude: Espagnols, Grecs, Slaves, Arméniens, n’est pas non plus assurée. Si la dhimmitude doit être obligatoire pour un peuple de la Bible, les Juifs, alors elle l’est aussi pour l’autre peuple de la Bible, les Chrétiens.
Cette solidarité du Peuple de la Bible, inscrite dans le dogme et la juridiction islamique par treize siècles d’histoire, ni les Chrétiens d’Orient ni l’Occident ne l’ont comprise.
Au contraire, les Chrétiens d’Orient, certainement à cause de leur condition d’otage, se sont unis aux forces antisionistes, se faisant ainsi l’instrument de leur propre destruction.

L’ANTISIONISME: SOURCE D’ANTISEMITISME

Je prendrai deux exemples:

1)     Le nationalisme arabe qui fit des Chrétiens le fer de lance du jihâd contre Israël, fut l’instrument idéologique, politique, culturel, d’anéantissement du christianisme d’Orient et fit exploser le Liban. Ici je voudrais mentionner la propagande des Eglises irakiennes, syriennes et arabo-palestiniennes. Otages du monde arabo-musulman, elles sont utilisées par les Etats arabes pour propager en Occident l’antisémitisme et l’antisionisme. Prétendant avoir toujours bien vécu dans le monde musulman, elles attribuent la détérioration de leurs relations avec l’islam à la création de l’Etat hébreu, accusé de provoquer le radicalisme islamique.
Accusations démenties par l’histoire, car la destruction du christianisme oriental et les nombreux massacres qui ponctuèrent ce processus, précédèrent de plusieurs siècles le rétablissement de l’Etat hébreu.

2)     L’antisionisme occidental, conséquence de l’arabophilie, constitue aujourd’hui l’une des sources majeures de l’antisémitisme. Or la délégitimation d’Israël implique la délégitimation de l’Occident, car la haine anti-occidentale et la haine contre Israël s’enracinent dans le même dogme, la même juridiction, la même histoire. Et cette association s’inscrit dans treize siècles de dhimmitude.
Sur le plan idéologique, l’antisionisme est une menace contre l’Occident lui-même, contre les valeurs qu’il s’efforce de promouvoir dans la Charte des Nations Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Je soulignerai que la dhimmitude apporte un mésage de paix et de réconciliation.

1)     Paix entre les Eglises et les peuples, car la dhimmitude fut la conséquence de leurs haines réciproques et de leur aveuglement.

2)     Paix entre les Peuples de la Bible. Or, aujourd’hui, les forces antisionistes cherchent à développer la haine antisémite et anti-israélienne en Occident. On ne voit pas pourquoi seuls les Juifs seraient privés de souveraineté nationale dans leur pays. Quiconque est anti-israélien est ipso-facto anti-chrétien. Et certains Chrétiens orientaux, émissaires en Europe du jihâd anti-israélien, en occultant leur propre histoire de dhimmi ne font que creuser leur tombe et celle de l’Europe.
Car le destin des deux Peuples du Livre sont unis et inséparables. Quand Israël se bat contre les valeurs du jihâd et de dhimmitude, il mène aussi le combat du Chrétien. L’un ne se sauvera pas sans l’autre. Et si les deux se combattent mutuellement, tous deux risquent de périr. Soyons aussi attentifs aux forces qui cherchent à semer la haine entre l’Occident et Israël pour les utiliser l’un contre l’autre. Chrétiens et Juifs doivent comprendre que leurs intérêts sont communs. Qu’ils le veuillent ou non, c’est le chemin déterminé par l’histoire depuis treize siècles et dont le but tel qu’il m’apparaît est la réconciliation des trois religions monothéistes.
Aujourd’hui, si nous voulons établir des relations de coexistence pacifique entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, il est essentiel tout d’abord, d’annuler le principe de l’impureté de l’infidèle encore actuel aujourd’hui comme le prouvent l’interdiction aux non-Musulmans de visiter la Mecque et Médine et, en Arabie, les restrictions au culte des habitants chrétiens.
Il serait aussi légitime de demander aux peuples musulmans de reconnaître les souffrances incalculables qu’ils ont infligées aux populations indigènes chrétiennes et juives soumises à la dhimmitude. Histoire occultée, car les peuples dhimmis n’ont pas droit à la parole ni à leur histoire. Or cette histoire doit être reconnue, car une non-reconnaissance impliquerait la nature inférieure des dhimmis chrétiens et juifs, le déni de leurs droits et sentiments humains. Leur déshumanisation justifierait la législation discriminatoire et avilissante de la dhimmitude et conforterait l’idéologie divisant le monde en deux sortes d’humanités: une humanité supérieure, les Musulmans, et l’autre, les non-Musulmans destinés à l’avilissement. La modification des mentalités et des préjugés du passé exige la reconnaissance des droits égaux et inaliénables des êtres humains et la demande que les dhimmis soient rétroactivement reconnus dans leur dignité humaine.
Le poids historique du passé doit être assumé comme ce fut le cas pour l’Allemagne, les Croisades, l’Inquisition, l’esclavage des Noirs d’Afrique et la colonisation.
Si nous croyons à l’égalité et à l’identité des êtres humains, nous ne pouvons tolérer que les victimes de la dhimmitude soient seules flétries par le mépris de l’oubli.

L’EXAMEN CRITIQUE DU PASSE

Tant que les droits humains du Peuple du Livre ne seront pas rétroactivement reconnus par un examen critique de la dhimmitude, il y aura deux systèmes de valeurs fondamentalement opposés: l’un moderne qui reconnaît l’égalité des hommes et l’inaliénabilité des droits humains et l’autre fondé sur l’inégalité des droits, ce qui implique, s’ils sont concédés, qu’ils peuvent être retirés unilatéralement par ceux qui les concèdent. Ceci perpétue la séparation des êtres humains en deux groupes, ceux qui concèdent les droits, et ceux qui bénéficient, dans la gratitude et la soumission, de ces droits concédés. Ces principes sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

DENONCER LA DHIMMITUDE

La dénonciation des politiques impérialistes et fanatiques de l’expansion islamique confortera les éléments rénovateurs musulmans et favorisera l’harmonisation de nos valeurs. Ce changement de mentalité représente une énorme tâche. Encore récemment, des Musulmans égyptiens furent emprisonnés parce que leurs livres furent jugés blasphématoires. Et tout le monde connaît l' »Affaire Rushdie » (2).
Juifs et Chrétiens sont unis dans ce combat qui vise par une rénovation profonde de la mentalité islamique à l’abolition du principe de dhimmitude. Mais ils sont aussi unis avec les Musulmans réformistes.
Et c’est là le défi d’Israël: en reconnaissant la légitimité d’Israël, l’islam acceptera le principe de l’égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi. Et s’il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l’humanité.
C’est là le sens profond de la restauration de l’Etat d’Israël, car, par sa médiation, s’opérera la réconciliation de la famille humaine. Ou bien c’est le jihâd nucléaire, surtout contre l’Occident. Le fondamentalisme, l’explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l’Europe, du Caucase à l’Afrique du Nord, tel un croissant, le front du jihâd. Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète.

Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l’Europe veut éviter un retour aux prises d’otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient.

Notes

1.     En Arabie Saoudite, plusieurs ulémas de rang élevé – juges, professeurs, etc. – condamnèrent le processus de paix au Proche-Orient qui envisageait une paix illimitée avec les infidèles. Ils alléguèrent que de tels accords sont interdits aux Musulmans sous peine d’hérésie, car à l’exemple du Prophète, on ne peut conclure de trêve dépassant dix ans avec des non-musulmans. Cf. L’Express – 21.2.92, p. 19.
Le Préambule de la Constitution iranienne de 1979 dans la section concernant l’armée, déclare que le but dévolu à l’armée consiste à mener le jihâd pour imposer l’islam sur toute la terre.

2.     L’écrivain égyptien Farag Foda fut assassiné le 8 juin 1992 à la suite d’un « décret » religieux (« Fatwa ») du mufti de l’organisation intégriste al-Djihad. (Le Monde, 11.06.92).

Racaille: quand la « Jet Set » des autorités se déplace…

Avant que l’auto-défense ne prenne de l’ampleur…

Ahhhhhhhh, ça ne rigole plus, maintenant! On va voir la France d’en bas pour pour lui demander son avis concernant la délinquance. C’est beau, c’est démocratique, c’est…………….. avant, qu’il fallait le faire. Et surtout, proposer à ces gens, victimes du laxisme dont profite la racaille, des solutions concrètes; et pas des promesses. Ca, on connait…

FDF


7 avril 2010

Une dizaine de hauts fonctionnaires se sont déplacés hier après-midi à Champigny (Val-de-Marne) pour rencontrer les habitants excédés par les problèmes de délinquance. Parmi eux, Christian Lambert, directeur de cabinet du préfet de police de Paris et futur préfet de Seine-Saint-Denis.

Confronté à 200 habitants venus vider leur détresse face à une délinquance de plus en plus présente dans leurs cités, Christian Lambert est venu réaffirmer la détermination des autorités de police. Il a affirmé, hier en mairie de Champigny : «Nous ne céderons pas de terrain aux délinquants!».

Pour en assurer la municipalité et la population, il s’était entouré d’une dizaine de hauts fonctionnaires de la police

La suite: http://tinyurl.com/yksd2j4

Abattage « halal »: où sont les écologistes et les défenseurs des animaux ?

Où sont les José Bové, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Nicolas Hulot, Alain Bougrain-Dubourg ? Où sont les organisations de défense des animaux ? Auraient-ils peurs ? Seraient-ils lâches à ce point ?

Ames sensibles s’abstenir. Elle montre un abattage effectué en Belgique selon les prescriptions de la religion musulmane. La fameuse viande hallal que vous pouvez « déguster » chez Quick par exemple…


Lire (source et suite): http://tinyurl.com/yzy5o6x

Grandiose… Erdogan accueilli par le secrétaire d’Etat aux affaires européennes!

06 avril 2010

Erdogan, à son arrivée à l’aéroport Charles-de-Gaulle, n’a été accueilli ni par son homologue François Fillon, ni par le ministre des Affaires étrangères. C’est Pierre Lellouche qui était présent. Pourtant, la Turquie dans pas dans l’UE, ni en Europe. Et Sarkozy avait promis… Ah oui, mais c’était avant l’élection.

Demain soir, le Premier ministre turc s’adressera à la communauté turque de France lors d’un discours au Zénith. Les 6.000 sièges que compte la salle devraient tous être occupés, et des écrans géants ont été disposés à l’extérieur du bâtiment pour ceux qui ne pourront accéder à la salle. Ambiance…


La suite sur: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/04/erdogan-accueilli-par-le-secr%C3%A9taire-detat-aux-affaires-europ%C3%A9ennes.html

Racisme anti-blancs: en France, on s’arrache le maillot des Fennecs !

Encore un pic atteint dans le sport national d’une certaine catégorie de « français », c’est à dire le racisme anti-blanc…

FDF


COUPE DU MONDE 2010/ALGÉRIE

Ce n’est pas ça, le fameux maillot, mais c’est très répandu aussi, ce genre de connerie…

Les maillots de l’équipe de foot d’Algérie font leur grand retour dans les rayons. Progressivement, à partir de cette semaine, ils vont enfin revenir dans les magasins de sport en France. Car depuis fin février ils étaient aux abonnés absents dans la plupart des boutiques où le ballon rond a ses entrées. La faute à un succès commercial et à une rupture de stock.


En savoir plus
Tous les produits dérivés de l’Algérie cartonnent
« En moins de deux mois, on a écoulé 45 000 pièces, on a été dévalisés », décrit Johann Bondu, responsable marketing chez Puma France.
Depuis le 1er janvier, l’équipementier (qui a succédé au Coq sportif) habille de blanc et de vert la sélection nationale qualifiée pour le Mondial de juin en Afrique du Sud. Des centaines de milliers de supporteurs de l’autre côté de la Méditerranée attendent ça depuis 1986, alors forcément, après près d’un quart de siècle de disette, ils sont prêts à dépenser 75 € pour porter haut les couleurs de leur onze préféré. Le parcours prometteur des Fennecs lors de la Coupe d’Afrique des nations en début d’année a immédiatement dopé les ventes dans l’Hexagone, un triomphe en caisses qui a pris de court le fabricant. « On aurait pu en faire plus pour la première fournée », concède Johann Bondu, qui espère écouler 150 000 maillots avant l’été. Pour l’heure, il n’en a « pas vu » de contrefaits en France. « Si ce devait être le cas, on dira que c’est la rançon de la gloire », estime-t-il.
Pour la marque au félin, qui sponsorise également le Cameroun et la Côte d’Ivoire, le maillot de l’Algérie est de loin « le plus performant ». Résultat : ces dernières semaines, ce vêtement réussi d’un point de vue esthétique, avec son joli fennec gris sur l’épaule droite, était quasiment introuvable, jusque sur le site Internet de l’équipementier et dans son magasin « officiel » à Paris ! « Il y a un vrai engouement autour de ce produit », se félicite-t-on du côté de la chaîne de magasins Go Sport, pas mécontente de retrouver cette semaine…


Tremblay-en-France, ses entreprises, sa verdure et surtout, sa mosquée !

C’est pas moi qui le dit! Mais j’applaudis des deux mains…

FDF

« Emprunté » à defrancisation.com :

Une bonne partie de la France a découvert Tremblay-en-France suite aux évènements récents survenus après la saisie de drogue dans la cité du Grand-Ensemble.
Commune de Seine-Saint-Denis, Tremblay-en-France est également réputée pour sa verdure et ses sites naturels qui ont été sauvegardés de l’urbanisme sauvage des années 1960 et 1970. Ainsi un massif boisé de 70 hectares, hérité des grandes forêts qui couvraient le Nord de l’Ile-de-France, fait de Tremblay-en-France l’exception verte de la Seine-Saint-Denis.

Située à 10 minutes de l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaule…

La suite et les vidéos sur: http://tinyurl.com/yg9g9kg

2009 aura été marqué par l’ouverture de la mosquée de Tremblay-en-France qui serait liée à l’UOIF. On apprend l’arabe à des enfants de 10 ans à peine mais également le Coran, de préférence par cœur.


Apprentissage ou endoctrinement ? Bienvenue à Tremblay-(jadis)-en-France!

Mosquées: à Villers-Cotteret, on s’aperçoit, trop tard, qu’il manque 10 m2 !!!

Mauvais plan! Il manque 10 m2 de terrain pour agrandir la mosquée…

mardi 06 avril 2010

Tout le monde peut se tromper, mais bon…


La salle de prière utilisée par la communauté musulmane est devenue trop petite. Aussi l’association a-t-elle acheté un terrain pour construire, mais il y a un hic


«NOUS n’avons pas compris ! » Les responsables de l’Association culturelle et cultuelle islamique  (FDF: faisons court, une usine à mosquée, en fait) , de Villers-Cotterêts (ACCI) sont perplexes.
Ils craignent que leur projet d’agrandissement ne soit compromis. Ils ont acheté, à la Ville de Villers-Cotterêts, un terrain attenant à celui que l’association possède déjà, sur lequel est construit le bâtiment abritant la salle de prière.
La communauté, aujourd’hui forte de cent membres, s’agrandit de plus en plus et a besoin de place, d’où cet achat pour réaliser une nouvelle construction…

Lu sur: http://tinyurl.com/yf5v9rv

Politique française d’immigration: combien ça coûte, en réalité?

06.04/2010
On se demande où veut bien en venir cet audit… A mon avis, les membres de cette commission vont finir par déduire qu’il est plus économique de garder et régulariser les clandestins que de les reconduire à la frontière. On parie?

FDF
Et immédiatement inscrits au Pole Emploi!

Un audit sur la politique d’immigration a été lancé ce mardi matin, à l’initiative de trois députés de gauche – Martine Billard (Parti de gauche), Sandrine Mazetier (PS) et Noël Mamère (Verts). Cette commission informelle compte une quinzaine d’élus dont deux députés UMP, Etienne Pinte et Françoise Hostalier et un député du MoDem, Jean-Luc Benhamias.

L’audit a pour but d’interroger des personnalités compétentes afin de sonder les effets de l’immigration dans différents domaines: emploi, social, économie…

La suite sur: http://tinyurl.com/yf2vqxc

>> A lire l’interview de Martine Billard sur le projet.

Belgique voisine: une députée injuriée sur le Net par de courageux anonymes…

Lu sur: les@resistants.info


Pas question de faire de la pub à des nuls parmi les nuls, comme dirait Claude Eerdekens. Mais si vous avez trois minutes à perdre (pas une de plus) branchez-vous sur www.bougnoulosophe.blogspot.com

Vous y lirez ce qu’on trouve de pire sur le Net. Nous savons qui se cache derrière certains billets orduriers. Des Messieurs en apparence très bien, bardés de diplômes et habitués des colloques universitaires. Nous ne dévoilerons pas leurs noms, puisqu’ils souhaitent sévir dans l’ombre.

Ce mercredi 24 mars, leur tête de pipe était Fatoumata Sidibé, ancienne présidente de Ni Putes, ni Soumise Belgique, et actuellement députée bruxelloise. Son « crime » ? Le mardi 23 mars, Fatoumata Sidibé a publié un long – et excellent – texte dans le quotidien Le Soir, intitulé « Le voile est le symbole d’un projet politique totalitaire ».

Fureur des islamo-gauchistes-communautaristes du « bougnoulosophe », qui se baptisent, sans rire, « Indigènes du Royaume ».

Voici comment ces délicats humanistes présentent Fatoumata Sidibé, originaire du Mali pour ceux qui l’ignoreraient :

« Goumière de l’Empire finissant, ‘machine de guerre’ lancée contre les ‘siens’, ‘bougnoule’ de service à obsolescence rapide, nègre domestique et pourtant sans abri véritable, évoluée du néo-conservatisme démunie de tout héritage, bounty avec un goût d’apocalypse… Aujourd’hui, l’islamophobie est le code génético-idéologique de l’Empire et Fatoumata Sidibé en est la mercenaire zélée et low cost ! ».

Nous vous avions prévenu, c’est du hard. En fait, ordurier.

Logiquement, Fatoumata Sidibe a réagi :

« Par des propos de nature diffamatoires… cet article porte atteinte à mon honneur au sens du chapitre V du code pénal belge. Par la présente, je vous mets dès lors en demeure de retirer dans les plus brefs délais cet article de votre site sous peine de poursuite judiciaire », a-t-elle mailé au site.

Lequel lui a répondu par un toujours aussi ordurier bras d’honneur, dans un texte intitulé « L’honneur perdu de Fatoumata Sidibe ». Et de renvoyer, par lien, au texte contesté.

Un tel site, incitant à la haine, est une honte pour la démocratie.

Nous sommes aux côtés de Fatoumata Sidibe, cible des zozos masqués (nous n’avons pas trouvé trace d’un nom de responsable ou coordinateur du site) du bougnoulosophe.

les@resistants.info

« Les Résistants » forment un réseau international  d’intervenants laïques, soucieux de combattre l’intégrisme musulman sous toutes ses formes.