Francaisdefrance's Blog

01/04/2010

Zemmour: la LICRA contre attaque… Tenaces, les dhimmis!

Comme des roquets… Ca gueule, ça gueule, et ça ne lâche pas le morceau. Surtout après quelqu’un qui ose dire tout haut… Et « dans notre pays« , la liberté d’expression, ce n’est pas pour les chiens.

FDF

La réponse de la Licra à Eric Zemmour: «La discrimination, dans notre pays, n’est pas un droit, mais un délit»

01.04.10

Après avoir proposé un débat, le journaliste s’est rétracté. Le président de la ligue lui répond dans une lettre ouverte…

«Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait.» La sortie d’Eric Zemmour date du 6 mars, mais elle n’en finit plus de faire réagir. Ce jeudi, c’est Alain Jakubowicz, président de la Licra, qui répond au journaliste. Dans une lettre ouverte, puisque ce dernier a finalement annulé le débat qu’il avait lui-même proposé.

Démêler le vrai du faux

«Vous prétendez en premier lieu avoir été victime de la « mise en scène tout de gouaille cynique d’un Ardisson sur Canal+ »», écrit Alain Jakubowicz. Mais pour le président de la Licra, ces propos ne sont venus en réaction à aucun autre, et c’est Eric Zemmour qui a «parlé des « noirs et des arabes » et personne d’autre».

«J’espère que Thierry Ardisson mettra à exécution sa menace de vous traîner en justice», ajoute-t-il. Seule façon, selon lui, de démêler le vrai du faux dans cette histoire. Mais «au-delà de ce règlement de compte entre deux stars médiatiques», Alain Jakubowicz s’applique à démonter les arguments d’Eric Zemmour…

Suite et source: http://tinyurl.com/yglnl5g

Mesures contre la délinquance en milieu scolaire. Et si c’était vrai?

Archives FDF

Des mesures attendues, certes, mais il en a fallu des « actes d’incivilité » pour en arriver à enfin taper sur la table. Reste à attendre QUAND tout cela sera mis en vigueur et la portée que cela va avoir. Deux mesures me font sourire, quand-même: les cours de morale et la fessée…

FDF

Vous êtes au courant qu’un professeur s’est fait tirer dessus hier au lycée Jean Monnet à Strasbourg ?

Eh bien ça y est, le ministre de l’Education nationale a enfin compris qu’il fallait faire quelque chose.

Il vient de donner une conférence de presse d’urgence au ministère, rue de Grenelle : « Vous n’êtes plus seuls ! » s’est-il écrié à l’attention de tous les professeurs. « Le ministère de l’Education va enfin prendre ses responsabilités. »

« Les petites crapules ne feront pas la loi », a renchéri Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur.

Et le résultat est en effet époustouflant !! Voici les premières mesures annoncées pour restaurer le prestige et l’autorité des professeurs :

1) A la première insulte à un professeur, exclusion immédiate. Pour obtenir sa réintégration, l’élève devra faire lui-même les démarches (lettre d’excuse, demande d’entretien avec le chef d’établissement, engagement signé en présence de ses parents de ne jamais recommencer) ;

2) Au premier acte de violence grave, exclusion définitive. L’élève sera intégré d’office en internat spécialisé, avec suppression des allocations familiales pour ses parents, qui seront mis à contribution pour financer les frais d’internat ;

3) Un corps de surveillants professionnels va être créé, dont la seule mission sera de faire respecter le calme dans les établissements. Les CPE reprendront le titre de surveillants généraux, et abandonneront toute fonction « d’animation pédagogique », pour se concentrer uniquement sur la discipline ;

4) Cours de morale obligatoires dans toutes les classes de la grande section de maternelle, jusqu’au CM2. Les enfants y apprendront la politesse (dire « Bonjour, Madame », « Merci, Madame », vouvoyer les adultes, ne pas dire de gros mots), ainsi que les règles de base de la vie en société (respecter la propriété d’autrui, tenir ses engagements, travailler, économiser, etc).

5) Dépénalisation de la fessée : en cas de nécessité (hurlements en classe, jets de projectiles, bagarres…), les enseignants auront de nouveau le droit d’intervenir (sans risquer de garde à vue), de tirer les oreilles, et même de mettre une fessée aux élèves mal élevés !


Cliquez ici pour vous joindre à notre Lettre Collective de soutien à Luc Chatel, pour le féliciter de sa clairvoyance et de son courage, qui mettent enfin un terme à quarante ans de démagogie psycho-pédagogique dans nos écoles.

Un grand merci,

Super Pédago

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

Tremblay-en-France (2): le droit de retrait des conducteurs de bus.

Archives FDF

Il est certain que cette réaction immédiate, légitime et remplie de bon sens prévaudra sur les « promesses » de Brice Hortefeux (voir billet précédent)…

FDF


Tremblay-en-France: les conducteurs de bus exercent leur droit de retrait

01.04.10
Des policiers se tiennent devant le bus de voyageurs partiellement incendié dans la cité du Grand Ensemble, à Tremblay-en-France, le 31 mars 2010.
Des policiers se tiennent devant le bus de voyageurs partiellement incendié dans la cité du Grand Ensemble, à Tremblay-en-France, le 31 mars 2010./AFP PHOTO / JACQUES DEMARTHON

Ils ont pris cette décision après le caillassage et l’incendie d’un bus de leur compagnie…

Ils ne monteront pas dans leur bus ce jeudi. Les salariés de la compagnie des Courriers de l’Ile de France exercent leur droit de retrait à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis, après qu’un bus y a été caillassé et incendié mercredi soir…


Suite et source: http://tinyurl.com/ykdydwn

Tremblay-en-France: le grand méchant Hortefeux…

Paroles, paroles…

FDF


Brice Hortefeux à Tremblay-en-France: «Ces petits voyous n’auront pas de territoires à eux»

01.04.10

Le ministre s’est rendu sur les lieux où un réseau de trafic de drogue a été démantelé le jour même où TF1 diffusait un reportage. Deux jours après, des bus ont été attaqués…

Tremblay brûle-t-il? Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux s’est rendu ce jeudi midi au commissariat de Villepinte dont dépend cette ville, où un bus a été incendié mercredi soir, 48h après une opération de police contre le trafic de drogue dans une cité de la ville. Le même jour, TF1 diffusait un documentaire sur le trafic de stupéfiants dans cette même ville.

«Petites crapules»

«Ces petits voyous n’auront pas de territoires à eux»…

La suite: http://tinyurl.com/yksjz4d

Christianisme: Le calvaire d’une conversion raconté par un ex-musulman.

Joseph Fadelle vit en France avec sa famille depuis 2001. Il est désormais citoyen français.


Lors de son service militaire, Mohammed, jeune musulman irakien issu d’une grande famille chiite, découvre avec effroi que son voisin de chambrée est chrétien. Une relation paradoxale se noue entre les deux hommes. Mohammed en sortira métamorphosé. Revenu à la vie civile, il n’aura qu’une idée en tête : se convertir au christianisme. Une pure folie ! Pour ses parents et ses proches, c’est impensable. En Islam, le changement de religion est un crime. Tout est mis en oeuvre par son clan pour le faire revenir sur sa décision. Rien n’y fait. Après les intimidations et les coups, viennent la prison et la torture... Mohammed, devenu Joseph par son baptême, vit un long calvaire mais ne cède pas. Une fatwa est prononcée contre lui. Ses frères lui tirent dessus, en pleine rue. Grièvement blessé, il s’effondre… Le prix à payer est une histoire vraie.



Immigration: le point de vue hollandais. Appliquons le à la France, pour voir…

Reçu par mail. Pas un scoop mais… A transmettre à Besson, par exemple…

FDF

L’immigration a un coût élevé.

Nrc Handlesblad

http://www.nrc.nl/international/Features/article2514448.ece/Immigration_comes_at_hefty_price

01 avril 2010

Un chercheur néerlandais a trouvé que les immigrants coûtent beaucoup à la société mais que peu des gens souhaitent en parler de peur des conséquences.

Dirk Vlasblom

Les effets économiques de l’immigration sont devenus un sujet chaud dans la politique néerlandaise. Une simple mention est souvent accueillie avec méfiance et répugnance. Mais cela n’a pas empêché le chercheur Jan van de Beek d’y consacrer sa thèse de doctorat, qu’il a soutenue à l’Université d’Amsterdam mardi. Il y répond à deux questions qui ne sont pas sans lien : Quelle ont été les conséquences de l’immigration massive connue aux Pays-Bas entre 1960 et 2005 et pourquoi l’étude de l’impact économique de ces immigrants est-elle taboue ?

Van de Beck en est arrivé à la conclusion que les Pays-Bas pourraient ne pas apprécier les réponses. Depuis 1970, peu de recherches ont été consacrées aux effets économiques de l’immigration de peur de faire le jeu de la droite xénophobe. Pas plus tard que l’année dernière, le populiste Geert Wilders a demandé au gouvernement de calculer les coûts, ou les bénéfices, nets de l’immigration. Ce dernier a refusé, ce qui n’a pas manqué de susciter un tollé dans plusieurs partis d’opposition. Le ministre en charge de l’immigration a jugé « déplacée » la demande de réduire la contribution de citoyens à une analyse en termes de coûts et de profits.

D’après Van de Beek, la répugnance à étudier cette question n’est pas pour rien dans la dissimulation de quelques faits déplaisants. Tout d’abord, la politique néerlandaise de recrutement de travailleurs en dehors de l’Europe dans les années 1960 a reporté inutilement la modernisation de l’industrie néerlandaise. Comme cette modernisation est intervenue dans les années 1980, de nombreux immigrants ont été licenciés et sont devenus dépendants des aides sociales. Même aujourd’hui, déclare Van de Beek, le système de protection sociale néerlandais attire surtout des immigrants, ce qui grève l’économie néerlandaise.

Van de Beek est un mathématicien et un anthropologue culturel. Il s’intéresse aux problèmes sociaux et a un faible pour les chiffres. « En 1999, j’écrivais mon mémoire de master sur la politique d’asile néerlandaise », dit-il dans une interview. « Je voulais consacrer un chapitre aux aspects économiques sur le sujet, parce que le débat sur l’asile porte généralement sur leur nombre. À ma grande surprise, je n’ai pu trouver aucune source. Combler cette absence de chiffres est devenu mon sujet de thèse. »

43 000 euros par immigrant

Depuis, d’autres chercheurs se sont aventurés dans la même voie. L’année pendant laquelle Van de Beck écrivait sa thèse, l’économiste Pieter Lakeman a estimé que les immigrants coûtaient 5,9 milliards d’euros chaque année. Une analyse menée par une agence gouvernementale néerlandaise en 2003 a trouvé qu’un immigrant qui arrive à l’âge de 25 ans coûtait en moyenne 43 000 euros à la société néerlandaise, sur l’ensemble de sa vie.

Pour sa thèse, Van de Beek a étudié toutes les recherches publiées sur l’économie des migrations depuis 1960. Il a mené des entretiens avec des chercheurs et les a questionnés sur ce qu’ils avaient fait pour étudier les conséquences économiques de l’immigration. Il a interrogé d’anciens responsables politiques sur les motifs qui ont inspiré la politique d’immigration. Il a également essayé de savoir pourquoi des think tanks importants du gouvernement néerlandais avaient fait si peu  sur le sujet.

Le titre de sa thèse est devenu : « Savoir, Pouvoir et Moralité. « Moralité désigne le politiquement correct néerlandais, expression que j’ai choisi de ne pas utiliser. Je préfère l’expression ‘‘ lecture morale’’ pour désigner le phénomène suivant : le savoir n’est pas jugé en fonction de son mérite factuel mais par rapport aux conséquences sociales, politiques ou morales », déclare Van de Beek.

Il explique que, « dans les années 1980 et 1990, aux Pays-Bas, les gens craignaient de voir l’extrême droite grossir ». En 1983 le Centrumpartij (CP) avait obtenu 9 % des voix lors des élections municipales à Almere. Il s’opposait à l’immigration et fut ensuite interdit pour incitation à la haine raciale. « Ce fut un choc pour les Pays-Bas » dit-il. « La seconde guerre mondiale reste le cadre moral de référence. Nous n’étions pas autorisés à connaître le coût réel de l’immigration car cela pouvait favoriser le jeu du CP. Cela a laissé un trou béant dans la connaissance. »

Un désastre économique

D’après lui, « le recrutement de travailleurs dans les années 1960 a été un désastre économique.  Il s’agissait de maintenir de bas salaires. Pourtant, nous nous en serions trouvés mieux de les laisser augmenter. Le passage d’une économie industrielle à une économie plus capitalistique était inévitable, si l’on voulait rester compétitifs au niveau international. Il aurait été bien plus judicieux d’opérer ce changement dans les années 1960, quand l’économie était florissante. Finalement, il a fallu restructurer et de nombreux immigrants, qui étaient venus dans les années 1960, ont été licenciés dans les années 1970 et 1980 et se sont retrouvés au chômage.

L’immigration est restée un problème coûteux longtemps après. Aux Pays-Bas, l’État redistribue beaucoup d’argent. « Le gouvernement perd de l’argent en faveur des citoyens les moins diplômés qui contribuent moins aux impôts et autres paiements au cours de leur vie qu’ils ne reçoivent sous forme de soins, éducation, allocations chômage et retraites.  Cela signifie qu’il n’y a guère d’avantage, pour les Pays-Bas, à attirer la main-d’œuvre immigrée faiblement diplômée », déclare van de Beek.

Il rappelle que lors du rapport sur l’immigration publié en 2001 par un think tank gouvernemental, Harry van Dalen, un économiste néerlandais, s’était proposé pour rédiger un chapitre sur les tensions entre immigration et État providence. « Un problème fondamental » souligne Van de Beek. « Mais le groupe qui menait le projet n’a pas voulu en entendre parler. Les autres membres craignaient qu’une telle analyse conduise à blâmer les immigrants  pour les réformes à faire sur l’État providence. »

Van de Beek partage l’analyse de Van Dalen. « Un état providence conduit à niveler les revenus. Cela rend relativement peu attractif, pour un indien spécialiste en informatique de venir aux Pays-Bas, parce que ceux qui ont un haut niveau de diplôme gagnent relativement peu ici. Il préférera s’installer aux Etats-Unis. Les Pays-Bas attirent peu d’immigrants très diplômés, contrairement au Canada ou à l’Australie. Ces pays ont une politique de recrutement beaucoup plus active et plus sélective. Ils mettent l’intérêt national en premier. Cela réussit à la fois au pays d’accueil et sert bien mieux les immigrants, parce que cela signifie qu’ils sont les bienvenus et qu’ils prospéreront. »

Honteux! Les cambrioleurs profitent des enterrements!

Filed under: Pillage de la France,racaille,résistance — francaisdefrance @ 13:20
Tags: , , , , ,

Après les cambriolages pendant les vacances,


voici les cambriolages pendant les……… enterrements. La délinquance n’a plus de limites. Grave…
FDF

01/04/2010

En seulement quelques mois, une dizaine de cambriolages ont été constatés dans le Gers. Les avis de décès sont pistés par les malfaiteurs qui profitent des messes pour vider maisons et voitures.

A force, les gendarmes du Gers ne croient plus à une simple coïncidence. Depuis le mois d’octobre, le même scénario se répète inlassablement : les cambrioleurs opèrent quand les propriétaires sont partis pour se rendre à un enterrement, révèle mercredi La Dépêche du midi. Laissant ainsi penser aux enquêteurs que les malfaiteurs repèrent leurs victimes grâce aux avis de décès parus dans la presse.

L’exemple de la famille de Jean-Pierre n’échappe pas à la règle. Le 1er mars, rapporte le quotidien régional, cet habitant de Saint-Michel, au sud d’Auch, enterre son père. Au même moment, la maison de son oncle, présent aux funérailles, est dévalisée, alors qu’elle ne se trouve….qu’à 250 mètres de l’église où se tient la cérémonie. «Bientôt, il va falloir payer des vigiles pour surveiller les enterrements, c’est malheureux !», soupire Jean-Pierre.

Des vols à la roulotte

Dans la région, tout à d’abord commencé par des vols à la roulotte, sur le parking des églises. «Une dizaine de véhicules ont été visités pendant des enterrements, à Fleurance et sur le secteur de Condom, au cours du dernier trimestre 2009 », explique une source proche de l’enquête. Puis, depuis le début de l’année, les cambrioleurs se sont mis à s’en prendre aux maisons. Le 30 janvier, à Saint-Justin. Le 10 février, à Solomiac, le 1er mars, à Saint-Michel…et ainsi de suite. Au total, les gendarmes du Gers ont identifiés dix cambriolages commis alors que les propriétaires étaient partis pour des funérailles.

Mais heureusement, précise La Dépêche du midi, le bouche à oreille commence à fonctionner dans la région. Ce mois-ci, une personne qui surveillait le parking de l’église, à Estipouy, s’est enfuie après avoir été repérée. Même scénario quelques jours plus tard, à plusieurs kilomètres de là, dans la petite commune de Bars. Les autorités appellent donc à la plus grande vigilance et demandent aux habitants de la région de prévenir leurs voisins en cas d’absence.

Source: lefigaro.fr

Sous le coup d’une fatwa: Salman Rushdie au salon du livre.

Le mythe Rushdie au Salon du Livre.

01/04/2010

Salman Rushdie, condamné à mort par une fatwa de l’ayatollah Khomeini en 1989 pour ses « Versets sataniques », rencontrait mardi soir son ami Paul Auster au Salon du Livre, et y dédicaçait ses livres. Nous avons demandé à quelques personnes dans la file d’attente pourquoi Rushdie comptait pour elles.

Vidéo: http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-mythe-rushdie-au-salon-du-livre_859770.html?XTOR=EPR-181

A lire aussi sur : Salman Rushdie

Brève – Rushdie va raconter la vérité sur sa « fatw

Et: http://www.lexpress.fr/culture/livre/salman-rushdie_810530.html

Source: lexpress.fr/culture

Burqa: On plaisante sur les Belges. Mais eux au moins, ils agissent; du moins, réagissent…

ECOLO et la Burqa: Analyse


ECOLO réticent à voter l’interdiction de la Burqa, car il faut préciser les lieux où l’interdiction est d’application. Selon Zoé Genot (députée ECOLO), il est aussi question de Saint Nicolas : « Et si par exemple, Saint Nicolas est là, le visage dissimulé par sa barbe, est-ce qu’on va devoir interdire Saint-Nicolas ou pas ? Rien n’est prévu dans notre dispositif, et ça c’est un problème. »

http://www.youtube.com/watch?v=YjXq2ojkm3U

HISTOIRE BELGE : nous avons droit, grâce à l’islamolâtrie d’ECOLO, à l’argument le plus stupide jamais avancé contre une loi anti-burqa: SAINT-NICOLAS.

Le jour où la stupidité sera sanctionnée…

Zoé Genot devrait commencer à s’occuper de son frangin Timothée Genot (alias Red Kitten) le négationniste et antisémite bien connu d’Indymedia France et Belgique. Un anti-américain qui s’est exilé aux USA…

Merci à Belgium Post pour la réalisation de la vidéo.

Chanson: Peuple de France. Un hymne à la résistance…

Un fidèle lecteur de RL, qui a souhaité gardé l’anonymat, a fait parvenir cette magnifique chanson, de sa composition, et de son interprétation « Peuple de France ». Un moment de bonheur:

http://www.youtube.com/watch ?v=x7VoTjOmsHA

Cette chanson est un véritable appel à la Résistance de notre peuple. En quelques couplets, elle évoque « La Marseillaise » sifflée, la burqa, les prières dans les rues de France, le drapeau brûlé, les piscines communautaristes, l’offensive du halal, la dictature du politiquement correct, le message des mosquées avec leurs minarets.


Le message est fort. « Briser le silence« , « Faire entendre ta voix« , « Ne te résigne pas » « Résistance à l’ennemi de nos lois« .

Source: Riposte Laique

Humour…

Comme ça, vite fait, histoire de ne pas sombrer dans le sentiment d’impuissance face à l’invasion islamique…

FDF


Les dons et subventions pour la construction de la grande mosquée de Marseille seront déposés sur un compte coran ?

Allah bonheur !

Merci à sophitos.space-blogs.com

Montpellier: Les responsables musulmans souhaitent des baux de longue durée pour se mettre à l’abri des pressions.

Ils souhaitent, ils souhaitent… Pour une fois qu’ils n’exigent pas… Mais ça ne va pas durer… En attendant, la loi de 1905 ne va pas tenir longtemps. On perd notre identité nationale et nos valeurs  républicaines.

FDF

Les deux grandes mosquées de La Paillade et du Petit-Bard seront-elles bientôt gérées par des associations cultuelles de loi 1905 ? Le projet est à l’étude en mairie et sa concrétisation marquerait une évolution importante dans ses relations avec la communauté musulmane. Jusqu’à présent la gestion des deux « salles polyvalentes » – ce ne sont officiellement pas des lieux de culte – est confiée à des associations classiques dans le cadre d’un bail renouvelable chaque année.

Le système, voulu notamment par Georges Frêche, permet à la municipalité de garder un œil sur l’usage qui est fait de ses bâtiments, sur les activités qui y sont menées aussi. Cette tutelle

a cependant pour conséquence de fragiliser les associations en place, accusées, parfois à tord, parfois à raison, de subordination au pouvoir, d’être poreuses aux pressions politiques notamment lors des campagnes électorales. Au cours des dernières années, des crises récurrentes ont ainsi traversé les mosquées du Petit-Bard et de La Paillade avec pour enjeu la prise de contrôle de ces lieux de culte qui accueille chacuns plusieurs milliers de fidèles. « Une gestion dans le cadre d’un bail emphytéotique nous mettrait à l’abri des enjeux politiques. Cela donnerait confiance à la communauté qui serait indépendante », assure Lhoussine Tahri qui milite pour une évolution rapide des statuts, source de stabilité. « Plus personne n’essaiera de mettre la main sur la mosquée. » « Ça ferait énormément de bien. Avec des baux de 99 ans nous aurions une assurance supplémentaire », renchérit Tahar Nedromi, de la mosquée du Petit-Bard. L’été dernier dans un courrier assez précis, l’ancien directeur de cabinet d’Hélène Mandroux, Pierre Jaumain traçait les grandes lignes de cette mutation. Un engagement confirmé récemment au téléphone par la maire indique Lhoussine Tahri. Des associations cultuelles ont été constituées pour prendre le relais des structures actuelles ; mais la campagne des élections régionales a probablement ralenti la concrétisation du projet. A La Paillade, Lhoussine Tahri cache à peine son impatience : « Si on veut la stabilité dans la communauté, il faut que les promesses soient tenues. ».

Source: midilibre.com

NOUVEAU CONCEPT : LE QUICK MOSQUEE !

LE  DESSIN  HUMORISTIQUE  SPECIAL  QUICK  HALAL  DE  STEPHANE  PONCET  (FN  Villeurbanne):





Burqa, AM Le Pourhiet: «Pas d’accord avec le Conseil d’Etat».

A lire, absolument. De plus en plus, les Français finissent par comprendre. Il était temps…

FDF

Mardi 30 Mars 2010

Dans une interview donnée à des étudiants, Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’Université Rennes 1, s’élève contre l’avis du Conseil d’Etat, aussi ambigu et pervers que celui qu’il avait donné sur le voile en 1989, aboutissant à retarder de cinq ans une législation finalement bien acceptée.

Burqa, AM Le Pourhiet: «Pas d'accord avec le Conseil d'Etat»
Selon vous la Burqa est-elle une atteinte à la liberté de la femme ou bien rentre telle
dans la liberté individuelle de se vêtir ?

Il n’y pas de « liberté de la femme » distincte de celle de l’homme en l’occurrence.
C’est la « dignité » de la femme qui a souvent été invoquée par les féministes dans cette
affaire de burqa, mais c’est une notion morale dont la subjectivité est telle qu’il faut la laisser hors du champ juridique. Les jeunes femmes qui se promènent les fesses à l’air avec le string qui dépasse du jean lacéré pourraient aussi se faire reprocher leur indignité et que dire de tous ceux ou celles qui exhibent des piercings monstrueux ?
Il est admis, et je n’en doute absolument pas, que les femmes qui portent la burqa le choisissent délibérément pour la plupart et n’y sont nullement contraintes. Peut-être s’agit-il de faire plaisir à leur homme mais si je porte une jolie robe pour sortir et que je me parfume c’est aussi pour plaire à un homme. On ne va tout de même pas se livrer à des expertises psychologiques pour savoir pourquoi certaines femmes aiment en montrer le plus possible et d’autres le moins. Le discours féministe est parfois bien proche de celui des intégristes.
Il est admis aussi par tous les spécialistes de l’Islam que la burqa n’est absolument pas un signe religieux, il ne s’agit donc pas non plus d’un signe extérieur de croyance, d’une manifestation de foi religieuse. J’y vois plutôt une attitude de revendication identitaire comme le fait de vouloir parler breton dans la vie publique, ou de s’habiller « gothique »…

Au nom de la sécurité et de la protection de l’ordre public, pensez-vous qu’il est
utile, voire nécessaire de réglementer ou interdire le port de la burqa ?

Oui, c’est une affaire d’ordre public et rien que cela, laissons tomber la dignité et la liberté religieuse qui ne sont pas en cause. Nous sommes en présence d’une façon « extrême » de se vêtir qui choque la population française d’une part et qui pose un réel problème de sécurité d’autre part. Il y a d’abord un problème de moeurs : ces êtres fantômes qui ressemblent à celui que le feuilleton « Belphégor » décrivait autrefois dans le musée du Louvre, font peur et impressionnent la population française.

Comme on n’admet pas qu’une personne se promène nue dans la rue, notre civilisation ne peut non plus supporter des personnes qui n’existent pas physiquement. Je me suis trouvée récemment dans un grand magasin de Londres à côté de deux individus (qui me dit que ce sont des femmes, puisque même les mains sont gantées ?) en burqa et m’en suis éloignée spontanément parce qu’ils me gênaient et m’indisposaient terriblement.

Je vois dans cette provocation une atteinte à ce que nous appelons traditionnellement les bonnes moeurs. On ne choque pas délibérément une population. Je vous renvoie à la jurisprudence abondante en la matière. On peut prescrire des uniformes à des salariés du secteur public ou privé, interdire de venir travailler en short et tongs, ou de rentrer torse nu ou en slip dans un commerce, on doit aussi, bien sûr, pouvoir interdire une tenue qui choque profondément la majorité des gens d’un pays.

Il y a ensuite un problème d’ordre public matériel manifeste dans la mesure où vous ne pouvez absolument pas identifier ces individus. Le braquage récent d’une banque par deux hommes en burqa qu’un employé a laissé passer dans le sas d’une succursale d’Athis-Mons résume à lui seul la menace évidente pour la sécurité publique que représente cet accoutrement (Le Monde, 9 février 2010). L’employé a sans doute voulu éviter de se faire accuser de discrimination religieuse et a eu la sottise de les faire entrer. Mais rien ne me disait aussi, à Londres, que les femmes (ou hommes) qui m’entouraient ne cachaient pas une arme
ou n’avaient pas l’intention de fourrer de la marchandise volée sous leur voile en se disant (2) qu’un agent de sécurité n’oserait pas les fouiller au nom du respect d’Allah.

Un député a voulu récemment aussi interdire les capuches sur la tête qui sévissent dans une certaine jeunesse et cela se rapporte également à une question de sécurité évidente. Lorsque vous êtes témoins d’une agression ou d’un accident on vous demande de donner le signalement de l’individu, mais ici vous décrivez quoi ou qui ? Ni le sexe, ni l’âge, ni la corpulence ni la longueur, ni la couleur des cheveux ne peuvent être décrits, ni le front, ni le nez, ni les mains, rien, absolument rien.

Quant à l’idée d’interdire uniquement dans les services publics, c’est bien gentil mais comment nos femmes en burqa vont-elles savoir manier les critères du service public que les étudiants en droit administratif ont déjà du mal à identifier ? Elles ne vont pas trimbaler le Chapus sous leur voile pour savoir si une banque, une poste, un bus ou une infirmerie sont un service public ou pas. Et on ne peut pas non plus les contraindre à s’habiller et se déshabiller toute la journée selon le lieu qu’elles fréquentent. Il est clair qu’une interdiction dans tous les lieux publics (au sens de « ouverts au public ») s’impose.

Les députés ont peur du Conseil constitutionnel ou de la Cour européenne des droits de l’homme mais ces juges n’ont jamais eu à trancher une question de ce type et leur appréciation de la conciliation entre l’ordre et de liberté n’a, en tout état de cause, pas plus de légitimité que celle des représentants de la nation. Un parlement d’une nation souveraine ne peut pas vivre dans la hantise du gouvernement des juges, il doit savoir s’affirmer. Sinon il faudra un référendum.

Aujourd’hui le débat commence en Angleterre, pensez-vous qu’il pourrait prendre la même ampleur?
L’Angleterre a une tradition de primauté de la liberté individuelle et de multiculturalisme débridé qui l’a conduite à laisser se développer une situation qu’elle va regretter. Il y a déjà eu un jugement d’une cour d’appel britannique interdisant d’interdire la burqa … à l’école ! Mais si Westminster décide finalement de légiférer, aucun juge ne peut censurer le parlements souverain outre-manche même sur le fondement de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge peut éventuellement « constater une incompatibilité » avec la Convention, rien de plus. Heureux peuple que celui-là !