Francaisdefrance's Blog

30/03/2010

Affaire Najlae: à lire…

Ce billet me conforte dans mes convictions. Ca rassure…

FDF

Affaire Najlae : Sarko est plus fort que la Loi, il fait ce qu’il veut…

Le départ d’un préfet, désavoué après l’expulsion d’une jeune Marocaine sans papiers

Si ce n’est en 1981, avec Philippe de Villiers alors sous-préfet de Vendôme (Loir-et-Cher), qui avait demandé à être mis en disponibilité pour ne pas servir sous François Mitterrand, on n’avait jamais connu une telle rebuffade de la part d’un préfet. Désavoué dans l’affaire de la jeune Marocaine Najlae Lhimer, une lycéenne sans papiers expulsée le 20 février mais revenue en France le 13 mars avec l’aval de Nicolas Sarkozy, Bernard Fragneau, préfet du Loiret et de la région Centre, a demandé à être relevé de ses fonctions.

Comme l’a révélé Le Journal du dimanche du 28 mars, ce haut fonctionnaire de 58 ans, a adressé une lettre au ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, pour demander à quitter « au plus tôt » son poste. Il explique, dans ce courrier, que s’il respecte la décision du chef de l’Etat, il ne peut plus exercer ses fonctions dans le Loiret.

Le 20 février, Najlae Lhimer, se rendant à la gendarmerie de Château-Renard (Loiret) pour porter plainte pour maltraitance contre son frère, était placée en garde à vue et immédiatement expulsée vers le Maroc : elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français datée du 24 novembre 2009.


Son expulsion avait alors soulevé l’indignation des associations et des élus locaux de tous bords. Soutenant ses services ayant délivré l’avis de reconduite à la frontière et défendant le bien-fondé de cette décision, Bernard Fragneau avait clairement indiqué qu’il ne reviendrait pas dessus. Mais le 8 mars , à l’occasion de la Journée internationale de la femme, Nicolas Sarkozy annonçait qu’il était « prêt à accueillir la jeune fille en France ». Un geste symbolique à la veille des élections régionales.

Pour le ministère de l’immigration, le préfet « a appliqué la loi ». « Cette jeune fille de 19 ans ne pouvait prétendre à aucun titre de séjour, n’étant pas étudiante, ne travaillant pas et ayant, hormis son frère, toute sa famille au Maroc », explique-t-on dans l’entourage du ministre, Eric Besson. Pour autant, ajoute-t-on, « le geste humanitaire du président de la République n’est en rien contradictoire avec la décision du préfet ».

Le préfet Fragneau, qui a de bons rapports avec le pouvoir en place, vit pourtant le retour de la Marocaine comme un désaveu. Ce haut commis de l’Etat n’en est pas à son premier coup d’éclat. D’un caractère bien trempé, il est connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche. Au sein du corps préfectoral, il a la réputation d’être un « atypique » à la conception très gaullienne de la fonction de préfet.

« Très « préfectoral », il a toujours eu une parole libre. Il a toujours été celui qui disait tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas », explique un de ses pairs. Ainsi, lors d’une réunion préfectorale cet hiver, il n’avait pas hésité à interpeller la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, sur des questions d’organisation de la campagne vaccinale contre la grippe A.

Dans l’affaire de la jeune Marocaine, Bernard Fragneau avait diffusé le 2 mars, en pleine campagne électorale, un communiqué où tout en rappelant être tenu par le devoir de réserve, il dénonçait « la connotation politique et électoraliste évidente » d’une affaire que certains élus « ont choisi d’exploiter sans le moindre scrupule ».

Source : lemepris.20minutes-blogs.fr via Le Monde

Racaille: « karchériser les tribunes des stades de foot ».

Même le foot en a marre de la racaille. On joue à guichets fermés pour éviter les incidents, on mobilise les forces de l’ordre pour un match; tout cela à cause d’une minorité, toujours la même, dont la plupart des membres s’intéressent plus à répandre la violence qu’au sport lui-même.

FDF

Témoignage:

30/03/2010

PSG : karcheriser les tribunes du Parc des Princes.

« Vous en avez assez de cette bande de racailles? Eh bien on va vous en débarrasser! »

Cette formule désormais célèbre m’est revenue à l’esprit lorsque je pensais et repensais à la situation de mon club, le Paris Saint-Germain. Les vrais amoureux du PSG demandent à l’Etat et aux pouvoirs publics de prendre enfin leurs responsabilités. Le peuple du PSG veut à nouveau vibrer dans un Parc des Princes débarassé et nettoyé des 500 ou 600 parasites qui brisent l’image du club depuis bien trop longtemps.

Il y a tout d’abord le fameux Kop de Boulogne, composé d’une population blanche à 99%. La plupart des ultras de Boulogne sont nationalistes et proches du Front National. Les individus les plus extrémistes se trouvent en R1 et en R2, la partie basse de la tribune. La frange ultra-radicale représenterait environ 200 individus (les fameux «Indépendants»). La partie basse du Kop de Boulogne avait été temporairement fermée après la mort de Julien Quemener, abonné à Boulogne, en 2006. Parmi leurs slogans: «la France est blanche»,«la France aux Français», «Bleu Blanc Rouge», «Le Pen président».

Quand au virage Auteuil, il intéresse moins les médias. Et pourtant…. Cosmopolite et multiculturel, on constate en son sein une implantation progressive de l’extrême gauche, notamment des pro-Besancenot. Il y a également de plus en plus de jeunes des cités qui apportent une autre mentalité. Du temps des Tigris Mystic, les insultes comme «sales français» n’étaient pas rares. Une banderole «Blacks, Blancs Beurs, la France on l’en….» a récemment été déployée dans le virage Auteuil.

Sur fond de tension politique, de racisme et de quête de légitimité, les membres les plus radicaux de ces 2 tribunes se livrent une lutte acharnée. Jusqu’à la mort.

Jean-Pierre Larrue, l’ancien directeur de la sécurité du Paris Saint-Germain, déclarait la semaine passée: «Il y a de la racaille à Auteuil et des fachos à Boulogne ».

Un Parc des Princes sans racaille et sans facho, c’est possible?

L’Etat et les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités (interdictions de stade à vie, peines de prison ferme) pour mettre hors d’état de nuire une minorité qui martyrise l’image du club de la capitale.

Il serait incompréhensible qu’un pays comme la France, par ailleurs capable de déjouer des attentats de grande ampleur,soit dans l’incapacité d’identifier 500 à 600 individus qui vont au stade tous les samedis et dont la plupart, ayant un casier judiciaire, sont déjà connus des services de police.

Après avoir fait le ménage dans les tribunes, il sera alors temps de s’intéresser à l’aspect sportif. Et là encore, devant l’avance structurelle prise par Bordeaux, Marseille, Lyon et Lille,ça ne sera pas une mince affaire…..

Source: sportvox.fr

Burqa: la volonté politique pourrait une nouvelle fois se heurter au droit.

De la difficulté de lutter contre le communautarisme par la loi.

30.03.2010

S’il suit l’avis du Conseil d’Etat – qu’il a lui même sollicité -, le gouvernement devra renoncer à une loi interdisant le port du voile intégral sur l’ensemble du territoire.

Il y a neuf mois, peu après l’irruption de ce sujet dans le débat politique, la fermeté du discours présidentiel laissait présager une intransigeance face au développement de ce phénomène. Marginal, il n’en était pas moins présenté, et perçu, comme une atteinte à la dignité de la femme et comme l’expression intolérable d’un radicalisme prôné par une minorité de la communauté musulmane.

« La burqa n’est pas la bienvenue sur le territoire de la République française« , avait tonné Nicolas Sarkozy (FDF: qui n’en n’est plus à un annonce politisée près…) lors de son allocution du 22 juin 2009 devant le Congrès réuni à Versailles. « Nous ne pouvons accepter dans notre pays des femmes prisonnières derrière un grillage, coupées de toute vie sociale, privées de toute identité. Ce n’est pas l’idée que nous nous faisons de la dignité de la femme ».

Le courant salafiste

Le président de la mission parlementaire constituée sur le sujet en juin, André Gerin, promettait, lui, de « mener un combat contre cette idéologie », en l’occurrence le salafisme, courant rigoriste de l’islam, dont les adeptes jugent le voile intégral conforme aux origines de l’islam. Dès juillet, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, avait plaidé pour une loi d’interdiction générale. Parmi les responsables politiques nationaux, il est même devenu, au fil des mois et des expertises juridiques, l’un des rares à persister dans cette voie. Avec Nicole Ameline et François Baroin, désormais ministre, il a déposé, fin janvier, un projet de loi en ce sens. Le parti présidentiel, sollicité par la mission, s’en était tenu à une interdiction dans les services publics ; même position pour le ministre de l’intérieur ; le ministre de l’immigration, Eric Besson, un temps sur la ligne de Jean-François Copé, avait fini par y renoncer.

Si le rejet du voile intégral fait quasiment consensus dans la société française, les débats ont aussi mis en évidence que le sujet n’était guère considéré comme une priorité par les Français, malmenés par la crise économique. Au rang des dégâts collatéraux, il faut aussi compter la crispation de la communauté musulmane. En dépit des efforts réalisés par les promoteurs de ce sujet pour faire du voile intégral un problème de « dignité », « d’égalité », « d’intégration » ou « de vivre ensemble », plus qu’un problème « religieux », le débat a débordé sur l’islam, donnant aux musulmans l’impression d’une « stigmatisation » de leur communauté.

Au final, ces femmes ne devraient pas disparaître du territoire français ; la vie quotidienne des plus réfractaires – l’ultra-minorité qui refusait jusqu’à présent de se dévoiler le visage dans les services publics -, sera certes compliquée. Mais cela ne devrait pas empêcher les quelque 2 000 femmes concernées d’arborer cette tenue dans la rue et la plupart des commerces.

Quant à l’endiguement du salafisme comme « idéologie », promis par la mission parlementaire, il se heurte à la liberté d’expression et de manifestation des opinions, notamment religieuses, rappelée par le Conseil d’Etat. Au-delà des discours de fermeté, l’issue probable de ce débat – interdiction partielle du voile intégral – souligne la difficulté des pouvoirs publics, à lutter, par la loi, contre le communautarisme.


Source: lemonde.fr/societe/

«L’Islam a sa place en Europe et en France» Ah bon ???

Dhimmitude exacerbée…

FDF

30.03.2010




L’Islam est une religion qui a sa place en Europe et en France, en particulier, a affirmé, lundi à Strasbourg, le maire de cette ville alsacienne, Roland Ries.

L’Islam est une réalité en Europe, en France, en Alsace et à Strasbourg «avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Il s’agit d’une religion qui a sa place en Europe et en France», a souligné M. Ries, lors d’une réception en l’honneur des participants au Colloque international sur l’Islam en Europe, initié par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).

M. Ries, qui s’est félicité de la qualité des travaux de la 1ère journée de cette rencontre internationale qui intervient dans un contexte «très particulier», a assuré que sa ville compte maintenir la politique engagée à l’adresse de la religion musulmane et que l’ensemble des Strasbourgeois seront «traités à égalité quelles que soient leurs religions».

«La ville de Strasbourg a entamé, il y a deux ans, une politique en direction de la religion musulmane et nous comptons bien maintenir et poursuivre encore ce que nous avons engagé», a-t-il précisé, dans une allocution lue en son nom.

En témoigne, a-t-il dit, la mise à disposition de locaux au profit du Conseil régional du culte musulman et la relance du chantier de la Grande Mosquée de Strasbourg, mettant ainsi fin à «des conditions discriminatoires» notamment l’interdiction de fonds étrangers et de la construction du minaret.

Il a, de même, rappelé la création d’un cimetière musulman qui permettra aux Strasbourgeois de confession musulmane d’être inhumés dans la ville.
Le maire de Strasbourg a également évoqué l’application du régime du barème des subventions municipales qui ont été étendues à la religion musulmane.

Le Colloque «Islam en Europe : formation des cadres, éducation religieuse et enseignement du fait religieux» de deux jours se déroule au siège du Conseil de l’Europe à Strasbourg. Il est initié en collaboration avec la Grande Mosquée de Strasbourg sous le patronage du secrétaire général du Conseil de l’Europe.


Source: lematin.ma

OABA vs Al kanz…

Al kanz n’est pas trop copain avec l’OABA (http://www.oaba.fr/campagnes.php). Et pour cause… Preuve ce billet datant de 2008 trouvé  sur le site http://www.al-kanz.org/

L ‘aïd al-kebir tombe le 15 novembre, cette année. Pas inutile de déjà en parler… Mieux vaut prévenir…

FDF

29fév2008


En matière de défense des animaux, on connaît plus la Fondation Brigitte Bardot que l’OABA (Oeuvres d’assistance aux bêtes d’abattoirs). Pourtant cette association, vieille de quarante ans, qui lutte contre les mauvais traitements infligés aux animaux de ferme, ceux destinés à la consommation, n’en est pas moins virulente. Et elle ne s’en cache pas. Elle revendique très clairement des pressions sur les politiques et mènent des actions de lobbying auprès des institutions européennes, dont elle ne se cache pas non plus. L’abattage rituel est l’un de ses chevaux de bataille. D’où son agitation et ses actions de lobbying auprès du gouvernement quand arrive l’aïd al-kebir.

L’abattage rituel, c’est leur dada

Les méthodes l’OABA
Copie d’écran du site de l’OABAVoilà des années que l’OABA s’insurge contre les abattages juif et musulman, tout comme la fondation Brigitte Bardot. Il lui est insupportable que les bêtes sacrifiées ne le soient pas comme elle voudrait qu’elles le soient. D’où son combat acharné pour obliger juifs et musulmans à faire usage d’un pistolet spécifique ou de l’électronarcose, cette pratique qui consiste à envoyer une décharge électrique sur les tempes des animaux pour les étourdir. Pistolet et électricité offriraient selon l’OABA un confort à l’animal avant l’abattage et lui éviteraient maintes souffrances. Sauf que dans les faits rien ne prémunit l’animal qui subit une décharge électrique ou un coup de pistolet de blessures sérieuses. L’électronarcose, par exemple, peut blesser l’animal quand elle ne le tue pas. D’où le refus catégorique des autorités religieuses d’user de ces pratiques lors du sacrifice des animaux. En France, l’abattage rituel juif et musulman ont d’ailleurs un statut particulier, puisqu’ils sont permis par un décret dérogatoire.
Ce qui agace l’
OABA qui contourne ce qui est un problème pour elle pour mettre fin d’une manière ou d’une autre à l’abattage rituel.

Opérations coup de poing…

A l’occasion de l’aïd al-kebir 2006, l’OABA est intervenue dans un abattoir de Seine-Maritime où elle a pu dicter sa loi. L’objectif était clairement d’imposer l’électronarcose et de faire en sorte que les animaux ne soient pas sacrifiés sans avoir été préalablement tués étourdis par une décharge électrique.

Selon ses dires, l’absence de matériel de contention mécanique aurait amené vétérinaires et direction de l’abattoir à imposer l’électronarcose. On devine qu’ils ont aussitôt essuyé un refus de la part des musulmans dont on violait à ce moment les droits. Un délégué de l’OABA a alors tenté de convaincre du bien-fondé de cette démarche. La sauce ne prenant pas, les gendarmes ont été alertés et… « après plus de quatre heures de discussions, les abattages rituels ont repris et près de 320 ovins ont été sacrifiés, avec électronarcose préalable » (source La Lettre de l’OABA, n°1, 2007). Autrement dit, ce jour-là 320 familles ont été contrainte, face aux gendarmes, à renier leurs droits fondamentaux. Elles auraient pu certes repartir et demander le remboursement du prix du mouton. Mais, il faut croire que la peur du gendarme et la désinformation ont fait leurs effets.

…et méthodes douteuses

L’OABA ne se contente pas de cela. Minoritaire et peu connue par le grand public, elle s’emploie à s’attirer l’attention des consommateurs en criant au scandale et à la tromperie. Voici ce qu’elle écrit :

Dans le cadre des abattages rituels israélites, les parties arrières des animaux ne sont pas consommées. De même, après inspection de la carcasse par le sacrificateur, il se peut que l’animal soit refusé en entier. Dès lors, que devient cette viande jugée “religieusement impropre” à la consommation ? Elle est dirigée vers les circuits “classiques” et approvisionne boucheries, hypermarchés et restaurants.

L’OABA préfèrerait-elle que l’on se débarrasse d’une carcasse d’animal jugée non casher par un rabbin, plutôt que de la commercialiser, et donc de ne pas s’adonner à un gaspillage révoltant ? Non, évidemment. Il s’agit d’être plus futé. L’objectif est d’obliger les pouvoirs publics à indiquer sur chaque emballage de viande sacrifiée par un juif ou un musulman et destiné aux consommateurs non juifs et non musulmans la mention : “viande abattue selon un rite religieux”. L’OABA espère sûrement que cela en hérissera plus d’un. Car à ses yeux “il est inacceptable, au regard des textes assurant la liberté de conscience et de religion, que le respect des pratiques rituelles religieuses concernant 7 % de la population nationale (6 % de la population française serait de tradition musulmane et le judaïsme concernerait 1 % de ladite population selon les chiffres cités, en septembre 2006, par le rapport de la Commission de réflexion juridique sur les relations des cultes avec les pouvoirs publics) ait des répercussions sur la consommation de l’ensemble de nos concitoyens.”

Déterminé, l’OABA a d’ailleurs l’intention de faire entendre sa voix lors du Grenelle de l’animal (rencontres « Animal et Société ») annoncé par Michel Barnier, ministre de l’Agriculture du gouvernement Fillon. Et de mettre sur la table « particulièrement la question récurrente de l’abattage rituel », dixit Jean-Pierre Kieffer, président de l’OABA, dans une interview donnée au site Web-Agri (merci à Asidcom pour l’info). Lequel de regretter que « certains abattoirs n’étourdissent pas systématiquement les animaux. » La vigilance s’impose.

Source: http://www.al-kanz.org/2008/02/29/oaba/

Imposer électronarcose : les méthodes douteuses de l

L’invasion par le marché halal.

Les égorgeurs tiennent salon, pour la troisième année consécutive à Paris. Cela va réjouir la Fondation Brigitte Bardot… Et beaucoup d’autres. Ca va grouiller de muzz, porte de Versailles. On pourrait y manifester, les bras chargés de saucissons pur porc; Chiche…

En attendant, un « beau » petit lien à visiter (âmes sensibles et enfants, s’abstenir): http://www.coranix.org/pro_islam/tuez.htm

FDF

Le marché hallal va dépasser les 5 milliards d’euros en France

30/03/10 

Le Salon de l’alimentation hallal (« licite » pour la religion musulmane) ouvre ses portes pour la troisième année consécutive aujourd’hui à Paris, Porte de Versailles. Et cela n’est sans doute pas un hasard car la France compte la plus forte communauté musulmane d’Europe (5,3 millions de personnes) au sein de laquelle neuf personnes sur dix achètent des produits alimentaires hallal, selon le cabinet Solis, spécialisé dans le marketing ethnique.

Résultat, ce marché a pris une ampleur qui suscite bien des convoitises. De l’ordre de 4 milliards d’euros en 2008, il devrait atteindre 5,5 milliards cette année. Affaire identitaire ? « Oui, dans certains cas, cela correspond à une forme de repli sur soi. Dans d’autres, à la nostalgie des spécialités culinaires du Maghreb. Pour les plus jeunes, c’est l’expression d’un triple désir de modernité, d’intégration et d’affirmation de ses origines, dit Abbas Bendali, le directeur de Solis. La première génération arrivée du Maghreb n’osait pas revendiquer une alimentation spécifique. La troisième, née en France, veut avoir accès à tous les produits occidentaux, tout en ayant certaines garanties. »

Les jeunes Français musulmans veulent manger de la tartiflette, des hot-dogs, des hamburgers, boire des sodas et manger des bonbons tout en appréciant qu’ils soient conformes à leurs préceptes religieux. Les produits hallal ne doivent pas contenir de viande de porc ou de gélatine de porc (cela peut être le cas dans la confiserie), ni d’alcool – même de simples traces. Quant aux jeunes femmes musulmanes, « les contraintes horaires sont les mêmes pour elles pour les autres. Elles veulent donc trouver des plats préparés hallal », dit Abbas Bendali.

Nestlé, Fleury-Michon, Labeyrie, LDC, Panzani…, les industriels de l’agroalimentaire ont bien compris cette nouvelle donne et développent leur offre avec succès. Les grandes surfaces suivent. Casino a ainsi lancé l’an dernier la première marque de distributeur (Wassila).

Sacrificateurs habilités

Nestlé a commercialisé ses premiers produits hallal en 2006, soupes et bouillons, très prisés en période de ramadan, surgelés et pizzas, saucisses de volailles Herta et Knackis. La mosquée de Paris garantit leur caractère hallal après visite des usines, indique le chef du département ethnique de Nestlé, Bruno Elkasri. Deux autres mosquées interviennent dans le processus de certification, Courcouronne et Lyon. Ces trois autorités mises à part, personne n’est vraiment habilité à garantir le caractère hallal.

« L’étiquette hallal est un choix de celui qui commercialise », explique le ministère de l’Agriculture. Les premières entreprises qui ont créé des chaînes spécifiques et recruté des sacrificateurs habilités sont les abattoirs (Doux, Socopa). C’est à la viande que les musulmans veillent le plus. Ils ont obtenu une dérogation aux règles françaises qui imposent l’étourdissement préalable de l’animal, pour qu’il soit saigné selon leurs codes.

Source: lesechos.f

Noirs, Arabes et délinquance : retour sur la provoc de Zemmour…

Très intéressant, à lire…

FDF

30/03/2010

Oui, ils sont plus délinquants que les Blancs, mais cet écart s’explique par des « facteurs économiques et psychologiques » ???

Réunion au commissariat de police du Xe arrondissement de Paris (Audrey Cerdan/Rue89)

La Licra a décidé de porter plainte contre Eric Zemmour. Objet de la procédure : les propos du polémiste sur le plateau de Thierry Ardisson, sur Canal +, début mars. Il avait en effet déclaré :

« Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait. »

Les propos d’Eric Zemmour peuvent être considérés comme racistes dans la mesure où ils seraient essentialistes (Mamadou serait trafiquant parce que Mamadou s’appelle Mamadou). 

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Dans les zones concernées, il y a plus de Noirs et d’Arabes

C’est un biais statistique classique, dont Zemmour n’est pas dupe.

En parlant de « délinquants » et de « trafiquants », le chroniqueur cible avant tout les zones de trafic. En l’occurrence, cités et banlieues, des zones urbaines à forte immigration. Où il y a, de fait, davantage de Noirs et d’Arabes parmi les habitants.

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Les Noirs et les Arabes sont plus souvent contrôlés

Dans sa diatribe, Eric Zemmour ne parle pas de condamnations effectives, après enquête, mais de « trafiquants ». Un terme qui se réfère largement aux statistiques policières. Lorsqu’ils sont placés en garde à vue, Noirs et Arabes se retrouvent, comme tout citoyen ayant affaire avec la police, inscrits dans le fichier « Canonge ». Ce fichier a la particularité de classer les interpellés par origine ethnique.

Même si les statistiques du Canonge restent à prendre avec des pincettes, il indique qu’Arabes et Noirs sont « surreprésentés » (comprendre : plus nombreux en proportion que dans la population totale). A la lecture de ce fichier, L’Express montrait ainsi en 2006 qu’à Paris :

  • 37% des 103 000 référencés étaient blancs
  • 29% étaient nord-africains
  • 19% étaient noirs

Attention : les statistiques policières peuvent être numériquement exactes, mais biaisées. En effet, Noirs et Arabes sont aussi davantage contrôlés et interpellés. Et souvent davantage placés en garde à vue, à une époque où le recours à cette dernière explose.

C’est ce que nous rappellent des études comme celles que mènent la fondation Soros ou encore les sociologues Fabien Jobard et René Lévy. En juin 2009, ils publiaient la première enquête quantitative sur le contrôle au faciès. Montrant que :

  • un Arabe a 7,8 fois plus de probabilité d’être contrôlé qu’un Blanc
  • un Noir a 6 fois plus de probabilité d’être contrôlé qu’un Blanc

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L’origine sociale reste prépondérante

Les sociologues de la délinquance retiennent davantage le critère du niveau de vie que le critère ethnique pour expliquer les différences de comportement transgressif : les classes sociales défavorisées sont davantage délinquantes. Et il se trouve qu’en France, en 2010, les jeunes issus de l’immigration vivent dans des foyers plus touchés par la précarité.

C’est d’ailleurs ce que confirme Laurent Muchielli, sociologue habitué de Rue89, après l’intervention d’Eric Zemmour. Même son de cloche auprès des acteurs de terrain, et notamment éducateurs ou spécialistes de la violence en milieu scolaire.

Pour ces derniers, qu’il y ait davantage de Noirs et d’Arabes parmi les jeunes délinquants n’est pas vraiment un scoop. Mais avant tout le corollaire d’un phénomène socio-économique.

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Un sociologue à contre-courant sur le critère ethnique

Toutefois, un sociologue brasse à contre-courant : Sebastian Roché. Contrairement à la plupart de ses pairs, il a décidé de réinvestir une lecture qu’il juge « taboue » en France, celle de l’origine ethnique.

Durant vingt ans, il a épluché les condamnations prononcées en Isère contre des mineurs. En consignant notamment l’origine des parents des condamnés. Or il affirme que ceux dont au moins un des deux parents est né dans un pays étranger sont davantage délinquants. Vu l’âge des condamnés (des mineurs), la plupart de ces parents sont en réalité issus d’Afrique ou du Maghreb, conséquence des flux migratoires récents.

Le sociologue, qui affirme aujourd’hui avoir été « lynché » par ses pairs et ne plus publier pratiquement qu’en anglais sur le sujet, ne nie pas totalement le critère de l’origine sociale. Mais il attire notre attention sur un point intéressant : même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

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Des pistes d’explication

Sur le terrain, certains trouvent « dangereux » de faire de telles statistiques à même de donner du grain à moudre aux xénophobes.

Le malaise est perceptible quand on détaille les chiffres mis en lumière par Sebastian Roché. Or ni l’institution scolaire, ni la protection judiciaire de la jeunesse ni même dans la police n’en donnent d’explications.

C’est peut-être du côté de la psychologie qu’il faut chercher des clés pour expliquer cette « surdélinquance ».

Les contrôles au faciès sont loin d’être en effet les seuls pressions discriminantes dans la France de 2010. On sait ainsi qu’il est plus difficile de trouver un logement, un emploi, et même un stage, selon que l’on porte (ou pas) un nom à consonance étrangère et post-coloniale. Ou selon la couleur de sa peau.

« Face à ce rabâchage de la différence, certains craquent »

A force d’être renvoyés à une origine prétendument délinquante (et donc insultés), certains passent-ils davantage à l’acte ? La défiance vis-à-vis de l’autorité s’explique-t-elle par le sentiment d’exclusion ?

Pas impossible, selon Taoufik Adohane. Psychologue en Seine-Saint-Denis depuis de nombreuses années. Ce dernier n’évacue pas le biais socio-économique mais reste ouvert à d’autres « hypothèses raisonnables ». En toute prudence :

« Un immigré nord-africain, on lui demandera toujours d’où il vient, contrairement à un Italien. L’assimilation sur la base de la similitude de la couleur de la peau, des prénoms, de la religion, ne peut pas fonctionner.

Intérieurement, certains craquent de ce fait : les gamins ne savent pas quoi répondre à cela, c’est un phénomène inconscient. Face à un tel rabâchage de la différence, la seule manière de survivre psychiquement, c’est de refouler. Le passage à l’acte, c’est le retour du refoulé. »

« Ils n’ont pas intériorisé la notion de limites »

Pour lui, ces comportements délinquants n’ont pas toujours un lien avec la transgression explicite de la loi. Mais plutôt avec l’inconscient. Et, de nouveau, la pauvreté :

« Je surprends quotidiennement des gamins de 10 ans en train de piquer un sac ou autre. Quand je parle avec eux, c’est de l’ordre de l’incompréhensible. Il ne faut pas chercher de causes immédiates. Eux mêmes ne savent pas.

C’est plutôt un acte manqué. En grandissant dans une plus grande précarité, ils n’ont pas intériorisé la notion de limites. »

Interrogé juste avant la plainte de la Licra par Rue89, Eric Zemmour a malheureusement refusé de livrer ses pistes d’explication. N’ayant apparamement « pas de temps à perdre pour polémiquer » et « beaucoup de travail sérieux » à abattre, il a très vite raccroché, assurant qu’il avait déjà « tout dit, tout écrit ». Reste à voir ce qu’il dira au tribunal si la plainte de la Licra va jusqu’à son terme.

Photo : réunion au commissariat de police du Xe arrondissement de Paris (Audrey Cerdan/Rue89)

Source: rue89.com

Victoire! Le projet de mosquée freiné par les décisions de justice à Tournon sur Rhône.

Et encore une! Ahhhhhhhh, ça fait plaisir de constater que l’on ne peut plus construire ces verrues islamiques en toute impunité sur le sol français. Pourvu que cela fasse jurisprudence…

FDF

La loi de 1905 enfin respectée.

Tournon-sur-Rhône

La cour d’appel de Lyon vient de confirmer la décision du tribunal administratif. Selon la justice, la municipalité de Tournon-sur-Rhône, dirigée à l’époque par Jean Pontier, n’a pas respecté la loi de 1905 de la séparation de l’Église et de l’État. Elle avait consenti, en février 2006, un bail emphytéotique pour un loyer annuel symbolique d’un euro à l’association culturelle arabo-islamique afin que celle-ci puisse construire sur le terrain municipal une mosquée. Pour le tribunal puis la cour d’appel, cette délibération va à l’encontre de l’article 2 de la loi de 1905 : « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. »
L’affaire avait été portée devant la justice par la fédération ardéchoise et drômoise de Libre Pensée : « Nous sommes très satisfaits de cette décision de justice », réagit sa secrétaire fédérale, Françoise Stora. Et de préciser : « Nous ne sommes pas là pour épingler une seule religion mais bien pour faire respecter la loi de 1905 (lire également ci-contre, ndlr). Un lieu cultuel ne peut être financé que par des fonds privés. »

« Une erreur monumentale »

Frédéric Sausset, maire depuis mars 2008, n’est, lui, guère surpris : « L’équipe précédente avait fait une erreur monumentale. Elle n’aurait jamais dû consentir ce bail. » Après la décision du tribunal administratif, en juin 2008, la municipalité n’avait pas fait appel contrairement à l’association. Et n’a pas attendu pour régulariser la situation. Le 12 février 2009, le conseil municipal a décidé qu’elle vendrait le terrain à l’association, soit une parcelle d’environ 250 m² (la moitié du projet initial) pour 65 000 €. « Et j’annulerai la délibération de février 2006 quand tous les recours seront épuisés », précise le premier magistrat. Car l’association culturelle arabo-islamique (1) peut encore faire appel devant le Conseil d’Etat.
Mais avec un terrain plus petit et le coût de l’acquisition, non prévu au départ, les ambitions pour construire cette mosquée devraient être revues à la baisse.

(1) Sollicité à plusieurs reprises, le porte-parole de l’association restait hier injoignable.

REPÈRES
Chronologie
– Février 2006 : le conseil municipal autorise le maire Jean Pontier à consentir un bail emphytéotique, avec un loyer annuel d’un euro, pour la construction d’une mosquée.
– Février 2008 : pose symbolique de la première pierre.
– Juin 2008 : décision du tribunal administratif qui annule la délibération.
– Février 2009 : le conseil municipal décide de vendre la moitié du terrain à l’association.
– Mars 2010 : la cour d’appel confirme la décision du tribunal administratif.

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