Francaisdefrance's Blog

05/03/2010

Immigration: la solution viendrait’elle d’Espagne?

Citoyens d’Espagne: ne les chassez pas en direction de la France, svp, on a ce qu’il faut…

FDF

L’Espagne en crise se retourne contre ses immigrés.

05/03/2010

Famille colombienne photographiée en février 2009 dans son appartement, à Madrid.
Famille colombienne photographiée en février 2009 dans son appartement, à Madrid. Crédits photo : AFP

Avec la récession et la flambée du chômage, le rejet des étrangers s’affiche ouvertement.

«Mes collègues espagnols ont attendu un an avant de me dire bonjour.» Luis a 25 ans. Il est chauffeur de taxi à Madrid. Il fait son travail consciencieusement, reverse religieusement les 60 % de sa recette à son patron. Il se gare toujours au même endroit, sans empiéter sur les emplacements de la concurrence. Seul problème, il est Équatorien.

Ils sont cent Latino-Américains à conduire l’une des 16 000 voitures blanches qui sillonnent Madrid en quête de clients. Mais pour trois Espagnols sur quatre, c’est beaucoup. Trop, même ! Une étude diffusée cette semaine par le gouvernement révèle que 77 % des personnes interrogées jugent le nombre d’immigrés en Espagne «excessif» (46 %) ou «élevé» ( 31 %). Seuls 19 % pensent que la proportion est «acceptable». En 1996, en pleine croissance économique, ils n’étaient que 28 % à considérer qu’il y avait trop d’étrangers.

Les Latino-Américains sont sans conteste ceux qui s’intègrent le plus facilement. Ils maîtrisent la langue et connaissent la culture espagnole. Les Marocains, en revanche, les premiers pourtant à être arrivés en Espagne, souffrent davantage de l’exclusion. Les moros, comme on les surnomme de façon péjorative, ont plus de mal à accéder à un emploi ou à un logement. Samira Oukhiar, coordinatrice à Madrid de l’association socioculturelle Ibn-Batuta, confirme l’existence d’un racisme rampant : «On ne te dit pas directement qu’on ne veut pas t’embaucher parce que tu es marocain, mais on t’explique qu’on préfère des gens d’ici.»

Selon Eurostat, en décembre 2009, les étrangers résidant en Espagne étaient estimés à un peu plus de 5 millions. C’est-à-dire 2 millions de plus qu’en France et 2 millions de moins qu’en Allemagne. Avec une différence cependant : l’immigration est en Espagne un phénomène très récent et son rythme a été frénétique. Les gouvernements successifs du conservateur José Maria Aznar (1996-2004) et du socialiste José Luis Rodriguez Zapatero (depuis 2004) ont entériné cette explosion démographique par des régularisations massives, s’attirant au passage les foudres de leurs partenaires européens. Résultat, parmi les grands pays de l’UE, «l’Espagne est le pays qui a le plus reçu d’immigrés en proportion de sa population», résume Anna Cabré, directrice du Centre d’études démographiques de l’université autonome de Barcelone.

Luis et Samira sont-ils des cibles faciles de la crise ? «Je ne crois pas que les immigrés soient des boucs émissaires, tempère Santiago Pérez-Nievas, professeur de science politique à l’université autonome de Madrid. Cependant, le sentiment de compétition a augmenté dans le monde du travail. Auparavant, le marché était extrêmement segmenté, bien plus que dans le reste de l’Europe : les étrangers occupaient les postes dont les Espagnols ne voulaient pas.» En clair, jusqu’à la récession de 2008, seuls les immigrés acceptaient les travaux les plus pénibles, nécessitant une faible qualification et mal rémunérés. Mais avec l’arrivée de la crise et sa cohorte de 20 % de chômeurs, l’essentiel est désormais d’avoir un emploi. Quel qu’il soit.

Des municipalités ferment l’accès aux services sociaux.

La différence sans doute par rapport à d’autres pays, c’est que le racisme «ordinaire» peut s’exprimer librement. Témoin, cette réflexion entendue dans une charcuterie du centre de Madrid : «On sert les meilleurs produits des meilleures régions du monde», s’enorgueillit le propriétaire, âgé d’une cinquantaine d’années. Avant d’ajouter : «Par contre, pour les immigrés, c’est chacun chez soi !» Dans la boutique, personne ne bronche. La société espagnole n’est pas pour autant fondamentalement raciste. «Il n’y a pas de sentiment xénophobe», affirmait ainsi le ministre du Travail et de l’Immigration, Celestino Corbacho, en réaction à l’étude. «En revanche, exprimer en Espagne des idées xénophobes est moins politiquement incorrect qu’ailleurs», reconnaît le professeur Pérez-Nievas.

En fait, depuis la fin du franquisme, le sentiment de rejet des étrangers n’a jamais trouvé de débouché institutionnel. C’est au niveau local qu’il faut aller chercher les propositions politiques ouvertement xénophobes. En Catalogne ou dans la banlieue de Madrid, par exemple, où des municipalités ont refusé, dans l’illégalité, d’inscrire au registre municipal des sans-papiers… et donc de leur ouvrir l’accès aux services sociaux.

Finalement, c’est peut-être la crise qui résoudra le problème qu’elle a elle-même amplifié. «Avec la récession, les arrivées d’étrangers seront moins nombreuses», conclut Anna Cabré.


Source: lefigaro.fr

Les « bobos » en rangs serrés: Soutien à une marocaine expulsée.

Rappel: nous sommes en France, ce n’est plus la poubelle du monde et cette personne est hors la loi; la loi doit s’appliquer! Point barre!

FDF

Pleurons ensemble, mes frères…
05/03/2010

L’expulsion récente de France d’une lycéenne marocaine a provoqué la protestation d’élus de gauche et d’organisations non gouvernementales, qui ont demandé au ministre de l’Intérieur son retour immédiat.

Selon l’association Réseau éducation sans frontières (RESF), qui défend les sans papiers scolarisés, la lycéenne, Najlae Lhimer, vivait dans le centre de la France depuis 2005 pour échapper à un mariage forcé au Maroc. Le 20 février elle a été placée en garde à vue et immédiatement expulsée après avoir porté plainte pour maltraitance contre son frère à la gendarmerie.

« Je vous demande solennellement de permettre, sans attendre, son retour en France et dans son lycée où elle doit pouvoir reprendre ses études », écrit vendredi le numéro deux du Parti socialiste (PS), Harlem Désir, au ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.

Une autre élue socialiste, Aurélie Filippetti, a jugé que le président français Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux devraient « avoir honte » de « combattre les violences faites aux femmes » et en même temps d’expulser « une jeune lycéenne battue par son frère ».

La présidente de l’association Ni Putes Ni Soumises, Sihem Habchi, a qualifié cette expulsion « d’intolérable, inacceptable à l’heure où une des grandes causes nationales est la violence » contre les femmes.

Source: lefigaro.fr/flash-actu

L’exemple britannique, cette fois? Scanners corporels : deux femmes voilées refoulées

15.000 voyageurs scannés depuis le 1er février et deux « font le bordel »! Ben oui, elles sont musulmanes…

FDF

Crédits photo : AFP

Deux musulmanes n’ont pas pu prendre le vol qui devait les conduire du Royaume-Uni au Pakistan après avoir refusé de se soumettre à un scanner corporel, arguant de motifs religieux et médicaux.

Le respect de la religion valait plus que le prix du billet d’avion. Deux femmes musulmanes n’ont pas pu prendre le vol qui devait les conduire du Royaume-Uni au Pakistan après avoir refusé de se soumettre à un scanner corporel, arguant de motifs religieux et médicaux, ont indiqué jeudi les responsables d’un aéroport de Manchester. Il s’agirait des premiers cas au Royaume-Uni de personnes n’ayant pu embarquer depuis que les scanners corporels ont fait leur apparition sur le territoire.

Les deux femmes étaient censées voyager ensemble le 19 février au départ de l’aéroport de Manchester à destination d’Islamabad. Le Daily Mail rapporte que le service de sécurité les aurait choisi au hasard pour passer le scanner. La première a refusé, pour des raisons religieuses, la seconde pour des raisons médicales (une «infection», selon le Times). «En application des directives du gouvernement en matière de scanners, elles n’ont pas été autorisées à embarquer», a indiqué le porte-parole de l’aéroport de Manchester. Les deux femmes ont donc perdu le prix de leurs billets, d’un montant de 400 £ chacun.

L’introduction des scanners corporels fait partie des mesures arrêtées pour renforcer la sécurité du trafic aérien au lendemain de l’attentat manqué du jour de Noël contre un avion assurant la liaison Amsterdam-Detroit. L’aéroport de Manchester et celui d’Heathrow (Londres) sont les deux seuls du Royaume-Uni à être équipés de ces scanners d’un genre nouveau. Ce dernier n’a pour l’heure répertorié aucun refus de s’y soumettre.

Environ 5% des passagers au départ de Manchester sont passés au travers des scanners, soit environ 15.000 personnes depuis le 1er février, date de la mise en service de ces scanners. Il existe quatre motifs pour être scanné : une sélection au hasard par le service de sécurité, une demande venant du passager lui-même, un test positif à un explosif ou si une fouille tactile ne permet pas d’identifier ce qui déclenche le détecteur de métaux.


Source: lefigaro.fr

Régionales: la Licra « exige » le retrait d’une affiche du FN.

C’est tout de même « marrant ». Avant chaque élection, systématiquement le Président du Front National est assigné en justice pour le moindre motif que ce soit. Cette fois, « ON » a désigné la LICRA pour faire le sale boulot… Si ce n’est pas de la discrimination politique, ça…

FDF

05/03/2010

MARSEILLE

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) exige le retrait d’une affiche électorale du Front national dans le sud-est de la France proclamant « Non à l’islamisme« .

Militants FN préparant des affiches de campagne à Nice. La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) exige le retrait d'une affiche électorale du Front national dans le sud-est de la France proclamant Non à l'islamisme. (Reuters/Eric Gaillard)Militants FN préparant des affiches de campagne à Nice. La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) exige le retrait d’une affiche électorale du Front national dans le sud-est de la France proclamant « Non à l’islamisme ». (Reuters/Eric Gaillard)

L’organisation a saisi le juge des référés du tribunal de grande instance de Marseille qui rendra sa décision lundi.

L’affiche, placardée par le mouvement de jeunesse du FN en Provence-Alpes-Côte d’Azur, représente une femme en burqa devant une carte de France recouverte d’un drapeau algérien et d’une demi-douzaine de minarets, à la manière de celles qui plaidaient pour le « oui » au référendum suisse de novembre dernier sur les minarets.

Pour slogan, on peut lire: « Non à l’islamisme, la jeunesse avec Jean-Marie Le Pen« .

« C’est une mystification. C’est une caricature du message politique, une incitation à la haine raciale« , a plaidé Me Michel Pezet, qui a réclamé au nom de la Licra son retrait de l’affichage et du site internet du Front National.

L’avocat du FN, Me Wallerand de Saint-Just, a pour sa part dénoncé le « procès d’intention«  fait selon lui par l’organisation de défense des droits de l’homme.

« Cette affaire n’attaque, en aucun cas, l’islam ou les musulmans, mais l’islamisme« , a-t-il dit. « Pour essayer de la faire interdire, vous êtes obligés de torturer la liberté d’expression« .


Tête de liste du FN dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Jean-Marie Le Pen a assisté à l’audience.

« Je suis venu dire non à l’emprise algérienne sur notre pays. Que chacun prenne ses responsabilités« , a asséné le Président du parti d’extrême droite en marge des débats.

Source: lexpress.f

Stigmatisation: les banlieues s’y mettent, comme les muzz… (là, il y a « redondance »).

Sur les banlieues, on n’a que le regard de témoignages de ses victimes; et ce n’est pas du joli… Alors, à cet Abd Al Malik on peut répondre: montrez l’exemple, chercher à vous réintégrer sérieusement au lieu de systématiquement pratiquer le racisme anti-blanc et anti-flics. Car il y aura un jour qui ne ressemblera pas autres et là, vous pleurerez, pour de bon… Les vrais Français en ont marre, plus que marre. Le jour où le vrai Français se réveillera, la racaille tremblera, et, logiquement, les musulmans aussi… Pour les derniers nommés, celà a d’ailleurs déjà commencé (voir les médias à ce sujet…).

Alors, avant qu’il ne soit trop tard, remettez les pieds sur terre et changez d’attitude; mais vite, très vite… Intégrez-vous avant de vous faire désintégrer…

FDF

Abd Al Malik : « J’appelle à un regard plus juste »

Abd Al Malik :

Abd Al Malik

Rappeur puis slammeur, Abd Al Malik est aussi et surtout un poète. Un talent qu’il met en exergue pour militer pour la paix et le « vivre ensemble ». Déjà connu et reconnu dans le monde musical, l’artiste français d’origine congolaise s’est attaqué à la littérature. Après le succès de son ouvrage Qu’Allah bénisse la France (Albin Michel, 2004), il réitère avec La Guerre des banlieues n’aura pas lieu, sorti aux éditions Cherche Midi en février dernier. D’une écriture simple mais vraie, il pointe du doigt les problématiques qui enflamment actuellement la France. Prophétique ou utopique ? Pour le point.fr, l’artiste a bien voulu répondre…

lepoint.fr: Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Abd Al Malik : J’ai le sentiment qu’on vit une période particulière. On est à une sorte de carrefour qui augure à la fois de choses merveilleuses, de possibilités positives, mais aussi du contraire. Mais c’est dans ces moments là que les meilleures choses doivent sortir et que l’on se dit que tout est encore possible. Je suis de ceux qui allument une bougie et non qui maudissent l’obscurité… Et l’objet littéraire est le meilleur moyen pour avertir, se projeter dans l’avenir et ouvrir une porte : celle du lendemain.

Justement, comment voyez-vous ce lendemain ?

Je pense que la guerre des banlieues n’aura pas lieu. Et, idéalement, j’aimerais qu’on puisse comprendre que la différence est quelque chose de positif. Il faut saisir l’unité dans le multiple et y trouver une harmonie. Cette tension est le challenge de chacun. Les formes et les apparences, même si c’est ce que l’on voit en premier, sont toujours secondaires. Mon histoire, la vôtre, c’est le cheminement d’un être. Chacun doit choisir sa voie, ce qui l’élève, ce qui va transcender son regard. Dans mon ouvrage, je parle de mon propre chemin : celui de la spiritualité.

D’une certaine manière, votre conversion à l’islam vous a permis de vous accomplir ?

Tout à fait. Converti à 15 ans par choix et par voie, je me suis senti véritablement musulman lorsque j’ai rencontré mon maître et le soufisme, le coeur de l’islam. Mais beaucoup encore, même au sein des musulmans, ne connaissent que très peu l’islam. Ce livre, c’est un peu pour dire : « Stop ! » C’est aussi se demander : « Mais de quoi parle-t-on ? Qu’est-ce qu’il y a derrière les mots ? Qu’est ce que cela signifie ? » Normalement, c’est à la République et à ses représentants d’expliquer cela et de faire les concordances. À un moment donné, on a la responsabilité d’expliquer justement les choses. Et pourtant, aujourd’hui, quand on parle d’islam, on a tout de suite des représentations : Ben Laden, 11-Septembre, la burqa, etc. Le problème réside en ces confusions.

La burqa, les débats sur l’identité nationale, votre livre arrive à point nommé dans toute cette actualité…

Oui et je suis frappé par cette période d’incompréhension de l’islam. On monte en épingle des choses qui ne concernent que trois pèlerins. C’est le cas pour la Burqa. C’est comme mettre de l’huile sur le feu et ajouter à la confusion, alors qu’en réalité, la Burqa ne représente qu’une minorité. Alors, la vraie question est : « Est-ce qu’on n’a pas un autre problème avec l’islam ? »

Et concernant l’identité nationale ?

Ce débat est malvenu et maladroit. Il divise. Quand je rencontre quelqu’un, il me demande systématiquement : « Tu viens d’où ? » Ma réponse : « Je suis alsacien. » Car j’y ai grandi. La personne se retrouve confuse et se rend bien compte que dès le début, elle ne m’a pas considéré comme un Français. De fait, et d’une manière générale, on se sent rejeté. On finit par devenir plus fier de se dire algérien, marocain, sénégalais, etc. que français. Et pourtant, nombreux sont ceux qui ne connaissent que la France. Encore une fois, aux politiques de changer cela et de mettre en pratique tous les principes républicains qui fondent la France afin que chacun puisse trouver sa place. Malheureusement, je ne sais pas s’ils ont véritablement conscience de tout ça. Moi, je suis français et aussi musulman. Et pour autant, je suis totalement en phase avec les principes républicains, laïcs. J’aime mon pays qui est la France…

Finalement, votre ouvrage est un appel ?

Oui. J’appelle à mettre en lumière ces problématiques françaises. Écrire cet ouvrage, c’est à la fois interpeller les politiciens, mais aussi l’ensemble des Français. L’acte littéraire, c’est celui d’un citoyen engagé par les problématiques de son temps et de son pays. J’utilise mon histoire et l’histoire de plein de monde pour décrypter et faire comprendre les choses. J’appelle à un regard plus juste. Je ne suis qu’un troubadour qui, par le biais de son cri littéraire, pose des questions… en quête de réponse. Ensemble, on les trouvera.

Source: lepoint.fr/culture

Dans notre pays, quiconque ose sortir du conformisme intellectuel s’expose immédiatement au lynchage des cerbères de la bien-pensance…

Il faut miser sur la soif de liberté du peuple français, et de sa jeunesse

vendredi 5 mars 2010

Dans « Les dessous du voile », Anne Zelensky, parlant de l’originalité de Riposte Laïque, écrivait fort justement, évoquant les membres de la rédaction : « Leur souci commun est le refus du conformisme intellectuel, et la recherche de la pensée juste ». Comment mieux résumer RL que ces quelques mots ?

Nous savons que, dans notre pays, quiconque ose sortir du conformisme intellectuel s’expose immédiatement au lynchage des cerbères de la bien-pensance. Nous allons vous en fournir deux nouveaux exemples.

Voici ce qu’un prénommé Tewfik, que nous aurons l’élégance de ne pas nommer davantage, fait circuler sur ses listes d’amis : « Quel dévoiement ! La prochaine réunion de « Riposte Laïque » se déroulera dans le « Local », bar de Serge Ayoub alias « Batskin », chef des skinheads parisiens. On n’est pas loin d’une OAS new look : il va falloir que tu te bouges, Jean-Pierre »

Le « Jean-Pierre » en question est donc sommé de se bouger, de se positionner, bien sûr de ’’hurler à la trahison de RL », sinon lui aussi sera suspecté d’être un complice d’une nouvelle OAS, rien de moins !

Sifaoui réclame sa part du lynchage qui se met en place, sur internet, en commettant un nouvel article haineux, mais surtout grotesque contre notre journal.

Les naseaux frémissent, les lyncheurs trépignent, les cafards du net salivent : enfin, ils ont les preuves qu’ils guettent depuis de longs mois. En allant débattre au Local, RL a été au bout de sa dérive, les voilà acoquinés avec les skinheads parisiens. Les pouces se pointent vers le sol, le verdict est clair : A mort !

Manque de chance pour nos vigilants cerbères, il se trouve que depuis deux ans, RL a été précédé, au Local, par beaucoup d’intervenants qui, nous semble-t-il, n’ont pas le profit d’affreux skins fascistes et racistes. Ils seront ravis d’apprendre que, selon Tewfik ou Sifaoui, ils sont donc une nouvelle OAS, et des nouveaux racistes ! Nous transmettons donc la nouvelle, entre autres, à Claude Rochet, universitaire, membre de DLR, Denis Collin, philosophe marxiste bien connu à gauche et dans les mouvements trotskistes, Julien Landfried, fondateur du site Communautarisme, et des personnalités reconnues, dans leur domaine, comme David Mascré, Roland Hureaux, Pierre Hillard, Jean-Paul Gourévitch, Jean-Luc Gréau, Denis Griesmar et bien d’autres dont vous trouverez le nom dans l’interview de Pierre-Yves Rougeyron.

Nous vous recommandons la lecture pleine de fraîcheur de l’interview que Brigitte Bré Bayle a recueillie auprès du président du cercle Aristote, qui invite donc Riposte Laïque à une conférence sur la défense de la laïcité, en 2010, au Local, à Paris.

http://www.ripostelaique.com/Pierre-Yves-Rougeyron-president-du.html

Les propos de ce jeune de 23 ans sont un bain de jouvence, une oasis dans le désert sclérosé et individualiste ambiant. Quelle leçon de tolérance et d’ouverture d’esprit il donne à tous ces hommes et femmes « de gauche », mûrs et confits en vision manichéenne du monde, qui se cramponnent à des idées surannées qu’ils croient être « la vérité » en refusant même d’entendre d’autres voix !

Pierre-Yves Rougeyron renoue en effet avec un concept qui avait disparu de fait à force d’être dévoyé, l’éducation populaire, ce vieux rêve de la formation permanente, du droit à savoir, à débattre, quels que soient son niveau d’étude, sa formation intellectuelle, son métier, son âge, sa place dans la société. Et le « Local », qui accueille, entre autres, le Cercle Aristote, joue un rôle extraordinaire dans cet objectif : les gens qui y passent, qui viennent prononcer et écouter les conférences sont de tous milieux, de partout et de nulle part, de tous bords politiques. Ils ne sont pas là pour juger, pour se faire connaître, pour dire « on y était » ou compter les points, ils sont là pour échanger des idées, pour apprendre, pour tester leurs conceptions en les opposant à d’autres.

N’est-ce pas pas un magnifique projet ? N’est-on pas tenté, en lisant les propos de Pierre-Yves, de reprendre confiance en la jeunesse, dont on dit trop souvent qu’elle est démobilisée, juste avide de consumérisme ? Il y a dans ses paroles une liberté d’expression, une fraîcheur et un humanisme totalement dans l’esprit de ce qu’écrivait Anne Zelensky. Sa fidélité en amitié, son refus de juger un ami (Serge Ayoub en l’occurrence) sur ce qu’il a fait vingt ans plus tôt, au profit de ce que l’homme est devenu (voir la critique de son livre par Christine Tasin dans ce numéro), nous paraissent cent fois plus respectables que la médiocrité des cafards du net qui n’ont toujours pas rompu, dans leur tête et dans leurs pratiques, avec le stalinisme, et son nouveau visage totalitaire, la dictature du politiquement correct.

Comme il aurait été confortable, pour RL, quand Radu Stoenescu a été invité à débattre de l’identité nationale, sur Radio Courtoisie, avec un curé traditionaliste et un identitaire, de dire que Riposte Laïque ne se salira pas les mains en participant à un tel débat.

Comme il aurait été confortable, pour RL, quand les maîtres-censeurs du Mrap attaquant la liberté de critiquer une religion, en l’occurrence l’islam, en demandant l’interdiction d’une affiche FN, de hurler avec la caravane, et d’en réclamer nous aussi l’interdiction, en hurlant « racistes, fascistes… »

Comme il aurait été confortable, pour RL, de contribuer au lynchage de Fanny Truchelut, cette « pauvre femme », sans doute « un peu raciste » pour le Mrap, la Licra et la LDH qui, abandonnée de tous, a accepté d’être défendue par l’avocat de Villiers !

Comme il aurait été confortable, pour RL, de refuser toute conférence en-dehors du cercle de gauche, pour rester « entre nous » ? Alors Pierre Cassen aurait dû refuser de faire sa conférence à Marseille quand les jeunes de l’UMP l’ont invité il y a deux ans. Ils n’étaient pas d’accord avec sa vision de la laïcité, le débat a parfois été houleux, mais… à quoi servirait-il que RL ne cherche à convaincre que ceux qui sont déjà convaincus ?

Comme il aurait été confortable, encore, pour RL, de refuser de chercher à analyser les différences de discours entre Marine Le Pen et son père, et de se contenter de dire que c’est « brun bonnet et bonnet brun ».

Comme il aurait été confortable pour RL de se comporter comme des Val, Fourest, BHL et autres, et d’insulter Geert Wilders, en le traitant de raciste islamophobe, xénophobe et populiste d’extrême droite, lors de la sortie de son film Fitna !

Comme il aurait été confortable pour RL d’envoyer paître Pierre-Yves Rougeyron, quand il nous a invités à débattre dans un lieu diabolisé par la bien-pensance, en disant, la bouche en cul de poule, qu’à RL, on ne mange pas de pain là !

Il est sacrément confortable pour nos donneurs de leçons de débattre dans des amphithéâtres à Sciences Po, entre gens de bonne compagnie, ou sur les plateaux de télévision, avec des invités bien élevés, et triés sur le volet. Comme le débat démocratique est simple quand il oppose Bernard-Henri Levy à Sollers sur la France moisie (tiens, deux anciens maos), ou bien Cohn-Bendit à Moscovici sur l’Union européenne, ou bien Martine Aubry à Nicolas Sarkozy sur la discrimination positive. Ça, c’est de la confrontation, coco !

Eh bien, à RL, nous préférons la vraie confrontation, sans langue de bois, avec les vraies gens, voire de vrais opposants, dans nos conférences, ou sur les plateaux. Nous acceptons donc tous les débats, tous les contradicteurs, sur un plateau de télévision, ou au Local. Radu Stoenescu a défendu la conception républicaine et laïque de l’identité nationale, Christine Tasin a défendu le droit à l’existence de l’affiche FN critiquant le péril islamiste ; nous avons, bien seuls, défendu Fanny Truchelut, nous avons ouvert un vrai débat, sans concession, sur l’analyse de l’évolution du discours de Marine Le Pen, nous avons défendu le courage de Wilders (qui progresse à chaque élection), et le droit à paraître du film « Fitna », et nous avons accepté de défendre nos principes laïques et républicains, au Local, malgré la diabolisation du lieu, devant un public fort divers qui ne nous est absolument pas acquis. Non seulement nous l’assumons, mais nous en sommes fiers.

Nous entendons déjà les conseils des « amis », nous recommandant de ne pas faire cette folie, au nom de la nécessaire prudence. Nous n’avons qu’un mot à leur dire : arrêtez de vous coucher devant les bien-pensants !

Nous allons vous raconter une anecdote. Deux camarades, de plus de 60 ans, issus de la gauche et de l’extrême gauche, nous disent partager tout ce que nous écrivons. Ils ont déjà rédigé plusieurs articles pour RL, mais, à présent, comme ils se font traiter de racistes et de fascistes sur tous les sites gauchos ou dans certaines structures qu’ils fréquentent, ils voudraient continuer à écrire pour nous, mais sous pseudo. C’est lamentable.

Nous crevons tous. La France crève tout entière de cette lâcheté, de la peur du qu’en-dira-t-on, de la peur de perdre son aura, son statut social, voire de la reconnaissance du politiquement correct qui vous donnerait un rôle ou un statut dans une association. Pitoyable. Qu’est-ce que des gens, qui sont indépendants financièrement, qui n’ont pas ou plus à faire carrière, ont à perdre ?

Dans beaucoup de pays, se battre pour ses idées, c’est la mort, ou la prison. En France, il faudrait se taire par peur des maîtres-censeurs ?

Nous avons confiance dans la soif de liberté du peuple français, et de sa jeunesse, pour penser que cette terrible dictature du politiquement correct va bientôt prendre fin, et qu’un média comme le nôtre, et d’autres, vont y contribuer.

Les fascistes les plus inquiétants, aujourd’hui ont deux visages. Ce sont d’abord les intégristes islamistes, porteurs d’un fascisme politico-religieux qui gangrène petit à petit la politique française, et de nombreux pays européens.

Et puis il y a une nouvelle donne. Ce sont certains petits gauchistes, au comportement de fascistes, qui voudraient imposer leur ordre dans les manifestations. Avant-hier, ils se croyaient autorisés à chasser les chevènementistes de certains cortèges, parce que le ministre de l’Intérieur de l’époque refusait le mot d’ordre de régularisation de tous les sans-papiers (tout en procédant à la régularisation d’un maximum de cas). Ils pensaient avoir le droit de chasser physiquement les socialistes d’un rassemblement d’Attac. En 2007, ils manifestaient pour demander l’annulation de l’élection de Sarkozy, pourtant démocratiquement élu. L’année dernière, ils voulaient imposer par la force et le chantage le boycott des produits israéliens dans les supermarchés. Hier ils empêchaient que se tiennent certains débats sur l’identité nationale, dont le thème ne leur plaisait pas. Aujourd’hui, certains se croie nt autorisés à agresser physiquement, à Montpellier, des candidats de la Ligue du Midi (dont nous ne partageons ni la vision régionaliste anti-républicaine, ni la démogagie fiscale).

http://www.laliguedumidi.com/categorie.php?nom=Actualite

Ces petits nervis se parent d’être de vrais résistants, et de lutter contre les racistes et les fascistes. Ce sont des imposteurs. Nous ne sommes plus dans les années 1930, quand les fascistes tenaient la rue, et attaquaient les organisations ouvrières. Les seules agressions de manifestations qui ont eu lieu, ces dernières années, sont le fait de jeunes de banlieue, qui répondent exactement à la définition du lumpen-prolétariat, que Marx qualifiait de fasciste, et appelait à combattre sans concession.

Nous apprenons que le Mouvement des Indigènes de la République (MIR) est devenu le Parti des Indigènes de la République (PIR). Les vrais propos racistes, nous les avons entendus quand Houria Bouteldja, leur porte-parole, après avoir traité notre camarade Pascal Hilout de « bougnoule de service », qualifie sur les plateaux de télévision les Français de « souchiens » Le vrai racisme, aujourd’hui, est dans ce discours haineux et revanchard contre notre pays, qui alimente, en outre, un nouvel antisémitisme qui gangrène trop de quartiers. Et, face à lui, le silence des duettistes Mrap-LDH est assourdissant, ainsi que celui de toutes les bonnes âmes qui cherchent à nous diaboliser…

En qualifiant de « racistes » tous ceux qui luttent contre l’islamisation de la France, les maîtres-censeurs cherchent à paralyser tous les laïques qui ne veulent pas que les imams ce comportent comme les curés hier, et empoisonnent nos vie. D’autres, pour nous intimider encore davantage, osent comparer le sort des musulmans, au 21e siècle, à celui des Juifs dans les années 1930 ! Ils se comportent comme les porteurs de valises de vrais fascistes, de vrais racistes, qui ont un projet politique clair : imposer les lois de la charia à celles de la République.

Le vrai clivage n’est plus entre la droite Sarkozy ou la gauche Aubry. Il n’est pas davantage entre une extrême gauche Besancenot et une extrême droite antisémite, qui vouent la même admiration au Hamas, et reprenaient les mêmes mots d’ordre, lors des événements de Gaza.

Il se situe entre les Résistants et les autres. Entre ceux qui se battent pour retrouver une liberté d’expression confisquée depuis plus de vingt ans par la dictature du politiquement correct, et les maîtres-censeurs liberticides. Entre ceux qui veulent que la France, et ses principes républicains, sociaux, laïques et féministes, existent encore, et ceux qui sont prêts à la brader, au nom de la mondialisation libérale, de l’Union européenne, de la laïcité positive et de l’alibi écologiste, en laissant les islamistes communautariser petit à petit notre pays, et nous imposer la charia.

Et si des franges de la jeunesse basculent dans cette Résistance, tout est possible…


D’après: Riposte Laique

La grande mosquée de Tours cherche des donateurs. Désolé, je viens de payer mes impôts, moi.

04.03.2010

Voilà pour ceux qui seraient tentés de parler d’« islam de France », oxymore ridicule.

Lire nos précédents articles sur ce projet fou et irresponsable de mosquée-cathédrale, dont les travaux ont débuté :

Mosquée de Tours : le maire PS, l’archevêque et l’islamiste Algérien

La mosquée de Tours acceuille Tariq Ramadan

La mosquée de Tours et les salafistes djihadistes

D’après: http://www.islamisation.fr/

Rappel: La viande halal finance la religion musulmane…

Piqûre de rappel…

FDF

4 mars 2010

Daoudal Hebdo réinforme :

« Le Figaro, qui a publié un grand article sur ce sujet le 25 février, expliquait :

Certains ne souhaitent pas manger un animal tué rituellement et craignent de financer à leur insu les cultes. Pour la viande casher, la confusion n’est pas possible, puisque la taxe religieuse est versée en bout de chaîne, par le consommateur qui achète labellisé. Dans le cas du halal, les abattoirs rémunèrent des sacrificateurs musulmans, agréés auprès de trois mosquées. Ceux-ci ne reversent aucun pourcentage à ces structures, mais acquittent une cotisation pour leur carte professionnelle. « On ne peut pas dire que le halal finance le culte », assure Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman.

C’est absolument faux. Car il faut contrôler que les « sacrificateurs » font leur travail dans les règles. De nombreuses organisations de contrôleurs ont ainsi vu le jour, comme AVS, liée à la FNMF (la Fédération nationale des musulmans de France, qui est marocaine), SFCVH, de la Grande Mosquée de Paris, ou BARAKA, proche de l’UOIF. Mais il y en a bien d’autres. Or elles font payer l’abattoir pour ce contrôle: soit un droit annuel (qui atteignait déjà 5000€ ! il y a plusieurs années), ou une taxe journalière, ou par animal, ou au kilo. Une partie de cet argent va naturellement dans les caisses des fédérations islamiques, et donc « finance le culte ». Or l’abattoir répercute la taxe sur le boucher (que celui-ci veuille ou non acheter de la viande halal), qui le répercute à son tour sur le consommateur.

Mais aujourd’hui les autorités musulmanes s’attellent à un autre combat. Le combat suivant. Beaucoup de viandes vendues comme halal ne le sont pas, disent-ils. Il ne s’agit plus, comme naguère, de cette fraude primaire qui consiste pour le boucher à mettre en vitrine un animal certifié halal et à vendre dans sa boutique de la viande qui ne l’est pas. C’est que, pour être vraiment halal, il ne suffit pas que la bête soit abattue selon le rite coranique. Il faut aussi qu’elle soit élevée selon les règles de l’islam. Elle doit avoir été nourrie avec des produits eux-mêmes halal… »

Journée sans immigrés: les photos…

No comment……………………