Francaisdefrance's Blog

01/03/2010

Parti Socialiste : non à la discrimination judiciaire! (le cas Ali Soumaré).

27 février 2010

Très sincèrement, l’UMP a gravement déconné en s’attaquant au casier judiciaire de Monsieur Ali Soumaré.

Déjà parce qu’il y avait bien plus intéressant à débusquer dans son casier scolaire. Même pas fichu de décrocher un bac littéraire, grand cru 1998, alors que tout le monde sait ce que vaut le bac littéraire depuis quelques années. Même pas une cuite. Ah ça, ils risquent d’être plutôt marants les textes que proposera le conseiller Soumaré. J’ai hâte de voir ça. Enfin, il sait lire, c’est déjà ça.

Ensuite parce que c’est bien la moindre des choses que le PS intègre ce jeune homme sur ses listes et en fasse même une tête de liste. Après tout, les prises de têtes, au PS, ils ont l’habitude. Une de plus, une de moins. Mais pas seulement. Car outre le fait que le PS doive à ce genre de jeune issu de la faillite de son modèle pédagogique et éducatif une place de choix, demeurait jusqu’ici, au sein de ce parti, une situation particulièrement ignominieuse. Tous les repris de justice ou de justesse du PS restaient scandaleusement de souche européenne. Henri Emmanuelli, Jean-Pierre Destrade, Bernard Tapie, Roland Dumas, Julien Dray (au passage, je m’étonne que mon juju n’ait pas bénéficié du même soutien de la part de ses petits camarades). Que du blanc. C’est scandaleux ! Il fallait donc un noir. Ali Soumaré. Voici une très bonne chose de faite. Un geste politique qui me redonne espoir dans le Parti Socialiste.

Bon, il reste maintenant à trouver un Maghrébin à casier judiciaire. En effet, je ne vous cacherai pas que l’idée de pouvoir être représenté un jour par un Français d’origine maghrébine aussi honnête et compétent qu’un Malek Boutih m’est devenue totalement insupportable…


Source: ClemenSIL

Le marché halal en France représenterait 12,2 millions d’euros!

01 mars 2010

Le chiffre du jour est halal !


Selon la société Solis, spécialisée dans le marketing ethnique, le marché halal (« licite » au sens religieux du terme) explose au rythme de 15 % de croissance par an. Son chiffre d’affaires devrait atteindre les 5,5 milliards d’euros en 2010 (4,5 milliards d’euros en 2009).

Néanmoins, si l’on en croit des statistiques rendues publiques au World Halal Forum qui s’est tenu en Malaisie en 2009, le marché halal en France serait beaucoup plus vaste et représenterait 17 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros). Pour l’Europe, le World Halal Forum estime le marché à 67 milliards de dollars.

Source: lesalonbeige.blogs.com

Conversion à l’islam: Besson débouté contre Bakchich.

01.03.2010
Le ministre de l’Immigration, Eric Besson a perdu le procès qu’il avait intenté au site internet Bakchich Info, qui avait écrit qu’il comptait se convertir à l’islam pour épouser une jeune Tunisienne, selon une ordonnance de référé consultée lundi par l’AFP.


Le 8 février, dans un article intitulé «Besson trébuche dans le tapis de la prière», Bakchich avait écrit que Besson, «tombé raide amoureux, cet été d’une jeune étudiante tunisienne», avait «promis à la belle-famille de se convertir à l’islam», «avant les noces en juin prochain».

Eric Besson demandait un euro de dommages et intérêts…

Le lendemain, le ministre avait démenti une telle conversion, se disant «très attaché au caractère laïque de notre République». Il avait alors engagé une action devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris, au titre de l’atteinte à l’intimité de la vie privée. Il réclamait un euro de dommages et intérêts. Dans une ordonnance rendue vendredi, le juge Alain Bourla a débouté l’ancien socialiste. Il a d’abord estimé que Bakchich n’avait pas été valablement assigné. Les poursuites contre le site lui-même ont donc été déclarées nulles.

Si l’assignation du directeur de publication, Xavier Monnier, est elle régulière, le tribunal a considéré qu’il n’était pas compétent. Il a estimé que seul un juge du fond a le pouvoir d’apprécier si les propos poursuivis sont ou non attentatoires à l’intimité de la vie privée.

Source: Leparisien.fr

A quoi sert la journée sans immigrés? A rien… Juste pour faire ch…

01/03/2010 à

Les immigrés, enfants d’immigrés et sympathisants sont appelés à cesser de consommer et travailler ce lundi. Objectif: montrer que l’immigration n’est pas un problème mais une chance. Oup’s !!!

Et si les immigrés s’arrêtaient de travailler et de consommer durant un jour jour entier. Qu’est que cela donnerait? C’est pour démontrer leur place dans l’économie et la société que le collectif « 24 heures sans nous« , appelle à un boycott symbolique ce 1er mars.

Cette date a été choisie parce qu’elle marque le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui instaurait une immigration « choisie » sur des critères économiques.

Le mouvement a rapidement pris forme à partir du site internet du collectif et de facebook. Il sera suivi également en Espagne, en Grèce et en Italie, et selon les organisateurs, des collectifs semblables sont « en train de se former » en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse.
Le collectif « 24 heures sans nous » dit ne pas avoir pris contact avec des mouvements trop politisés. « Il faut faire prendre conscience, insiste Nadia Lamarkbi, membre du collectif, que « l’immigration n’est pas un problème en france, c’est une chance. »

Source: lexpress.fr


Je vous refais une liste des problèmes liés à l’immigration? Non? Je préfère… Ca ferait un post de plusieurs pages…

FDF

Préférence non-nationale exacerbée… Un jour en France, sans immigrés.

C’est de la provocation pure et simple. On appelle les immigrés à ne pas travailler ce lundi 1er mars 2010(beaucoup d’entre eux ne travaillent et vivent sur les dos des Français de souche, rappelons-le, grâce aux mânes nommées Allocations, chômage, assistance sociales, etc…). Beaucoup trop de vrais Français sont dans la misère et vivent en dessous du seuil de pauvreté, justement à cause de notre argent donné par préférence non-nationale à l’immigration.  Alors, cette journée sans immigrés , ça me fait bien rire… Un jour, la France, sans immigrés… Il y aura du travail pour tous les Français et l’argent ne sera plus gaspillé! Et honte aux associations « bobo » qui soutiennent cette immigration non choisie et surtout non voulue…

FDF

Un jour en France, sans immigrés

Lu sur lepoint.fr:

« Imaginez. Un lundi où les métros seraient vides et les chantiers paralysés. Où les restaurants n’auraient plus de cuisiniers et les universités, plus de professeurs. Où les réunions de travail seraient désertées, où 10 % des entreprises n’auraient plus de patron. Impossible ? C’est pourtant ce qui se passerait si les immigrés et leurs descendants cessaient de travailler une journée.

C’est ce qu’avance le tout jeune collectif apolitique,  » la journée sans immigrés « , à l’initiative de « 24 heures sans nous », qui veut prouver que les immigrés ne sont pas un fardeau, mais une nécessité pour faire tourner le pays. Concrètement, l’association propose à tout ceux qui se sentent concernés de cesser le travail ce 1er mars, date du cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). Autre mot d’ordre : ne rien consommer de toute la journée. Pas d’achat de pain, pas de séance de ciné, pas de dîner au restaurant… Pour ceux qui ne pourraient pas s’y astreindre, d’autres modes d’action sont suggérés comme par exemple participer entre midi et 14 heures au sit-in national devant les mairies ou encore porter un petit ruban jaune pour manifester sa solidarité. Plus de 65.000 « amis » ont déjà rejoint la page Facebook du collectif, une trentaine de comités locaux ont vu le jour.

5 millions d’immigrés en France

C’est en septembre dernier que le concept de « 24 heures sans nous » mûrit au sein d’un groupe d’amis. Le « dérapage » de Brice Hortefeux, au sujet d’un jeune militant UMP d’origine maghrébine, est la « bourde » de trop : ils décident alors de plaider pour un « droit à l’indifférence ». Objectif : tenter d’enrayer la connotation péjorative que le terme « immigré » finit par prendre. « Les hommes politiques, de gauche comme de droite, ne sont pas sanctionnés après de telles déclarations. La banalisation de ces propos, qui divisent les Français, menace un « vivre ensemble » déjà fragile », s’indigne Nadir Dendoune, membre de l’association. Et de préciser : « On voudrait changer les mentalités. »

Imaginons que l’engouement prenne. La France compte officiellement environ 5 millions d’immigrés, c’est-à-dire des personnes nées étrangères à l’étranger, et résidant en France. Si ces 8 % de la population cessaient toute activité, qu’elle soit professionnelle ou juste consumériste, ce sont des pans entiers de l’économie qui seraient bloqués : les personnes immigrées ou issues de l’immigration travaillent et consomment dans tous les secteurs. Une manière, selon l’association, de faire prendre conscience que l’immigration représente un enrichissement économique, mais aussi politique, social et culturel.

Certes, la manifestation n’a guère de chances de tourner à la grève générale mais l’événement se déroule aussi au-delà de nos frontières. L’Espagne, l’Italie et la Grèce sont également concernées. Outre-Atlantique, l’idée avait déjà fleuri il y a quatre ans. En mai 2006, le « grand boycott américain » avait vu entre 1 et 2 millions de manifestants dans les rues de Los Angeles, 200.000 à New-York, et plusieurs dizaines de milliers de personnes dans une dizaine d’autres villes américaines. Échaudé, le président Bush avait même pris la parole, exhortant les immigrés à ne pas boycotter. En France, les membres du collectif ont écrit à Nicolas Sarkozy pour que lui aussi prenne position. Et de l’inviter, en tant que fils d’immigré, à ne pas travailler le 1er mars… »


Brigitte Bardot: une icône de l’identité nationale.


28 février 2010

L’exposition consacrée à Brigitte Bardot dans le cadre de l’espace Landowski à Boulogne-Billancourt connaît un tel succès qu’il a fallu la prolonger jusqu’au 7 mars prochain. Quelles sont les raisons de cet engouement ?

Affiche de l’exposition

Il s’agit d’abord de rendre un juste hommage à notre star nationale qui, selon Valéry Giscard d’Estaing, incarne la beauté française, comme les nymphes de Jean Goujon.

Mais si Brigitte nous renvoie l’image de la blonde beauté de nos chansons d’antan, elle incarne aussi l’esprit gaulois : une fière indépendance à l’égard des préjugés, des convenances mondaines et des combines carriéristes ou financières, « un art d’être sans contraintes ni carcan, assimilé hier à l’immoralité, aujourd’hui à du racisme et autre incitation à la haine raciale » (1). C’est pourquoi l’idée de donner ses traits au buste de Marianne qui orne, depuis 1969, nos mairies est géniale. Brigitte Bardot a le beau visage de la liberté, comme elle en a l’esprit.

Une telle conjoncture devait déterminer un destin exceptionnel : quel roman que la vie de notre B.B. nationale !

Née à Paris le 28 septembre 1934 dans une famille bourgeoise, Brigitte se crut d’abord destinée à la danse qu’elle pratiqua dès l’enfance, mais la photographie s’empare de son lumineux physique : à quinze ans elle pose pour les magazines Elle et Veillée des chaumières en petit mannequin bien sage, puis le cinéma jette son dévolu sur cette ravissante adolescente et ne la quittera plus. Elle débute en 1951 avec un second rôle au côté de Bourvil dans Le trou normand. Les contrats vont alors se succéder à un rythme accéléré tout au long des années 1950 et 1960 : B.B. tournera une quarantaine de films révélant un charme envoûtant, un talent instinctif, alors qu’elle n’a fréquenté aucun des cours d’art dramatique où se forment les acteurs. Son succès prend très vite une dimension mondiale, parfois teintée de scandale pour des apparitions jugées à l’époque trop dénudées qui attachent à sa personne

Une image « scandaleuse » que la vie privée de la vedette ne dément pas.

Brigitte Bardot et Jacques Charrier

Après un mariage malheureux avec Vadim, puis Jacques Charrier qui lui donne un fils nommé Nicolas, B.B. s’amourache de divers partenaires, telle un Don Juan féminin amoureux de l’amour et refusant la fidélité. Elle se stabilisera, la soixantaine venue, en épousant Bernard d’Aumalle, un ami de Le Pen, au grand scandale des milieux médiatiques dominés par la gauche.

La vie peu édifiante de la comédienne l’a exposée à la réprobation des autorités morales: les Témoins de Jéhovah la vouent à la damnation éternelle ; à l’exposition universelle de Bruxelles en 1958, le pavillon du Vatican, décoré sur le thème des sept péchés capitaux, était orné d’une photographie de Brigitte Bardot pour illustrer la luxure. Mais les hommes d’Eglise le savent : à qui aura beaucoup aimé il sera beaucoup pardonné, et celle qui vit au pays où sainte Marie Madeleine, la pécheresse repentie de l’Evangile, finit son existence terrestre, comptera au Jugement dernier des avocats de poids, à commencer par saint François d’Assise.

Son amour des animaux

En 1973 Brigitte Bardot décide de quitter en pleine gloire une éblouissante carrière. Elle a confié au public la raison d’un choix délibèré: « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. » Déjà en 1962 elle s’était publiquement élevée contre les conditions d’abattage des petits animaux, chèvres, veaux et moutons, rencontrant l’approbation du général De Gaulle qui appréciait « la simplicité de bon aloi de cette femme ». Onze ans plus tard, B.B. entre en sa religion : Aphrodite fait place à la Potnia Thèron des Anciens,  maîtresse des fauves et des animaux. Elle entame un combat contre les souffrances inutiles infligées aux animaux de toutes sortes, contre la chasse aux bébés phoques et de manière générale contre l’usage de la fourrure animale dès lors que l’industrie textile peut la remplacer, contre les conditions horribles de transport vers les abattoirs et l’élevage industriel qui chosifie des êtres vivants, souffrant de la négation du comportement pour lequel ils sont naturellement programmés, contre la chasse, la corrida, la zoophilie, l’hippophagie, le gavage des oies et des canards.

La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986 grâce à la vente des bijoux, œuvres d’art, effets personnels de la vedette, finance la recherche sur les solutions alternatives à la vivisection par des études en laboratoire sur les cellules, et favorise l’adoption d’animaux abandonnés.

Enfin, last but not the least, notre B.B. nationale ose émettre des protestations publiques contre l’abattage rituel, particulièrement fréquent au moment de la fête musulmane de l’Aïd el kebir ; elle a beau invoquer nos coutumes ancestrales, la loi Grammont, les lois française et européenne obligeant les bouchers des abattoirs à étourdir l’animal avant de le tuer, c’est peine perdue, car elle prête ainsi le flanc à l’accusation qui tue aujourd’hui : le racisme. Avant le MRAP, le syndicat des fourreurs avait utilisé l’argument : du moment que des lois nazies avaient humanisé l’abattage, Brigitte Bardot se voyait stigmatisée en nouvelle Eva Braun ! Elle a perdu cinq procès en diffamation mais persiste et signe.Bargot vs Quick

Aux dernières nouvelles notre star nationale a demandé aux gestionnaires de la chaîne de restauration rapide Quick de renoncer à proposer aux clients de la viande hallal provenant de bêtes égorgées sans étourdissement préalable et tournées vers La Mecque.

Brigitte Bardot humaniste et moraliste

Brigitte Bardot a publié des mémoires exprimant toute sa sagesse. Elle y dénonce avec pertinence les divers aspects de notre décadence : la pornographie, la violence qui commence par s’attaquer aux animaux avant de s’en prendre aux êtres humains, l’idéologie du gender qui nie la nature féminine, l’homopholie et l’exhibitionnisme des gay-prides, la plongée dans les abîmes de l’anarchie du fait d’une immigration incontrôlée. Ces propos de bon sens ne pouvaient que soulever l’indignation du monde médiatique, et les Fogiel et les Ruquier n’ont pas manqué de se déchainer contre celle qui dit tout haut ce que le peuple français pense tout bas, comme le prouvent les fabuleux tirages de Un cri dans le silence ou de Pourquoi.

Nul n’est prophète en son pays, dit-on, mais on a su rendre hommage à notre Brigitte sous d’autres cieux: les Autrichiens lui ont attribué le prix My Way en 2002 pour son engagement en faveur des animaux après le professeur Barnard et avant Jean-Paul II (!), puis Lech Walesa, qui compte d’ailleurs parmi les amis de notre star.

La bonté proverbiale de la Dame de la Madrague (2), petit paradis terrestre où chiens et chats voisinent avec toute une basse-cour et un cochon familier, rayonne aussi sur les êtres humains : Brigitte est la providence des vieillards sans ressources du pays auxquels elle prodigue visites et cadeaux, elle a remué ciel et terre pour sauver le village d’orphelins de Joséphine Baker, elle s’occupe d’enfants atteints de maladies graves, elle s’est engagée dans des campagnes en faveur de quelques condamnés à mort qu’elle jugeait innocents. Voilà qui devrait faire cesser les calomnies des bonnes âmes qui s’indignent à l’idée que l’on consacre de l’énergie à la cause des animaux au lieu de la réserver exclusivement aux êtres humains, comme si l’amour de la création excluait l’amour de l’humanité. Brigitte n’a aucune dureté de cœur, elle se consacre à ceux que la plupart d’entre nous négligent, torturent et sacrifient sans scrupule parce qu’ils ont le malheur d’être utiles à l’homme.

On pourrait s’étonner que le combat de Brigitte Bardot soit aussi solitaire : les écologistes qui clament à tout venant le devoir de préserver la nature ne se bousculent pas pour la soutenir. S’ils préfèrent s’attaquer aux producteurs de CO2, ce n’est pas seulement par réflexe grégaire de gauchistes à l’égard d’une femme marquée à droite. C’est surtout parce que la surexploitation animale se trouve au coeur du système mondialiste, dont les Verts sont les propagandistes fanatiques. Alfred Jarry fait apostropher le Père Ubu en ces termes par son épouse: « Si vous ne leur donnez des viandes et de l’or, vous perdrez le pouvoir tout à l’heure ! » Tant que les hommes auront leur ration quotidienne de boeuf aux hormones, de porc ou de poulet élevé en batterie, ils ne se révolteront pas contre les maux du mondialisme que les écologistes se garderaient bien de mettre en question. La foule qui se presse depuis quatre mois à l’Espace Landowski de Boulogne-Billancourt vient y voter avec ses pieds pour une icône de l’identité nationale.


Source: NOVOPRESS-Info

Sur Facebook: Je ne mange pas halal, je ne veux pas financer l’islam !




01/03/2010

« Je ne mange pas halal, je ne veux pas financer l’islam » : tel est le nom d’un groupe qui vient de se créer sur Facebook. Il explique ainsi sa raison d’être : « Une partie de l’argent versé pour acheter de la viande halal est reversé à des associations musulmanes. Selon le Figaro, 30% de la viande qui se retrouvent dans les assiettes françaises est halal. Faisons cesser ce scandale ! »


En illustration de la page Facebook figure une bestiole qui n’est pas très halal. Pas du tout même. C’est un sanglier. Et pas n’importe lequel : celui que le Bloc identitaire a pris pour emblème. Et pour cause : c’est l’organisation identitaire présidée par Fabrice Robert qui est à l’initiative de la création ce groupe.

Rien d’étonnant à cela puisque ce sont les jeunes identitaires lyonnais de Rebeyne ! qui, les premiers, le 11 janvier dernier, ont alerté l’opinion publique sur l’« hallalisation » de ce qui tient lieu de nourriture chez Quick. Soit un mois avant que Marine Le Pen, sur Canal +, ne s’empare de l’affaire et ne lui donne une dimension nationale.

Quelques heures après sa mise en ligne, et sans aucune publicité aucune, simplement par le bouche à oreille, le groupe Facebook comptait déjà près de 300 membres. Et vous, vous en êtes membre ?

Source: Novopress.info

Quick halal…

Sans commentaires…

FDF

Repas halal- Bouvignies: Le maire défend la laïcité.

Bouvignies : le maire ne veut pas de menus sans porc à la cantine

A Bouvignies, une élève de maternelle se soit refuser des plats préparés sans porc à la cantine.

Ce sont les vacances d’hiver. La petite fille de 5 ans regarde la télévision. Sa maman remet une bûche dans la cheminée et vient s’asseoir devant une bonne tasse de café chaud. Cette dame qui ne comprend pas ce qui lui arrive.
Elle a déménagé à Marchiennes en août dernier, à Sec-Marais précisément, non loin de Bouvignies. « Sans demander de dérogation, nous avons inscrit ma fille à l’école de Bouvignies. » Un établissement scolaire qui convient bien à tout le monde : non loin de la maison et près des grands-parents. « Avant nous vivions à Sin-le-Noble en appartement. » Sin-le-Noble où le couple travaille toujours.
La petite fille fréquente la cantine deux à trois jours par semaine. Le papa est d’origine algérienne et, dans cette famille, pour des raisons culturelles, on a fait le choix de bannir le porc des repas. Comme certains restent abonnés au poisson ou aux oeufs le vendredi. « A Sin, il y avait des menus spéciaux à la cantine. Là, dès la rentrée, j’ai amené le repas de la petite quand il y avait du porc. » Tout en payant le ticket de cantine du jour.
« Au début,
on n’a pas fait d’histoires »
Même si cette maman a eu des difficultés pour obtenir les menus de la semaine, cette solution fonctionnait. « C’était une solution naturelle. Je savais que rien n’était prévu. On n’a pas fait d’histoires. » Et la gamine ramenait sa gamelle quand le midi il y avait du porc au menu. Tout a dérapé en janvier quand une dame de service aurait fait mine de refuser cette gamelle. « Je vais vous la prendre mais il faudrait voir ça avec le maire », aurait-elle dit.
La maman se remet en route mais le secrétariat de la mairie de Bouvignies l’aurait rappelé : « Notre four à micro-ondes ne fonctionne plus. » La solution de rapporter son plat ne marche plus. Le soir, la maman retrouve même la boîte de pâtes bolognaises dans le cartable de sa fille…
Pourquoi ne pas se tourner alors vers le traiteur qui fournit les quelque 80 repas à la cantine ? Un traiteur tout à fait capable de fournir un plat spécifique comme il le fait dans d’autres cantines. La secrétaire de mairie veut bien se charger de cette demande auprès du traiteur. Seulement voilà, elle rapporte les propos du maire qui refuse cette proposition (lire ci-contre). « J’ai téléphoné moi-même au traiteur qui attend juste un écrit du maire. ça ne coûtera rien de plus. » Mais non, « monsieur le maire ne veut pas ».
« Monsieur le Maire veut bien qu’on apporte notre viande »
Les parents de la petite fille ne savent plus vers qui se tourner. « Après la manifestation du 4 février (ndlr : une manifestation pour sauver une classe), mon compagnon a été voir le député, Jean-Jacques Candelier. On nous a appelés dans la foulée en nous expliquant que monsieur le maire voulait bien qu’on apporte notre viande. »
Bref, la solution de la gamelle du début… « Le maire ne nous a jamais reçus personnellement. Là, on a fait un courrier à la Halde (ndlr : haute autorité de lutte contre les discriminations). On va peut-être mettre la petite à la cantine sans ticket pour voir s’ils oseront la mettre dehors. »
C’est ce qu’aurait répondu une dame de service à l’oncle venu rechercher la fillette : « La meilleure des solutions, c’est de ne plus la mettre à la cantine. » Réponse des parents : « Si ça continue on va changer d’école. »
Dommage quand l’école de Bouvignies a besoin d’élèves pour sauver une classe.
Le député réagit:
Le député Jean-Jacques Candelier a envoyé un courrier daté du 15 février au maire de Bouvignies lui expliquant qu’il est possible de mettre en place un système de repas alternatifs.
Le maire défend sa position:
Jacques Delrue, la maire de Bouvignies, ne voit pas où est le problème. Selon lui, la solution est limpide : « Le jour où il y a du porc, la maman fournit la viande. » « C’est une école laïque et il n’y a donc pas de différence à avoir. On ne change un menu à la cantine que devant un problème médical. Mais en aucun cas pour des convenances personnelles ou des croyances. » La position du premier magistrat est celle d’un laïcard convaincu. « C’est une cantine qui dépend d’une école publique, c’est donc le même repas pour tous. Point à la ligne. » Hors de question également de faire un menu particulier le Vendredi Saint. « Ce serait la porte ouverte à tous les débordements. Je fais quoi avec un enfant végétarien ? Et même si le traiteur est d’accord, pour moi c’est le début de la ségrégation de faire des menus à part pour certains enfants. »
La solution trouvée est-elle bonne ? « Je lui fais déjà une fleur en acceptant un plat qui vient de l’extérieur dans mes frigos. Il y a des risques sanitaires. Et puis, il y a du porc à la cantine au maximum une fois par semaine. Je ne veux pas rentrer dans une autre solution qui consisterait à faire un menu différent pour un élève. La gestion d’une cantine est déjà assez compliquée. » Peut-être que le courrier du député Candelier que Jacques Delrue vient de recevoir va le faire changer d’avis. Jean-Jacques Candelier n’hésite pas à écrire : « Si ce sujet ne rentre pas dans le cadre de nos compétences directes, nous désirons, vous indiquer qu’il est possible, sans aucun frais, de mettre en place un système de repas alternatif pour certains élèves. »
Source: lobservateurdudouaisis.fr