Francaisdefrance's Blog

20/01/2010

Problème d’immigration? Solution: démigration!

Un site à parcourir:


http://demigration.wordpress.com/

FDF

Confidences à Allah de Saphia Azzedine.

Ca vaut le coup de lire…

FDF

Extrait

« Je me marie aujourd’hui. L’imam n’a que deux femmes et il a aimé mes yeux verts. En plus il fait une bonne action. Le seul problème c’est que je ne suis pas vierge et que sa mère veut voir le drap. (…)
Les belles-mères d’ici veulent des esclaves pour leurs fistons, qu’elles ont élevés comme des petits rois. Et surtout elles veulent se venger sur nous les belles-filles de leurs propres belles-mères, qui les ont fait chier toute leur vie aussi. Elles éduquent leurs fils comme des machos et leurs filles comme des bonniches. Tant mieux si son mari lui a mis des beignes, c’est la faute des mères tout ça. C’est un cercle sans fin. Je vais la baiser. Moi je ne suis pas une bonniche, je suis une pute. Elle va voir.
Bon, c’est l’heure, je dois aller coucher avec mon mari. Je suis aux toilettes, je me taillade l’avant-bras, fais couler le sang dans un petit sachet en plastique et mets un pansement. Je vais être vierge.
J’entre dans la chambre, mon immonde mari est sous les draps et ma connasse de belle-mère nous observe par le coin de la fenêtre. Elle croit que je ne la vois pas. Je baisse les stores sur sa gueule, j’espère lui avoir cassé le nez. Je fais semblant d’être un peu gênée, je prends mon temps pour me déshabiller, genre j’ai pas l’habitude, et je respire bruyamment. Il me caresse la tête pour que je me calme.
Ça marche. Il bande. J’ai un réflexe mais je m’arrête vite. J’allais mettre de la salive dans ma chatte, sauf que je ne suis pas censée savoir qu’on fait comme ça. J’ai mon petit sachet dans la main, je le presse fort au moment de la pénétration. C’est bon, je suis vierge. Et maintenant, j’ai un toit. C’est fini, mon mari se rhabille. Moi aussi. Et sa mère frappe à la porte pour récupérer le drap avec la tache de sang et youyouter dans toute la baraque avec ses copines. Salopes aussi.You you, you you !”

Saphia Azzeddine, Confidences à Allah (Léo Scheer, 2008, p. 123-125)
http://uneideecommeca.com/2009…-azzedine/

Pour tourner la page vous cliquez en bas de la page à droite
http://www.leoscheer.com/extra…/livre.php


piqué sur http://www.bivouac-id.com

Accident de scooter pour 3 jeunes poursuivis par la police à Woippy: ça sent l’émeute…

Ca sent déjà les voitures brûlées, les vitrines cassées, les boutiques dévalisées, la routine, quoi…

FDF

20 janvier 2010

Selon l’AFP, 3 jeunes sur un scooter, poursuivis par la police municipale de Woippy, ont été victimes d’un accident dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 janvier.

L’un des trois jeunes est décédé sur place, du fait d’un traumatisme crânien. Les deux autres, blessés graves, ont été hospitalisés dans un état critique à Nancy.

Selon François Grosdidier, le maire de Woippy, « les trois jeunes, âgés d’une vingtaine d’années, roulaient sans casque et à vitesse excessive ». Selon la police nationale, aucun ne possédait les papiers du scooter sur lui au moment de l’accident.

D’après les premières déclarations, les policiers municipaux, constatant la circulation des jeunes à trois sur un même scooter zigzaguant sur l’avenue Foch, se sont mis en route pour les interpeller.

Les jeunes auraient chuté du scooter dans un virage. Ils seraient tombés « tout seuls ».


Burqa: c’est toute la France qui dit non au voile intégral car c’est la République qui le demande ».


20/01/2010

L’Assemblée nationale s’apprête à demander officiellement que le port du voile intégral soit « prohibé sur le territoire de la République » dans un projet de proposition de résolution de la mission parlementaire.L’Assemblée « affirme que le voile intégral est contraire aux valeurs de la République que sont la liberté, la fraternité et la dignité de la personne humaine » et « demande que cette pratique soit prohibée sur le territoire de la République », selon ce texte qui sera finalisé la semaine prochaine, lors de la remise des conclusions de la mission parlementaire sur le port du voile intégral. L’Assemblée affirme encore « le soutien de la France, qui à ce titre se doit d’être exemplaire, aux femmes victimes de violences et de discrimination » dans le monde.

Elle apporte « son soutien aux élus, aux associations et à tous ceux qui combattent le port du voile intégral ». Les députés réaffirment « que la liberté de conscience ne peut s’exercer que dans le respect du principe de laïcité » et proclament que « c’est toute la France qui dit non au voile intégral car c’est la République qui le demande ».

vu sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/20/01011-20100120FILWWW00760-burqa-la-mission-pour-l-interdiction.php

Immigration: Chronique de la violence ordinaire…

20 janvier 2010


Comme ça, en vrac…

FDF

  • Trois voyous âgés d’une vingtaine d’années, poursuivis par la police municipale de Woippy, dans la périphérie de Metz, alors qu’ils circulaient sur le même scooter volé, sans casque, feux éteints et à vitesse excessive, ont été victimes d’un accident dans la nuit. L’un d’eux est décédé sur place, tandis que les deux autres ont été transférés en traumatologie à Nancy et se trouvent actuellement dans un état «critique».
  • Une rixe a opposé hier soir une quarantaine de voyous devant un lycée à Bondy, en Seine-Saint-Denis, faisant un blessé léger. Certains étaient en possession d’armes blanches. Il n’y a pas eu d’interpellation.
  • Lundi soir, une rixe entre bandes rivales avait déjà opposé une quarantaine de voyous à Epinay-sur-Seine. 11 individus, 6 mineurs et 5majeurs, tous du quartier d’Orgemont, avaient été interpellés mais les gardes à vue ont été levées mardi soir. Un seul a été pris en possession d’une arme, une batte de base-ball. Il n’y avait pas eu de blessé.
  • Le mari de la jeune femme de 26 ans, retrouvée morte à côté de sa voiture dimanche à Chémery (Loir-et-Cher), tuée de 19 coups de couteau, a été mis en examen pour assassinat et écroué. Ozan Bal, 26 ans, de nationalité turque, interpellé dimanche soir à son domicile à Blois, a reconnu les faits. Le couple était en instance de divorce.

Les théologiens de la Réunion pour la burqa !

20.01.2010

145? On est foutus!!!

FDF

Suite à la constitution de la commission parlementaire sur le niqâb et la burka, nous, un groupe de 145 musulmanes et musulmans de la Réunion, « ayant toutes et tous étudié la théologie musulmane« , a publié ce communiqué (publié initialement en juillet 2009) :

« Le Niqâb (voile intégral) est bien un élément religieux et cultuel : ce n’est pas seulement un habit traditionnel ou culturel. Nous trouvons, de ce fait, très dommage que certaines personnes en décrètent le contraire au nom de l’islam.

Nous tenons à exprimer notre vive inquiétude par rapport à cette nouvelle stigmatisation d’une composante de la population française sur la base de simples préjugés: une fois encore, des musulmanes se retrouvent jetées en pâture et livrées à la vindicte populaire sous prétexte de leur rendre leur liberté et leur dignité ! Ceci est déplorable et ne peut être que préjudiciable à terme.

Nous avons, à la Réunion, cette expérience du savoir-vivre ensemble, souvent citée en exemple à travers la France métropolitaine. La liberté constitutionnelle de culte et de pratique, fidèle à l’esprit authentiquement pacificateur de la laïcité, nous a ouvert les voies d’une harmonie parfaite entre les différentes communautés religieuses. Lors de son passage à la Réunion en 2005 pour le centenaire de la grande mosquée de St-Denis, Monsieur Nicolas Sarkozy avait remarqué cette merveilleuse ambiance qui règne dans notre île, et avait émis le souhait de pouvoir transposer un tel état d’esprit en Métropole. A travers l’histoire, jamais une frange de la population n’a été inquiétée dans la pratique de sa foi, ni n’a eu à se plaindre des pratiques d’une autre communauté.

La parfaite intégration de la communauté musulmane, depuis plus d’un siècle, et sa stabilité sont aussi le résultat du travail de communication et d’éducation des Imams francophones. Ces mêmes Imâms ne pourraient comprendre, qu’un droit à une pratique religieuse relevant du choix personnel d’une femme lui serait retiré, si à la suite des travaux de cette commission, une loi était votée dans ce sens. En dépouillant une religion d’un droit, on bouleverse l’équilibre de cette communauté qui se sent lésée. En France métropolitaine et à la Réunion, la cohabitation des religions et la tolérance ont toujours été des motifs de fierté : est-il judicieux d’importer un problème dans une telle société ?

Proposer une loi contre le Niqâb dans les lieux publics serait une attaque à une pratique intrinsèque à la religion, et donc une atteinte directe à la liberté de pratiquer.

Nous craignons que la multiplication de ce genre de provocation ternisse la cohabitation pacifique des différentes communautés religieuses vivant en France. Tout ceci accentue nos difficultés quotidiennes dans notre rôle d’animateur social de coordonnateur de la communauté musulmane.

Nous demandons aussi aux musulmans et musulmanes de rester sereins et de ne pas succomber aux provocations qui animent cette période d’agitation médiatique, où les actes et propos islamophobes connaissent malheureusement une recrudescence. Nous sommes de nationalité française, et pour la France c’est la laïcité (comprise comme une neutralité de l’Etat vis-à-vis des différentes religions) qui est la solution.

Les principes de la République française autorisent chaque personne à se vêtir (ou à se dévêtir) comme elle l’entend, du moment que sa tenue vestimentaire ne constitue pas une atteinte à la pudeur ou à la sécurité d’autrui. La France n’est –elle pas le pays fondateur des droits de l’Homme ?

Nous trouvons choquant qu’on puisse accuser les musulmans de forcer leur épouse et fille de porter le Niqâb : cette pratique n’a pas lieu d’être. Nous serons les premiers à combattre les exceptions à cette règle, si besoin en est. Si cela existe et que c’est démontré, nous considérons que l’appareil juridique existant est suffisamment doté pour réprimer avec la sévérité qu’ils méritent, ces actes, qui relèvent ni plus ni moins que de la violence conjugale ou familiale.

Nous insistons auprès des personnes qui portent le Niqâb sur la nécessité de l’enlever lorsqu’il y a besoin légitime d’identification (chez le médecin, à la douane, lors d’un contrôle d’identité, etc.) et qu’il faut se soumettre aux règlements intérieurs dans les domaines privés. De ce fait, le Niqâb ne constitue nullement une atteinte à l’ordre public.

Pour finir, nous lançons un appel solennel aux autorités compétentes afin de faire cesser cette campagne de dénigrement visant les musulmans et les musulmanes.

Liste des signataires :

ABASSI Said – ABDOU MKAVAVO Saïd – Abdous’Samad – ADAM Firoz – ADAM Salima – AHMOD-ALI Chafiq – ALI Taïab – AMAGEE PATEL Asma – BADAT Daoud – BALBOLIA Imrane – BANA Ismael – BARABHAÏ Nafissah – BEG Sanaoullah – BEMAT Yacoub – BHAGATTE Mohammad – BHATTAI Yusufali – BUREL Erick – BUZURG Mohammad – BUZURG Rashid – BUZURG Talha – CADER Mouïne – CADJEE Abbas – CADJEE Osman – CHEIK abdul-Khaliq – DAOUDJEE Youssouf – DARGAÏ Mohammad – DARGAÏ O.Koulsoum – DELAIR Ismail – DESAI Ahmad Saeed – DESAI Ridwan – GANGAT Amatoullah – GANGAT Bilal – GANGAT Yassine – GANGATE Issac – HADJI Hassen – HASSANI Nezoim-din – IMÂM M’bchizi – INGAR Asma – INGAR Ataoullah – INGAR Louqman – INGAR Said – KAJI Ousman – KARODIA Hasim – KARODIA Mohammad – KAZI Salim – KAZI Youssouf – KHERODDIN Djoneid – LALA Bilkiss – LALA Haroun – LALA Rehana – LALA Zouber – LIMBADA Mohamed Hanif – LIMBADA Nadjia – LIMBADA Shokatali – M’Zé Youssouf – MALBROUKOU Moussa – MALECK Jounaid – MALECK Salimah – MALL Bilal – MALL Farhanna – MALL Mariame – MALL Rouxana – MAMODE Aziza – MAMODE Badrealam – MAMODE Hassen – MAMODE Houssein – MAMODE Ismael – MAMODE Ridwana – MAMODE Shakir -MAMODE Soreya – MANSOOR Envarhosen- MANSOOR Goulam Mohammad – MANSOOR Hafsa – MANSOOR Mohammad – MANSOOR Mohammad Saîd – M. Ibrahim MOOSA DODAKIA – MOGALIA As-ad – MOHAMED Ulgar – MOLLAN Yacoub – MOOSA DODAKIA Ibrahim – MOREA Salim – MOUSSA Soulaïmana – MULLA Abdoul Rachid – MULLA Chabbir – MULLA Ibrahim – Mzé Ali – NANA Moaaz – NOORGATE Said – OMARJEE Anissa – OMARJEE Chafikah – OMARJEE Chakil – OMARJEE Redwan – PADAVIA Sabiha – PANCHBAYA Mohammad Yassine – PANCHBAYA Sulliman – PANDOR Ismaël – PATEL Abdoullatif – PATEL Ahmadoullah – PATEL Asma – PATEL Chamima – PATEL Fatimah – PATEL Fayzal – PATEL Imdadoullah – PATEL Issak – PATEL Leïla – PATEL Nadia – PATEL Nisar Ahmed – PATEL Safiyyah – PATEL Salima – PATEL Swalehah – QAZI leyhana – QAZI Rehana – QAZI Sarah – RANDERA Firoza – RANDERA Ismael – RAOUF Abdoul Mâlik – RAOUF Alima – RASSOULMIAN Aslam – RAVATE Anass – RAVATE Asma – RAVATE Khalil Ahmad – RAVATE Yahya – SAID Yahaya – SAID Youssouf – SALAMI Nassima – SALAMI Youssoufa – SAUMTALLY Aisha – SAUMTALLY Mujahid – SHAIKH Idriss – SHAIKH Mohammad Ilyas – SHAYKH Nazir – SHAYKH Owais – Shaykh Salima – SIDAT Farida – SIDATE Ismaêl – SIDATE Oubaïdoullah – SIMJEE Nourine – SIMJEE Tahéra – SIMJEE Yassine – SOURTY Yassine – SULEMAN Ismail – SULLIMAN Abbas – SULLIMAN Réhannan – TARKI Hachim – VALI HAFEJI Yakub – VALY DADABHAY Fayzal – VARATCHIA Yvannick

vu sur http://www.islamisation.fr/archive/2010/01/20/les-theologiens-de-la-reunion-pour-le-niqab.html#more

Stigmatisation: la mosquée Khadija coupée en deux à Auxerre !


Sortez vos mouchoirs!

Mardi, 05 Janvier 2010

Vivre sa ville du 05 Janvier 2010

C’est sur ce titre « La mosquée Khadija coupée en deux » que l’article fait un bilan de la situation qui empoisonne actuellement la vie de l’association Avicenne. Le constat est sans appel, règlementairement, cette tentative de putsch n’a aucune chance d’aboutir, ni du point de vue de la préfecture, ni de celui du CFCM, le premier ne cachant pas son inquiétude et le second son mécontentement.

Nous tenons à répondre point par point aux allégations dont fait l’objet l’association Avicenne par les putschistes :

  • « La première génération a collecté les fonds et maintenant elle se sent étrangère à la mosquée » : il convient de rappeler que nul musulman ne peut se sentir étranger dans une mosquée car les mosquées sont les maisons de Dieu, elles n’appartiennent à aucune association. Il convient aussi de ne pas hâtiser de conflit inter-générationnel qui n’a pas lieu d’être, les musulmans étant tous frères, sans distinction d’âge. Tout le monde est et restera le bienvenue dans la mosquée Khadija.
  • « Ceux qui dirigent Avicenne ont fraudé pour gagner les élections » : il est inadmissible d’accuser sans preuve, si preuve il y a, il faut engager les procédures prévues par l’état de droit et attendre que justice soit faite et non organiser un putsch totalement illégitime, tant d’un point de vue légal que d’un point de vue moral.
  • « Ils ne présentent aucun bilan moral ou financier » : le site web http://www.avicenne.org répond à lui seul à cette allégation, où la nouvelle équipe dirigeante s’est attelée dès son entrée en fonction à rendre plus lisible et transparente son action. Les bilans financiers et moraux sont en ligne et librement consultables par tous.
  • « Ils ont fait passer leur mandat de 3 à 5 ans » : la possibilité de changer la durée du mandat est prévue dans les statuts, et tout a été opéré dans le respect de ceux-ci. serait-ce un déni des statuts ou une nième tentative de semer le désordre ?

En conclusion, nous conseillons à tous d’être lucide sur cette situation et de ne pas cautionner de tels actes.

Fettah Ben Mbarek, président de l’association Avicenne.

vous pouvez visualiser l’article ci dessous:

D’après une nouvelle catastrophique de http://www.avicenne.org/actualites/communique-de-presse/la-mosquee-khadija-coupee-en-deux-auxerre-vivre-sa-ville.html

Encore? Béziers: croix gammée sur la mosquée, les responsables portent plainte.

Non, les gars, là faut arrêter! Vous êtes en train de faire remonter la cote de la stigmatisation des musulmans. On va encore attribuer ça au FN, aux skins, aux fachos, et j’en passe… Remarquez, c’est fait pour… Bientôt les régionales et « ON » a besoin de bousiller l’Extrême-Droite… Au fait, les muzz, vous avez des prix sur la peinture en ce moment ou bien elle vous est fournie gratos? Les croix gammées sur les mosquées, le procédé est en train de s’essouffler. Il faudra vite trouver autre-chose…

FDF

Ca, c’est mieux. Mais c’est défendu, en France, les manifs anti-mosquées… On se demande pourquoi.


« Les responsables de la principale mosquée de Béziers (Hérault), la mosquée Errahma, ont indiqué mardi qu’ils portaient plainte après la découverte d’une croix gammée peinte sur le mur d’enceinte du bâtiment. « J’ai découvert dimanche en fin d’après-midi cette croix gammée et nous avions décidé de le garder pour nous, mais hier (lundi) le président de la mosquée a décidé qu’il allait porter plainte », a expliqué à un correspondant de l’AFP le secrétaire général de l’association culturelle des français musulmans de Béziers, Mehdi Roland (encore un converti?). La croix gammée, peinte sur le mur d’enceinte, mesure deux mètres sur deux environ. La mosquée subit régulièrement des vitres cassées et voilà deux ans des tags et croix gammées avaient été peints sur son mur d’enceinte, accompagnés d’une inscription « injurieuse pour l’islam », a précisé le responsable. C’est toutefois la première fois que l’association porte plainte, a-t-il ajouté. »

NDLR: Normal, « ils » font comme les autres…

D’après une info de: lci.tf1.fr/filnews

« Démigration » ? Auraient ils enfin compris?

Très bonnes nouvelles. « On » va y arriver. Charles Martel l’a bien fait, lui…


FDF

Moussa, prénom musulman d’un Français converti à l’islam depuis huit ans, ne pouvait s’accommoder de l’islam « modéré » qui prévaut selon lui en France. Formé dans le génie civil, le jeune homme de 25 ans a pensé un temps s’installer en Egypte pour y apprendre l’arabe et le Coran. Puis, « malgré un niveau d’anglais plutôt moyen », il a cherché du travail dans un pays du Golfe, afin de pouvoir pratiquer sa religion « de la meilleure façon ». Il vit aujourd’hui dans les Emirats arabes unis avec sa femme franco-portugaise, également convertie. Et n’envisage pas de revenir en France : « Trop difficile », estime-t-il. Même s’il lui manque, dans l’ordre, « sa famille et le pain ».

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Comme en écho à certaines positions défendues lors du débat sur l’identité nationale, qui a prospéré ces dernières semaines, Moussa est de ces musulmans français qui considèrent que « la France et l’islam sont incompatibles ». Tous ne franchissent pas le pas comme lui. Le phénomène, que les chercheurs ne se risquent pas à chiffrer, demeure d’ailleurs marginal dans la communauté musulmane. Mais, le mythe de la « hijrah », l’installation en pays musulman, parcourt de manière insistante les salles de prière et les mosquées de France.

Sans comparaison avec le « retour au pays » idéalisé par les populations immigrées de la première génération, ce nouvel horizon, popularisé par les tenants du salafisme, un courant rigoriste de l’islam, traverse des populations, dont les « origines » sont lointaines ou inexistantes dans les pays rêvés. Une pratique orthodoxe de la religion musulmane ajoutée aux discriminations réelles ou ressenties dans la vie professionnelle et sociale constitue les moteurs de ces expatriations d’un nouveau genre.

L’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, confirme cette tendance, tout au moins dans le discours : « Les jeunes des nouvelles générations envisagent la hijrah pour trouver du travail et pratiquer l’islam de manière visible tout en passant inaperçus. Certains vivent en effet leur religiosité en France avec douleur à cause du climat médiatique et sociétal. »

Le cas de Moussa est symptomatique de ce déracinement volontaire. Tenant d’un islam rigoriste, le jeune homme arbore depuis sa conversion une barbe longue et fournie mais récuse le qualificatif de « salafiste ». « Pour moi, l’islam est unique et il n’y a pas un islam plus « rigoriste » qu’un autre », insiste-t-il, dénonçant toutefois l’islam « du juste milieu » qui, en Europe, autorise les musulmans à adapter une partie de leurs pratiques au contexte socioculturel dans lequel ils vivent.

Plutôt que de devoir en rabattre sur ses nouvelles pratiques religieuses, embrassées l’année du bac à la suite de la conversion de son frère aîné, le jeune homme, originaire de la région lyonnaise, a donc préféré l’exil. Pour lui, qui souhaite prier cinq fois par jour aux horaires réglementaires, le contexte professionnel français était inadapté. « Je n’en veux pas à la société française, mais quand même ! Les entreprises refusent d’accorder une pause de cinq minutes aux musulmans pour prier alors qu’elles autorisent les pauses cigarettes ! », regrette le jeune homme, qui, malgré des expériences professionnelles plutôt satisfaisantes en France, assure aussi que certains emplois lui ont été fermés du fait de sa religion. « Certains patrons craignaient que le jeûne du ramadan me rende moins efficace un mois par an. »

Revendiquant un islam « ouvert », Khaled confirme en partie ces difficultés. Longtemps, il a prié « en cachette dans un bureau vide et pas forcément à la bonne heure ». Aujourd’hui, chaque fois que résonne l’appel à la prière, il prend cinq minutes pour se rendre à la salle de prière située dans son entreprise. Un soulagement pour ce jeune cadre en informatique de 31 ans, installé depuis deux ans à Dubaï.

Originaire de Lille, Khaled reconnaît qu’il est parti dans le Golfe « pour des raisons professionnelles « , mais qu’il hésite à rentrer en France « pour des raisons religieuses ». « Le retour en France serait difficile, estime-t-il, car la France a un problème avec l’islam. Ce n’est pas totalement négatif car cela prouve qu’il y a une prise de conscience du peuple français. Mais les débats actuels prouvent que nous sommes encore loin du compte. » Pour lui, « l’histoire du voile intégral est un exemple de cette crise ; cette pratique est très marginale, il n’y a pas à légiférer sur ce sujet. La réalité est qu’il est difficile pour un Français d’origine maghrébine de s’intégrer, y compris professionnellement ». Malgré tout, il sait qu’il rentrera un jour en France. « Simplement parce que je suis français et que ma famille y vit ! »

Ce « climat » incite aussi Meriem (prénom d’emprunt d’une catholique convertie en 1997) et son mari Abdellak, installés dans le sud de la France, à faire le grand saut l’été prochain. Le couple et ses trois filles partiront vivre en Algérie, pays d’origine d’Abdellak. S’il défend l’envie d’un « retour aux sources » et la conviction que « les opportunités professionnelles se trouvent aujourd’hui dans les pays du Sud », cet informaticien de 46 ans justifie aussi son prochain départ par « la pression et la suspicion qui pèsent sur les musulmans » en France. « Je n’en ai pas personnellement souffert, reconnaît-il, mais je le sens dans les discours politiques et dans les médias. » « Les musulmans se sentent humiliés en permanence. Je ne veux pas que mes filles vivent dans ce contexte. »

L’installation en Algérie convient aussi à sa femme, mal à l’aise dans sa pratique religieuse. Venue par étapes à la religion musulmane, cette mère de famille, qui travaille dans un service public, aimerait aujourd’hui porter le voile. Impossible au travail et difficile dans la vie de tous les jours, où elle avoue avoir du mal à se « défaire du regard des gens et de sa famille ». « Cela me manque, car c’est un acte de foi. En Algérie, je le porterai, y compris pour travailler », assure la croyante. « En France, on peut bien vivre son islam, concède-t-elle, à condition de ne pas trop demander. » Elle déplore qu’une femme voilée ne puisse pas travailler et que ses filles ne puissent pas manger de viande halal à la cantine.

Dans ce contexte, certains musulmans regardent avec envie les pays anglo-saxons, qui constituent parfois une première étape avant un départ en terre d’islam. Après un an et demi de stage en Angleterre, Samy B. en est revenu enthousiaste. « Tout le monde pratiquait sa religion sans problème, il y avait une mosquée sur le campus, personne ne s’étonnait de voir un homme avec une barbe un peu longue… En France, on parle de liberté religieuse mais j’ai l’impression que la laïcité est mal comprise. » D’origine tunisienne, ce Parisien pur jus a fini par s’agacer de chômer le lundi de Pentecôte et de travailler le jour de l’Aïd (fête du sacrifice) ou de ne pouvoir s’absenter pour la prière du vendredi. Puis a de plus en plus mal supporté l’ambiance « la France tu l’aimes ou tu la quittes ».

Faute de pouvoir changer « la mentalité des manageurs et des Français », il a cherché du travail dans le Golfe. En France, jure-t-il, malgré son DEA et son diplôme d’ingénieur, il lui aurait fallu quinze ans pour obtenir les responsabilités qu’il a acquises en quelques années à Dubaï.

A cette accélération de carrière s’est ajouté un épanouissement spirituel. « Aujourd’hui, je ne me cache plus pour vivre et pratiquer ma religion, ce qui me permet de mieux avancer à tous les niveaux. » Lui n’a pas renoncé à revenir, notamment lorsque ses futurs enfants seront scolarisés. « Et puis, le Vélib et le métro me manquent« , assure-t-il en riant.

Ces parcours mûrement réfléchis et plutôt réussis ne doivent pas cacher la réalité de la hijrah, qui demeure inaccessible pour la plupart des candidats au départ. L’installation en pays musulman suppose, comme toute expatriation, de pouvoir monnayer son potentiel. « Si on veut travailler dans les Emirats, mieux vaut être diplômé et parler anglais », rappelle Khaled, qui avoue maîtriser davantage l’anglais que l’arabe. « Ce n’est pas parce que je suis musulman que l’on m’a laissé entrer. Ici, il n’y a pas de passe-droit pour les musulmans, les visas sont professionnels. » Pour les non-diplômés, la concurrence avec la main-d’oeuvre asiatique est féroce.

D’autres pays, comme l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Syrie ou le Yémen attirent aussi les convoitises. Davantage choisis par ceux des musulmans qui souhaitent approfondir leur connaissance de l’islam et de la langue arabe, ces pays délivrent un visa étudiant. Mais ces visas ne sont pas renouvelés indéfiniment et, malgré le coût de la vie peu élevé, les contraintes économiques finissent par s’imposer et accélèrent les retours. « Les expatriés rentrent au bout de quelques années. Ils se rendent compte que la France est un pays libre avec des avantages sociaux non négligeables ! », commente M. Oubrou. Ces exils avortés sont connus de la communauté musulmane, mais rares sont ceux qui acceptent d’en parler.

Autre obstacle : les gouvernements des pays concernés ne voient pas toujours d’un bon oeil l’arrivée de musulmans pieux, susceptibles de verser dans le radicalisme ou l’islamisme. « Dans la banlieue du Caire, des Français musulmans sont montrés du doigt par les Egyptiens qui les trouvent trop radicaux dans leurs pratiques », explique le chercheur Franck Frégosi. Une suspicion que l’on observe aussi de la part des gouvernements dans les « pays d’origine ». « Je n’aurais pas voulu m’installer en Tunisie, où l’on surveille de près ceux qui fréquentent assidûment la mosquée », témoigne Samy.

Le cas du Franco-Algérien Ould Aïssa Charef illustre la sensibilité de cette question. Installé en Arabie saoudite en 2001 pour approfondir ses connaissances de l’islam à l’université du roi Abdel Aziz, il a été détenu un an dans une prison saoudienne. Soupçonné de « terrorisme », il a été libéré en novembre 2009 sans qu’aucune charge ait été retenue contre lui.(???)

Source: Le Monde, édition du 20.01.10

Bienvenue à Lyon!


Quartier de la Guillotière (centre de Lyon)


Photo du jour…

Quand Carrefour distribue des sacs discriminatoires pour les achats non-halal:

L’Euro halal…


Lu sur Yahoo actualités ( 14 janvier 2010 )

Loin de la burqa, la finance islamique arrive pour sauver le soldat France…

Tout  ce qui touche à la charia fait polémique, sauf peut-être  la finance islamique qui pourrait bien aider à remplir les caisses françaises.

1 000 milliards de dollars en 2010, c’est l’encours prévu par les économistes pour la finance islamique. Un chiffre en constante progression depuis de nombreuses années. De 2003 à 2007, il a enregistré une hausse de 15 %. Des résultats qui peuvent surprendre dans un contexte mondial où la finance est tellement décriée depuis la crise des subprimes. Si ce n’est que la finance islamique se base sur des règles éthiques et religieuses : interdiction des intérêts, de l’incertitude et de la spéculation, partage des profits. Ce qui fait dire à certain que ce concept inhérent au Coran est une des solutions pour moraliser la finance conventionnelle. Mais derrière ce vœu pieux, il y a surtout une volonté d’attirer les pétrodollars, et parmi ces nouveaux partisans de la charia, la France n’est pas en reste.

Le porte-drapeau de cette nouvelle cause n’est ni plus ni moins notre ministre de l’Économie, Christine Lagarde, qui lors d’un colloque en 2009 a annoncé que « les banques qui souhaiteraient réaliser des opérations conformes aux dispositions de la charia, le territoire français est évidemment prêt à les accueillir… Considérez le territoire français comme une terre d’accueil ».Terre d’accueil, qui pour l’instant est plutôt la City de Londres, et ce depuis une dizaine d’années. La France déroule donc le tapis rouge pour rattraper son retard. Il faut dire que l’enjeu est de taille : 120 milliards d’euros à l’horizon 2020. Une véritable bouffée d’oxygène pour l’état des finances publiques. Aujourd’hui, seuls les investisseurs institutionnels profitent de ce nouveau concept, dans l’Hexagone, par l’intermédiaire de fonds d’investissement « islamo-compatibles ». Les particuliers devront patienter encore un peu. En attendant, certains s’impatientent, et pas seulement les personnes de confession musulmane.

Comme Charles Garreau, 54 ans, entrepreneur qui voit d’un bon œil l’arrivée de la finance islamique, « Contrairement à ce que l’on croit, dit-il, ce n’est pas une finance éthique. Le principe fondateur de la finance islamique, c’est le partage des risques. En clair, un investisseur qui investit dans une boîte, prend autant de risque que le porteur de projet, contrairement au système classique. » Un concept beaucoup plus sain que la finance conventionnelle, selon lui : « Vous contractez un prêt auprès de votre banquier afin de financer votre activité commerciale. Si votre boîte par la suite fait faillite, vous serez toujours redevable. Or, en théorie, votre banque est un partenaire pour le pire et le meilleur… surtout pour le meilleur en l’occurrence ».

Cet aspect participatif intéresse aussi les primo-accédants, « J’ai vécu de nombreuses années à Dubaï, raconte Xavier Ducros, 38 ans, trader. J’ai  travaillé sur la finance islamique, où, l’accession à la propriété est le fruit d’un partenariat entre la banque et le client. La banque achète le bien, le revend au client, avec une plus-value. On détermine une durée de remboursement sur plusieurs années. Le client détiendra la pleine propriété uniquement lorsque la somme totale sera remboursée. Pendant ce temps, le bien sera en copropriété. » Un mécanisme qu’il souhaite utiliser pour l’acquisition de sa résidence principale : « Si aujourd’hui j’achète un appartement, je devrais passer par la finance classique. Ce qui, pour ma part, représente trop de risque. Car, la banque me prête sans tenir compte de la suite des événements. Or, dans la finance islamique, en tant que copropriétaires, nous sommes solidaires. Un peu comme dans un mariage ou un pacs ».

De toute évidence, l’argent halal a le vent poupe. Deux universités en France, Strasbourg et Dauphine, enseignent les us et coutumes de cette finance si particulière. Hervé de Charrette, ancien ministre des Affaires étrangères, court les médias afin de promouvoir ce concept, et les banques françaises pressent le gouvernement d’agir au plus vite pour mettre en conformité la législation française et la charia… Une fois n’est pas coutume un sujet issu de l’islam semble recueillir l’unanimité.

Merci à Yann Redekker et JLB…

De Zohra Dati à Solal Sarkozy : la déconstruction du modèle assimilationniste français!



Le choix d’un prénom est un acte symbolique fort. Il marque et « flèche » un enfant pour la vie. « Nomen, omen » disaient les Anciens : un prénom, c’est un présage. Un prénom cela oriente pour la vie car cela attribue de manière allégorique des qualités. Cela donne aussi à l’enfant le modèle d’un type humain particulier à imiter. Enfin un prénom cela renvoi à un passé, à une lignée. C’est aussi un élément d’identification ethnique, culturelle, religieuse. Que Rachida Dati, garde des Sceaux et de l’état civil, appelle sa fille Zohra est un acte fort. Que Jean Sarkozy, fils du président de la République, affichant d’importantes ambitions politiques, appelle son fils Solal est encore plus lourd de signification. C’est la preuve que la déconstruction du modèle assimilationniste français est encouragée au plus niveau. L’héritage ethno-religieux juif ou arabe étant jugé plus important que le sentiment d’appartenance à la France.

Feu, le modèle assimilationniste français !

Le modèle assimilationniste français était simple : les minorités s’efforçaient de se rapprocher de la majorité et devaient coûte que coûte y parvenir. Jusque dans les années 1980, beaucoup de Mohamed se faisaient appeler « Momo », diminutif populaire de Maurice. Le Hongrois Pal Sarkozy et la grecque de Salonique Andrée Mellah appelèrent leur fils Nicolas. Et Nicolas Sarkozy qui aime à rappeler qu’il est « de sang mêlé » nomma ses fils Pierre, Jean et Louis ; difficile de faire davantage allégeance à la francité.

Longtemps la République jacobine interdit, lors des déclarations de naissance, les prénoms étrangers, allant jusqu’à s’opposer dans les années 1950 à des prénoms celtes en Bretagne (affaire Le Goarnic). Dans le même esprit, la loi de 1972, reprise de textes antérieurs, ouvrait largement la possibilité aux « naturalisés » de « franciser » leur nom ou leur prénom. Possibilité très largement utilisée jusqu’au milieu des années 1980.

Les temps ont profondément changé. Mohamed, Rayan ou Sabrina sont devenus des prénoms très cotés. Tout comme Aaron ou Ilan. Et les tribunaux sont submergés de demandes de changement de prénom mais cette fois pour… les « défranciser ».
Voir « Les prénoms du Maghreb » :
http://www.polemia.com/article.php?id=1225

Héritage étranger contre héritage français ?

La générosité française a conduit à accueillir au sein de la patrie les immigrations européennes de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe : italienne, polonaise, belge, juive…. Ces immigrations se sont globalement assimilées. Nous assistons aujourd’hui à un processus radicalement différent. Les immigrations actuelles- arabo-musulmane et africaine notamment – ne s’assimilent pas et une immigration ancienne – l’immigration juive – est entrée dans une logique de désassimilation, au grand dam de certains juifs d’ailleurs, comme Schmuel Trigano. Ce philosophe s’est inquiété de la « dénationalisation de la France » dans son ouvrage La démission de la République : juifs et musulmans en France :
http://www.polemia.com/article.php?id=450

Aujourd’hui le Fonds social juif unifié observe qu’un enfant juif sur deux fréquente des « écoles communautaires » et se félicite qu’en seize ans leurs effectifs se soient multipliés par cinq : http://www.fsju.org/enseignement/panorama.tpl

Résultat de ces phénomènes, les héritages particularistes et étrangers sont survalorisés par rapport à l’héritage français et chrétien.

La majorité des Français, d’origine française, doit réagir contre la colonisation inversée

Globalement l’attitude des différentes minorités est sans ambigüité : faire fièrement valoir leur héritage particulier ; assumer sans complexe leurs préférences communautaires dans le cadre de réseaux d’entraide ; réclamer des protections particulières au nom de l’antiracisme ou de la lutte contre l’antisémitisme ; bénéficier de privilèges au nom de la « discrimination positive » – « positive » pour les uns, « négative » pour les autres – c’est-à-dire pour la majorité des Français d’origine franco-française. Face à ce processus de colonisation inversée, les Français doivent réagir et défendre leur identité, leur dignité, leur liberté et leurs intérêts légitimes.

Communautariser les Français de souche

Avec vigueur et franc parler le général De Gaulle avait une vision claire de l’identité française. Pour lui, « nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52 : http://www.polemia.com/article.php?id=2475

Les Français de souche doivent assumer leur héritage européen et chrétien. Et d’ailleurs, lorsqu’ils ont un enfant, le choix offert pour un prénom enraciné est vaste : prénoms de nos rois, prénoms de nos saints, prénoms de nos héros inscrits sur les monuments aux morts, prénoms romains, médiévaux, celtes et bretons, normands et alsaciens, provençaux et corses. Le « Dictionnaire des prénoms » d’Alain de Benoist:

(http://www.polemia.com/article.php?id=2178) peut servir de guide utile pour éclairer un choix.


Les Français de souche doivent aussi se serrer les coudes : il n’y a aucune raison qu’ils ne pratiquent pas eux aussi la préférence communautaire. D’ailleurs « la France, ça ne marche pas au mélange » : dans la vie quotidienne les Français de souche se retrouvent entre eux, unis par leurs goûts musicaux ou gastronomiques, le choix de leurs bars ou de leurs restaurants, celui de leur quartier ou de l’école de leurs enfants, leurs préférences artistiques ou patrimoniales. La « mixité ethnique » n’est qu’un slogan, généralement démenti par les comportements pratiques !Voir « Le Défi gaulois » par Jean-Yves Le Gallou : http://www.jylg.com/defigaulois.pdf

Reprendre la maitrise du destin français

Dans une perspective assimilationniste, il n’est pas choquant que des Français issus de l’immigration accèdent aux plus hauts postes. Il est en revanche regrettable qu’une fois porté sur le pavois ils se retournent contre la francité.

L’histoire est constellée de dynasties étrangères qui ont accédé au pouvoir en s’assimilant. La France fut fondée par le franc Clovis lorsque celui-ci se fit gallo-romain et catholique. L’empire romain fut au sommet de sa puissance sous la dynastie des Antonins, d’origine espagnole, mais pleinement romaine et gréco-latine. En revanche, la dynastie impériale qui suivit, celle des Sévère, orientale et syrienne, plongea Rome dans la décadence. Caracalla et Héliogabale n’ont pas laissé de bons souvenirs mais les vieux Romains surent s’en débarrasser.

Les franco-français pourraient méditer ces exemples et appliquer dans leurs choix politiques la préférence franco-française. Majoritaires de ce pays, unissez vous ! Franco-européens, sortez de votre dormition !

source Polémia
18/01/2010